Congo : recommandation de l’OMS pour réduire l’extrême pauvreté

Elle se trouve dans un rapport des comptes nationaux de la santé en République du Congo pour la période 2019-2020, publié lundi 24 avril à Brazzaville.

 

Le gouvernement congolais de maintenir le rythme de progression de ses dépenses en santé en vue de réduire l’extrême pauvreté. C’est une recommandation de l’OMS-Congo.

Dans un rapport des comptes nationaux de la santé en République du Congo pour la période 2019-2020, publié lundi à Brazzaville, l’équipe technique de l’OMS-Congo a passé en revue les dépenses de santé du pays qui ont tout de même connu une nette constante.

« Le Congo a à l’heure actuelle un niveau d’allocation de son budget annuel aux dépenses de santé qui est plus élevé que celui de nombreux autres pays africains », relève le rapport, précisant que la part du budget de l’Etat consacrée au financement de la santé demeure encore en deçà de l’engagement des chefs d’Etats de l’Union africaine qui est celui d’allouer 15 % de leur budget national à la santé.

Congo : début de la 5ème opération de recensement de la population

Le République du Congo a officiellement lancé lundi 24 avril 2023, la 5ème opération de recensement général de la population et de l’habitat (RGPH5).

 

L’enquête démographique destinée à dénombrer les habitants du pays, va mobiliser d’importants moyens humain, matériel et financier. Au moins 33 coordonnateurs départementaux, 284 superviseurs, 1.400 contrôleurs et 6.700 agents recenseurs seront déployés sur le terrain. L’information a été donnée par le ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Ghislaine Olga Ebouka-Babackas,

Pour ce qui est des moyens techniques, le ministre a indiqué que le gouvernement a mis à disposition des agents de recensement environ 9.000 tablettes numériques, 239 GPS et des serveurs.

Le résultat du RGPH-5 devra aboutir sur une cartographie géo-référencée des localités et des infrastructures de base pour les projets socio-économiques. C’est ce qu’a déclaré le ministre, tous en précisant que les données qui seraient recueillies contribueraient à la mise à jour des connaissances sur la composition, la répartition et les besoins de la population ainsi qu’au suivi de l’agenda 2030 des Nations unies relatif aux Objectifs de développement durable et celui 2063 de l’Union africaine.

« Ces données serviront aussi au suivi de la mise en œuvre des plans stratégiques de développement, à l’instar du Plan national de développement 2022-2026 », a-t-elle souligné.

La ministre congolaise a par ailleurs fait savoir que les résultats officiels de cette opération pourraient être disponibles avant la fin de l’année.
« La phase de dénombrement, l’équipe de coordination de l’Institut national de la statistique va procéder à la cartographie post-censitaire et à l’analyse des données. Le RGPG 5 constitue un challenge pour le gouvernement après les quatre premiers recensements de 1974, 1984, 1996 et 2007 », a-t-elle fait savoir.

Rappelons que la dernière opération de 2007 avait estimé la population congolaise à 3.697.490 habitants.

Congo : Osiane 2023 ouvre ses portes mardi 15 avril à Brazzaville

La septième édition du Salon international de la Tech et de l’Innovation de l’Afrique centrale, (Osiane), s’ouvre le 25 avril, au Palais de congrès, à Brazzaville.

 

Le thème retenu cette année est « Innovons pour progresser ». La 7ème édition de Osiane réunira les agences de développement de l’économie numérique de l’Afrique centrale, les régulateurs de la sous-région, les opérateurs internet et des télécoms, acteurs de la Poste, de l’économie Fintech Bassin du Congo, les décideurs, les startups et porteurs de projets, principaux usagers de la tech et de l’innovation.

Baptisé Kumisa, l’objectif de l’édition de 2023 est de promouvoir toutes les initiatives technologiques. Ce sera une plateforme de rencontres entre les fournisseurs de services et produits numériques et les acteurs économiques de plusieurs domaines.

Du 25 au 29 avril, ce sont 130 exposants représentant plusieurs ministres et dirigeants venus de sept pays du Bassin du Congo, sur des thématiques alliant innovation digitale et progrès. Au Programme des conférences aux ateliers de formation, masters class, tours de table des talks et des challenges récompensant les meilleures innovations du Bassin du Congo. Un ensemble d’activités reparti en cinq villages dont : Village Start-up Osiane (VISO), Village Fintech Osiane (VIFO), Village E-gov Osiane (VIGO), Village Tech Osiane (VITO), Village Industrie Créatives et Culturelles Osiane (VICO).

