Congo : lancement des travaux de réhabilitation de la voie d’accès à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise

Mis en service en 2013, l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise, situé dans le 7ᵉ arrondissement de Brazzaville (Mfilou-Ngamaba), était devenu difficile d’accès en raison de la forte dégradation de la route menant à l’établissement. Pour remédier à cette situation, les travaux de réhabilitation du principal tronçon ont été officiellement lancés le 4 septembre.

 

La cérémonie a été présidée par le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, et le chargé d’affaires près l’ambassade de Chine au Congo, Qiu Jianming, en présence de l’administrateur-maire de Mfilou, Bibiane Itoua, du personnel de l’hôpital et de plusieurs partenaires.

Entièrement financés par l’ambassade de Chine sous forme de don, les travaux, confiés à la société CBC, prévoient la remise en état de la chaussée sur environ 320 mètres linéaires, le renforcement des bétons, le curage du caniveau existant ainsi que la réparation des parois dégradées. Le délai d’exécution est de trente jours ouvrables.

Saluant ce projet, Bibiane Itoua a rappelé que l’initiative va bénéficier non seulement aux 387 730 habitants de Mfilou-Ngamaba, mais également à l’ensemble des Brazzavillois. « Cette voie permettra aussi d’accéder à d’autres structures essentielles comme le CEG de Mfilou et le lycée de la Réconciliation », a-t-elle précisé.

Pour sa part, le représentant de l’ambassade de Chine a souligné que cette réhabilitation vise à pérenniser l’hôpital, symbole de la coopération sanitaire entre les deux pays. Depuis une dizaine d’années, ce centre accueille l’équipe médicale chinoise, actuellement à sa trente-et-unième mission, qui continue d’offrir des soins gratuits et de fournir des médicaments à la population.

De son côté, Dieudonné Bantsimba a annoncé que d’autres travaux seront bientôt lancés dans le cadre du soutien de la Banque mondiale, afin de réduire les risques d’inondations et de renforcer les infrastructures de Mfilou.

Congo-UPADS : un congrès décisif en novembre pour élire un nouveau leader

Le parti fondé par le professeur Pascal Lissouba a confirmé la tenue de son deuxième congrès ordinaire du 12 au 14 novembre à Brazzaville.

 

Douze ans après son premier congrès ordinaire, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) s’apprête à franchir un nouveau tournant. Le parti fondé par le professeur Pascal Lissouba a confirmé la tenue de son deuxième congrès ordinaire du 12 au 14 novembre à Brazzaville, à l’issue de la 5ᵉ session ordinaire de son Conseil national, organisée fin août dans la capitale congolaise.

Ce congrès, attendu avec impatience par les militants, revêt une importance particulière. Il intervient à un moment stratégique : un an après une vaste campagne d’adhésion et d’enrôlement destinée à redynamiser la formation et à valoriser la jeunesse, mais surtout à quelques mois de l’élection présidentielle de mars 2026. L’enjeu principal sera l’élection d’un nouveau dirigeant, appelé à incarner le renouveau et à réaffirmer la place de l’UPADS sur l’échiquier politique congolais.

Créée par Pascal Lissouba, premier Président démocratiquement élu du Congo en 1992, l’UPADS fut longtemps l’incarnation de l’alternance politique. Mais depuis la perte du pouvoir en 1997, la formation a connu des turbulences internes, marquées par des départs de figures historiques et des dissensions persistantes.

Aujourd’hui, les militants expriment une attente forte : ils souhaitent retrouver l’intégrité et la rigueur morale qui, selon eux, caractérisaient l’époque du fondateur, mais qui font désormais défaut à certains responsables actuels.

Congo : l’Itie forme les cadres publics pour améliorer la collecte des données extractives

Le Congo s’apprête à publier, en décembre prochain, son rapport 2023 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie). En prélude à cette échéance, le comité exécutif de l’Itie a organisé, le 2 septembre à Brazzaville, une formation spéciale à l’intention des cadres des régies financières et d’autres administrations publiques.

