Congo : Denis Sassou N’Guesso visite quelques chantiers de Brazzaville

Le Chef de l’Etat s’est rendu au centre commercial « Brazzaville Mall » et du Mémorial de l’Histoire du Congo, situés au quartier Mpila.

Les chantiers du centre commercial « Brazzaville Mall » et du Mémorial de l’Histoire du Congo, situés au quartier Mpila puis ceux du siège du nouveau parlement, à quelques encablures de l’Institut français du Congo (IFC) ont atteint un niveau très avancé. Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso les a visités, le 1er février 2021, en début de soirée, en présence du premier ministre, Clément Mouamba et de quelques membres du gouvernement.

L’un des plus grands projets de coopération réalisé en Afrique sub-saharienne sous forme de dons par la Chine se trouve être le nouveau siège du parlement congolais. Le président Denis Sassou N’Guesso est allé toucher du doigt le niveau d’avancement des travaux de ce chantier dont la première pierre a été posée le 22 mai 2027 par le président de la République du Congo.

Les présidents des deux chambres du parlement, Pierre Ngollo (Sénat) et Isidore Mvouba (Assemblée nationale), ainsi que le premier ministre et quelques membres du gouvernement ont accompagné le chef de l’Etat dans cette visite qui lui a permis de se faire une idée sur le niveau d’exécution des travaux de ce chantier qui s’étend sur une superficie totale de 24 408 mètre carrés.

La visite a commencé par les deux blocs avec deux bâtiments similaires de trois étages dotés d’une salle des conférences de 300 places pour le Sénat et de celle de 503 places pour l’Assemblée nationale. Le Chef de l’Etat et sa délégation ont également visité les bureaux des présidents des deux chambres, la salle polyvalente reliant les deux blocs et les locaux techniques.

Le centre commercial « Brazzaville Mall »

Le président de la République a terminé cette visite avec un sentiment de satisfaction, avant de poursuivre la route vers le centre commercial « Brazzaville Mall » à Mpila dans le 6ème arrondissement de Brazzaville, Talangaï.

Ici, le chantier du Mémorial de l’histoire du Congo, construit sur l’épicentre de la déflagration du 04 mars 2012 a inauguré la visite du chef de l’Etat qui est accompagné du premier ministre, Clément Mouamba et de quelques membres du Gouvernement. Conçu pour rendre hommage aux victimes de cet événement malheureux, ce Mémorial a une architecture de type R+2. Il est constitué de trois bâtiments en forme de flèche et d’un rez-de-chaussée, d’un hall, d’une salle d’exposition d’objets d’art.

Le centre commercial, « Brazzaville Mall » a constitué le clou de cette visite des chantiers. Une projection vidéo a permis d’édifier le chef de l’Etat et sa délégation sur les activités qui seront développées sur ce site. Hormis l’espace réservé au centre d’achats et aux restaurants ainsi qu’aux cafés, « Brazzaville Mall » comporte également des bâtiments dédiés aux services indispensables, tels que les banques, les pharmacies, les salons de beauté et les salles de sports.

« Le style du centre commercial sera un mélange de touches locales et internationales pour un rendu unique qui plaira aux plus grand nombre (…) A « Brazzaville Mall », les visiteurs apprécieront les marques internationales les plus prestigieuses, des endroits de divertissement sur mesure ainsi qu’une offre incroyable de magasins, restauration et services », expliquait, il y a quelques mois, Aurélia Liande, la présidente-directrice générale de Vision réal développement (VRD), la société promotrice du chantier.

A noter que, le centre commercial « Brazzaville Mall » est situé dans la zone où se trouvaient les casernes militaires détruites lors des explosions du 04 mars 2012.

Congo: le directeur de publication de «Sel-Piment» interpellé

Le journaliste Raymond Malonga a été incarcéré, mardi 2 février, à la maison d’arrêt de Brazzaville sur ordre du procureur de la République.

L’hebdomadaire satirique « Sel-Piment » et son directeur de publication séjourne à la maison d’arrêt de Brazzaville. Raymond Malonga a été arrêté mardi 2 février 2021, sur ordre du procureur de la république. Il lui est reproché de n’avoir pas répondu à deux convocations après qu’il ait tenu des propos diffamatoires à l’endroit de l’épouse d’une autorité administrative.

Joe Ebina Washington, membre de la société civile et défenseur des droits de l’Homme, dénonce l’arrêt de Sel-Piment. Il a été joint au téléphone par nos confrères de RFI. Celui-ci estime que cette arrestation est excessive et envoie un mauvais signal à deux mois de l’élection présidentielle du 21 mars prochain.

