Covid-19 : l’ambassade de Belgique fait un don au groupe de femmes d’Igné

C’est depuis plusieurs mois que l’ambassade de Belgique parraine un groupe de femmes de la région d’Igné dans leurs efforts pour sortir de la pauvreté.

L’ambassade de Belgique, en partenariat avec le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, a offert le 5 mai à Brazzaville des produits consommables et non consommables de première nécessité au groupe de femmes d’Igné, dans le département du Pool.

Selon l’ambassade de Belgique, l’initiative permettra à ce groupe de femmes « de garder la tête hors de l’eau et leur rappeler que ceux qui les parrainent conservent en elles toute leur confiance. La crise du coronavirus, les mesures de confinement, l’arrêt des échanges économiques ont porté un coup dur à leur entreprise, mais n’ont pas altéré leur volonté de se construire un avenir meilleur ».

C’est depuis plusieurs mois que l’ambassade de Belgique parraine un groupe de femmes de la région d’Igné dans leurs efforts pour sortir de la pauvreté. Dans le cadre du projet « Telema » du ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, et avec un financement de l’Agence française de développement, ces femmes s’organisent, se forment et travaillent pour développer des activités génératrices de revenus.

Coronavirus : le Congo reçoit un lot de covid-organics

Cette tisane malgache censée guérir du nouveau coronavirus est arrivée mardi 05 mai, à Brazzaville. Il a été remis symboliquement à Florent Ntsiba, directeur de cabinet du président Sassou-Nguesso.

Le professeur Alexis Elira Dokekias, président de la commission prise en charge au sein du comité de riposte contre le covid-19 a assuré la remise symbolique à Florent Ntsiba, directeur de cabinet du président Sassou-Nguesso.

La réception de ce stock qui est un don du président malgache Andry Rajoelina intervient quelque trois jours après la promesse faite par Denis Sassou-Nguesso, lors d’une séance de travail par visioconférence avec ses pairs Umaro Sissoco Embalo de Guinée-Bissau et Andry Rajoelina de Madagascar.

Élaboré par des chercheurs de l’Institut malgache de recherche appliquée (IMRA), le covid-organics est un remède traditionnel amélioré composé d’Artemisia et d’autres plantes médicinales. Ce qui est tout sauf une mauvaise nouvelle pour les 200 Congolais hospitalisés en ce jour du fait du nouveau coronavirus. Tant le produit a déjà « fait ses preuves à Madagascar (151 cas, 101 guérisons et zéro décès, NDLR) », selon les mots de l’auteur du reportage sur la livraison.

« Le top du président »

Il faudra cependant attendre l’aval du président avant que le produit ne soit administré aux patients. « En attendant le top qui sera donné par le président de la République, dans les soixante-douze heures qui viennent, les membres du comité scientifique vont définir le type de patients qui bénéficieront du traitement, voir s’il se fera en combinaison avec les produits qui sont déjà utilisés. Car l’étude de toxicologie est importante pour vérifier si une telle substance ne potentialise pas l’activité de l’autre », a expliqué le Pr Alexis Elira Dokekias.

Mais si le médicament rencontre un franc succès dans de nombreux pays africains comme la Guinée équatoriale, le Bénin, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone, des institutions internationales veulent avant tout des preuves scientifiques.

Lundi dernier, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, organe de l’Union africaine, a promis des discussions avec le gouvernement malgache autour du remède. « Une fois les détails fournis, l’Union, par le biais du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), examinera les données scientifiques recueillies jusqu’à présent sur la sûreté et l’efficacité des matières organiques pour le COVID-19 », peut-on lire dans un communiqué rendu public par l’UA.

Il sera donc question de s’appuyer « sur les normes techniques et éthiques mondiales pour recueillir les preuves scientifiques nécessaires concernant les performances du remède ».

