La réponse musclée du ministre congolais de la communication contre les évêques

Pour le porte-parole du gouvernement, l’Eglise sort de son rôle en envoyant un message qu’il qualifie de « politique ».

C’est sur les antennes de RFI que Thierry Moungalla, ministre congolais de la communication a choisi de répondre à la déclaration des 11 évêques congolais. «Je ne sais pas en quoi l’adoption d’une nouvelle Constitution par le peuple le 25 octobre 2015 a un rapport avec la crise socio-économique que nous vivons. Je voudrais qu’on fasse le lien. Est-ce qu’avec l’ancienne Constitution, celle de 2002, on aurait pu enrayer la chute brutale des prix du baril de pétrole? Je m’interroge sur la cohérence des évêques à ce sujet.»

« Deuxièmement, je ne vois pas en quoi, l’organisation d’un dialogue politique alors que les institutions fonctionnent normalement, que le gouvernement est à la tâche, que le président de la République préside, je ne vois pas l’objet contenu et les finalités d’un éventuel dialogue qui serait organisé pour régler une situation qui n’est pas une situation d’ordre politique, mais une situation d’ordre socio-économique.»

Pour le porte parole du gouvernement, l’église catholique est hors sujet. « je considère que l’Eglise catholique, comme l’ensemble des cultes dans notre pays, devraient plutôt faire que ce mauvais moment, douloureux pour la population, puisse passer avec le moins de dégâts sociaux possibles. Et je crois qu’elle sort de son rôle quand elle décide de se substituer à l’opposition pour envoyer un message politicien à l’opinion nationale et internationale » A t-il martelé.

La société civile sénégalaise va porter plainte contre le gouvernement congolais !

Le représentant de la société civile sénégalaise a annoncé dans une déclaration qu’il va porter plainte au gouvernement congolais pour non-assistance de personnes en danger.

La mort de Mansour Nalla Bâ, ce sénégalais originaire de Ourossogui assassiné au Congo Brazzaville dans les conditions atroces n’arrête pas de faire parler. Maître Moussa Bokar Tchiam, le représentant de la société civile sénégalaise a poussé son ras-le-bol et promet des poursuites contre le gouvernement congolais.

« Trop, c’est trop. Nous sommes vraiment révoltés. Il est vraiment temps que nos autorités prennent les dispositions nécessaires pour que les Sénégalais qui se trouvent à l’étranger soient protégés » a-t’il dans un premier temps balancé avant de prendre en charge le gouvernement congolais qu’il annonce vouloir poursuivre.

« C’est la goutte d’eau qui a débordé le vase ! Nous allons porter plainte à l’Etat congolaise ! En tant que partie civile, nous allons porter plainte pour non-assistance de personnes en danger. C’est inadmissible, intolérables que nos ressortissants soient traités ainsi au Congo Brazzaville, chaque mois un meurtre ! » A menacé celui qui est par ailleurs maire de Ourossogui.

Il conclut : « Il appartient au gouvernement congolais, de prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité et la sauvegarde des biens et des personnes étrangères sur leurs territoires. » Pour rappel, Mansour Nalla Bâ, le sénegalais assassiné travaillait dans une boulangerie au Congo avant sa mort. Il avait 36 ans et était marié.

La nouvelle stratégie des avocats de Mokoko pour annuler le verdict des juges

Dans une interview accordée à RFI, les avocats du général à la retraite ont dévoilé la prochaine étape de leur stratégie pour annuler la condamnation de 20 ans de prison prononcée par la cour criminelle.

Condamné à 20 ans de prison par la cour criminelle, Mokoko a choisi de ne pas renoncer à se battre face à ce qu’il a qualifié de « parodie de justice ». Ces avocats ont dévoilé au micro de RFI la nouvelle étape de leur stratégie pour annuler la lourde sentence des juges.

Les avocats de l’ex chef d’Etat major annoncent un pouvoir en cassation.  » Nous estimons que cette décision est illégale, il reviendra désormais à la cour suprême de sanctionner cette illégalité par l’annulation pure et simple de cet arrêt rendu par la criminelle. »

L’objectif de cette nouvelle  étape est de porter l’affaire au niveau de la communauté internationale. «  Nous allons épuiser toutes les voies de recours interne pour nous permettre de poursuivre cette procédure devant les instances internationales. Nous avons saisi le groupe de travail des nations unies pour la détention arbitraire et la commission africaine des droits de l’homme. Nous donnons plus de crédit à ces instances-là. L’état congolais a ratifié plusieurs conventions internationales, les juridictions internationales vont obliger l’Etat congolais à respecter les droits humains, les droits de l’homme, et les droits politiques. »

Pour rappel, Jean Michel Mokoko a été condamné après 4 jours de procès. Il a été reconnu coupable « d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et détention illégale d’armes et munitions. »

 

 

Le Congo et la société Philips signent un accord de partenariat

L’accord signé ce 10 mai 2018 à Brazzaville vise à l’implémentation d’un système de santé dédié à la mère et l’enfant dans les milieux ruraux du Congo.

Jacqueline Mikolo, ministre de la Santé et Omar Campos, directeur financier de la société hollandaise Philips ont signé ce 10 mai un accord de partenariat. Il s’agit d’implémenter un système de santé dédié à la mère et à l’enfant dans les milieux du Congo.

