Congo-Droits humains : l’EWC s’engage à défendre les droits des veuves

L’organisation féminine Independent Women Club (EWC), déterminée à s’opposer aux violations contre les femmes veuves et les filles vulnérables.

 

L’EWC s’est engagée, le 1er juin à Brazzaville, à lutter contre formes de violation des droits humains commises contre les femmes veuves et les jeunes filles vulnérables. La militante des droits des femmes et des jeunes filles au Congo pense que l’éducation est la base du leadership féminin. Et l’organisation Elite Women’s Club travaille aussi pour l’entrepreneuriat féminin à travers son projet « Veuves et avenir », qui accompagne ces femmes à devenir plus autonomes et à connaître leurs droits.

« L’assemblée générale a amélioré la dénomination de notre organisation. Independent Women Club qui s’appellera désormais Elite Women’s Club (EWC) parce que nous voulons élargir, au niveau national et africain, nos interventions. Nous allons revaloriser nos missions fondamentales », a expliqué Splendide Lendongo, présidente de l’EWC.

Apolitique, l’organisation Elite Women’s Club (EWC) regroupe et travaille essentiellement avec les femmes et les filles afin d’accompagner leur autonomisation, émancipation, développement personnel, leadership et promotion au moyens des actions concrètes préalablement définies.

« Les femmes réunies au sein de notre organisation sont celles qui ont de l’ambition, dynamique, autonome et qui ont la capacité de pouvoir changer des mentalités. Sans tomber dans les stéréotypes, une femme leader sait souvent faire preuve d’un savoir-être plus développé. Généralement attribuées aux femmes, les qualités d’empathie, de bienveillance et d’écoute permettent de gagner la confiance du groupe », a commenté la présidente.

Au Congo, il y a un vide juridique en ce qui concerne les veuves. Ainsi donc, l’EWC fait constamment le plaidoyer à tous les niveaux de prises de décisions afin de revoir dans le code de la famille les questions des femmes, filles et orphelins.

L’insuffisance de données statistiques reste l’un des principaux obstacles à l’élaboration de politiques fortes et de programmes d’élimination de la violence et de la discrimination dont sont victimes les veuves. Plus de recherches et de statistiques ventilées par statut matrimonial, sexe et âge sont nécessaires pour mieux évaluer l’incidence sur des femmes veuves et filles mères vulnérables. L’organisation féminine Elite Women’s Club travaille désormais avec les partenaires étrangers pour avoir un appui multiforme à la réalisation de leur projet.

Signalons que l’intervention de l’ONG EWC intègre la semaine d’action égalité On Agit, une campagne internationale menée du 31 mai au 6 juin par l’ONU femme qui met en lumière le travail d’activisme des jeunes leaders, en prévision du forum génération égalité.

Par ailleurs, afin de porter l’attention de la communauté internationale sur la marginalisation des veuves et ses enjeux, à travers le monde, l’assemblée générale des Nations unies a proclamé le 23 juin journée internationale des veuves, à travers l’adoption de sa résolution A/RES/65/189 du 21 décembre 2010.

CAN séniors dames de handball : Younes Tatby dévoile la liste

Le sélectionneur de l’équipe nationale senior dames de handball, Younes Tatby, a officiellement publié, le 1er juin 2021 sa liste définitive.

 

La liste de vingt Diables rouges qui participeront du 8 au 18 juin, au Cameroun, à la 24e édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) a été publique. Notons que, les joueuses retenues pour représenter la République du Congo dans cette compétition qui, est par ailleurs, la troisième édition du challenge Edith-Lucie-Bongo, viennent de plusieurs championnats. Elles ont une moyenne d’âge qui culmine entre 20 et 26 ans.

« J’ai décidé d’écarter six  joueuses qui sont en sélection depuis huit ans sans valeur ajoutée puisque leur niveau est en déclin. Nous avons aussi écarté deux anciennes pour mauvais comportement au sein du groupe et non-respect de la ligne de conduite », a indiqué Younes Tatby, qui a promis de donner le meilleur de lui, lors de cette compétition, « malgré les conditions difficiles de préparation ».

L’équipe du Congo pourrait quitter Brazzaville d’ici à la fin de la semaine pour Yaoundé, au Cameroun, où elle débutera la compétition le 11 juin à 16h en affrontant la sélection du Cap-Vert. Après le désistement de l’Algérie, les Diables rouges du Congo joueront leur deuxième et dernier match de poule, le 13 juin face aux Palanca Negra de l’Angola.

