Congo : la BAD met plus de 52 milliards FCFA dans la grande foire agricole

La première édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC) a lieu du 5 au 15 février 2026, dans le village de Bambou-Mingali, situé à environ 60 kilomètres de la capitale, Brazzaville.

Placée sous le thème « Le progrès par la terre, l’unité par le travail », elle s’inscrit dans la vision des autorités congolaises de faire de l’agriculture un pilier du développement économique, de la sécurité alimentaire et de la création d’emplois.

La foire rassemble des acteurs publics et privés, des producteurs agricoles, des investisseurs, des partenaires techniques et financiers, ainsi que le grand public. Elle met en lumière le potentiel agricole national à travers des expositions de productions végétales et animales, des démonstrations de technologies agricoles modernes : mécanisation, irrigation, itinéraires techniques, et des conférences animées par des experts nationaux et internationaux, ainsi qu’un espace dédié aux échanges B2B.

Financé par la Banque à hauteur de 80 millions d’euros soit 52 476 560 000 FCFA et mis en œuvre par le gouvernement congolais, ce projet vise à transformer structurellement le secteur agricole en renforçant la productivité, la transformation locale, l’accès aux marchés et le partenariat public-privé. Le Groupe de la Banque africaine de développement participe à cette dynamique à travers le Projet de développement intégré de chaîne de valeur agricole au Congo (Prodivac).

« La Grande foire agricole du Congo illustre une ambition claire : faire de l’agriculture un moteur de souveraineté alimentaire, de création d’emplois et de croissance inclusive, a déclaré Léandre Bassolé », Directeur Général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale. « À travers PRODIVAC, nous accompagnons concrètement cette vision, en soutenant des chaînes de valeur structurantes, de la production à la transformation, au bénéfice des producteurs, des jeunes et des femmes. Les résultats présentés sur ce stand traduisent l’impact réel de notre engagement aux côtés du gouvernement congolais », a-t-il ajouté.

Le projet PRODIVAC rentre dans la vision de l’Agenda pour la transformation agricole au Congo (ATAC), l’un des piliers du Plan National de Développement (PND) 2022-2026 dont l’objectif est la  diversification économique et la sécurité alimentaire. PRODIVAC appuie le développement de filières agricoles prioritaires (maïs, manioc, soja), la transformation structurelle, l’appui à la mécanisation, le soutien aux producteurs à travers les zones agricoles à forte productivité (ZAP), les coopératives et les PME agroalimentaires pour la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.

« La transformation du secteur agricole est un chantier de long terme. Le PRODIVAC s’inscrit dans cette dynamique en apportant des solutions adaptées et durables, en cohérence avec les priorités du gouvernement congolais et les objectifs de la Banque africaine de développement », a indiqué Marcel Dieudonné Nzemba, Coordonnateur du projet.

Partenariat écoles-entreprises: AGL et Congo Terminal signent une convention avec Ucac-Icam

Le 11 février 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont signé une convention de partenariat avec Ucac-Icam, un institut spécialisé dans la formation des ingénieurs généralistes, informatiques et des procédés. Les deux entreprises se sont engagées à accompagner la formation qualifiante des jeunes talents en offrant des opportunités d’insertion professionnelle.

Le partenariat vise à renforcer les compétences locales en offrant aux étudiants et apprentis une expérience pratique en entreprise. Il va permettre aux jeunes talents de développer leurs compétences dans un environnement professionnel concret en conciliant les enseignements théoriques avec les contraintes pratiques de terrain.

« Nous sommes engagés à délivrer une formation académique de qualité à nos jeunes qui doivent être prêts à contribuer à la croissance économique et à relever les défis du marché africain. Le partenariat conclu ce jour avec Congo Terminal et Africa Global Logistics Congo répond à cet objectif » soutient Hautrand MIANTOUDILA, Directeur Délégué UCAC-ICAM.

