Congo : un émissaire de Sassou N’Guesso chez Félix Tshisékedi

Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso a été reçu vendredi 18 août dernier, à la cité de l’Union Africaine par le président de la RDC, Félix Tshisekedi.

 

L’émissaire du président Denis Sassou-Nguesso était porteur d’un message de fraternité et de confiance réciproque. C’est du moins ce qu’a affirmé Jean-Claude Gakosso, au sortir de l’entrevue avec le président Félix Tshisekesi. Pour lui, il n’y a pas des raisons qui puissent justifier qu’il y ait des nuages entre les deux pays.

« J’étais porteur d’un message de fraternité et de confiance réciproque. Nous sommes des enfants d’une même mère, donc inséparables. Les choses reviennent dans l’ordre, il n’y a pas de raison qu’il y ait des nuages entre nous », a dit le ministre Gakosso.

Notons que cette visite de l’émissaire de Denis Sassou-Nguesso intervient un mois après la visite du président de la République du Congo Brazzaville au Rwanda qui s’inscrivait dans le cadre du réchauffement et de renforcement des liens d’amitié, de fraternité et de coopération entre le Congo et le Rwanda de Paul Kagame.

Déjà en avril 2023, les deux pays avaient signé un accord controversé qui octroyait 11 000 hectares de terres agricoles de la République du Congo à des fermiers Rwandais. Un accord qui a été dénoncé par plusieurs ONGs congolaises.

 

 

Congo : la liste des sénateurs élus le 20 août 2023

Voici la liste des sénateurs repartis par département en République du Congo.

 

Département de la Likouala

Georges Moungbendé ballay (PCT) ; Jena roger Ekoundzla (PCT) ; Jacqueline Solange Moundzalo (PCT) ; Paul Soni Benga (PCT) ; Venance Mania (PCT) ; Guillaume Bompekou (PCT)

Département de la Sangha

Georges Métoul (PCT) ; Marie Thérèse Bouvet (PCT) ; Daniel Abibi (PCT) ; Marie Rosine Ndongo (PCT) ; Norbert Mbou (PCT); Julienne Berthe Doukoro Beguel (PCT)

Département de la Cuvette Ouest

Julien Epola (PCT) ; Jem Ayoulove (PCT) ; Pascaline Gilberte Kibila née Ngakoli (PCT) ; Maurice Mbela (PCT) ; Christine Ngomoka Ndzokivouka (PCT) ; Serge Michel Odzoki (PCT)

Département de la Cuvette

Boniface Bouka (PCT) ; Pascaline Assassa (PCT) ; Edouard Roger Okoula (PCT) ; Justin Aya (PCT) ; Catherine Ebondza née Lipiti (PCT) ; Gaston Eyabo (PCT)

Département des Plateaux

Pauline Ikourou Yoka  (PCT) ; Charlotte Olondowé (PCT) ; Gabriel Oba-Apounou (PCT) ; Paul Stanislas Nguié (PCT) ; Aristide Ngakosso Ngama (PCT) ; Ferdinand Andoyelé (PCT)

Département de Brazzaville

Pierre Ngolo (PCT) ; Gabriel Ondongo (PCT) ; Théophile Adoua (PCT) ; Jean de Dieu Kourissa Loufoua (PCT) ; Andréa Carole Sassou N’Guesso (indépendante) Jeanne Françoise Leckomba née Loumeto Pombo (PCT) ;

Département du Pool

André Massamba (PCT) ; Guillaumette Kiakouama (PCT) ; Chara Rebecca Moundelé-Ngollo née Loubienga (PRL) Benoît Inkari (PCT) ; Théodorine Kolelas Miakongo (MCDDI) ; Adéodat Jackson Matoumby (RC)

Congo : l’OCDH dénonce le pillage des richesses de la Sangha

L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), a faite cette dénonciation dans un rapport publié lundi 21 août 2023.

 

L’OCDH qui, dans un rapport publié lundi 21 août, a fait état d’un pillage à huis clos de ces richesses par des sociétés chinoises et ouest-africaines. Ledit rapport est le résultat d’une enquête de terrain, une situation qu’elle juge « préoccupante ».

L’ONG met en cause une faille de gouvernance flagrante au sein de l’État congolais. « Ce qui se passe dans la Sangha, c’est simplement un pillage à huis clos au mépris des droits humains et de l’environnement. Des ressources minières sont pillées sans que le gouvernement n’intervienne, et sans que cela ne profite aux populations locales de la Sangha », relève Franck Chardin Aubin Tchibinda, directeur exécutif de l’OCDH.