« Nous demandons la libération évidemment de Raymond Malonga parce que les conditions de son arrestation sont inadmissibles. Il est souffrant, il est dans une clinique de Brazzaville. Et d’après le rapport que nous avons reçu, la police l’a arrêté et directement il a été conduit au tribunal et après écroué à la maison d’arrêt.

Cette méthode que nous considérons outrageuse est incompréhensible ! Je crois qu’il y a d’autres méthodes, je crois que les journalistes ont une représentation au ministère de la Communication. Il y a une autre méthode pour au moins qu’il soit écouté ou bien qu’il y ait une autre procédure.

Mais qu’il soit arrêté manu militari, nous pensons que cette arrestation est excessive. Surtout que nous sommes dans une période assez sensible dans la mesure où les élections sont à peu près dans deux mois. Donc, arrêter un journal et arrêter sa publication, cela pose problème sur la liberté des journalistes au Congo Brazzaville ! »

Congo : plus de 14 milliards de FCFA pour implémenter la décentralisation

Inscrit dans la loi des finances 2021, l’annonce a été faite à la faveur de l’assemblée générale extraordinaire de l’association des maires du Congo.

Le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, chargé de la Décentralisation et du Développement local, Charles Nganfouomo, a encouragé les maires du Congo à rendre effectif le processus de la décentralisation au terme de la disponibilisation de plus de quatorze milliards de francs CFA, inscrit dans la loi des finances 2021.

L’annonce a été faite à la faveur de l’assemblée générale extraordinaire de l’association des maires du Congo, une organisation chargée de mener un plaidoyer en faveur des collectivités locales auprès des pouvoirs publics, des partenaires nationaux et étrangers.

Ces fonds sont destinés à mettre en œuvre le processus de la décentralisation dans les secteurs de l’enseignement primaire et secondaire, l’enseignement technique et professionnel ainsi que le secteur de la santé dont une série de décrets et de textes d’applications ont été signés par le gouvernement.

« Il reste en ce moment l’obligation de transférer les fonds aux collectivités locales pour gérer les secteurs de la santé et de l’enseignement. Actuellement le ministère de l’Intérieur s’active sous l’autorité du Premier ministre pour que les orientations présidentielles soient de stricte application », a indiqué le ministre Charles Nganfouomo.

Le maire de la ville de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a pour sa part appelé à l’unité et au rassemblement des membres de l’association des maires du Congo. « Les élus locaux doivent poursuivre avec volonté et compétence le développement des collectivités locales », a insisté Dieudonné Bantsimba.

Par ailleurs, en pleine assemblée générale extraordinaire, les membres de l’association des maires du Congo ont examiné et adopté : les statuts, le règlement intérieur, le plan d’actions 2021 ainsi que le budget 2021 de leur organisation.

Ils ont de même actualisé les instances dirigeantes de leur organisation en votant un bureau exécutif de cinq membres dirigé par le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, ainsi qu’une commission de suivi et évaluation, présidée par François Kando, maire de Pointe-Noire.

Par contre, l’enseignant de sociologie, Evariste Miakakarila, a été désigné comme consultant de l’association des maires du Congo auprès des Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique, une organisation internationale panafricaine regroupant, à quelques exceptions près, toutes les villes, les collectivités territoriales ainsi que les associations nationales des collectivités locales africaines.

Congo-Présidentielle 2021 : les évêques montent au créneau

A quelques semaines de la présidentielle du 21 mars, la Conférence épiscopale du Congo revendique clairement son intérêt pour la chose politique.

Dans une déclaration en plusieurs points, intitulée : « Message des évêques du Congo sur les élections de mars 2021 » rendue publique, le 2 février, la Conférence épiscopale du Congo mène un plaidoyer fort imagé sur les conditions d’organisation de cette élection et sur la situation globale du pays. Pour ce qui est de la présidentielle, elle exige que soient remplis certains impératifs qui, aux yeux des évêques, seraient loin de l’être à deux mois du scrutin.

Les dix prélats signataires de la déclaration sont en poste à Brazzaville et à l’intérieur du pays. Ils ont motivé leur sortie par le « devoir qui incombe à l’église de scruter à tout moment les signes des temps ». Rappelant qu’au Congo les élections débouchent souvent sur des troubles sociopolitiques et sécuritaires, ils déclarent qu’à l’approche du rendez-vous électoral de mars beaucoup de Congolais « vivent déjà dans la peur et la hantise » des violences. A ce jour, néanmoins, aucun signe de fébrilité en lien avec cette élection n’est observé sur le territoire national au sein de la population.

Si la Conférence épiscopale du Congo salue en passant les avancées enregistrées dans le pays en matière de sécurité, de construction des infrastructures diverses (routes, universités), de lutte contre la pandémie de covid-19, elle ne semble pas cependant avoir digéré, s’agissant de ce dernier point, la mesure gouvernementale interdisant, les 25 décembre 2020 et 1er janvier 2021, les célébrations publiques et dans les églises des fêtes de la nativité et de la Saint-Sylvestre.

