Congo : la RDC réclame plus de 4 milliards de dollars de réparations à l’Ouganda

La Cour internationale de justice (CIJ) tient, depuis le 20 avril, jusqu’au 30 avril, de nouvelles audiences publiques sur la question des réparations dans l’affaire des activités armées de l’Ouganda sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC).

 

Les avocats de la RDC ont déclaré mardi à la CIJ basée à la Haye que le pays réclame 4,3 milliards de dollars de réparations à l’Ouganda voisin pour son rôle dans les conflits dans la province de l’Ituri, riche en minéraux, indique l’agence Reuters.

Le représentant de la RDC devant la Cour, Paul-Crispin Kakhozi Bin-Bulongo, cité par Reuters, a déclaré aux juges que les dommages causés à son pays par l’Ouganda pendant les cinq années de conflit en Ituri étaient d’une « ampleur sans commune mesure » et a poursuivi que l’Ouganda n’avait pas négocié de bonne foi lors des entretiens sur les réparations. « Le préjudice subi par mon pays du fait des actes de l’Ouganda a été d’une ampleur colossale. Les faits illicites commis par l’Ouganda à l’encontre de la République démocratique du Congo ont fauché la vie de nombreux de nos soldats, affecté de manière profonde et durable son infrastructure et son environnement, meurtri sa population civile, et épuisé son économie et ses ressources naturelles », a dit Paul-Crispin Kakhozi Bin-Bulongo, précisant que le conflit armé livré par l’Ouganda l’était sur une très large échelle. « Une occupation de cinq ans marquée par de très graves atteintes aux droits de l’Homme qui tendaient à la barbarie », a-t-il signifié.

L’Ouganda, qui a nommé dix-neuf experts nationaux et internationaux pour le représenter dans ce dossier, présentera son cas et ses demandes de réparation ce 22 avril. Dans une correspondance adressée aux parlementaires ougandais en janvier 2020, le procureur général de l’Ouganda, William Byaruhanga, avait annoncé que lors des négociations à l’amiable, la RDC avait proposé à l’Ouganda de payer 23 milliards de dollars à titre de réparations tandis que l’Ouganda avait une contre-proposition de 150 millions de dollars.

La RDC estime que les activités militaires de l’Ouganda sur son territoire ont causé le décès de 400 000 personnes, que 1 730 viols ont été perpétrés, 2 500 enfants ont été enrôlés et 600 000 civils ont fui leurs maisons. Des chiffres rejetés par l’Ouganda.

Congo-Assemblée nationale : vers un système rotatif des participations aux plénières

L’idée a pris corps lors de la dernière session extraordinaire consacrée à la prorogation de l’état d’urgence sanitaire.

 

Le bureau de l’Assemblée nationale entend instaurer un système de rotation dans le but de permettre à tous les députés de participer aux plénières.

Depuis la survenue de la pandémie de Covid-19 en mars 2020 au Congo, les plénières se tiennent en mode restreint, conformément aux mesures barrières édictées par les autorités. Cette situation ne permet pas au bureau de la chambre basse du Parlement de distinguer les absents aux excusés. « Il y a des excusés, mais les excuses ne doivent pas devenir une règle. Je pense que c’est une question importante qu’il faudrait peut-être de manière globale examiner au niveau de l’Assemblée nationale. Nous avons même réfléchi au niveau de la commission pour dire qu’il y a déjà un an que nous avons adopté le principe de la plénière réduite. Nous pensons qu’avec la formule de rotation les autres députés vont également participer à l’action du Parlement », a lancé le président de la commission des lois et des affaires administratives, Fernand Sabaye.

Pour le président du groupe parlementaire de la majorité présidentielle, Jean Jaurès Ondelé, la question des absentéismes devrait être traitée de manière générale. Outre la Covid-19, il y a, a-t-il rappelé, des députés qui ne participent pas aux plénières depuis le début de la quatorzième législature, mais touchent les émoluments consistants. « Il est question de faire respecter notre propre règlement intérieur. En effet, il y a une disposition qui dit que : quiconque s’absente sans notification et justification le plus longtemps possible, il lui est désormais versé seulement le 1/3 de ses émoluments. Donc, il appartient à nous tous en commençant par le bureau de travailler à faire respecter notre propre règlement intérieur », a-t-il indiqué.