Le sélectionneur de l’équipe nationale compte miser sur une équipe jeune pour faire la différence dans cette compétition que le Congo avait plusieurs fois remportée surtout durant la période 1980-1990.

Congo-BAD : des experts en séjour à Brazzaville

Une mission de la Banque africaine de développement (BAD), est au Congo pour définir un plan d’actions de développement agricole.

 

Les experts de la BAD et les techniciens de l’Institut international pour l’agriculture tropicale sont dans la capitale congolaise pour aider le pays à définir un plan d’actions de développement agricole. C’est une rencontre de prise de contact entre l’équipe de la BAD conduite par son directeur général adjoint, Serge Marie Nguessan, et les ministres de l’Agriculture, des Affaires foncières, de l’Aménagement du territoire, du Plan ainsi que la conseillère du chef de l’Etat en matière d’Agriculture

« Notre présence fait suite à la visite du président de la BAD en mai dernier à Oyo. Lors des échanges entre les deux présidents, le chef de l’Etat congolais avait émis le souhait de diversifier l’économie nationale avec un accent particulier sur l’agriculture. Pour ce faire, il avait demandé au président de la BAD de l’aider à atteindre ce but », a rappelé le directeur général adjoint de la banque.

L est important de rappeler que la BAD est un partenaire stratégique de la République du Congo. La coopération entre cette institution sous-régionale et le Congo est vieille de 50 ans.

RDC : l’opposition rejette au projet de loi Tshiani

Didace Pembe, Vidiye Tshimanga, Moïse Katumbi et Olive Lembe dénoncent une loi discriminatoire et portant des germes de conflit.

 

La proposition de loi de Noël Tshiani Mwadiamvita sur la congolité ne cesse de susciter des réactions dans les milieux politiques. La dernière en date est celle du président du parti écologique et député national, Didace Pembe, qui la considère discriminatoire et estime, par conséquent, qu’elle ne passera pas à l’Assemblée nationale. Dans un tweet partagé le  2 juin, le député national estime que ladite proposition ne sert uniquement qu’à mettre en vedette son initiateur pour masquer ses mésaventures de la présidentielle de 2018.

Dans un autre tweet, le conseiller spécial du chef de l’Etat chargé des questions stratégiques, Vidiye Tshimanga, a fustigé le fait que la proposition de Noël Tshiani exclut de la compétition électorale les personnes dont l’un des parents n’est pas Congolais qui pourtant ont bravé les violences et la prison pour libérer le pays. Pour l’intéressé, cette catégorie devrait également avoir la chance de se porter candidat président de la République.

Le président national du parti politique Ensemble, Moise Katumbi Chapwe, qui s’est farouchement opposé à la proposition de loi Tshiani a relevé, le  30 mai dernier, que ledit projet visait l’unité nationale. « Les demandeurs d’emploi peuvent tout faire mais je reste serein. Leur  utopie, leur rêve ne passera pas », a-t-il dit. Même son de cloche du côté de l’ancienne première dame, Olive Lembe, qui estime que l’initiative de Tshiani risque de freiner l’avancement du pays.

Alors qu’enfle le nombre des personnalités opposées au projet de loi sur la congolité, des sources concordantes font état de l’annulation de la marche de soutien à ladite loi prévu pour le  2 juin à Lubumbashi. « Vu la situation sécuritaire sur le terrain, je viens de suspendre la marche. Et aussi, à cause de la pandémie de covid-19. Le climat n’est pas bon et il ne faudra pas aggraver la situation », a déclaré le maire de Lubumbashi. La proposition de loi sur la congolité vise à verrouiller l’accès à la présidentielle aux Congolais de père et de mère.

Congo : évaluation de la loi sur la protection des autochtones

Les délégués des ministères, du Sénat, du conseil départemental de la Lékoumou et de la société civile ont participé à un atelier.

 

Les participants ont travaillé dans le cadre de l’amélioration de l’accès des populations autochtones à la protection sociale en général et dans le département de la Lékoumou en particulier. Ils ont évalué la loi n°5-2011 et proposé plusieurs actions correctives dont la stratégie de mobilisation des ressources et des partenaires.

Les travaux de l’atelier ouverts par le directeur de cabinet du ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones, Casimir Ndomba, qui a reconnu que : « Le Congo a mis en place un cadre juridique qui garantit aux populations autochtones plusieurs droits parmi lesquels les droits : civils, politiques, culturels, à la propriété collective et individuelle, à l’éducation, à la santé, à l’environnement sain, au travail et à la sécurité sociale. Ils sont aussi consultés pour tout projet socioéconomique pouvant affecter négativement leur milieu et leur mode de vie ».

