Mobile-first comme une nouvelle norme : pourquoi les applications définissent-elles l’avenir du betting en Afrique ?

Les progrès technologiques rapides ont jeté les bases du développement futur de l’industrie de l’iGaming. Les plateformes de bureau appartenant désormais au passé, l’année 2026 marquera la transition définitive des utilisateurs vers les applications mobiles. Plus de 70 % des paris en Afrique sont effectués sur smartphones et tablettes.

Loin d’être une tendance passagère, mobile-first est une nouvelle logique pour le marché de l’iGaming

Plus de 94 % des utilisateurs parient depuis un smartphone, et les principaux opérateurs ont intégré cette tendance comme principe fondamental de l’industrie et adapté leurs produits en conséquence. La société 1xBet a été parmi les pionnières du développement des paris mobiles, proposant aux utilisateurs une version adaptée de son site web officiel et des applications mobiles optimisées pour les appareils iOS et Android. Ces applications permettent de parier en mobilité et de rester connecté au jeu en permanence. La popularité croissante des technologies mobiles ouvre la voie à de nouvelles approches et génère des profits considérables : la niche des jeux en ligne en Afrique traverse une période de pleine expansion et a déjà dépassé les 17,6 Md $. Dans de nombreux pays du continent, les smartphones sont devenus le principal canal d’accès aux paris. Par conséquent, une plateforme mobile performante est indispensable pour tout opérateur.

L’optimisation technique du produit est cruciale, notamment en cas de connexion Internet instable et de diversité d’appareils. Par exemple, l’app 1xBet privilégie une faible consommation de données et un fonctionnement stable, même avec des ressources limitées.

Grâce au développement des technologies mobiles, le secteur africain des jeux en ligne connaît une croissance non seulement financière, mais aussi en termes d’activité des utilisateurs. Il compte aujourd’hui plus de 440 millions de joueurs actifs, et ce nombre ne cesse d’augmenter.

La localisation : un facteur clé de succès

Le secteur africain de l’iGaming est un marché à plusieurs niveaux qui regroupe différents pays, chacun présentant ses spécificités. 1xBet allie avec brio expérience internationale et flexibilité régionale, offrant aux utilisateurs une interface conviviale et adaptée à leur localisation, ainsi qu’un large choix de solutions de paiement, y compris les services d’opérateurs spécialisés.

En Afrique, les transactions en espèces via des agents de paiement, ainsi que les services mobiles de dépôt et de retrait, sont très répandus. 1xBet a su intégrer ces solutions à sa plateforme mobile. Dans de nombreux pays, les portefeuilles mobiles sont devenus le principal instrument financier pour les paris, renforçant ainsi le rôle des applications mobiles comme point d’interaction privilégié avec l’utilisateur.

Aujourd’hui, les utilisateurs choisissent un opérateur en fonction de son expérience et de ses performances, plutôt que des avantages concurrentiels mis en avant dans les publicités. 1xBet mobile allie rapidité, stabilité et simplicité d’utilisation pour créer un environnement de jeu optimal.

1xBet est au cœur de la création d’une nouvelle infrastructure iGaming en Afrique

L’entreprise 1xBet ne se contente pas de suivre les tendances du secteur, mais élabore une nouvelle logique de marché fondée sur le principe du « mobile first ». La plateforme mobile de la marque répond à tous les besoins des joueurs et s’adapte parfaitement à leurs habitudes mobile-first. Parallèlement, l’optimisation du produit et l’intégration de nouvelles idées sont des processus continus.

Grâce à cette approche, 1xBet a conquis la reconnaissance des utilisateurs et des experts du secteur, en s’offrant le prix « Best on Mobile 2026 » au sommet SiGMA Africa 2026. Le produit de l’entreprise est devenu l’incarnation de la nouvelle réalité des paris mobiles et a renforcé sa position dans une région stratégique.

En 2026, le betting mobile ne concurrence plus celui de bureau : il l’a totalement remplacé. Et ce sont des produits comme 1xBet mobile qui définissent la nouvelle norme de ce créneau.

Congo : grève annoncée des enseignants communautaires dès le 4 avril

Réuni en assemblée générale le 21 mars dernier à Brazzaville, le Réseau national des enseignants communautaires (RNEC) a annoncé une grève effective à compter du 4 avril.

 

Le Réseau national des enseignants communautaires (RNEC) a décidé à l’issue de ses travaux de passer à l’action. Le syndicat exige le paiement immédiat d’au moins cinq mois d’arriérés de bourses sur les neuf cumulés. Il dénonce une situation devenue « intenable » pour des milliers d’enseignants à travers le pays.