Prenant acte de ces observations, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a pris l’engagement de sévir. « Ce n’est pas la première fois qu’on en parle, désormais nous allons de façon vigoureuse appliquer le règlement intérieur. Les absences nous les constatons à chaque fois que nous sommes en plénière et nous devons à ce sujet prendre des décisions », a-t-il laissé entendre.

Notons que le débat sur l’absence de certains députés aux travaux de leur chambre ne date pas d’aujourd’hui. Déjà le 1er février 2020, le président de cette institution soulignait à l’ouverture de la huitième session ordinaire administrative la nécessité d’appliquer la réglementation en vigueur pour sanctionner les députés qui se distinguent par des absences répétées. « Je voudrais une fois de plus attirer l’attention des députés que bon nombre d’entre nous se distinguent par des absences répétées aux sessions, ainsi qu’aux réunions des commissions permanentes. Je prends à témoin le plénum des députés qu’il s’agit d’un dernier avertissement avant que des sanctions réglementaires ne soient prises à leur encontre », avertissait Isidore Mvouba.

Congo-Diables rouges : 62 candidats pour le poste de sélectionneur

La Fédération congolaise de football a procédé le 21 avril au dépouillement des soixante –deux dossiers  des postulants  au poste de sélectionneur des Diables rouges A et A’.

 

Ce sont quelques soixante-deux dossiers que la Fédération congolaise de football a reçu pour le poste de sélectionneur des Diables rouges A et A’. La Fédération a procédé au dépouillement des dossiers des postulants. La  shot-list des trois meilleures candidatures sera dévoilée dans les tout prochains jours selon la Fécofoot.

Le sélectionneur désigné devra résider au Congo, notamment à Brazzaville pendant la durée de son contrat, et avoir une bonne capacité d’adaptation et une aptitude au travail en équipe. Après le dépouillement, les diplômes et l’expérience africaine ou encore les titres déjà conquis, ont donné une longueur d’avance  à certains par rapport à d’autres.

Le Belge Hugo Bross, titulaire d’une Licence  UEFA Pro est le seul des soixante-deux à avoir gagné une Coupe d’Afrique des nations.  Il a connu ce bonheur en 2017 avec les Lions Indomptables du Cameroun.

Son compatriote  Paul Put, lui aussi titulaire de la Licence UEFA Pro,  a été finaliste de la CAN en  2013 avec les Etalons du Burkina Faso battus 0-1 par le Nigeria. Le Français Alain Giresse a la connaissance du football africain pour avoir participé à plusieurs phases finales de la CAN avec pour meilleure performance en 2012 avec le Mali et en 2019 avec la Tunisie. Patrice Carteron, Florent Ibengue (vainqueur du Chan 2016 avec les Léopards de la République démocratique du Congo)  Louis Fernandez, Elie Baup, Jose Anigo veulent aussi relever le défi.

Sur les huit  sélectionneurs congolais, quatre seulement répondent aux critères notamment  Bruce Abdoulaye (Licence UEFA A), Isaac Ngata (Licence UEFA Pro), Ghyslain Tchiamas (Licence UEFA A) et  Bhaudry Gildas Massouanga (Licence UEFA A). Titulaire du Licence UEFA B,  Elie Ngoya est déjà recalé avec lui, Barthelemy Ngatsono,  Marie Joseph Madienguela, Brice Christian Samba. Les trois n’ont pas au minimum  la Licence A Caf.

