Congo : mise en demeure de la société Congo Dejia Wood industry

La sanction a été prononcée lors de la visite des installations de cette société forestière par la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, dans le district de Kellé, département de la Cuvette Ouest, du 7 au 8 juillet.

La notion de la protection de l’environnement a des procédures que toute société doit respecter. Certes, il y a aussi le fait que ces sociétés créent des emplois, payent des taxes au niveau de l’État, mais cela n’empêche pas qu’ils se conforment à la loi, dans le cas d’espèce, aux normes environnementales. C’est dans ce contexte qu’interpellée sur la non-conformité des documents, par la société Congo Dejia Wood Industry, la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, a effectué une visite de terrain sur le site de cette société.

D’une superficie de 613 hectares, la société d’exploitation forestière Congo Dejia Wood Industry, située à environ 100 km de Kellé, a signé un contrat de partenariat avec l’État congolais en date du 2 août 2007. Paradoxalement, cette unité forestière d’aménagement de Mbomo – Kellé dans la zone 4 Cuvette Ouest, du secteur forestier nord, ne respecte pas les normes environnementales. « …  Je ne peux pas comprendre que nous percevons des taxes alors que la structure n’est pas en conformité avec des textes environnementaux », s’est-elle interrogée.

La ministre du Tourisme et de l’Environnement est claire là-dessus. Nul n’est censé ignorer la loi dans le pays dans lequel il s’implante, dit-elle. La société Congo Dejia Wood Industry est implantée au Congo en 2007. Depuis lors, elle n’a jamais réalisé un plan d’aménagement, ni réalisé une étude d’impact environnemental et social comme l’exige la loi 003⁄⁄91 du 23 avril 1991 sur la protection de l’environnement qui stipule à son article 2 : « Tout projet de développement économique en République populaire du Congo doit comporter une étude d’impact sur l’environnement… ».

En cela, cette société ne dispose pas le certificat de conformité environnementale qui est la pièce administrative délivrée par le ministre en charge de l’Environnement après validation du rapport de l’étude d’impact environnemental et social. Au regard de ce qui précède, la ministre a mis en demeure la société Congo Dejia Wood Industry  conformément aux articles 45, 46 et 47.

Avant de regagner Brazzaville, la ministre du Tourisme et de l’Environnement a échangé avec les élus locaux présents à Kellé, les représentants des administrations et de la force publique, les chefs de quartier. Elle a profité de l’occasion pour les informer de la levée de la mesure de mise en demeure prononcée à l’endroit de la société AGIL Congo en 2019 et en même temps de la fermeture provisoire de la société Congo Dejia Wood Industry.

Notons qu’après la sanction de Congo Dejia Wood Industry, le préfet du département de la Cuvette Ouest a instruit ses services, séance tenante, de laisser des agents de la force publique sur les lieux. Ensuite, il prendra des dispositions selon la loi pour fermer tous les bureaux ainsi que le portail.

Congo-gestion des forêts : le gouvernement cherche du soutien auprès des investisseurs

Arlette Soudan Nonault, ministre du Tourisme et  de l’environnement, l’a souligné le 25 juin dernier, lors du 16e conseil d’administration de l’initiative pour la forêt de l’Afrique centrale.

La République du Congo dans sa lutte contre le changement climatique, sollicite des investisseurs pour la gestion de ses forêts.

«  Les ressources financières mobilisées dans le cadre de l’assistance traditionnelle du FEM pour les notifications à la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques  restent insuffisantes et ne permettent pas aux experts d’entreprendre des missions de terrain, ni de mener des expérimentations de laboratoire pour passer des informations avec des niveaux de confiance plus fiables », a indiqué la ministre Arlette Soudan Nonault lors de la réunion du 16ème conseil d’administration  du conseil d’administration de l’initiative  pour les forêts d’Afrique centrale  (CAFI)

Arlette Soudan Nonault  a aussi  précisé que des ressources (financière et matérielle) supplémentaires méritaient d’être mobilisées pour accompagner le processus de préparation des inventaires des Gaz à effet de serre.

L’appel de la ministre lors de la tenue de cet évènement a eu un écho favorable auprès des investisseurs, ainsi que du présentant du Programme des Nations unies pour le développement au Congo. Ils ont d’ailleurs manifesté  leur  volonté  d’accompagner le Congo dans ce combat,  afin de lui permettre de remplir pleinement ses engagements.

