Congo : plus de 3700 passeports établis mais jamais retirés

Alors que l’accès au passeport demeure un enjeu majeur pour de nombreux Congolais, un constat pour le moins paradoxal émerge des chiffres officiels du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

 

À ce jour, 3 719 citoyens congolais n’ont toujours pas retiré leurs passeports, pourtant établis et disponibles dans les différentes administrations compétentes.

Ces documents de voyage, indispensables à la mobilité internationale, dorment parfois depuis de très longues années. Selon les données communiquées, trois passeports non retirés remontent à 2002, un à 2012, sept à 2019 et seize à 2020. À partir de 2021, la tendance s’est accentuée de manière progressive, pour atteindre un pic préoccupant en 2025, avec 556 passeports non récupérés en une seule année.

Une situation d’autant plus étonnante que cette même année 2025 a été marquée par une vive crise du passeport, ayant suscité de nombreuses revendications et plaintes de la part des citoyens confrontés aux lenteurs et aux difficultés d’obtention du précieux sésame.

En France, des mesures importantes ont pourtant été mises en place pour faciliter l’accès au passeport CEMAC. Depuis le 15 mars 2018, sous l’impulsion de l’ambassadeur Rodolphe Adada, un centre de capture des données biométriques a été installé à l’ambassade de la République du Congo à Paris. Cette innovation permet aux ressortissants congolais résidant en France d’effectuer leurs démarches sur place, sans avoir à se rendre à Brazzaville. Les données biométriques collectées sont ensuite transmises de manière sécurisée à la préfecture de Brazzaville pour la production des passeports.

Congo-gaz butane : les autorités ordonnent l’annulation de la hausse des prix

Face à la récente hausse du prix du gaz butane, qui a suscité une vive inquiétude au sein de la population, les autorités congolaises ont décidé de reprendre la main afin de rétablir l’ordre sur le marché et de préserver le pouvoir d’achat des ménages.

 

Présidée par le directeur général de l’aval pétrolier, Richard Ngola, une réunion stratégique s’est tenue avec les sociétés de distribution et de commercialisation du gaz butane. Cette rencontre visait à faire la lumière sur les circonstances entourant l’augmentation des prix et à rappeler les règles strictes encadrant ce secteur sensible.

Au cœur des échanges, la note de service émise par la société FAAKI Congo, à l’origine de la flambée des prix, a été vivement critiquée. Selon Richard Ngola, ce document constitue une « violation flagrante » des textes réglementaires en vigueur. Les autorités ont par ailleurs relevé plusieurs non-conformités dans le contrat liant FAAKI Congo à la société Wing Wah, un manquement qui a conduit le ministre des Hydrocarbures à mettre en place une équipe d’experts chargée d’harmoniser les contrats entre les différents acteurs du secteur.

À l’issue de la réunion, des mesures fermes ont été arrêtées. FAAKI Congo est sommée de publier, dans les plus brefs délais, une note officielle annulant celle relative à l’augmentation des prix du gaz butane. Une concertation interministérielle devra ensuite statuer sur la réouverture des points de vente de la société, fermés à titre conservatoire. En parallèle, une notification officielle constatera la violation de la réglementation, tandis que des discussions seront engagées avec l’ensemble des distributeurs pour la mise en place d’un nouveau mécanisme d’approvisionnement, notamment avec Wing Wah.

Les autorités ont également réaffirmé leur volonté de renforcer les principales sources d’approvisionnement du marché national. À ce jour, le pays s’approvisionne auprès du terminal de Nkossa II exploité par Trident Energy Congo, du site de Banda Kayo opéré par Wing Wah, de la Congolaise de raffinage, ainsi que par des importations. Richard Ngola a rappelé que les prix du gaz butane sont strictement encadrés par un arrêté ministériel, fixant le prix à 200 FCFA le kilogramme au niveau de la distribution et à 512 FCFA pour le consommateur final.

Le Congo engage une réflexion nationale sur la régulation de l’intelligence artificielle

Une rencontre organisée par l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE), s’est ouverte lundi à Brazzaville, réunissant des acteurs publics et privés ainsi que des experts internationaux du numérique.