 

Cinquante-trois participants issus notamment des impôts, des douanes, des hydrocarbures, des mines, du Trésor et de l’économie forestière ont pris part à cet atelier, organisé avec l’appui du programme « Accélérer la gouvernance institutionnelle et les réformes pour un fonctionnement durable des services ».

Animée par un expert indépendant, la session a permis de renforcer les capacités des participants sur le processus de collecte des informations, les étapes à suivre ainsi que les modalités de transmission des données à l’Itie. L’accent a été mis sur les nouveautés introduites dans la norme Itie 2023, les changements liés au modèle de déclaration et les instructions de remplissage et de soumission des données financières.

« L’objectif est d’harmoniser les pratiques de collecte et d’améliorer la fiabilité et la traçabilité des informations issues des industries extractives », a souligné l’expert, insistant sur l’importance de la qualité des données financières et fiscales transmises au comité exécutif.

Un second module de formation est prévu cette semaine à Pointe-Noire, cette fois au profit des sociétés et entreprises privées opérant dans les secteurs concernés par l’Itie.

Pour le président du comité exécutif de l’Itie Congo, Florent Michel Okoko, cet atelier marque le lancement officiel de la collecte des données nécessaires à la rédaction du rapport 2023. Ce document, qui sera publié en décembre, constitue une étape clé dans la préparation de la validation du Congo prévue en 2027.

Congo : sensibilisation des femmes handicapées sur la santé reproductive

Le sujet était au centre des échanges entre cette couche vulnérable et les responsables de l’Observatoire handicap humanité (H20).

 

Les femmes handicapées du département de la Bouenza ont eu des échanges du 28 au 31 août 2025, avec les responsables de l’H20, une organisation non gouvernementale. Les échanges ont porté sur « la santé reproductive de femmes handicapée ».

Les femmes vivant avec handicap de ce département ont été appelé entre autres à avoir une bonne hygiène sexuelle afin d’éviter des maladies, à intégrer la culture de planning familial pour l’espacement des naissances. Aussi, à l’utilisation des serviettes hygiéniques appropriées ainsi qu’aux produits de toilette doux à faible concentration en acide.

L’échange s’inscrivait dans le cadre du projet hygiène menstruelle, santé reproductive et sexuelle des femmes handicapées de H20 pour l’exécution de son programme triennal d’action budgétaire annuelle 2023-2025.

Cette rencontre a permis à 24 jeunes filles de bénéficier des kits de dignités constitués de sceau, sous-vêtement, lait de beauté, bande hygiénique, peignes, sandales, pagnes et bien d’autres.

 

RDC : Constant Mutamba écope trois ans de travaux forcés

L’ex-ministre de la Justice, garde des Sceaux a été reconnu coupable par les juges de la Cour de cassation de Kinshasa.

 

La Cour de cassation de Kinshasa a condamné mardi 02 septemnre 2025, l’ex-ministre Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés. A cette peine il faut ajouter cinq ans d’interdiction d’accès à toute fonction publique pour détournements de fonds publics.

Selon RFI, Tout au long de son procès, l’ancien ministre de la Justice a clamé son innocence, estimant que sa hiérarchie n’avait pas émis de remarque après ce marché passé de gré à gré avec la société Zion Construction et ce virement de presque 19 millions de dollars. Pour les avocats, leur client était de bonne foi. Pour preuve, l’argent n’a pas disparu.

Cela n’a pas suffit à convaincre les juges qui n’ont pas retenu de circonstances atténuantes pour Constant Mutamba. Il faut tout de même noter que la peine de trois ans de prison et cinq ans d’interdiction de toute fonction officielle est bien en deçà des dix ans réclamés par le ministère public.

La même source précise que Me Yves Kisobe, l’un des avocats de Constant Mutamba, a confié que ce verdict en deçà des réquisitions, « étant donné la sévérité de la motivation de l’arrêt ». Il suggère que la cour a « pris en compte la relative jeunesse de notre client », ainsi que « l’importance de préserver l’ordre social ». « Mais nous sommes assez perplexes et obligés de nous incliner », ajoute-t-il.

