Congo-navire arche de la paix : déjà plus de 3000 patients pris en charge

C’est une information donnée mercredi 18 septembre, par le ministre de la défense, Charles Richard Mondjo qui, a visité navire arche de la paix de la marine chinoise en escale au port autonome de Pointe-Noire.

 

Plus de 3000 patients congolais sélectionnés sont examinés et pris en charge gratuitement dans le navire et dans les hôpitaux de Pointe-Noire à raison de 600 patients par jour. C’est une action de bienveillance qui s’inscrit dans le cadre de coopération militaire et sanitaire entre le Congo et l’Italie.

Les domaines du soutien médical avancé du navire sont : la chirurgie, la médecine interne, la gynécologie, la pédiatrie, l’ophtalmologie, l’ORL, la stomatologie et médecine traditionnelle chinoise. Ce sont 381 marins équipés de 249 appareils qui prennent en charge les populations dans le navire arche de la paix,

Rappelons que depuis son entrée en service en décembre 2008, le navire de paix a effectué de nombreuses visites dans plusieurs pays et régions pour des soins médicaux gratuits. Ce n’est pas la première escale en terre congolaise de ce navire. Il y avait séjourné du 10 au 17 octobre 2017 et y avait réalisé le même type de prestations pour 8000 patients.

Congo : le gouvernement veut renforcer l’offre en eau potable

C’est un projet qui s’inscrit dans le cadre d’un plan triennal d’un montant de 135 milliards de Fcfa.

 

Le gouvernement congolais veut mettre en œuvre des actions pour un renforcement de l’offre en eau potable. Le projet se fera en partenariat avec l’Italie. L’annonce a été faite mercredi 18 septembre à Brazzaville, lors de la troisième « Quinzaine du gouvernement », par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla.

Ce projet qui s’inscrit dans le cadre d’un plan triennal d’un coût total de 135 milliards de Fcfa, aura trois phases. La première phase prévoit la construction d’ici 2025, des unités compactes de potabilisation d’eau devant desservir Brazzaville, Kibina, Kombé, Madibou, Mafouta, Massissia, Ngangalingolo et les zones environnantes.

Pour ce qui est de la 2eme phase de ce plan, elle démarrera en 2026 et couvrira plusieurs arrondissements et quartiers, parmi lesquels Mfilou, Kitsoundi, Diata, Mayanga, Oms, la Base, la Poudrière et Batignolles. La phase 3 quant à elle, prévue pour l’exercice budgétaire 2027, concerne les quartiers Caserne militaire et les quartiers environnants,

Ce plan triennal vient résoudre les difficiles d’approvisionnement d’eau portable dont font face les congolais.

Congo : suspension temporaire de la grève des travailleurs d’Averda

Le Directeur général de la société Congo Environmental Services (CES), filiale du groupe Averda, Nabih Nassar a expliqué qu’un compromis a été trouvé avec les travailleurs.

 

C’est dans un communiqué de presse que Nabih Nassar a annoncé la suspension momentanée de la grève des travailleurs d’Averda. Une décision qui arrive après selon lui un compromis trouvé entre les deux parties. Les négociations se poursuivent tout de même.

Le document précise que la société CES, n’a jamais soutenu la décision de grève, prise par les représentants des travailleurs, qui a conduit la société dans une situation difficile. La CES continue de s’opposer à toute interruption de service et reste déterminée à maintenir ses prestations sans pénaliser les citoyens.

Congo Environmental Services se dit engagée à résoudre rapidement cette situation afin de régulariser les paiements en attente, et continue d’assurer ses opérations. L’entreprise reconnait qu’elle a des ressources limitées actuellement disponibles, mais s’efforce de maintenir un service minimum. Elle est consciente du désagrément causé par la grève, présente ses excuses les plus sincères à la population.

La société CES rassure les brazzavillois et les ponténégrins, qu’elle continue de collaborer étroitement avec les autorités pour trouver une solution durable et efficace, tout en mettant en garde contre le risque potentiel d’une extension de l’impact la situation financière actuelle à d’autres villes où la CES opère.

Congo : Christian Grégoire Epouma reste à la tête de l’Apeec

Il a été reconduit au poste de président national chargé de l’orientation, la coordination et du contrôle de l’association des parents d’élèves et étudiants du Congo (Apeec).