 

Prévue pour se poursuivre jusqu’à vendredi 16 janvier 2026, cette concertation vise à poser les bases d’une régulation adaptée aux défis technologiques contemporains. Les échanges portent principalement sur la protection des citoyens dans l’espace numérique, la promotion d’une innovation responsable, la régulation des données et de l’IA, ainsi que le développement d’une finance numérique sûre et inclusive.

Intervenant à l’ouverture des travaux, le directeur général de l’ARPCE, Louis-Marc Sakala, a souligné l’urgence d’une action concertée face à l’évolution rapide des technologies. « Les technologies évoluent plus vite que notre capacité à les réguler », a-t-il déclaré, appelant à une coordination renforcée entre les institutions publiques et les acteurs privés. Selon lui, la régulation de l’intelligence artificielle, de la blockchain, des crypto-actifs et des technologies satellitaires constitue un défi commun qui nécessite une réponse collective.

Pour sa part, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo, a rappelé que les données numériques et l’IA sont désormais des ressources stratégiques majeures pour les États. Il a plaidé pour une réponse politique « lucide, cohérente et responsable », à la hauteur des enjeux économiques, sociaux et éthiques liés à ces technologies.

Le ministre a également annoncé qu’une stratégie nationale de l’intelligence artificielle est actuellement en cours d’élaboration. Celle-ci est menée en partenariat avec le Centre africain de recherche en intelligence artificielle et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), avec pour objectif de doter le pays d’un cadre clair et adapté à son contexte.

D’après les initiateurs, ces travaux devraient permettre de dégager une vision partagée et des orientations concrètes en vue de bâtir une régulation numérique intelligente, inclusive et souveraine.

Congo-Brazzaville : les Tremplins Mboté Hip Hop lancent un appel aux jeunes talents

Cette initiative s’adresse aux jeunes âgés de 15 à 35 ans, désireux de faire valoir leur créativité dans l’univers des musiques urbaines.

 

L’Institut français du Congo (IFC) à Brazzaville, en partenariat avec plusieurs acteurs culturels, ouvre ses portes aux jeunes talents congolais à travers l’organisation des Tremplins Mboté Hip Hop, prévus au mois de septembre prochain.

Les disciplines concernées sont notamment le rap, la danse, le DJing, le beatmaking, le slam, ainsi que les métiers connexes tels que le management et la vidéo. La participation à cette compétition est libre et entièrement gratuite, offrant ainsi une véritable opportunité d’expression et de professionnalisation aux jeunes artistes.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 5 février et peuvent se faire directement au service de la programmation de l’IFC ou par courrier électronique à l’adresse : assistant.programmation.brazzaville@ifcongo.com.

Selon les catégories, les modalités de sélection varient. Les managers, beatmakers et vidéastes seront évalués sur dossier. Les candidats au management doivent fournir un CV accompagné d’une lettre de motivation. Les beatmakers sont invités à soumettre un CV et trois productions musicales sur CD ou clé USB. Quant aux vidéastes, ils devront présenter leurs meilleurs clips réalisés à l’aide de smartphones, transmis sur clé USB ou par mail. Les rappeurs, danseurs, DJ et slameurs, pour leur part, défendront leur talent devant un jury lors de prestations scéniques.

À travers ce festival, l’IFC et ses partenaires entendent détecter, former et accompagner les jeunes talents des musiques urbaines, tout en leur offrant une meilleure visibilité sur la scène culturelle. Les lauréats des Tremplins Mboté Hip Hop bénéficieront notamment d’une formation intensive de trois semaines aux métiers de la musique urbaine, un tremplin décisif pour lancer ou consolider leur carrière artistique.

Congo-Assemblée nationale : Isidore Mvouba appelle à l’unité et à l’action pour 2026

Le président de l’Assemblée nationale s’est exprimé lors de la cérémonie d’échange de vœux de nouvel an.

 

Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, invite les députés à renforcer leur collaboration avec le gouvernement afin de consolider les équilibres macroéconomiques et d’améliorer la gouvernance du pays.

Revenant sur l’année écoulée, marquée par une intense activité législative, l’année 2025 a été qualifiée d’année de labeur et d’épreuves, durant laquelle la représentation nationale a su maintenir le cap malgré les défis. Selon Isidore Mvouba, chaque texte adopté a contribué à renforcer les bases institutionnelles du pays, traduisant l’engagement des députés en faveur du progrès et de la stabilité.