Quant à l’OMS qui semblait très réprobatrice vis-à-vis du covid-organics en l’absence de « preuves scientifiques », elle semble lâcher du lest. « L’OMS accueille favorablement les innovations à travers dans le monde, y compris le recyclage des médicaments, des produits issus de la pharmacopée traditionnelle et la mise au point de nouvelles thérapies dans le cadre de la recherche de traitements potentiels de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) », peut-on lire dans un communiqué rendu public le 4 mai dernier par le bureau Afrique basé à Brazzaville.

Congo : le système bancaire en hausse de liquidité

Les réserves brutes des banques congolaises ont augmenté de 26,5 % après des années de repli. Selon la banque centrale, l’évolution de la liquidité bancaire s’explique par la hausse des dépôts bancaires.

Le rebond de la liquidité du système bancaire congolais est aussi dû à la nouvelle règlementation des changes et aux rapatriements des avoirs extérieurs détenus par les banques commerciales. Selon la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), qui vient de publier son rapport trimestriel sur la politique monétaire, ces réserves brutes sont composées des comptes des entreprises (réserves libres) et des réserves obligatoires.

Cet état de santé du système bancaire national, à en croire les experts, se traduit par l’évolution du taux de couverture des crédits par les dépôts. Par exemple, à la fin décembre 2019, l’analyse en glissement annuel montre que le ratio des dépôts a connu un accroissement de 104,8 % à 115,8 %, soit un coefficient de réserve de 4,7 points à 27,9%, un ratio réserves libres/réserves obligatoires de 253,6% à 292,8% et un ratio réserves libres/crédits à l’économie de 17,4% à 24,1%.

« Le niveau élevé de ce ratio constaté dans tous les pays de la sous-région depuis juin 2019 révèle la solidité de la liquidité bancaire dans les pays de la zone Cémac, à des degrés certes différents. Toutefois, cette évolution devrait être nuancée du fait du repli des concours aux économies de la zone, en lien avec la consolidation sur l’Etat équato-guinéen d’un certain nombre des créances bancaires », peut-on lire dans le rapport de la banque centrale.

La publication du rapport trimestriel sur la politique monétaire intervient quelques jours seulement après l’appel des pétroliers soutenu par la chambre africaine de l’énergie, demandant à la banque centrale d’assouplir les restrictions de la règlementation des changes. Ceux-ci considèrent les mesures « très peu attrayantes » pour les investissements étrangers dans un contexte de crise sanitaire du coronavirus.

D’après cette règlementation en vigueur depuis mars 2019, les transferts de plus d’un million FCFA hors espace Cémac doivent être approuvés par la banque centrale et les produits d’exportation supérieurs à cinq millions doivent aussi être rapatriés en cent cinquante jours sur un compte bancaire local.

Coronavirus : le Congo adopte le Covid-Organic

La république du Congo a décidé de soigner les malades du Coronavirus avec la tisane à base d’artémisia.

L’annonce a été faite vendredi 1er mai sur Twitter par le ministre congolais de la Communication, Thierry Moungala.

Cette mesure fait suite à une séance de travail par visioconférence que le président congolais, Denis Sassou Nguesso a eu avec ses homologues malgache et bissau-guinéen.

Vendredi 1er mai, Madagascar a offert plus de 5000 doses de Covid-Organics aux pays de l’Afrique de l’Ouest. La Guinée Bissau a affrété un avion spécial pour les besoins du transport. Le remède malgache contre le Coronavirus gagne du terrain en Afrique.

Congo : le budget de l’Etat a été réajusté

Vendredi 01er mai, l’Assemblée nationale a adopté, avec amendements la loi de finances rectificative pour l’année 2020, avec plusieurs recommandations.

Le collectif budgétaire est arrêté en recettes à 1 082 903 000 milliards FCFA et en dépenses à la somme de 1 862 643 000 000 FCFA, avec un déficit budgétaire de 779 740 000 000 FCFA. Les charges en trésorerie sont chiffrées à 892, 643 milliards FCFA pour des ressources de 452 milliards, générant ainsi un déficit de financement de -440, 176 milliards FCFA. Le déficit global est estimé à -1 219 916 FCFA.

