Congo : Raymond Malonga libéré après six mois de détention

Le journaliste avait été reconnu coupable d’avoir diffamé Georgette Okemba, épouse de l’amiral Jean-Dominique Okemba.

 

Raymond Malonga, le directeur de l’hebdomadaire satirique indépendant Sel-Piment a été accueilli à sa sortie de prison par des membres de sa famille, ainsi que par quelques responsables d’ONG de défense des droits humains.

« Je suis soulagé de quitter la prison. Mais je suis malade parce que je souffre d’hypertension. Les conditions de détention sont vraiment déplorables (…). Je vais prendre un peu de repos avant de reprendre le travail », a déclaré Raymond Malonga,le journaliste de 60 ans.

L avait été arrêté sur son lit d’hôpital en février dernier, jugé et condamné à six mois d’emprisonnement ferme et à une amende 30 millions de FCFA (45 000 euros) pour avoir diffamé l’épouse d’un dignitaire du pouvoir, le journaliste Raymond Malonga a été libéré mercredi 11 août après avoir purgé sa peine.

Congo : le Pnud s’implique dans la gestion des risques de catastrophes

Un atelier de validation de la stratégie nationale pour la prévention et la gestion des risques de catastrophes a été ouvert à Brazzaville.

 

Le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) entend accompagner la République du Congo, dans la prévention et la gestion des risques de catastrophes. A cet effet, un atelier de validation de la stratégie nationale s’est ouvert le 10 août à Brazzaville. Ledit atelier s’est tenu du 10 au 12 août à Brazzaville et présidé par la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

Il s’est agi de faire une revue et d’aligner la stratégie nationale de réduction de risques de catastrophes du Congo au cadre Sendai conformément au programme d’action africain, à la stratégie et au plan d’action de l’Afrique centrale.

Spécifiquement, il s’agit de développer et aligner la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes du Congo au cadre de Sendai conformément au programme d’action africain, à la stratégie et au plan d’action Afrique centrale ; développer et rendre opérationnels les politiques, la stratégie et les cadres institutionnels et juridiques de gestion des risques de catastrophes ; créer une synergie multisectorielle impliquant dans une même vision et mission toutes les parties prenantes de la chaîne de gestion des risques de catastrophes ; renforcer les capacités des institutions du Congo dans le domaine de le réduction des risques de catastrophes.

Le document initial faisant foi de stratégie nationale et plan d’action de gestion des risques de catastrophes du Congo n’avait pas pris en compte les sept objectifs clairs et les quatre priorités d’action pour prévenir les nouveaux risques et réduire les risques de catastrophes existants conformément au cadre de Sendai que le ministère de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo a sollicité l’appui du programme des Nations unies pour le développement (Pnud) pour accompagner le pays dans ses efforts d’harmonisation de cette stratégie au cadre de Sendai 2015-2030.

Congo-coronavirus : plus de 600 millions FCFA pour éviter la perte des vaccins

Le gouvernement congolais vient de s’acquérir de nouveaux équipements destinés à renforcer la chaîne du froid pour éviter la perte des doses de vaccin.

 

Plus de 600 millions de Fcfa, c’est la somme qui a été déboursée pour renforcer la chaîne de froid pour éviter la perte des doses de vaccin. C’est du moins ce qu’a affirmé mercredi 12 août 2021, le ministère de la santé. L’objectif du gouvernement est d’accueillir un plus grand nombre de doses de vaccin.

« La chaîne du froid du niveau central sera sollicitée à court et à moyen termes par la nécessité de stocker les vaccins de routine, les vaccins des campagnes contre la poliomyélite, la fièvre jaune… », a indiqué le responsable du Plan national de déploiement lancé le 9 juillet.

Notons que sur 487 centres de santé intégrés, 332 disposent d’un équipement de la chaîne du froid, tandis que sur les 52 districts sanitaires que compte le pays, 48 sont dotés de réfrigérateurs pour le stockage de vaccins.

A Brazzaville, le Programme élargi de vaccination dispose de cinq chambres froides positives (+2°C ; +8°C), soit une capacité nette en positif de 33.540 litres, et deux chambres froides négatives (-25°C ; -15°C), d’une capacité nette en négatif de 6.250 litres.

Pour le renforcement de la chaîne du froid, le gouvernement a bénéficié, à l’instar d’autres pays, de l’appui de l’Alliance pour la vaccination (Gavi) ainsi que d’autres partenaires tels que la Banque mondiale et les agences du système des Nations Unies.