Osiane est organisé par l’ONG Pratic que dirige Luc Missidimbazi avec le soutien de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (Arpce). Les organisateurs entendent recevoir plus de 15000 visiteurs pendant les cinq jours de l’évènement.

Le Congo a son nouveau centre de recherche pour les énergies renouvelables

Le président Denis Sassou N’Guesso l’a inauguré dimanche 23 avril 2023, à Oyo, en présence de son homologue biseau-guinéen, Umaru Cissoko Embalo.

 

La République du Congo vient de se doter d’un centre de recherche pour les énergies renouvelables. Ledit centre a été mis en service dimanche 23 avril à Oyo, par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso.

Ce centre est bâti sur un terrain sablonneux de 10 000 mètres carrés à la sortie nord d’Oyo. Cet établissement est le « fruit de la coopération » entre le Congo, le groupe pétrolier italien Eni et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

« C’est un centre qui vise à développer des recherches appliquées dans le domaine des énergies renouvelables. Notre pays a de grandes potentialités en matière des ressources énergétiques renouvelables, et ces potentialités s’articulent autour de l’hydroélectricité, la biomasse, l’éolienne et le solaire », explique Gabin Dimitri Ngantso, attaché à la recherche scientifique au ministère en charge de la Recherche scientifique à RFI.

Les travaux du centre d’Oyo ont duré cinq ans et leur coût est estimé à 24 millions d’euros, soit plus de 15,7 milliards de francs CFA. Le Centre d’Oyo accueillera des chercheurs du Congo, et d’ailleurs.

Le centre de recherche sur les énergies renouvelables a été inauguré en présence du président de la Guinée-Biseau, Umaru Cissoko Embalo.

Orange Money: la solution mobile pour envoyer de l’argent au Congo

Le transfert d’argent est un enjeu majeur pour de nombreuses personnes à travers le monde, y compris au Congo.

 

Pour répondre à ce besoin, Orange Money propose une solution mobile simple et accessible permettant d’envoyer de l’argent facilement et en toute sécurité. Grâce à Orange Money, les utilisateurs peuvent transférer des fonds via leur téléphone portable en quelques clics. Découvrez plus en détail cette solution pour envoyer de l’argent au Congo.

Comment fonctionne Orange Money ?

Orange Money est une plateforme de transfert d’argent mobile qui offre une solution pratique et sécurisée pour les envois d’argent au Congo. Son fonctionnement est simple et intuitif. Pour profiter des services d’Orange Money, il est nécessaire de télécharger l’application sur son téléphone portable. Après cela, on procède à la création d’un compte personnel et on crédite son portefeuille électronique en y ajoutant des fonds.

Une fois que votre compte Orange Money est activé, vous pouvez utiliser la plateforme pour transférer de l’argent au Congo ou à d’autres utilisateurs. Il existe différentes options pour envoyer de l’argent via Orange Money, notamment :

  • Le transfert de personne à personne ;
  • Le paiement de factures ;
  • L’achat de crédit de communication.

Pour envoyer de l’argent à une autre personne, il suffit de saisir le numéro de téléphone du destinataire et le montant à transférer. Le destinataire recevra ensuite une notification sur son téléphone. Il pourra donc retirer l’argent dans l’un des nombreux points de service Orange Money répartis dans tout le Congo. La plateforme offre également des options avancées pour les transferts d’argent. On a le paiement de factures d’électricité, de téléphone, d’eau et de gaz, ainsi que l’achat de crédit de communication pour les téléphones portables.

Les avantages d’Orange Money pour envoyer de l’argent au Congo

Les avantages d’Orange Money pour envoyer de l’argent au Congo sont multiples. Tout d’abord, cette plateforme de transfert d’argent mobile offre une rapidité et une sécurité optimales pour les transactions. Grâce à cette solution, les envois d’argent peuvent être effectués en quelques clics seulement, sans avoir besoin de se déplacer en personne. Aussi, les frais mobile d’Orange Money sont nettement inférieurs en comparaison à ceux proposés par les banques traditionnelles.

De plus, la sécurité des transactions est assurée par des mesures de protection avancées, qui garantissent la confidentialité des données et la fiabilité des transferts. Un autre avantage considérable d’Orange Money est son accessibilité pour les personnes non bancarisées. Le Congo étant confronté à une faible accessibilité aux services bancaires traditionnels, les transferts d’argent sont souvent onéreux et compliqués pour la population.

