La Congo reçoit près de 250 milliards FCFA de la BAD

Cette enveloppe sera repartie sur quatre domaines à savoir les infrastructures routières, l’agriculture, la formation et la gouvernance.

 

La Banque africaine de développement (BAD) veut renforcer sa coopération avec la République du Congo. L’institution alloue un financement de 249,6 milliards FCFA, réparti sur quatre domaines prioritaires : les infrastructures routières, l’agriculture, la formation et la gouvernance.

L’annonce a été faite par la vice-présidente de la BAD en charge du Développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, Marie-Laure Akin-Olugbade, lors d’une séance de travail avec la ministre en charge de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, lundi 6 mai à Brazzaville.

La séance de travail a porté sur les modalités de mobilisation de financements innovants, d’accélérer la mise en œuvre des opérations du portefeuille, d’améliorer leur performance, et de planifier les futurs appuis de la BAD au Congo.

Congo : la population passe de 3 697 490 habitants en 2007 à 6 142 180 habitants en 2023

C’est ce que révèle les résultats du cinquième Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-5).

 

La population congolaise s’est vue presque doublée en 16 ans. Au 17 mai 2023, date de référence du dénombrement principal, le Congo compte désormais 6 142 180 habitants. Les résultats du cinquième Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-5), ont été dévoilés par la ministre en charge de la Statistique, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

La carte démographique révèle également des concentrations marquées dans les départements abritant les principales agglomérations du pays. Brazzaville, avec 2 145 783 habitants, constitue 58,2% de la population totale, tandis que Pointe-Noire compte 1 420 612 habitants. Ces centres urbains ne sont pas simplement des pôles de population, mais également des moteurs essentiels pour l’économie et la vie sociale de notre pays.

Pour le reste des départements, la population se répartit de la manière suivante : Kouilou : 97 362 habitants ; Niari : 334 863 habitants ; Lékoumou : 100 559 habitants ; Bouenza : 363 850 habitants ; Pool : 394 532 habitants ; Plateaux : 283 421 habitants ; Cuvette : 316 599 habitants ; Cuvette-Ouest : 119 328 habitants ; Sangha : 209 701 habitants ; Likouala : 355 570 habitants.

Congo : le Pnud réitère son engagement dans l’accélération de la mise en œuvre du PND

C’est ce qui ressort des échanges entre la directrice adjointe du bureau régional pour l’Afrique du Pnud, Noura Hamladji et la ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

 

Noura Hamladji réitère l’engagement du Pnud à accompagner le Congo dans l’accélération de la mise en œuvre du Plan national de développement ( PND 2022-2026). L’information a été donnée pendant son audience le 31 octobre à Brazzaville avec la ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

« Avec la ministre, nous avons pu discuter au niveau du Congo sur comment accélérer la mise en œuvre du PND et aller au niveau local avec des plans locaux de développement. Aussi, avoir un programme d’accélération pour l’achèvement des Objectifs de développement durable (ODD), notamment pour les populations les plus vulnérables. Il s’agit ici de garantir l’accès aux services de base, à l’électricité, à l’eau, à l’éducation, à la santé, mais aussi à des activités génératrices de revenus », a indiqué la directrice adjointe du bureau régional pour l’Afrique du Pnud.

Poursuivant son propos, elle a fait savoir que dans le cadre de l’atteinte des objectifs fixés dans la mise en œuvre des ODD, il est nécessaire et important de mobiliser des ressources et des financements.

« Lors de nos échanges, nous avons également évoqué l’idée de mettre en place un cadre intégré pour les financements, la traçabilité de ceux-ci ainsi que l’exploration de toutes les sources de financement innovantes », a expliqué Noura Hamladji.

La diplomate onusienne a ensuite abordé le sujet de l’emploi des jeunes. D’après elle, les jeunes représentent la majorité de la population au Congo d’où l’importance accélérer à travers le programme de développement communautaire mis en place par le Pnud.

Congo : l’opération RGPH-5 prorogée de douze jours

Initialement prévue ce 25 mai, le cinquième recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-5), va se prolonger jusqu’au 5 juin 2023.

 

Douze jours de plus pour l’opération de RGPH-5. La décision a été prise au cours de la session extraordinaire de la coordination nationale du RGPH-5, qui s’est tenue mercredi 24 mai, à Brazzaville. Initialement prévu ce 25 mai, l’opération va se poursuivre jusqu’au 05 juin 2023, pour des difficultés rencontrées sur le terrain.