Cop13-2021 : le Congo candidate pour abriter l’évènement

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault a déclaré le 23 juin à Brazzaville que le gouvernement confirmait sa volonté  d’organiser la prochaine COP13 de la convention  d’Abidjan, si la situation sanitaire liée à la Covid-19 s’améliorait.

« La République du Congo soutient le choix de la gouvernance des océans comme thème de la COP13, car la gouvernance est le fondement  même de notre  démarche. C’est elle qui détermine le cadre dans lequel nous nous inscrivons pour atteindre les objectifs de gestion », a fait savoir  Arlette Soudan Nonault à l’occasion de la deuxième réunion du bureau de la convention d’Abidjan.

Lors de cette rencontre, les parties prenantes de la convention d’Abidjan, la ministre du Tourisme a évoqué la problématique des arriérés pour la contribution des conventions. « Le Congo  est bien conscient qu’il ne peut organiser la COP13, Si elle a des arriérés de paiement encore non soldées au compte d’affectation spéciale. Ainsi, nous vous  informons  que des dispositions ont été prises pour que la somme de 105.963,03 dollars soit immédiatement virée sur le compte des Nations unies »,  a-t- elle indiqué.

En marge  de la COP13, qui sera tenue au Congo dans la ville économique en premier trimestre 2021, une réunion interministérielle  est prévue dans les  mois avenir,  afin  de coordonner les pays de la convention d’Abidjan.

Congo : le programme national d’action pour l’environnement actualisé

Cette exigence permettra au Congo de se doter d’un document de deuxième génération qui prendra en compte les engagements internationaux liés aux défis actuels.

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault a indiqué le 9 juin à Brazzaville que l’actualisation du Programme national d’action pour l’environnement (PNAE) allait permettre au Congo de se doter d’un document de deuxième génération qui prendra en compte les engagements internationaux liés aux défis actuels et aux thématiques émergentes sur la gestion environnementale.

«La question environnementale est devenue une variable majeure du développement durable, dont il représente l’un des trois piliers. On ne peut en effet assurer un développement durable sans une gestion écologiquement rationnelle de l’environnement », a expliqué Soudan Nonault, à l’ouverture de l’atelier de validation du Programme national d’action pour l’environnement.

Pour la ministre du Tourisme et de l’environnement, cette exigence reste plus ou moins limitée par le PNAE en vigueur depuis 1996 et qui ne s’adapte plus aux commodités internationales en matière de gestion de l’environnement. « D’où l’urgence de revoir ce plan national en vue de le moderniser et rendre plus efficace les politiques gouvernementales dans le secteur du tourisme et de l’environnement », a-t-elle dit.

« Près de trois décennies après son adoption, il est plus que nécessaire d’actualiser le PNAE en vue de le mettre en cohérence avec les évolutions socioéconomiques du pays et en y intégrant les problématiques environnementales qui ont émergé au cours de ces dernières décennies », a poursuivi Arlette Soudan Nonault.

Le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Maleye Diop, a souligné que son organisme continuera à accompagner le Congo dans l’amélioration de sa gestion des écosystèmes, la conservation de la biodiversité et, partant, l’amélioration des conditions de vie des populations.

« L’objectif global de ce travail d’actualisation du PNAE initié par le ministère du Tourisme et de l’environnement consiste à garantir un environnement sain et la mise en œuvre des mécanismes du développement durable par le pays au bénéfice des populations, et cela par la prise en compte de la durabilité environnementale dans les politiques, les stratégies, les plans, les programmes et les projets de développement », a-t-il fait savoir.

Le Congo, qui s’est inscrit dans la promotion de la biodiversité et de la lutte contre les effets de la dégradation de son environnement par le président de la République Dénis Sassou N’Guesso, par ailleurs initiateur du Fonds Bleu pour le bassin du Congo, s’assigne ainsi la mission d’améliorer sa gouvernance environnementale, en partant du cadre légal : le Plan national d’action pour l’environnement, en cours d’actualisation.

Congo : la société Forspak menacée de mise en demeure

C’est une déclaration de la ministre du tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault après sa visite dans les locaux de cette société de cimenterie.

Trois, c’est le nombre de moi donné à la société Forspak, par la ministre du tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault. Cette société de cimenterie située au village Moubeyi dans le département du Niari est accusée de ne pas être conforme aux textes régissant l’environnement du Congo. Forspak a donc trois mois pour se conformer.