Les évêques ont embrayé sur ces « restrictions spectaculaires » pour élever le ton sur le processus électoral en cours. Ils prennent sur eux les dénonciations maniées par certains acteurs politiques sur « un fichier électoral non maitrisé, des institutions chargées des élections qui doivent faire la preuve de leur indépendance, un découpage électoral inéquitable ». Dans un autre registre, ils évoquent le sort de « prisonniers politiques ».

Et comme s’ils ne voulaient pas tout politiser, les prélats notent les défis urgents auxquels le Congo reste confronté. Ils énumèrent les besoins en eau, en électricité, santé, éducation et transport de la population, la situation des retraités, l’endettement du pays, l’impunité, la gestion des ressources pétrolières, l’environnement, le chômage des jeunes.

En un mot comme en plusieurs, il s’agit d’une déclaration qui pourrait faire réagir beaucoup, tant est-il vrai que dans le contexte présent le propos doit être mesuré pour éviter justement de tomber dans ce que redoutent les évêques catholiques eux-mêmes : voir l’élection présidentielle être retournée contre la paix et la tranquillité par un discours moins rassembleur de la part d’acteurs qui ont prise sur l’opinion.

Congo : Dave Mouhoumounou signe « Et si c’était trop tard ? »

« Et si c’était trop tard ? » est le tout premier roman de cette jeune congolaise de 25 ans. Celui-ci a été publié aux éditions Lys bleu.

Le roman de Dave Mouhoumounou raconte l’histoire de Kéma, une talentueuse juriste de 28 ans qui ne s’épanouie plus dans son travail. La jeune femme désire évoluer en tant que femme. Pour y arriver, elle doit faire des choix qui pourraient l’aider à obtenir un épanouissement professionnel ou alors à sombrer.

« Et si c’était trop tard ? » met en exergue le sujet sur l’épanouissement en milieu professionnel. C’est un problème qui concerne tous les travailleurs de tous les secteurs d’activités. L’auteure présente les difficultés dont sont confrontés tous ceux qui travaillent, la difficulté de faire des choix lorsqu’on sait à quel point le niveau de chômage est élevé.

Qui est l’auteure ?

Dave Mouhoumounou est une jeune congolaise de 25 ans, qui poursuit ses études de Master II en droit et pratique des contrats à l’université Lumière Lyon II. Cette passionnée d’écriture veut mettre sur du papier tout ce qu’elle observe dans la société, c’est d’ailleurs ce qui l’a poussé à rédiger ce roman.

Congo : « Je suis en train de suivre un traitement. », Kaly Djatou

C’est une phrase de l’artiste Kaly Djatou, dans une vidéo qu’il a faite pour rassurer le public suite à une rumeur qui annonce sa mort.

La nouvelle sur la présumée mort de Kaly Djatou s’est très vite répandue sur les réseaux sociaux le 1er février 2021.

Dans une vidéo, l’artiste a tenu à rassurer ses fans. «  Je préfère faire cette petite vidéo pour apporter un cinglant démenti. Ça va, je suis en train de suivre un traitement. Il n’y a rien, rien, je suis en train de suivre un traitement, tout va bien. Rassurez les gens, rassurez les amis, dites-leur que je vais bien », Kaly Djatou dans une vidéo.

La rumeur sur la présumée mort de l’artiste Kaly Djatou a été fustigé dans le monde artistique.

Université de Kintélé : les portes sont ouvertes aux étudiants

Les cours académiques ont commencé le 1er février au niveau de deux établissements de l’université Denis-Sassou-N’Guesso à Kintélé, dans la banlieue nord de Brazzaville.

Les cours ont commencé à l’université de Kintélé. Deux établissements ont déjà ouvert leurs portes pour recevoir les étudiants depuis ce lundi 1er février 2021. Il s’agit notamment de l’institut supérieur des sciences géographiques, environnement et aménagement ainsi que de l’institut supérieur d’architecture, urbanisme, bâtiments et travaux publics.

Les étudiants de la faculté des sciences appliquées et ceux d’autres instituts et facultés devront encore attendre un peu de temps pour commencer les enseignements. Notons que, ce retard serait dû au manque d’enseignants et d’équipement en matériel de plusieurs autres bâtiments.

En cette rentrée scolaire à l’université de Kintélé, le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean-Richard Itoua a insisté sur « l’enseignement de qualité qui doit être à la hauteur des ambitions. Le taux d’échec ne doit pas dépasser 1%. Pour le troisième établissement, nous souhaitons voir démarrer les activités dans les meilleurs délais ».