Pour Me Paul Okito, autre conseil de Constant Mutamba, ce sont finalement les cinq années d’interdiction de toutes fonctions officielles qui représentent la peine la plus lourde : « Cinq ans d’inéligibilité pour quelqu’un qui a 36 ans (37 ans, NDLR) ! C’est-à-dire qu’il doit se projeter à 45 ou à 48 ans ! Pourtant, Mutamba incarne aujourd’hui l’espoir d’une nation, l’espoir d’un peuple libre. »

Le jugement rendu ce 2 septembre est définitif ; Constant Mutamba ne peut pas faire appel après sa condamnation devant la Cour de cassation. Il était accusé d’avoir tenté de détourner près de 20 millions de dollars américains dans le cadre d’un marché pour la construction d’une nouvelle prison à Kisangani (nord-est de la RDC).

Sidi Ould Tah prend fonctions à la tête de la BAD

Le nouveau patron de la Banque africaine de développement (BAD), a pris fonctions lundi 01 septembre 2025, au siège de l’institution, à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire.

 

Le Mauritanien Sidi Ould Tah, a officiellement prêté serment lundi 1 septembre, à Abidjan, où se trouve le siège de la BAD. Elu pour un mandat de cinq ans, Sidi Ould Tah a présenté à l’assistance les grandes lignes de son programme. Les quatre piliers stratégiques déclinés par Sidi Ould Tah visent à libérer les ressources financières de l’Afrique, réformer et consolider la souveraineté financière de l’Afrique, transformer la démographie en dividende et construire des infrastructures résilientes.

Devant un parterre de personnalités, dont le président ivoirien Alassane Ouattara, le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, plusieurs chefs de gouvernement et des membres du conseil d’administration du Groupe de la BAD, le nouveau président de la BAD a prononcé la formule consacrée en cette circonstance.

Je prends l’engagement solennel de travailler en étroite collaboration avec le personnel administratif (de la banque) dans un esprit de concertation afin de poursuivre la mission » assignée à l’institution financière panafricaine, a-t-il assuré.

« Au moment où j’entame mon mandat de président du Groupe de la BAD, je me dois de saluer l’œuvre exaltante de mes prédécesseurs qui ont su consolider cette grande institution financière dont nous sommes si fiers », a-t-il affirmé.

« Je ne me fais pas d’illusion sur les multiples défis, les incertitudes liées aux bouleversements géopolitiques, la réduction de l’aide au développement, le poids pesant de la dette de nos pays et le grand retard sur les ODD », a relevé Sidi Ould Tah.

Pour lui, cela impose de « revisiter nos chantiers d’investissements ». Banquier chevronné, Tah était de juin 2015 à avril 2025, le président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA).

Le Dr Sidi Ould Tah succède ainsi au Nigérian Dr Akinwumi Adesina qui a passé dix ans à la tête de la Banque africaine de développement.

Congo-présidentielle de 2026 : lancement de la révision des listes électorales

L’opération, qui durera deux mois, vise à garantir la transparence du scrutin et à permettre à chaque citoyen de vérifier son inscription.

 

La révision des listes électorales a officiellement débuté, lundi 1er septembre, en République du Congo, à un peu plus de six mois de l’élection présidentielle prévue en mars 2026. L’opération, qui durera deux mois, vise à garantir la transparence du scrutin et à permettre à chaque citoyen de vérifier son inscription.

À Brazzaville, des banderoles annonçant la campagne sont visibles un peu partout dans la capitale. Dans certains arrondissements, comme à Bacongo, la mise en place des commissions prenait encore forme en milieu de journée. Deux agents présents sur les lieux rappellent cependant l’importance de l’exercice :

« On doit y procéder pour informer tout le monde, afin que chacun sache qu’il y aura bel et bien une élection présidentielle en 2026 », souligne l’un d’eux.

« Il faut que le nom de chaque citoyen figure sur les listes pour que chacun puisse voter. S’il n’y est pas, c’est impossible », insiste son collègue.

