Congo : la crise persiste au sein de l’UDH-Yuki

La crise au sein de l’Union des démocrates humanistes yuki (UDH-Yuki) ne semble toujours pas trouver de voie de sortie au regard des contradictions qui divisent les différents clans, particulièrement celui de Diata et de Mpissa.

 

Au départ, cette crise s’expliquait par les textes régissant ce parti que les uns et les autres interprétaient à leur manière. Cependant, lors de la tenue du Congrès, qui malheureusement a été suspendu, de nouveaux textes, notamment le règlement intérieur et les nouveaux statuts, ont été adoptés. Malgré cela, les violons ne semblent toujours pas s’accorder.

La publication de l’acte 009 du 25 juillet dernier par le premier vice-président de ce parti, Pascal Ngouanou, portant suspension de certains membres du parti qui auraient troublé l’ordre du Congrès ainsi que la liste des candidats aux sénatoriales n’ayant pas mentionné deux noms, notamment celui de Kolélas née Taty Nathalie à Brazzaville et de Samba Zacharie dans le Pool ne cessent de raviver la tension au sein de cette formation.

Des voix s’élèvent d’un peu partout pour trouver des solutions à cette crise.  Jean Bonard Moussodia, lors de la présentation de sa feuille de route le 7 juillet dans le cadre de la campagne précédent le Congrès, avait indiqué qu’il compte unir les deux clans : celui de Diata et de Mpissa, s’il est élu à la présidence de cette formation politique. « Je vais rassembler le clan de Diata et de Mpissa. Nous devons rester ensemble pour travailler au service de l’UDH-Yuki », déclarait-il.

De son côté, le porte-parole du parti, Justin Magloire Nzoloufoua, pense qu’il faut s’unir dans un effort démocratique. A cela, il propose quelques pistes de solution, à savoir remettre la compétence à la facilitation, remettre en selle le comité d’organisation du Congrès, passer par voie de vote pour ou contre les neufs candidats en lice, aller plus loin dans l’application stricto sensu de chaque critère.

Réchauffement climatique : Sassou N’Guesso dénonce le manque d’engagement financier

Le président de la République du Congo s’est exprimé à l’occasion du sommet de l’Amazonie tenu du 8 au 9 août à Belém (Brésil).

 

A l’occasion du sommet de l’Amazonie tenu du 8 au 9 août à Belém (Brésil), le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso a lancé un appel aux autorités des pays abritant les plus grands Bassins forestiers du monde et les autres à participer aux assises de Brazzaville qui se tiendront en octobre prochain.

En sa qualité de président de la Commission climat du Bassin du Congo, Denis Sassou N’Guesso a défini, devant plusieurs dirigeants du monde, les grandes lignes qui vont caractériser le sommet des trois bassins forestiers tropicaux (Congo, Amazonie, Bornéo Mékong) prévu en octobre. Un grand rendez-vous dont l’objectif est, d’après lui, de faire progresser l’ambition pour la protection et la gestion durable des forêts tropicales.

Denis Sassou N’Guesso a dénoncé le manque d’engagement financier dans la lutte contre le réchauffement climatique, malgré la prise de conscience sur la protection des forêts, depuis le premier accord de Copenhague en 2009.

Congo : des entreprises subventionnées à hauteur de 16 milliards F

Au total, 1134 groupements et entreprises individuelles ont bénéficié des subventions de près de 16 milliards FCFA du Pdac au cours des dernières années.

 

Le premier bilan de la mise en œuvre du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (Pdac) a été rendu public. Le document révèle que 1134 groupements et entreprises individuelles ont bénéficié des subventions de près de 16 milliards FCFA du Pdac au cours des dernières années.

Les travaux de la dixième session du comité de pilotage du Pdac, tenus le 9 août à Brazzaville, ont permis de dresser un premier bilan du projet qui va achever ses activités en décembre prochain. Cette rencontre semestrielle a mobilisé les parties prenantes au développement du monde rural, à savoir le ministère de tutelle, les structures publiques spécialisées, les universitaires et l’unité nationale de coordination du projet.

L’appui des producteurs s’est effectué sur l’ensemble du pays dans les domaines agropastoraux et halieutiques. Le projet conjoint gouvernement congolais et Banque mondiale entend consolider ses résultats dans ce volet plan d’affaires. Une enveloppe d’environ un milliard sera débloquée pour encourager les groupements agricoles bénéficiaires qui continuent à ce jour d’exceller dans la production, selon le coordonnateur national du Pdac, Isidore Ondoki.

