Congo : deux présumés trafiquants d’ivoire devant la justice

Ils ont été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de quatre pointes d’ivoire représentant deux éléphants massacrés.

 

Deux présumés trafiquants d’ivoire ont été déféré le 06 août 2023, au tribunal de grande instance de Brazzaville. Ils sont accusés de détention, circulation et tentative de commercialisation de quatre pointes d’ivoire représentant deux éléphants massacrés.

Les ivoires saisis auraient été achetés dans le département des Plateaux et transportés jusqu’à Brazzaville pour la commercialisation. Ces malfrats ont été interpellés par les éléments de la Région de gendarmerie de Brazzaville et ceux de la Direction départementale de l’Economie forestière avec le concours technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la Faune sauvage (Palf).

En République du Congo, l’éléphant fait partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à loi.

Congo : Ma Fulin fait ses adieux à Denis Sassou Nguesso

C’était en faveur d’une audience que le chef de l’Etat a accordé à l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Congo.

 

Denis Sassou N’Guesso, a échangé, le 7 août, au Palais présidentiel avec l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Ma Fulin. Le diplomate chinois était faire ses adieux après avoir passé cinq ans au Congo.

A l’issue de l’audience, l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, a souligné devant la presse l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays.

« La Chine et le Congo ne cessent de consolider leurs relations d’amitié et de coopération globale. Les progrès enregistrés par la coopération entre les deux pays sont encourageants. Durant mon mandat, j’ai bénéficié de la confiance du président de la République Denis Sassou N’Guesso. Je saisis l’occasion pour présenter ma gratitude au président de la République », a déclaré le diplomate chinois.

Rappelons que pendant les cinq ans passés au Congo, Ma Fulin qui représentait son pays la Chine au Congo, a participé à la réalisé de nombreux projets, entre autres, les constructions du Palais du parlement, des deux tours jumelles de Mpila.

Congo : les commerçants réclament un climat des affaires favorable

Le sujet a été au centre des échanges entre les commerçants et le secrétariat permanent du comité national de concertation (CNC), Guy Gervais Bouanga.

 

Les commerçants déplorent les tracasseries administratives et la parafiscalité. Pour eux, pratiques constituent les principaux freins à l’essor du secteur privé congolais, notamment le commerce. La concertation entre les acteurs privés et les administrations publiques avait pour objectif de diagnostiquer les difficultés des commerçants et d’identifier les opportunités de développement du secteur privé avant d’assurer des réformes politiques « plus inclusives et durables ».

Lors de ladite rencontre le 5 août, à Brazzaville, les commerçants ont réclamé des mesures concrètes en vue d’assainir l’environnement des affaires.  Ces échanges ont aussi permis de recueillir les doléances des opérateurs économiques afin de les insérer dans le projet de réformes du climat des affaires. C’est du moins ce qu’a indiqué le secrétaire permanent du CNC, Guy Gervais Bouanga.

La rencontre a réuni autour de la table le secrétariat permanent du CNC, la Société africaine de recouvrement (SAR) organisatrice de l’activité et les syndicats des commerçants, parmi lesquels les associations des commerçants de marché Total et de Poto-Poto, des communautés ouest-africaines commerçantes, le syndicat de Taxi-moto.

Congo-Sénatoriales 2023 : le PCT investit Paul Soni-Benga dans le Likouala

La campagne électorale des sénatoriales a été lancé vendredi 04 août dernière, ce sont plus de 100 candidats qui essayent de convaincre les élus locaux.

 

Les élections sénatoriales se tiendront dimanche 20 août 2023, en République du Congo. Ils sont plus de cent candidats de toutes obédiences politiques confondues ainsi que les indépendants en lice.

Dans le département de la Likouala, Paul Soni-Benga défendra les couleurs du parti congolais du travail (PCT).

Pour son investiture aux prochaines sénatoriales dans la circonscription unique de la Likouala, s’il est élu, il entend mettre en place, durant son mandat une proximité avec les populations, et servir de pont entre celles-ci et les institutions.

Depuis septembre 2021, il exerce la fonction de directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.

Sénégal : Ousmane Sonko hospitalisé à Dakar

L’opposant sénégalais en grève de la faim depuis son incarcération le 31 juillet dernier, a été transféré au urgences dimanche.

