Le Congo connecté au câble 2Africa de Meta

Le président de la République Denis Sassou N’Guesso a procédé mercredi 28 février à Pointe-Noire, à l’activation de ladite connexion.

 

La République du Congo compte parmi les trente-trois pays connectés au câble sous-marin 2Africa. Le chef de l’Etat a marqué officiellement la connexion de ce câble à fibre optique avec l’ensemble des villes du pays. Il a également procédé à la mise en service du Data center TIER 3+, le plus grand d’Afrique centrale et l’un des plus grands et robustes d’Afrique. C’est du moins ce que confirment les spécificités techniques dévoilés par le directeur général de l’ARPCE, Louis-Marc Sakala.

Selon adiac-congo.com, la connexion de ce centre de données aux deux câbles sous-marins, à savoir le Wacs et 2Africa, adossés sur deux backbones et de deux points d’échanges internet, ainsi que des technologies de pointe en gestion énergétique, fera du Congo un hub numérique incontesté de la sous-région, confortant ainsi sa position de pays de transit pour l’ensemble de l’Afrique centrale.

Pour ce qui est du Data center, il va pouvoir héberger l’ensemble des données de l’administration publique, du secteur privé, mais aussi celles des entreprises étrangères qui souhaitent déjà y loger leurs équipements et leurs données.

Les travaux de construction de ces infrastructures, ont duré plus de deux ans et ont coûté 8,2milliards de FCFA. C’est un ensemble composé d’un immeuble R+1 abritant le Data center de type TIER3+, et d’un autre bâtiment R+6 abritant 80 bureaux, des salles de réunions et une salle de conférence de 75 places.

Congo : la première cargaison du Gaz naturel liquéfié est disponible

La production du gaz liquéfié de la société ENI Congo a officiellement été lancée mardi 27 février, à Pointe-Noire, par le président Denis Sassou N’Guesso.

 

ENI Congo vient de produire sa première cargaison du gaz naturel liquéfié. La cérémonie officielle de lancement a été présidée mardi 27 février, dans la capitale économique du Congo, par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso.

D’une valeur de 5 milliards de dollars, Congo Gaz naturel liquéfié fait partie d’un projet qui se déploie en plusieurs phases. La première a débuté fin 2023, avec l’installation de la première usine flottante de liquéfaction de gaz naturel (Tango FLNG) d’une capacité de 0,6 million de tonnes par an (MTPA) de GNL. L’usine exploite les importantes ressources gazières, répondant aux besoins énergétiques locaux tout en permettant les exportations vers d’autres pays, principalement vers l’Europe, en utilisant son port comme principal port d’escale, renforçant ainsi la sécurité énergétique.

La deuxième phase actuellement en construction et dont le démarrage est prévu en 2025, verra la mise en service d’une deuxième usine FLNG, portant la capacité totale de liquéfaction à 3 MTPA.

A travers ce projet, la République du Congo se positionne comme premier membre des pays exportateurs de GNL.

Le Congo reçoit près de 100 millions de FCFA destinés aux victimes des inondations

Le protocole d’accord d’aide humanitaire a été signé entre l’ambassadrice de la Chine au Congo, Li Yan, et la ministre des Affaires sociales, de la solidarité et de l’action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa.

 

Près de 100 millions de francs CFA, c’est la somme que vient de recevoir la République du Congo. C’est un don de la Chine destiné à accompagner le pays à faire face aux phénomènes d’inondations.

Lors de la signature du protocole d’accord d’aide humanitaire entre l’ambassadrice de la Chine au Congo, Li Yan et la ministre des Affaires sociales, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, la diplomate a indique que « C’est la troisième année consécutive que la Chine accorde au Congo, ce type d’aide humanitaire qui est une illustration de la solidarité entre nos deux peuples et la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique ».

Près d’un million des congolais sont affectés par les dernières inondations dont plus de cinq cent mille ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence. C’est une information donnée par Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa qui précise que les crues de 2023 sont les plus importantes que le Congo ait connu depuis plus d’un demi-siècle.

