Arsenal vs Newcastle : apprends-en sur le match au sommet de l’EPL !

 Le bookmaker fiable 1xBet présente le match de la 26ᵉ journée de Premier League, lors de laquelle Arsenal recevra Newcastle à l’Emirates. Découvres-en davantage pour réussir ton pari sur ce match phare !
Arsenal est au mieux de sa forme
Pendant le marathon de Noël et de Nouvel An en EPL, Arsenal a subi deux défaites douloureuses contre West Ham et Fulham, ainsi qu’une domination de Liverpool en FA Cup. L’équipe a joué de manière si peu convaincante qu’elle a été rapidement éliminée de la course au titre. En Angleterre, on parle du manque d’esprit de compétition d’Arsenal, de son incapacité à tenir le coup et de l’incapacité de Mikel Arteta à l’amener au niveau supérieur.
La méfiance et le scepticisme des experts n’ont pas échaudé l’équipe, mais l’a obligée à serrer les dents. Arsenal a répondu à toutes les critiques par une série convaincante de 5 victoires consécutives avec un score total de 21:2. Les Canonniers ont balayé Crystal Palace et Burnley sur le même score de 5:0, et ont également pris une revanche écrasante sur la défaite injuste subie au premier tour face à West Ham (6:0). La victoire la plus précieuse de cette série a été celle contre Liverpool (3:1), où Arsenal a surclassé à juste titre son rival direct. Les pépites d’Arteta ont concédé un but illogique en fin de première mi-temps, mais sont venus à bout des Reds au retour des vestiaires.
Arsenal a radicalement amélioré la qualité de sa défense et continue à faire preuve d’une efficacité enviable dans la réalisation des coups francs. Les piètres performances en première partie du championnat ont donné lieu à de nombreuses rumeurs concernant l’achat d’un attaquant de pointe lors du mercato hivernal, mais Mikel Arteta s’en est débrouillé plus élégamment. La décision de l’entraîneur de titulariser Leandro Trossard au poste de l’avant-centre pourrait être le moment clé de la saison. Du haut de son 1 m 71, le Belge se sent comme un poisson dans l’eau dans son nouveau rôle et fait oublier les problèmes liés à Gabriel Jesus et Eddie Nketiah. Trossard se montre chatoyant dans la finition des offensives de Bukayo Saka et Martin Ødegaard, Declan Rice gardant le contrôle de l’axe central du terrain.

Trois jours avant le match contre Newcastle, Arsenal se déplace à Porto en Ligue des champions. Les Canonniers entament une période difficile de la
saison, mais ils l’abordent en pleine forme et sont prêts à prendre leur revanche sur les Magpies après la scandaleuse défaite de novembre. Sur leur terrain, les Londoniens n’encaissent pas de buts depuis 8 matches d’affilée contre Newcastle et sont prêts à prolonger la série le 24 février.

Newcastle remonte la pente

Le début de saison peu convaincant de Newcastle a une explication simple. Le gardien Nick Pope et le meilleur attaquant Alexander Isak restent toujours à l’infirmerie. Le casse-tête d’Eddie Howe est aggravé par la blessure du milieu de terrain Joelinton et la suspension de Sandro Tonali, pour lequel le club a payé 70 millions d’euros cet été. Cependant, l’épidémie de blessures s’est récemment calmée, et les résultats des Magpies s’en sont immédiatement trouvés améliorés. L’équipe n’a pas connu de défaite lors des cinq derniers matches avec un bilan de 14 buts marqués.

Newcastle n’a aucune chance de terminer dans le top 4 de l’EPL pour la deuxième saison consécutive, et l’équipe est considérée comme un outsider contre Arsenal. En même temps, les Magpies sont capables de se battre à armes égales contre les prétendants au titre, comme ils l’ont prouvé lors des matchs contre Liverpool et Manchester City. Note également les bonnes statistiques d’Eddie Howe contre Arsenal : 2 victoires et 1 nul en 5 matchs.

Inscris-toi sur notre site avec le code promo JOURNAL2024, reçois des bonus de bienvenue de 1xBet et ne manque pas la chance de gagner de l’argent sur le meilleur match de l’EPL!

Congo : pose de la 1ere pierre de l’Institut national des aveugles

Le complexe va abriter la formation spécialisée des personnes vulnérables, notamment les aveugles et les jeunes filles en situation difficile.

