CAF Trophy Hunt : gagnez un iPhone, un MacBook, une PlayStation et d’autres prix grâce à l’offre 1xBet !

Le second semestre 2025 promet d’être intense pour tous les passionnés de football africain.

 

Plusieurs tournois majeurs seront organisés sous l’égide de la CAF, partenaire officiel du bookmaker d’ordre mondial 1xBet : la Coupe d’Afrique des nations féminine (CAN 2024), le Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2025), la Supercoupe de la CAF, la Coupe de la Confédération, la Ligue des champions et la Coupe d’Afrique des nations 2025 (CAN 2025).

Spécialement pour cette période chargée de la saison, 1xBet a lancé une grande promotion « CAF Trophy Hunt », où vous pourrez soutenir vos équipes africaines préférées et tenter d’empocher de précieux cadeaux : un iPhone 16 Pro Max, une PlayStation 5 Pro avec EA SPORTS FC 25, un MacBook Pro, un iPad Air 11 et bien plus encore.

Comment participer ?

1xBet souhaite que le football et des expériences palpitantes soient accessibles à tous les fans, c’est pourquoi les conditions de la promotion ont été simplifiées au maximum. Pour participer, vous devez :

  1. Vous connecter/vous inscrire sur la plateforme 1xBet ;
  2. Remplir les champs obligatoires de votre compte personnel ;
  3. Cliquer sur le bouton « Participer » sur la page de l’offre ;
  4. Parier 328 XOF ou plus sur les matchs des tournois organisés par la CAF.

Pour être éligible aux récompenses, placez des paris simples à une cote d’au moins 1,3, ainsi que des paris combinés à une cote d’au moins 1,3 pour chaque sélection. Au moins l’un des événements choisis doit être un match du tournoi de la CAF.

Pour chaque pari, vous recevrez des tickets promotionnels et participerez automatiquement au tirage au sort. Les débutants se verront accorder un bonus alléchant : pour leur premier pari, ils obtiendront 4 tickets supplémentaires.

Plus vous avez de tickets, plus vous avez de chances de rafler un prix de luxe. Pour augmenter vos chances de succès, participez aux « Matchs chanceux » et collectionnez des trophées qui vous donneront accès à des prix exceptionnels.

L’offre « CAF Trophy Hunt » se déroule en six étapes, chacune se terminant par un tirage au sort :

  • Étape 1 : tirage au sort – 29 juillet 2025
  • Étape 2 : tirage au sort – 2 septembre 2025
  • Étape 3 : tirage au sort – 1ᵉʳ novembre 2025
  • Étape 4 : tirage au sort – 1ᵉʳ décembre 2025
  • Étape 5 : tirage au sort – 20 janvier 2026
  • Étape finale : tirage au sort – 27 janvier 2026.

Tous les résultats seront publiés sur la page de la promotion.

CAN féminine : la mêlée pour les prix est lancée !

La Coupe d’Afrique des nations féminine a déjà commencé : 12 des meilleures équipes du continent se disputent le trophée. Dépêchez-vous donc de récupérer un maximum de billets.

Lors de la première étape, 1xBet tirera au sort les prix suivants :

  • Smartphones et tablettes : iPhone 16 Pro Max, iPad Air, Xiaomi Pad
  • Matériel gaming : Xbox Series X, Nintendo Switch Lite, Oculus Quest 2
  • Gadgets intelligents : Apple Watch Series 10, Galaxy Watch 7, HomePod mini, AirPods 4
  • Codes promo d’une valeur maximale de 3280 XOF.

Participez à la promotion 1xBet ! Ne ratez pas l’occasion de soutenir votre favori et de s’accaparer de l’équipement dont vous rêviez depuis longtemps !

 

 

Congo-lutte contre la corruption : la Halc mise sur la dignité humaine

À l’occasion de la 9ᵉ Journée africaine de lutte contre la corruption, la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) du Congo a renouvelé son engagement à inscrire la dignité humaine au cœur de son action.

 

Le président de la Halc, Emmanuel Ollita Ondongo, a profité de cette commémoration pour lancer un appel fort à tous les acteurs impliqués dans la lutte contre la corruption. Selon lui, cette lutte ne saurait être efficace sans une prise en compte réelle des droits humains, en particulier ceux des personnes les plus vulnérables. « Il est question d’aligner la lutte contre la corruption aux standards juridiques internationaux relatifs aux droits de l’Homme », a-t-il déclaré.