La liste des postulants

1-Paul Put (Belgique) Licence UEFA Pro

2-Pedro Franco (Portugal) Licence UEFA A

3-Patrick de Wilde  (Belgique) Licence UEFA Pro

4-Joao Pedro Afonso Suzano (Portugal)

5-Christophe Gamel (France)

6- David Pons (Espagne)

7-Luis Fernandez (France)  Licence UEFA Pro

8- Clarence Seedorf (Pays Bas)  Licence UEFA A

9-Vincent  Hognon (France)Licence  UEFA Pro

10- Didier Olle Nicolle (France) Licence UEFA Pro

11-Patrice Carteron (France)

12-Patrice Lair (France)

13-Elie Baup (France) UEFA Pro

14- Pascal  Janin (France)

15-Petar Houbetchev (Allemagne) UEFA Pro

16-Alain Michel (France) UEFA Pro

17-Bruce Aboudoulaye (France/Congo) UEFA A

18-Cristian Roberto Micale (Argentine)

19-Anderson Sena Da Silva (Bresil)

20-François Guehi Monguehi (Côte d’Ivoire) Licence CAF A

21-Bhaudry Gildas Moussounga (Congo) Licence UEFA A

22-Jorge Costa (Portugal) Licence UEFA A

23-Jean Marc Pilorget (France)

24-Benoit Cauet (France) Licence UEFA pro

25-Jean Christophe Gratecap (France) Licence UEFA Pro

26-Bernard Simondi (France) UEFA Pro

27-Jorge Manuel da silva Paixao dis Sandos (Portugal) Licence UEFA Pro

28-Luc Nico Marie Eymael (Belgique) Licence UEFA A

29-Adel Amrouche (Algérie/Belgique) Licence UEFA Pro

30-Michele Santoni (Italie/Allemagne) Licence UEFA Pro

31-Ghyslain Tchiamas (Congo) Licence UEFA A

32-Dauto  Xaharmane Amade Faquira (Portugal) Licence UEFA Pro

33-Elie Ngoya (Congo) Licence UEFA B

34-Raoul Savoy (Espagne/Suisse) Licence UEFA Pro

35-Paulo Jorge Coelho Meneses (Portugal)

36-Dragan Cvetkovic (France/Serbie) Licence UEFA A

37-Isaac Ngata (Congo) Licence UEFA Pro

38-Brice Christian Samba (Congo)

39-Hany Ali  Elsayed El Okaby ( (Egypte) Licence A Caf

40- Tchomogo Oumar (France) Licence UEFA A

41-Roland Guela (France) Licence UEFA A

42-Marie Joseph Madienguela (Congo)

43-Ivan Minnaert (Belgique) Licence UEFA A

44- Barthelemy Ngatsono (Congo)

45-Mehmed Bazdarevic (France/Bosnie) Licence UEFA Pro

46-Alain Giresse (France) Licence UEFA Pro

47-Florent Ibengue ( RD Congo) Licence A Caf

48-Bogustaw Baniak (Pologne) Licence UEFA Pro

49-Ashu  Cyprian Besong (Allemagne) Licence UEFA Pro

50-Jose Antonio Rocha Garrido (Portugal)

51-Abel Xavier (Portugal) Licence UEFA A

52-Pascal Koutala (France) Licence UEFA A

53-Eric Sekou Chelle (France/Mali) Licence UEFA Pro

54-Jose Anigo (France) Licence UEFA Pro

55-Hugo Broos (Belgique) Licence UEFA Pro

56-Rigobert Song (Cameroun) Licence UEFA A

57-David Donadei (France) Licence UEFA A

58- Fabien Mercadal (France) Licence UEFA Pro

59-George Leekens Gislanus (Belgique) Licence UEFA Pro

60-Laurent Fournier (France) Licence UEFA Pro

61- Almir Hukic (Bosnie Herzegovine)

62-Julien Mette (France) Licence UEFA A

Congo : deux présumés « bébés noirs » violentés à Gamboma

Une vidéo publiée le 16 avril sur Facebook,  montre deux jeunes hommes se faire rouer de coups par des hommes en tenue militaire.