« Nous avons ici un excellent outil pour accompagner la formation des jeunes et faciliter leur employabilité dans la logistique. La mise en exploitation de la nouvelle plateforme portuaire actuellement en construction au Môle Est va nécessiter des compétences que nous pourrons disposer dans ce vivier de talents prometteurs » explique Anthony Samzun, Directeur Général Congo Terminal.

Africa Global Logistics Congo et Congo Terminal formalisent les partenariats avec les écoles supérieures pour contribuer durablement à la montée en compétences des jeunes dans le pays. Les deux entreprises sont des filiales du groupe AGL qui entend réaffirmer sa volonté d’être un acteur au cœur des transformations de l’Afrique, avec un impact positif et durable, au service de la jeunesse, des territoires et des communautés africaines.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique,
maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe. MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire

Congo : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou annonce sa candidature à la présidentielle de mars 2026

Le président du parti politique de l’opposition La Chaine en a fait la déclaration ce mardi 10 février 2026 au cours d’une conférence de presse.

 

Pour la cinquième fois, l’homme politique Joseph Kignoumbi Kia Mboungou va se présenter à l’élection présidentielle au Congo. L’opposant au régime de Brazzaville s’est adressé au peuple congolais ce mardi pour exprimer son intention de se lancer à la course pour la magistrature suprême. Dans sa déclaration, l’homme politique a mis en avant son ancienneté ainsi qu’un « immense sens de responsabilité » et son « amour inconditionnel pour le Congo ». Se basant sur ces motivations, il officialise l’annonce de sa « candidature à l’élection présidentielle de mars 2026 ».

L’homme s’engage ainsi à mobiliser son expérience politique acquise ces deux dernières décennies au fil des compétitions électorales. Il a été candidat à la présidentielle en 2002, en 2009, en 2016 et en 2021. Mais il n’a pas concrétisé son ambition de diriger le Congo. Il revient en 2026 avec un engagement renouvelé de faire mieux que par le passé.

Selon lui, « les tentatives passées n’ont pas été vaines. Elles m’ont permis de parcourir notre pays, d’écouter et de dialoguer avec chaque génération, de comprendre les besoins criants de nos communautés rurales et urbaines. J’ai vu de mes propres yeux le potentiel immense de notre pays mais aussi les obstacles qui freinent son développement. Cette expérience multiple me donne une vision claire, précise et sans illusion des leviers à actionner pour transformer le Congo », a-t-il expliqué.

Fort de cette expérience, il participera à l’élection présidentielle avec à l’idée la rupture pour une nouvelle gouvernance du Congo. Le candidat va à la conquête du pouvoir pour être admis au service du peuple. C’est pourquoi il sollicite non pas sa victoire personnelle, mais « la victoire du peuple afin de briser les chaînes de la résignation en gouvernant  » avec les Congolais et pour les Congolais, a déclaré l’opposant, qui devra dans cette compétition, faire face au candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso.

Congo : le président Denis Sassou Nguesso inaugure le marché Ndji Ndji

L’inauguration a eu lieu au cours d’une cérémonie organisée le 09 février 2026 dans le premier arrondissement de la ville de Pointe noire.

Le marché Ndji Ndji situé dans la capitale économique du Congo dispose déjà d’une infrastructure à la hauteur de la ville comme celles qui se trouvent déjà à Brazzaville, à Oyo, ou encore à Dolisie. Le président de la République, Dénis Sassou Nguesso, a procédé lundi à l’inauguration de ce marché qui affichait une image de précarité ces derniers temps. Et que la présidente du Conseil départemental municipal, maire de Pointe-Noire, Evelyne Tchitchelle,  qualifie aujourd’hui de « solidement bâti » au terme des travaux effectués par la société Franco Villarecci pour un coût global de plus de 15 milliards de francs CFA.

Bâti sur une superficie de 11 150 mètres carrés, le marché modernisé comprend deux modules superposés permettant à 5 200 personnes au moins d’exercer des activités commerciales dans un cadre propice. Il est reparti en boutiques, cybercafés ; est doté d’une infirmerie et d’une unité de production de pains de glaces. On y trouve aussi des bureaux, des entrepôts, des locaux techniques, des équipements de mobilité, un poste de police, une salle de réunion, une garderie d’enfants, des parkings, une bâche à eau de 60 000 litres entre autres.