Dans son discours, Emmanuel Ollita Ondongo a rappelé les conséquences pernicieuses de la corruption sur la société : entrave aux libertés fondamentales, creusement des inégalités, détérioration de l’accès à l’éducation, à la santé et à la justice. Il a aussi souligné l’impact moral de ce fléau, qui favorise les comportements déviants et compromet la cohésion sociale.

Revenant sur les avancées réalisées par le Congo dans ce domaine, le président de la Halc a salué les efforts déployés qui ont permis au pays de progresser de 14 places dans le classement de Transparency International, passant du 165ᵉ rang en 2020 au 151ᵉ en 2025. « Ce bond en avant témoigne de la volonté politique du Congo et de l’efficacité des réformes engagées dans le secteur de la gouvernance », s’est-il félicité.

Il a également annoncé le renforcement des campagnes de sensibilisation et de prévention sur toute l’étendue du territoire, ainsi que le resserrement de la collaboration avec les institutions œuvrant dans le domaine des droits humains. La Halc envisage notamment de renforcer les partenariats stratégiques et de multiplier les actions conjointes.

Pour Emmanuel Ollita Ondongo, le succès de la lutte anticorruption dépend aussi de l’implication de la population. Il a ainsi invité les citoyens à user du numéro vert 1023 pour signaler les cas de corruption, contribuant ainsi à l’effort collectif. « Ensemble, mutualisons nos énergies pour bâtir une société plus juste, où la dignité de chacun est respectée », a-t-il conclu.

Congo-réorientation économique : débat sur les alter natives au pétrole

La Rencontre pour la paix et les droits de l’homme (RPDH) organise du 10 au 11 juillet à Brazzaville, une table ronde nationale consultative sur l’après pétrole au Congo.

 

La table ronde réunit les acteurs de la société civile, les secteurs public et privé qui échangent sur les thématiques liées à la diversification de l’économie. Il est question de trouver les clés sur les meilleures options à envisager en matière de transition énergétique et de diversification de l’économie. Les résultats de cette réflexion devraient permettre de définir une perspective de feuille de route en lien avec la préparation de l’après pétrole au Congo.

La rencontre est organisée par la Rencontre pour la paix et les droits de l’homme (RPDH). Elle s’inscrit dans le cadre de l’achèvement de la première phase du projet du RPDH intitulé : « Préparer l’après au Congo (PapCo) ».

PapCo est un projet pilote mené avec l’appui technique d’Energy Transition Fund (ETF) et financé par Rockefeller Philantropy Advisors (RPA). Ledit projet vise essentiellement à promouvoir une transition énergétique juste et équitable, en réduisant la dépendance au pétrole et en favorisant le développement des secteurs économiques alternatifs respectueux de l’environnement en réduisant l’impact écologique.

Les participants à cette table ronde se proposent d’atteindre plusieurs objectifs. Au nombre de ces objectifs, la consolider l’appui et l’adhésion du gouvernement à la dynamique du projet PAPCo ; mettre les parties prenantes autour d’une table de discussion sur l’après pétrole au Congo ; l’échanger les expériences pour permettre le partage par les administrations publiques, le secteur privé, et les communautés locales de leur vision et attentes sur la transition énergétique et la diversification de l’économie. Aussi, jeter les bases de la réflexion sur les prochaines étapes du projet PAPCo ; renforcer les synergies et le réseautage autour du sujet de l’après pétrole dans le pays puis valider et adopter une pré-feuille de route conjointe sur la transition énergétique.

A noter que le Congo est un important producteur de pétrole au niveau de la sous-région et occupe le quatrième rang dans le Golfe de Guinée. Le gouvernement tend à accroître sa production pétrolière. Le sujet était au cœur des discussion récentes entre le groupe Total Energies et les autorités congolaises.

Journée africaine de lutte contre la corruption : AGL Congo place la conformité au cœur de ses activités

Le 09 juillet 2025, à l’occasion de la journée africaine de lutte contre la corruption, AGL et ses filiales du Congo ont organisé la 1ère édition de la commémoration de cette journée sous le thème : « Programme de conformité du Groupe AGL, un engagement collectif pour l’intégrité. »

 

Plusieurs participants étaient présents pour cet échange notamment les fournisseurs et clients, les directions générales d’AGL Congo et Congo Terminal ainsi que les cadres des différentes filiales du Groupe au Congo, soulignant ainsi l’importance de l’éthique, la conformité et la lutte contre la corruption au sein du groupe AGL.

