Movember : AGL et Congo Terminal aux côtés de leurs collaborateurs contre le cancer de la prostate

Le 27 novembre 2024, plus de 500 collaborateurs de Congo Terminal et AGL Congo ont participé à une sensibilisation animée par un spécialiste en cancérologie, le docteur Eliezer MASSAMBA sous le thème “cancer de la prostate, comment le prévenir ?”

 

Découverte de comportements à risques, de symptômes du cancer de la prostate et de traitements disponibles, les agents ont été encouragés à suivre de près les mesures de prévention et à réaliser un dépistage précoce.

“Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez l’homme. On encourage un dépistage systématique à partir de 45 ans” explique docteur Massamba. La pratique d’une activité sportive régulière est un point clé des mesures de prévention au même titre que les choix de style de vie. A cet effet, en prélude à la sensibilisation, le 23 novembre 2024, les employés masculins de Congo Terminal tous services confondus ont constitué une équipe type de football « FC Conteneurs » et affronté en match amical l’équipe type de AGL Congo Pointe-Noire « FC Navire ».

“Chez AGL, le mois de novembre est l’occasion de mettre en lumière les sujets de santé masculine. Nous sensibilisons nos collaborateurs aux enjeux de santé qui touchent les hommes, et cette année plus particulièrement sur le cancer de la prostate. Nous mettons également tout en œuvre pour accroitre la cohésion entre les équipes car celle-ci est un véritable relais d’information ” explique Christophe PUJALTE, Directeur Régional AGL Congo/RDC et Angola.

Depuis plusieurs années AGL Congo et Congo Terminal organisent des séances de dépistages volontaires adressés au personnel âgé de 45 ans et plus. Ils sont invités à adopter une bonne hygiène de vie et à briser le silence en encourageant les conversations ouvertes, l’entraide et l’écoute.

Congo : plus de 48 millions de FCFA pour lutter contre le diabète

Cette cagnotte a été collecté au cours de la première édition de la soirée caritative « Elombé » organisée le 28 novembre par l’association Marcher courir pour la cause (MCPLC).

 

L’association MCPLC peaufine ses stratégies pour lutter contre le diabète. Jeudi 28 novembre dernier, elle a défendu auprès de ses partenaires son projet qui consiste à faire reculer cette maladie. MCPLC ambitionne de mettre sur pied un cabinet médical mobile où se feront des dépistages, d’acheter des médicaments et de financer une application digitale. Autre projet, mettre sur pied une salle de sport pour prévenir les risques de maladie.

L’association a organisé soirée caritative dénommé « Elombé », au cours de laquelle elle a collecté 48 588 000 FCFA. « Nous savons que le manque de ressources constitue pour de nombreuses personnes atteintes du diabète l’un des obstacles aux soins de qualité et, notamment, aux médicaments essentiels dont l’insuline. Il empêche l’atteinte de l’objectif lié à la couverture sanitaire universelle et de l’ODD 3 relatif à un meilleur état de santé et la promotion du bien–être. C’est pour cela que nous félicitons l’engagement et la détermination de l’association MCPLC pour cette initiative de mobilisation des ressources », a commenté Vincent Dossou Sodjinou, représentant de l’OMS.

La soirée caritative « Elombé » organisée par l’association MCPLC s’inscrivait dans la continuité de la commémoration le 14 novembre de la Journée mondiale de la lutte contre la maladie, qui avait pour thème cette année « Diabète et bien-être ».

Congo : le projet « ASP-MIB Congo » au profit des acteurs de la filière

Il vise à structurer et valoriser la chaîne de valeur du bois domestique en encourageant l’utilisation de bois légal et durable sur le marché intérieur.

 

Lancé par l’association technique internationale des bois tropicaux (ATIBT), le projet « Appui au secteur privé du marché intérieur du bois » ( ASP-MIB Congo ), est financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 2 millions d’euros. Pour une durée de quatre ans, il vise à structurer et valoriser la chaîne de valeur du bois domestique en encourageant l’utilisation de bois légal et durable sur le marché intérieur.

Plusieurs acteurs sont concernés par ce projet, notamment les PME du secteur bois ; les artisans et petites entreprises non-membres des associations professionnelles ; les centres de formation professionnelle spécialisés dans les métiers du bois ; les associations professionnelles de la filière bois ; les petits exploitants forestiers et communautés locales ; les femmes dans la filière bois et enfin les transporteurs et revendeurs de la filière bois.

Il y aura un renforcement des capacités techniques et financières des acteurs locaux. Le but est d’améliorer les compétences techniques, opérationnelles et financières des Petites et moyennes entreprises (PME) du secteur bois.

Congo : les enseignants renforcent de leurs capacités

C’est en faveur d’un atelier de mise à essai des modules de formation organisé lundi 2 décembre à Brazzaville par l’UNESCO.