C’est pourquoi, grâce à la solution innovante qu’offre Orange Money, les détenteurs de smartphones peuvent désormais effectuer des transferts d’argent de manière simple et rapide. Cela représente une révolution pour les personnes non bancarisées, qui peuvent désormais envoyer et recevoir de l’argent en toute simplicité.

Les frais associés aux transferts d’argent via Orange Money

Lorsque vous utilisez Orange Money pour envoyer de l’argent au Congo, vous pouvez profiter de frais avantageux par rapport aux banques traditionnelles. Les tarifs appliqués aux transferts d’argent par Orange Money sont affichés de manière claire et détaillée, offrant ainsi une transparence totale aux utilisateurs. Ces frais liés à la plateforme mobile d’Orange Money sont de deux sortes.

Tout d’abord, on peut citer les frais de service, qui sont liés à l’utilisation de la plateforme. Ces frais varient en fonction du montant envoyé et de la destination. Ensuite, les frais de transfert d’argent, qui peuvent être payés par l’expéditeur ou le bénéficiaire, en fonction du mode de paiement choisi. Ils représentent un pourcentage du montant envoyé, avec des limites de frais minimum et maximum selon la destination. Il convient de noter que les frais de transfert d’argent via Orange Money sont souvent plus avantageux que ceux proposés par les banques traditionnelles.

Les banques appliquent des frais élevés pour les transferts d’argent internationaux, ce qui peut représenter un coût important pour les expéditeurs et les bénéficiaires. Grâce à Orange Money, vous pouvez effectuer des transferts d’argent à des frais compétitifs, tout en profitant de la sécurité de la plateforme.

 

Congo : les Diables rouges réclament des primes impayées

Dans la note en date du 11 avril dernier, les joueurs ont exprimé leur mécontentement après les promesses non tenues, de l’argent des primes non versés.

 

Les Diables Rouges sont mécontents vis-à-vis de leur ministère. Dans la note datant du 11 avril dernier, les joueurs se sont exprimés. Ils ont donné leur position après des promesses non tenues, de l’argent des primes non versés.

Il faut noter que, les joueurs ont découvert sur les réseaux sociaux, la décision des autorités de supprimer avec effet immédiat, la prime de participation.

« Les Diables rouges prennent la parole et vous rappelle que nous ne venons pas nous enrichir au Congo mais au contraire, par patriotisme nous dépensons de notre poche pour rejoindre notre sélection nationale, puis nous partageons à nos familles, nos proches qui vivent au Congo quelque soit le résultat car nous estimons qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » peut-on lire dans la note.

« Vous nous demandez des résultats sur le terrain. Mais faites-vous le nécessaire en dehors ? Nous réclamons notre dû qui relève de nos droits. Inutile de vous rappeler qu’être footballeur est un métier où l’on consacre sa vie et son corps. Nous prenons les risques à chaque entraînement et match, ignorant qu’ils peuvent être les derniers. »

C’est dans ce contexte que le pays se bat pour se qualifier pour la prochaine CAN en Côte d’Ivoire. Deuxième de leur groupe après 4 journées, la sélection congolaise va affronter le Mali et la Gambie en juin prochain. Ces deux dernières rencontres restent capitales dans la course à la qualification.

Congo : environ 600 retraités réclament une prise en charge

Ces ex-agents de la municipalité de la ville de Brazzaville allés en retraite entre 2015 et 2022, n’ont toujours pas droits à une pension.

 

Au moins 600 ex-agents de la municipalité de Brazzaville qui ont fait valoir leurs droits à la retraite entre 2015 et 2022 ne peuvent toujours pas prétendre à leurs pensions.

La raison évoquée pour justifier cette était des choses est que leurs dossiers n’ont pas encore été pris en charge par la sécurité sociale. Ces ex-agents ont décidé de montrer leur mécontentement en organisant des sit-in hebdomadaires devant le siège de la mairie.

Les 600 retraités ont prévu des sit-in chaque mardi et vendredi jusqu’à ce qu’ils soient entendus.

Congo : une nouvelle plateforme de l’opposition voit le jour

Trois formations politiques au Congo-Brazzaville ont lancé jeudi une « alliance pour l’alternance démocratique en 2026 ».

 

Le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), le Mouvement des républicains (MR) et le Parti du peuple (PAPE) se sont regroupés en une coalition de l’opposition. Dénommée Alliance pour l’alternance démocratique en 2026 (2AD2026), celle-ci a été lancée jeudi 13 avril 2023.