Au cours de la cérémonie d’inauguration, le délégué général aux Grands Travaux, Oscar Otoka a déclaré que l’inauguration de ce marché « n’est pas seulement la livraison d’un ouvrage, mais surtout la naissance d’un nouveau moteur économique » dans la ville de Pointe noire. Dans ce sens, suite à la modernisation du marché, les vendeurs pourront écouler les produits, les acheteurs pourront s’en procurer « dans des conditions salubres », a déclaré Claude Alphone Nsilou, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation.

Congo : le vice-Premier ministre Guy Kabombo Muadiamvita en visite à Brazzaville

Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale de la République démocratique du Congo, Guy Kabombo Muadiamvita échange avec les autorités congolaises.

Le Congo Brazzaville et la RDC renforcent leur coopération en matière de sécurité. Les deux États échangent à travers leurs ministres chargés des questions sécuritaires sur les relations qu’ils entretiennent dans le cadre de la défense du territoire, la sécurité des personnes et des biens. Depuis le 09 février le ministre de la Défense de RDC séjourne au Congo dans le but de consolider les partenariats militaires entre les deux Congo. Aussi, il entend approfondir la coordination stratégique face aux défis sécuritaires qui s’imposent dans la sous-région.

Plusieurs activités sont inscrites au programme durant le séjour du vice-Premier ministre congolais. L’une des plus importantes est le tête-à-tête avec le ministre de la Défense du Congo-Brazzaville, le général Charles Richard Mondjo. D’autres rencontres sont prévues, en l’occurrence avec des experts sectoriels du pays d’accueil avec lesquels le vice-Premier aura des séances de travail.

Les travaux et différents échanges sont centrés sur le partage d’expériences, la coordination opérationnelle et le renforcement des capacités institutionnelles. Ces sujets sont abordés dans un contexte où les deux pays sont conscients des défis sécuritaires communs qui les interpellent, ces derniers pouvant à tout moment affecter l’un ou l’autre État, et parfois les deux à la fois. Les menaces transfrontalières qui persistent entre les deux pays séparés par le fleuve Congo sont entre autres problèmes sécuritaires qui poussent les dirigeants des deux États à se concerter pour mieux coordonner la riposte de part et d’autre.

Election présidentielle : des soutiens s’élèvent en faveur de Sassou Nguesso, 82 ans

Denis Sassou Nguesso, avec plus de 40 années cumulées au pouvoir, a annoncé le 05 février 2026 sa candidature à la prochaine présidentielle.

« Je ferai acte de candidature à l’élection présidentielle », a-t-il déclaré devant une foule de plusieurs milliers de personnes rassemblées lors d’un déplacement à Ignié (Sud). Déjà, le mouvement présidentiel (Parti congolais du travail, PCT) avait désigné fin décembre en congrès Sassou Nguesso comme « candidat naturel du parti ». Celui-ci sera donc candidat à sa propre succession, lors de l’échéance de mars 2026.

Des soutiens commencent à se manifester comme c’est très souvent en Afrique centrale, lors des élections présidentielles. Le président de l’Union pour la refondation républicaine (Unirr), parti du centre, Roger Ndokolo, salue et soutient ce choix du chef de l’État congolais sortant. « Voir Denis Sassou N’Guesso briguer un nouveau mandat à la haute magistrature de la République du Congo, avec l’autorité de l’État, cela s’inscrit dans la logique de la préservation, en toutes circonstances, de la paix sociale, la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle de notre pays. C’est, pour nous, une raison de plus de le soutenir dans sa démarche», a confié Roger Ndokolo lors d’un point presse.

Par ailleurs, un meeting de soutien du Mouvement action et renouveau (MAR) au candidat Denis Sassou N’Guesso a été organisé, le 5 février à l’auditorium du Port autonome de Pointe-Noire, peu après sa déclaration solennelle de candidature au scrutin présidentiel des 12 et 15 mars prochains.