 La ministre lors de sa visite qui avait pour objectif de savoir comment est appliqué le plan de gestion environnemental au sein de cette société. Elle a déploré le fait que Forspak n’a aucun responsable chargé des questions environnementales, alors que c’est le domaine le plus sensible. « Je n’ai pas vu celui qui s’occupe de l’environnement. Ce qui justifie ma présence ici, ce sont des questions d’environnement », a-t-elle fait savoir.

En effet, en 2018, Arlette Soudan-Nonault avertissait les responsables de Forspak tout en les interdisant d’arrêter l’utilisation du charbon. Deux ans après, elle revient au galop et constate que les mesures prises en 2018 ne sont pas mises en application. Dès lors, les sanctions devraient tombées.

Il faut rappeler que l’unité de production de cimenterie Forspak, située au village Moubeyi dans la sous-préfecture de Louvakou (département du Niari), a été ouverte en 2013 et emploie deux cent cinquante Congolais. Pendant quarante jours, elle avait interrompu la production à cause du confinement, en vue d’éviter la propagation de la covid-19.

Festim Brazza : Arlette Soudan Nonault reçoit le trophée de gratitude

La ministre du Tourisme et de l’environnement a reçu le trophée de reconnaissance de la 2eme édition du Festival d’images de Brazzaville (Festim Brazza).

Au terme de chaque édition du Festim Brazza, organisée du 1er au 10 août, le comité d’organisation reconnaît et récompense les efforts financiers, matériels et psychologiques consentis par chaque partie prenante pour la réussite de l’événement. Le trophée de gratitude destiné à Arlette Soudan Nonault, ministre du Tourisme et de l’environnement. Cette récompense lui a donc été donnée pour ses efforts et son soutien en tant que marraine et présidente du comité d’organisation de l’événement.

Arlette Soudan Nonault a reçu son prix, le 30 octobre à Brazzaville par Paul Mouyabi, conseiller au Tourisme. A l’ouverture du festival en août, elle avait indiqué que ce rendez-vous était un véritable moment de brassage interculturel et touristique, de découverte et d’échange. « Ce rendez-vous est une poussée vers l’industrie culturelle, touristique, environnementale, diplomatique qui participe à la diversification de l’économie congolaise et promeut la destination « Green Congo », politique si chère au chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso. Il est aussi une occasion pour le Congo et d’autres pays de faire valoir leurs visibilités face aux autres cultures », avait-elle également indiqué.

Le Congo, l’Angola, la Côte d’Ivoire, la Chine et le royaume du Maroc ont été bel et bien représentés à travers des stands animés. Le Festim Brazza entend rendre plus dynamique l’économie créative, culturelle, sociale et solidaire au fil de ses éditions.

Diversification de l’économie congolaise : Brazzaville a une nouvelle boulangerie

« Pain de sucre » vient d’ouvrir ses portes et c’est le ministre du tourisme et environnement, Arlette Soudan Nonault qui a présidé la cérémonie d’inauguration de cet établissement.

Le Congo traverse une crise économique depuis quelque temps. Le gouvernement a opté de diversifier son économie qui pendant longtemps ne reposait que sur le pétrole. A cet effet tous les secteurs se sentent impliqués dans le processus de relèvement de l’économie du pays

Depuis vendredi 03 mai dernier, cette boulangerie est opérationnel et la cérémonie d’ouverture a donné lieu à la dégustation de l’ensemble de produits fabriqués sur place.

« La diversification de l’économie congolaise passe par le tourisme… », a déclaré le ministre du tourisme et environnement, Arlette Soudan Nonault, avant la coupure du ruban symbolique marquant l’ouverture à Brazzaville.

Arlette soudan Nonault, ce jour, a rendu un hommage au propriétaire de l’établissement, pour cette œuvre économique qui selon elle vient rehausser l’image du Congo en matière de restauration et de création d’emplois.

Anthony Ohemeng-Boamah fait ses adieux au Congo

Arrivé au terme de son mandat, Anthony Ohemeng-Boamah est allé faire le point de la stratégie nationale et du plan directeur de développement durable du tourisme de la République du Congo, le 19 avril à Brazzaville, avec Arlette Soudan-Nonault.

Le représentant résident du Pnud quitte le Congo. « Nous sommes venus parler de deux choses avec ce ministère pour lequel le Pnud, jusqu’en janvier, avait beaucoup de collaboration, dans le domaine de l’environnement et du tourisme. Je suis venu donc remercier la ministre Arlette Soudan-Nonault, pour la bonne collaboration qui, à mon avis, a porté fruit, et puis lui parler de mon départ imminent. J’ai fini mon mandat ici au Congo, je vais partir bientôt. C’était aussi pour l’informer comme il se doit dans la tradition africaine », a déclaré le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), à sa sortie d’audience.

