Forum DGIA : les entreprises congolaises appelées à renforcer leur rôle dans l’atteinte des ODD

À cinq ans de l’échéance fixée par l’ONU pour les Objectifs de développement durable, la deuxième édition du forum Doing Good in Africa (DGIA), tenue à Brazzaville, a mis en lumière la responsabilité sociale des entreprises congolaises et leur contribution attendue aux ODD.

 

Le cabinet Afrique RSE Congo, filiale du groupe panafricain Afrique RSE, en partenariat avec la plateforme Doing Good in Africa, le magazine Dirigeantes et avec le soutien de BL Technology, a organisé, le 26 septembre à Brazzaville, la deuxième édition du forum DGIA.

Placée sous le thème « Entreprises à impact : contribution des entreprises congolaises aux Objectifs de développement durable : focus sur les ODD 3, 7 et 13 », la rencontre a permis d’échanger sur les défis du développement économique et social au Congo.

Selon Bel Lauretta Tene née Pambou Dinana, associée et directrice générale d’Afrique RSE Congo, l’un des enjeux majeurs reste la sensibilisation et la formation des acteurs publics et privés afin d’assurer une meilleure intégration des ODD dans les stratégies d’entreprise. « Nous ne sommes pas bien placés sur le baromètre mondial. Il faut lever les freins et mettre en œuvre la loi qui existe déjà, mais sans décret d’application », a-t-elle souligné.

Avec une moyenne de 52,8/100, la République du Congo occupe le 154e rang sur 167 pays selon l’index des Nations unies, ce qui souligne l’urgence d’accélérer la dynamique.

Au-delà des débats, ce forum a également récompensé certaines entreprises pour leur engagement en matière de responsabilité sociétale, tout en appelant à renforcer les efforts collectifs, notamment sur les ODD 3 (santé et bien-être), 7 (énergie propre et abordable) et 13 (lutte contre le changement climatique).

Congo : près de 650 jeunes en lice pour intégrer le Centre national de formation en statistique

À Brazzaville et dans quatre autres localités du pays, 645 candidats, majoritairement des bacheliers scientifiques, composent depuis le 24 septembre pour décrocher une place au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP).

 

Le ministre de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, Ludovic Ngatsé, et sa collègue de l’Enseignement supérieur, Edith Delphine Emmanuel, ont lancé le concours qui marque l’entrée dans l’année académique 2025-2026. Répartis entre Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Owando et Ouesso, les candidats affrontent des épreuves exigeantes en mathématiques, dissertation et contraction de texte.

À Brazzaville, où l’affluence est la plus forte avec 570 candidats, deux parcours sont proposés : le cycle BTS et la licence en statistique et planification. La participation féminine atteint cette année 40 %, signe d’un progrès notable.

Les admis bénéficieront d’une formation de haut niveau, alliant rigueur technique et esprit critique, pour devenir statisticiens et planificateurs, un corps stratégique appelé à fournir au pays les données nécessaires à l’élaboration de ses politiques de développement.

Créé en 2023, le CNFSDP a déjà formé une première cohorte en 2024. Avec cette deuxième édition, l’établissement confirme son rôle central dans le développement du capital humain et dans la production des données statistiques, devenues aujourd’hui la véritable « matière première » du développement.

Sécurité routière : le Congo déploie des radars mobiles pour freiner les accidents

Des policiers et gendarmes congolais sont formés à l’utilisation de radars mobiles ultramodernes afin de lutter contre les excès de vitesse et réduire les accidents de circulation.

 

Le Congo franchit une nouvelle étape dans sa lutte contre l’insécurité routière. Depuis le 24 septembre à Brazzaville, des unités territoriales de police et de gendarmerie suivent une formation spécialisée sur l’utilisation de radars mobiles de dernière génération. L’initiative, portée par la Direction générale des transports terrestres (DGTT) en partenariat avec La Congolaise des frets du groupe Karity, marque un tournant technologique dans la régulation de la circulation.

Ces radars, fournis par le groupe allemand Jenoptik, seront déployés dans des points stratégiques à Brazzaville et Pointe-Noire. « Avant leur déploiement, il était essentiel de préparer nos forces de sécurité à l’utilisation de ces innovations technologiques », a expliqué Atali Mopaya, directeur général des transports terrestres, soulignant l’objectif de renforcer la sécurité intérieure et de sauver des vies.

L’opération s’inscrit dans l’engagement du Congo à réduire de 50 % les accidents mortels d’ici à 2030, conformément à la déclaration de Marrakech. Mais au-delà de la répression, une vaste campagne de sensibilisation est prévue, car 80 % des accidents sont liés aux comportements imprudents des conducteurs, notamment l’excès de vitesse.

