Congo : jour de vote pour les militaires et agents de sécurité

Les militaires et agents de sécurité vont aux urnes depuis la matinée du jeudi 12 mars pour élire par anticipation le prochain chef de l’État.

Qui sera le prochain président de la République du Congo ? Les opérations de vote qui commencent ce mercredi à la faveur de l’élection par anticipation pour les militaires vont aboutir, une fois complétées dimanche prochain, à la réponse à cette interrogation. Ce jour, les militaires et agents de sécurité accomplissent leur devoir citoyen en allant dans les bureaux de vote ouverts à leur intention. Dimanche prochain, alors que la population civile accomplira le même acte, ils seront appelés à assurer la sécurité des personnes et des biens ainsi que la défense du territoire et des institutions.

Ils participent aujourd’hui, par leur vote, à départager les sept candidats retenus pour cette élection présidentielle. Lesquels ont battu campagne depuis le 28 février 2026 pour convaincre les électeurs encore indécis d’adhérer à leurs projets de société et à leurs programmes d’actions pour les cinq prochaines années. Au sein de l’opinion, certaines langues tiennent un discours de méfiance envers le vote par anticipation, qui pourrait, ‘’favoriser la fraude dimanche prochain dans la mesure où des militaires pourraient retourner voter pour la 2nde fois, mais en civil’’, lance un citoyen sur les médias sociaux.

Dans l’ensemble, 2,64 millions d’électeurs inscrits sont attendus aux urnes en vue de l’élection du président de la République. Pour le vote anticipé de ce 12 mars, entre 55 000 et 60 000 militaires et agents de sécurité étaient attendus aux urnes. Sur les sept candidats en lice, le président sortant, Denis Sassou N’Guesso 82 ans dont 40 cumulés au pouvoir, est présenté comme le candidat favori. Face à lui, des figures bien ou peu connues de la scène politique congolaise convoitent le fauteuil présidentiel.

Finance : le Conseil municipal de Pointe-Noire adopte un budget de 26,7 milliards FCFA

Ce budget se concentre sur des piliers vitaux tels que la réhabilitation des voiries urbaines et la protection de l’environnement, malgré les actes d’incivisme déplorés par l’autorité municipale.

 

 

Le Conseil municipal de Pointe-Noire a adopté à l’unanimité son budget primitif 2026, équilibré en recettes et en dépenses à plus de 26,7 milliards de FCFA. En hausse par rapport à l’année précédente où le budget était de 22 milliards 474 millions 102 mille 731 FCFA.

“Le budget que nous venons d’adopter, c’est une réponse concrète aux défis de notre cité océane. Nous avions fait le choix de la continuité dans l’effort en concentrant nos ressources sur quatre piliers vitaux, à savoir les voiries urbaines, parce que la mobilité est le poumon de notre économie nationale et locale. Nous maintenons l’accélération des chantiers de réhabilitation pour transformer durablement notre paysage urbain. Nous y parviendrons avec l’aide que l’Etat nous apporte déjà et continue à nous apporter », Evelyne Tchitchelle, Maire de la ville de Pointe-Noire, République du Congo.

Pour cette année, les fonds sont principalement alloués à la réhabilitation des voiries urbaines et à la protection de l’environnement. La maire a exprimé sa satisfaction quant à l’avancement des travaux routiers dans la ville.

Soulignons que, le Conseil municipal est l’organe délibérant qui administre la commune. Son rôle est de régler, par ses délibérations, les affaires de la cité afin de répondre aux besoins de la population locale. Le Conseil se réunit obligatoirement en sessions ordinaires (généralement trois par an) pour prendre ces décisions stratégiques, et peut être convoqué en session extraordinaire si nécessaire.

 

Formation et immersion : Congo Terminal ouvre ses portes aux étudiants des filières transport, logistique et commerce international

Du 25 février à fin mars, Congo Terminal accueille les étudiants de 1ère, 2ème et 3ème année des filières Transport, Logistique et/ou Commerce international des établissements d’enseignement supérieur dont l’Institut International 2I et DGC pour des visites pédagogiques au cœur de ses installations.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de Congo Terminal de contribuer activement à la formation des jeunes talents et de renforcer les passerelles entre le monde académique et l’entreprise.