L’exploitation des mines et de la forêt est l’œuvre de sociétés chinoises et ouest-africaines qui ne payent aucune taxe et n’obéissent à aucune réglementation, affirme l’OCDH. « Nous n’avons pas le nombre exact des sociétés minières, tout simplement parce qu’il y a celles qui se font enregistrer, mais d’autres passent sans que les autorités locales n’en soient informées. Ce n’est pas facile de faire la cartographie de ces sociétés parce que les mines sont gérées de façon opaque dans cette zone », précise Franck Chardin Aubin Tchibinda.

Des sources officielles contactées n’ont pas souhaité réagir à ce rapport de l’OCDH et assurent ne pas en avoir reçu copie. L’organisation a promis de leur envoyer le document ce mardi.

Dans son rapport, résultat d’une enquête de terrain, l’OCDH juge « préoccupante » cette situation. Deuxième région du Congo en termes de superficie, située au nord du pays, la Sangha a un sous-sol riche en or. Elle dispose aussi des ressources forestières inestimables, selon l’Observatoire congolais des droits de l’homme

 

Congo : l’O2CD craint une crise de transport en commun

L’Observatoire congolais des droits des consommateurs (O2CD) se préoccupe des répercussions de la hausse du prix du carburant à la pompe sur les coûts de transport.

 

Depuis la hausse du prix du carburant à la pompe en République du Congo, les syndicats des transporteurs ont sollicité des mesures d’accompagnement. L’O2CD fustige le « mutisme » du gouvernement face à la requête des syndicats des transporteurs. L’observatoire en appelle à la responsabilité des pouvoirs publics pour prévenir une crise de transport en commun.

Pour l’O2CD, le silence du gouvernement devient inquiétant surtout à la veille de la rentrée scolaire 2023-2024.

L’étude des impacts de la hausse du prix du carburant s’est invitée au débat de l’atelier de formation sur les techniques de plaidoyer et de réseautage initié par l’O2CD en partenariat avec la coordination du Réseau des associations des consommateurs qui réunit une dizaine de plateformes. Cette rencontre de deux jours visait, selon le principal orateur, Félix Batantou-Oumba, secrétaire exécutif de l’O2CD, à renforcer les capacités des acteurs de la société civile sur les stratégies de plaidoyer et de réseautage en vue d’améliorer l’impact de leurs actions sur le terrain.

Congo : un atelier de vulgarisation des protocoles thérapeutiques des soins

Organisé mardi 22 août 2023, par l’Unité de coordination du projet de renforcement du système de santé « Kobikisa ».

 

Un atelier de consensus sur les conduites thérapeutiques standard dans les soins a été organisé, le 22 août, à Brazzaville. Ladite rencontre a été organisée par l’Unité de coordination du projet de renforcement du système de santé « Kobikisa ».

Cet atelier vise à vulgariser les protocoles thérapeutiques standard dans les soins, à présenter la prise en charge des pathologies majeures du panier de soins retenus par la Caisse d’assurance maladie universelle, à amender les protocoles en les contextualisant en fonction du feedback des participants.

Un atelier de consensus sur les conduites thérapeutiques standard dans les soins a été organisé, le 22 août, à Brazzaville. Ladite rencontre a été organisée par l’Unité de coordination du projet de renforcement du système de santé « Kobikisa ».

Cet atelier vise à vulgariser les protocoles thérapeutiques standard dans les soins, à présenter la prise en charge des pathologies majeures du panier de soins retenus par la Caisse d’assurance maladie universelle, à amender les protocoles en les contextualisant en fonction du feedback des participants.

Congo : le parlement adopte le projet de loi portant création du Cniaf

Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques (Cniaf), va permettre d’envisager les aires forestières qui devaient être aménagées afin de permettre leur mise en concession.

 

Le projet de loi portant création du Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques (Cniaf), a été approuvé le 11 août dernier par les deux chambres du Parlement.

Le Cniaf, établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière est placé sous la tutelle technique du ministère en charge des forêts et des finances. Le projet de loi a été initié par le gouvernement conformément aux dispositions des articles 125 et 143 de la Constitution.

Pour le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones, Ange Aimé Wilfrid Bininga, c’est un outil important dans la mise en valeur de la politique de notre pays en matière de gestion des forêts. Ledit centre permet de façon prévisionnelle d’envisager les aires forestières qui devaient être aménagées afin de permettre leur mise en concession et donc leur exploitation.

Notons que, le Cniaf va aussi gérer le conflit homme-animal, procéder à la sensibilisation des populations riveraines, des populations autochtones, comme il procèdera à l’identification des aires protégées qui font l’objet d’une gestion particulière.  Il va également identifier les zones dévastées par les animaux, les concessions que notre pays exploitera dans le cadre de la mise en valeur de nos ressources naturelles ainsi que les personnes victimes des actes des pachydermes pour prendre en compte des préjudices subis par les populations.

