Conseil départemental et municipal de Brazzaville: huit affaires en examen

La deuxième session extraordinaire de l’Assemblée locale a été ouverte par son président et maire de la ville, Christian Roger Okemba, le 24 octobre.

Au total, huit affaires dont cinq liées aux questions des finances municipales et une seule au volet socio-culturel seront examinées au cours de cette session extraordinaire, a expliqué le premier secrétaire du conseil, Emma Clesh Atipo Ngapi, dans son mot de présentation de la session.

Le premier secrétaire a indiqué que ces affaires sont le projet de délibération portant règlement du budget supplémentaire de la commune de Brazzaville exercice 2017; le projet de délibération portant examen et adoption du budget supplémentaire de la commune de Brazzaville 2018; le projet de délibération fixant les taux de location des bureaux, salles de réunions, restaurants et de stockage inclus dans l’immeuble dit « Tours jumelles de Brazzaville », sis avenue Amilcar-Cabral, au centre-ville.

Au cours de ces travaux, les conseillers examineront également le projet de délibération portant débaptisation en Place Youri- Alexeïevith-Gagarine de l’espace dit Centre culturelle Russe, également sur l’avenue Amicar-Cabral.

Quant au volet socio-culturel, a poursuivi Emma Clesh Atipo Ngapi, le débat portera sur le projet de délibération portant approbation de l’accord de partenariat entre la commune de Brazzaville et la mutuelle de santé Terre des rois.

Le président du conseil, Christian Roger Okemba, a annoncé les actions futures qui nécessitent, selon lui, une cohésion entre les membres du bureau.  Il a invité les conseillers à plus de responsabilité et à la réflexion car, a-t-il dit, ils ont la mission de rendre la ville capitale plus accueillante et attractive sur le plan touristique et environnemental, en vue d’améliorer les conditions de bien-être de la population. « Dans cette action commune de dialogue social, nous sommes appelés, de manière permanente et commune, à nous imposer afin que nous remportions chaque année les effets attendus par les citoyens », a fait savoir le maire.

Christian Roger Okemba a, par ailleurs, émis le souhait aux conseillers de relever le défi pour le développement durable et la modernisation de la ville soumise aux problèmes d’érosions, à la malnutrition, la vie chère et aux problèmes économiques aggravés par la crise financière, etc.

Notons que parmi les actions menées, le maire de Brazzaville a cité le cimetière moderne à Kintélé, la construction des toilettes publiques et bien d’autres.

Brazzaville : l’Arpce démantèle un réseau frauduleux

L’Agence de régulation des postes et communications électroniques (Arpce) et les services de la Gendarmerie nationale ont attrapé, des opérateurs frauduleux opérant sous le spectre des appels internationaux entrants.

Le week-end dernier, Deux hommes et deux femmes, tous de nationalité congolaise, ont été attrapé par la gendarmerie de Brazzaville. Ceux-ci ont été pris en flagrant délit sur des opérations de la téléphonie prohibée par l’Arpce. Trois jours ont suffi aux spécialistes de l’autorité de régulation pour localiser le site des fraudeurs, installé à Nkombo, au nord de Brazzaville.

Un Sim box de seize ports, un Modem ZTE et un autre Huawei de Congo Télécom, un stabilisateur, trois téléphones portables et un ordinateur portable, sont, entre autres, les outils saisis par la gendarmerie.

« Grâce à nos appareils, nous faisons une veille minutieuse sur l’ensemble du trafic téléphonique, sur le territoire national. Ces équipements pour lesquels le régulateur investit des moyens colossaux nous permettent de détecter, de manière précise, la localisation d’un réseau frauduleux », a souligné, le 24 octobre, Marc Sakala, directeur des Réseaux et services de communication électroniques par intérim de l’Arpce qui a fait le point sur l’opération.

Ces opérations frauduleuses ont plusieurs conséquences sur l’écosystème du marché de la téléphonie mobile. Si les victimes immédiates sont les opérateurs, ce genre de fraude, a souligné Marc Sakala, impose des manques à gagner qui se chiffrent en millions de francs CFA. D’après ses explications, une minute d’appel international revient à 170 francs alors qu’il arrive que ces fraudeurs totalisent jusqu’à des milliers de minutes d’appels. Un vrai pactole qui plombe le business de la téléphonie mobile classique déjà évincé par les nouveaux systèmes de communications électroniques.

