Congo : AGL réussit la livraison de deux lions en provenance d’Afrique du Sud

Africa Global Logistics (AGL) Congo annonce le 29 octobre 2025, avoir réussi le transport de deux lions en provenance de Johannesburg en Afrique du Sud. Il s’agit d’un mâle et d’une femelle qui rejoignent Zoolandia, le parc Botanique et Zoologique de Brazzaville situé dans la réserve forestière de la Patte d’Oie.

 

Transportés dans des caisses adaptées pendant deux jours, les lions ont 8 mois et pèsent environ 100 kg chacun. Ils intègrent le parc de Brazzaville après 28 ans d’absence grâce à une logistique sur mesure déployée par les équipes AGL de bout en bout dans le respect des mesures de sécurité et des lois et règlements des pays respectifs.

« Le parc a été délabré et a perdu une partie de sa faune à la suite des évènements douloureux qu’a connu le Congo en 1997. Aujourd’hui notre mission est de le réhabiliter, de lui redonner sa fonction éducative et pédagogique mais aussi de divertissement pour la jeunesse. Merci à tous les partenaires qui nous accompagnent sur ce projet notamment AGL pour la logistique » assure Chems Roc, concessionnaire du parc.

Le Parc Zoologique de Brazzaville est une véritable vitrine de la faune et la flore congolaise. Il a été créé en 1952. Sa fonction botanique remonte à 2018 lors du lancement du projet Zoolandia qui signifie « terre de vie je suis » (de l’anglais zoo land i am). Il emploie environ 100 collaborateurs.

Brazzaville-Reims : un projet d’un peu plus de 680 millions F pour l’eau et l’assainissement

Lancé mardi 28 octobre par le député-maire Dieudonné Bantsimba, en présence du maire de Tinqueux et vice-président du Grand Reims, Jean-Pierre Fortuné, ce projet s’étend sur trois ans (2025-2028) et est co-piloté par la mairie de Brazzaville et la communauté urbaine du Grand Reims (France).

 

Les 681 millions FCFA mobilisés pour la mise en œuvre du projet proviennent de plusieurs partenaires : l’Agence de l’eau Seine-Normandie, le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, le Grand Reims et la mairie de Brazzaville.

Chaque partie apporte sa contribution financière et technique pour renforcer l’accès à des services d’eau potable et d’assainissement de qualité, tout en favorisant une gouvernance locale efficace et un apprentissage mutuel entre les deux collectivités.

Le projet BISEAU repose sur trois axes prioritaires notamment le renforcement du service public de l’eau potable ; la structuration de la filière de gestion des boues de vidange et l’aménagement pilote dans les établissements scolaires publics.

Sur le premier volet, la Congolaise des eaux bénéficiera d’un appui technique du Grand Reims et de l’Office national de l’eau et de l’assainissement du Burkina Faso. L’objectif : améliorer la performance du réseau de distribution, moderniser les équipements et renforcer les compétences internes du personnel grâce à des missions croisées et à un appui matériel.

Le deuxième axe, consacré à la gestion des boues de vidange, vise à améliorer la connaissance du secteur de l’assainissement à Brazzaville. Une étude technique est prévue pour la construction éventuelle d’une station de traitement des boues, tandis que la mairie mettra en place un cadre réglementaire et un suivi de la filière en collaboration avec les opérateurs de vidange.

Le troisième volet porte sur la réhabilitation de quatre écoles publiques périphériques qui seront dotées de points d’eau, de blocs sanitaires modernes et d’aménagements de drainage et de végétalisation. Des activités pédagogiques de sensibilisation à l’hygiène et à la préservation de l’eau accompagneront ces infrastructures.

Le lancement du projet BISEAU s’inscrit dans la continuité d’une coopération historique entre Brazzaville et Reims, initiée en 1961. Renouvelée en 2018, cette collaboration s’est intensifiée à partir de 2023 autour de la question de l’accès à l’eau et à l’assainissement.

Une phase de diagnostic conjointe a permis d’identifier les priorités locales et de jeter les bases de ce projet ambitieux. La signature de la convention, intervenue à l’issue de la cérémonie, marque le passage à la phase de mise en œuvre effective des actions.