En effet, l’adoption de la loi de finances rectificative est assortie de plusieurs recommandations formulées par la commission Economie, Finances et Contrôle de l’exécution du budget de l’Assemblée nationale. Il s’agit, entre autres, de renforcer la recherche de finances extérieures auprès des partenaires traditionnels ; recourir aux financements innovants (partenariat public-privé) en cette période de réduction de l’espace budgétaire ; faire appliquer dans toute leur rigueur à toutes les sociétés les lois relatives au secteur pétrolier.

L’exécutif devrait également accélérer les négociations avec les créanciers, notamment Trafigura et Glencore ; finaliser l’audit de la dette intérieure et adopter un échéancier de paiement ; doter les administrations des régies financières des moyens nécessaires pour atteindre les prévisions budgétaires. Les députés ont, enfin, harmoniser les missions des corps de contrôle (Cour des comptes et de discipline budgétaire, inspection générale d’Etat, inspection générale des finances, commissariat national des comptes, administrations fiscales et douanières) ; veiller au recouvrement du produit de la vente produit raffiné par Coraf à partir du but mis à sa disposition pour garantir le financement du Fonds national de solidarité. Il faut noter que ladite loi a été défendue par le ministre délégué auprès du ministre des Finances et du Budget, Ludovic Ngatsé.

Covid 19 : le Message du président Sassou N’Guesso sur la riposte

Mes chers compatriotes ;

Pour la seconde fois, je vais devoir m’adresser à vous sur notre riposte au Covid-19 tout en soulignant, à nouveau, l’incidence très alarmante de cette crise sanitaire ravageuse.

Je voudrais, au préalable, présenter les condoléances de la Nation aux familles endeuillées du fait de cette pandémie et m’incliner devant la mémoire des disparus.

Ainsi, je rends également hommage à ceux des personnels de santé qui se sont illustrés, avec beaucoup de patriotisme, sur les premières lignes de ce combat.

Le disant, mes pensées sont tournées vers nos deux médecins qui ont perdu la vie en allant sauver celle des autres. Tout comme les soldats au front, ce sont des héros et ils méritent toute notre reconnaissance.

Par contre, à tous ceux qui se seraient éloignés de leur serment d’Hippocrate, il importe qu’ils retrouvent le chemin du devoir, pour soulager leur conscience de la lourde incrimination de non-assistance à personne en danger.

Au moment où je prends la parole, les statistiques source OMS, au niveau mondial, affichent 2.804.796 personnes contaminées et 193.710 décès répartis entre 185 pays touchés sur les 198 que compte la planète.

Pour sa part, l’Afrique cumule 30.135 cas de contaminations et 1.380 décès. Ces nombres comptabilisent, bien sûr, les décès et 209 sujets contaminés de la République du Congo, alors que nous étions à 19 cas le 28 mars 2020 lorsque j’intervenais, pour la première fois, sur cette grave crise sanitaire.

Avec 143 cas à Brazzaville et 57 cas à Pointe-Noire, ces deux agglomérations constituent les principaux foyers de Covid-19 dans notre pays.

Le bilan de notre pays pourrait même être revu à la hausse en cas de systématisation des tests de masse au coronavirus.

Tout autant, ce tableau aurait pu être bien moindre si nous avions consenti plus de rigueur dans le respect des gestes barrières. Beaucoup de nos compatriotes gagnent leur vie au jour le jour en réalisant eux-mêmes des activités marchandes ou en occupant des emplois journaliers rémunérés à la tâche. Cela, nous le savons et c’est difficile. Mais, nous le comprenons.

La discipline implique des sacrifices. Cela aussi, nous en avons pleinement conscience. Cependant, le Congo ne saurait être un îlot de miraculés dans une situation dramatique d’aussi grande envergure qui affecte la planète entière.