« Ces moments d’échanges et de découvertes contribuent à préparer les futurs professionnels du secteur et à susciter des vocations », a déclaré Mauricette Ignoumba, Chargée du recrutement et des stages Congo Terminal.

Les visitent débutent par la projection de films institutionnels présentant les activités, les métiers ainsi que les enjeux stratégiques de Congo Terminal. Une introduction qui permet aux étudiants de mieux appréhender le rôle clé d’un terminal à conteneurs dans la chaîne logistique. Elles se poursuivent par un moment de partage durant lequel ils approfondissent leurs connaissances avant de terminer par une immersion au cœur des opérations (découvertes des infrastructures ; des processus appliqués en matière de sûreté/sécurité ; des engins de manutention portuaire RTG, STS, grue, etc.).

« Ce type de visite permet aux étudiants de confronter leurs connaissances théoriques aux réalités du terrain et de mieux comprendre les exigences des métiers portuaires », a souligné Moïse Makosso, Responsable de la délégation Institut 2I.

Congo Terminal réaffirme au quotidien son engagement en faveur de la transmission des savoirs et de la formation des jeunes talents. L’entreprise accueille environ 200 à 300 étudiants par année pour des visites d’immersion. Elles contribuent à préparer la nouvelle génération aux exigences des métiers portuaires et logistiques. Congo Terminal promeut ses valeurs d’excellence, passion et solidarité.

Congo: AGL et Congo Terminal célèbrent la Journée Internationale des droits des femmes

Les samedi 07 et dimanche 08 mars 2026, AGL Congo et Congo Terminal ont célébré la journée internationale des droits des femmes à travers une série d’activités placées sous le signe de la réflexion, du partage et de l’engagement en faveur de l’égalité.

À cette occasion, plusieurs conférences-débats ont été organisées et animées par des experts autour du thème international de cette année « Pour toutes les femmes et les filles : droits, justice et action », ainsi que de thématiques complémentaires portant sur le leadership féminin, l’autonomisation des femmes et leur contribution au développement économique et social.

Ces instants conviviaux ont permis aux participants de partager leurs expériences, d’aborder les défis liés à la promotion des droits des femmes et de mettre en lumière l’importance de l’inclusion et de la valorisation des talents féminins dans le monde professionnel.

La célébration s’est poursuivie dans une ambiance conviviale avec un repas convivial, symbole de reconnaissance et de solidarité envers les femmes qui participent chaque jour à la performance et au dynamisme des entreprises du Groupe.

« La promotion du leadership féminin et l’égalité des chances constituent des priorités pour notre groupe. À travers ces moments d’échanges, nous souhaitons encourager les femmes à affirmer leur potentiel et à occuper pleinement leur place dans nos organisations et dans la société », a souligné Cynthia Ouattara, Directrice Administrative et Financière Pays.

« Ces rencontres sont essentielles car elles nous permettent de partager nos expériences, de nous inspirer mutuellement et de renforcer la solidarité entre femmes au sein du groupe » explique Mikele Clurte, adjoint Chef de Section Débours chez Congo Terminal.

Avec ce type d’initiatives, Africa Global Logistics réaffirme son engagement en faveur du leadership féminin et de l’inclusion, tout en consolidant son rôle d’acteur engagé pour la promotion de la femme dans la société.

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Congo : 13 présumés trafiquants de trophées d’espèces protégées interpellés en 2025

Leur interpellation fait suite à des opérations de contrôle et de surveillance que des autorités ont effectuées au cours l’année 2025.

Des éléments de la Gendarmerie nationale, des agents du ministère de l’Économie forestière avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage ont effectué au total, sept opérations d’envergure dans plusieurs localités du Congo en 2025. Au terme de celles-ci, ils ont interpellé 13 présumés trafiquants de produits fauniques, en l’occurrence des trophées d’animaux intégralement protégés. Leur action a aussi permis de démanteler plusieurs réseaux de trafiquants de produits en violation de la loi de 2008 relative à la faune et les aires protégées.