Le bilan chiffré présenté par le premier secrétaire de l’Assemblée nationale, Fernand Sabaye, témoigne de ce dynamisme. Sur les 48 initiatives de loi enregistrées en 2025, dont cinq d’origine parlementaire, 44 textes ont été examinés et adoptés, soit un taux d’adoption de 91 %, jugé très satisfaisant.

Se projetant vers l’avenir, Isidore Mvouba a exhorté les parlementaires et le personnel de l’institution à se tenir aux côtés de l’exécutif pour dynamiser les actions de développement, tout en préservant la stabilité et la cohésion nationale. Il a également réaffirmé l’engagement de l’Assemblée nationale à servir le peuple souverain et à tracer des trajectoires de progrès.

Congo-hydrocarbures : les bruts maintiennent leur compétitivité au 4ème trimestre 2025

La réunion de détermination des prix des hydrocarbures bruts produits en République du Congo et commercialisés au quatrième trimestre 2025 s’est tenue du 7 au 9 janvier à Pointe-Noire.

 

Les échanges qui ont meublé les travaux de la réunion de fixation des prix des bruts congolais ont permis de ressortir qu’il y a eu une évolution dans un environnement international exigeant, marqué par une phase de consolidation des marchés pétroliers. Les différentiels observés au cours de la période ont varié entre -3,950 et 1,835 dollars par baril. Les cargaisons ont été négociées selon différents mécanismes, notamment la pricing period, les cinq jours Bill of Lading (BL) ou encore la moyenne mensuelle.

Les moyennes trimestrielles pondérées aux producteurs des différentes qualités de bruts se présentent comme suit :

– le Djeno Mélange s’est établi à 60,665 dollars le baril, avec un différentiel de -2,344 dollars par rapport au Brent daté ;

– le Nkossa Blend a atteint 63,663 dollars le baril, avec un différentiel quasi nul de 0,005 dollar ;

– le Yombo s’est négocié à 63,507 dollars le baril, avec un différentiel de -0,200 dollar ;

– le Nkossa-Butane s’est fixé à 49,986 dollars le baril, sans différentiel par rapport aux cargaisons de Butane North West Europe (NWE) ;

– le Nkossa-Propane a été valorisé à 24,675 dollars le baril, avec un différentiel de -1,618 dollar par rapport au Propane Mont Belvieu.

La moyenne trimestrielle des prix fiscaux des hydrocarbures au quatrième trimestre 2025 s’est établie à 62,612 dollars par baril, enregistrant un différentiel trimestriel de -0,846 dollar.

« Les travaux relatifs à la valorisation des bruts congolais ont permis de confirmer la nécessité d’une approche à la fois réaliste et prospective, fondée sur une lecture fine des conditions du marché et sur une défense cohérente des intérêts nationaux. La moyenne pondérée des bruts congolais, établie à 62,612 dollars le baril, confirme la compétitivité et la robustesse de notre panier dans un environnement concurrentiel et volatil », a déclaré le directeur de cabinet du ministre des Hydrocarbures, professeur Macaire Batchi.

Il convient de rappeler que cette réunion a été organisée par la société Eni Congo, conformément aux dispositions de l’article 9, alinéa 2 des contrats de partage de production. Celles-ci prévoient que, dans les mois suivant la fin de chaque trimestre, l’État congolais et les contractants se réunissent afin de fixer, de commun accord, le prix applicable à chaque qualité d’hydrocarbures produite pour les mois écoulés. La prochaine réunion de détermination des prix est prévue du 8 au 10 avril prochain.

Congo : échanges de tirs entre la DGSP et des ex-miliciens ninjas près de Mindouli

La quiétude dominicale a été brutalement interrompue dimanche 11 janvier sur la Nationale 1, dans le département du Pool.

 

Des échanges de tirs ont opposé un détachement de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) à un groupe d’ex-miliciens ninjas, dans la périphérie du district de Mindouli, selon plusieurs sources concordantes.

Les faits se sont déroulés alors qu’un convoi de la DGSP faisait route vers Pointe-Noire dans le cadre de l’« opération zéro kulunas », lancée depuis plusieurs mois pour lutter contre l’insécurité et le banditisme urbain. À leur passage à Ngamadzambala, à l’entrée de la localité de Mayama, les éléments de la DGSP auraient incendié deux motocyclettes jugées en situation irrégulière.

