Pont route-rail Kinshasa-Brazzaville : un accord fiscal signé entre les deux pays

La République démocratique du Congo et la République du Congo ont récemment signé, un accord bilatéral fixant le régime privilégié fiscal, douanier et des recettes non fiscales applicable à cette infrastructure d’intégration sous-régionale.

 

La cérémonie officielle s’est déroulée à Kinshasa en présence de plusieurs membres du gouvernement congolais ainsi que de la délégation venue de Brazzaville. Le vice-Premier ministre en charge des Transports de la RDC, Jean-Pierre Bemba, représentant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, a présidé les travaux.

Selon un communiqué du ministère des Transports de la RDC, cet accord vise à créer un cadre juridique et fiscal favorable à la réalisation du projet. Il permettra notamment d’accorder des facilités fiscales et douanières aux entreprises impliquées dans la construction de cet ouvrage stratégique appelé à renforcer les échanges économiques entre les deux capitales les plus rapprochées du monde.

Le futur pont route-rail sur le fleuve Congo devrait fluidifier la circulation des personnes et des marchandises, réduire les coûts logistiques et stimuler le commerce régional. À terme, cette infrastructure facilitera également l’interconnexion des réseaux ferroviaires et routiers des deux pays.

Au-delà de son importance économique, le projet symbolise la volonté politique de Kinshasa et Brazzaville de renforcer leur coopération bilatérale et de promouvoir l’intégration régionale au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

Les autorités des deux pays espèrent désormais accélérer les prochaines étapes techniques et financières afin de lancer effectivement les travaux de construction dans les meilleurs délais.

Pont Route-Rail Kinshasa-Brazzaville : une nouvelle avancée vers l’intégration régionale

Les ministres des Finances de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont signé, jeudi 7 mai à Kinshasa, un protocole d’accord portant sur la faisabilité et le cadre opérationnel de cette infrastructure stratégique appelée à transformer les échanges entre les deux pays.

 

La cérémonie officielle s’est déroulée sous la présidence du vice-Premier ministre en charge des Transports de la RDC, Jean-Pierre Bemba Gombo, en présence de plusieurs responsables administratifs et techniques impliqués dans ce vaste programme d’intégration sous-régionale.

L’accord a été signé par Doudou Fwamba et son homologue congolais Christian Yoka. Ce protocole définit notamment le régime fiscal et douanier applicable aux concessions ainsi qu’aux entreprises sous-traitantes qui interviendront dans la réalisation du projet.

Selon les autorités des deux pays, ce cadre juridique et financier vise à sécuriser les investissements, faciliter les procédures administratives et accélérer le démarrage effectif des travaux. Le directeur général de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) assurera la fonction de point focal du projet pour la RDC, témoignant de l’importance stratégique accordée à cette infrastructure.

Le futur pont sera construit à Maluku, sur le fleuve Congo, afin de relier directement Kinshasa et Brazzaville, deux capitales séparées uniquement par le majestueux fleuve mais considérées comme les capitales les plus proches au monde. L’ouvrage comprendra une voie routière et une liaison ferroviaire destinées à fluidifier la circulation des personnes et des marchandises entre les deux rives.

Au-delà de son caractère symbolique, ce projet représente un levier majeur pour le développement économique de l’Afrique centrale. Les autorités congolaises espèrent qu’il favorisera l’intensification des échanges commerciaux, la réduction des coûts logistiques et le renforcement de l’intégration régionale au sein de la sous-région.

Longtemps évoqué, le Pont Route-Rail Kinshasa-Brazzaville entre désormais dans une phase concrète, nourrissant l’espoir d’une connectivité moderne entre les deux Congo et d’un nouvel élan pour les infrastructures régionales.

Pont route rail Kinshasa-Brazzaville : vers un régime fiscal commun

Les deux Congo ont validé, jeudi 5 février, à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal commun, destiné à encadrer la gestion de cette infrastructure stratégique.

 

Des experts de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont validé, jeudi 5 février à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal particulier commun, destiné à encadrer la gestion du pont route-rail qui les reliera.

Les travaux d’élaboration de cet accord ont mobilisé, pendant quatre jours, des experts des deux rives du fleuve Congo, réunis dans les locaux de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) à Kinshasa.

Pour la cheffe de la délégation de Brazzaville, Caddy Elisabeth Ndala, la validation de cet accord constitue « une étape majeure » dans la réalisation du pont route-rail, appelé à jouer un rôle clé dans l’intégration économique entre les deux États. La République du Congo était représentée par la coordonnatrice des marchés publics à la Délégation générale des Grands Travaux, accompagnée de quatre experts spécialisés dans les domaines fiscal, douanier et juridique.

Du côté congolais (RDC), le directeur général de l’ACGT, Nico Nzau Nzaua salué « un pas important » franchi par le projet, soulignant l’engagement des deux pays à lever les obstacles techniques et fiscaux susceptibles de freiner sa mise en œuvre. Plusieurs délégués des régies financières, notamment la DGI, la DGDA et la DGRAD, ont activement contribué aux échanges en apportant leur expertise sur l’ensemble des taxes, impôts et droits liés au projet.

Le pont route-rail Kinshasa–Brazzaville ambitionne de renforcer l’intégration économique entre la RDC et le Congo, de stimuler les échanges commerciaux, de faciliter la mobilité des personnes et des biens, et d’ouvrir davantage les deux pays au reste du continent africain.

La rencontre s’est achevée sous la présidence du directeur général de l’ACGT, point focal du projet pour la RDC, scellant ainsi une nouvelle dynamique de coopération entre les deux États, unis par la volonté de faire de ce pont un véritable levier de développement régional.

Pont Route-Rail Kinshasa-Brazzaville : le projet s’élève à 713,4 millions USD

Le gouvernement congolais a adopté Loi portant autorisation de la ratification de l’Accord relatif au financement, à la construction et à l’exploitation du Pont route-rail sur le fleuve Congo.

 

Le projet de Loi portant autorisation de la ratification de l’Accord relatif au financement, à la construction et à l’exploitation du Pont route-rail sur le fleuve Congo entre Brazzaville et de Kinshasa a été adopté. Le gouvernement congolais l’a validé vendredi 10 décembre 2021.

Ce projet conclu le 11 novembre 2019 à Johannesburg en Afrique du Sud entre la République Démocratique du Congo et la République du Congo se chiffre à 713,4 millions d’euros, incluant notamment les coûts des travaux, de développement et les charges financières.

C’est le Ministre d’Etat, Ministre du Plan, Christian Mwando Nsimba, qui a soumis ce projet au Conseil des Ministres.

Il a indiqué que cet Accord détermine les principes de coopération entre les Etats dans le cadre de la mise en œuvre du projet dans tous ses aspects liés tant au financement, à la conception, à la construction, à l’exploitation qu’à l’entretien aussi bien du Pont Route-Rail que des Postes de Contrôle Unique Frontaliers et des positions des voies d’Accès situées entre le Pont et les Postes de Contrôle Unique Frontaliers.

D’après le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, qui a fait le point de ces échanges hebdomadaires de l’équipe gouvernementale, ce projet a été adopté après débats et délibérations.