D’après la ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, ce délai supplémentaire est suffisant pour rattraper le retard observé. Les moyens technique, humain et financier seront mobilisés. C’est du moins ce qu’elle a précisé.

Congo : une délégation de la BAD présente à Brazzaville

La Banque africaine de développement (BAD) entend apporter un appui budgétaire au Congo et accélérer le financement des projets conjoints.

 

Les discussions sur la relance de la coopération, entre la BAD et la ministre du Plan, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas ont débuté lundi 08 mai. Cet établissement compte apporter un appui budgétaire au Congo et accélérer le financement des projets conjoints.

La délégation est conduite par le directeur général du bureau régional de développement, intégration et prestation de services pour la BAD, Serge Marie N’Guessan. La mission de la BAD porte sur trois principaux volets : la finalisation de la stratégie d’intervention du groupe de la BAD pour la période de 2023-2027 ; la mission d’évaluation du profil risque du Congo censée permettre au pays d’avoir plus de financement ; et la finalisation du pacte national de l’alimentation et de l’agriculture.

Durant cette mission d’une semaine, en effet, les émissaires de la BAD vont rencontrer toutes les parties prenantes congolaises, principalement les ministères de l’Économie et des Finances, des Infrastructures et du Plan.

En outre, la mission devrait travailler avec les autorités en vue de mettre en place un programme d’appui budgétaire dans le cadre global des grandes réformes lancées par le gouvernement congolais et les experts du Fonds monétaire international.

Coopération : une émissaire de Denis Sassou Nguesso chez Paul Biya

Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babecka, ministre congolaise de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régional, a été reçu en audience le mardi 14 juin 2022 au Palais de l’Unité à Yaoundé par le chef de l’Etat camerounais  Paul BIYA.

 

Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a porté le message du président de la République, Denis Sassou Nguesso à son homologue camerounais Paul Biya. L’entretien entre les deux personnalités qui aura duré près d’une heure, ont porté sur les sujets d’actualités et ceux d’intérêt commun des deux pays frère qui sont  liés par la géographie, mais aussi par l’histoire.

« Les deux chefs d’Etat entretiennent des relations fraternelles et d’amitié qui font qu’ils échangent souvent sur les problèmes d’actualité, notamment sur des sujets majeurs », a dit madame Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas ministre congolais de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régional.

Notons que, la crise alimentaire née du conflit armé qui oppose la Russie et l’Ukraine depuis plus de trois mois s’est également invitée à la table des échanges entre Paul Biya et Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas

« Cette actualité fait qu’aujourd’hui, les deux chefs d’Etat camerounais et congolais ont pensé qu’il était nécessaire, comme à d’habitude, qu’ils puissent échanger », a poursuivi la ministre congolaise.

Au sortir de cette audience, la ministre congolaise Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, s’est dite rassurée quant à la qualité de la coopération qui existe entre la République du Congo et la République du Cameroun.

 

 

 

 

Congo : deux accords de financement de 7,6 milliards F signés avec la Banque mondiale

Cette cagnotte est accordée entre autre dans le cadre du Projet de renforcement des capacités en statistique (PSTAT).

 

La signature des deux accords de financement additionnel en faveur de la République du Congo constitue l’un des temps forts de la visite à Brazzaville du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre. Elle illustre, à tout point de vue, le degré de coopération entre le gouvernement congolais et l’institution financière internationale.

Les deux accords de financement de treize millions de dollars (7,6 milliards FCFA) ont été signés, le 30 mars à Brazzaville, par la ministre de l’Économie, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, et le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et du centre, Ousmane Diagana. Le premier accord de dix millions de dollars est destiné au renforcement du système statistique national et le second, de trois millions de dollars, est affecté à la lutte contre la pandémie de covid-19.

L’enveloppe de dix millions de dollars, représentant environ 5,8 milliards FCFA, est accordée dans le cadre du Projet de renforcement des capacités en statistique (PSTAT), un projet cofinancé par l’État congolais et la Banque mondiale. D’après le vice-président de la banque, Ousmane Diagana, ce prêt va contribuer à satisfaire la demande de données statistiques de qualité, à renforcer le système statistique national, dont l’Institut national de la statistique (INS) est l’organe central.

« À travers le PSTAT, la Banque mondiale va également contribuer au financement des activités du cinquième Recensement général de la population et de l’habitation en cours, au financement de l’enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages, ainsi qu’à l’appui du programme de bourse pour les étudiants congolais dans les écoles de formation en statistique », a-t- il indiqué.