Selon des sources sécuritaires, ces engins à deux roues, non enregistrés, seraient assimilés par les autorités à des moyens fréquemment utilisés dans des activités criminelles. Toutefois, aucune information officielle ne permettait, en fin de journée, d’établir un lien avéré entre les propriétaires des motos incendiées et des réseaux de banditisme.

Cet acte aurait suscité la colère de certains ex-miliciens ninjas, présentés comme démobilisés et proches de Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntoumi. Armés de fusils de chasse, ces derniers auraient tendu une embuscade au convoi de la DGSP au niveau du carrefour menant à Mindouli, à plusieurs kilomètres de Mayama.

S’en est suivie une confrontation armée pendant plusieurs heures. Aucun bilan officiel n’a été fait, ni en termes de pertes humaines ni de dégâts matériels.

En fin de journée, des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montraient des éléments de la DGSP affirmant avoir repris le contrôle de la situation. « Ils tentaient de nous empêcher de poursuivre notre mission vers Pointe-Noire sous prétexte que nous avions incendié des motos. Ils l’ont appris à leurs dépens », déclarait l’un des agents.

Hydrocarbures : GNPC et Sonatrach scellent un partenariat stratégique

Un protocole d’accord a été signé le 6 janvier à Brazzaville entre la Ghana National Petroleum Corporation (GNPC) et le groupe algérien Sonatrach, sous l’égide de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (Appo).

Fruit des travaux du forum recherche et développement de l’Appo, ce partenariat stratégique vise à mutualiser les expertises des deux compagnies afin de concevoir des solutions technologiques adaptées aux réalités africaines. Il prévoit notamment le développement conjoint de projets pétroliers et gaziers, l’échange de bonnes pratiques, ainsi qu’une coopération sur des techniques avancées couvrant l’ensemble de la chaîne « oil and gas », de l’exploration à la transformation.
Pour Mustapha Benamara, directeur central de Sonatrach, ce protocole constitue un cadre structurant fondé sur la recherche et l’expertise. « L’accord permettra à nos deux pays de capitaliser sur leurs capacités respectives pour répondre à des problématiques communes du secteur des hydrocarbures », a-t-il déclaré. Il souligne l’ambition de réduire la dépendance technologique vis-à-vis de partenaires internationaux et de rapatrier une partie des investissements à l’échelle nationale et continentale.

D’une durée de cinq ans, le partenariat va se déployer en deux phases distinctes. Les trois premières années seront consacrées à la préparation, à la maturation et à l’optimisation des projets de recherche et d’innovation. La seconde phase portera sur l’implémentation et la validation des solutions développées sur le terrain. D’autres accords similaires devraient voir le jour dans les prochains mois sous la coordination de l’Appo.

CAN 2025 : pariez sur les quarts de finale du tournoi !

1xBet, le meilleur site de paris sportifs international et sponsor officiel de la CAN 2025, vous présente les affiches passionnantes du tournoi majeur de football en Afrique, qui se déroulera les 9 et 10 janvier. Jouez de manière responsable, pariez via le lien avec les meilleures cotes et transformez vos connaissances footballistiques en gains substantiels !

Mali – Sénégal, 9 janvier

En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu’à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d’une tension inutile.

Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L’équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d’en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.

V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671

Cameroun – Maroc, 9 janvier

Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n’était qu’un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l’Afrique du Sud au terme d’un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d’une meilleure réalisation.

Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l’équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l’Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s’est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu’en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?

V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692

Algérie – Nigeria, 10 janvier

Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu’elles soient éliminées dès les quarts de finale.

L’équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L’Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l’équipe de Vladimir Petkovic n’a encaissé qu’un seul but, alors qu’elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.

Il y a sept ans, l’Algérie s’était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d’offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.

V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617

Égypte – Côte d’Ivoire, 10 janvier

Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l’Afrique du Sud, match nul contre l’Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d’Ivoire sont à l’avantage des Pharaons : ils ont battu l’adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.

Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d’arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.

Le champion d’Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l’Égypte, bien que n’étant pas au sommet de sa forme, n’est certainement pas un adversaire insurmontable.