Cette nouvelle alliance dit vouloir travailler pour que le pouvoir change de main, alors que le président Denis Sassou-Nguesso pourrait se présenter en 2026 pour un cinquième mandat.

Dans une salle de la préfecture de Brazzaville, devant un parterre de militants, Jean-Jacques Serge Yhomby Opango, vice-président du RDD, a signé la déclaration portant création de cette plateforme qui ne cache pas ses ambitions. « Nous allons travailler pour que notre Alliance soit la mouvance présidentielle en 2026. Nous avons le peuple avec nous. Le but est qu’il y ait une alternance politique en 2026 parce que le pays va à vau-l’eau », a-t-il déclaré.

Destin Gavet du Mouvement républicain (MR) a été porté à la tête de cette plateforme pour une période de six mois. Il présente les stratégies de la coalition. « À travers cette Alliance, nous allons régler les problèmes qui minent notre pays pendant les élections, notamment la gouvernance électorale et le fichier électoral qu’il faut nettoyer. Nous avons jugé bon de mettre cette structure en place pour attaquer ces problèmes ensemble ».

Jean-Pierre Agnangoye du Parti du peuple, est également membre de l’Alliance. « Les organes qui planifient et conduisent toutes les opérations préélectorales et électorales sont accaparées par un seul parti, le parti au pouvoir. De facto, les règles de jeu sont vissées dès le départ. Il faut attaquer ce problème de la gouvernance électorale ».

Selon ses initiateurs, la 2AD2026 reste ouverte à toutes les formations d’opposition.

Congo : 5 mois pour construire un complexe scolaire à Tchiminzi

Ce complexe scolaire est un don de la Société national des pétroles du Congo (SNPC), à la population de Tchiamba Nzassi.

 

La pose de la première pierre marquant le lancement des travaux de construction du complexe scolaire de Tchiminzi, a eu lieu mardi 11 avril 2023. Situé à 60 km de Pointe-Noire, c’est un don du Groupe de la Société nationale des pétroles du Congo. Cette offre s’inscrit dans le cadre des activités liées à la célébration des 25 ans de cette société.

La construction du complexe scolaire de Tchiminzi, dont les travaux seront exécutés par l’entreprise Serru-top va durer cinq mois. L’objectif est de mettre fin au calvaire des enfants de ce village, obligés de parcourir des dizaines de kilomètres pour rallier Tchitanzi et parfois même Tchiamba en periode scolaire.

La cérémonie de pose de la première pierre a été présidée par Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures, et de Jean-Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation.

Congo : vers l’accélération de la connexion dans les zones enclavées

Le plan de travail 2023 axé sur les activités de connectivité des zones blanches a été adopté mardi 11 avril 2023, à Brazzaville.

 

La République du Congo veut accélérer la connexion dans les zones enclavées de la Likouala, dans les universités Marien-Ngouabi et Denis-Sassou-N’Guesso et certains bureaux administratifs. Les travaux du comité de pilotage du Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN) ont été lancés le 11 avril, à Brazzaville, par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo.

Le projet devra aussi favoriser la modernisation de l’état civil et du système d’identité numérique inclusif du pays. La session inaugurale du comité de pilotage (Copil) du PATN a adopté le plan de travail 2023 axé sur les activités de connectivité des zones blanches.

L’une des principales résolutions de ce premier Copil est l’adoption de l’enveloppe de 13,995 milliards FCFA au titre du budget de l’année en cours. Dans cette enveloppe, un montant de 3,297 milliards FCFA pour la composante 1 dédiée au renforcement du cadre favorable à l’accélération de la transformation numérique ; une enveloppe de 5,720 milliards FCFA attribuée au développement de la connectivité au haut débit et l’inclusion numérique ; 3,737 milliards FCFA pour l’amélioration de la prestation et l’accès aux services numériques centrés sur les personnes ; 1, 240 milliards FCFA en vue de la gestion du projet.

Prévu pour cinq ans, le PATN a bénéficié d’un financement de près de 90 milliards FCFA, soit de 100 millions de dollars (60 milliards FCFA) de la Banque mondiale et de 45 millions d’euros (29,4 milliards) de l’Union européenne ainsi que de la Banque européenne d’investissement.

Le projet numérique figure au nombre des priorités du Plan national de développement 2022-2026, de même que de la stratégie « Vision Congo digital 2030 » du pays.