Cette rencontre a permis à Raïssa DEKAMBI, chef de service Qualité Compliance & RSE AGL, de sensibiliser les participants sur les piliers du programme conformité du groupe AGL en mettant un accent sur les actions en local. Les échanges ont mis en lumière l’importance
d’adopter des comportements responsables et de signaler toute situation suspecte afin de garantir un environnement d’affaires éthique et durable.

“L’intégrité est une responsabilité partagée qui nous engage au quotidien. Cette sensibilisation reflète notre volonté d’ancrer la conformité au cœur de nos activités et de renforcer la confiance avec nos partenaires” a souligné Raïssa DEKAMBI, chef de service Qualité Compliance & RSE AGL Congo.

En cohérence avec le code de conduite, AGL Congo et ses filiales continuent de mettre l’humain et l’éthique au centre de leurs priorités, en s’assurant que ses partenaires, fournisseurs et clients soient informés et impliqués dans la lutte contre la corruption. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du Groupe AGL de construire des relations solides et transparentes, contribuant ainsi à un environnement économique sain et équitable

RCA-Crise humanitaire : Mboki menacée d’asphyxie par l’insécurité et la pénurie alimentaire

L’insécurité qui persistante sur l’axe routier reliant la localité à Zémio complique son ravitaillement en produits de première nécessité.

 

La ville de Mboki, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, est au bord de l’asphyxie. Depuis plus de deux mois, l’insécurité persistante sur l’axe routier reliant la localité à Zémio complique sérieusement son ravitaillement en produits de première nécessité, plongeant la population dans une crise alimentaire préoccupante.

Selon des sources locales, les affrontements récurrents entre les Forces armées centrafricaines (FACA), appuyées par leurs alliés russes, et les éléments de la milice A Zandé Ani Kpi Gbé ont rendu la circulation quasiment impossible. Les véhicules, autrefois rares mais réguliers sur cet axe, ont cessé toute activité, coupant pratiquement la ville de son approvisionnement.

Christian Kadayombo, le sous-préfet de Mboki, alerte sur la gravité de la situation :

« Cela fait plus de deux mois que la circulation est compliquée. Aucun trafic ne passe entre Mboki et Zémio. Cette rupture impacte gravement la vie des populations. »

Il dénonce une flambée des prix qui rend le quotidien des habitants insoutenable :

« Nous avons de grandes difficultés en ce qui concerne les vivres, notamment le manioc, les arachides, la farine de blé… Une cuvette de manioc est passée de 6.000 à 10.000 francs CFA. »

La raréfaction des denrées de base dans les marchés locaux accentue les souffrances d’une population déjà fragilisée par l’insécurité. Les familles peinent à s’alimenter convenablement, tandis que les commerçants sont contraints de suspendre leurs activités ou de vendre au compte-gouttes.

Depuis fin avril, la préfecture du Haut-Mbomou est en proie à une nouvelle vague de violences, aggravant une situation humanitaire déjà critique. Face à cette crise multidimensionnelle, les autorités locales tirent la sonnette d’alarme et appellent le gouvernement centrafricain à intervenir d’urgence.

« Si rien n’est fait, nous courons droit vers une crise alimentaire majeure », prévient le sous-préfet.

Alors que Mboki attend désespérément des réponses concrètes, les regards sont désormais tournés vers Bangui, dans l’espoir d’une action rapide pour rétablir la sécurité, rouvrir les voies d’approvisionnement et soulager les populations durement éprouvées.

Congo : Brazzaville abritera les assises de la 2e édition du Fora’ess

Les travaux préparatoires de ce grand rendez-vous des acteurs africains du domaine se clôturent ce 10 juillet dans la capitale congolaise.

 

« Économie sociale et solidaire, moteur de résilience, de développement durable et inclusif en Afrique ». C’est sur ce thème que se tiendra la deuxième édition Forum africain de l’économie sociale et solidaire (Fora’ess). La capitale congolaise va abriter ce rendez-vous du 20 au 24 janvier 2026. Selon le président du forum, Malick Diop, l’économie sociale et solidaire est une réponse aux défis du développement durable et inclusif ; un levier essentiel susceptible de booster le développement des pays Africains.