 

Ousmane Sonko a entamé la grève de la faim depuis son incarcération le 31 juillet 2023. Selon son parti politique, le Pastef, l’opposant sénégalais est physiquement mal en point. Il a été transféré au service des urgences de l’hôpital principal de Dakar. C’est d’ailleurs son parti politique qui a rendu l’information publique.

Ousmane Sonko observe une grève de la faim depuis huit jours et son état de santé s’est dégradé, « nécessitant son placement sous surveillance médicale à l’hôpital principal », nous indique à RFI un des responsables du parti Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef).

Selon RFI, Ousmane Sonko sur son lit d’hôpital a signifié à ses avocats qu’il ne compte pas cesser sa grève de la faim, tout en demandant aux autres détenus des prisons du Sénégal « d’arrêter cette forme de résistance ». Il avait lui-même invité les prisonniers dits politiques à observer une grève de la faim. Certains avaient suivi ce mot d’ordre.

Plusieurs, parmi ces détenus, ont été admis dans des hôpitaux sénégalais. C’est le cas du journaliste Pape Alé Niang et d’un chroniqueur d’une télévision de la place, Cheikh Bara Ndiaye. Des femmes détenues à la prison pour femmes du camp pénal ont également entamé une grève de la faim depuis une semaine.

Congo : 130000 personnes vivent avec le VIH

Une enquête comportementale couplée à la sérologique a été lancée vendredi 04 août 2023, dans la ville de Brazzaville.

 

L’objectif est de contribuer à la réduction de nouvelles infections chez les populations les plus exposées au risque d’infection à VIH. L’enquête est réalisée par le Conseil national de lutte contre le sida, les maladies sexuellement transmissibles et les épidémies, avec l’appui technique et financier du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme et du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Cette opération concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi, Ouesso et Pokola. Le choix porté sur ces localités s’explique par le taux élevé des populations clés et les minorités du genre.

Selon les estimations de l’Onusida, 130000 personnes vivent avec le VIH pour un taux de prévalence de 3,8% chez les populations de 15 à 49 ans. Une situation épidémiologique du sida que déplore Henri Germain Monabeka, le directeur général des soins.

Notons que l’étude permettra d’examiner le volet biologique et comportemental du VIH dans ces départements. Elle cible les personnes clés parmi lesquelles les homosexuels, les professionnelles de sexe, les usagers de la drogue injectable et des personnes carcérales. Cette campagne va faire une analyse statistique pour avoir les statistiques sur le VIH, l’hépatite B ou C, la syphilis ainsi que le volet comportemental et qualitatif attrait à l’usage ou non du préservatif.

Congo-sénatoriales 2023 : plus de 100 candidats en lice

Le coup d’envoi de la compagne des élections sénatoriales a démarré vendredi 4 août 2023, sur l’ensemble du territoire national.

 

Ils sont plus de cent candidats de toutes obédiences politiques confondues ainsi que les indépendants à se présenter aux sénatoriales.  C’est un scrutin aux suffrages universels indirects dont l’enjeu est de renouveler le mandat des sénateurs. Le coup d’envoi de la campagne électorale a été donné vendredi dernière. Pendant deux semaines, les postulants seront sur le terrain pour tenter de convaincre les élus locaux.

Parmi la vingtaine de formations politiques qui participe à ce scrutin, le Parti congolais du travail (PCT) vient en tête avec cinquante-cinq candidats sur soixante-douze sièges à pourvoir. Disposant de 650 conseillers locaux sur les 1154, soit 56,32%.

L’Union des démocrates humanistes (UDH- Yuki), formation politique de l’opposition, qui dispose de sept élus à l’Assemblée nationale a positionné six candidats aux présentes sénatoriales dont deux à Brazzaville et quatre dans le département du Pool.

Le Parti républicain et libéral (PRL) a, pour sa part, investi quatre candidats. Le Mouvement action et renouveau (MAR), le Rassemblement pour la démocratie et le progrès social (RDPS), le Parti pour l’unité et la République (Club-2002 PUR) sont aussi dans la course avec deux candidats chacun.

D’autres partis politiques ont positionné également des candidats. Il s’agit du Parti pour l’unité la liberté et le progrès (PULP) ; le Rassemblement citoyen (RC) ; la Dynamique républicaine pour le développement (DRD) ; l’Union pour la République (UR) ; l’Union pour la démocratie et la République (UDR-Mwinda) et le Parti pour la concorde et l’action politique (PCAP).