V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604

Nous espérons que notre analyse vous aidera à faire vos pronostics et à faire les bons choix. Jouez de manière responsable sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international : pariez via le lien et entrez dans l’histoire du football !

La principale fondation philanthropique dédiée à l’entrepreneuriat en Afrique catalyse la prochaine génération d’entrepreneurs africains

La Tony Elumelu Foundation ouvre les candidatures pour le Programme d’Entrepreneuriat 2026, marquant plus de dix ans d’impact panafricain en faveur de l’entrepreneuriat.

5 000 dollars US de capital d’amorçage non remboursable, une formation de niveau mondial et un accompagnement en mentorat pour les entrepreneurs africains les plus audacieux.

Plus de 24 000 entrepreneurs financés2,5 millions de personnes formées1,5 million d’emplois créés et 4,2 milliards de dollars US de chiffre d’affaires générés depuis 2015.

Lagos, Nigeria – 1er janvier 2026 – La Tony Elumelu Foundation (TEF) a ouvert les candidatures pour l’édition 2026 de son Programme d’Entrepreneuriat, invitant les jeunes fondateurs ambitieux des 54 pays africains à postuler dès maintenant via la plateforme TEFConnect.

Les candidats sélectionnés bénéficieront de 5 000 dollars US de capital d’amorçage non remboursable, d’une formation entrepreneuriale intensive, d’un programme de mentorat, ainsi que d’un accès direct au plus grand réseau d’entrepreneurs d’Afrique.

Depuis 2015, le programme a financé plus de 24 000 entrepreneurs, formé 2,5 millions d’Africains, créé plus de 1,5 million d’emplois et généré plus de 4,2 milliards de dollars US de revenus, démontrant ainsi que les entrepreneurs africains ont la capacité de transformer durablement le continent.

Le programme favorise également une croissance inclusive, avec les femmes représentant désormais 46 % des entrepreneurs TEF, soit le taux de participation féminine le plus élevé jamais enregistré pour un programme de cette envergure.

S’exprimant à l’occasion du lancement de l’édition 2026, le Fondateur de la TEF et Président du groupe Heirs Holdings, Tony O. Elumelu, CFR, a déclaré :

« Le plus grand atout de l’Afrique, ce sont ses populations… L’Afrique n’a pas besoin d’aide ; l’Afrique a besoin d’investissements, dans les infrastructures, dans les institutions, mais surtout dans sa jeunesse. À travers la Tony Elumelu Foundation, nous démontrons que lorsque les entrepreneurs sont accompagnés, ils créent des emplois, stimulent la croissance et transforment les communautés. Les entrepreneurs sont l’avenir de l’Afrique. »

Les candidatures pour le Programme d’Entrepreneuriat TEF 2026 sont ouvertes du 1er janvier au 1er mars 2026 sur www.TEFConnect.com.

Impact de la TEF

Cliquez ici pour consulter les données par pays sur les jeunes entrepreneurs soutenus par la TEF à travers ses programmes de financement, de formation et de mentorat dans chaque pays africain.
Pour découvrir l’impact transformateur de la Fondation à l’échelle du continent, consultez la page Impact et les rapports annuels de la TEF.
Pour écouter directement les témoignages des entrepreneurs bénéficiaires, visitez la page TEF Success Stories.

À propos de la Tony Elumelu Foundation

La Tony Elumelu Foundation (TEF) est la principale fondation philanthropique dédiée à l’autonomisation d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains, contribuant à l’éradication de la pauvreté, à la création d’emplois et à la promotion d’une croissance économique inclusive dans les 54 pays africains.

L’action de la TEF repose sur le principe de l’Africapitalisme, selon lequel le secteur privé africain constitue le moteur le plus efficace du développement durable à long terme du continent.

La capacité de la TEF à toucher des entrepreneurs dans divers pays et secteurs lui a permis de nouer des partenariats innovants avec notamment : l’Union européenne (UE), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le Gouvernement des États-Unis à travers l’United States African Development Foundation (USADF), l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), l’Agence française de développement (AFD), l’institution allemande de financement du développement (DEG), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), la Banque africaine de développement (BAD), Google, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) – Generation Unlimited (GenU), ainsi que la Fondation Khalifa Bin Zayed Al Nahyan (KBZF).