Congo : Ludovic Ngatsé prend la présidence tournante du Conseil des ministres de l’UEAC

Le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, a été porté à la tête du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC).

 

Le ministre congolais de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ludovic Ngatsé, a officiellement pris, le 10 septembre à Bangui, en République centrafricaine, la présidence tournante du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC). Une nouvelle responsabilité qui s’ajoute à la Conférence des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac).

Aux côtés de son collègue des Finances, Christian Yoka, également admis au sein du collège des ministres de l’UEAC, Ludovic Ngatsé a salué la confiance placée en la République du Congo et mesuré l’ampleur des défis. « Le ministre de l’Économie et du Plan du Congo sera président du Conseil des ministres, il y aura beaucoup de choses à faire. Comme vous le savez, nous avons aussi la présidence du Programme des réformes économiques et financières de la Cémac (Pref-Cémac) », a-t-il déclaré.

Pour lui, la Conférence des chefs d’État de la Cémac, tenue ce même jour, constitue un tournant décisif pour l’avenir de la sous-région. Le président congolais Denis Sassou N’Guesso, appelé à assurer la présidence de la Cémac, héritera de plusieurs décisions majeures et aura la mission d’en assurer la mise en œuvre.

S’agissant de la situation économique et financière de l’Afrique centrale, Ludovic Ngatsé a tenu à rassurer : « C’est vrai, nous avons des problèmes de trésorerie mais la situation économique est globalement bonne parce que la croissance est largement positive autour de 2 à 3%. » Le ministre a insisté sur la nécessité d’approfondir l’intégration régionale, en mettant l’accent sur la monnaie, le commerce intra-régional et la gouvernance des institutions communautaires.

Rappelons que le Conseil des ministres de l’UEAC est l’un des principaux organes chargés de la gestion des questions liées à l’intégration économique en Afrique centrale.

AGL participe au plus grand salon sur le pétrole et le gaz en Angola

Du 3 au 4 septembre 2025, Africa Global Logistics (AGL) a participé à la 6ème édition du salon sur le pétrole et le gaz en Angola (AOG 2025). Cet évènement a rassemblé des financiers mondiaux, des développeurs de projets et des parties prenantes de l’industrie pétrolière et gazière soit plus de 2 500 participants venant de 40 pays et représentant environ 450 organisations.

 

Au cours de ce forum Katelijne Verschaeren, Directrice commerciale et marketing AGL Angola, a participé à un atelier sur les « investissements stratégiques dans la logistique et l’énergie en Angola: le plan d’un demi-milliard de dollars » mettant en avant les opportunités d’investissement,
les partenariats d’affaires et les solutions door-to-door proposées par Africa Global Logistics. Elle a également évoqué la contribution d’AGL à la transformation de l’Afrique en rapprochant les personnes, les industries et les marchés.

“Notre filiale AGL Lobito Terminal (ALT) investit dans les infrastructures, l’acquisition des équipements modernes et le développement des compétences du personnel au port multimodal de Lobito. Cela permet de stimuler l’économie nationale, d’accroître les importations/exportations et de créer de nouvelles opportunités d’affaires dans le pays. Nos solutions logistiques sur mesure et notre large réseau permettent d’apporter des réponses aux exigences des clients des secteurs énergétique, minier et autres” explique Katelijne Verschaeren, Directrice commerciale et marketing AGL Angola.

Tout au long de l’événement, AGL a présenté sur son stand ses services en mettant l’accent sur l’intégration multimodale (maritime, routière, ferroviaire et aérienne), le fret, la logistique des colis lourds pour l’industrie énergétique, les solutions de dédouanement et les opérations onshore/offshore.

Congo : le CSLC veut assainir le paysage audiovisuel

Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) a ouvert lundi 8 septembre 2025, sa session inaugurale.

 

Le CSLC entend rendre ses textes juridiques plus pertinents face aux réalités du terrain et d’assainir le paysage audiovisuel congolais. L’institution ouvert le 8 septembre, les travaux de sa session inaugurale consacrée à l’examen et l’adoption des documents fondamentaux qui permettront de mener à bien leurs missions.

« La session inaugurale qui s’ouvre ce jour doit être considérée par nous tous comme étant le début d’un processus de réflexion, de relecture et d’adaptation des règlements intérieurs et financiers, ainsi que du manuel de procédure au regard de notre pratique factuelle et de la nécessité d’assainir notre paysage audiovisuel. Au-delà de ces textes fondamentaux, un grand chantier nous attend, celui de réfléchir sur l’armature juridique, technique pour la prise en compte des nouveaux médias, services et des métiers connexes », a rappelé Médard Milandou Nsonga, président du CSLC.