La démarche empruntée par les fraudeurs n’est pas simple. Ingénieur télécom et agent assermenté de l’Arpce, Dorcia Koundoulou a apporté des explications techniques.  « Lorsqu’un appel international tombe sur un réseau local, le carrier (le transporteur d’appel) paye un droit à l’opérateur local, qui termine cet appel. Les fraudeurs, à l’aide d’appareils appropriés, notamment des Sim box, interceptent ces appels et les font suivre via des numéros locaux. L’opérateur auquel est abonné le destinataire dudit appel le traite comme un appel local. Cela fait que le dû à verser à l’opérateur par le transporteur d’appels est capté par les fraudeurs », a-t-elle fait savoir.

Voilà que tout est clair sur le sujet. Cependant, l’Arpce et la gendarmerie poursuivent les investigations afin d’interpeller toutes les personnes impliquées dans cette affaire. « La gendarmerie nous a promis que tout individu impliqué sera mis hors d’état de nuire. Elle s’assurera qu’il soit pénalisé de manière proportionnelle aux préjudices causés au secteur des communications électroniques au Congo », a précisé Jean Célestin Endoké, directeur des Affaires juridiques et internationales de l’Arpce.

Les opérations de démantèlement rentrent dans le cadre des missions ordinaires du régulateur qui sont, entre autres, de protéger et garantir à la fois les intérêts de l’Etat, des usagers et des opérateurs.  Ce énième démantèlement à Brazzaville intervient juste quelques semaines après celui d’un autre réseau frauduleux à Pointe-Noire, constitué d’étrangers dont un sujet ukrainien.

Pour l’Arpce, la résurgence des réseaux téléphoniques frauduleux relance la nécessité de l’identification au préalable de tout acquéreur de carte SIM par les vendeurs et revendeurs des opérateurs de téléphonie mobile. « Vingt et une cartes SIM de l’opérateur MTN, activées mais non identifiées, ont été trouvées auprès de ces fraudeurs », a affirmé Dorcia Koundoula.

« Africa code week » touche près de dix mille jeunes congolais

Initier les jeunes au langage de la programmation informatique constitue l’objectif essentiel de l’initiative mondiale «Africa code week », dont la semaine dédiée au Congo a démarré le 22 octobre, à Brazzaville.

Cette année, « Africa code week » vise à toucher dix mille enfants congolais du primaire, collège et lycée. Comme dans les trente-cinq autres pays où le programme est lancé avec le but d’atteindre six cent mille jeunes grâce aux ateliers gratuits, le Congo saisit l’opportunité du projet pour renforcer son engagement à répandre l’enseignement numérique.

Le ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, qui a officiellement lancé la formation, devant le président de la fondation BantuHub, Vérone Mankou, et les responsables de SAP initiateur du projet, a souligné la nécessité d’inculquer aux jeunes les compétences dont ils ont besoin pour réussir au XXIe siècle.

La transformation numérique induit, en effet, un nouvel univers de formation. Pour les plus jeunes, il est nécessaire de déclencher tôt la sensibilisation aux outils et à la programmation informatique, a souligné Jean Julia, chef de la délégation SAP Africa Code week au Congo.

« Lorsque l’on parle de programmation informatique, on parle souvent de langage informatique. Et tout le monde sait qu’une langue s’apprend d’autant plus facilement et rapidement que l’on commence jeune. Il convient donc de sensibiliser les jeunes africains et congolais à la programmation le plus tôt possible », a-t-il soutenu.

C’est au lycée de la Révolution que les ateliers à l’initiation aux outils de programmation informatique ont démarré. Pendant une semaine, des milliers de jeunes vont bénéficier, de manière ludique, d’une formation à l’outil Scratch, une plate-forme d’apprentissage de codage. Vérone Mankou, dont la fondation pilote le projet au Congo, s’est réjoui du nombre d’apprenants cette année, contrairement à l’année dernière où l’on comptait à peine deux mille enfants.