Quant aux grandes lignes de travail avec le ministère du Tourisme, Anthony Ohemeng-Boamah a dit que l’entretien avec la ministre a été focalisé essentiellement sur la stratégie de ce secteur qu’il juge structurante. « Si le Congo peut l’amener jusqu’au bout, je crois que c’est une stratégie qui pourrait apporter beaucoup à la diversité de l’économie de ce pays, car qui parle du tourisme, parle des secteurs transversaux. On a échangé sur cette stratégie et son plan directeur, et j’ai beaucoup d’espoir que ce travail abattu va contribuer à la diversification de l’économie congolaise », a-t-il renchéri.

Anthony Ohemeng-Boamah a dit garder de son pays d’accueil de bons souvenirs, assurant qu’il a passé de beaux moments au Congo dans son travail, sa collaboration ayant été franche avec toutes les personnalités qu’il a rencontrées dans l’administration. « Le sentiment que je vais garder avec moi, c’est le sentiment de collaboration réussie avec les cadres et techniciens des départements techniques concernés », a-t-il ajouté.

Bassin du Congo: début de l’étude de préfiguration du Fonds bleu

Le lancement de l’étude a eu lieu du 04 au 05 avril 2019, à Brazzaville, au cours d’une réunion présidée par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault.

La rencontre du 4 au 5 avril avait pour objectifs le lancement de l’étude de préfiguration du Fonds bleu et la validation du calendrier d’exécution de ladite étude. Ces assises s’inscrivaient dans le cadre de la mise en œuvre de la Déclaration des chefs d’État de la Commission climat du Bassin du Congo, signée le 29 avril 2018 à Brazzaville.

La rencontre a été présidée par la ministre du Tourisme et de l’environnement, coordonnatrice technique de la Commission climat du Bassin du Congo (CCBC), Arlette Soudan-Nonault. Elle a connu la participation de Patrice Lefeu, représentant du cabinet Ernst & Young (EY);  Rajae Chafil, directrice du 4C Maroc; Honoré Tabuna, représentant du secrétariat général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC); et Martine Therer, représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Maroc. Outre le lancement de  l’étude de préfiguration, la réunion de Brazzaville avait également pour objectif de valider le calendrier d’exécution et les résultats attendus de cette étude à réaliser par le cabinet EY.  Il a été clarifié, conformément au Mémorandum d’entente signé entre la CCBC et le 4C Maroc, le rôle de chacune des parties prenantes au cours de la réalisation de l’étude de préfiguration.

A titre de rappel, la CCBC, a été créée en novembre 2016 à Marrakech, au Royaume du Maroc, aux côtés de la Commission climat de la région du Sahel et de la Commission des États insulaires, à l’issue du Sommet de l’Action pour la co-émergence de l’Afrique, organisé en marge de la COP22 à l’initiative de sa Majesté Mohammed VI, roi du Maroc. L’objectif de ces commissions, entérinées par la Commission de l’Union africaine) en janvier 2017, vise à concilier le développement économique des États et la lutte contre les changements climatiques pour une co-émergence de l’Afrique. Pour y parvenir, la CCBC va assurer la coordination de toutes les initiatives existantes et en cours concernant, entre autres, la finance climatique représentée par le Fonds bleu pour le Bassin du Congo, dont la zone géographique recouvre les Etats membres de la CEEAC et ceux de la Communauté de l’Afrique de l’est.

Environnement : le Congo renforce les capacités des points focaux

A travers un atelier qui s’est tenu du 6 au 8 mars avait pour objectif  de renforcer les capacités des points focaux fonds bleu des pays membres de la CCBC.

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault a souligné le 8 mars à Brazzaville que l’atelier de renforcement des capacités avait permis aux points focaux de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo  de se doter des connaissances nécessaires à la conduite du processus d’opérationnalisation de cette communication.

Au terme des travaux, les participants à l’atelier de formation des points focaux de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo ont élaboré une feuille de route et ont recommandé aux points focaux d’assurer le plaidoyer auprès de leurs pays, en vue de la ratification du protocole instituant la Commission climat du Bassin du Congo.