Au cours des opérations, plusieurs produits fauniques ont été saisis, en l’occurrence les ivoires d’éléphants, les peaux de panthère, les écailles de pangolin géant entre autres. Un bébé chimpanzé a été sauvé de justesse des mains d’un trafiquant. Étant tombés sous le coup de cette loi, ils ont écopé des sanctions pénales. Les 13 individus ont été placés en détention. Puis, au terme des procédures judiciaires, quatre doivent purger une peine d’emprisonnement pour les faits commis en 2025. Aussi, pour des infractions à la loi faunique commises entre 2024 et 2023, six autres trafiquants ont été condamnés à des peines privatives de liberté.

La République du Congo protège certaines espèces animales en voie de disparition et la loi de 2008 adoptée pour intensifier la lutte contre le trafic sur ces espèces énonce des interdictions. Cette loi classe les animaux sauvages en trois catégories : les espèces intégralement protégées, les espèces partiellement protégées et les autres. La même loi interdit à son article 27, sauf dérogation spéciale, l’exportation, l’importation, la détention et le transit des espèces intégralement protégées ainsi que de leurs trophées. Ces espèces sont entre autres les éléphants, les chimpanzés, gorilles, pangolins géants, léopards entre autres.

Comment Oligui Nguema veut faire de Libreville un carrefour de grandes rencontres

Le chantier du nouveau Palais des Congrès de Libreville entre dans sa phase finale, et le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, suit personnellement l’avancement des travaux. Depuis le début du mois de mars, il s’est rendu à plusieurs reprises sur le site, où il est accueilli par Nina Abouna, Commissaire générale aux expositions, ainsi que Selim Bora, Président du Groupe Summa, entreprise chargée de la construction. Ces visites répétées témoignent de l’importance stratégique accordée à ce projet, qui dépasse largement la simple livraison d’une infrastructure moderne.

Car le choix du lieu n’est pas anodin. Le Palais des Congrès s’élève sur l’ancien site de la Cité de la Démocratie, un espace profondément inscrit dans la mémoire politique du pays. C’est là que se sont tenus certains des moments les plus marquants de l’histoire contemporaine du Gabon, notamment la Conférence nationale de 1990, qui a ouvert une nouvelle ère institutionnelle. La disparition progressive des bâtiments au fil des années avait laissé un vide, presque une blessure symbolique, comme si un chapitre essentiel de la vie nationale s’était refermé sans être remplacé. En décidant de reconstruire à cet endroit précis, le Chef de l’État fait le choix d’une continuité assumée : redonner vie à un lieu où le pays a appris à débattre, à se transformer et à se projeter vers l’avenir.

Mais cette renaissance n’est pas seulement mémorielle. Elle s’inscrit dans une vision beaucoup plus large : celle de faire de Libreville un véritable carrefour de grandes rencontres internationales. Le futur Palais des Congrès, conçu selon les standards internationaux, doit devenir l’outil central d’une stratégie d’attractivité ambitieuse. Avec son auditorium de 3000 places, ses espaces modulables, ses équipements technologiques de pointe et sa capacité à accueillir des sommets de haut niveau, l’infrastructure est pensée pour repositionner le Gabon sur la carte des destinations capables d’abriter des conférences diplomatiques, économiques et institutionnelles d’envergure.

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Cette orientation répond à une volonté clairement exprimée par le Chef de l’État : développer le secteur MICE (Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions) comme un levier de rayonnement et de croissance. Dans une région où peu de pays disposent d’infrastructures de cette ampleur, Libreville entend se distinguer et capter une partie des grands événements internationaux qui façonnent les dynamiques politiques et économiques du continent. Le Palais des Congrès devient ainsi la pierre angulaire d’une stratégie de soft power, destinée à renforcer l’influence du Gabon et à diversifier son économie.

Le Commissariat Général aux Expositions du Gabon (CGEG), dirigé par Nina Abouna, jouera un rôle déterminant dans cette transformation. Sa mission sera de structurer l’offre événementielle nationale, de professionnaliser l’accueil des délégations et de bâtir une véritable industrie MICE capable d’attirer durablement des rencontres internationales. L’inauguration du Palais, prévue début mai en présence de plusieurs chefs d’État, marquera le lancement officiel de cette nouvelle ambition.