« Notre intérêt, après l’initiation, est de susciter des évocations. Au XXIe siècle, il est difficile de parler de formation des enfants sans lier l’outil informatique. Je suis certain que de ces enfants qui prendront plaisir à la programmation, sortiront de vrais professionnels demain car c’est une nécessité absolue dans un monde de plus en plus connecté », a précisé Vérone Mankou.

Au cours des trois dernières années, plus d’un million huit cent mille jeunes ont pu faire leurs premiers pas dans le monde de la programmation informatique grâce à un atelier Africa code week, sur trente-cinq pays africains.

Africa code week aujourd’hui, ce sont plus de cent cinquante partenaires, cent ambassadeurs et une vingtaine de gouvernements africains qui utilisent les ressources mises à leur disposition pour faire des compétences numériques le quatrième pilier de l’enseignement fondamental : lire, écrire, compter et programmer.

Lancé en 2015 par SAP dans le cadre de son engagement sociétal pour soutenir la croissance en Afrique, Africa code week a permis d’initier plus de 1.8 million de jeunes au code informatique et aux compétences numériques au cours des trois dernières années.

Volleyball : Brazzaville accueille la compétition des clubs d’Afrique centrale

Les volleyeurs venus du Gabon, du Cameroun et des deux Congo se disputent le trophée sous-régional mis en jeu dans le cadre de la cinquième édition des championnats de la zone 4 des clubs champions.

Des trois clubs congolais engagés dans ces cinquièmes championnats zone 4 de volleyball, seule la DGSP, en seniors dames, a réussi à s’imposer sur ses deux confrontations. Lors du match d’ouverture face à Daring Club Motema Pembe (DCMP) de la République démocratique du Congo (RDC), les volleyeuses de la DGSP l’ont emporté trois sets à un. Menées au premier set (22-25), elles ont pu se ressaisir et remporter le reste des sets de la rencontre. Devant les Kinoises du club La Loi, les Brazzavilloises de la DGSP n’ont pas tremblé en imposant à leurs adversaires un match à sens unique. Score final, tois sets à zéro. Une performance que Kinda Odzoho n’a pas pu réaliser en s’inclinant tour à tour devant Canon de la RDC, zéro set à trois, et Funny du Gabon sur le même score. Dans l’autre match, en seniors dames, Canon (RDC) a battu Funny (Gabon).

En messieurs, Kinda Odzoho a manqué sa première sortie face à Espoir (RDC), zéro set à trois. Inter club s’est, par ailleurs, incliné devant FAP du Cameroun, deux sets à trois, avant de prendre sa revanche sur Inter club de la RDC, trois sets à zéro. Dans d’autres duels kinois Inter s’est incliné devant Espoir, zéro set à trois, DCMP a perdu face à La Loi sur le même score. Les rencontres de la 4e journée à élimination directe débuteront ce 24 octobre, au gymnase Henri-Elendé. Les combinaisons en messieurs sont déjà connues : Espoir (RDC)-Inter club (Congo) et Kinda Odzoho (Congo)-Inter club (RDC).

En rappel, cette compétition sous-régionale de volleyball allonge la liste des échéances sportives que le Congo abrite, soit par sollicitation des confédérations africaines de plusieurs disciplines, soit par acte de candidature du pays souvent accepté sans trop de difficultés. Les infrastructures que le Congo a héritées des Jeux africains explique cette réalité. En 2016, par exemple, le pays a abrité le tournoi de volleyball qualificatif aux Jeux Olympiques 2016, zone Afrique, qui a mis en compétition à Brazzaville près d’une vingtaine de nations. Plusieurs pays du continent choisissent le Congo pour la mise au vert tenant compte de la qualité de ses infrastructures qu’il doit davantage rentabiliser. La compétition prendra fin le 25 octobre.

« Femmes créatrices d’entreprises au Congo Brazzaville »

C’est le titre du livre de Régine Tchicaya-Oboa, un ouvrage de deux cent dix pages, édité par L’Harmattan. L’auteure présente les interviews de dix femmes qui se sont converties entrepreneures.