Selon le RNEC, ces retards sont imputables au ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public, accusé de faire preuve de mépris à l’égard des enseignants communautaires. Une situation qui, d’après le réseau, affecte les conditions de vie des concernés et compromet leur engagement professionnel au service de l’école congolaise.

Au-delà des arriérés, le syndicat fustige ce qu’il qualifie de manque criant de considération du gouvernement envers cette catégorie d’enseignants, souvent en première ligne dans les zones rurales et périurbaines. Le RNEC dénonce également une gestion opaque des quotas de recrutement antérieurs, affirmant que certains postes auraient été attribués à des non-enseignants, voire à des commerçantes de marché, au détriment des véritables bénéficiaires.

Le réseau pointe par ailleurs l’inaction et le silence du bureau de la Coordination syndicale des enseignants communautaires du Congo (CSECC), malgré sa participation au traitement des dossiers. Il regrette que les résolutions adoptées lors des précédentes assemblées générales n’aient pas été suivies d’effets concrets.

Parmi les principales revendications figure l’application effective du projet de société du président Denis Sassou N’Guesso, qui prévoit la régularisation de 12 000 enseignants communautaires en activité. Pour le RNEC, cette promesse doit se traduire par des mesures urgentes et tangibles afin de mettre fin à la précarité persistante dans le secteur.

Sauf réaction rapide des autorités, les enseignants communautaires pourraient donc suspendre les cours dès le 4 avril, avec des répercussions attendues sur le fonctionnement des établissements publics à travers le pays.

Congo Terminal reçoit simultanément deux navires Roro et décharge plus de 900 véhicules en un temps record

Le 23 mars 2026, Congo Terminal a reçu simultanément deux navires spécialisés dans letransport roulier (RoRo). En quelques heures seulement, les équipes opérationnelles ont procédé au déchargement de plus de 900 véhicules, confirmant ainsi l’expertise logistique du terminal.

 

L’arrivée simultanée de ces deux navires marque une nouvelle démonstration de la capacité de Congo Terminal à gérer des opérations à fort volume, tout en garantissant fluidité, sécurité et rapidité d’exécution. Grâce à la coordination entre les équipes de la planification, du control Room, des opérations navires et terre ; les véhicules ont été débarqués, alignés et pris en charge dans un délai optimisé, assurant une continuité opérationnelle exemplaire.

« La réception en même temps de deux navires Roro témoigne une fois de plus de notre capacité à répondre aux exigences de nos partenaires maritimes et à soutenir la dynamique économique du pays », a déclaré Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation Congo Terminal.

En investissant continuellement dans les équipements modernes, la formation des collaborateurs et l’optimisation des processus, Congo Terminal renforce sa position de plateforme logistique stratégique en Afrique centrale. L’entreprise est engagée dans une démarche d’excellence opérationnelle pour offrir des services portuaires fiables, performants et conformes aux standards internationaux au bénéfice des opérateurs maritimes, importateurs et exportateurs. Elle contribue ainsi à soutenir l’économie congolaise et le marché régional.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Carburant : Kinshasa face au choc pétrolier mondial

La pénurie observée dans plusieurs villes de la RDC, dont Kinshasa, s’explique en grande partie par la flambée des cours internationaux du pétrole, provoquée par les tensions autour du détroit d’Ormuz.

 

Depuis le début de la semaine, de longues files de véhicules se forment devant les stations-service à Kinshasa et dans d’autres grandes villes du pays. Cette situation traduit une nouvelle tension sur l’approvisionnement en carburant.

Cette pénurie ne résulte pas uniquement de difficultés internes. Elle s’explique par des tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le commerce mondial du pétrole.

En quelques jours, le prix du baril de Brent est passé d’environ 75 à près de 100 dollars. Cette hausse se répercute directement sur les coûts d’importation, même si la RDC s’approvisionne en grande partie auprès de pays voisins comme l’Angola, le Nigeria ou le Congo-Brazzaville. Les prix locaux restent en effet liés aux cours internationaux.

Les autorités ont dans un premier temps réussi à limiter l’impact de cette flambée grâce à des stocks achetés à des prix plus bas. Mais l’arrivée de nouvelles cargaisons, acquises à des coûts plus élevés, a provoqué un ajustement rapide sur le marché local.

Face à la situation, le gouvernement a annoncé des mesures temporaires pour atténuer le choc. Parmi elles, la suspension pour 45 jours du mécanisme de plafonnement du différentiel de transport, afin de donner plus de flexibilité aux opérateurs dans un contexte de forte volatilité des coûts.