Rappelons que la République du Congo utilise le russe Spoutnik V et celui du laboratoire chinois Sinopharm comme vaccins contre le coronavirus.

Congo : le carburant manque à Brazzaville

La capitale de la République du Congo, Brazzaville, connaît une pénurie de carburant depuis le week-end dernier.

 

La ville de Brazzaville connait depuis quelques jours une pénurie de carburant. Aucune explication officielle n’a encore été donnée sur cette pénurie. Toutefois, selon une source proche de la Congolaise de Raffinage (CORAF) à Pointe-Noire, le carburant est toujours disponible dans la capitale économique.

Le carburant produit par la CORAF à Pointe-Noire est acheminé vers Brazzaville par route ou par chemin de fer. Mais les nombreux dysfonctionnements sur le Chemin de fer Congo Océan (CFCO) sont souvent à l’origine des pénuries récurrentes de carburant à Brazzaville.

La CORAF, dotée d’une capacité de traiter un million de tonnes de brut par an, traite pour le moment difficilement plus de 600.000 tonnes par an, ce qui ne lui permet pas de satisfaire la forte demande nationale en produits pétroliers.

Le gouvernement congolais s’est lancé depuis l’année dernière dans la construction d’une seconde raffinerie, qui aura une capacité annuelle de 2,5 millions de tonnes et devrait créer 5.000 emplois, avec les partenaires chinois.

Congo : une réflexion sur le mécanisme national de prévention de la torture

Le sujet a réuni Fédération internationale des actions des chrétiens pour l’abolition de la torture au Congo (Fiacat) et les représentants des Organisations non gouvernementales.

 

La Fédération internationale des actions des chrétiens pour l’abolition de la torture au Congo (Fiacat), les représentants des Organisations non gouvernementales ainsi que ceux des différents services ont débattu, le 10 août, sur le choix du mécanisme national qui sera mis en place par le pays.

La réunion a porté sur le « contrôle des lieux privatifs de liberté, un réel défi pour une bonne administration de la justice en République du Congo après le lancement du processus de ratification du Protocole facultatif à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » au Centre d’information des Nations unies.

L’objectif est de promouvoir ce protocole et de développer les éléments clés du mécanisme national de prévention de la torture. Le président de l’Acat Congo, Christian Loubassou, rappelle dans son mot de circonstance la date de signature de ce protocole en 2008, avant son adoption en avril 2016.

Selon lui, les instruments de ratification du protocole facultatif n’ont jamais été déposés au secrétariat des Nations unies. « La réunion de travail proposée envisage de réfléchir sur la modalité de mise en œuvre de cet instrument novateur qui est le Protocole facultatif à la Convention contre la torture et autres peines ou traitement cruels, inhumains ou dégradants et de poser les bases d’une réflexion que le gouvernement pourra  se servir pour décider sur le modèle de mécanisme national de prévention à mettre en place », a-t-il déclaré.

Le conseiller aux Affaires pénitentiaires du ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Dominique Boukaka, a présenté à cette occasion une communication sur le thème « Le protocole facultatif à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, cinq ans après la promulgation du décret de ratification : état de lieu et perspectives pour le Congo ».

L’orateur a assuré que le protocole facultatif connaît des avancées significatives. Toutefois, a-t-il ajouté, quelques faiblesses sont observées du côté du politique pour sa déposition auprès du secrétariat des Nations unies. Il a, par ailleurs, ajouté qu’une fois ce protocole déposé, le Congo mettra en place le Mécanisme national de prévention pour lutter contre la torture. « Les détenus doivent être protégés à base des instruments juridiques car ils deviennent vulnérables en milieu carcéral. Les barrières juridiques permettront d’éviter de tomber dans une société de jungle », a-t-il indiqué.

Congo-Université Marien-Ngouabi : 10154 dossiers de bourses en étude

Les travaux de la sous-commission des bourses nationales, se sont ouverts le 10 août à Brazzaville, par la ministre de l’Enseignement supérieur, Edith Delphine Emmanuel.

 

Ce sont 6598 dossiers pour les étudiants congolais sur le territoire et 3556 pour ceux qui sont à l’étranger qui sont en examen par la sous-commission des bourses nationales.

« Au moment où s’ouvrent ces travaux, la question du cumul des arriérés de bourse au cours de ces dernières années se pose. Je vous invite donc, en marge de l’examen des dossiers à votre disposition, à envisager la manière dont l’état pourrait solder sa dette sociale envers les étudiants », a déclaré la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Edith Delphine Emmanuel, en présence de son collègue de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphébatisation, Jean-Luc Mouthou, ainsi que celui de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Manguessa Ebome.