 

Tout est parti d’une vidéo devenue virale sur Facebook. Dans la vidéo, on voit deux jeunes hommes se faire rouer de coups sauvagement par des hommes en tenue militaire dans la cour d’un lycée dans la ville de Gamboma. Plusieurs publications ont prétendues qu’il s’agissait d’un lycéen qui se faisait violenter. Peu après, plusieurs sources sur place ont confirmé qu’il s’agissait en réalité de deux « bébés noirs », qui avaient arrêtés par des militaires.

De manière plus détaillé, on y voit quatre soldats donner à un homme des coups de pied violents dans le ventre et le dos devant une assistance de personnes en tenue. Quelques secondes plus loin, une deuxième personne, dénudée, est passée à tabac par d’autres militaires à l’arrière d’un pick-up. L’agent assène quelques coups au jeune homme avant de le prendre par son appareil génital.

Selon un professeur dudit lycée qui était sur place raconte que les éléments de l’armée étaient venus au préalable pour sécuriser le restaurant d’une dame dans lequel un « kuluna » était entré. On ne sait pour quelle raison. Prise de panique, la propriétaire des lieux a appelé son mari qui est un argent de l’armée.

Ce dernier s’est rendu sur les lieux avec plusieurs de ses collègues. Ils ont arrêté ces deux « kulunas » qui tentaient de fuir sur une moto. La scène s’est passe dans la cour du lycée parce que c’est à cet endroit que les véhicules de l’armée ont été garés.

La diffusion de la vidéo sur les réseaux sociaux a indigné plusieurs internautes. Pour Alain Oyandzi, membre de l’Observatoire congolais des droits de l’homme, rien ne justifie une telle violence de la part des forces de sécurité.

UBA démarre l’année 2021 en force, avec une croissance de son bénéfice après impôt de 27 % et un rendement moyen du capital de 20,5 %

L’institution financière panafricaine, United Bank for Africa (UBA), a publié ses résultats non audités du 1er trimestre clos le 31 mars 2021, affichant une croissance remarquable à deux chiffres sur la plupart de ses principaux segments de revenus.

La banque a su tirer parti d’une croissance modérée des revenus d’intérêts et des revenus autres que d’intérêts, ainsi qu’une efficacité améliorée, pour réaliser une croissance exceptionnelle de 24 % en glissement annuel du bénéfice avant impôt au cours des trois premiers mois de l’exercice 2021, soit 40,6 milliards de nairas, contre 32,7 milliards de nairas enregistrés au premier trimestre de 2020.

Le bénéfice après impôt a également augmenté de 26,8 %, passant de 30,1 milliards de nairas en mars 2020 à 38,2 milliards de nairas au cours de la période sous revue. Il convient de noter qu’UBA a de nouveau maintenu sa forte rentabilité en enregistrant un rendement annualisé de 20,5 % sur les fonds propres moyens (RoAE), contre 19,9 % pour la même période de 2020.

Grâce à la croissance des revenus d’intérêts en glissement annuel, le groupe UBA a réalisé une autre croissance extraordinaire de 5,5 % des revenus bruts par rapport à l’année précédente, pour s’établir à 155,4 milliards nairas pour la période de trois mois se terminant en mars 2021, comparés aux 147,2 milliards nairas enregistrés au cours des trois premiers mois de l’année dernière 2020.

Le total des actifs de la banque a progressé de 2,5 % pour atteindre 7,9 trillions de nairas au cours de la période concernée, par rapport aux 7,7 trillions de nairas enregistrés à la fin de l’exercice 2020, tandis que les fonds propres s’établissent à 762,4 milliards de nairas, soit une hausse de 5,3 %, contre 724,1 milliards de nairas de l’exercice 2020.

Le Directeur général du Groupe d’United Bank for Africa (UBA) Plc, M. Kennedy Uzoka, s’est félicité de cette performance de la banque au premier trimestre 2021, déclarant que le résultat reflète la capacité d’UBA à augmenter durablement ses bénéfices, même dans un environnement macroéconomique très incertain.