 

Les travaux de l’Institut national des aveugles ont été lancé mardi 20 février, par la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa. Le projet est financé par la Fondation Conacce Chaplain avec un appui du ministère des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

Le complexe sera constitué entre autres, des salles de classe, un réfectoire avec une capacité d’accueil de 120 personnes, un atelier dédié aux activités pratiques et créatives, une infirmerie. L’objectif est d’offrir un enseignement adapté aux besoins spécifiques aux enfants aveugles en mettant un accent sur le développement des compétences académiques et sociales nécessaires pour réussir leur vie en société.

Lycée 5 février 1979 : des associations des jeunes condamnent l’acte d’incivisme

Un collectif des associations des jeunes de Brazzaville s’est indigné lundi 19 février, de l’acte d’incivisme posé par les élèves du lycée technique 5 février 1979 de Mpila.

 

Ils s’insurgent contre la « dégradation d’un objet d’utilité ou de décoration publique ». Le collectif des associations des jeunes de Brazzaville fonde son argumentaire sur le caractère sacré des symboles de la République, à l’instar du drapeau, définit par la Constitution du 15 octobre 2015 en son article 2.

Ce regroupement des jeunes soutient des mesures prises par le gouvernement dans la traque des délinquants et demande la vulgarisation des symboles de la République et les textes juridiques.

Le Collectif suggère au gouvernement d’instaurer des enseignements sur l’éducation morale, civique et pour la paix au secondaire, premier et deuxième degré, et aussi la mise sur pied du service civique obligatoire à tous les apprenants dès l’âge de 12 ans.

Congo : dix-sept élèves du lycée technique 5-Février-1979 à la barre

Le procès s’est ouvert mardi 20 février devant la sixième chambre correctionnelle du tribunal.

 

Ils sont inculpés pour « dégradation d’un objet d’utilité ou de décoration publique ». Le procès des dix-sept élèves du lycée technique 5-Février-1979 de Brazzaville, s’est ouvert mardi 20 février, devant la sixième chambre correctionnelle du tribunal de la capitale.

Pendant près de six heures, les accusés ont été entendus. Ils ont pour certains reconnu partiellement les faits, mais sans expliquer pourquoi ils ont remplacé le drapeau vert-jaune-rouge par une étoffe bleue nuit, couleur de leur uniforme.

D’autres ont affirmé avoir été interpellés dans la confusion ou par un excès de zèle des policiers. L’audience a été suspendue et reprendra le 27 février prochain par l’audition des témoins.

Congo : des élèves du primaires bénéficient des soins buccodentaires

C’est à la faveur d’une campagne de sensibilisation de consultation et de soins buccodentaires organisée du 20 au 24 février à Brazzaville.

 

Les élèves des écoles primaires de la capitale recevront tous des soins buccodentaires après consultation. C’est une initiative de la direction de l’hôpital de référence de Bacongo, à travers une campagne de sensibilisation qui a débuté ce mardi 20 février et s’achève le 24 du mois en cours. Ladite campagne s’inscrit en prélude à la commémoration de la journée mondiale de la santé buccodentaire, qui se célèbre le 20 mars.

En République du Congo, les statistiques des affections bucco-dentaires telles que les caries dentaires, les maladies des gencives et la perte de dents, au niveau des élèves du primaire, restent inconnues du public.

Pour faire face à la carie dentaire, le déchaussement des dents, la gingivite, l’hypo-minéralisation molaire incisive, la rage de dents ou pulpite dentaire, l’abcès dentaire, le bruxisme ou le grincement des dents, l’halitose, la malocclusion dentaire et l’aphte de la bouche, les spécialistes préconisent une bonne brosse à dents à petite tête afin d’atteindre les dents de fond. Les poils de cette brosse à dents doivent être souples, pas trop durs ni trop mous. Ils conseillent, par ailleurs, l’utilisation de dentifrice contenant du fluor et bien se brosser les dents.

Congo : la grève des enseignants des FUSYNEC se poursuit

Le mouvement de grève entamé en janvier par les forces unies des syndicats des enseignants du Congo (FUSYNEC) reste maintenu.

 

Les enseignants affiliés aux FUSYNEC et les comités des enseignants volontaires et communautaires ont tenu une assemblée générale samedi 17 février 2024. Il était question de faire le point de la grève qu’ils avaient entamé le 20 janvier dernier. A l’issu de cette rencontre, il a été décidé que le mouvement de grève reste maintenu.