L’évolution du cadre juridique permet actuellement à l’Etat et aux partenaires au développement de mettre en œuvre plusieurs projets au bénéfice des autochtones. C’est ainsi l’Etat en collaboration avec la banque mondiale veut mettre en œuvre le projet : « Dons aux communautés locales et populations autochtones (DGM-Congo », dans les départements de la Likouala, Sangha et Plateaux.

Outre la réalisation de plusieurs autres projets de développement en milieu autochtone, ces populations subissent encore la discrimination et la marginalisation ainsi qu’une forme d’exploitation économique.

Ainsi donc, le Congo coopère avec les représentations des agences du système des Nations unies et les organisations de la société civile pour améliorer les plans d’actions et les stratégies de mobilisation des fonds au profit des autochtones.

« Nos équipes travaillent au plus près des communautés autochtones du département de la Lékoumou où nous mettons en œuvre des programmes d’alimentation scolaire où nous renforçons les capacités des groupements à travers des formations et des distributions d’équipements où nous organisons des sessions de vulgarisation de la loi n°5-2011 et menons des plaidoyers, notamment sur la question de l’accès à la terre », a indiqué Ali Ouattara, représentant du Programme alimentaire mondial en République du Congo.

Les statistiques sur les autochtones sont disparates. Des estimations récentes affirment que les autochtones représentent plus de 3% de la population nationale. En 1984, le recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) dénombrait plus de 20.000 autochtones, soit à l’époque 1,14% de la population congolaise.

Dans une étude datée de 2007, du Centre national de statistiques et des études économiques, il apparait que sur une population totale de 3 697 490 habitants dénombrés au RGPH, l’effectif des populations autochtones s’élevait à 43.378 individus représentant 1,2% de la population congolaise.

Une autre étude intitulée « Estimation des peuples autochtones dans le monde », les auteurs évaluent le nombre des populations autochtones du Congo à 84.783 individus soit 3% de l’ensemble de la population.

Signalons que le Congo a adopté la loi 05-2011 du 25 février 2011.  En adoptant la première loi spécifique sur les populations autochtones dans le bassin du Congo, la République du Congo s’était engagée à la promotion et la protection des autochtones. Cette volonté s’est de nouveau exprimée en 2013 lors de l’examen périodique universel du Congo devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.  A cette occasion, l’Etat congolais envisageait d’engager le processus de ratification de la Convention n°169 de l’Organisation internationale du travail (OIT) relative aux peuples indigènes pour renforcer son dispositif juridique en faveur de ces populations.

Enfin, les principaux groupes autochtones sont :  les Baaka (nord des départements de Likouala et de Sangha), les Mbendjele (sud des départements de Likouala et de Sangha), les Mikaya (département de Sangha), les Gyeli (nord-ouest du département de la Cuvette), les Babongo (départements de Lékoumou, de Niari et de Kouilou), les Luma (départements de Sangha, de la Cuvette et de Likouala), les Twa (département des Plateaux jusqu’à la frontière avec la RDC).

Crise RCA/Tchad : mise en place d’une commission conjointe d’enquête

Deux jours après l’incident militaire entre les soldats centrafricains et tchadiens, les autorités ont convenu de la mise en place d’une commission d’enquête internationale.

 

Une délégation conduite par la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Temon, a été reçue, le 1er juin, à N’Djamena par le président du Conseil militaire de transition à qui elle a remis un message. Ensuite, les deux délégations composées des ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de la Sécurité ont eu une séance de travail.

« Le président de la République a dépêché en tant qu’émissaire une délégation, afin de porter une correspondance à son excellence le président Mahamat Idriss Déby pour partager tous ses regrets du gouvernement et du peuple centrafricain face à cet évènement tragique. Il s’agit d’un évènement malheureux… », a confié la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon.

En outre, les deux pays « ont convenu de la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante et impartiale » composée des Nations unies et des organisations régionales qui se déploiera sur le terrain pour établir les faits et déposer un rapport qui situera les responsabilités.

Selon des observateurs, Bangui, qui joue profil bas depuis l’attaque de dimanche, a réussi à faire tomber la tension, surtout que N’Djamena refusait d’accueillir la délégation centrafricaine. Il a fallu la médiation de pays amis pour que le Tchad privilégie la voie diplomatique.