Rappelons que, l’université de Kintélé dispose également d’une école supérieure des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication, d’un institut supérieur d’éducation, des facultés des sciences et techniques consacrées à la formation en chimie, physique, mathématiques, biologie, génétique, géologie et les sciences informatiques. On y trouve aussi l’école des mines, de l’hydraulique et de l’énergie ; l’institut supérieur des sciences et techniques de la communication ; l’institut supérieur des sports et de l’éducation physique.

Congo-Présidentielle 2021 : Parfait Kolélas est le candidat de l’UDH-Yuki

L’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), a investi Parfait Koléla comme étant leur candidat à la l’élection présidentielle du 21 mars 2021.

Guy-Brice Parfait Kolélas, est le candidat de l’UDH-Yuki. Il a été investi par ce parti politique le 1er février 202. Ladite investiture a eu lieu au siège du parti à Bacongo, en présence de plusieurs militants de cette formation politique.

Une fois intronisé, le candidat de 60 ans repart au combat après celui qu’il a perdu en 2016. « Je veux libérer les énergies et les consciences. Le Congo est devenu un État policier. Je veux redonner certaines libertés fondamentales au peuple congolais. Je veux redonner espoir au peuple congolais parce qu’aujourd’hui la jeunesse congolaise vacille sur ses bases », a déclaré M. Kolélas à la presse.

Il a surtout demandé à ses militants d’aller s’inscrire massivement sur les listes électorales. Les candidats ont jusqu’au 7 février pour déposer leurs dossiers à la Direction générale des affaires électorales (DGAE).

Congo : IATA milite pour un passeport vaccinal

Alors que l’Europe se barricade à nouveau et réintroduit les contrôles aux frontières pour lutter contre une nouvelle vague de contaminations, la pression ne cesse de monter sur les Etats pour accélérer l’adoption d’un passeport vaccinal.

Les pays dont les économies dépendent beaucoup du tourisme, à l’image de l’Espagne et de la Grèce – pour ne citer que ces deux -, militent en faveur d’une telle solution. Un passeport vaccinal va faciliter la gestion des vols et des contrôles aux frontières : les personnes vaccinées pourront ainsi voyager sans restriction ni contrôle, ni quarantaine à l’arrivée. Les voyageurs retrouveront la confiance et les activités de voyages et de tourisme reprendront après plusieurs mois d’arrêt.

Les opposants au Passeport vaccinal

La France par exemple, est réticente à l’idée d’un passeport vaccinal. Elle estime « prématurée » sa mise en place, dans la mesure où l’opération de vaccination n’est qu’à ses débuts. Elle pense qu’à ce stade, l’introduction d’un passeport vaccinal pourrait être perçue comme une façon de rendre le vaccin obligatoire, ce qui risque de mécontenter les populations. L’introduction d’un passeport vaccinal fermerait également la possibilité de voyager à des milliards de personnes vivant dans les pays où la vaccination n’a pas encore démarré, estiment, par ailleurs, les opposés à cette formule.

Quant aux partisans du passeport vaccinal, ils viennent de bénéficier d’un soutien de taille. L’Association internationale du transport aérien (IATA), qui regroupe près de 300 compagnies aériennes à travers le monde, vient de lancer un appel à l’Union européenne afin d’adopter le passeport vaccinal. L’objectif est de faciliter la reprise des voyages sans obligation de test de dépistage ou de quarantaine.

IATA plaide pour le passeport vaccinal

Le directeur général de l’IATA, Alexandre de Juniac appelle à soutenir l’initiative du Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. Ce dernier estime « urgent d’adopter un accord commun sur la manière dont un certificat de vaccination devrait être structuré de manière à être accepté dans tous les États membres ».

Pour Alexandre de Juniac, «la vaccination est une clé fondamentale pour rouvrir en toute sécurité les frontières et stimuler la reprise économique. Un certificat de vaccination paneuropéen mutuellement reconnu serait une étape essentielle pour donner aux gouvernements la confiance nécessaire pour ouvrir leurs frontières en toute sécurité, et aux passagers la confiance de prendre l’avion sans la barrière de la quarantaine ».

CHAN 2021 : fin de parcours pour les Diables Rouges

Le Mali a sorti la République du Congo aux tirs au but, samedi 30 janvier 2021, lors du match de quart de finale qui les opposait au stade Ahmadou-Ahidjo de Yaoundé.

La République du Congo a été éliminée par le Mali aux tirs aux buts ce samedi 30 janvier 2021. C’est à l’issue d’une rencontre de quart de finale fermé qui opposait les deux pays au stade Ahmadou-Ahidjo de Yaoundé, le Mali est venu à bout des Diables rouges du Congo.

Notons que le Mali jouera les demi-finales du CHAN,  pour la deuxième fois de son histoire. La République du Congo s’est arrêtée en quarts de finale, comme en 2018.