Congo-révision des listes électorales : plus de 90 % des électeurs déjà enrôlés

À deux jours de la clôture de la campagne de révision des listes électorales, la Direction générale des affaires électorales (DGAE), se félicite du bon déroulement des opérations sur l’ensemble du territoire national.

 

L’évaluation de l’opération, effectuée le 28 octobre à Brazzaville au cours d’une réunion technique, a réuni autour du préfet, directeur général des Affaires électorales, Jean-Claude Etoumbakoundou, plusieurs acteurs clés du processus, dont le président de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI), Henri Bouka, le chef d’état-major général des Forces armées congolaises, le général Guy Blanchard Okoï, ainsi que les administrateurs maires des différents arrondissements.

« À deux jours de la fin de la campagne de la révision des listes électorales, et à quatre mois de l’élection présidentielle, nous avons voulu, en collaboration avec le président de la CNEI, faire une évaluation du travail mené sur le terrain. La force publique a également présenté l’état d’avancement de la liste spéciale », a déclaré Jean-Claude Etoumbakoundou à l’issue des travaux.

Selon le DGAE, le constat est globalement positif. Le taux de réalisation dépasse désormais les 90 %, traduisant un fort engouement de la population pour l’opération d’enrôlement.

« Les choses se passent bien. Nous constatons un engouement certain. Toutefois, les Congolais ont souvent tendance à attendre le dernier moment pour se rendre dans les bureaux d’enregistrement. Nous les invitons à se mobiliser massivement durant ces derniers jours », a-t-il exhorté.

Les administrateurs maires ont été, pour leur part, invités à poursuivre les efforts engagés depuis le 1er septembre afin d’atteindre les objectifs fixés.

Interrogé sur une éventuelle prorogation du délai de clôture, Jean-Claude Etoumbakoundou a précisé que la décision relève des prérogatives du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, sur la base des constats remontés du terrain.

Cette évaluation intervient à quatre mois du scrutin présidentiel, prévu au début de l’année 2026.

Congo-BAD : l’énergie et l’agriculture au cœur d’un partenariat

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a reçu en audience mardi 28 octobre à sa résidence du Plateau, la vice-présidente de la Banque africaine de développement (BAD), Marie-Laure Akin Olougbade, en mission de travail à Brazzaville.

 

L’entretien a porté sur les relations de coopération entre le Congo et la BAD, particulièrement dans les domaines du développement des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et de l’intégration régionale.

Au sortir de l’audience, Akin Olougbade a salué « l’excellente collaboration » entre l’institution panafricaine et le gouvernement congolais, soulignant que cette coopération s’inscrit dans la droite ligne de la vision de développement portée par le chef de l’État.

« Nos échanges ont permis de passer en revue l’état d’avancement de plusieurs projets essentiels dans les secteurs du transport, de l’énergie et de l’agriculture, qui constituent des leviers prioritaires pour la transformation économique du Congo », a-t-elle déclaré.

Dans le domaine de l’énergie, la vice-présidente de la BAD a annoncé le financement prochain d’études de faisabilité en vue d’accroître la capacité de production électrique nationale. L’objectif est d’améliorer l’accès à l’électricité pour les ménages et de soutenir la croissance industrielle.

Sur le plan agricole, la BAD s’est engagée à soutenir le gouvernement congolais à hauteur de 80 milliards de dollars, afin de dynamiser un secteur considéré comme stratégique par le président Denis Sassou N’Guesso. Ce financement vise à renforcer la sécurité alimentaire, stimuler la production locale et créer de nouveaux emplois en milieu rural.

Les discussions ont également porté sur les projets d’intégration régionale inscrits dans le cadre du développement du libre-échange continental. Ces initiatives, soutenues par la BAD, devraient favoriser la connectivité entre les pays d’Afrique centrale, tout en stimulant les échanges commerciaux et la croissance inclusive.

« Ces projets sont particulièrement importants pour le président de la République, car ils constituent un pilier du développement durable et de la coopération régionale », a ajouté Akin Olougbade.

En poste depuis octobre 2024, Marie-Laure Akin Olougbade cumule 34 années d’expérience au sein de la BAD, dans des domaines aussi variés que la trésorerie, la gestion de la dette et le développement régional. Avant d’accéder à la vice-présidence, elle pilotait la stratégie de développement régional de l’institution.