Il a ajouté que les solides positions de capital et de liquidité ont renforcé la position de la banque alors qu’elle continue à appuyer ses clients à travers divers secteurs et marchés, tout en adoptant des pratiques prudentes de gestion des risques.

« Ces résultats remarquables du premier trimestre 2021 reflètent la capacité de notre entreprise à accroître durablement ses bénéfices, même dans un environnement macroéconomique très instable. Nous demeurons optimistes quant aux perspectives macroéconomiques des pays dans lesquels nous sommes implantés, d’autant plus que la campagne de vaccination contre la COVID-19 s’accentue sur le plan mondial, tandis que les prix des matières premières et les devises continuent de se stabiliser. Grâce à la solidité de notre capital et de nos liquidités, nous sommes en mesure de continuer à soutenir nos clients dans plusieurs secteurs et sur divers marchés, en nous appuyant sur des pratiques prudentes de gestion des risques », a commenté le Directeur général du Groupe UBA.

Uzoka a souligné les efforts de la banque visant à exécuter avec diligence ses priorités au titre de l’année 2021, alors qu’elle s’appuie sur son capital humain, ses procédures et la technologie pour offrir la meilleure expérience client à travers tous ses canaux et points de contact, lui permettant de devenir le leader et de dominer le secteur. « La banque fait de grands progrès au Nigeria où notre part de marché continue de s’accroître et les gains d’efficacité se traduisent par des bénéfices plus élevés. Nous nous engageons à maintenir ce bon départ tout au long de l’année, en mettant en avant notre philosophie du client d’abord (C-1st) et une efficacité sans précédent pour offrir des rendements encore plus élevés à nos chers actionnaires en 2021 et au-delà », a-t-il assuré.

Ugo Nwaghodoh, Directeur financier du groupe UBA, a déclaré : « Je suis particulièrement satisfait de notre rendement annualisé des fonds propres moyens de 20,5% et de notre rendement des actifs moyens de 2,0%, car ces indices confirment notre engagement à offrir une valeur durable à nos parties prenantes. Nous avons continué à déployer nos initiatives en matière d’efficacité du bilan et d’optimisation des coûts axées sur le numérique pour atteindre les résultats souhaités. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 200 points de base pour atteindre 60,4 % au cours de la période, tandis que le coût des fonds s’est établi à 2,0 %, soit une réduction de 130 points de base par rapport aux 3,3 % du premier trimestre 2020. »

Nwaghodoh s’est dit confiant que la banque atteindra et dépassera son objectif pour les trois trimestres restants de l’année, ajoutant que « Nous sommes optimistes quant à la forte perspective de croissance des bénéfices, en particulier, parce que nous sommes bien partis pour consolider les récents gains de parts de marché au Nigeria et dans les autres zones géographiques où nous opérons. Ce résultat est un bon début alors que l’année commence, et nous sommes confiants quant à la possibilité de maintenir ces excellentes performances tout au long de l’année et au-delà. »

United Bank for Africa  est une institution financière panafricaine de premier plan, qui offre des services bancaires à plus de vingt millions de clients, à travers 1000 agences et points de contact, dans 20 pays d’Afrique. Implantée à New York, Londres et Paris, UBA connecte les populations et les entreprises à travers l’Afrique grâce à des services bancaires aux particuliers, aux commerces et aux entreprises, ainsi que grâce aux paiements, aux transferts d’argent transfrontaliers innovants, au financement du commerce et aux services bancaires connexes.

Pointe-Noire : les élèves du lycée Charlemagne en visite guidée du terminal à conteneurs

Une visite qui s’inscrit dans la culture du groupe Bolloré qui reste engagé dans l’accompagnement de la jeunesse et le renforcement de la formation.

 

Les 16 et 17 mars 2021, 40 élèves en classe de terminale au lycée Charlemagne repartis en deux groupes ont visité le Port Autonome de Pointe-Noire notamment le parc à bois de Socomab (Société Congolaise de Manutention de Bois) et quelques infrastructures de Congo Terminal : atelier de maintenance, zone logistique, direction d’exploitation et le terminal à conteneurs.