À travers ce projet, le Gabon ne se contente pas de reconstruire un bâtiment : il réactive un symbole, affirme une vision et prépare l’avenir. Libreville aspire désormais à redevenir un lieu où l’on se rencontre, où l’on dialogue, où l’on décide et prend acte de la concrétisation des partenariat stratégiques. Un carrefour, au sens plein du terme.

Arno Mathieu Bilalongo

Congo Brazzaville : les femmes adressent un mémorandum au chef de l’État

A l’occasion de la 116è édition de la journée internationale des droits de la femme, les femmes congolaises ont consigné leurs aspirations dans un document commun et s’engagent pour une participation active au cours du prochain quinquennat.

Les activités marquant la célébration de la journée internationale de la femme le 08 mars dernier au Boulevard Alfred-Raoul de Brazzaville ont donné l’occasion de comprendre les aspirations des femmes congolaises pour les prochaines années. Au cours de la cérémonie présidée par la ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Économie informelle, Inès Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, les femmes ont dévoilé un aperçu de ce qu’elles veulent et qu’elles ont consigné dans un mémorandum commun intitulé ‘’Ensemble pour un pacte social entre les femmes du Congo et leur futur président’’.

Pour les cinq prochaines années, les femmes congolaises sollicitent auprès du prochain président de la République, plus de justice sociale, d’égalité de chance. Dans le mémorandum présente par Yennie Clara Mathurine Ossete Mberi Moukietou, secrétaire permanente du Conseil consultatif de la femme, la responsabilité partagée, l’action concrète et mesurable, la redevabilité mutuelle sont entre autres demandes que les femmes font à la plus haute autorité de l’État.

D’après la ministre de la Promotion de la femme, ces points ont été arrêtés et mis en commun à la suite du recensement des doléances des femmes au niveau des départements. Les propositions recueillies lors des descentes sur le terrain ont permis aux femmes de concevoir un pacte qu’elles proposent au chef de l’État. Dans un contexte politique marquée par la campagne électorale en vue de la présidentielle du 15 mars, la ministre a opté pour la continuité à la tête de l’État.

Pour elle, il n’est pas question de changer le président sortant Denis Sassou N’Guesso en raison des progrès observés en faveur de la condition féminine. Grâce au chef de l’État, ‘’nous voyons comment la femme est maintenant respectée, comment est-ce qu’il y a maintenant des femmes dans les postes de prise de responsabilité et c’est ce qui fait que nous lui proposons ce pacte’’, a soutenu le membre du gouvernement.

Congo Brazzaville : le président de la FecoFoot Jean-Guy Blaise Mayolas condamné à la prison à perpétuité

Le verdict est tombé ce mardi 10 mars 2026 au terme d’une audience précédée de huit mois d’enquête. Le secrétaire général de la Fédération ainsi que le trésorier écopent aussi des peines de privation de liberté.

C’est un coup de tonnerre qui frappe le Football congolais et qui révèle à la face du monde les pratiques peu catholiques que peut couver la gestion financière au d’une association sportive comme la Fédération congolaise de Football. Le président de ladite fédération vient d’être cloué  par une décision judiciaire. Il écope ce mardi d’une condamnation à perpétuité.

Jean-Guy Blaise Mayolas a été rendu coupable de  »blanchiment d’argent »,  »détournement de fonds » et  »faux en écriture », des infractions retenues au terme des enquêtes ouvertes à la suite d’une révélation du journaliste Romain Molina. Sa condamnation par contumace est ainsi le dénouement d’une affaire de corruption dont les conséquences en vue planaient sur la fédération depuis quelques mois.

En dehors de lui, d’autres responsables haut placés au sein de l’administration de la fédération n’ont pas échappé à la rigueur de la justice dans la même affaire. Le secrétaire général, Badji Mombo Wantete et Raoul Kanda sont aussi condamnés. Ils doivent chacun purger une peine privative de liberté de cinq ans après que la justice a établi leur implication dans la gestion frauduleuse de la fédération sportive. A compter de ce jour, l’instance faitière du football congolais devra se trouver un nouveau président, ainsi qu’un secrétaire général et un trésorier.