Congo : plus de 2000 kits à distribuer dans les structures sanitaires

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki a procédé lundi 26 février, au lancement de distribution des kits de gratuité de la césarienne et d’autres interventions obstétricales.

 

Deux mille un (2001) kits de césarienne et d’autres interventions obstétricales seront distribués dans les différents hôpitaux du pays. Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki a lancé lundi 26 février, à Brazzaville, l’opération de distribution de ces équipements. Ces kits ont été acquis par le programme national chargé de la césarienne. L’objectif est d’améliorer l’accessibilité de la césarienne et des soins obstétricaux néonataux d’urgence.

« Le paquet des soins offerts couvre, entre autres, la césarienne urgente et programmée, la prise en charge de l’hémorragie de la délivrance, la réanimation, la laparotomie pour grossesse extra utérine, la laparotomie pour rupture utérine », a expliqué le Dr Fabien Boungou, directeur du programme national chargé de la césarienne.

La stratégie de la distribution des kits de césarienne dans les établissements de santé répond à une nécessité pressante, celle de la réduction du taux de la mortalité maternelle et néo-natale. C’est du moins ce qu’a évoqué le directeur des soins et services de santé, le Pr Germain Monabeka

Les chiffres évoqués par le directeur du Programme national chargé de la césarienne indiquent qu’en 2022 le ratio de mortalité maternelle était estimé à 414 décès, pour 100 000 naissances vivantes tandis que celui des nouveau-nés à 28,86 décès pour 100 000 naissances vivantes.

Les « Young Leaders » veulent faire de l’excellence le nouveau trait d’union entre la France et le continent africain

Du 26 février au 1er mars, la nouvelle promotion du programme phare « Young Leaders » de la French-African Foundation se réunira dans la capitale rwandaise. Placé cette année sous le double patronage du président rwandais Paul Kagame et de son homologue français Emmanuel Macron, ce programme devenu incontournable rassemble depuis 2019 la nouvelle génération de décideurs français et africains.

 

Trente jeunes talents africains et français, sélectionnés parmi plus de 5000 candidatures, ambitionnent de porter le renouvellement du partenariat franco-africain à Kigali du 26 février au 1er mars. Leur passion ? Faire connaître les énergies positives qui sont déjà leur réalité entre la France etl’Afrique, eux qui travaillent à construire l’avenir de leurs pays à travers leurs métiers et leurs entreprises au quotidien.

Leur mission ? Placer l’excellence au cœur des partenariats franco-africains.

Célébrer les réussites rwandaises et françaises

Lors de leur séjour, ils découvriront le cheminement du Rwanda depuis 1994, qui grâce à une transformation économique rapide est devenu un hub régional en matière d’innovation et de santé et une destination incontournable pour l’écotourisme et les événements internationaux. Ils rencontreront des personnalités majeures des secteurs privés et publics rwandais tels que Francis Gatare, CEO, Rwanda Development Board,
Yvonne Mokolo CEO, Rwandair.. Ils échangeront également avec les acteurs du nouveau partenariat franco-rwandais, comme l’Ambassadeur de France auprès du, Rwanda, Antoine Anfré, et David Kamanda, Directeur général de l’IRCAD Africa.

Des représentants régionaux d’entreprises françaises telles que Vivendi et Total, contribuant au dynamisme économique rwandais, échangeront avec les lauréats.

Au-delà des 30 profils, la promotion est placée sous le double haut patronage du Président rwandais, Paul Kagame et du Président français, Emmanuel Macron. Un symbole fort qui correspond parfaitement à ce qu’ils incarnent : une nouvelle page de l’histoire franco-africaine.

Manifeste pour faire de l’excellence le coeur des partenariats franco-africains

Le chef de l’Etat, Paul Kagame recevra les Young Leaders pour un échange privilégié. A cette occasion, la promotion lui présentera son manifeste: un plaidoyer où les Young

Leaders unissent leurs voix pour appeler à un partenariat renouvelé entre la France et les nations africaines. Un partenariat basé sur un nouveau paradigme : une coopération d’excellence, apportant le meilleur de la France à l’Afrique et le meilleur de l’Afrique à la France, célébrant les réussites, promouvant le commerce et les investissements, et construisant un récit tourné vers l’avenir de l’entrepreneuriat, de la croissance et des opportunités mutuellement bénéfiques.