Pour le président du CSLC, cette modernisation est importante pour permettre de faire face à la prolifération des médias en ligne et des réseaux sociaux. « La régulation de la couverture médiatique de la campagne électorale est un défi de taille. C’est pourquoi une rencontre sera organisée avec les professionnels des médias pour leur rappeler l’importance du code d’éthique et de déontologie, considéré comme le livre de chevet de tout journaliste », a-t-il indiqué.

Ces travaux vont permettre de trouver des solutions durables pour les problèmes qui entravent le fonctionnement du conseil.

Prévention du suicide : le Congo s’aligne sur la mobilisation mondiale pour sauver des vies

Chaque année, plus de 720 000 personnes meurent par suicide dans le monde, faisant de ce phénomène un véritable problème de santé publique.

 

À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, commémorée chaque 10 septembre, le Programme national de santé mentale du Congo a rappelé, dans un communiqué publié le 5 septembre, l’ampleur de ce drame humain qui touche toutes les sociétés.

Pour l’édition 2025, le thème retenu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires est « Changer le discours ». Une orientation qui invite les citoyens à briser le silence et à instaurer un climat de dialogue bienveillant, ouvert et informé autour du suicide, afin de déconstruire la stigmatisation et de favoriser l’accès à l’aide psychologique.

Au Congo, le Programme national de santé mentale insiste sur l’urgence de renforcer la sensibilisation. « La prévention du suicide est l’affaire de tous. Elle interpelle chaque citoyen à contribuer, identifier les situations à risque et à créer des conditions favorables au bien-être psychique », souligne le communiqué.

Les statistiques mondiales sont alarmantes : le suicide est reconnu comme la troisième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 19 ans. Son impact dépasse les individus pour toucher les familles, les communautés et l’ensemble du tissu social. Face à cette réalité, le Congo s’engage à travailler main dans la main avec l’OMS pour bâtir un monde où la mort par suicide ne figure plus parmi les principales causes de décès.

L’objectif, selon le Programme national de santé mentale, est clair : permettre aux personnes en détresse d’avoir d’autres options, d’oser demander de l’aide et de recevoir un accompagnement respectueux et compétent. À l’approche de la Journée mondiale, les autorités congolaises appellent chacun à « changer le discours », à tendre une oreille attentive et à agir pour sauver des vies.

Congo-Choléra : U-rapport s’engage aux côtés du gouvernement pour une sensibilisation massive

L’organisation de jeune affiliée à l’Unicef mobilise ses membres pour accompagner le lancement prochain de la vaccination et renforcer la lutte contre l’épidémie.

 

À l’approche de la réception par le Congo des doses de vaccin contre le choléra, la communauté U-rapport, représentée par sa responsable Schariette Orsili Manguida, a réaffirmé le 8 septembre à Brazzaville son engagement à soutenir le gouvernement et l’Unicef dans la sensibilisation des jeunes et des communautés.

Outil de communication directe avec les populations, U-rapport prévoit de renforcer la diffusion de messages validés par les autorités sanitaires, de collecter des données communautaires sur l’épidémie et de mobiliser les leaders locaux pour combattre les rumeurs.

« Nous allons accentuer la communication autour du choléra, prévenir les fausses informations et promouvoir des pratiques responsables », a déclaré Schariette Orsili Manguida, qui appelle à prendre en compte les langues nationales pour toucher toutes les communautés.

Le Congo a enregistré, selon un bulletin du 14 août, 425 cas suspects et 14 confirmés de choléra, dont 35 décès, principalement dans les départements de Brazzaville, Congo-Oubangui et Djoué-Léfini. La saison des pluies et la rentrée scolaire font craindre une aggravation de la situation.

Dans ce contexte, U-rapport compte mobiliser les jeunes et la société civile pour instaurer une communication inclusive et réactive, mais aussi pour accompagner la première campagne de vaccination contre le choléra au Congo, en rassurant les populations sur son efficacité et sa sécurité.

Congo : un colloque international sur la fiscalité s’ouvre le 9 septembre

L’objectif de ce colloque annuel qui va se tenir jusqu’au 12 septembre, est de répondre au besoin de réflexion et d’échanges internationaux.

 

La capitale congolaise, va accueillir du 9 au 12 septembre un colloque international sur la fiscalité. Selon les organisateurs de l’évènement, « L’objectif de ce colloque annuel est de répondre au besoin de réflexion et d’échanges internationaux qui se fait particulièrement sentir aujourd’hui dans un contexte où la problématique de justice fiscale et de réforme des systèmes fiscaux au regard des évolutions économiques et sociales est généralisée à l’ensemble des Etats »,

Place sur le thème : « Rôle et place du droit fiscal national : les enjeux de la mobilisation des recettes et de la durabilité », il sera question notamment de la mobilisation des recettes : industries extractives, présent et avenir ; le développement durable : exploitation des ressources vivantes et la lutte contre la délinquance fiscale.