L’examen en cours des dossiers de bourse est, selon la ministre, un exercice important qui vise à faciliter la formation des jeunes par le soutien financier de l’Etat.

Pour sa part, la directrice générale des Actions sociales et des œuvres universitaires, Zita Inko, a précisé que, conformément aux textes en vigueur, l’analyse des dossiers portera sur l’attribution, le renouvèlement, la suspension, la suppression ou encore le rétablissement de la bourse.

Dans l’analyse des dossiers, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique a invité au strict respect des dispositions en vigueur, en toute objectivité. « Il s’agira de retenir les étudiants qui méritent parce que répondant aux critères définis par les textes en vigueur », a-t-elle insisté.

 

 

Congo-coronavirus : 600 vendeurs des marchés de Brazzaville vaccinés

Les commerçants des marchés de la capitale et autres citoyens ont été encouragés à se faire vacciner contre le coronavirus.

 

Quelques 600 vendeurs des marchés de la ville de Brazzaville se sont fait vacciner contre le coronavirus. Ils ont été encouragés par l’association Les Amis de Michel Bongho-Nouarra. Pour le président de cette association, l’importance de cette activité est de relayer le message du gouvernement.

« Vous savez que nous sommes dans une pandémie mondiale, le Congo n’est pas en reste, malheureusement nous avons perdu des compatriotes. Le sens de cette activité est aussi de sensibiliser la population pour qu’elle vienne se vacciner librement. Nous voulions donner un exemple pour que la population puisse nous suivre. Les chiffres qui m’ont été communiqués  par les instances sanitaires ne sont pas très bons. Nous sommes à moins de 2% de vaccinés au Congo, alors que la cible visée est de 60% », a-t-il dit.

Michel Bongho-Nouarra pense que des actions comme celles-ci peuvent remédier à cela, en boostant la campagne de vaccination. C’est un premier pas, a-t-il dit. « Je pense que c’est une stratégie qui va se déclamer sur plusieurs actions. Comme on dit un long voyage commence toujours par le premier pas, il va avoir d’autres actions qui vont suivre. On va cibler d’autres types de population», a-t-il souligné.

Le président de l’association Les Amis de Michel Bongho-Nouarra a demandé aux Congolais de ne pas avoir peur sinon que de se référer à des opinions scientifiques. Il n’est point besoin de se laisser influencer par toutes sortes de rumeurs. C’est pour cela que lui, les membres de son association et les six cents marchands de Brazzaville et autres citoyens, ont montré l’exemple. « Je crois qu’à partir d’aujourd’hui, pas seulement nous les Amis de Michel Bongho-Nouarra, d’autres aussi suivront. Je le dis à nos compatriotes de ne pas avoir peur, de penser à se protéger et protéger les autres », a-t-il déclaré.

ll a ajouté qu’aujourd’hui, le gouvernement s’est donné un certain nombre de moyens pour freiner la propagation du virus, notamment les couvre-feux, les mesures restrictives, l’objectif étant de sortir de la Covid-19. « Si nos concitoyens veulent revenir à la vie normale, il faut passer par la vaccination, c’est le prix de la liberté aujourd’hui. Si nous atteignons une immunité collective, au moins 60% des Congolais vaccinés, alors nous pourrons envisager de revenir à nos activités », a-t-il fait savoir.

Exaucée Koubemba, infirmière vaccinatrice au service d’hygiène, a expliqué le vaccin injecté. « Nous sommes en train de les vacciner le SPUTNIK-LIGHT, le vaccin russe en dose unique. Il s’agit de la première et deuxième dose combinée dans une seule ampoule. Le vaccin ne fait pas mal, c’est une injection comme toute autre. Jusqu’alors nous n’avons pas encore enregistré des plaintes des personnes vaccinées. Nous profitons de l’occasion pour demander à tous ceux qui hésitent encore de venir se faire vacciner. Se faire vacciner c’est protéger nos familles, nos amis et nos proches », a-t-elle fait savoir.

Romain Patrice Ombi, l’un des vaccinés contre le coronavirus, a trouvé ce geste bienfaisant. Raison pour laquelle il a félicité l’association et tous les volontaires.

 

Congo : vers l’éradication de la rage

Un plan d’actions national intégré pour éradiquer la rage à l’horizon 2030 a été élaboré à Brazzaville du 09 au 13 août 2021.