« Nous demandons aux chefs d’établissements de ne pas intimider les enseignants, en accomplissant leurs tâches selon les règles de l’art », a dit le coordonnateur de FUSYNEC, Daniel Ngami au terme de l’Assemblée générale.

Les raisons de cette décision sont entre autres la publication de l’arrêté conjoint fixant les montants des primes et indemnités dues aux enseignants, conformément aux articles 54 et 55 du statut particulier des agents du cadre de l’éducation nationale.

Autres revendications on note le paiement des rappels de solde d’activités dus aux enseignants, dont la publication de tous les textes issus des commissions administratives et paritaires (CAP), organisées en 2023 et égarés dans le circuit d’approbation et ce, jusqu’à présent ; le paiement de tous les enseignants communautaires et volontaires ; les intégrations dans la fonction publique de tous les enseignants volontaires  en général,  et  communautaires âgés 45 à 50 ans, en particulier et ce , conformément à la lettre  et l’esprit de la loi N° 068-2022 du 16 août 2022 portant statut général de la fonction publique.

Les forces unies des syndicats des enseignants du Congo et comités des enseignants volontaires et communautaires demandent la prise en compte de leurs revendications pour mettre fin à la grève.

La Force Montante Congolaise lance une campagne de restructuration de ses organes

Le coup d’envoi a été donné samedi 17 février par Vadim Osdet Mvouba, Premier secrétaire de cette instance de jeunes du Parti Congolais du Travail.

 

La Force Montante Congolaise vient de débuter une campagne de structuration et restructuration des organes intermédiaires et de base. C’était au cours d’un meeting de lancement samedi 17 février.

« L’initiative de la campagne de structuration et de restructuration des organes intermédiaires et de base vise à redynamiser les actions de notre organisation, afin de devenir une force de proposition capable d’accompagner et de défendre activement les idéaux du parti Congolais du travail (PCT) », a fait savoir Vadim Osdet Mvouba, lors du meeting du lancement de la campagne y relative.

Au travers de cette campagne, la Force montante congolaise veut intensifier ses actions pour mieux jouer son rôle. Le meeting a aussi permis à Vadim Osdet d’exhorté tous les acteurs impliqués dans cette activité à faire preuve de responsabilité, d’objectivité et de tempérance dans le choix des animateurs.

Congo : les syndicats des transports en commun lancent un préavis de grève

Celui-ci entrera en vigueur à compter du 26 février au 1er mars prochain et sera suivie de l’interruption de la circulation des transports en commun de 12 h 00 à 15 h 00.

 

« Nous avons déposé le 15 février au cabinet du Premier ministre un préavis de grève. Cette décision s’explique par le fait que l’appui sollicité par le Premier ministre aux plateformes syndicales de transporteurs en commun pour éviter l’inflation sur le marché, eu égard à l’augmentation du prix du carburant.  Nous avons signifié au Chef du gouvernement, qu’il restait quelques situations à résoudre pour que cet accompagnement devienne effectif, liées entre autres à la hausse du carburant, qui à un impact sur les employés du secteur de transport et non les employeurs », a fait savoir le président du Syndicats des Transporteurs et activités connexes au transport du Congo (SYTRACO), Cyrille Carel Dzounou.

Le préavis de grève devrait entrer en vigueur à compter du 26 février prochain puis suivra l’interruption de circulation des transports en commun de 12h00 à 15h00. Les syndicats des Transporteurs et activités connexes au transport du Congo et le groupement des transporteurs terrestres du Congo expliquent que la suppression de certaines taxes par l’Etat pour combler le prix du carburant profite aux patrons de véhicules en commun.

L’exécutif et les représentants des transporteurs en commun étaient convenus de revoir de 15 % les versements journaliers à verser au propriétaire, passant de 20 000 francs CFA à 17000 francs CFA.  Et les 3000 francs CFA, devraient permettre au chauffeur de combler l’écart du carburant. C’est du moins ce qu’affirme Cyrille Carel Dzounou.

Les transporteurs en commun envisagent après l’observation du préavis de grève, de déclencher un mouvement de grève à partir du 4 mars.

Le Congo reçoit environ 36 milliards FCFA de la BM

L’enveloppe est destinée à financer l’extension du nouveau complexe de l’Institut national de la statistique (INS), d’une salle de conférence, d’un amphithéâtre et des salles de classe supplémentaires.