La semaine à Kigali constitue le deuxième temps fort du programme. Durant le mois d’octobre, la promotion a rencontré à Paris des décideurs publics et privés telle que la Secrétaire d’État chargée du Développement et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou, ou encore la directrice générale d’Orange, Christel Heydemann.

À propos de la French-African Foundation

Créée en 2019, la French-African Fondation œuvre à la création de générations de leaders engagés en France en Afrique. Chaque année la Fondation lance un appel à candidatures dans tous les pays du continent et en France afin de sélectionner et rapprocher les talents franco-africains.

Elle rassemble aujourd’hui le plus grand réseau de jeunes professionnels français et africains. La French-African Foundation bénéficie du soutien d’acteurs publics et privés: Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Concerto, Danone, Meridiam, Boston Consulting Group, Rothschild & Co, Rwanda development Board, RwandAir, France Medias Monde.

Congo : injustice déplorée dans l’intégration des journaliers de la E2C

Le collectif des journaliers de la Société Energie électrique du Congo (E2C), dénoncent des recrutements fictifs du personnel.

 

C’est une déclaration publiée samedi 24 février, que le collectif des journaliers de la E2C, ont exprimé leur mécontentement. Ils affirment que sur les 258 agents recrutés par la E2C, 204 sont des journaliers et le reste sont des recrutements fictifs. Ce groupement crie à l’injustice et demande la régularisation des autres journaliers.

« Depuis des années nous avons demandé aux responsables de la Société Energie électrique du Congo de débloquer notre situation. Mais jusqu’à ce jour aucune évolution. Pour ce faire nous sollicitons l’intervention du Président de la République afin que notre situation professionnelle soit décomptée », a dit le porte-parole du collectif des journaliers de E2C Yvon Moussahoudi.

Les journaliers proposent un arrangement à l’amiable de la situation liée à leur intégration avec le Directeur général de la E2C. « Nous avons servi avec loyauté au sein de la société E2C. Et nous vous supplions de nous intégrer dans l’entreprise ».

Congo : le patronat invité à offrir des opportunités d’emploi à la diaspora

C’est un appel lancé jeudi 22 février, à Brazzaville par Hugues Ngouélondélé, ministre de la jeunesse et des Sports et de l’Éducation civique, de la formation qualifiante et de l’emploi.

 

Le ministre Hugues Ngouélondélé, a tenu une séance de travail ce jeudi 22 février à Brazzaville avec l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo) et l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc).

Il était question au cours de cette rencontre de parler de l’inauguration prochaine du bureau de liaison de l’Agence congolaise pour l’emploi (Acpe) à Paris, en France. Ce bureau aura pour mission essentielle d’accueillir, d’informer, d’enregistrer et d’orienter les demandeurs d’emploi congolais résidant à l’étranger. Il facilitera également la mise en relation entre les employeurs établis au Congo et les talents de la diaspora.

Le ministre en charge de l’Emploi, Hugues Ngouélondélé a profité de l’occasion pour solliciter l’engagement du patronat à offrir des opportunités d’emploi à la diaspora congolaise.

« Beaucoup de jeunes qualifiés font des petits boulots. Il faudrait que le jeune qui est à Paris puisse discuter avec une entreprise ici à Brazzaville. » a expliqué le ministre.

L’initiative vise à favoriser l’intégration professionnelle des Congolais de l’étranger.

 

Congo : la Fécofoot tiendra son assemblée générale en mars à Sibiti

C’est ce qui ressort des assisses du comité exécutif de l’instance faitière du football qui se sont tenues du mercredi 21 au jeudi 22 février 2024.

 

Le Comité exécutif de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) a tenu sa session ordinaire du 21 au 22 février 2024. Il en ressort de ces assisses que la Fécofoot tiendra sa prochaine assemblée générale le 09 mars prochain à Sibiti, dans le département de la Lékoumou.