Il est question dans cet ouvrage de Régine Tchicaya-Oboa, l’histoire d’une vision professionnelle construite par ces femmes. À travers leurs récits de vie et témoignages, l’auteure démontre l’importante contribution de celle-ci dans l’activité économique ainsi que leur participation au développement du Congo. L’auteure explique aussi comment ces femmes sont devenues entrepreneures et porteuses de projet inscrit dans un objectif de service collectif.

Que fait Régine Tchicaya-Oboa

Docteur en sciences sociales de l’université Paris V, Régine Tchicaya-Oboa, membre du bureau de l’AISLF, maître-assistante (Cames).  Enseignante à l’université Marien-Ngouabi de Brazzaville, ses recherches portent sur le travail et l’emploi, l’entreprise, les liens sociaux. Elle a participé à un ouvrage collectif sur les sociétés en mutation dans l’Afrique contemporaine.

Boxe: la Ligue de Brazzaville lance la nouvelle saison

La saison sportive 2018-2019 a démarré par un gala de boxe qui a mobilisé vingt clubs affiliés pour un total de trente-huit combats.

La compétition s’est déroulée les 20 et 21 octobre au gymnase Nicole-Oba à Talangaï, le sixième arrondissement de la ville capitale. Sur les trente- huit combats, sept victoires ont été enregistrées par arrêt de l’arbitre contre trois par jet d’éponge, deux par abandon et vingt-six par la décision unanime des juges.  Un début de saison réussi, selon les dirigeants.

Pour lancer la nouvelle saison, la Ligue de Brazzaville a décidé de garder les acquis de la saison dernière, au cours de laquelle, elle avait prouvé qu’elle pouvait faire beaucoup avec le peu des moyens dont elle disposait.

Au cours de la dernière saison, les dirigeants de la boxe avaient déployé toutes leurs énergies pour donner une nouvelle dimension à la pratique de ce sport à Brazzaville, en réalisant des activités phares comme la restructuration des clubs, l’organisation des stages de formation pour les entraîneurs et arbitres puis l’organisation des compétitions.

« La saison qui commence va être déterminante pour l’évolution de notre discipline », a souligné Elias Mfoudi, le président de cette ligue. Ce dernier et son équipe ont ciblé deux axes prioritaires pour relever un certain nombre de défis.

Le premier objectif consiste à accentuer le développement sportif en programmant de nombreuses dates pour les compétitions de grandes envergures comme les championnats départementaux ainsi que les championnats d’élite juniors et cadets. Le second va concerner le volet formation en vue d’appuyer la formation technique des amateurs et des juges arbitres sans oublier l’organisation des journées portes ouvertes.  Elle a aussi décidé de communiquer autrement.

Malheureusement pour elle, ses projets ne sont pas soutenus par la Fédération congolaise de boxe (Fécoboxe) qui manque toujours à l’appel, chaque fois que cette ligue phare organise les activités. « Un fait réel pour lequel nous continuerons d’insister, c’est la non-assistance de la fédération aux activités de la ligue depuis la mise en place de notre bureau jusqu’à cette dernière activité. Pas de communication, malgré le nombre de correspondances adressées », a fait observer Elias Mfoudi, agacé par cette attitude de la Fécoboxe.

Santé : la France entend soutenir le Congo

L’ambassadeur de France en République du Congo, Bertrand Cochery, l’a annoncé au sortir de sa réunion avec la ministre de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo.

Jacqueline Lydia Mikolo, ministre de la Santé et de la population, a reçu en audience l’ambassadeur de de France au Congo. La rencontre a eu lieu lundi 22 octobre 2018 à Brazzaville. Bertrand Cochery a précisé que Paris entend également faire un plaidoyer pour attirer de partenaires pouvant aider améliorer davantage le système de santé congolais, a indiqué l’ambassadeur Bertrand Cochery.

« La santé est l’un des secteurs prioritaires de la France dans sa relation bilatérale avec le Congo. (…) Nous avons passé en revue certains dossiers tout en identifiant les priorités dans le but d’aider le Congo à couvrir ses besoins en matière de santé publique », a déclaré Bertrand Cochery.