Ces coopératives et producteurs sont considérés par le projet comme des « champions », des modèles à promouvoir en milieu rural. « Il y a certaines personnes qui ont excellé. Ce sont celles-là que nous allons accorder des primes pour leur permettre d’accroître leurs activités. Il faut encore que la Banque mondiale aussi valide cette proposition. Mais c’est quelque chose qui peut se faire très vite. Nous allons surtout appuyer les éleveurs, car l’un des problèmes les plus cruciaux au niveau de l’élevage demeure l’accès à l’aliment de bétail », a estimé Isidore Ondoki.

Il faut rappeler que les membres du comité de pilotage du Pdac ont approuvé le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2023 réajusté, en tenant compte du PTBA de l’année précédente. Le budget pour les cinq mois restants s’élève à 11,5 milliards FCFA contre l’enveloppe de 10,6 milliards FCFA adoptée en décembre 2022, soit une augmentation de 8%.

Le comité de pilotage a également examiné le rapport d’activité du projet depuis le début de l’année, indiquant un taux d’exécution du PTBA de moins de 50%, en raison du retard accumulé dans le décaissement de financement des plans d’affaires de résilience. Ce retard est aussi lié à certaines activités telles que l’installation des acteurs agropastoraux au centre agropastoral Tandou Binzénze, les travaux de mise en place d’une banque de gênes à l’Institut national de recherche agronomique et d’un Centre national d’insémination artificielle au ministère de l’Agriculture.

Présidant les travaux du comité de pilotage du Pdac, le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Pascal Robin Ondoka, a invité l’unité de coordination du Pdac à vulgariser les acquis du projet. Il l’a exhorté à accélérer l’exécution des activités prévues avant la fin de l’année dans le but de consolider les résultats jugés « positifs ».

 

 

Brésil : séance de travail entre Sassou Nguesso et une délégation de la FAO

Le président de la République, Dénis Sassou Nguesso prends part au sommet su l’Amazonie à Belém au Brésil.

 

En marge du sommet sur l’Amazonie à Belém au Brésil, le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, a eu une séance de travail le 8 août avec une délégation de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

« Nous avons parlé de la manière dont la FAO peut accompagner dans certaines discussions, notamment les marchés du carbone, la préservation de la biodiversité. Nous avons également évoqué les problématiques liées à la gestion du climat et de la biodiversité », a expliqué la directrice générale adjointe de la FAO, Helena Maria Semedo.

Notons que le Congo va organiser en octobre prochain le sommet des trois bassins du monde à Brazzaville

Congo-violence : les animatrices formées à l’identification des cas

L’objectif est de contribuer à l’amélioration de l’arsenal juridique dans la prise en charge, l’orientation et le suivi des victimes de toutes formes de violences.

 

Des animatrices des cellules d’écoute solidaire de la Coordination de l’Observatoire handicap humanité (H20), collectif Liloba, se sont réunis le 07 août 2023, à Brazzaville. C’était en faveur d’une formation de prise en charge des cas de violences en milieu familial ou professionnel.

Cette formation a pour objectif de contribuer à l’amélioration de l’arsenal juridique dans la prise en charge, l’orientation et le suivi des victimes de toutes formes de violences. La formation est organisée du 7 au 21 août par la coordination de l’Observatoire handicap humanité (H20), collectif Liloba, avec l’appui financier de l’ambassade de France au Congo.

Les enseignements portent sur le cadre légal de la protection des personnes vivant avec handicap, le cas pratique de violation grave des droits de deux personnes vivant avec handicap ainsi que sur la prise en charge psychologique des cas de violences.

Notons que les cellules d’écoute solidaire ont été créées par le collectif Liloba dans la recherche de toutes formes de violences à l’égard de la femme handicapée. Elles sont représentées dans les neuf arrondissements de Brazzaville avec l’acquisition de la loi pénale spéciale sur les violences basées sur le genre « La loi Mouébara ».

Congo-résultats BEPC : le taux de réussite est de 65,09%

Les résultats des examens d’Etat 2022-2023 (Baccalauréat et BEPC) ont tous déjà été publié. Le département de la Cuvette Ouest est en tête du classement.

 

Aux examens d’Etat de cette année, brevet d’études du premier cycle et baccalauréat, le département de la Cuvette ouest a eu une mention spéciale en occupant la première place. Les résultats du BEPC publiés le 8 août le placent, en effet, en tête au classement général par département avec un taux de réussite de 85,84%. Ainsi, la Cuvette ouest vient de détrôner le département de la Lekoumou qui en 2020, 2021 et 2022, soit trois ans d’affilée, avait conservé le premier rang au BEPC.