Les formations intègrent également l’utilisation du logiciel eTraffrika, un outil numérique conçu pour centraliser les données des véhicules, gérer les infractions et faciliter le recouvrement des amendes. Une innovation qui, combinée aux radars mobiles, pourrait transformer durablement la sécurité routière au Congo.

Journée internationale de la mer : le Congo appelle à une responsabilité collective

Placée cette année sous le thème « Notre océan, notre responsabilité, notre chance », la commémoration a été l’occasion pour le gouvernement d’insister sur la nécessité d’une mobilisation collective pour préserver ce patrimoine vital.

 

Dans sa déclaration, la ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babackas, a rappelé que l’océan est à la fois une richesse inestimable et une lourde responsabilité pour l’humanité. Il absorbe près d’un quart des émissions mondiales de dioxyde de carbone, génère plus de la moitié de l’oxygène que nous respirons et est le moteur du commerce international, avec plus de 90 % des échanges transitant par voie maritime.

La ministre souligne que cette richesse est aujourd’hui menacée par les activités humaines : surexploitation des ressources halieutiques, pollution plastique et hydrocarbures, émissions des navires, ainsi que la montée du niveau des mers liée au changement climatique.

Avec une côte de 170 kilomètres et un port en pleine expansion, le Congo dispose d’un atout stratégique pour son développement. « L’océan représente à la fois une porte ouverte sur le monde et une porte d’entrée vers l’arrière-plan continental », a souligné Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babackas.

Pour mieux valoriser sa façade maritime, le Congo a engagé plusieurs réformes, parmi lesquelles : le renforcement de la sécurité et de la sûreté maritime, la modernisation des infrastructures portuaires, la surveillance accrue des navires, la gestion durable des ressources halieutiques, la sensibilisation des communautés côtières, et la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur maritime.

La ministre a conclu en rappelant que la préservation des océans n’est pas un simple choix écologique, mais une obligation morale envers les générations futures.

2ème édition de la Journée de la Solidarité : AGL et ses collaborateurs se mobilisent pour la santé des communautés

Le 25 septembre 2025, AGL (Africa Global Logistics), acteur majeur du transport et de la logistique présent dans 50 pays dont 47 en Afrique, et fort de plus de 23 000 collaborateurs, a célébré la 2ᵉ édition de sa « Journée de la Solidarité ». Placée cette année sous le signe de la santé, cette mobilisation internationale de l’entreprise a permis de réaffirmer l’engagement du groupe auprès des communautés locales.

Ainsi, ce même jour, les équipes d’AGL à travers l’Afrique et le reste du monde ont mené des initiatives solidaires répondant aux besoins spécifiques de leurs territoires :

• Réhabilitation de centres de santé et d’écoles,
• Dons d’équipements médicaux,
• Campagnes de sensibilisation et dépistages gratuits,
• Accompagnement de personnes vulnérables ou en situation de handicap etc.

Bilan : plus de 167 000 euros de dons, plusieurs dizaines de structures soutenues et des milliers de bénéficiaires directs.

« La Journée de la Solidarité illustre notre volonté d’aller au-delà de notre rôle d’opérateur logistique pour agir concrètement en faveur du bien-être de nos communautés. En mobilisant nos collaborateurs dans chaque pays, nous associons la force d’une entreprise internationale à la proximité d’un ancrage local, afin de générer un impact tangible et durable », déclare Khadija Komara, Directrice de la Communication et du Mécénat d’AGL.

La Solidarité au cœur de l’ADN d’AGL au Congo

Plus de 1 500 collaborateurs évoluant à Africa Gobal Logistics Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) se sont mobilisés pour le don de sang à Pointe-Noire et Brazzaville. Ce don fait suite à une donation de 2 500 poches au centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour appuyer les efforts des pouvoirs publics à œuvrer pour le bien-être des communautés et faciliter les collectes de don de sang dans le pays.

« Le don de sang est crucial pour les patients ayant besoin de transfusions notamment les victimes d’accidents, les personnes atteintes de maladies graves et celles subissant des interventions chirurgicales. C’est assez impressionnant de voir autant de collaborateurs du groupe AGL s’impliquer pour le don de sang» explique le Docteur Serge Oscar MOKONO, Directeur Général du CNTS.

Une journée devenue un rendez-vous annuel

Créée par AGL, la Journée de la Solidarité s’impose comme un temps fort du calendrier de l’entreprise. Chaque année, un thème global guide les initiatives locales, renforçant l’impact collectif et l’engagement sociétal du groupe. Cette journée constitue aussi un moment de partage et de convivialité, célébrant l’engagement des collaborateurs et partenaires au service des communautés locales.