 

Les délégués de l’Apeec ont reconduit jeudi 19 septembre à Brazzaville Christian Grégoire Epouma, à la tête de l’Apeec. C’était en faveur des travaux du congrès organisé du 17 au 19 septembre sur le thème « Parents d’élèves et d’étudiants, approprions-nous les recommandations issues des états généraux de l’éducation nationale, de la formation et de la recherche et impliquons-nous dans l’œuvre de la refondation du système éducatif congolais ».

Pendant 05 ans, Christian Grégoire Epouma préside le bureau coordonnateur national de neufs membres composés d’un 1er vice-président chargé de la coopération, gestion des projets et prospectives, Victor Ongagna, et trois autres vice-présidents chargés respectivement des trois secteurs de l’enseignement ainsi que de deux secrétaires et deux trésorières.

L’Apeec a également procédé à l’élection des organes dirigeants avec la mise en place du Commissariat aux comptes. La présidence est assurée par David Fernand Aya suivi d’un vice-président Boma-Li-Poaty, un secrétaire et deux membres.

Au cours des travaux du congrès de l’Apeec, les participants ont émis des souhaits. Notamment sur l’obtention du statut d’utilité publique par l’Apeec, la problématique de l’opérationnalisation du siège , le fonctionnement effectif des comités de gestion dans les établissements scolaires, la révision de l’accord-cadre signé entre le gouvernement et l’Apeec le 29 octobre 2018, la clarification de la question relative à la suppression ou non du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) par le gouvernement ainsi que l’application stricte de la mesure  gouvernementale sur la suppression des contributions parentales.

Congo : les mairies invitées à s’approprier le SIFEC

Le gouvernement s’est engagé à mettre en place il y a deux ans un système intégré des faits d’état civil (SIFEC).

 

Le projet vise à digitaliser et numériser les actes de naissances, de mariages et de décès.

« Le gouvernement s’est engagé à lancer un projet ambitieux dénommé système intégré des faits d’état civil en sigle SIFEC il y a deux ans, pour digitaliser et numériser les actes de naissance, de mariage et de décès. Ce projet fédérateur prend en compte des données électroniques, afin de permettre aux fournisseurs et consommateurs de l’identité de s’interagir et offrir à chaque citoyen une identité bien plus qu’un non, une appartenance ou une citoyenneté », a fait savoir Michel Kayou, conseiller administratif du ministre de l’intérieur, de la décentralisation et du développement local. Il s’exprimait à l’occasion de la journée internationale de l’identité lundi 16 septembre dernier.

Pour le chef de projet, Gildas Obela, le SIFEC réduire la fraude des pièces d’état civil, uniformisées les actes de naissance, assurer l’interopérabilité, l’authenticité des actes de naissance.

Les maires ont été sensibilisé sur l’importance de s’approprier système intégré des faits d’état civil (SIFEC). Selon une étude menée par la communauté ID4Africa, Plus de 850 millions de personnes dans le monde n’ont pas d’identité légale

Congo : les enjeux et défis de l’éducation non formelle au cent des débats

Les travaux de la 26e session du Conseil national de l’éducation préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation se sont ouvert mercredi 18 septembre à Brazzaville.

 

C’est sous le thème « Enjeux et défis de l’éducation non formelle dans le système éducatif congolais », que se sont ouvert les travaux de la 26e session du Conseil national de l’éducation préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, mercredi 18 septembre dans la capitale congolaise.

Les acteurs du système éducatif vont plancher sur plusieurs sous-thèmes notamment l’éducation non formelle, un défi majeur dans la réinsertion socioéconomique économique des jeunes ; la prise en main des enfants défavorisés par l’éducation non formelle ; la production des manuels liés à l’éducation non formelle.

Les participants à la 26e session du Conseil national de l’éducation préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation vont analyser les points forts et faibles du système éducatif afin de corriger ce qui doit l’être. Les travaux prendront fin samedi 21 septembre 2024.

Congo : deux présumés trafiquants fauniques devant la justice

Interpellés pour détention d’écailles et griffes de pangolin géant, ces deux hommes seront jugés ce jeudi 19 septembre, dans la ville d’Owando.