Au baccalauréat, dont les résultats étaient publiés le 18 juillet 2023, la Cuvette ouest avait fait autant, laissant loin les deux grandes villes du pays Brazzaville et Pointe-Noire qui depuis des années ne parviennent pas à se faire une place dans le carré d’as.

Classement

  1. Cuvette ouest : 85,84%
  2. Sangha : 73,59 %
  3. Likouala : 73,13%
  4. Pool : 70,98%
  5. Cuvette : 66,95%
  6. Brazzaville : 66,55%
  7. Pointe-Noire : 62,90%
  8. Kouilou : 62,18%
  9. Niari : 60,57 %
  10. Bouenza : 60,25%
  11. Lekoumou : 59,63%
  12. Plateaux : 58,36%

Les joueurs de foot congolais talentueux en Ligue 1

La Ligue 1 est une ligue de football prestigieuse en Europe, qui a vu de nombreux joueurs congolais s’imposer grâce à leur immense talent. Leur présence dynamique et leur flair créatif ont enrichi le football français au fil des années. Des joueurs tels que Cédric Bakambu, Arthur Masuaka et Chanel Mbemba, ont captivé les fans par leurs performances impressionnantes sur le terrain. Leurs compétences techniques, leur rapidité et leur vision du jeu ont contribué à leur réussite individuelle et à l’élévation de leurs clubs.

Qui sont les joueurs congolais qui ont marqué la Ligue 1 ?

Chancel Mbemba, Cédric Bakambu et Arthur Masuaku sont ces footballeurs congolais qui ont laissé une marque indélébile dans la Ligue 1. En effet, au cours de la saison 2014-2015, Chancel Mbemba a été un élément clé de l’AS Saint-Étienne en tant que défenseur central. Si vous cherchez un code promo unibet sur Sportytrader, vous pourriez profiter de superbes offres pour parier sur ces matchs.

Sa puissance physique et son aptitude à intercepter les attaques adverses ont été particulièrement remarquables et ont joué un rôle déterminant dans les succès de son équipe. De la même manière, Cédric Bakambu s’est révélé être un attaquant redoutable pour le Stade Rennais lors de la même saison. Par sa vitesse et son adresse au tir ont fait de lui un joueur incontournable pour son équipe.

Quant à Arthur Masuaku, il s’est distingué comme un remarquable latéral pour l’AS Nancy lors de la saison 2016-2017. Sa maîtrise technique, sa capacité à soutenir les attaques depuis le flanc et ses centres précis ont grandement influencé les performances de son équipe en Ligue 1. La présence de ces trois joueurs talentueux en Ligue 1 a été une source d’inspiration pour les jeunes talents congolais.

Quel a été l’impact de ces joueurs en Ligue 1 ?

Chancel Mbemba a eu un impact significatif en Ligue 1 en tant que défenseur central. Pendant son séjour à l’Olympique de Marseille lors de la saison 2013-2014, il a démontré une grande maîtrise dans le jeu aérien et dans les duels, devenant un pilier essentiel de la défense de l’équipe. Son rôle défensif clé a contribué à la stabilité de la formation et a été l’une des raisons de leur succès pendant cette période.

En outre, Mbemba a connu une saison exceptionnelle lors de la saison 2022-2023, ce qui lui a valu d’être élu meilleur joueur africain de la Ligue 1. Ses performances remarquables en défense, combinées à sa capacité à intervenir dans le jeu de transition, ont été reconnues et saluées par les supporteurs et les experts du football. Cliquez ici https://www.wincomparator.com/fr-fr/ pour en savoir plus.

Cédric Bakambu, en tant qu’attaquant, a également eu un impact considérable en Ligue 1. Son passage au Stade Rennais et à l’AS Saint-Étienne a été marqué par un record impressionnant de 48 buts en 110 matchs de Ligue 1. Ses performances prolifiques devant le but en ont fait l’un des attaquants les plus redoutables du championnat français à l’époque.

Quant à Arthur Masuaku, sa carrière en Ligue 1 a été marquée par des performances solides en tant qu’arrière gauche. Depuis ses débuts avec Valenciennes, il a montré des qualités offensives et défensives remarquables. Son passage à West Ham United en Premier League anglaise témoigne de sa capacité à s’adapter à un niveau de jeu plus élevé et à continuer à exceller sur la scène internationale.