À Makélékélé, premier arrondissement de Brazzaville, les listes sont déjà affichées. Le maire, Laurent Edgard Bassoukissa, qui préside la commission de révision, affirme avoir pris toutes les dispositions nécessaires : « Les chefs de quartier ont passé le message par mégaphone et par l’intermédiaire des crieurs », explique-t-il.

Pour les électeurs, l’opération est jugée essentielle. Dieu-Merci, rencontré sur place, estime qu’elle constitue « un état des lieux salutaire pour faire le point sur les électeurs décédés, afin que la prochaine échéance électorale se déroule en toute transparence ».

En 2021, lors de la dernière présidentielle, le Congo-Brazzaville comptait plus de 2,645 millions d’inscrits. Les citoyens ont désormais jusqu’au 30 octobre prochain pour s’assurer que leur nom figure sur les listes électorales.

Congo : vers l’électrification de Mossaka et d’Ewo

Le ministre d’Etat chargé de l’Aménagement du territoire, Jean Jacques Bouya se dit satisfait de l’avancement des travaux.

 

Les travaux de connexion des villes d’Ewo et Mossaka au réseau électrique national se poursuivent. Le ministre d’Etat chargé de l’Aménagement du territoire, Jean Jacques Bouya, qui récemment supervisé les travaux, se dit satisfait du niveau d’exécution des chantiers.

Concernant l’électrification d’Ewo, l’installation des pylônes de la ligne haute-tension ainsi que le tirage des câbles électriques sur ce tronçon de 80 km, entre Boundji et Ewo, sont totalement achevés. Les essais techniques effectués par les ingénieurs se sont révélés concluants, a souligné le ministre d’Etat, Jean Jacques Bouya, à l’issue de la visite des travaux.

Selon le ministre d’Etat, les techniciens chinois chargés de construire le centre de dispatching ont déjà installé tous les équipements techniques.

Dans la ville de Mossaka les pylônes techniques sont déjà implantés jusqu’à Mossaka, sur une distance de 104 km, et le câble à haute tension déjà installé sur 60 km.

« L’électrification de la ville de Mossaka est un engagement pris par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, lors de sa campagne en vue de l’élection présidentielle de 2021. Nombreux ne l’avaient pas cru, au regard de l’état marécageux de la zone des travaux. En s’enquérant ce jour du niveau d’avancement du chantier, nous exprimons notre satisfecit. Malgré tout, j’enjoins les entreprises adjudicatrices du projet à profiter de la saison sèche pour achever les travaux », a martelé Jean Jacques Bouya.

Congo : TotalEnergies obtient un nouveau permis d’exploration offshore

Le géant pétrolier français l’a annoncé à travers un communiqué qu’il a rendu public lundi 01 septembre 2025.

 

TotalEnergies annonce avoir obtenu un nouveau permis d’exploration offshore qui s’étend de 1 000 kilomètres carrés sa zone d’opération au large de la République du Congo. Dans un communiqué, l’entreprise a indiqué que « le programme de travail comprend un puits d’exploration, dont le début des opérations de forage est prévu avant la fin de l’année 2025. »

Situé dans l’océan Atlantique, à une centaine de kilomètres des côtes de Pointe-Noire, ce nouveau permis, Nzombo, se trouve à proximité d’installations déjà exploitées par la filiale TotalEnergies EP Congo qui relèvent d’un précédent permis, le permis de Moho.

Il tient de noter que TotalEnergies a obtenu ce permis conjointement avec la compagnie pétrolière nationale du Qatar (QatarEnergy) et celle de la République du Congo (SNPC).

TotalEnergies est présent en République du Congo depuis 1968. Il y a produit l’an dernier 24 millions de barils équivalents pétrole – majoritairement des hydrocarbures liquides -, soit 14% de sa production en Afrique et 2,6% dans le monde. C’est du moins ce qui est précisé dans le rapport 2024 de l’entreprise.

Eliminatoires Coupe du monde 2026 : Fabrizio Cesana dévoile sa liste pour affronter la Tanzanie

Entre continuité et renforcement, le nouveau sélectionneur veut miser sur la cohésion et la jeunesse.