La nature invisible de cet ennemi pernicieux contribue davantage à accroître le laxisme et la désinvolture. D’aucuns émettent même des doutes sur l’existence du Covid-19 dans notre pays. Cela n’arrive qu’à l’autre, jamais soi-même. Pourtant le virus mortel ne choisit pas. Toute démagogie sur cette question relèverait de l’irresponsabilité.

Mes chers compatriotes ;

Nous sommes conscients des insuffisances de notre propre système sanitaire qui n’était pas préparé à affronter un tel défi. Si les pays nantis sont confrontés à d’innombrables difficultés, alors combien de fois le nôtre.

A l’heure de ce premier bilan, je n’entends pas, non plus, occulter ici les graves manquements encore perceptibles au sein de notre société.

Dans certains quartiers de nos villes, les jeunes continuent à pratiquer des sports collectifs, au mépris des mesures de protection édictées dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

Des rassemblements de plus de 50 personnes continuent à être organisés comme en temps normal, dans l’insouciance la plus complète du danger encouru devant le Covid-19.

Des désordres inacceptables ont été observés dans les rues et les marchés domaniaux, en particulier les lundis, les mercredis et les vendredis, jours d’ouverture de ces sites.

Malgré toutes les entraves, notre stratégie restera basée sur la prévention, car mieux vaut prévenir que guérir.

C’est pourquoi je demande à la Force publique de veiller scrupuleusement, avec professionnalisme et sans dérapage, à l’application salvatrice du confinement à domicile de l’ensemble des populations, selon les règles déjà en vigueur.

J’exhorte les dirigeants politiques et les organisations de la société civile à renforcer la communication de proximité pour l’information et l’encadrement des populations, à l’effet de mieux les prévenir du danger.

Sur le plan économique, du fait de cette pandémie, le monde enregistre une hausse historique du chômage devant les pertes massives d’emplois dues à l’ampleur inédite des fermetures d’entreprises.

A ce propos, le gouvernement a créé le Fonds national de solidarité, sous forme d’un compte spécial de trésor qui est inscrit dans le projet de loi de finances rectificative pour un montant de 100 milliards de francs CFA.

Pour amorcer la mobilisation de cette ressource, les contributions de généreux donateurs ont permis de recueillir à ce jour, 2 milliards 584 millions 36 mille francs CFA, répartis comme suit :

  • Fonds Covid-19 : 1 milliard 124 millions de francs CFA ;
  • Fonds national de solidarité : 1 milliard 460 millions 36 mille francs CFA.

Tout en remerciant ces derniers, j’invite, malgré la dureté des temps, les uns et les autres à un plus grand engagement en faveur de cette initiative salutaire, dédiée à la prise en charge des chocs économiques et financiers engendrés par le Covid-19.

J’annonce que, pour sa part, l’Etat vient de faire un apport de 50 milliards de francs CFA au Fonds national de solidarité.

Mes chers compatriotes ;

Le tableau ainsi décliné nous impose de consolider notre action contre le Covid-19 afin d’anéantir la chaîne meurtrière de propagation.

Aussi, après consultation du comité d’experts, du gouvernement et des présidents des deux chambres du Parlement, J’ai décidé :

– de la prorogation de l’Etat d’urgence sanitaire, conformément aux dispositions de la loi récemment adoptée à cet effet par le Parlement c’est à dire jusqu’au 10 mai 2020 ;

– de la prolongation du confinement à domicile de l’ensemble de la population, pour 15 jours, dans les mêmes conditions que celles de la première phase qui s’achève ce 30 avril 2020 ;

– la mise en œuvre, à grande échelle, du test de dépistage au coronavirus ;

– du renforcement des moyens de la riposte clinique et biologique ;

– du port obligatoire du masque pour toute personne présente dans les espaces publics fermés ou ouverts.

A cet effet, une première commande de 1.500.000 masques locaux a été faite chez nos artisans par le gouvernement en vue de leur distribution gratuite et encadrée aux populations démunies.