Ledit colloque est organisé par l’Université Paris-Dauphine, à travers sa filière, l’Association dauphinoise d’administration fiscale (ADAF), et la Direction générale des impôts et des domaines du Congo.

Regroupant des délégations d’administrations fiscales d’une quinzaine de pays et d’experts internationaux, c

Ce colloque qui va regrouper les délégations d’administrations fiscales d’une quinzaine de pays et d’experts internationaux, se focalisera autour des ateliers animés par des membres de l’administration fiscale, des représentants d’entreprises, des universitaires et des conseillers fiscaux.

Congo : Serge Mombouli est mort à l’âge de 66 ans

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo aux États-Unis d’Amérique, est décédé le 5 septembre 2025, des suites d’une maladie.

 

Né en 1959 à Pointe-Noire dans une famille diplomatique, Serge Mombouli a consacré plus de deux décennies à la représentation de son pays à Washington. Nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire le 31 juillet 2001, il a marqué de son empreinte la diplomatie congolaise par son engagement à renforcer les relations d’amitié et de coopération entre Brazzaville et Washington.

Avant cette nomination, il avait assuré les fonctions de chargé d’affaires par intérim aux États-Unis de 1997 à 2001. Expert en droit des affaires et en négociations commerciales, il a œuvré sans relâche pour favoriser les échanges économiques entre le Congo et les États-Unis, mettant particulièrement l’accent sur l’attraction des investisseurs américains vers son pays natal.

Issu du secteur privé, Serge Mombouli a débuté sa carrière à Air-Afrique, au département des ventes à Paris. De 1995 à 1997, il fut vice-président des opérations internationales et du développement des projets chez Transworld Consortium Corporation, à Houston (Texas). Cette expérience lui a permis d’acquérir une expertise dans les relations économiques internationales, qu’il mit au service de la diplomatie congolaise.

Toujours soucieux de renforcer ses connaissances, il participa en 2011 à un programme de formation de haut niveau à l’Université Harvard, consacré à l’innovation pour le développement économique. Ce programme réunissait des diplomates, industriels, universitaires et acteurs de la société civile du monde entier, autour du rôle crucial de la science et de la technologie dans le développement des nations.

Marié et père de six enfants, Serge Mombouli incarnait une figure respectée et écoutée de la diplomatie africaine. Depuis le 31 août 2015, il exerçait la fonction prestigieuse de doyen du corps diplomatique africain aux États-Unis, une reconnaissance de son expérience, de son charisme et de sa capacité à fédérer.

Par sa disparition, le Congo perd un diplomate chevronné et un ardent défenseur du rapprochement avec les États-Unis. Ses collègues retiennent de lui le portrait d’un homme profondément attaché à son pays, pragmatique, ouvert au dialogue et animé par une vision claire : faire de la coopération internationale un levier de développement pour le Congo.

Héritage et succès historique : dressons le bilan du Championnat d’Afrique des Nations 2024

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Plus que du football

La frappe fantastique d’Oussama Lamlioui (sixième réalisation lors du tournoi pour le meilleur buteur) à près de 40 mètres a offert au Maroc une victoire 3-2 sur Madagascar en finale du CHAN 2024. Ce tournoi a été marqué par de nombreux moments forts, et lors des éliminatoires, l’intensité de la lutte a atteint son paroxysme : 5 matchs sur 8 ne se sont pas terminés dans le temps réglementaire, les victoires ayant été décrochées par un but d’écart ou au terme d’une séance de tirs au but.

Ce qui est tout aussi important au-delà du rectangle vert : pour la première fois de l’histoire, la phase finale du CHAN a été organisée par trois pays simultanément. Pour le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, qui accueilleront également la CAN 2027, ce tournoi devrait donner un nouvel élan à de nombreux égards : infrastructurel, économique, social et réputationnel.

Base pour l’avenir

Il est impossible d’évaluer précisément les performances des sélections des pays hôtes, éliminées en quarts de finale, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda n’ayant pas réussi à s’insérer dans le top 8 du CHAN. Cependant, les hôtes pouvaient espérer davantage : par exemple, en phase de groupes, le Kenya a battu le futur champion et la Tanzanie, le futur finaliste. Quoi qu’il en soit, ce tournoi aidera les formations à mieux se préparer pour la CAN à domicile.

Dynastie

L’équipe nationale marocaine a remporté trois des quatre dernières éditions du CHAN et est devenue l’équipe la plus titrée du tournoi. Les « Lions de l’Atlas » ont été dirigés par trois entraîneurs différents, ce qui confirme l’approche systématique du football dans ce pays. Au Maroc, il existe un programme d’investissement public dans la formation des joueurs et des entraîneurs.