Par ailleurs, la Centrafrique a condamné « fermement » l’attaque par son armée d’un poste frontalier en territoire tchadien qui a causé, dimanche 30 mai, la mort de six soldats tchadiens, dont cinq « enlevés et exécutés », lors d’une rencontre mardi soir à N’Djamena entre les chefs de la diplomatie des deux pays. Les deux parties « ont souligné l’urgence d’élucider les circonstances dans lesquelles cette attaque a été opérée », selon un communiqué conjoint.

Congo-Sida : nouveau plan de riposte contre la maladie

La république du Congo vient élaboré et adopté le plan stratégique national de riposte au VIH/sida 2019-2022 étendu à 2023.

 

Les cadres du ministère de la Santé ainsi que les partenaires publics et privés de la République du Congo en matière de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles ont élaboré et adopté, le 2 juin, le plan stratégique national de riposte au VIH/sida 2019-2022 étendu à 2023.

L’atelier organisé par le Conseil national de lutte contre le VIH/sida, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies (CNLSE), a permis aux participants de revoir les différentes stratégies contre la pandémie du sida en République du Congo.

Les grandes lignes qui composent ce document permettront au Congo  non seulement de renforcer sa stratégie de lutte, mais aussi et surtout de structurer cette lutte en privilégiant de diverses interventions dans le domaine de la prévention, de la recherche et de la prise en charge. Ce document servira, en réalité, de guide afin de suivre toutes les interventions sur le sida en République du Congo.

Selon le Dr Benjamin Atipo, directeur exécutif du CNLSE, cette pandémie reste généralisée en République du Congo. Depuis 2010, elle est quasi-stable malgré un taux de prévalence de 3,2 % chez les adultes.

« Cette pandémie réduit le gain d’espérance de vie, hypothèque la productivité et aliène une bonne partie des efforts de lutte contre la pauvreté, mettant ainsi en péril l’atteinte des objectifs de développement durable », a expliqué le directeur exécutif du CNLSE.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, qui est également vice-président de la coordination nationale de lutte contre le sida, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies, a justifié la nécessité pour le Congo d’étendre sa stratégie de lutte par le fait que le sida continue à impacter négativement la vie de certains citoyens. Selon lui, l’exécution de ces stratégies contribue à l’atteinte du point trois des objectifs de développement durable qui garantit la bonne santé pour tous. Il a, par la même occasion, réitéré la volonté du gouvernement de lutter contre le VIH/sida et les infections sexuellement transmissibles.

Congo : l’AFD s’engage dans la préservation de ressources naturelles

A travers un programme d’utilisation des terres  concerne environ  14 ministères  qui concourent à l’aménagement du territoire.

Le directeur de l’Agence Française de développement (AFD), Lionel  Cafférini  a souligné le 1er juin à Brazzaville que la rencontre avec le  ministre  de l’Aménagement, de l’équipement  du territoire et des grands travaux Jean-Jacques Bouya consistait à faire la restitution  de la mission sur le programme d’aménagement du territoire et la gestion efficiente des ressources naturelles du pays, décliné en deux  phases.

« Nous allons identifier les différentes composantes de ce programme qui sera financé par les ressources  en don  de l’initiative pour les forêts d’Afrique centrale  (CAFI)  à travers deux  phases successives. Le financement de la  Première phase est de 15 millions de dollars , et  la seconde fiancée entre 15 à 20 millions  de dollars,  soit un total de 30 à 35 millions de dollars qui seront mobilisés pour ce programme », a  dit Lionel  Cafférini  lors des échanges avec le ministre Jean-Jacques Bouya.

La première phase a pour objectif, d’accompagner  la politique d’aménagement du territoire de manière très inclusive avec l’ensemble des ministères, des administrations, mais aussi la société civile, des organisations non gouvernementales  (ONG) pour rassembler ses compétences, ensuite essaie  de renforcer leurs capacités et construire au Congo  une plateforme de spécialistes de’ ce programme.

La seconde sera plus opérationnelle, elle portera sur l’accompagnement très concret d’investissement  dans le domaine de l’agriculture et la forêt  notamment  en accompagnant  les porteurs de projets et l’agriculture familiale.

Au cours  des échanges, Lionel  Cafférini, a précisé que la France au travers de l’AFD mobilise 15 millions d’Euros   en don pour la mise en pied de ce programme.

Ce programme d’utilisation des terres  concerne environ  14 ministères  qui concourent à l’aménagement du territoire et bénéficieront de l’accompagnement  matériel  et financier.