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Congo : 105 stands ouverts au Salon des métiers du bois

La troisième édition du Salon des métiers du bois (Sameb) a été lancée, le 16 août, dans la capitale congolaise, par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

 

Brazzaville accueille la 3e édition du Sameb. Lancé le 16 août 2023, l’évènement est co-organisé par le ministère des Petites et moyennes entreprises (PME), de l’Artisanat et celui de l’Économie forestière. Ce sont au total 105 stands qui sont animés par des artisans congolais, béninois, camerounais, congolais de Kinshasa, malgaches et sénégalais…

Pendant deux semaines, ces professionnels vont exposer vont éblouir les visiteurs par leur génie créateur, à travers des expositions et ventes. Plus de dix filières sont présentes à cette édition du Sameb, dont la décoration, la menuiserie, la bijouterie en bois, la vannerie, le garnissage, l’ameublement, les dénutries, la sculpture en bois et l’art floral.

Organisé pour la première fois en 2017, le Sameb vise à valoriser le bois, ses métiers et ses produits ; à revivifier la filière bois en vue de son inscription dans le processus de diversification de l’économie nationale.

Congo : 56% de la population souffrent d’une insécurité alimentaire sévère

C’est ce qu’a révélé un rapport sur le suivi de la situation économique et financière de la République du Congo, publié par la Banque mondiale.

 

En République du Congo, 56% de la population souffre d’une insécurité alimentaire sévère et la pauvreté demeure élevée avec plus d’un Congolais sur deux vivant avec moins de 2,15 dollars par jour en 2022. C’est ce qui ressort d’un rapport publié par la Banque mondiale. C’est le résultat d’une enquête mené sur le suivi de la situation économique et financière du Congo.

Ces données mettent en lumière les indices d’une situation difficile que plus de la moitié de la population devra se préparer à affronter dans les prochains jours. Au regard de cette situation, huit associations se sont regroupées au sein d’une Coalition contre la vie chère au Congo, dont la sortie officielle a eu lieu vendredi 11 aout 2023, à Moungali, à Brazzaville.

La création de la Coalition contre la vie chère au Congo est née à la suite d’une note de position publiée le 6 juillet 2023, par l’Observatoire congolais des droits des consommateurs, sur le mutisme du gouvernement sur les effets inflationnistes de l’augmentation de 30% du prix du super à la pompe.

La coalition demande au gouvernement, entre autres, d’accélérer les travaux de la commission chargée de réaliser l’étude sur l’impact de l’augmentation des prix à la pompe des produits pétroliers et de veiller sur la crédibilité de cette commission; limiter l’augmentation des prix des produits pétroliers à la pompe au niveau actuel; lancer un programme d’urgence d’appui aux producteurs locaux.

Au FMI d’accompagner le gouvernement dans l’assistance technique, en vue de la renégociation des contrats de partage de production et la gestion des coûts pétroliers et s’assurer de la mise en place, par le gouvernement congolais, des outils et dispositifs fonctionnels et indépendants dans la lutte contre la corruption. Les effets de cette nouvelle augmentation devraient inspirer plus de solidarité de la République envers les populations exposées à ce nouveau choc.

Notons que, la Coalition contre la vie chère au Congo, est constitué de huit associations: C.a.d (Centre d’actions pour le développement); O.2.c.d (Observatoire congolais des droits des consommateurs); Cacros (Cadre de concertation des réseaux des organisations de la société civile); R.e.d.y.c.c (Réseau des dynamiques collectives du Congo); Renaije (Réseau national d’appui aux initiatives des jeunes); U.s.c (Union syndicale du Congo); C.u.d.h.o.c (Cercle uni pour les droits de l’homme et culture de paix); A.c.a.t section Congo (Action chrétienne pour l’abolition de la torture).

Congo : le Parlement approuve la charte africaine des valeurs et principes de la décentralisation

Le document avait été adopté lors de la 23e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine le 27 juin 2014 à Malabo, en Guinée équatoriale.

 

L’Assemblée nationale et le Sénat ont approuvé, le 11 août dernier, la ratification de la Charte africaine des valeurs et principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local. La charte a pour objectif de promouvoir, protéger et stimuler la décentralisation, la gouvernance locale et le développement local en Afrique.

Il est question au travers de cette signature, de mobiliser les ressources et d’assurer le développement économique local pour éradiquer la pauvreté en Afrique, de guider l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques de décentralisation, de gouvernance locale et de développement local au niveau continental.

Adoptée lors de la 23e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine le 27 juin 2014 à Malabo, en Guinée équatoriale. Elle a aussi pour but de promouvoir la participation de la société civile, du secteur privé et de la population aux initiatives de décentralisation, de gouvernance locale et de développement local. Elle prévoit en son sein les modalités de sa mise en œuvre au niveau de chaque Etat partie ainsi que les clauses de sauvegarde, le règlement des litiges, la signature, la ratification, l’adhésion, l’entrée en vigueur, les amendements et leur dépôt.