La rencontre a également permis à Bertrand Cochery de présenter à la ministre et aux techniciens de son département le nouveau conseiller régional en santé mondiale à l’ambassade de France, le Dr Pierre Crozier. L’échange avec les cadres du ministère de la Santé et de la population lui a permis de prendre connaissance des documents cadres de la politique nationale de développement sanitaire, notamment le plan qui couvre la période allant de 2018 à 2022. « Le ministère a réalisé un bon travail dans l’élaboration de ces documents qui sont d’ailleurs en cours de validation », a constaté Pierre Crozier.

Pierre Crozier a, par ailleurs, indiqué que la contribution de son pays au Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le paludisme et le VIH est estimée à plus d’un milliard d’euros. « Nous allons veiller à ce que les actions de la France sur ces subventions rentrent dans le cadre programmatique du ministère de la Santé et de la population en vue de renforcer la lutte contre le paludisme et la prise en charge de la tuberculose, du VIH », a-t-il dit.

 

Conférence de presse conjointe des ministres Moungalla et Bininga

Les deux ministres ont convoqué les hommes de médias ce lundi 22 octobre à Brazzaville, à 14 heures.

Le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement Thierry Moungalla et son collègue de la Justice, des droits humains, et de la promotion des peuples autochtones, Aimé Ange Wilfrid Bininga ont convié la presse nationale et internationale à une conférence de Presse, le lundi 22 octobre à 14 heures, (heures de Brazzaville), au Radisson hôtel.

Le sujet à l’ordre du jour de cette rencontre reste encore inconnu. Mais tout porte à croire que la présence à une même table des ministres Moungalla et Bininga, préfigure d’une riposte communicationnelle argumentée du gouvernement congolais, suite à la publication par certains milieux parisiens d’un livre ventilé dans les agences des Nations-Unies, sur un présumé « génocide de laris du Pool» au Congo-Brazzaville.

« Il s’agit manifestement d’une tentative de déstabilisation de notre pays. Le Congo saura rétablir la vérité des faits au Conseil des droits de l’Homme lors de sa prochaine réunion à Genève » déclarait Isidore Mvouba, président de la chambre basse du parlement, le 15 octobre à Brazzaville, dans son allocution d’ouverture de la quatrième session ordinaire dite budgétaire de ladite chambre.

Brazzaville : ouverture de la Semaine africaine des sciences

Cet évènement vise à mettre en valeur les meilleurs jeunes scientifiques d’Afrique et soutenir un développement axé par la science.

C’est ce lundi 22 octobre 2018, que s’ouvre las travaux de la semaine africaine des sciences. La capitale congolaise Brazzaville qui abrite ce rendez-vous qui a pour objectif jusqu’au 26 octobre prochain, de susciter l’intérêt des praticiens et du grand public pour les sciences et à valoriser les travaux déjà effectués dans divers domaines.

L’initiative est Next Einstein forum (NEF), la semaine africaine permettra de mener la sensibilisation sur le manque de cadre politique panafricain pour des solutions innovantes.

Plusieurs différentes activités seront de mise, à savoir, l’atelier d’initiation et de formation au codage informatique et à impression 3D ; la formation et l’installation des panneaux solaires dans la localité de l’Île Mbamou ; la remise des prix aux lauréats de la compétition inter-lycée dénommée « hands on lab » et la remise du trophée de la 1ère édition du prix du jeune scientifique ».

Le forum Next Einstein est une conférence non gouvernementale.

Congo : les membres du gouvernement en Conseil de cabinet à la Primature

Prévu pour le jeudi 18 octobre 2018, les membres du gouvernement sont à présent en Conseil de cabinet ce vendredi à la Primature.

Les dossiers financiers et sociaux sont à l’ordre du jour. Alors que de nombreux congolais accusaient de torpeur le gouvernement que l’on disait en panne d’initiative, celui-ci semble véritablement mettre le pied à l’étrier.

Désormais, les conseils de cabinet se succèdent à une cadence qui imprime le rythme de l’action.

La situation est certes difficile mais un peu plus d’ingéniosité permet tout de même d’avancer et surtout d’inverser progressivement la tendance, surtout en ces temps où des vents favorables semblent souffler sur les voiles du Congo, avec la soudaine hausse des prix du pétrole qui sont quasiment passés du simple au double.

C’est bien ce que les congolais attendent et peut-être peuvent-ils espérer davantage pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.