 Philips travaillera en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour la population, qui a conçu ce système de santé et qui l’a déjà appliqué dans plusieurs pays d’Afrique. A en croire  Thierry Katembwe représentant de société Philips au Congo,  le pays donnera des garanties aux différents partenaires financiers et techniques, d’autant plus qu’il sera bénéficiaire de ce système sanitaire qui permettra de soigner la population même dans les coins reculés du pays.

La phase démonstration de ce projet qui sauvera de nombreuses vies se tiendra avant la fin de cette année. En dehors de la santé, Philips entend aussi se lancer dans les secteurs de l’eau et de l’électricité.

20 ans de prison, l’avocat de Michel Mokoko réagit !

La sentence est tombée, sans véritable surprise l’ancien militaire à la retraite Jean Michel Mokoko en a pris cher, 20 ans de prison ! Son avocat n’a pas tardé à réagir…

L’ex chef d’Etat major et conseiller de Denis Sassou Nguesso a été condamné ce 11 mai à 20 ans de prison après un houleux procès de 4 jours. Jean Michel Mokoko a été condamné pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat », à l’issue de ce procès qu’il a qualifié de « règlement de comptes politique ». Il avait notamment opté pour la stratégie de silence pendant les audiences.

La cour a aussi La cour a condamné par contumace à la même peine sept co-accusés dont six Français et un Congolais pour complicité « de l’infraction d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat ». Aucun de ceux-là n’a assisté au procès.

A la sortie du tribunal, l’avocat du général à la retraite n’a pas tardé à réagir et à exprimer son ras-le-bol. « La décision de la cour criminelle ne nous surprend par parce que tout a débuté dans l’illégalité en violation de l’immunité juridictionnelle de notre client », a déclaré Eric Yvon Ibouanga. Selon sa défense, il tient son immunité de son titre de « dignitaire de la République », un argument rejeté par l’accusation.

La déclaration inattendue de la femme de Jean Michel Mokoko !

Dans une lettre ouverte parue ce 11 mai sur les réseaux sociaux, la femme du général à la retraite attire l’attention des congolais et des hautes instances internationales sur l’injustice que subit son mari.

Madame Safy Sow Mokoko, l’épouse du candidat malheureux à la dernière présidentielle n’est pas allé de main morte dans son message paru ce 11 mai. Dans un style soutenu, elle s’est directement d’abord adressée aux instances internationales, sans doute pour mettre un peu plus de pression sur le gouvernement congolais.

« Ainsi, je saisis l’occasion à travers cette déclaration, pour lancer un appel pressant au Secrétaire Général de l’ONU, au Président de la Commission de l’Union Africaine , à la présidente de la FIDH , à Amnesty International et à la Communauté Internationale toute entière de ne ménager aucun effort afin d’interpeller les autorités du régime de Brazzaville de procéder à la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, dont mon Epoux le Général Jean Marie Michel MOKOKO, ainsi que tous ceux qui au nom de la démocratie sont arbitrairement harcelés et arrêtés à l’instar de la vingtaine des jeunes du Mouvement Le « RAS-LE –BOL » interpellés le 7 et 9 Mai passé à Brazzaville et à Pointe-Noire. » Martèle-t-elle.

Madame Mokoko n’a pas hésité à dénoncer la dictature qui sévit au Congo Brazzaville, pour elle il n’y a point de démocratie apaisée. Dans la suite de sa déclaration, la femme de l’ex militaire remet en cause la justice de son pays. « La parodie de justice en cours en est une preuve visible aux yeux du monde. En effet, les juges qui ont pourtant prêtés serment pour rendre la justice au nom du peuple sont complices d’un système oligarchique qui s’arroge le droit de vie et de mort sur des citoyens honnêtes. »

Pour Sow Mokoko, le principal tord de son époux c’est celui d’avoir eu foi en la force des institutions de son pays en se déclarant candidat à l’élection présidentielle anticipée de mars 2016. Toutefois, elle dit garder la foi et rêve d’un grand Congo Républicain qui retrouvera sa place au sein des nations dignes de ce nom.

Ce que la police reproche aux trois militants du mouvement Ras-le-bol arrêté !

Les trois militants du mouvement Ras-le-bol, dont son coordonnateur ont été arrêtés mercredi 9 mai à Brazzaville.

Charlin Kinouani, coordonnateur adjoint du mouvement Ras-le-bol, est monté au créneau pour réclamer la libération immédiate de tous les militants arrêtés. Lui aussi était d’ailleurs dans l’opération du 9 mai lorsque la police est intervenue.

Ses trois compagnons ont été interpellés alors qu’ils collaient des affiches réclamant la libération des prisonniers politiques. Un acte de défiance que la police congolaise n’a pas une nouvelle fois apprécié. « On était sur le terrain en train de placarder des affiches où il y a les effigies de tous les prisonniers politiques, raconte Charlin Kinouani. Et nous étions surpris de voir derrière nous deux voitures 4×4. C’était des policiers en uniformes et quand ils sont sortis, ils ont même sorti leurs armes. Ils ont même menacé de tirer sur nous. Nous nous sommes échappés de justesse. Et finalement, Frank et les autres ont été pris. Ils sont au commissariat de la Coupole. Présentement, moi, je ne peux pas aller au commissariat pour leur rendre visite parce que la chasse est déjà lancée. Nous sommes tous maintenant dans l’insécurité. » Témoigne Charlin Kinouani.