Les autorités assurent suivre de près l’évolution du marché international, en espérant un apaisement rapide des tensions pour stabiliser l’approvisionnement et les prix à la pompe.

Congo : un excédent de 81 milliards FCFA en 2024

Le Congo enregistre un solde excédentaire de sa balance des paiements en 2024. Une performance qui marque un net redressement après le déficit de 2023.

 

Les indicateurs économiques sont en nette amélioration pour la République du Congo. Réuni le 18 mars 2026, le Comité national de la balance des paiements (CNBP) a validé un solde global excédentaire de 81 milliards de FCFA pour l’année 2024. Un résultat qualifié d’historique, qui contraste avec le déficit enregistré en 2023.

Selon le rapport présenté par Armel Fridelin Mbouloukoue, rapporteur du CNBP, cette performance traduit une meilleure tenue des comptes extérieurs et une gestion plus rigoureuse des équilibres macroéconomiques. La croissance du produit intérieur brut (PIB) réel est estimée à 2,1 % en 2024.

Cette progression a été portée en grande partie par le dynamisme du secteur hors pétrole. Un signal fort pour la stratégie nationale de diversification économique, longtemps freinée par la forte dépendance aux hydrocarbures. Cette évolution laisse entrevoir une économie plus équilibrée et moins vulnérable aux fluctuations des cours mondiaux.

Malgré ces avancées, les autorités restent prudentes. Le CNBP appelle à accélérer les réformes afin de consolider ces acquis, notamment en renforçant la diversification et en stimulant les échanges au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Le Congo présent à la 14e Conférence ministérielle de l’OMC à Yaoundé

À travers cette participation, Brazzaville réaffirme son engagement en faveur d’un commerce international plus équitable et plus inclusif.

 

La République du Congo prend part à la 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), organisée du 26 au 29 mars 2026 à Yaoundé, au Cameroun. Membre de l’OMC depuis 1997, la République du Congo figure parmi les pays représentés à cette 14e Conférence ministérielle, la plus haute instance de décision de l’organisation. Cette rencontre internationale réunit les ministres du Commerce des 166 États membres afin de débattre des grandes orientations du commerce mondial.

La délégation congolaise participe aux discussions portant notamment sur la facilitation des échanges, le commerce électronique, l’agriculture, ainsi que les mécanismes de soutien aux pays en développement. Pour Brazzaville, l’objectif est clair : défendre les intérêts économiques nationaux tout en soutenant une meilleure intégration des économies africaines dans le système commercial international.

La conférence de Yaoundé constitue également une opportunité pour le Congo-Brazzaville de renforcer ses partenariats, d’explorer de nouvelles perspectives d’investissement et de consolider sa coopération avec les autres pays africains, notamment au sein des organisations régionales.

OIF : Paul Kagame sollicite le soutien de Sassou-N’Guesso

Le président rwandais a officiellement sollicité l’appui de son homologue congolais Denis Sassou-N’Guesso en faveur du Rwanda au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

 

Derrière les civilités diplomatiques liées à la réélection du président congolais, le message du chef de l’État rwandais s’inscrit dans une démarche stratégique claire, obtenir le soutien de Brazzaville dans le cadre des ambitions du Rwanda au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Paul Kagame, dont le pays a renforcé ces dernières années sa présence dans les instances multilatérales, cherche à consolider ses alliances au sein de l’espace francophone. En s’adressant à Denis Sassou-N’Guesso, figure influente de la sous-région et acteur de poids dans les cercles diplomatiques africains, Kigali mise sur un appui susceptible d’influencer les équilibres internes de l’OIF.

Cette sollicitation intervient dans un contexte où la Francophonie fait l’objet de recompositions stratégiques et de repositionnements politiques. Le soutien de la République du Congo pourrait ainsi représenter un levier déterminant pour les ambitions rwandaises, tant sur le plan institutionnel que symbolique.

Au-delà de l’enjeu spécifique de l’OIF, cette démarche illustre la volonté du Rwanda de renforcer ses partenariats africains et de s’appuyer sur des alliances régionales solides pour peser davantage dans les organisations internationales. Reste désormais à savoir quelle suite Brazzaville réservera à cette requête diplomatique.

Congo-Présidentielle 2026 : le recours d’Uphrem Dave Mafoula à l’examen

La Cour constitutionnelle du Congo tient, ce samedi 28 mars 2026 à Brazzaville, une audience publique consacrée au recours introduit par ce candidat à la présidentielle de mars.