En mobilisant ainsi ses collaborateurs sur le terrain, AGL incarne l’une de ses valeurs fondamentales : la solidarité, avec un impact direct et mesurable.

À propos d’AGL (Africa Global Logistics)

AGL est l’opérateur logistique de confiance en Afrique, offrant des solutions logistiques, portuaires, maritimes et ferroviaires. Avec 23 000 collaborateurs présents dans 50 pays, AGL s’appuie sur son expertise développée pour fournir des services sur mesure et innovants à ses clients africains et internationaux. L’ambition d’AGL est de contribuer durablement à la transformation de l’Afrique. AGL est également présent en Haïti, au Timor oriental et en Indonésie

Congo-A’Solidarity : Africa Global Logistics mobilise plus de 1 500 collaborateurs pour le don de sang

Le 23 septembre 2025, plus de 1 500 collaborateurs évoluant à Africa Gobal Logistics Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) étaient mobilisés pour le don de sang à Pointe-Noire et Brazzaville. Ce don fait suite à une donation de 2 500 poches au centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour appuyer les efforts des pouvoirs publics à œuvrer pour le bien-être des communautés et faciliter les collectes de don de sang dans le pays.

En collaboration avec les directions interdépartementales du Kouilou, de Pointe-Noire et Brazzaville, le service communication a organisé la collecte de sang sur les sites opérationnels et administratifs. Elle a permis de mettre en lumière l’engagement du personnel à réaliser un acte essentiel qui peut sauver des vies et contribuer à la santé publique.

« Le don de sang est crucial pour les patients ayant besoin de transfusions notamment les victimes d’accidents, les personnes atteintes de maladies graves et celles subissant des interventions chirurgicales. C’est assez impressionnant de voir autant de collaborateurs du groupe AGL s’impliquer pour le don de sang » explique le Docteur Serge Oscar MOKONO, Directeur Général du CNTS.

« A l’heure où certains pays ont choisi de réduire leur contribution à la santé, nous avons opté pour la préservation des vies humaines par un don de poches suivi d’un don de sang » soutient Christophe PUJALTE, Directeur Régional Africa Global Logistics Congo/Angola Africa Global Logistics célèbre cette année la deuxième édition de A’Solidarity day. Pour cette année, le Groupe et l’ensemble de ses filiales organisent des actions solidaires en faveur de la santé pour le bien-être des communautés locales.

Paris et Brazzaville envisagent un partenariat renforcé autour de l’écologie et de la jeunesse

La perspective d’un jumelage entre Paris et Brazzaville a été évoquée lors d’une rencontre entre la maire de la capitale française, Anne Hidalgo, et le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

 

Ce projet de partenariat vise à structurer la coopération entre les deux capitales autour de plusieurs domaines prioritaires, notamment l’écologie urbaine, la jeunesse et le sport. Anne Hidalgo a souligné que Paris entend partager son expérience, particulièrement après l’organisation réussie des Jeux olympiques et paralympiques de 2024.

« Je pense que ce renforcement passe d’abord par des échanges et des coopérations très concrètes. Brazzaville est déjà très impliquée, notamment à travers l’Association internationale des maires francophones (AIMF), et son gouverneur joue un rôle actif dans notre réseau », a déclaré la maire de Paris, rappelant les initiatives déjà engagées par la capitale congolaise dans la transformation urbaine et écologique.

L’écologie urbaine figure au premier plan de cette coopération. Elle pourrait inclure des actions de végétalisation, d’agriculture urbaine et de gestion des déchets. Anne Hidalgo a par ailleurs salué l’implication du président Denis Sassou N’Guesso dans la défense des forêts équatoriales et son rôle lors des négociations climatiques internationales, notamment l’Accord de Paris en 2015.

Au-delà de l’environnement, la jeunesse représente un autre pilier de ce rapprochement. Des projets conjoints dans les domaines du sport, de l’éducation et de la culture sont envisagés. Pour Anne Hidalgo, il s’agit d’« initier des projets communs qui donneront des perspectives aux jeunes, au sein d’un cadre bilatéral mais aussi multilatéral, grâce au soutien de l’AIMF ».

La rencontre a également permis d’évoquer les mutations actuelles du monde et la nécessité de renforcer les liens entre pays développés et pays en développement. Les deux responsables ont insisté sur l’importance d’un dialogue fondé sur la solidarité, la complémentarité et l’engagement commun face aux défis globaux, en particulier la crise climatique.