 

La représentante de L’UNESCO au Congo, Fatoumata Barry Marega a ouvert un atelier de mise à essai des modules de formation sur l’élaboration et l’utilisation des manuels scolaires de français et mathématiques. L’objectif de cette formation des enseignants est d’améliorer la formation continue. Pour cela, il faut garantir une adaptation des nouveaux modules aux réalités et besoins des enseignants et des élèves.

« Il a été confié au bureau international d’éducation (BIE), qui est un institut spécialisé de l’UNESCO dans les curricula, la conception de deux modules sous formes de guides : un module de formation à l’élaboration des manuels et l’autre de formation à l’utilisation des manuels scolaires de mathématiques et de français. Le but est donc de garantir une adaptation de ces modules aux réalités et besoins des enseignants et des élèves dans une perspective d’innovation pédagogique et d’amélioration continue dans les deux modules au primaire et secondaire », a fait savoir la représentante de L’UNESCO au Congo, Fatoumata Barry Marega.

Congo-Owando : un homme interpellé avec trois pointes d’ivoire

Le présumé trafiquant de produits de la faune a été surpris, le vendredi 29 novembre à Owando, chef-lieu du département de la Cuvette.

 

Il est accusé de détention, circulation et tentative de commercialisation de trois pointes d’ivoire. L’ensemble de tout ce qu’il avait en sa possession lorsqu’il a été arrêté représente deux éléphanteaux tués, espèce animale intégralement protégée par la loi en République du Congo. Ce présumé trafiquant faunique a été arrêté par l’unité d’intervention de la région de gendarmerie en collaboration avec les agents de la direction départementale de l’Economie forestière, avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (Palf).

Cet homme âgé de 40 ans, aurait ramené ces pointes d’ivoire d’Etoumbi, un district du département de la Cuvette Ouest. Il a reconnu avoir détenu, transporté et gardé ces pointes d’ivoire chez lui pendant plusieurs jours en vue de les vendre.

Selon la loi, le présumé délinquant faunique risque des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq millions FCFA.

CAN de handball : le Congo obtient son ticket pour les quarts de finale

Les Diables rouges seniors dames seront face aux Lionnes de la Teranga du Sénégal le 03 décembre au gymnase du stade des Martyrs à Kinshasa.

 

Le Congo qui compte six points + 24 après quatre journées est devancé au classement par le Sénégal (huit points) et l’Egypte (six points + 36). Le Congo et le Sénégal croiseront le fer dans le cadre du dernier match du groupe. C’est après cette rencontre aux Lionnes de la Téranga que les Diables rouges connaitront leurs adversaires.

Les Congolaises avaient pourtant mal commencé la phase de groupe. Elles avaient été battues à l’ouverture, le 27 novembre, par l’Egypte (23-27). Les Diables rouges seniors dames ont pu se relancer en gagnant le Kenya, le 28 novembre (37-20), avant d’enchaîner le 30 novembre face à l’Algérie (24-17) et de confirmer le 1er décembre contre le Cap-Vert (25-21).

Ce n’est pas la première fois que les deux pays se rencontre, les deux pays se sont rencontrés lors de la finale pour la troisième place de la 25e Coupe d’Afrique des nations (CAN). Les Diables rouges l’avaient emporté sur le fil 20-19, remportant ainsi la médaille de bronze.

Congo-VBG : 76% femmes victimes de discriminations et le harcèlement sexuel

C’est ce qui ressort des résultats d’une étude réalisée entre septembre et octobre 2024, par l’organisation non gouvernementale dénommée « Afrobarometr ».

 

L’ONG Afrobarometr a récemment publié les résultats d’une étude qu’elle a menée en République du Congo sur les violences basées le genre (VBG). L’étude a été réalisée entre septembre et octobre 2024 sur l’ensemble du territoire national. Cette enquête a été menée dans le cadre de la campagne mondiale des « 16 jours d’activisme » sur les VBG qui se tient du 25 novembre au 10 décembre.

Plus de 1200 personnes âgées de plus de 18 ans ont été interrogées. De cette enquête, il en ressorti que plusieurs congolais reconnaissent l’existence du phénomène et se disent inquiets de son ampleur dans la société congolaise.

« La majorité de Congolais estime que les discriminations et le harcèlement sexuel à l’égard des femmes et des filles sont monnaie courante dans les milieux de vie. Environ 76% d’entre elles ont avoué être régulièrement victimes de cette pratique obscène et 46% de Congolais ont certifié qu’un homme bat sa femme au Congo », relève le rapport de l’enquête rendu public par le Dr Etanislas Ngodi.

Selon ladite étude, lorsque les faits de violences ou de harcèlement sont avérés, 38% des personnes enquêtées préfèrent régler la situation à l’amiable. 56% de personnes enquêtées préfèrent emmener l’affaire à la police ou devant les tribunaux, 35% choisissent la sensibilisation et 31% d’entre elles exigent la dénonciation.