Elle était également porteuse d’un message verbal du nouveau président de la BAD, Sidi Ould Tah, à l’endroit du chef de l’État congolais. Entré en fonction en mai 2025, ce dernier a réaffirmé la volonté de la Banque de poursuivre sa mission d’appui au développement durable et à la lutte contre la pauvreté dans les pays membres.

Congo-COP 30 : Brazzaville affiche ses ambitions environnementales

Les questions environnementales étaient au cœur de la « Quinzaine du gouvernement », tenue mardi 28 octobre 2025, à Brazzaville.

 

La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, dresse le bilan des avancées réalisées par le Congo dans la lutte contre les changements climatiques. Un travail qui se fait à quelques semaines de la COP 30, prévue du 10 au 21 novembre à Belém, au Brésil. La ministre évoque également les attentes du pays à ce grand rendez-vous mondial.

Face à la presse mardi 28 octobre, la ministre a rappelé que le Congo a franchi plusieurs étapes importantes dans la modernisation de sa politique environnementale. La création de l’Agence nationale de l’environnement, cette année, marque un tournant majeur dans la gouvernance du secteur. Cet organe a pour mission de suivre les politiques nationales, assurer l’application de la réglementation et renforcer la gestion durable des ressources naturelles.

Autre avancée significative : la mise à jour de la loi sur l’environnement de 1991, désormais adaptée aux défis contemporains du développement durable. Ce texte révisé intègre la préservation de la biodiversité, la lutte contre la pollution et la valorisation des écosystèmes comme leviers du développement vert.

Lors de cet échange, plusieurs dossiers prioritaires ont été évoqués : la préservation du lac Tchipounga, dont la réhabilitation est à l’étude, et la protection de la biosphère de Dimonika, classée patrimoine mondial de l’Unesco et véritable puits de carbone.

La ministre a également réaffirmé l’importance du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, mécanisme phare destiné à financer la transition énergétique et à soutenir les projets de développement durable dans la sous-région.

« Le Congo avance avec détermination sur la voie d’une économie verte. Mais ce combat, nous devons le mener ensemble, car nul n’est à l’abri du changement climatique », a déclaré Arlette Soudan-Nonault, appelant les citoyens à adopter des comportements éco-responsables.

Comme à l’accoutumée, cette session de la « Quinzaine du gouvernement » a été coanimée par Thierry Lézin Moungalla, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement. Il a, pour sa part, répondu aux questions relatives à l’opération contre les « bébés noirs » et à la redevance audiovisuelle.

L’INS engage le dialogue avec les industriels sur la refonte des indicateurs économiques

L’Institut national de la statistique (INS) a réuni les chefs d’entreprise du secteur industriel autour d’un échange consacré à la modernisation de deux instruments clés de mesure de la performance économique : l’Indice de la production industrielle (IPI) et l’Indice des prix à la production de l’industrie (IPPI).

 

Cette rencontre, organisée à Brazzaville, marque une première dans la collaboration entre l’institution statistique et les acteurs du secteur productif. Elle s’inscrit dans la volonté de renforcer la qualité et la fiabilité des données économiques, essentielles à la lecture de la conjoncture nationale.

En ouvrant les travaux, le directeur général de l’INS, Stève Bertrand Mboko Ibara, a insisté sur le rôle déterminant des statistiques dans la gestion des entreprises. « Votre participation active à la collecte des données permettra de garantir la qualité, la crédibilité et la représentativité des nouveaux indices », a-t-il déclaré, invitant les industriels à s’impliquer davantage dans le processus.

Les deux indices concernés constituent des baromètres essentiels de l’économie congolaise. L’IPI mesure la production réelle des entreprises industrielles, tandis que l’IPPI suit l’évolution des prix à la production. Leur refonte vise à aligner les méthodes de calcul sur les standards internationaux et à mieux refléter la diversité du tissu industriel du pays.

Pour Fatoumata Diallo, cheffe du service Analyse conjoncturelle à l’INS, cette modernisation permettra d’obtenir « des données plus fiables et représentatives, utiles aussi bien pour l’État que pour les entreprises ».