Précisons que Vingt membres du mouvement avaient déjà été arrêtés il y a trois jours à Pointe-Noire. L’Organisation congolaise de défense des droits de l’homme a formellement condamné ces interpellations. Elle rappelle que « scotcher des affiches est une forme d’expression garantie par la loi et ne peut constituer une infraction. »

La route reliant Brazzaville à N’Djamena va bientôt voir le jour

Ce projet de 1 200 Km a été examiné, le 8 mai à Brazzaville, au cours d’une séance de travail entre le gouvernement congolais et une délégation de la Banque africaine de développement (BAD).

La route reliant Brazzaville à Ndjamena (Tchad) passera par la République Démocratique du Congo, le projet a été pensé dans le  cadre de l’intégration sous-régionale. A en croire les résolutions des échanges entre le le gouvernement congolais et une délégation de la Banque africaine de développement (BAD), cette route sera appelée « Corridor treize ».

L’autre point à l’ordre du jour était le projet de construction du pont route-rail sur le fleuve Congo, reliant Brazzaville et Kinshasa, les deux capitales les plus rapprochées du monde. Les experts de la BAD, de la CEEAC et des ministres représentant le Congo ont décidé de confier la suite du projet au fonds Africa 50 qui est un fonds stratégique pour l’Afrique. Notons que pour financer l’étude de ce projet, la BAD a accordé deux dons aux deux Etats et à la CEEAC à hauteur de 5 millions d’UC soit environ 8 millions USD.

La délégation congolaise était composée des ministres de l’Aménagement et des Grands travaux, Jean Jacques Bouya, des Finances, Calixte Nganongo, du Plan, Ingrid Olga Ebouka Babackas, de l’Equipement et l’Entretien routier, Emile Ouosso, des Transports et de l’Aviation civile, Philippe Dimou. La délégation de la BAD quant à elle était conduite par Jean Kizito Kabanguka.

Le général Mokoko crache enfin sa part de vérité, mais pas à la barre !

Comme annoncé depuis le début du procès par ses avocats, Jean Michel Mokoko est resté fidèle à sa stratégie devant la barre, le silence ! Toutefois, l’ancien militaire a choisi de s’exprimer via une lettre ce 9 mai depuis sa prison.

C’est dans un style soutenu, digne d’un homme d’Etat que l’ancien militaire s’est exprimé à ses compatriotes et à la communauté internationale. L’ex chef d’Etat Major balaie d’entrée d’un revers de la main toutes les accusations portées contre sa personne.

« Ce n’est pas à la justice que j’ai à faire mais à l’arbitraire. Je me suis heurté à la machine totalitaire. Cette machine, via ses émissaires congolais et ses complices étrangers a essayé en vain de me faire plier en exigeant de moi la reconnaissance des résultats que le monde entier savait avoir été grossièrement truqués. Face à mon refus, la dictature a ensuite entrepris de m’intimider, d’arrêter et de torturer mes compagnons, de dépenser des fortunes avec des consultants et des complices étrangers pour me diaboliser.»

Mokoko va plus loin, il accuse Brazzaville d’avoir ensuite « dépensé des fortunes » pour le « diaboliser » avec « des consultants et complices étrangers » et de « jeter les adversaires politiques en prison pour tenter de masquer l’inexorable descente aux enfers du pays ».

«Après plus de quarante ans d’une carrière militaire sans tache, au service du peuple congolais, et au terme de deux ans de prison, il ne me reste que mon honneur dont je n’ai pas l’intention de faire offrande à ce régime. » Conclu t-il. Pour rappel, c’est la deuxième fois depuis son arrestation en juin 2016 que Jean-Marie Michel Mokoko écrit une lettre en prison. La première en mars dernier, était adressée au doyen des juges d’instruction.

 

Le contenu de la vidéo du « coup d’état », les détails des accusations qui accablent Mokoko

Au troisième jour des audiences du procès du général Jean Michel Mokoko, on en sait désormais un peu plus sur le contenu de la vidéo du « coup d’Etat » qui l’accable. Mais aussi, les détail sur les faisceaux d’accusations qui pèsent sur lui.

La mission du procureur est claire, démontrer que la candidature du général Mokoko n’était qu’un prétexte pour « prendre le pouvoir par la force ». Dans cet exercice qui est loin d’être un long fleuve tranquille, la vidéo du « coup d’Etat » attribuée au candidat malheureux à la dernière présidentielle a été diffusée ce mardi 8 mai au tribunal.

On y voit notamment le général Mokoko, face caméra, répéter un hypothétique discours à la nation en cas de prise de pouvoir. A l’époque le candidat à la présidentielle avait parlé d’un « piège ». Il persiste d’ailleurs à maintenir cette version lors de ce procès où il est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

D’autre part, l’ex chef d’Etats Major est accusé en 2006-2007 noué des contacts avec des « mercenaires », en France et en Côte d’Ivoire. Plus surprenant, RFI rapporte qu’une commission rogatoire au Gabon aurait révélé, selon l’accusation, qu’au moment de la présidentielle de 2016, trois Français, présentés eux aussi comme des « mercenaires », mais absents du procès, auraient été positionnés à Libreville, pour préparer un « assaut sur Brazzaville ». L’accusation évoque des conversations qui auraient été interceptées par les services secrets entre ces mercenaires et le général Mokoko, mais aussi le pasteur Ntumi. Cependant, aucune preuve en ce sens n’a encore été présentée au procès.

Enfin, il y a l’épineuse question des armes et munitions qui auraient été retrouvées au domicile de l’accusé, ce que des témoins présents lors des perquisitions ont nié. On parle « d’onze fusils d’assaut, treize grenades,  trois caisses de munition, des portes-ceinture avec grenade, et vingt chargeurs garnis » soit « plus » assure l’accusation que ce qui est autorisé même pour un général.