L’intérêt manifeste observé dans le pays en ce qui concerne la fabrication locale des masques devrait inciter à soutenir les initiatives de production, selon les normes de l’Organisation mondiale de la santé et leur vulgarisation à un prix préférentiel n’excédant pas 1.000 francs CFA.

Les cadres pourraient équiper leurs entourages en masques. Les dirigeants d’entreprises devraient s’organiser pour en assurer des dotations à leur personnel.

Pour accompagner ces mesures, outre celles qui ont déjà été prises, j’ai demandé au gouvernent de réaménager les obligations fiscales et sociales des entreprises.

Le gouvernent devra par ailleurs négocier, avec les établissements de crédit nationaux, la mise en place des moratoires et des rééchelonnements, au profit des entreprises en difficulté, des prêts accordés avant la survenue de la pandémie.

Dans cette même optique, les opérateurs financiers sus cités sont invités à proposer, autant que possible, de nouvelles facilités de crédit, avec ou sans la garantie de l’Etat, pour permettre aux entreprises de reconstituer, dans les meilleurs délais, leur trésorerie.

Le gouvernement a reçu mes instructions pour examiner, après l’adoption du collectif budgétaire, la possibilité d’apporter une aide directe aux entreprises et aux acteurs maîtrisés du secteur informel se trouvant dans des situations financières critiques.

Dans le domaine social, je réitère mes directives au gouvernement pour organiser des transferts monétaires au profit de 200.000 ménages les plus vulnérables, dont 100.000 à Brazzaville, 60.000 à Pointe-Noire et 40000 dans les départements. La somme totale allouée à 10 milliards de francs CFA.

Mes chers compatriotes ;

Le confinement actuel s’étendra du 1er au 15 mai 2020. Durant cette période, nous évaluerons l’efficacité de sa mise en œuvre.

Au cas  où les résultats observés se révélaient au fur et à mesure encourageants, le gouvernement pourrait alors étudier, au même moment, un plan de déconfinement ordonné, applicable par palier à partir du 16 mai 2020.

La réussite de la phase actuelle de confinement ainsi que le respect des gestes barrières de prévention et le renforcement de nos capacités de test de masse au Covid-19 constituent les conditions nécessaires pour évoluer vers un déconfinement ordonné et efficient.

Cette triple exigence prépare le retour progressif de notre pays à une vie normale. Mais, il nous faut préalablement continuer à assumer, dans la responsabilité, les prescriptions recommandées à ce sujet.

 

Vive la République !

Vive le Congo !

Je vous remercie.

Covid-19 : le Congo compte 163 hommes contaminés contre 57 femmes

Le Congo vient de totaliser 220 cas de Covid-19. Le taux de contamination est plus élevé chez les hommes.

Selon le point épidémiologique fait le 29 avril par le coordonnateur national technique de riposte au Covid-19, le Dr Gilbert Ndziessi, Brazzaville a un total de 144 contaminés dont 99 hommes et 45 femmes. Pointe-Noire, la deuxième ville la plus touchée, compte 67 cas soit 61 hommes contre 6 femmes. Sur les quatre contaminés du département du Pool, il y a trois hommes et une femme. Les trois cas du Kouilou sont toutes les femmes. L’unique cas du département de la Sangha est une femme tout comme celui de la Cuvette.

Par ailleurs, la répartition au niveau de la capitale Moungali 26 cas, Ouénzé 22 cas, Makélékélé 19 cas, Djiri 21 cas, Talangaï 20 cas, Poto-Poto 16 cas, Madibou 10 cas, Bacongo 6 cas et Mfilou 4 cas. A Pointe-Noire, Lumumba compte 28 cas, Mongo-Mpoukou 17 cas, Ngoyo 10 cas, Loandjili 7 cas, Tié-Tié 4 cas et Mvoumvou 1 cas.