Élu pour la première fois président de la Fecofoot le 03 octobre 2018, cet ancien inspecteur de trésor de 63 ans aura tenu la fédération pendant près de huit ans. A la suite de sa condamnation, il sort par la petite porte après avoir développé une bonne carrière de dirigeant sportif tant dans son pays le Congo qu’au niveau africain.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la banque UBA a organisé une célébration anticipée ce vendredi 6 mars

Cette rencontre a été l’occasion pour l’institution de rendre hommage aux femmes qui, par leur engagement et leur professionnalisme, ont contribué à façonner l’histoire et le développement de la banque.

Parmi elles, la Direction Générale a tenu à distinguer Fallone Ndengue, collaboratrice comptant la plus longue carrière au sein d’UBA, avec 15 années de service cette année. Elle occupe aujourd’hui le poste de Responsable Régionale Des Organisations Internationales et Ambassades

La banque a également honoré les femmes occupant les plus hautes fonctions au sein de l’institution, notamment Reine Amandine Pofinet et Meliana Moundzalo, respectivement Directrices du Risque et de l’Audit.

D’autres distinctions ont été décernées à Edoxie Mabiala et Viviane Mbemba, parmi les cheffes d’agence les plus anciennes, ainsi qu’à Erwin Nssiossani, la doyenne de la cérémonie, qui exerce en qualité de caissière.


La banque a aussi salué le dévouement de Amour NKOUNKOU, reconnue comme la plus ancienne agente de vente directe, ainsi que Sylviane BATINA, la plus ancienne dame de ménage, dont le dévouement et la fidélité contribuent chaque jour au bon fonctionnement de l’institution.

La cérémonie de distinction s’est achevée par le témoignage inspirant de Mariam Yago Touré, qui a retracé son parcours dans le secteur bancaire, depuis ses débuts en tant qu’Agent de Service clientèle jusqu’à ses fonctions actuelles de Directrice Générale Désignée.

À travers cette initiative, UBA réaffirme son engagement en faveur de la valorisation du leadership féminin et encourage toutes les femmes à poursuivre leurs ambitions avec détermination, audace et confiance, afin de continuer à impacter positivement leurs organisations et la société.

Élection au Congo : Denis Sassou N’Guesso rend hommage à son ancien directeur de campagne décédé

Le candidat à la présidentielle du 15 mars 2026 a au cours d’un meeting à Owando dans le département de la Cuvette, demandé d’observer une minute de silence en la mémoire du ministre d’État Firmin Ayessa.

Le 08 mars 2026, le président sortant Denis Sassou N’Guesso a marqué une autre étape importante dans sa campagne électorale en rencontrant les populations du département de la Cuvette. Fait marquant, avant les échanges relatifs au prochain scrutin, le candidat sortant s’est souvenu des bons et loyaux services d’un ancien proche collaborateur. Au cours du meeting fort couru, ses pensées sont allées vers les bons et loyaux services rendus le ministre d’État Firmin Ayessa décédé le 17 février 2026 à Istanbul.

D’après le président sortant, Firmin Ayessa était un combattant de première ligne. Membre du bureau politique du Parti congolais du travail (Pct), il a été commissaire dudit parti pour la fédération de Pointe, il s’est affirmé sur le terrain comme un acteur de premier plan lors des combats politiques internes que le chef de l’État a menés ces dernières décennies, des combats qui ont conduit à la réélection à plusieurs reprises du candidat du camp présidentiel.

Dans les combats publics, ‘’il avait été directeur de campagne’’ de Sassou N’Guesso pour qui le ministre d’État ‘’était un idèle, un homme qui marchait droit. Il nous a quittés, il y a une vingtaine de ours, alors qu’en temps normal, il serait ici en première ligne comme toujours’’, a mentionné le candidat. Pour cette présidentielle en effet, Firmin Ayessa devait jouer le rôle de conseiller spécial du candidat Denis Sassou N’Guesso et celui de son directeur de campagne à Makoua dans le département de la Cuvette.

Mais, malgré son départ, et son absence remarquée à dans la Cuvette lors du meeting de campagne, le président continue sa marche politique pour un prochain mandat à la tête de l’État. ‘’Nous poursuivons le combat’’, a lancé le candidat à la foule avant de demander à l’assistance d’observer une minute de silence en l’honneur du regrette combattant.