Cet arsenal apporté à la barre par les gendarmes lors du procès n’a laissé qu’un sourire moqueur au général qui a décidé d’invoquer le silence.

 

Coup dur, nouveau décès dans le clan du général Jean Michel Mokoko

Jean Michel Mokoko qui comparait ce 9 mai pour la troisième audience de son procès a reçu une mauvaise nouvelle. L’un de ses avocats a perdu sa maman.

Maître Eric Yvon Ibouanga, avocat de Jean Michel MOKOKO ne s’est pas rendu au tribunal ce matin pour la défense de son client. L’avocat de l’ex-chef d’Etat-major et ex-conseiller du président Denis Sassou Nguesso a perdu ce 9 mai sa maman à pointe Noire.

Un nouveau décès en moins d’une semaine qui vient frapper le clan du candidat malheureux à la dernière présidentielle accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Précisons qu’il y a déjà 5 jours, Mokoko en personne perdait sa sœur Marie Madeleine MOKOKO. Son porte parole avait d’ailleurs déploré le refus de la justice de laisser le général se rendre à ce triste événement familial.

Pour l’instant, le procès suit son cours malgré la volonté de Jean Michel Mokoko d’adopter sa position de mutisme. La troisième audience vient de débuter, Guy Blanchard OKOÏ, le chef d’État-major de l’armée sera notamment entendu.

 

Denis Sassou N’Guesso en séjour de travail à Oyo, futur remaniement ministériel ?

Denis Sassou N’Guesso, le président du Congo Brazzaville a officiellement quitté Brazzaville ce mardi 8 mai pour un séjour de travail à Oyo. Un déplacement qui suscite les interrogations…

Depuis le départ de Denis Sassou N’guesso ce mardi 8 mai à Oyo pour un séjour de travail, les rumeurs vont bon train au Congo Brazzaville. Selon les Ehos du Congo, l’hypothèse d’un futur remaniement ministériel circule au sein des rédactions et même dans les couloirs des ministères.

A en croire le média qui affirme puiser les infos de bonnes sources, Clément Mouamba, le premier ministre qui ralliera Oyo en fin de semaine planchera à l’évidence avec le Président de la République sur la mouture de la prochaine équipe qui composera le futur gouvernement.

Aussi, si on s’en tient à certaines indiscrétions lâchées dans le sérail, l’architecture du futur gouvernement est déjà prédéfinie, la diaspora y aura sa place. Là également, des noms circulent déjà. Même si Denis Sassou Nguesso ne laisse pour l’instant rien transparaître sur son agenda secret, son retour risque de réserver beaucoup de surprises.

Procès de Jean Mokoko, le témoin clé toujours absent dans la salle d’audience !

Présenté depuis le début de l’affaire comme la principale pièce du puzzle dans le procès du général Mokoko, maître Tony Gilbert Moudilou ne s’est toujours pas présenté dans la salle d’audience. Il fait désormais l’objet de toutes les attentions.

Aux dernières nouvelles, maître Tony Gilbert Moudilou est toujours à Paris, il est pourtant attendu à Brazzaville afin d’être entendu. Il faut dire que l’avocat a été cité comme coaccusé, dans la lettre de renvoi, à l’ouverture du procès de l’ex chef d’Etat Major Jean Michel Mokoko.

Le rôle réel de Tony Moudilou dans le « coup d’Etat  » attribué au général Mokoko parait les plus troubles. Surtout qu’il serait au cœur de l’enregistrement vidéo présenté ce 8 mai par la cour lors de la deuxième audience de comparution de l’ex candidat à la présidentielle. Sa présence dans le procès est plus que capitale !  Jean Michel Mokoko avait d’ailleurs souligné à la cour la gravité de cette grosse absence ainsi que des 6 autres accusés appelés à comparaître avant de se fondre dans un mutisme total.

Personnage sulfureux de la diaspora congolaise, Tony Moudilou s’était autoproclamé en 2009 « premier ministre du gouvernement congolais en exil », publiant par la suite une équipe gouvernementale avec des attributions bien définies. A en croire les soutiens de Mokoko, ces événements troubles menés par Moudilou en 2009 coïncide avec l’enregistrement de la vidéo du coup d’Etat dont le général « piégé » est accusé.

Précisons que cette vidéo est la principale pièce à conviction de la tentative de renversement des institutions, « décidées » par le général Mokoko, avec l’appui des mercenaires étrangers dont Tony Gilbert Moudilou serait le principal intermédiaire.

 

Trois cent cinquante musulmans congolais s’envoleront pour la Mecque

L’annonce a été faite ce 7 mai par à Brazzaville, par le vice-président du Conseil supérieur islamique du Congo (CSIC) et directeur national de la presse islamique, El Hadj Youssouf Ngolo.

Ils seront Trois cent cinquante, les musulmans congolais qui prendront part cette année au pèlerinage à la Mecque, l’information a été confirmé par le CSIC. Le quota a été arrêté par le comité national de pèlerinage mis en place par le CSIC qui a statué sur les contributions. Pour cette édition, il faudra débourser 2 700 000 francs CFA pour le grand pèlerinage et à 1 600 000 francs CFA le petit pèlerinage.