La première phase du financement du PSTAT, d’un montant de trente-trois millions dollars, a permis de renforcer les capacités des cadres et agents du secteur de la statistique. Elle a aussi permis, à en croire les deux parties, l’amélioration de la production et de la diffusion des données statistiques en l’occurrence, la réalisation de la cartographie de recensement de la population en 2020, la mise en œuvre du premier recensement général des entreprises du Congo, dont les résultats sont déjà connus, et la construction d’un complexe immobilier pour abriter le siège de l’INS et du Centre d’application de la statistique et de la planification.

« Un partenaire à l’écoute de nos priorités »

Pour la ministre de l’Économie, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, ces deux accords traduisent l’excellence des relations avec l’institution de Bretton Woods, car le portefeuille de la Banque mondiale va aller densifiant grâce au Plan national de développement (PND) 2022-2026. Le gouvernement s’est engagé à remplir toutes les conditions pour que le Congo soit éligible à tous les guichets de la banque. La délégation congolaise est attendue à Washington, au siège de la Banque mondiale, pour les négociations sur le financement en faveur du PND 2022-2026.

« Le vice-président est conforté dans l’idée selon laquelle le Congo est bien en marche vers son développement. La Banque mondiale va nous accompagner et nous pouvons reconnaître que nous avons un partenaire qui est à l’écoute de nos priorités. Cela s’est traduit lors des séances de travail que le vice-président a eues avec l’ensemble des ministres concernés par le portefeuille de la banque », a assuré Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

Un même discours rassurant du côté du ministre de la Santé, Gilbert Mokoki, qui a salué l’engagement de la Banque mondiale à soutenir le programme national de lutte contre le coronavirus, à travers le Projet de riposte d’urgence contre la covid-19. Celui-ci repose sur la campagne de dépistage et la communication à travers la sensibilisation via différents canaux.

Congo : le ministre des transports appelle les automobilistes à plus de responsabilité

Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a lancé cet appel à l’occasion de la journée internationale de la solidarité de souvenir avec les victimes des accidents de la circulation de la route au monde.

La ministre en charge des Transports, de l’Aviation et de la Marine marchande, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a demandé aux automobilistes de conduire avec responsabilité afin de préserver les vies humaines et le patrimoine routier national.

Cette invite a été faite dans le cadre de la 9e édition de la semaine africaine de la sécurité et de la journée internationale de la solidarité de souvenir avec les victimes des accidents de la circulation de la route au monde, célébrées le 15 novembre de chaque année.

« Le gouvernement appelle tous les conducteurs de véhicules sur le réseau routier à concilier une pratique individuelle avec celle d’autrui, pour tendre vers une conduite disciplinée et courtoise au volant, afin de préserver non seulement les vies humaines, mais aussi notre patrimoine routier », a déclaré la ministre des Transports.

Cette année, ce double évènement est placé au Congo sous le thème « la pratique d’une conduite disciplinée et courtoise sur nos routes, gage de sécurité et de protection pour tous les usagers ! ». En effet, selon les statistiques produites par les unités spéciales de la force publique, le réseau routier congolais a enregistré 30,782 accidents corporels entre 2014 et 2019, dont 12,616 accidents entre 2010 et 2014, et 18,106 accidents entre 2015 et 2019.

En ce qui concerne le bilan de l’accidentalité comparé pour les périodes ciblées, soit 2010-2014 et 2015-2019, on constate une montée décennale de 30% des accidents corporels sur les réseaux routiers, 16,23% du nombre de victimes tuées et 9,2 à 11,32% du nombre de victimes rapportées au Congo.

Dans sa déclaration, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a fait observer qu’au-delà de la prise en compte du code de la route, le comportement des conducteurs sur la chaussée est fortement influencé par des facteurs intrinsèques et propres à chaque individu notamment la personnalité, les émotions, les capacités physiques conduisant ainsi à augmenter les risques d’accidents conventionnels et non conventionnels. « Le non-respect des règles du code de la route et le nombre de ces accidents pouvant subvenir d’un acte d’incivisme non prévu par les règles du code de la route forment le baromètre de la sécurité routière », a-t-elle déploré.

« … Les accidents de voie publique résultant des facteurs de risques d’accidents conventionnels ou non conventionnels ne seront plus une fatalité, car pouvant être évités », a dit la ministre des Transports.