Au-delà de l’aspect technique, cette réforme devrait accroître la visibilité du secteur industriel et améliorer l’analyse économique nationale. L’INS a par ailleurs tenu à rassurer les participants sur la confidentialité des informations collectées, utilisées exclusivement à des fins statistiques.

Les discussions ont également porté sur les prochaines étapes du projet et les impacts attendus sur la politique économique, la planification budgétaire et la prise de décision publique.

Côte d’Ivoire-Présidentielle : Alassane Ouattara élu dès le premier tour avec 89,77 % des voix

Le chef de l’État ivoirien, au pouvoir depuis 2011, recueillerait 89,77 % des suffrages, un score qualifié de « coup KO » par le président de la CEI.

 

Le président sortant Alassane Ouattara est donné très large vainqueur de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, selon les résultats globaux provisoires publiés lundi 27 octobre 2025, par la Commission électorale indépendante (CEI).

Ces résultats doivent encore être validés par le Conseil constitutionnel, après la période légale de contentieux électoral. Mais sauf surprise, Alassane Ouattara, 83 ans, s’achemine vers un quatrième mandat consécutif à la tête du pays, après ses victoires en 2015 et 2020.

Face au président sortant, les quatre autres candidats ont recueilli des scores très modestes : Jean-Louis Billon (Congrès démocratique) obtient 3,09 %, Simone Ehivet (Mouvement des générations capables) 2,42 %, Ahoua Don Mello (indépendant) 1,97 %, et Henriette Lagou (Groupement des partis pour la paix) 1,15 %.

Le président Ouattara réalise des scores particulièrement élevés dans le nord du pays jusqu’à 99,68 % à Kani, avec un taux de participation de 99,08 %. Il arrive également en tête dans toutes les circonscriptions, y compris à l’étranger.

La participation nationale s’établit à 50,10 %, en légère baisse par rapport à 2020 (53,90 %) et 2015 (52,86 %). Dans certaines zones, notamment Gagnoa (20,68 %) ou Cocody à Abidjan (19,24 %), la mobilisation des électeurs a été particulièrement faible.

En revanche, dans les bastions du pouvoir, la participation a atteint des niveaux records, contribuant à renforcer l’avance du candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

Octobre rose : AGL accompagne la lutte contre les cancers du sein et de l’utérus en milieu scolaire à Pointe-Noire

Le 23 octobre 2025, près de 250 étudiantes venues des écoles supérieures de Pointe-Noire et ses environs (EAD, ESCIC, Le Littoral, ECAM, IUTAC, ESCIC) ont participé à une conférence organisée par Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal pour sensibiliser les jeunes filles contre les cancers du sein et de l’utérus.

L’évènement a connu la participation du gynécologue Nzikou Boussoukou et du médecin généraliste Jennifer Mavoungou qui ont abordé les questions de prévention et traitement. L’atelier pratique d’autopalpation conduit par la sage-femme Damil Kinguedi a mis en lumière les bons gestes à apprendre pour faciliter le dépistage précoce.

Le moment émouvant a été celui des témoignages de ceux qui ont perdu des proches par suite du cancer du sein ou de l’utérus. L’idée étant de faire prendre conscience aux étudiantes qu’il ne s’agit pas ici d’un sujet utopique mais d’une réalité et qu’il vaut mieux prévenir que guérir.

« Parler des cancers du sein et de l’utérus sous toutes ses formes, encourager le dépistage précoce ou accompagner les femmes qui luttent contre la maladie, c’est déjà sauver des vies. Car le silence et l’ignorance font plus de victimes que le cancer lui-même » a déclaré Mayrise Manienze-Mbongo, Chef de département développement RH & Relations écoles à Congo Terminal.