 

Les biologistes, épidémiologistes et les experts en santé réfléchissent, du 9 au 13 août à Brazzaville, à l’élaboration d’un plan d’actions national intégré de lutte contre la rage selon l’approche « Une seule santé », au cours d’un atelier ouvert par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, en collaboration avec la représentation de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Congo.

Le plan d’actions national intégré vise à éradiquer la rage à l’horizon 2030 avec l’appui technique et financier de la FAO. La rage est une maladie contagieuse et mortelle. Elle est causée par un virus qui s’attaque au système nerveux des mammifères, y compris à celui des humains. Le virus rabique se transmet généralement par la salive d’un animal domestique ou sauvage infecté lors d’une morsure ou par une griffure.

« La rage demeure endémique dans plus de cent cinquante pays. Elle est une menace pour trois milliards trois cents à travers le monde malgré la découverte du vaccin antirabique par Louis Pasteur. L’impact économique de cette maladie est estimé à huit milliards six cents millions de dollars par année. En Afrique subsaharienne, la FAO assiste huit pays dont le Congo et l’objectif est d’atteindre zéro décès dû à la rage », a indiqué Yannick Ariane Rasoarimanana, représentante de la FAO en République du Congo.

Au Congo, la rage sévit à l’état endémique. En 2011, le pays a enregistré de façon récurrente des cas de rage dans les départements de la Bouenza, du Kouilou, de la Lékoumou, du Niari et de Pointe-Noire. Entre 2013 et 2014, il a été notifié neuf cent trente-trois cas de morsures, douze cas suspects cliniques décédés et un taux de létalité de cent pour cent.

Outre ces départements, des cas suspects sont notifiés dans la Sangha et dans la localité de Mindouli, où quatre décès humains ont été rapportés en 2019. La circulation du virus rabique au sein de la population canine dans les villes de Dolisie, Nkayi et Pointe-Noire a été formellement confirmée par des diagnostics biologiques faits par le Laboratoire diagnostic vétérinaire de Brazzaville (LDVB) par immunofluorescence. Les aliquotes des échantillons analysés dans les laboratoires de Onderstespoort Veterinary Institute à Pretoria, en Afrique du Sud, et de Istituto Zooprofilatrico Sperimentale delle Venezie de Padoue, en Italie; par la technique de biologie moléculaire, ont corroboré les résultats du LDVB.

Ainsi donc, les participants et les parties prenantes à la lutte contre la rage vont élaborer un plan de travail pluriannuel (2021-2030), définir les responsabilités, présenter les modalités d’utilisation de la banque de vaccins contre la rage et budgétiser les campagnes de vaccination de masse des chiens. Pour élaguer les difficultés rencontrées, les participants et les parties prenantes vont aussi revoir le cadre règlementaire de lutte contre la rage et le dossier lié à la rupture fréquente des stocks de vaccins humain et animal.

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a expliqué les raisons d’augmentation des foyers de la rage au Congo et a suggéré la surveillance multisectorielle ainsi que la vaccination massive pour l’atteinte de l’objectif zéro décès dans le pays. « Au Congo, la rage demeure endémique. Cette situation est d’ailleurs en étroite collaboration avec l’augmentation de la population des chiens errant dans les principales agglomérations du pays, l’imprudence des enfants qui organisent des compétitions des chiens abandonnés, l’accumulation des dépotoirs dans les villes », a déclaré le ministre Paul Valentin Ngobo.

Congo : Clark Christelle Milandou signe « Il s’en est allé »

A travers cet ouvrage de 112 pages, l’auteure rend hommage à son défunt époux Jean Serge Godefroy Coopell Mpiere.

 

La présentation de l’ouvrage de Clark Christelle Milandou, édité à L’Harmattan Congo, a eu lieu au Mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, en présence du président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Phillipe Mvouo, des écrivains, et des hommes en uniforme.

Dans cet ouvrage de cent-douze pages préfacé par Marcellin Mounzeo-Ngoyo, l’auteure rend hommage à son défunt époux Jean Serge Godefroy Coopell Mpiere. Elle conduit les lecteurs dans son univers où sont révélés sans économie de mots les mystères d’amour, de douleur et de passion pour immortaliser l’homme qu’elle a tant aimé.