« Au cours de notre dernière session du mois dernier, nous avions pris la résolution de tenir notre assemblée générale ordinaire le 9 mars prochain, à Sibiti. La présente session est donc préparatoire à cette grande messe qui va réunir les membres statutaires de notre instance suprême », a expliqué Jean Guy Blaise Mayolas, le président de la Fécofoot.

L’enjeu de cette assemblée générale consiste à « s’approprier de nouveaux outils qui serviront à bien réguler le fonctionnement de notre institution ». C’est du moins ce qu’a précisé Jean Guy Blaise Mayolas.

Au menu des ces prochaines assisses selon le président Jean Guy Blaise Mayolas, des débats, des échanges, des idées constructives et novatrices. Pendant deux jours, il sera question pour les participants de trouver des solutions et de prendre des engagements pour améliorer le football congolais.

Congo : le gouvernement fait des aspirations de la jeunesse son cheval de bataille

C’était l’un des points importants du septième séminaire gouvernemental qui s’est tenu du 09 au21 février 2024, à Brazzaville.

 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso dans sont discours d’ouverture, a dévoilé les quatre principaux axes du Programme d’accélération de la mise en œuvre du Plan national de développement (PND) 2022-2026 et de la prise en charge des aspirations de la jeunesse. Le gouvernement mettra un accent sur sous-programmes pro-jeunes basés sur l’employabilité, l’entrepreneuriat, l’éducation et l’accompagnement des jeunes ; l’accélération de la mise en œuvre des projets du programme d’investissement public ; l’assainissement et résilience des villes et communes ; la mise en œuvre des actions d’urgence humanitaires.

Pour le Premier ministre, au moment où les offres du secteur privé (de plus en plus faibles) sont loin de supplanter les offres de l’administration publique, il revient au gouvernement de promouvoir l’esprit d’entreprise chez les jeunes, en engageant une véritable politique d’auto emploi et de promotion de l’entreprise privée.

Anatole Collinet Makosso a exhorté l’ensemble des membres du gouvernement à redoubler d’efforts et de créativité, affirmant que l’année 2024 doit véritablement être l’Année de la Jeunesse.

Congo : 76% des entreprises incubées par Kosala sonr tenues pas des femmes

Au cours de l’année 2023, 4186 entrepreneurs ont été accompagné et 4135 autres incubées par la pépinière d’entreprises Kosala.

 

Kosala a injecté au cours de l’année 2023, des fonds dans les secteurs comme l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, le petit commerce et autres services, soit 96% consacrés aux micros entrepreneurs et 4% aux entrepreneurs. L’incubateur Kosala a cette même année reçu 16 450 demandes d’accompagnement. 4186 entrepreneurs en ont bénéficié et 4135 entreprises ont été incubées.

Ces informations ont été détaillé dans un rapport d’activité que le directeur de l’entreprise, Trésor Dexter Omono, a présenté mardi 20 février, à Brazzaville. Selon ce rapport, 76% des entreprises incubées sont tenues par des femmes et 24 % par des hommes.

Pour cette année, Trésor Dexter Omono a annoncé une diversité de projets et programmes qui seront mis en place, tels des clubs de business servant de pont entre les Congolais de la diaspora et ceux restés au pays; un programme itinérant visant à doubler l’impact de l’action menée par l’incubateur Kosala auprès des jeunes.

Kosala a néanmoins formulé des recommandations concernant l’accès au financement. L’entreprise propose entre autres au gouvernement de favoriser le développement des capitaux-risques locaux et des fonds d’investissement pour soutenir les entreprises en démarrage ; de mettre en place des incitations fiscales pour les investisseurs qui soutiennent les start-up et entreprises à fort potentiel de croissance. Sur la sensibilisation et l’éducation à l’entrepreneuriat, l’incubateur suggère d’en intégrer dans les programmes scolaires dès le primaire ; d’encourager les partenariats entre les entreprises, les universités et les centres de recherche en vue de favoriser l’innovation et le transfert de technologie.