A travers le film projeté à cet effet et la visite guidée, ils ont pu découvrir le rôle essentiel du terminal à conteneurs dans les échanges maritimes et apprécier la desserte du Port de Pointe-Noire. Ils ont également pu comprendre la place du Congo comme pays de transit dans le développement du commerce intra-africain, véritable relais de croissance de l’Afrique subsaharienne.

Cette visite s’inscrit dans la culture du groupe Bolloré qui reste engagé dans l’accompagnement de la jeunesse et le renforcement de la formation.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses différentes et importantes réductions tarifaires intervenues ces dernières années, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015; ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe et bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal déploie des solutions de mobilité respectueuses de l’environnement à travers ses bus électriques destinés au transport du personnel à l’intérieur de ses installations. Congo Terminal emploie plus de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’apprentissage.

Congo terminal engagé pour la préservation

Le 06 mars 2021, Congo Terminal, opérateur du terminal à conteneurs du Port de Pointe Noire a relancé une série de journées de sensibilisation des familles à la préservation de la biodiversité mise. Une initiative mise en œuvre depuis 2016.

En partenariat avec l’ONG Renatura, Congo Terminal sensibilise des centaines de familles de Pointe Noire aux enjeux des tortues marines, aux méfaits du braconnage et aux implications de l’eau pour la planète.

Bolloré Ports, opérateur de concessions portuaires, met en œuvre en effet des programmes de préservation de la biodiversité. Elle mène ainsi des activités destinées à assurer la durabilité des espaces dans lesquels sont implantés ses activités.

 « Bolloré Ports attache de l’importance à la durabilité environnementale et sociale de ses activités. C’est à ce titre que l’ensemble de nos terminaux portuaires mettent en œuvre une politique environnementale qui vise à préserver les écosystèmes de nos installations. Avec le concours des ONG et experts environnementaux, nos équipes identifient et gèrent les risques environnementaux et sociaux associés à nos activités. Nous déployons à cet effet des méthodes innovantes afin d’assurer la préservation de la flore et de la faune »a précisé Olivier De Noray, Directeur Général des concessions de Bolloré Ports.

Par ailleurs, Congo Terminal comme l’ensemble des terminaux opérés par Bolloré Ports sont engagés dans les processus de certification environnementale ISO 14001/2015.

À propos de Bolloré Ports

Congo Terminal, concession de Bolloré Ports, est opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. Certifié ISO 9001/2015 est engagé dans un partenariat public privé qui permet à Congo Terminal de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à la réduction tarifaire de 50% de ses tarifs de livraison, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISPS, l’entreprise bénéficie d’une technologie de pointe et de la forte expérience portuaire du réseau Bolloré Ports. Congo Terminal déploie des solutions respectueuses de l’environnement à travers des bus électriques pour le transport du personnel et les batteries électriques pour l’alimentation en énergie du terminal.

www.bollore-ports.com

 

RDC : Willy Bakonga, arrêté à Brazzaville

L’ex-ministre de l’Enseignement primaire et secondaire de la République démocratique du Congo est accusé de détournement de fonds dans son pays.

 

C’est en soirée mardi 20 avril à Brazzaville, que Willy Bakonga a été arrêté à la demande de Kinshasa. Il est l’ex-ministre l’Enseignement de RDC et est accusé dans son pays de détournement de fonds.

« Willy Bakonga, ancien ministre de l’Enseignement de la RDC, a été débarqué mardi soir d’un vol d’Air France en partance pour Paris, à la demande de Kinshasa qui sollicite son extradition », a déclaré une source policière sous couvert d’anonymat.

Depuis le 16 avril dernier, cet ancien ministre de la RDC est recherché par le parquet.

Ancien ministre des Sports sous le régime de l’ex-président Joseph Kabila, Willy Bakonga occupait depuis août 2019 le portefeuille de l’Enseignement primaire et secondaire de la RDC dans l’équipe gouvernementale démissionnaire du président Félix Tshisekedi.