Tarik Sektioui avait déjà été médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Paris, s’agissant du premier sacre footballistique de ce pays dans l’histoire de ces compétitions. Fort de l’expérience acquise, l’entraîneur a su trouver les solutions adéquates après la débâcle face au Kenya. Sektioui a compris qu’une classe pure et même un système de jeu bien structuré ne suffiraient pas ; il fallait une concentration et une volonté sans faille. Par la suite, les Marocains ont dominé dans 4 de leurs 5 matchs dans le temps réglementaire ; seul le Sénégal, champion du précédent CHAN, a su tenir jusqu’à la séance de tirs au but face aux Lions de l’Atlas. En demi-finale comme en finale, le groupe marocain a su finalement faire tomber ses rivaux malgré les remontées à chaque fois.

Conquérants des cœurs

Des milliers de personnes, ainsi que le président du pays en personne, ont salué l’équipe nationale de Madagascar en héros. Les Barea ont obtenu le meilleur résultat de l’histoire du football national, mais même la finale du CHAN 2024 ne semble pas être la limite pour Madagascar. Après tout, lors du tournoi précédent, cette équipe avait terminé 3e et, en 2019, elle a atteint les quarts de finale de la CAN.

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Congo : un accord pétrolier de plus 12.000 milliards de FCFA signé à Brazzaville

Un partenariat vient d’être scellé entre la République du Congo et la compagnie chinoise Wing Wah.

 

L’accord, signé à Brazzaville par Bruno Jean-Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures, et Xia Lianping, président de Wing Wah, en présence du ministre d’État Jean-Jacques Bouya, porte sur un investissement colossal de 23 milliards de dollars (12.995 milliards de FCFA).

L’objectif affiché est ambitieux : faire passer la production nationale de 100.000 à 200.000 barils par jour d’ici 2030. L’accord couvre l’exploitation des permis de Banga Kayo, Holmonie et Cayo, dont les réserves sont estimées à 1,3 milliard de barils.

Déjà présent dans le pays avec une production de 45.000 barils/jour, Wing Wah franchit un nouveau cap en s’engageant dans un projet intégré qui associe non seulement l’extraction pétrolière, mais aussi la valorisation du gaz associé. À terme, ce partenariat permettra de diversifier le mix énergétique congolais avec la production de GNL, GPL, butane et propane.

Au-delà de l’aspect purement énergétique, le projet prévoit des retombées sociales notables. Le gouvernement annonce la création de 3.000 à 3.300 emplois directs, la mise en place d’un centre de formation spécialisé, ainsi que la fourniture d’électricité excédentaire et d’eau traitée aux communautés locales.

La Chambre africaine de l’énergie a salué ce partenariat stratégique, estimant qu’il pourrait servir de modèle pour d’autres pays du continent. Toutefois, elle rappelle que la transparence des mécanismes financiers demeure un enjeu crucial pour garantir une gestion optimale des ressources.

Pour Brazzaville, cet accord marque une étape décisive : il ne s’agit pas seulement d’accroître la production de pétrole, mais aussi de transformer les ressources naturelles en moteur de croissance durable et inclusive.

Santé et défense : le Congo renforce son partenariat avec l’OMS

Le ministre congolais de la Défense, Charles Richard Mondjo, a reçu en audience, cette semaine à Brazzaville, deux personnalités avec lesquelles il a échangé sur des questions sanitaires et de coopération militaire.

 

La première rencontre a eu lieu avec le nouveau représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Congo, le Dr Vincent Sodjinou. Celui-ci a indiqué être venu effectuer sa présentation officielle auprès du ministre et recueillir ses orientations pour la réussite de sa mission. Les discussions ont principalement porté sur la situation sanitaire du pays, confronté à une épidémie de choléra.

« Dans le cadre de cette épidémie, il est nécessaire que toutes les forces soient mises à contribution pour un contrôle rapide. L’OMS dispose depuis 2018 d’un Mémorandum d’entente avec le ministère de la Défense. À ce titre, nous entendons accompagner logistiquement et techniquement le Congo », a souligné le Dr Sodjinou.

Dans un second temps, le ministre de la Défense s’est entretenu avec l’ambassadeur du Sénégal au Congo, Ousmane Diop. Cet échange s’inscrivait dans la continuité des discussions menées à Dakar lors de la visite du Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso.

Les deux parties ont évoqué la formation des officiers, sous-officiers et militaires congolais et sénégalais, ainsi que les perspectives de coopération dans la gestion des ressources humaines militaires.

« Le Sénégal a une certaine expérience à partager avec le Congo, notamment dans le domaine social », a précisé le diplomate, évoquant la création de coopératives de construction de logements pour militaires, la mise en place de mutuelles de santé et d’autres projets visant à renforcer la coopération bilatérale.