A l’occasion d’octobre rose, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal se mobilisent contre les cancers du sein et de l’utérus. Ces entreprises encouragent la prévention et le dépistage précoce par des sensibilisations. Elles accompagnent les efforts des pouvoirs publics à œuvrer pour le bien-être des jeunes en facilitant l’appropriation des mesures de prévention en milieu estudiantin

Congo : la SCCE lance ses premières journées scientifiques sur l’épilepsie post-AVC

La Société congolaise contre l’épilepsie (SCCE) organise, du 28 au 30 octobre à Brazzaville, la première édition de ses Journées scientifiques, placée sous le thème : « Épilepsie post-accident vasculaire cérébral (AVC) : quelles perspectives pour la prise en charge ? »

 

Pendant trois jours, la capitale congolaise se transforme en carrefour du savoir médical et scientifique autour d’une pathologie encore mal comprise et souvent stigmatisée. Médecins spécialistes, psychologues, sociologues, linguistes, étudiants, paramédicaux et chercheurs vont multiplier les ateliers pratiques, panels interdisciplinaires et conférences pour améliorer la compréhension et la prise en charge de l’épilepsie post-AVC.

Les organisateurs rappellent que l’épilepsie post-AVC représente l’une des complications neurologiques les plus fréquentes après un accident vasculaire cérébral. Pourtant, son diagnostic et sa prise en charge demeurent encore insuffisants, faute d’outils adaptés et de formation spécialisée.

Ces journées visent donc à renforcer les capacités des professionnels sur plusieurs axes notamment le diagnostic de l’épilepsie vasculaire, la lecture des TDM et l’IRM cérébrales, la sémiologie des crises, la rééducation fonctionnelle post-AVC ou encore l’adaptation du discours thérapeutique aux patients concernés.

Outre les aspects cliniques, les participants s’attarderont sur la création de messages de sensibilisation à l’épilepsie, la valorisation de la recherche médicale congolaise, ainsi que les innovations curriculaires dans la formation des soignants.

Un atelier de recherche permettra par ailleurs aux jeunes médecins et chercheurs de se familiariser avec la rédaction d’un protocole de recherche clinique et l’initiation aux types d’études en médecine.

Pour la SCCE, cette première édition constitue un tournant dans la mobilisation scientifique nationale autour de l’épilepsie. En réunissant diverses disciplines, la société espère faire évoluer les pratiques, réduire la stigmatisation et améliorer la qualité de vie des patients.

AGL Angola et ALT participent au sommet Angola Hub Transport & Logistics 2025

Du 17 au 19 octobre 2025, Africa Global Logistics (AGL) Angola et AGL Lobito Terminal (ALT) ont participé au sommet Angola Hub Transport & Logistics 2025. Ce sommet organisé sous la thématique « Connecter les opportunités, générer de la valeur mondiale » se veut une plateforme de coopération et d’affaires de haut niveau, réunissant les gouvernements, entreprises de premier plan, investisseurs et start-ups. Plus de 100 entreprises nationales et internationales et 24 start-ups sélectionnés dans la région de la SADC ont pris part à cet évènement aux côtés des autorités gouvernementales.

Le sommet comprenait les sessions ministérielles, tables rondes sectorielles, présentations techniques, espaces d’innovation et des spots sur les opportunités d’investissement dans le pays.

Cátia Fernandes, Directrice Juridique AGL Angola, a participé à un panel sur « L’Angola en tant que plateforme stratégique pour le commerce et la logistique régionaux ». Elle y a mis en lumière les solutions innovantes qu’AGL propose pour l’industrie énergétique notamment le transport multimodal (maritime, routière, ferroviaire et aérien), le transport de colis lourds et les solutions logistiques sur mesure (dédouanement, opérations onshore/offshore).

« AGL Angola et ALT se veulent un levier au service de l’économie du pays grâce à l’expertise de ses collaborateurs et son large réseau. Nous sommes là pour connecter l’Angola au monde et le monde à l’Angola » précise Cátia Fernandes, Directrice Juridique AGL Angola.

ALT, filiale d’AGL et nouveau gestionnaire du terminal polyvalent du port de Lobito, a montré les investissements réalisés depuis le depuis de la concession et l’accroissement des volumes traités qui en découle. Ces investissements portent sur l’acquisition des équipements modernes et le développement des compétences du personnel. Ils permettent de stimuler l’économie nationale, accroître les importations/exportations et créer de nouvelles opportunités d’affaires dans le pays.

Pendant les 3 trois jours, nos équipes commerciales, marketing et communication ont reçu des centaines de visiteurs sur les stands et ont pu échanger avec plusieurs investisseurs sur les offres door-to-door que proposent Africa Global Logistics Angola et ALT.