Durel Lobo Itoua, au nom des jeunes du MAR a souligné que, « le Congo a besoin de l’expérience, de la vision et la sagesse d’un homme d’Etat». Il a ajouté: « Nous sommes prêts à mobiliser, à convaincre, à défendre votre candidature sur le terrain dans les quartiers, dans le pays et dans les urnes ».

Pour mémoire, élu en 2002, réélu en 2009, Denis Sassou Nguesso a pu se représenter et remporter les présidentielles de 2016 et 2021, après un changement de Constitution qui a fait sauter en 2015 la limite d’âge (70 ans) et porté à trois le nombre possible de mandats de cinq ans. Il compte briguer un autre mandat en 2026.

 

 

Congo Terminal et ESCIC scellent un partenariat stratégique pour l’employabilité des jeunes

Le 30 janvier 2026, Congo Terminal et l’École Supérieure de Commerce et d’Industrie du Congo (ESCIC) ont conclu un partenariat stratégique pour renforcer la formation qualifiante et l’employabilité des jeunes en présence des membres des comités de direction, des étudiants et responsables pédagogiques.

Le partenariat prévoit d’accompagner la formation des jeunes en intégrant les exigences professionnelles dans les modules de formations initiale et continue délivrées par l’établissement afin qu’elles soient au plus près du terrain. Il va faciliter l’accès des étudiants aux stages et visites guidées pour renforcer leur ancrage professionnel. Il prévoit également de soutenir la montée en compétence des salariés par des formations sur mesure.

“Cette collaboration permet de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et de leur faire bénéficier d’un partage d’expérience solide. C’est une grande opportunité pour renforcer le côté professionnel dans les formations délivrées par ESCIC“ précise Bernard NGAZO, Promoteur Escic Congo.

« Cette convention bâtit un cadre structuré et durable en vue de permettre aux étudiants de développer des compétences en phase avec les exigences de nos métiers. Elle démontrenotre engagement en faveur de l’employabilité des jeunes et l’accompagnement des talents locaux dans le secteur portuaire congolais » déclare Anthony SAMZUN, Directeur Général de Congo Terminal.

Cette convention ouvre ainsi de nouvelles opportunités pour les apprenants de l’ESCIC qui vont désormais bénéficier d’une meilleure immersion professionnelle et d’un accompagnement adapté aux réalités du marché de l’emploi.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Le Principal C’est Vous

Gagnez un dîner romantique pour deux à la Saint-Valentin en adoptant dès l’achat de votre carte prépayée UBA, UBA Mobile App et le service SMS Alert.

 

SAINT-VALENTIN UBA | Le principal, c’est vous 

Faites-vous plaisir… et gagnez un dîner romantique pour deux

Comment participer ?

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Campagne valable jusqu’au 28 février

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RÈGLEMENT DE LA CAMPAGNE

Article 1 : Objet
La campagne « Le principal, c’est vous » est organisée par UBA Congo dans le cadre de la célébration de la Saint-Valentin, afin de promouvoir l’utilisation des services digitaux de la banque.

Article 2 : Durée de la campagne
La campagne se déroule du 1er février au 28 février inclus.

Article 3 : Conditions de participation
Peut participer à la campagne tout client UBA Congo remplissant l’ensemble des conditions suivantes durant la période de la campagne :

  • Acheter une carte prépayée UBA ;
  • Être inscrit ou s’inscrire à UBA Mobile App ;
  • Activer le service SMS Alert.

Article 4 : Désignation des gagnants
Les gagnants seront désignés par tirage au sort parmi les clients éligibles ayant satisfait à toutes les conditions de participation.

Article 5 : Lots
Les gagnants recevront un dîner pour deux dans un établissement partenaire sélectionné par UBA Congo.
Le lot n’est ni échangeable, ni remboursable, ni cessible.

Article 6 : Annonce des résultats
Les gagnants seront contactés directement par la banque via leurs coordonnées enregistrées et les résultats pourront être communiqués sur les canaux officiels de UBA Congo.