 

L’institution de Bretton Woods accorde environ 36,4 milliards FCFA (60 millions de dollars) à la République du Congo. Cet argent va servir à renforcer les acquis du Projet de renforcement des capacités en statistiques (PSTAT). Notons que la Banque mondiale est le principal partenaire du PSTAT, financé à hauteur de 24 milliards FCFA entre avril 2015 et septembre 2023.

Les 36,4 milliards FCFA sont destinés à l’extension du nouveau complexe de l’Institut national de la statistique (INS), la construction d’une salle de conférence, d’un amphithéâtre et des salles de classe supplémentaires. L’inauguration du complexe de l’INS a eu lieu le 13 février dernier.

« Je vous invite instamment à faire preuve de créativité pour vulgariser les sciences statistiques afin d’aider les profanes et le grand public à mieux en comprendre les enjeux, à s’y familiariser et à savoir en faire bon usage. Les statistiques ne sont pas que des chiffres. Elles traduisent une réalité qui impacte la vie de nos concitoyens. Les appréhender aidera la communauté à s’en approprier et à les intégrer dans ses pratiques de vie courante », a déclaré le directeur des opérations de la BM pour la République du Congo, le Cameroun, la Centrafrique, le Gabon et la Guinée équatoriale, Cheick Fantamady Kanté.

Congo : compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 février 2024

Le Conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 14 février 2024 au Palais du peuple, sous la très haute autorité de son excellence, M. Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat.

 

Onze affaires étaient inscrites à son ordre du jour, soit :

  • Un projet de loi et un projet de décret au titre du ministère de la Jeunesse et des Sports, de l’Education civique, de la Formation qualifiante et de l’Emploi ;
  • Quatre projets de décret au titre du ministère du Contrôle d’Etat, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs ;
  • Deux projets de décret au titre du ministère du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale ;
  • Trois projets de décret au titre du ministère de l’Enseignement technique et professionnel ;

      I/- Ministère de la Jeunesse et des Sports, de l’Education civique, de la Formation qualifiante et de l’Emploi

Invité par le président de la République à prendre la parole, M. Hugues Ngouélondélé, ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’Education civique, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, a soumis à l’examen des membres du Conseil des ministres un projet de loi et un projet de décret.

Le premier texte présenté est un projet de loi portant création de l’Agence nationale de réinsertion sociale et d’éducation civique. Notre pays est confronté depuis des années à des comportements juvéniles antisociaux ou déviants. Ces actes constituent le plus souvent une menace à la cohésion sociale et au vivre-ensemble. Les causes de ce phénomène sont multiples.

Etablissement public à caractère administratif, l’Agence nationale de réinsertion sociale et d’éducation civique s’inscrit dans l’optique d’une prise en charge de ce phénomène, en vue de la protection de la société. Cette agence a pour moyens d’actions l’accompagnement moral, éducatif et professionnel des jeunes concernés. Il s’agit, à travers l’agence, d’assurer la réinsertion sociale des jeunes, en délicatesse ou non avec la loi, recrutés sur la base de leur consentement ou au moyen des procédures y relatives ou instituées, à cet effet.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant création de l’Agence nationale de réinsertion sociale et d’éducation civique. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.

Poursuivant son propos, le ministre Ngouélondélé a soumis à l’examen des membres du Conseil des ministres un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité national de lutte antidopage dans le sport (CNLAD).

Cet organisme a pour objet de prévenir et de réprimer l’usage de produits dopants dans le sport, conformément aux lois, règlements et conventions internationales ratifiées par notre pays, notamment la Convention internationale de l’Unesco de 2005 contre le dopage dans le sport.

Cet organisme fonctionnant de fait, la régularisation initiée ce jour par le présent projet de décret permettra sa reconnaissance officielle par l’Agence mondiale antidopage, seule structure mondiale chargée d’établir la liste des substances interdites lors des compétitions organisées sur le sol national.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du CNLAD.

II/- Ministère du Contrôle d’Etat, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs  

Appelé par le président de la République à prendre la parole M. Jean-Rosaire Ibara, ministre du Contrôle d’Etat, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs, a soumis à l’examen du Conseil quatre projets de décret.

Le premier texte est un projet de décret fixant les modalités de l’évaluation de la performance de l’action publique. Le ministre Ibara a souligné le fait qu’une action publique performante permet de garantir, d’une part, une gestion saine et responsable des affaires publiques et, d’autre part, une dépense publique efficace et efficiente.