Ces montants fixés par le comité sont justifiés par les prestations comme le transport, la nutrition, l’hébergement, l’eau, l’électricité et le carburant. « Nous essayons de tout mettre en œuvre pour que toutes les formalités soient remplies au bénéfice des pèlerins. L’ambassade de l’Arabie saoudite qui est au Gabon a juridiction sur quatre ou cinq pays africains dont le Congo. Nous allons parfois prendre nos visas au Gabon. En prélude à ce grand rassemblement, le comité national de pèlerinage mis en place par le Conseil supérieur islamique du Congo avait statué sur les prix », a indiqué El Hadj Youssouf Ngolo.

Pour rappel, le pèlerinage à la Mecque est l’un des cinq piliers de l’islam, obligatoire à tout musulman, au moins une fois dans sa vie, s’il dispose des moyens financiers.

Deuxième audience de Jean Michel Mokoko, la vidéo du « coup d’Etat » diffusée

Pour la deuxième fois de la semaine, Jean Michel Mokoko était face à la justice du Congo Brazzaville. Malgré son choix d’invoquer le silence, les magistrats ont poursuivi le procès en diffusant la vidéo du coup d’Etat dont-il est principalement accusé.

C’était une nouvelle fois jour de procès majeur à Brazzaville, Jean Michel Mokoko passait pour la seconde fois de la semaine devant les juges. Comme lors de la première audience, L’ex chef d’Etat Major a refusé formellement de parler. Il a invoqué une fois de plus sa position de dignitaire de la république.

Cette attitude n’a pas empêché la cour de poursuivre le procès. A en croire Brazza News, les magistrats ont décidé de projeter la vidéo du fameux « coup d’état » qui a permis l’établissement des chefs d’accusation « d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, détention illégale d’armes et munitions de guerre et incitation au trouble à l’ordre public ».

Une vidéo que les avocats de l’ancien candidat malheureux de la dernière présidentielle ont qualifiée « d’imaginaire ». Le procès ne fait que commencer, les audiences devraient s’étaler sur dix jours !

 

Les employés de la Société nationale des pétroles du Congo décorés

Ils ont reçu leurs distinctions  ce 7 mai, à Brazzaville du colonel Norbert Okiokoutina, grand chancelier des ordres nationaux.

Ils sont une centaine, ces agents de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) ayant reçu des distinctions honorifiques pour travail rendu. La cérémonie de remise de ces distinctions a été patronnée par le colonel Norbert Okiokoutina, grand chancelier des ordres nationaux.

Les médailles remises à ces employés concernent essentiellement l’Ordre du mérite congolais, l’Ordre du dévouement congolais et l’Ordre de la médaille d’honneur. Élevé dans l’Ordre du mérite congolais au grade de commandeur, Maixent Raoul, le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) s’est dit honoré par cette décoration, qui est une marque de reconnaissance pour les services rendus à la Nation par lui et ses prédécesseurs.

Le pavillon présidentiel de l’aéroport Ngot-Nzoungou cambriolé !

Les malfaiteurs ont découpé à l’aide d’une disqueuse la porte centrale donnant accès au pavillon présidentiel de l’aéroport. Des objets de valeurs emportés !

Un écran plasma original de « 62 pouce », un décodeur, un carton contenant 18 pièces couverts de luxe, voila le butin emporté ! Dans la nuit du 7 mai, les malfrats non identifiés ont découpé à l’aide d’une disqueuse la porte centrale donnant accès au pavillon présidentiel de l’aéroport. Saisi, la police judiciaire a ouvert une enquête.

Pour rappel, l’aéroport Ngot- Nzoungou rénové a été inauguré en avril 2009 par le président congolais, Denis Sassou Nguesso dans la cadre de la « municipalisation accélérée ». La piste d’atterrissage aménagée en 1953 était encore en terre. Elle a ainsi été bitumée, allongée de 400 m et équipée de balisages pour les arrivées nocturnes. L’aérogare présente un bon niveau de confort.

 

Procès, Jean Michel Mokoko a refusé de porter sa tenue de prisonnier !

Apparu dans la salle d’audience en tenue civile et très décontracté, Jean Michel Mokoko a refusé de porter comme d’autres prisonniers sa tenue de droit commun.

Le procès de Jean Michel Mokoko, ex-chef d’Etat-major et ex-conseiller du président Denis Sassou Nguesso a effectivement démarré ce lundi 7 mai. Les audiences devraient s’étaler sur dix jours ! On sait d’ores et déjà que le général a décidé d’adopter une position de mutisme.

L’autre fait marquant qui a captivé l’attention des hommes de médias au début de ce procès est la ténue qu’a arboré le candidat malheureux à la dernière présidentielle pour comparaître. Au lieu l’uniforme de droit commun pour les prisonniers, c’est plutôt en en chemise blanche, pantalon bleu nuit, que Jean Michel Moukoko a fait son entrée dans la salle d’audience accompagné de ses avocats.

Une situation qui a causé un retard au début du procès, rapporte Les Echos du Congo. Si on se réfère à la décision du ministre congolais de la Justice, Pierre Mabiala en mai 2017,  le costume des prisonniers doit être une combinaison rouge, à manches courtes avec ourlet jaune aux manches et aux pieds, sans poches et à col rond borné de jaune. Un écusson du drapeau national borné de blanc est placé à la partie gauche de la poitrine.

 

Le film de la première comparution de jean Michel Moukoko devant les juges

Comme annoncé, Jean Michel Moukoko est passé à la barre ce lundi 7 mai. Sans véritable surprise, ses avocats sont restés figés sur la stratégie définie par l’ancien candidat à la présidentielle, le silence !