En prélude à ce rendez-vous des travaux préparatoires ont été organisé Brazzaville et se clôturent ce jeudi 10 juillet 2025. Des coopératives, mutuelles, fondations, entreprises sociales ou associations régies par la loi du 1er juillet 1901 ainsi que les chercheurs, les administrations publiques, les collectivités locales, les organisations internationales, définissent les contours qui vont favoriser la réussite de cet évènement.

Il s’agit entre autres, de la mise en place du comité locale d’organisation, des commissions spécifiques, de la détermination du thème central et des sous thèmes. Aussi, le format et la durée de l’évènement.

Pour la ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Économie informelle, Inès Nefer Ingani Voumbo-Yalo, l’économie sociale est une source de création d’emplois durable, d’innovation et de renforcement du lien social.

Congo : 40 000 jeunes vulnérables vont bénéficier d’une formation et financement de leurs projets

Le Projet de Soutien à l’Insertion et à la Productivité des Jeunes (PSIPJ) a débuté le 09 juillet à Brazzaville, par l’examen de validation des listes.

 

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de Soutien à l’Insertion et à la Productivité des Jeunes (PSIPJ), 40 000 jeunes vulnérables à travers le pays vont bénéficier des formations et du financement de leurs projets socioéconomiques.

La repartition prévoit « 20000 jeunes à Brazzaville,14800 à pointe noire, 3200 à ouesso et 2000 à Dolisie. Ils bénéficieront d’une formation à la vie citoyenne, à l’entrepreneuriat, d’un accompagnement technique ainsi que d’un appui financier pour le lancement de micro-projets », a précisé Bernicia Massimina, l’assistante comptable du PSIPJ.

Le PSIPJ, initié par le gouvernement est financé par la banque vise à favoriser l’inclusion professionnelle et économique des jeunes en décrochage scolaire et ceux issus des familles vulnérables. Les Comités communautaires de ciblage (CCC) ont entamé, le 09 juillet à Brazzaville et les autres villes concernées par ledit projet, l’examen en vue de valider les listes des jeunes vulnérables.

L’implication des communautés à la base, a pour objectif de renforce l’identification participative et assure la transparence dans la sélection des jeunes éligibles au PSIPJ.

Congo : Christian Yoka annonce une restructuration d’urgence du CFCO

Le ministre congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, s’est rendu le 05 juillet dernier, sur le site du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO).

 

Délaissé depuis plusieurs décennies, le CFCO ne présente pas fière allure. L’infrastructure n’a pas bénéficié de réhabilitation il y a longtemps. Lors d’une visite de terrain le 5 juillet 2025, le ministre congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a annoncé une restructuration en préparation.

« En réalité, nous n’avons d’autre choix que de sauver le CFCO. L’État est intervenu à plusieurs reprises pour soutenir cette entreprise, et aujourd’hui encore, des discussions sont en cours pour élaborer un plan de sortie de crise. »

En plus des 42 mois d’arriérés de salaires que réclament les cheminots, il faut ajouter « Les ateliers du chemin de fer ressemblent à un champ de ruines. Le réseau ferroviaire est fortement dégradé, le parc de locomotives est quasi-inexistant, les wagons sont en nombre insuffisant, et les systèmes de télécommunications, de signalisation et d’énergie sont hors d’usage », affirme Ignace Nganga, directeur général du CFCO.

Selon ecomatin, le CFCO affiche également des pertes cumulées de plus de 72 milliards FCFA, une trésorerie exsangue avec seulement 71 millions FCFA disponibles, un fonds de roulement négatif, et des dettes fiscales, sociales et commerciales estimées respectivement à plus de 56 millions, 28 millions et 14 millions FCFA.

L’établissement public exploite un réseau de 885 kilomètres de voies ferrées et comprend trois tronçons principaux : la ligne Congo-Océan (Pointe-Noire–Brazzaville), la ligne Mont-Bélo–Mbinda (285 km) et la ligne Bilinga–Dolisie (91 km).

Congo-pénurie de carburant : le gouvernement dévoile son plan d’urgence

Interpellé par les députés lors de la séance de questions orales avec débats au Parlement le 4 juillet, le ministre congolais des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua, s’est exprimé sur la pénurie persistante de carburant dans le pays. À cette occasion, il a présenté une série de mesures conjoncturelles et structurelles destinées à remédier à la situation.