Congo : la BM dévoile son 12e rapport sur la situation économique et financière

Le document analyse entre autres les évolutions macroéconomiques de l’année 2024 et présente les perspectives pour la période 2025-2026.

 

Le 12e rapport de suivi de la situation économique et financière de la République du Congo a été présenté mardi 23 septembre 2025 à Brazzaville, par la Banque mondiale. C’est sous le thème « Améliorer la gestion du capital produit, humain et naturel », que se sont tenus les travaux. Le document traduit la volonté commune d’inscrire la croissance et le développement du Congo dans une perspective de durabilité et d’inclusion. C’est du moins ce qu’a précisé Cheik Fantamady Kanté, le directeur de Division de la BM pour l’Afrique de l’Ouest et du centre.

La première partie document analyse les évolutions macroéconomiques de l’année 2024 et présente les perspectives pour la période 2025-2026. La seconde partie expose, quant à elle, les résultats d’une évaluation approfondie du capital naturel, humain, physique et financier du pays, offrant ainsi une vision globale et intégrée de la richesse nationale.

Il en ressort de ce rapport que l’économie congolaise a poursuivi sa reprise progressive en 2024 (2,6%), portée principalement par le dynamisme des secteurs non pétroliers. Le document souligne tout de même que cette reprise demeure modeste.

Face aux préoccupations subsistent quant aux éventuels retards dans la mise en œuvre des réformes structurelles et l’exacerbation des tensions de trésorerie, le document recommande la mise en œuvre des mesures à court terme visant à renforcer la gestion de la dette et de la trésorerie. Certaines réformes inscrites dans le cadre de l’assistance technique de la Banque ont pour objectifs d’améliorer la visibilité du gouvernement sur les prévisions de la trésorerie afin de réduire l’accumulation des arriérés de paiement, tant internes qu’externes.

Congo : les nouveaux bacheliers en prison demandent une grâce présidentielle

Ils ont exprimé leur vœu samedi 20 septembre lors de la visite du directeur général de l’administration pénitentiaire, le colonel- major Jean Blaise Komo.

 

Les détenus de la maison d’arrêt et de correction de Brazzaville qui ont récemment été admis au baccalauréat générale, session de juin 2025, sollicitent une grâce présidentielle. Ils ont exprimé leur vœu samedi 20 septembre, lors de la visite du directeur général de l’administration pénitentiaire, le colonel-major Jean Blaise Komo.

Cette visite a été marqué par la remise des attestations de réussite aux examens d’État de cette année, notamment le Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), le brevet d’études du premier cycle (BEPC) et le baccalauréat d’enseignement général aux lauréats détenus.

« Dans le souci de poursuivre notre scolarité, nous venons amplement auprès de votre haute responsabilité solliciter notre mise en liberté. Cette liberté sollicitée après notre brillant travail nous permettra d’accomplir l’un de nos rêves : celui de nous réinsérer dans la société et de contribuer à la construction du Congo de demain. Les années 2024 et 2025 ont été décrétées années de la jeunesse par son excellence monsieur le président de la République, Denis Sassou N’Guesso », a ainsi exprimé un des détenus après réception de son attestation de réussite.

Le colonel-major Jean Blaise Komo pour sa part, les a félicité du fait que malgré les conditions d’études et de détention pas toujours commodes, les prisonniers de la maison d’arrêt de Brazzaville ont pu satisfaire aux différents examens d’État. Ils les invitent à se préparer sérieusement pour cette nouvelle année académique.

Cleanup day : Africa Global Logistics Congo nettoie plus de 40.000 m²

Le 20 septembre 2025, plus de 150 collaborateurs d’Africa Global Logistics Congo ont participé à la célébration du Cleanup day, la journée mondiale du nettoyage de la planète. Les équipes ont nettoyé plus de 40.000 m² d’un terre-plein situé dans la zone logistique pour préserver l’environnement.

« L’engagement de nos collaborateurs à cet évènement témoigne de l’appropriation de notre politique environnementale. Car nous œuvrons pour un objectif 0 déchet et mettons tout en œuvre pour maintenir nos espaces de travail propre » explique Erlette Raïssa DEKAMBI, Responsable RSE, Africa Global Logistics Congo.

Le World Cleanup Day est une journée mondiale qui mobilise les citoyens à ramasser les déchets abandonnés pour préserver l’environnement. Cette initiative est en droite ligne avec la politique environnementale d’Africa Global Logistics en matière de gestion des déchets. L’entreprise mobilise ses collaborateurs, sous-traitants et fournisseurs en vue de réduire l’impact de ses activités sur l’environnement en mettant en place des programmes de promotion de l’éco-responsabilité.