 

Les deux présumés trafiquants avaient été pris en flagrant délit de détention de deux grands sacs contenant une importante quantité d’écailles et griffes de pangolin géant. Selon des sources concordantes, le premier aurait acheté ces écailles dans plusieurs villages du département de la Sangha où il a participé aux travaux d’installation de la fibre optique. Le second, quant à lui, s’est procuré sa quantité d’écailles dans les villages environnants de Ouesso.

Ces présumés délinquants auraient camouflé ces écailles et griffes de pangolin géant dans les roues de secours des véhicules pour déjouer la vigilance des contrôles des agents des Eaux et Forêts qui s’effectuent entre Ouesso et Owando.

La justice désapprouverait, entre autres, la détention, circulation et tentative de commercialisation de deux grands sacs d’écailles et griffes de pangolin géant. Ils risquent des peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq millions de FCFA conformément à la loi.

Rappelons qu’en République du Congo, le pangolin fait partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées.

Congo : la BAD va apporter son soutien dans la mise en œuvre du Padc

La Banque africaine de développement (BAD) a réitéré mercredi 18 septembre, son accompagnement dans l’élaboration des projets liés à la décentralisation au Congo.

 

Le ministre délégué de la Décentralisation et du Développement local, Juste Désiré Mondelé a reçu en audience mercredi 18 septembre à Brazzaville, le nouveau représentant résident de la BAD, Olivier Béguy. Au cours de cette rencontre, Olivier Béguy a rassuré que son institution va continuer d’accompagner la République du Congo dans la mise en œuvre des projets liés à la décentralisation.

Parmi les projets qui pourraient intéresser la BAD, il y a le Programme d’accélération du développement communautaire (Padc) que le gouvernement entend lancer sous peu avec l’appui du Pnud. Le Padc est une offre des services intégrés du Bureau régional du Pnud pour l’Afrique visant à aider 50 millions d’Africains à sortir de la pauvreté multidimensionnelle d’ici à 2026 et rétablir l’équité territoriale dans différents pays.

Exécuté par le Pnud, ledit programme permettra, entre autres, l’édification des structures de santé, la mise en place des dispositifs d’éducation/formation professionnelle, le développement des microcentrales hydrauliques ainsi que des mécanismes nécessaires à l’électrification rurale, le financement, le suivi des structures œuvrant dans le domaine de l’agriculture. Il s’agira également d’aménager et d’entretenir les voies d’accès, d’encadrer le développement d’activités économiques durables, génératrices de revenus pour la population la plus vulnérable sur toute l’étendue du territoire national et autres.

Était aussi présente à cette rencontre, représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Congo, Adama Dian Barry.

Intelligence artificielle : le Congo élabore sa stratégie nationale

Une réunion avec les partenaires sera organisée ce jeudi 19 septembre, pour garantir la réussite du projet.

 

Le gouvernement congolais et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) se concertent pour discuter des modalités de conception de la stratégie nationale de l’intelligence artificielle. Le sujet était au centre des échanges mardi 17 septembre, à Brazzaville, entre le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, et la représentante résidente du Pnud, Adama-Dian Barry.

Les deux personnalités ont débattu des méthodes pratiques préliminaires avant la mise en œuvre du projet. « Dans la mise en œuvre de ce projet, les experts de son institution (Pnud) vont nous aider à élaborer la stratégie nationale de l’intelligence artificielle. Nous organisons ce jeudi une réunion avec les parties prenantes pour préparer son opérationnalisation », a précisé le ministre Léon Juste Ibombo.

Pour la représentante résidente du Pnud, la stratégie nationale de l’intelligence artificielle qui sera élaborée profitera aussi bien aux jeunes qu’aux parents à travers le pays.

Congo : les agents d’Averda en grève

Les bacs à ordures débordent tout le long des principales artères de la ville de Brazzaville et rétrécissent la chaussée.

 

Depuis cinq jours, les agents de la société Averda ont arrêté le travail. Ils sont en grève. Ces employés de la société chargée de collecter les déchets réclament des salaires impayés de plus de trois mois. La capitale congolaise ploie sous les immondices et des odeurs répugnantes.

Selon RFI, les bacs à ordures débordent aussi le long des principales artères de la ville, qui se rétrécissent par endroits. Les déchets sont brûlés à toute heure du jour ou de la nuit, sans considération pour la sécurité des habitants.

La situation est inacceptable pour la population et la société Averda continue d’attendre les montants qui doivent être alloués par le gouvernement.