Au Congo, ces principes ont été inscrits dans la loi n°36-2017 du 3 octobre 2017 relative aux lois de finances. De même, la loi d’orientation de la performance de l’action publique du 10 octobre 2019 a inscrit dans ses textes la vision plusieurs fois réitérée de son excellence monsieur le président de la République relative à l’obligation de transparence, de reddition des comptes et de suivi et évaluation de la gestion des affaires publiques.

Le gouvernement a engagé notre pays dans un processus de réformes, à l’effet d’optimiser le cadre administratif, d’améliorer la qualité du service public et de combattre les antivaleurs, afin de restaurer la confiance avec les partenaires internes et externes.

Par ailleurs, la loi du 10 octobre 2019 érige la gestion axée sur les performances comme mode de gestion de l’administration publique et a pour objectif de promouvoir la bonne gouvernance. Pour y parvenir, le décret du 6 juillet 2021 sur les attributions du ministre en charge de la Qualité du service public place ce département au cœur de l’évaluation de la mise en œuvre de la stratégie nationale de recherche de performance du secteur public.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret fixant les modalités de l’évaluation de la performance de l’action publique.

Présentant le deuxième texte, à savoir un projet de décret portant approbation de la Politique nationale du contrôle d’Etat (PNCE) en République du Congo, le ministre Ibara a rappelé aux membres du Conseil que la logique de la performance, au cœur de la gouvernance publique, implique la mise en place d’un dispositif d’audit, de contrôle interne et de gestion des risques. L’enjeu majeur de cette politique nationale du contrôle d’Etat est la mise en place d’un Système intégré du contrôle d’Etat, pilier du système de management de la performance de l’action publique.

Ce système intégré est fondé sur quelques activités/actions, dont : la réorganisation des organes de contrôle interne ; la mise en place d’un comité interministériel d’audit, de contrôle interne et de maitrise des risques ; la responsabilisation des gestionnaires publics et la sécurisation de leur gestion.

L’objectif général de cette politique est l’amélioration, le renforcement et la promotion du contrôle interne et de l’évaluation de la performance de l’action publique en vue d’en faire un outil d’aide à la gestion à travers des objectifs spécifiques transcrits dans six axes stratégiques.

La politique nationale du contrôle d’Etat s’articule, de ce fait, autour de six enjeux, dont la recherche de l’efficacité des contrôles ; la fiabilité et l’intégrité de l’information ; la modernisation et la professionnalisation du contrôle interne.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation de la PNCE en République du Congo.

Le troisième texte défendu par le ministre Ibara est un projet de décret portant approbation de la politique nationale de la qualité du service public en République du Congo. S’inscrivant dans le même cadre que les textes précédents, cette politique nationale se décline en six objectifs spécifiques, dont le renforcement des capacités pour l’amélioration des prestations du service public ; l’amélioration des conditions de travail des agents du service public ; la promotion de l’égalité hommes-femmes ainsi que l’égalité devant le service public et l’administration.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation de la politique nationale de la qualité du service public en République du Congo.

Enfin, le dernier texte, à savoir un projet de décret portant approbation de la politique nationale de la lutte contre les antivaleurs en République du Congo, a permis au ministre Ibara de souligner que l’objectif principal de celle-ci est d’éradiquer les antivaleurs dans notre société. Ses objectifs spécifiques se déclinent en trois axes stratégiques, parmi lesquels l’amélioration de la communication et des capacités des acteurs ainsi que le renforcement de la coordination des interventions en matière de lutte contre les antivaleurs.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation de la politique nationale de la lutte contre les antivaleurs en République du Congo

III/- Ministère du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale

Invitée à son tour par le chef de l’Etat à prendre la parole, Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, a soumis à l’examen du Conseil deux textes. Le premier est un projet de décret portant approbation des statuts du Centre national de formation en statistique, démographie et planification. Créé par la loi n°18-2023 du 27 mai 2023, en remplacement du Centre d’application de la statistique et de la planification, lui-même créé en 1983, le projet de décret vise à rendre opérationnel cet établissement.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts du Centre national de formation en statistique, démographie et planification.

Le second texte soumis aux membres du Conseil par la ministre Ebouka-Babackas est un projet de décret fixant le cadre général de gestion des investissements publics. Dans le cadre de la politique d’amélioration de la gestion des finances publiques, les pouvoirs publics ont décidé de remplacer, à compter de 2024, l’ancienne logique de moyens pour consacrer le basculement du budget en mode programme.