C’est en chemise blanche, pantalon bleu nuit, que Jean Michel Moukoko a fait son entrée dans la salle d’audience accompagné de ses avocats. L’ex chef d’Etat Major s’est vu notifier son acte d’accusation : « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, détention illégale d’armes et munitions de guerre et incitation au trouble à l’ordre public ». Sans surprise, Michel Mokoko a opté pour le silence, il n’a pris la parole qu’à de très rares moments, le plus souvent pour expliquer sa stratégie du silence.

« Si vous ne parlez pas, cela veut dire que vous acceptez toutes les charges retenues contre vous », avance le président de la Cour Christian Oba. « C’est votre interprétation, ce n’est pas la mienne », réplique le général. Cela s’apparente à un « outrage » reprend le juge. Et au général de demander si « cela sera un chef d’inculpation de plus », déclenchant ainsi des rires au sein de l’assistance.

Gérard Devillers, avocat de l’Etat congolais n’est pas passé par quatre chemins pour dire le fond de sa pensée aux Avocats de Jean Michel Mokoko. Il a d’abord demandé s’il s’agissait d’un « aveu » avant de dire qu’il « pensait » que l’accusé aurait « une part de vérité à défendre ». Comme on pouvait s’y attendre, il a essuyé le silence des avocats de la défense qui n’avait d’ailleurs pas leurs dossiers.

Au final, le juge a simplement décidé que le détail des charges et les pièces du dossier seront tout de même examinés à partir de ce mardi. Le procès n’est pas retransmis en direct à la télévision, contrairement à ce qu’avait espéré le général.

Interdite de salle d’audience au début du procès, la presse a finalement été autorisée à rentrer. A en croire les autorités qui ont été interrogé par RFI, l’interdit initial aurait constitué « un excès de zèle » des forces de sécurité présentes sur place.

Visite officielle de Mohammed VI : le Roi était au Congo avec ses toilettes ?

Mohamed VI, le roi du Maroc a bouclé le 30 avril dernier une visite de travail et d’amitié en République du Congo. Au delà d’importants accords signés entre les deux Etats amis, c’est aussi l’équipage à bord de l’avion royale qui fait parler.

Comme Kim Jong-un le dirigeant de la Corée du Nord, le roi du Maroc serait très pointilleux sur sa sécurité sanitaire lors de chaque déplacement. C’est en tout cas ce que semble indiquer certaines confidences au sein de l’appareil sécuritaire qui a coordonné la garde du roi durant sa visite de 2 jours au Congo Brazzaville.

A en croire une source bien introduite qui a préféré rester anonyme, « le roi du Maroc se déplace avec tout ! On n’avait jamais vu cela depuis que les chefs d’Etats viennent au Congo. »  plus précisément, notre source révèle que Mohamed VI était au Congo avec : nourriture, eau à boire, plats, verres, toilettes  !

Une attitude qui pourrait être compréhensible au regard de la fragilité de son état de santé. Le roi a été très malade ces derniers mois au point de susciter des interrogations dans les journaux. Ses photos en convalescence ont d’ailleurs circulé pendant cette période délicate sur les réseaux sociaux.

Aussi surprenant que peut paraître cette information, on a au moins une certitude, il n’est pas le seul chef d’Etats au monde à adopter cette attitude. En dehors de Kim Jong-Un, le Figaro nous renseigne que lorsque le président des Etats-Unis voyage, c’est toute la maison blanche qui se déplace ! « Le président américain voyage avec toute une batterie de médecins et de cuisiniers, qui emportent avec eux leurs cuisines et leurs aliments. Le président des États-Unis doit pouvoir vivre en totale autonomie. Même l’eau qu’il boira pendant ses sept jours de voyage vient de Washington. » Précise le Figaro.

 

Des policiers congolais interpellés pour falsification des billets de Banque

Ces agents « véreux » ont été arrêtés par les éléments de la police de Dolisie dans le Niari, au sud du Congo Brazzaville.

C’est l’aboutissement d’une longue enquête menée en interne par les éléments de la police de Dolisie, la troisième ville de la République du Congo. Des agents du sous groupement mobile de la police (GMP) sont placés aux arrêts. Ils sont accusés de falsification des billets de banque. Une pratique qui tue à petit feu le tissu économique de cette région du Congo.

A en croire une source proche du dossier, il s’agit du Brigadier-chef Tanguy Samba-Bakala, le Brigadier-chef Ismaël Moura-Ngobeka et le Brigadier Eugène Louamba. Des arrestations qui viennent confirmer la gangrène du trafic de la fausse monnaie qui a visiblement fait son lit dans le département du Niari.

 

 

7 grumiers de la société Taman-Industrie pris en otage dans un village du Congo

Les habitants de Mbandi, village situé à 80 km de la sous-préfecture de Kibangou (sud), ont saisi sept 7 grumiers chargés de billes de bois. Ils accusent ces véhicules d’avoir détruit un pont important dans la localité.

Les populations du village de Mbandi au Congo Brazzaville sont remonté contre les entreprises qui exploitent le bois dans leur localité. Ils ont pris en otage sept (07) véhicules de type grumiers chargés des grumes et un véhicule de type Ben appartenant à la société Taman-Industrie. L’information a été rendue publique par le site Les Echos du Congo.

Concrètement, ils accusent ces transporteurs d’avoir détruit un pont sur la rivière Ngongo. Infrastructure assez importante pour le déplacement des populations de ce village. Ils réclament la réparation… Ce n’est pas la première fois au Congo Brazzaville que les  habitants des zones forestières subissent ce genre de désagrément.