Le Programme d’utilisation des terres  s’inscrit  dans la continuité  de la lettre d’intention de partenariat entre  le centre africain  Forest initiative (CAFI)  signé par les  chefs d’Etat congolais et  le Président français. À travers ce partenariat, le Congo s’est engagé à atteindre un nombre de jalons  pour la préservation et la gestion   des ressources naturelles et  développer la politique.

 

Congo : la Russie va augmenter les bourses aux congolais

C’est une déclaration faite par l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Congo, Gueorgui Tchepik à l’issue d’une audience avec la ministre de l’Enseignement supérieur Edith Delphine Emmanuel Adouki.

 

La Russie envisage d’augmenter le nombre de bourses offertes aux étudiants congolais chaque année. L’ambassadeur de la Fédération de Russie au Congo, Gueorgui Tchepik, l’a annoncé le 1er juin à Brazzaville.

Le diplomate russe s’est exprimé à l’issue d’une audience avec la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel Adouki.

« Depuis les trois dernières années, nous accordons 105 bourses aux étudiants congolais. Notre ambition avec Mme la ministre est d’augmenter ce nombre pour donner plus de bourses. Il y a beaucoup des Congolais qui voyagent chaque année pour aller étudier en Russie et nous tenons absolument à continuer et élargir ce genre de coopération qui est très important pour l’avenir de la République du Congo », a expliqué Gueorgui Tchepik.

Les bourses offertes gratuitement aux étudiants congolais s’inscrivent dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays.

Il faut aussi noter que 300 Congolais vont étudier chaque année en Russie à leurs frais.

Congo : 31 Diables rouges en stage

La Fédération congolaise de football (FECOFOOT) a rendu public le 28 mai une liste de 31 joueurs dont deux locaux et 29 évoluant à l’étranger.

 

Trente-un Diables rouges ont été présélectionnés dans le cadre d’un stage qui aura lieu du 9 au 16 juin en Turquie. Ils devront se préparer pour les éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022.

Cette liste élargie à 31 joueurs permettra au nouveau sélectionneur des Diables Rouges, Paul Put, de tester un certain nombre de joueurs dont les nouveaux comme Scott Bitsindou, Antoine Makoumbou, Morgan Poaty et Trey Vimalin.

La liste des Diables Rouges pour le stage en Turquie :

Gardiens de but : Christoffer Mafoumbi (FC Mosta/1ère division/Malte), Trey Vimalin (Reims B/4e division/France), Pavelh Ndzila (Etoile du Congo/Congo) ;

Défenseurs : Ravy Tsouka Dozi (Helsingborg/2e division/Suède), Prince Mouandza Mapata (AS Otoho/Congo), Fernand Mayembo (Le Havre/2e division/France), Bérenger Itoua (FC Sohar/1re division/Oman), Baron Kibamba (FC Séville B/3e division/Espagne), Raddy Ovouka (Hearts of Oak/1re division/Ghana), Bradley Mazikou (CSKA Sofia/1re division/Bulgarie), Morgan Poaty (Guingamp/2e division/France) ;

Milieux de terrain : Randi Goteni (Dunkerque/2e division/France), Dua Stanislas Ankira (El Jadida/1re division/Maroc), Christoffer Missilou (fin de contrat à Swindon Town/4e division/Angleterre), Delvin Ndinga (fin de contrat au Panétolikos/2e division/Grèce), Gaiüs Makouta (Beroe/1re division/Bulgarie), Antoine Makoumbou (Tabor Sezana/1re division/Slovénie), Durel Avounou (Le Mans/3e division/France), Prince Oniangué (Caen/2e division/France), Nolan Mbemba (Le Havre/2e division/France), Scott Bitsindou (SK Lierse/2e division/Belgique) ;

Attaquants : Dylan Bahamboula (Oldham Athletics/4e division/Angleterre), Sylver Ganvoula (Bochum/1re division/Allemagne), Mavis Tchibota (Ludogorets/1re division/Bulgarie), Thievy Bifouma (Helongjiang Ice City/2e division/Chine), Bevic Moussiti Oko (Ajaccio/2e division/France), Dylan Saint-Louis (Troyes/1re division/France), Kévin Koubemba (en fin de contrat à Sabah/1re division/Azerbaïdjan), Prince Ibara (Châteauroux/3e division/France), Prestige Mboungou (Metalac/1re division/Serbie), Guy Mbenza (retour de prêt à Antwerp/1re division/Belgique).