 

Nommé récemment à la tête des Diables rouges, Fabrizio Eraldo Cesana a convoqué 24 joueurs pour affronter la Tanzanie, le 5 septembre, au stade Alphonse-Massamba-Débat, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

Le technicien italien, promu de la sélection U-17 à l’équipe A, a présenté sa première liste lors d’une conférence de presse tenue vendredi 29 août à Brazzaville. Sur les 24 joueurs retenus, 17 ont participé au dernier Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et 7 viennent de la diaspora. Un choix assumé par le sélectionneur.

« J’ai préféré suivre la ligne de la continuité parce que cette équipe s’est qualifiée pour le Chan. À part des petites erreurs contre le Nigeria, ces joueurs méritent de continuer. J’ai renforcé le groupe avec ceux qui prennent du plaisir à jouer pour le pays », a-t-il expliqué.

Fabrizio Cesana insiste sur la difficulté de bâtir une cohésion avec les internationaux de la diaspora, souvent disponibles à la dernière minute. C’est pourquoi il privilégie une ossature locale :

« L’équipe doit continuer à travailler jusqu’aux prochains matches. La cohésion et l’envie collective des joueurs sont plus importantes que les changements constants. Il faut faire confiance aux jeunes pour poser une base solide », a-t-il affirmé.

Le match contre la Tanzanie sera le baptême du feu du nouveau sélectionneur sur le banc des A. Bien que le Congo ait compromis ses chances de qualification, les attentes restent élevées. Après deux défaites et un forfait contre le Niger, les Diables rouges n’ont toujours pas inscrit le moindre point.

« Je ferai les trois matches et après on verra si le coach est bon ou pas. Le premier objectif, c’est la Tanzanie. On n’a pas eu trop de temps pour préparer, mais il faut gagner », a martelé Cesana.

Le sélectionneur ne sous-estime pas l’équipe adverse, qu’il qualifie de solide et physique.

« J’ai suivi la Tanzanie. C’est une équipe compacte avec de fortes individualités, qui ressemble au Nigeria par sa puissance. Mais nous avons tiré les leçons de notre dernier match. Nous ferons tout pour obtenir un bon résultat », a-t-il assuré.

Pour Fabrizio Cesana, au-delà de ce premier test, l’objectif est de construire une sélection compétitive capable de rendre fiers les Congolais :

« Bâtir une équipe nationale forte, c’est mon défi personnel. Le Congo a des joueurs talentueux et mérite mieux. Je mettrai toute mon énergie pour y parvenir », a-t-il conclu.

Liste des sélectionnés

Gardiens :   Simon Ulrich Samba (AS Otohô), Chelcy Prince Bonazebi (Red star) et Christophe Fresnel Mavie Wamba (Etoile du Congo)

Défenseurs : Djigo Saikou (MB Rouissat/ Algérie), Béranger Richi Itoua (AS Otohô), Prince Mouandza Mapata (As Otohô), Chrislay Pedro Peya Ockomb (Etoile du Congo), John Aurier Kapaya Kamba (Etoile du Congo), Devin Pachoud de Nzingoula (Interclub), Charles Atipo Kondé (AS Otohô), Janard Berlhod Mbemba Kabamba (Al Merreikh/ Soudan).

Mileux :   Chandrel Massanga (Hatyssport/ Turquie), de Vincent Venold Nzaba Kouakou (Interclub), Inno Jospin Loemba (Fc Colombe/ Cameroun), Dericka Chadrac Osseby (AC Léopards), Gédéon Nongo (AS Otoho), Grace Euphrate Nsemi (Interclub), Digne Kaêlas Pounga(Atalanta B.C/ Italie)

Attaquants : Mignon Koto (Masfoot/ Emirats arabes unies), Deo Gracias Bassinga (FC Dila Gori/ Georgie, Carly Ekongo (AS Cheminots), Dechan Rayan Moussavou (AC Léopards), Grace Mavoungou (AS Otohô) et Japhet Eloi Mankou Nguembete (Interclub).