Le transport du bois a parfois un prix élevé pour les villages traversés par les camions de grumes. Les accidents causant les pertes en vie humaines sont souvent déplorés. Les ponts et les chaussés ne sont pas épargnés par la grosse activité de ces entreprises forestière.

Une pétition lancée pour la libération des prisonniers politiques au Congo

L’initiative vient de l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme. La pétition qui est en ligne depuis ce 6 mai compte déjà plus de 1000 signataires.

L’observatoire Congolais des Droits de l’homme vient d’engager un nouveau combat pour la libération des « prisonniers politique » au Congo Brazzaville. L’institution a lancé ce 6 avril une pétition sur les réseaux sociaux afin de mobiliser le plus de signature pour cette cause.

Si on se réfère au déroulé de la campagne de sensibilisation et de mobilisation «#OnNeVousOubliePas » lancée pour cette initiative, la pétition sera remise le 8 mai au gouvernement Congolais. L’observatoire Congolais des Droits de l’Homme précise avoir déjà pu obtenir la libération de certains prisonniers politique grâce à ce type d’initiative.

A en croire cette institution qui milite pour la justice, la République du Congo comptait en 2014 une dizaine des prisonniers politiques. l’OCDH martèle « qu’a l’heure actuelle, il est difficile d’avoir le nombre exact des prisonniers mais des sources concordantes évoquent une centaine de prisonniers politiques. Parmi eux, deux candidats à l’élection présidentielle, le Général Jean Marie Michel Mokoko et le député André Okombi Salissa, qui croupissent actuellement dans les geôles du pouvoir congolais. »

Cette actualité se déroule alors que s’ouvre ce 7 mai le procès de Jean Mokoko, ex-chef d’Etat-major et ex-conseiller du président Denis Sassou Nguesso. Plus de 1000 personnes ont déjà apposé leurs signatures au bas de la pétition.

 

Le Communiqué musclé des avocats de Jean Marie Michel Mokoko

Dans un communiqué publié ce week-end, les avocats de l’ancien candidat à la présidentielle ont donné le ton du procès de leur client qui s’ouvre ce 7 mai.

Jean Mokoko passe à la barre ce 7 mai, il est accusé d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État et détention illégale d’armes et munitions de guerre. Notifiés le 3 mai de la date du procès, les avocats de l’ex-chef d’Etat-major et ex-conseiller du président Denis Sassou Nguesso ont annoncé les couleurs du procès dans un communiqué qu’ils ont rendu public sur les réseaux sociaux.

« Les avocats du Général Jean Marie Michel MOKOKO ont découvert avec stupéfaction hier, alors que l’arrêt de la cour suprême du 30 avril 2018 renvoyant ce dernier devant la cour criminelle ne leur a même pas été communiqué, que le procès de leur client était prévu pour le lundi 7 mai 2018.» Pouvait-on lire d’entrée…

« Comme cela a été le cas à de nombreuses reprises dans cette procédure, aucune convocation ne leur avait été adressée et ce n’est qu’au détour de la consultation du rôle de l’audience qu’ils ont eu connaissance de cette date. Le mépris des droits de la défense aura donc été total, jusqu’au dernier acte de la parodie de procédure judiciaire initiée contre l’ancien candidat à la présidentielle de 2016.»

Comme on pouvait s’y attendre, les avocats se sont montrés ferme dans l’attitude à adopter pendant le procès : « conformément à la décision du Général Jean Marie Michel MOKOKO de ne pas donner crédit à un règlement de compte politique maquillé en procédure judiciaire, ses conseils du Barreau de Brazzaville ne prendront pas la parole à l’audience et ceux du Barreau de Paris ne s’y rendront pas.»

Ils précisent enfin attendre sereinement les décisions des instances internationales qui ont été saisies.

 

La Nation rend hommage à André Obami Itou

Denis Sassou N’Guesso, ainsi que les corps constitués ont salué  la mémoire de l’ancien président du Sénat pendant ses obsèques à Brazzaville.

La nation congolaise a rendu ce 3 mai un dernier hommage à André Obami, l’ancien président du Sénat décédé le 23 avril dernier. Denis Sassou N’Guesso et les corps constitués ont pris part aux obsèques du dignitaire à Brazzaville.

Musique funèbre, dépôt de gerbes de fleurs ont réconforté la famille du défunt durement éprouvée. L’oraison funèbre lue pour la circonstance par le président de la Commission défense et sécurité du Sénat retrace le brillant parcours d’un patriote qui a consacré sa vie au service de la nation.

La vie d’André Obami Itou « a été caractérisée par un parcours administratif, politique, parlementaire, sportif et associatifIl a été une des grandes figures politiques que notre pays a connues », a déclaré Gabriel Zambila.

Né en 1940 à Eponé, district de Gamboma, dans le département des Plateaux, André Obami Itou a brièvement exercé le métier d’enseignant avant de s’engager dans l’administration.

Le général Dabira devant la barre le 15 mai

Le chronogramme des audiences publié par la cour d’appel de Brazzaville siégeant actuellement en session criminelle indique que le général comparaîtra le 15 mai.

Tout comme Jean Michel Mokoko, le général Norbert Dabira est désormais fixé sur la date de son procès, il a été formellement notifié. A en croire le tableau des audiences publié par la cour d’appel de Brazzaville qui siège en ce moment en session criminelle, il passera à la barre le 15 mai.