« Il s’en est allé » est constitué de sept chapitres : Itinéraire vers les lumières ; L’homme et sa vision ; Préparatifs et rituels du départ pour la Centrafrique ; L’Enigme d’une mort ; Bambari « souvenir cruel » ; Quelques anecdotes ; Les témoignages. Tout avait commencé, écrit l’auteure, par une note interne référencée NDS n000328/MID/MDN/GAS/SEC du 26 octobre 2019 désignant le commandant J.S Mpiere comme commandant de l’Unité de police constituée (UPC-6) au sein de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique (Munisca).

Clark Christelle Milandou dit qu’elle a commencé cet opuscule d’hommage à son époux par la citation d’un texte qui transporte la puissance des croyances africaines sur la mort. Ce poème de Birago Diop lui a amenée à se poser la question de savoir si la mort n’était pas seulement une autre forme de vie, mais dans une dimension éthérique ou australe. « L’ambiguïté que revêt cette question m’oblige à me faire violence pour essuyer, arrêter mes larmes qui coulent depuis ce 22 juillet 2020, lors de ton départ inopiné. Je continue à scruter tes pas vers cet horizon à la fois lointain et proche où s’est évaporée dans les nuages de l’éternité ta silhouette. Je suis allée chercher et trouver au plus profond de mon être physique et spirituel les ressources nécessaires pour surmonter cette terrible épreuve qui m’a plongée ipso facto dans un grand désert de solitude, de réflexion et d’interrogations », écrit l’auteure.

Ajoutant que l’arrachement de son autre soi à son affection demeure plus que brutal et affligeant. Durant sa marche solitaire dans son désert qui lui tient lieu d’espace de vie et de conseiller silencieux, une attitude s’impose à elle : dialoguer avec son père céleste afin qu’il lui reconfigure. « Quels verrous ai-je pour me sentir en sécurité ? Quels messages m’envoient la nature et ton esprit à travers tous les signaux physiques et oniriques, même les plus faibles, voire invraisemblables ? »

Congo-Athlétisme : Pointe-Noire organise son premier championnat

Ils sont plus de deux cents athlètes de dix clubs à s’être engagés en plusieurs épreuves sportives entre autres les courses de 100m, 200m…

 

Le président de la Ligue départementale d’athlétisme de Pointe-Noire, Magloire Mboumba, a  lancé le 7 août au lycée Victor-Augagneur, dans l’arrondissement 2, Mvou-Mvou, son premier championnat départemental sous le patronage du directeur départemental des Sports et de l’Education physique, Joseph Biangou-Ndinga.

Plus de deux cents athlètes de dix clubs ont participé à ce championnat en concurrents loyaux devant leurs encadreurs respectifs. Ces athlètes, filles et garçons, se sont engagés en plusieurs épreuves sportives entre autres les courses de 100m, 200m, 400m, 1500m et 10 000 m, le saut en longueur, le lancer de poids dans les catégories, minimes, cadets, juniors et seniors.

Notons que le championnat départemental de l’athlétisme édition 2021 est la première compétition organisée sous le mandat de Magloire Mboumba. Sa tenue est un pari gagné pour le nouveau président de la ligue départementale qui, à travers ces résultats, vient de déterminer les athlètes qui représenteront le département de Pointe-Noire au championnat national qui se tiendra sous-peu à Brazzaville.

A l’issue des épreuves, le président de la ligue s’est dit très satisfait des résultats obtenus malgré l’état du terrain qui nécessite un aménagement afin d’améliorer les résultats des athlètes.  Cependant, pour des raisons logistiques, les meilleurs athlètes recevront leurs prix en fin de saison.

Quelques résultats du championnat d’athlétisme de la Ligue de Pointe-Noire

80m minime homme, 1er Mantsounga Franck Hervé avec une performance de 11’’83

100m cadettes : 1re -Matchinou Safou Remy 13’’04

100m cadets Nkaya Mavoungou : 11’’24, 2eme- Pena Stéphane 11’’26

400m cadettes: 1re  Bobanga Kiba Dayana , 1’03

400m seniors hommes, Kounouanina Eric, 56’’70

400m juniors hommes: 1er- Fouka Louvic 54’’58; 2e Pépé Destin, 56’’14

10 000m seniors hommes : 1er -Bassoloua Manassi Jess, 34’47’’90

5000m  marche hommes : 1er -Ngoua André

-Lancé de disque : 1er -Malélé avec une performance de 25,33m ; 2eme- Mbemba, 25,80m

-Lancé du poids hommes :1er -Ngatsala, 8,36

Chez les filles :1re Badia, 6m