 

La Cour constitutionnelle de la République du Congo, dirigée par son président Auguste Iloki, siégera en audience publique ce samedi à 10 heures dans sa salle d’audience à Brazzaville. À l’ordre du jour : l’examen d’un recours déposé le 20 mars 2026 par Uphrem Dave Mafoula, candidat à l’élection présidentielle.

L’affaire inscrite au rôle oppose le requérant à Denis Sassou-N’Guesso, également candidat au scrutin présidentiel de mars 2026. Mafoula sollicite l’annulation des résultats proclamés ainsi que celle de l’élection de son adversaire.

Dans son rôle de juge du contentieux électoral, la Cour constitutionnelle est compétente pour apprécier la régularité du scrutin et statuer sur les contestations formulées dans les délais légaux. Pour aboutir, un recours en annulation doit démontrer l’existence d’irrégularités substantielles susceptibles d’avoir altéré la sincérité du vote, telles que des fraudes, des violences ou des manquements graves dans le processus de centralisation des résultats.

Cette audience dans le contexte post-électoral, constitue une étape déterminante pour la clarification juridique du scrutin. La décision de la haute juridiction fixera définitivement l’issue du contentieux.

Journée météorologique : le Congo mise sur la science pour protéger les générations futures

Face à l’intensification des phénomènes climatiques extrêmes et à leurs répercussions sur les populations, la République du Congo place la science météorologique au cœur de sa stratégie de prévention.

 

À l’occasion de la 76e Journée météorologique mondiale, célébrée ce 23 mars 2026 sous le thème « Observer aujourd’hui, protéger demain », les autorités ont rappelé l’importance cruciale de l’observation atmosphérique dans la sécurisation du territoire national.

Dans une déclaration officielle, la ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a souligné le rôle stratégique de la météorologie dans la sécurisation du pays. Elle a appelé à faire des données climatiques « un véritable outil de responsabilité collective et de protection civile », insistant sur la nécessité d’anticiper plutôt que de subir les phénomènes extrêmes.

Placée sous l’égide de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Journée météorologique mondiale met en lumière l’importance des systèmes d’observation et d’alerte précoce dans un contexte marqué par les changements climatiques. Inondations, vagues de chaleur, vents violents ou perturbations saisonnières affectent de plus en plus les populations et des secteurs clés tels que l’agriculture, les transports et la sécurité maritime.

En République du Congo, les services météorologiques jouent un rôle déterminant dans la prévention des risques et l’accompagnement des politiques publiques. La modernisation des équipements, le renforcement du réseau de stations et la formation des techniciens figurent parmi les priorités affichées par les autorités.

 

 

Santé publique : le Ciespac lance 18 formations certifiantes pour accélérer l’ODD 3

Réuni le 19 mars 2026 à Brazzaville, le Centre inter-États d’enseignement supérieur en santé publique d’Afrique centrale (Ciespac) a dévoilé dix-huit formations certifiantes destinées à renforcer les compétences des professionnels de santé et à soutenir l’atteinte de l’Objectif de développement durable 3 dans la sous-région.

 

Face aux défis sanitaires persistants en Afrique centrale, le renforcement du capital humain apparaît plus que jamais comme une priorité stratégique. C’est dans cette dynamique que le Centre inter-États d’enseignement supérieur en santé publique d’Afrique centrale (Ciespac) a lancé le 19 mars 2026 à Brazzaville, un programme de dix-huit formations certifiantes.

Présentée au cours d’une table ronde de haut niveau, cette nouvelle offre académique se décline en trois vagues successives, dont la première débutera le 4 mai 2026. Elle couvre des domaines jugés essentiels à la performance des systèmes de santé nationaux, notamment la lutte contre les endémies et les épidémies, le management hospitalier, la promotion de la santé communautaire, la sécurité sanitaire des aliments, ainsi que la surveillance épidémiologique et la gestion des ressources humaines.

À travers ces certificats spécialisés, le Ciespac ambitionne d’outiller efficacement les professionnels de santé et les étudiants en médecine afin d’améliorer la planification, la gouvernance et la qualité des soins offerts aux populations. L’objectif affiché est clair : faire de la formation continue un levier d’accélération vers l’atteinte du troisième Objectif de développement durable (ODD 3), consacré à la santé et au bien-être pour tous.

La table ronde a été dirigée par le directeur général du Ciespac, Pierre-Marie Tebeu, en présence de plusieurs experts et décideurs. Parmi eux, la Pre Yolande Voumbo, conseillère du chef de l’État en matière de santé, ainsi que le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Congo, Vincent Dossou, intervenu par visioconférence. Leur participation a mis en lumière la volonté d’aligner ces formations sur les priorités nationales et les orientations internationales en matière de santé publique.