 

Selon le membre du gouvernement, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a lancé un programme intensif d’importation de produits pétroliers. « Ce plan offre désormais 105 jours d’autonomie pour le super carburant et 70 jours pour le gasoil, sans compter la production actuelle de la Coraf pour les mois de juillet et août », a assuré Bruno Itoua. Il a également précisé que les premières cargaisons étaient déjà arrivées, avec deux autres attendues avant le 10 juillet, ce qui expliquerait le retour progressif à la normale.

Parmi les actions urgentes engagées, le ministre a évoqué le rétablissement de l’approvisionnement en brut de la Congolaise de raffinage (Coraf), l’amélioration des performances logistiques du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), ainsi que l’exploitation de stockages supplémentaires. Trois types de stocks réglementaires devraient aussi être constitués, permettant de couvrir deux mois de consommation nationale.

Une opération dite « Coup de poing » a également été lancée. Elle consiste à intensifier l’approvisionnement du marché par des livraisons massives et régulières, tant à travers la Coraf que via les importations directes.

Au-delà de ces mesures de court terme, le ministre a insisté sur la nécessité de réformes profondes. Il a notamment évoqué l’élaboration d’un modèle économique spécifique pour le sous-secteur aval pétrolier, afin d’en assurer une meilleure gouvernance à l’échelle nationale. Un projet phare est également en ligne de mire : la construction d’un oléoduc reliant Pointe-Noire à Brazzaville, en partenariat avec la Fédération de Russie. Ce projet stratégique permettrait la création de trois nouveaux dépôts d’une capacité totale de 300 000 m³, soit le triple des capacités actuelles de la Société commune de logistique (Sclog).

Bruno Jean Richard Itoua a rappelé que la pénurie actuelle découle principalement d’un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande. « La Coraf ne couvre que 60 % des besoins du pays. Le reste doit être importé à des coûts élevés, largement supérieurs aux prix de vente pratiqués localement », a-t-il expliqué. Ce différentiel crée un déficit chronique dans le sous-secteur aval, favorisant l’émergence de pratiques frauduleuses dans les stations-services.

Face à cette situation, une mission du Fonds monétaire international (FMI) a recommandé la dérégulation des prix à la pompe. Une mesure qui, selon le ministre, permettrait de rétablir l’équilibre économique mais au prix d’une forte augmentation des prix du carburant, rendant ce dernier inaccessible pour une partie de la population.

« Cette proposition n’a pas reçu l’approbation du président de la République, ni celle du gouvernement », a-t-il précisé. L’exécutif privilégie pour l’heure des alternatives à court, moyen et long termes pour garantir un approvisionnement stable et soutenable pour tous.

Congo-recettes douanières : un manque à gagner de 21 milliards FCFA observé à Pointe-Noire et Kouilou

Les secteurs douaniers des villes portuaire et minière du Congo, ont mobilisé plus de 112 milliards FCFA au premier semestre 2025.

 

Les directions douanières de Pointe-Noire et du Kouilou n’ont pas atteint leur objectif de recettes arrêtés à à plus de 133 milliards FCFA. Les postes de Pointe-Noire, ville portuaire et celui du Kouilou, réputé pour ses mines, ont mobilisé un peu plus de 112 milliards FCFA au premier semestre 2025. Soit un écart de 21 milliards FCFA et un taux de réalisation de 84,2 %.

Selon le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, cette sous-performance pourrait s’expliquer par les nombreux dysfonctionnements relevés au sein de la Direction générale des Douanes et des Droits indirects.

« Je ne suis pas ravi parce qu’après six mois de fonction, ce qui me remonte de ce département n’est pas positif. Trop de brides, trop d’allusions à des fraudes, des soupçons de minoration des valeurs et de sollicitations faites aux usagers… On ne peut pas continuer comme ça. Et parce que c’est ma responsabilité, je n’hésiterai pas à frapper, à sanctionner. Je prendrai mes responsabilités », a-t-il martelé.

A noter tout de même que les deux principaux contributeurs des recettes douanières au Congo (Pointe-Noire et Kouilou) ont réalisé une performance légèrement au-dessus de la moitié des 220 milliards FCFA attendus à fin 2025 selon les prévisions contenues dans la loi de finances.