Comment ces joueurs contribuent-ils à l’appréciation de la Ligue 1 ?

Au-delà de leurs performances individuelles, l’impact de ces joueurs congolais a également été ressenti au niveau de l’appréciation de la Ligue 1 mais également sur le championnat français. En effet, Chancel Mbemba a marqué la Ligue 1 de son empreinte grâce à son rôle crucial en défense pour l’AS Saint-Étienne.

Sa force physique et sa capacité à intercepter les attaques adverses ont été hautement appréciées par les supporteurs et les observateurs du football. Son niveau élevé de compétence en tant que défenseur a rehaussé le niveau de jeu dans la ligue et a été un élément clé de la réussite de son équipe. De même, Cédric Bakambu a été un atout offensif de taille pour le Stade Rennais.

Son agilité, sa vitesse et sa capacité à marquer des buts importants ont suscité l’enthousiasme des supporteurs de la Ligue 1. Ses prouesses sur le terrain ont ajouté une dimension de compétitivité accrue au championnat et ont contribué à accroître l’attrait des matchs pour les fans.

Arthur Masuaku, quant à lui en tant que latéral offensif pour l’AS Nancy, a apporté une créativité et une dynamique supplémentaire au jeu de son équipe. Ses centres précis et sa capacité à se projeter vers l’avant ont rendu les matchs plus captivants et ont mis en évidence l’aspect offensif du championnat.

Congo : 27 femmes candidates aux sénatoriales

Les candidats aux élections sénatoriales multiplient les actions au près des élus locaux dans le but d’être élu pendant les sénatoriales qui se tiendront dimanche 20 août 2023.

 

La Direction générale des affaires électorales (DGAE) a validé au total 113 candidatures aux prochaines élections sénatoriales du 20août. Parmi les 113 candidats, les femmes sont au nombre de 27 qui vont représenter les partis politiques ou sont indépendantes.

Parmi les formations politiques ayant positionné plus de femmes, il y a le Parti congolais du travail qui en a dix-sept sur les 55 candidats présentés, soit 31%. Au deuxième rang, on trouve les indépendantes qui sont au nombre de cinq, suivies de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale avec deux candidates.  Le Parti républicain et libéral, le Mouvement action et renouveau, le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral ont chacun présenté une candidate.

Rappelons que la législature finissante compte treize sénatrices. La campagne électorale qui a été lancée le 4 août dernier s’achève le 18 août 2023.

Congo-lutte antitabac : les acteurs du secteur en concertation

La rencontre vise à renforcer les capacités des acteurs dans la maîtrise des domaines clés qu’offre ce protocole dont le Congo a ratifié.

 

Les acteurs de lutte antitabac se sont réunis mardi 08 août 2023, Brazzaville. La rencontre visait à renforcer les capacités des acteurs dans la maîtrise des domaines clés qu’offre ce protocole dont le Congo a ratifié. Il s’est aussi agi de d’identifier les points forts du dispositif législatif ainsi que réglementaire.

La concertation a permis de mettre en place des stratégies afin d’endiguer les contrebandes, la contrefaçon, des pertes fiscales, la fabrication illégale ainsi que la vente du tabac sans paiement des taxes et droits exigés.

Il en ressort de cette concertation que des rencontres bilatérales seront effectuées par les membres de la délégation du protocole d’élimination du commerce illicite des produits du tabac dans les départements ministériels afin de mieux comprendre le contexte national et d’évaluer les besoins du Congo pour mettre en œuvre ce protocole.

Ont pris part à cette rencontre l’Organisation mondiale de la santé, les délégués de l’Etat et ceux des organisations de la société civile œuvrant dans la lutte contre le tabac.

L’APF sollicite le soutien du Congo pour porter sa voix à l’ONU

C’était au cours d’un échange entre le président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), Francis Drouin et les présidents du Sénat, Pierre Ngolo, et de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba.

 

L’APF entend devenir membre observateur à l’ONU. L’institution sollicite l’appui de la République du Congo dans sa démarche qui consiste à porter sa voix à l’ONU. Le président de cette institution a échangé avec les présidents des deux chambres du Parlement lundi 07 août 2023, à ce sujet.

Il a aussi été question au cours de cet échange de discuter de la nécessité de collaborer sur des sujets tels que les changements climatiques, les conflits et les guerres, l’insécurité alimentaire ainsi que les défis démocratiques dans l’espace francophone.