Incarcéré à la Maison d’arrêt de Brazzaville, le général Norbert Dabira est poursuivi pour  »atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». Si on s’en tien aux dernières déclarations président Christian Oba, cette annonce n’est pas vraiment une surprise.

Le président de la cour d’appel avait notamment prévenu qu’a l’ouverture de l’actuelle session criminelle de la cour d’appel de Brazzaville, des affaires non inscrites au rôle pouvaient bien y être portées, selon qu’en édictait l’instruction.

Jean Marie Michel Mokoko informé de la date de son procès

Le candidat malheureux à la dernière présidentielle s’est présenté devant le juge ce 3 mai accompagné de ses deux avocats. Il comparaîtra le le 7 mai !

C’est désormais un secret de polichinelle, la date effective du procès du  général Jean Marie Michel Mokoko est officielle. En compagnie de ses deux avocats, l’ancien candidat à la présidentielle qui s’est présenté ce 3 mai devant le juge a formellement été notifié.

Il leur a été signifié l’ordonnance de clôture qui constate l’achèvement de la procédure d’instruction et renvoie l’affaire devant la cour d’appel siégeant actuellement en sa session criminelle, afin qu’elle soit jugée.

Jean Mokoko qui comparaîtra le 7 mai a aussi été notifié des charges qui pèsent contre lui. Notamment atteinte à la sûreté intérieure de l’État, détention illégale d’armes et munitions de guerre.

 

Le Centre de recherches géologiques et minières paraphe deux accords de partenariat

Les deux accords de partenariat ont été conclus avec la société chinoise Master Holding Group et l’Office national des hydrocarbures et des mines(Onhym) du Maroc.

Le Centre de recherches géologiques et minières vient de renforcer son institution grâce à des nouveaux accords signés à Brazzaville. Si on s’en tient aux clauses du premier partenariat signé avec la Master Holding Group, l’apport de la société chinoise sera exclusivement financier et logistique.

Toutefois, toute sollicitation financière du Centre de recherches géologiques et minières (CRGM) devra faire l’objet d’une étude préalable de la firme chinoise avant financement.

En retour, le CRGM s’engage à œuvrer pour permettre à l’entreprise chinoise de prendre part aux sociétés minières déjà installées, conformément au code minier. La convention entre les deux institutions va durer 2 ans.

Concernant le second partenariat avec les mines(Onhym) du Maroc signé le 30 avril, l’objectif premier est renforcé les échanges d’expériences ainsi que les capacités techniques d’intervention dans les domaines de la formation et la participation éventuelle de l’Onhym dans les projets miniers au Congo.

Précisons que l’une des missions entre autres du CRGM est de réaliser des études conduisant à la connaissance géologique du sol et du sous-sol congolais pour la valorisation du patrimoine minier.

Six Congolais intègrent le programme américain Yali 2018

Ils ont été présentés ce 2 mai à Brazzaville par l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo.

L’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Todd Haskell a présenté ce mercredi 2 mai à Brazzaville les heureux bénéficiaires du programme Yali 2018. Ces 6 Congolais sélectionnés pour participer au programme initié par l’ancien président Barack Obama séjourneront aux Etats-Unis pour une série d’échanges dans divers domaines cadrant avec leurs projets respectifs.

Pendant six semaines, ils participeront en compagnie d’autres jeunes leaders du continent africain aux cours universitaires et à des formations en leadership axées sur les problématiques propres au développement de l’Afrique.

« J’ai remarqué que la jeunesse cesse de rêver de grandes réalisations. Elle ne pense plus qu’à aujourd’hui et moins à ce que sera demain. Je déplore cette attitude et je veux la briser. J’aimerais, non seulement, rappeler aux jeunes qu’ils ont le droit de rêver car, par ces rêves ils transformeront en bien la vie de beaucoup de gens à travers le monde, mais aussi leur donner les moyens d’y parvenir, en mettant en place une structure de formation en chaîne qui va se perpétuer de génération en génération », a déclaré le Dr Chelsea Jane Bango, une des bénéficiaires du programme.

Depuis son lancement officiel en 2014 en Afrique du Sud, le Yali a formé prés de 1000 africains ! L’objectif pour tous étant de mettre leurs compétences en pratique pour renforcer les institutions de leurs pays distinctifs.

Pour rappel, le premier programme Yali a eu lieu en 2010 avec la participation de cent quinze jeunes africains qui ont pris part à un séminaire de trois jours aux Etats-Unis.

Kinkala reçoit le programme de santé communautaire

L’annonce a été faite par Denis Christel Sassou N’guesso au cours d’une conférence participative tenue à Brazzaville ce mercredi 2 mai.

Denis Christel Sassou Nguesso vient de l’annoncer, le programme de santé communautaire pose en juin ses valises à Kinkala. Les populations du Pool vont bénéficier d’une couverture médicale et sanitaire, à travers ce programme   gratuit destiné à un peu plus de 10 000 personnes.

Le programme initié par le député d’Oyo prendra ses quartiers à l’hôpital de base de Kinkala. Pour accéder aux soins, la seule condition est d’être malade et de se présenter à l’hôpital.

Le programme prend en charge les pathologies suivantes : la chirurgie pédiatrique, la chirurgie générale, la chirurgie de l’adulte, la chirurgie ORL, la chirurgie ophtalmologique, la chirurgie bucco-maxillo-faciale.

Précisons qu’il fonctionne en rotation, il a déjà été exécuté dans d’autres régions du Congo Brazzaville.