« Il est détenu présentement dans les locaux de la Centrale d’intelligence et de la documentation », ex-direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a ajouté la même source sans plus de commentaire.

En RDC, le directeur du service de paie des enseignants et le secrétaire général du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire ont été condamnés le 25 mars à 20 ans de prison pour détournement de fonds.

L’arrestation de WillyBakonga intervient moins d’une semaine après la visite du président Tshisekedi à Brazzaville, où il a assisté le 16 avril à l’investiture de son homologue Denis Sassou Nguesso qui entame un quatrième mandat.

Congo : la lutte contre la maltraitance des femmes est lancée à Kouilou

La préfecture du Kouilou a abrité le 20 avril, la cérémonie de lancement du projet « Kutelema na Kuniokuama ya ba kento ».

 

Le projet « Kutelema na Kuniokuama ya ba kento » ou encore « Levons-nous contre la maltraitance des femmes dans le département du Kouilou », a été lancé à Kouilou. Il vise à promouvoir les droits des personnes et des groupes vulnérables, victimes desdites violences.

Le projet qui a une durée de trois ans, est porté par la Fondation AVSI, en collaboration avec le groupe de réflexion contre les violences basées sur le genre et Tayuwana. Il bénéficie d’un financement de l’UE à hauteur de 275.259.267 francs CFA (413 923.71 euros).

Il faut noter que ce sont 150 cas de violences sexuelles en moyenne chaque année au tribunal de grande instance de Pointe-Noire qui englobe aussi le Kouilou. A la direction interdépartementale de la police, il a été reconnu que les cas de viol, d’atteinte à la pudeur, de coups et blessures sont courants.

Dans le cadre du projet « Kouilou », quelque 15 000 personnes devraient être sensibilisées et 450 femmes et filles victimes de violences basées sur le genre. Sont également bénéficiaires du projet, le centre de recherche, d’information et de documentation sur la femme, les directions départementales de la promotion de la femme, des affaires sociales, des soins et services de santé, la direction interdépartementale de la police et celle de population du Kouilou.

Route Congo-RCA-Tchad : le début des travaux prévu cette année

Ce projet est l’un des 11 prioritaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), en vue d’une intégration sous-régionale.

 

Le début des travaux de la route Congo-RCA-Tchad sont prévu cette année. C’est du moins ce qui avait été annoncé lors de la 13e réunion ordinaire du Comité de pilotage du Programme des réformes économiques et financiers de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (PREF-CEMAC).

La route Congo-RCA-Tchad, dont le coût total est estimé à 955.453.183.616 FCFA, a pour objectif global de contribuer à l’efficacité du sous-secteur des transports routiers pour soutenir le développement économique et social ainsi que l’intégration régionale. Il est question d’améliorer le niveau de service de la chaîne logistique de transport sur cet axe pour transformer le corridor Pointe-Noire – Brazzaville – Bangui – N’Djamena en une route commerciale viable et améliorer les conditions de vie des populations de la zone d’influence.

Ce corridor de près de 3.300 km, disposant déjà des études technique, économique, sociale et environnementale détaillées ainsi que les dossiers d’appels d’offres, constitue une liaison directe entre Brazzaville-Bangui-N’Djamena. Il permettra également de relier trois capitales et fournir à la RCA puis au Tchad un accès à la mer (via Pointe-Noire au Congo) ou Matadi en RDC), additionner à celui de Douala (Cameroun).

En raison de l’ampleur du programme nécessitant la mobilisation d’importantes ressources financières, le développement de ladite route est programmé en deux phases. La CEEAC a retenu en priorité, la réalisation des travaux de construction et de mise à niveau d’environ 289 km au Congo, 312 km en RCA et 118 km au Tchad pour un montant d’environ 853,34 millions d’euros (soit 58,5% du coût total correspondant à environ 52% du linéaire).