Congo : deux mois de grève à l’université Marien Ngouabi

Jusqu’ici aucune avancée significative, pour l’intersyndicale des enseignants, le gouvernement est responsable de la situation.

 

Depuis deux mois, les amphithéâtres et autres salles de cours de l’université Marien Ngouabi sont fermés et pas prêts de rouvrir. Pour l’intersyndicale le gouvernement est responsable de ce qui se passe.

« Nos revendications restent les mêmes. À ce jour, le gouvernement ne nous a payé qu’un seul mois de salaire sur les quatre mois dus. Le gouvernement doit jouer sa partition en nous conviant aux négociations le plus vite possible. La balle est dans le camp du gouvernement de la République », insiste Jean-Didier Mbelé, président de l’intersyndicale des enseignants de l’université Marien Ngouabi.

Romain Vivien Manangou, enseignant-chercheur de l’université, demande au gouvernement de prendre au sérieux les revendications : « Que l’État qui paie avec régularité les fonctionnaires de l’État, fasse aussi un effort pour payer avec régularité les enseignants de l’université. C’est tout ce que nous demandons ! Un regard attentif de la part de l’État ».

Les étudiants sont inquiets, ils espèrent un retour à l’ordre. Déclenchée depuis le 1ᵉʳ octobre à cause des impayés (salaires en retard et heures supplémentaires depuis 2018), c’est la deuxième grève de l’année 2024.

Congo : Denis Sassou N’Guesso fait le point des travaux des axes routiers

A l’occasion de la célébration jeudi 28 novembre, du 66e anniversaire de la Journée de la République au Congo, le chef de l’Etat est revenu sur les chantiers des routes attendus.

 

Le gouvernement congolais entend achever la réalisation d’une dizaine de chantiers routiers d’ici 2025. Le président Denis Sassou N’Guesso dans son message le 28 novembre à son peuple, a fait le point des réalisations des travaux d’aménagement et de bitumage des axes routiers de son pays.

Au nombre de ces routes, il y a Les travaux de bitumage de la route Ouesso-Pokola, avec le pont sur la rivière Sangha, devraient s’accélérer vers le corridor 13. Ce chantier financé par la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), à hauteur de 99,7 milliards F CFA. L’ouvrage vise à améliorer la mobilité et les échanges de biens et de personnes sur le territoire national.

Autre chantier, le projet intégrateur du corridor Ouesso-Bangui-N’Djamena. Exécutés par la société chinoise CRBC pour une durée normalement de trois ans. Les chantiers prévoient également la construction de trois ponts majeurs dotés d’une structure mixte constituée des poutres métalliques surmontées d’une dalle de hourdis en béton armé.

Le chef de l’Etat a insisté sur le bitumage de la route Boundji-Ewo, de la boucle du Kouilou et la réhabilitation du pont de Sounda. « Il s’agit également : de la mise en œuvre d’un programme d’entretien routier sur toute l’étendue du territoire national, notamment sur la route nationale n° 7 Loudima-Sibiti dans les départements de la Bouenza et de la Lékoumou ; de la réhabilitation de la route Ombele-Okonda-Olingossayo-Moundzeli et la bretelle Olingossayo-Pamba-Boua dans le département de la Cuvette ; de la réalisation du cantonnage villageois sur la route nationale n° 2 sur les tronçons Léfini-Etsouali, Gamboma-Inkouélé dans le département des Plateaux » adéclaré le chef de l’Etat.

 

Congo-sida : le taux de prévalence estimée à 3,2 % chez les adultes âgés de 15 à 49 ans

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a révélé cette information à la veille de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a commémoré la journée mondiale de lutte contre le sida, qui se célèbre tous les 1ers du mois de décembre. La veille de ladite célébration samedi 30 novembre, le ministre de la Santé et de la Population de la République du Congo, Gilbert Mokoki, s’est adressé au Congolais. Il a fait un état des lieux de la situation concernant la lutte contre le sida au Congo.

Selon le ministre, le pays a enregistré un taux de prévalence estimée à 3,2 % chez les adultes âgés de 15 à 49 ans en 2023. Une situation qui préoccupe le gouvernement.

« Notre pays fait face à l’une des épidémies les plus généralisées de la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. C’est pourquoi, en 2023, le Conseil national de lutte contre le VIH/SIDA, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies a élaboré un cadre stratégique national de riposte au VIH pour la période 2023-2027. Ce cadre répond également aux objectifs de développement durable dans la perspective de l’agenda 2063 de l’Union africaine », a-t-il déclaré

Le gouvernement avaient permis de mettre sous traitement antirétroviral 93 % des personnes dépistées positives, soit 38.098 personnes en 2023. C’est du moins ce qu’a indiqué le ministre de la santé.