Ils devraient aussi organiser une plate-forme interministérielle du Fonds bleu du bassin du Congo dans leurs pays et sensibiliser les partenaires locaux, notamment les parlementaires, les ministères impliqués, la société civile, les peuples autochtones et le secteur privé sur la Commission Climat du Bassin du Congo et le Fonds bleu pour le bassin du Congo.

A la coordination technique, les participants ont demandé d’initier un plaidoyer auprès des autorités des pays membres de la commission climat du bassin du Congo pour prendre les dispositions nécessaires pour ratifier l’accord et mobiliser les financements de l’unité de démarrage.

« Les résultats de l’étude de préfiguration appelleront de votre part des interventions éclairées lors des prochaines étapes du processus d’opérationnalisation du Fonds bleu pour le bassin du Congo, suivant la feuille de route adoptée par les Ministres en avril 2018 », a indiqué Arlette Soudan Nonault à la clôture de l’atelier.

L’atelier qui s’est tenu du 6 au 8 mars avait pour objectif  de renforcer les capacités des points focaux fonds bleu des pays membres de la CCBC visant une appropriation des problématiques et processus portés par ladite Commission et ledit Fonds pour le suivi des activités actuelles et futures, notamment la validation des livrables de l’étude de préfiguration.

Congo : vers la mise en œuvre du visa touriste

La Banque mondiale entend appuyer le gouvernement congolais dans les études de faisabilité du visa touriste.

Plus que six mois, et le Congo appliquera le visa touriste. Communication faite par le ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Nonault Soudan. Des études de faisabilité sont en cours et la Banque mondiale promet d’apporter son soutien pour l’effectivité de cette mesure. La représentante de la Banque mondiale au Congo, Korotoumou Ouattara l’a d’ailleurs confirmé le 20 février à Brazzaville, au sortir d’une audience avec Arlette Nonault Soudan.

Les discussions entre les deux personnalités ont aussi porté sur les activités prévues dans le cadre de l’appui de la Banque mondiale au ministère sur les aspects touristique et environnementaux.

Pour Korotoumou Ouattara, Le visa touriste contribuera au développement de l’économie durable et à la diversification de l’économie congolaise. C’est ce qui justifie la promesse d’un appui de cet établissement. La Banque mondiale entend aussi apporter son soutien financier et technique au gouvernement congolais dans le projet forêts et développement de l’environnement et celui du développement du secteur privé, de la compétitivité, pour aider les microprojets portés par le secteur privé.

« En terme d’appui financier, au ministère du tourisme et de l’environnement, nous allons nous asseoir avec les équipes pour savoir exactement quelles sont les priorités que le Congo s’est donné à travers ce ministère, pour qu’on puisse les accompagner surtout dans le cadre de l’écotourisme, qui constitue l’une des activités du développement durable », a affirmé le ministre du tourisme.

Autre point évoqué au cours de la rencontre entre Arlette Soudan Nonault et Korotoumou Ouattara, la mise en œuvre du Projet de développement de l’agriculture commerciale (PDAC).

A ce sujet, les deux parties sont revenues sur l’impact environnemental de ce projet, et bien sûr tous les micro-projets qui seront financés dans le cadre du PDAC.

Flash: Soudan-Nonault érige les cataractes de Brazzaville en site touristique

Resté longtemps dépendant du pétrole qui représente à lui seul 60% du PIB, le pays de Denis Sassou Nguesso veut désormais diversifier son économie en jouant la carte du tourisme.

La ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault a annoncé le 27 janvier dernier que le site touristique en construction aux cataractes du fleuve Congo, dans le 9e arrondissement, Madibou, à Brazzaville, allait contribuer à la diversification de l’économie congolaise, grâce aux taxes et impôts qui y seront prélevés sur les services et les commerces.

Selon la ministre, on y trouvera diverses boutiques dont une pour les artisans, des restaurants, une salle polyvalente, des haies de promenade sur les quais, des parcours de randonnées pédestres, des parkings, un parc d’attraction pour enfants, des quais pour la pratique du kayak et hors-bords…

Les services de la place seront provisoirement remis au gouvernement congolais, par le biais du Ministère en charge du Tourisme, en juin prochain.

Actuellement, les offres pour la gestion dudit site et les réservations des espaces et services sont disponibles au Ministère congolais du Tourisme et de l’Environnement.

Rappelons tout de même que, la  construction de ce site moderne des cataractes est financée à 70% par la STB, une société privée de droit congolais, et l’État congolais qui apporte les 30% restants.