Article 7 : Responsabilité
UBA Congo se réserve le droit de modifier, suspendre ou annuler la campagne en cas de force majeure ou de circonstances indépendantes de sa volonté.

Article 8 : Acceptation du règlement
La participation à la campagne implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.

Congo-voiries urbaines Brazzaville : le gouvernement annonce la fin prochaine des chantiers

Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, a effectué, mercredi 4 février, une descente sur terrain dans plusieurs arrondissements de Brazzaville.

 

Accompagné d’une délégation de techniciens et de responsables administratifs, le ministre a entamé sa tournée par le premier arrondissement, Makélékélé, où l’avenue Boueta Mbongo connaît une métamorphose. Sur place, il s’est entretenu avec les ouvriers et les autorités locales pour s’assurer du respect strict des cahiers de charges et de la qualité des ouvrages en cours de réalisation.

La délégation s’est ensuite rendue à Bacongo (2e arrondissement), précisément sur l’avenue des Trois Francs, avant de poursuivre la visite sur la rue Mbochi à Poto-Poto, où le chantier affiche un niveau d’exécution avancé. La ronde ministérielle s’est achevée par les avenues de la Tsiémé à Ouenzé et de l’Intendance à Talangaï, des sites où les travaux atteignent un taux de réalisation « satisfaisant ».

Selon les spécificités des zones, les voiries bénéficient soit d’un bitumage classique, soit d’un pavage moderne, systématiquement complété par l’installation de l’éclairage public. Au-delà des infrastructures, le projet se distingue par son impact social : la main-d’œuvre locale est prioritairement mobilisée, offrant aux jeunes des quartiers concernés des opportunités d’emploi et d’insertion économique directe.

Satisfait de l’évolution des chantiers, le ministre Juste Désiré Mondelé s’est montré rassurant : « Nous sommes très contents de la qualité du travail qui se fait. Dans les prochains jours, nous pourrons circuler aisément, car ces voiries seront équipées et éclairées », a-t-il déclaré.

Parallèlement, des chantiers similaires avancent au même rythme à Pointe-Noire, avec une livraison prévue dès le mois prochain.

Pont route rail Kinshasa-Brazzaville : vers un régime fiscal commun

Les deux Congo ont validé, jeudi 5 février, à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal commun, destiné à encadrer la gestion de cette infrastructure stratégique.

 

Des experts de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont validé, jeudi 5 février à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal particulier commun, destiné à encadrer la gestion du pont route-rail qui les reliera.

Les travaux d’élaboration de cet accord ont mobilisé, pendant quatre jours, des experts des deux rives du fleuve Congo, réunis dans les locaux de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) à Kinshasa.

Pour la cheffe de la délégation de Brazzaville, Caddy Elisabeth Ndala, la validation de cet accord constitue « une étape majeure » dans la réalisation du pont route-rail, appelé à jouer un rôle clé dans l’intégration économique entre les deux États. La République du Congo était représentée par la coordonnatrice des marchés publics à la Délégation générale des Grands Travaux, accompagnée de quatre experts spécialisés dans les domaines fiscal, douanier et juridique.

Du côté congolais (RDC), le directeur général de l’ACGT, Nico Nzau Nzaua salué « un pas important » franchi par le projet, soulignant l’engagement des deux pays à lever les obstacles techniques et fiscaux susceptibles de freiner sa mise en œuvre. Plusieurs délégués des régies financières, notamment la DGI, la DGDA et la DGRAD, ont activement contribué aux échanges en apportant leur expertise sur l’ensemble des taxes, impôts et droits liés au projet.

Le pont route-rail Kinshasa–Brazzaville ambitionne de renforcer l’intégration économique entre la RDC et le Congo, de stimuler les échanges commerciaux, de faciliter la mobilité des personnes et des biens, et d’ouvrir davantage les deux pays au reste du continent africain.

La rencontre s’est achevée sous la présidence du directeur général de l’ACGT, point focal du projet pour la RDC, scellant ainsi une nouvelle dynamique de coopération entre les deux États, unis par la volonté de faire de ce pont un véritable levier de développement régional.