Ce changement vise principalement les dépenses d’investissement public. Il implique la mise en place de procédures claires établissant une répartition rationnelle des responsabilités ainsi que le renforcement de la qualité de la dépense publique. Il consacre l’obligation pour atteindre l’objectif d’assainissement des finances publiques de notre pays, de s’appuyer sur la bonne gestion des investissements publics.

Le cadre juridique sur lequel se fondent ces exigences porte, entre autres, sur la loi du 9 mars 2017 portant code relatif à la transparence et à la responsabilité dans la gestion des finances publiques ainsi que sur la loi organique du 3 octobre 2017 relative aux lois de finances.

Devant l’imminence du basculement vers le budget en mode programme, le projet de décret fixe le cadre général de gestion des investissements publics tel que prescrit par cette réforme.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret fixant le cadre général de gestion des investissements publics.

 IV/- Ministère de l’Enseignement technique et professionnel

Invité par le président de la République à prendre la parole, M. Ghislain Thierry Maguessa Ebome, ministre de l’Enseignement technique et professionnel, a soumis à l’examen du Conseil des ministres trois projets de décret. Le premier texte est un projet de décret portant institution, organisation et statut de l’Institut professionnel et technologique d’Oyo.

L’amélioration de la carte scolaire dans notre pays ainsi que la nécessité de rapprocher la formation de la population ont justifié la création de l’Institut professionnel d’Oyo, dans le département de la Cuvette. Son objet est d’assurer la formation des apprenants dans les métiers de l’industrie, des technologies de l’information et de la communication, ainsi que dans le domaine des services. L’institut a vocation à renforcer l’employabilité des jeunes ainsi formés.

L’institut offre des formations de niveau 1 pour les titulaires du brevet technique ou diplôme équivalent et des formations de niveau 2 pour les titulaires des baccalauréats technique et professionnel ou un diplôme équivalent.

Les diplômes délivrés seront le brevet d’études professionnelles et le baccalauréat professionnel pour le niveau 1 et le brevet de technicien supérieur pour le niveau 2.

Les filières prévues sont les suivantes : génie civil et rural ; électrotechnique ; mécanique générale ; mécanique automobile ; maintenance industrielle ; réseaux et télécommunications ; informatique industrielle ; informatique et métiers du numérique ; transport et logistique ; hôtellerie et tourisme.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant institution, organisation et statut de l’Institut professionnel et technologique d’Oyo.

Le deuxième texte présenté par le ministre Maguessa-Ebome est un projet de décret portant institution, organisation et statut de l’Institut polytechnique de Kintélé. Cet établissement de formation technique et professionnelle est le fruit de la coopération entre notre pays et la Chine, à travers la société Cina State Construction Engineering Cooperation Limited.

Dédié aux métiers du génie civil et notamment de la construction, cet institut doit permettre un transfert effectif de compétences dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant. L’accès à cet institut se fera par voie de concours pour les élèves titulaires des baccalauréats technique et professionnel. Les différentes formations seront sanctionnées par les diplômes de Brevet de technicien supérieur.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant institution, organisation et statut de l’Institut polytechnique de Kintélé.

Enfin, le ministre Maguessa-Ebome a présenté aux membres du Conseil un projet de décret portant institution et organisation du certificat d’aptitude professionnelle et du certificat de compétences professionnelles. Face à la faiblesse des conditions de formation et d’homologation des compétences acquises en milieu professionnel dans notre pays, il apparaît nécessaire de restructurer les certificats d’aptitude professionnelle (CAP) et dans les autres compétences professionnelles. Si le CAP est délivré après deux années de formation, il est parfois nécessaire de délivrer des certificats de compétences professionnelles pour attester d’un certain niveau d’employabilité acquis, notamment grâce à des formations en alternance, prévoyant un temps de présence en entreprise variant entre 50% à 75% du temps de formation selon les modules.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant institution et organisation du certificat d’aptitude professionnelle et du certificat de compétences professionnelles.

Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le président de la République a clos la réunion et levé la séance.

Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des ministres a pris fin à   13h25.

 

Fait à Brazzaville, le 14 février 2024

Pour le ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du gouvernement, en mission,

Le ministre des Hydrocarbures

Bruno Jean Richard Itoua