En date du 29 avril, en effet, les résultats des examens virologiques de 73 personnes ont révélé treize cas positifs. Ce qui porte le nombre total des contaminés à 220. Il s’agit des personnes ayant été en contact avec les malades du Covid-19. L’on dénombre 19 cas de guérison et neuf décès. « Le neuvième décès a été enregistré le 29 avril en milieu hospitalier. Il s’agit d’une femme âgée de 87 ans, Covid-19 positive associé à d’autres pathologies », a indiqué le Dr Gilbert Ndziessi.

Congo-Coronavirus : Sassou N’Guesso prolonge le confinement jusqu’au 15 mai

Au Congo, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a annoncé jeudi 30 avril, en soirée la prolongation jusqu’au 15 mai du confinement.

La république du Congo a enregistré 220 cas de coronavirus officiellement déclarés dont 19 guéris et 09 décès. Face à cette situation sanitaire, le gouvernement a instauré le confinement total le 31 mars dernier. Confinement qui devait être arrêté ce 30 avril.

« Le confinement actuel s’étendra du 1er au 15 mai 2020. Durant cette période, nous évaluerons l’efficacité de sa mise en œuvre », a déclaré le président Sassou Nguesso dans un message radiotélévisé.

Pour ce qui est de l’état d’urgence, celui-ci est prolongé jusqu’au 10 mai. « Au cas où les résultats observés se révéleraient au fur et à mesure encourageants, le gouvernement pourrait alors étudier, au même moment, un plan de déconfinement ordonné, applicable par paliers à partir du 16 mai 2020 », a ajouté le Président de la république. Il a également décidé « la mise en œuvre, à grande échelle, du test de dépistage et le port obligatoire du masque pour tous les congolais ».

Congo : 220 cas confirmés du coronavirus

Le nombre de cas testés positifs au coronavirus au Congo est passé à 220, a annoncé mercredi à Brazzaville, le coordonnateur du comité technique de riposte à la pandémie, le docteur Gilbert Ndziessi.

La République du Congo enregistre 220 cas de COVID-19 dont 19 guéris et 9 décès. Selon Dr Ndziessi, les 192 personnes atteintes sont prises actuellement en charge par les équipes médicales. Il a donné cette information lors de son point sur la situation épidémiologique au Congo.

Le neuvième décès enregistré ce mercredi en milieu hospitalier est une femme de 86 ans testée positive, associée à d’autres pathologies et suivie depuis 14 jours, a-t-il précisé.

Sur le territoire congolais, la capitale Brazzaville arrive en tête avec 144 cas dont 99 hommes et 45 femmes. Elle est suivie par la capitale économique, Pointe-Noire qui compte 67 cas dont 61 hommes et 6 femmes.

Le département du Pool, au sud de Brazzaville, compte 4 cas dont trois hommes et une femme. Le département du Kouilou (sud Congo) compte trois cas, toutes des femmes. Le département de la Cuvette (nord Congo), un cas (une femme) et le département de la Sangha (nord-ouest du Congo), un cas, également une femme.

Congo : la police ignore les autorisations de circulation des sénateurs

En cette période de confinement en République du Congo, le président du sénat a signé des autorisations de circulation aux membres de la chambre haute. Des documents que la police n’a pas souvent pris en compte.

A Congo, les sénateurs se sont indignés après avoir vus leurs autorisations de circulation saisie voire déchiré par des agents de la police. Un document qui leurs avait été signé par le président du Sénat, Pierre Ngolo.

Réunis en plénière le 27 avril à Brazzaville, pour approuver deux projets de loi à l’ordre du jour de leur session, Pierre Ngolo, a parlé d’un manque de considération du Sénat par les éléments de la police.

« La force publique est républicaine comment alors peut-elle se permettre de déchirer une note du président de l’Assemblée nationale ou du président du Sénat ? », s’est interrogé le président du Sénat, Pierre Ngolo.

Cette même plainte est souvent formulée du côté du personnel de santé, des journalistes, et autres.