S’agissant des candidats indépendants, ils sont une trentaine dans la course.

Congo-Indépendance : Mbok’elengui organise une croisière le 13 août

Dans le cadre des activités relatives à la célébration de l’indépendance du 15 août, l’agence événementiel Mbok’elengui organise une croisière sur le fleuve Congo le13 août.

 

La République du Congo s’apprête à commémorer l’indépendance le 15 août. En prélude à cette célébration, l’agence événementiel Mbok’elengui organise une croisière sur le fleuve Congo. Dénommé « Happy indépendance », la croisière a pour objectif de faire découvrir le peuple congolais, les expatriés et d’autres résidant à Brazzaville le majestueux fleuve Congo et les îles qui l’entourent telle que Moutou ya Ngombe, Mangénguéngué etc…

La croisade servira également de naviguer sur le deuxième fleuve le plus puissant du monde parce que les Congolais n’ont tendance à aller sur le fleuve Congo que lorsqu’ils voyagent vers le nord du pays. Durant cette journée, ils visiteront le fleuve Congo pour se distraire, se changer d’air et surtout respirer l’aire naturelle, de même qu’oublier le bruit de Brazzaville.

De la musique en passant par les jeux de loisirs, cet événement qualifié par les organisateurs de familier qui mettra à l’honneur les différentes facettes de la culture congolaise à travers une programmation riche destinée à tous les publics. L’agence organisatrice a l’ambition de montrer une identité culturelle, de développer l’esprit de tolérance et le respect de l’autre dans sa singularité. Chaque édition de l’événement est une nouvelle aventure avec des thèmes variés et des animations passionnantes à découvrir.

Ambassade de France à Brazzaville : la nouvelle procédure de demande de visas entre en vigueur le 2 octobre

L’Ambassade de France à Brazzaville et le Consulat général de France à Pointe-Noire mettent en œuvre une nouvelle procédure d’externalisation des demandes de visa.

 

La mesure entre en vigueur à compté du 02 octobre prochain. Jusqu’au vendredi 29 septembre, les demandes de visa continueront d’être déposées à l’Ambassade de France à Brazzaville et au Consulat général de France à Pointe-Noire. Pour les personnes concernées, le retrait des passeports se fera à l’Ambassade et au Consulat, y compris après le 2 octobre 2023.

Pour les rendez-vous du mois d’octobre 2023, ils sont d’ores et déjà ouverts et se prennent uniquement sur le site internet Congo du prestataire TLScontact. Les centres TLScontact de Brazzaville et Pointe-Noire assureront le dépôt des dossiers de demande.

Notons que, les informations sur les modalités de dépôt (adresses et heures d’ouverture des centres TLScontact) sont disponibles sur le site internet Congo de TLScontact ; ainsi que pour le retrait des passeports, en fin de procédure. Les demandeurs seront informés par courriel et SMS de la disponibilité de leurs passeports.

Bon à savoir, les demandes de visa déposées dans les locaux de TLScontact continueront d’être instruites par l’Ambassade de France à Brazzaville et le Consulat général de France à Pointe-Noire, seuls habilités à prendre les décisions en matière de visas.

Congo : les difficultés du Cicos au coeur d’un échange

Le président du comité des ministres de la Commission internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (Cicos), le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Emile Ouosso, s’est entretenu, le 4 août, à Brazzaville avec Marie Thérèse Itongo, secrétaire générale.

 

Les deux personnalités ont débattu des dossiers de fonctionnement de la Cicos. Notamment du budget prévisionnel pour l’opérationnalisation des directions restantes, du plan de mise en œuvre du programme d’activité ainsi que des dettes des pays membres.

« Comme toutes structures, la nôtre rencontre des complications financières et le président du comité des ministres nous a fait des propositions de solution. Après cette séance, nous allons nous mettre au travail et lui fournir des documents demandés », a indiqué Marie Thérèse Itongo.

Outre les dettes des six pays membres de la Cicos, le président du comité des ministres et la secrétaire générale ont évoqué aussi le dossier de la réforme institutionnelle de la Cicos, l’adhésion des autres Etats non membres de la Cémac qui veulent intégrer l’institution, préalable à la programmation des visites de travail dans ces pays.

« Il suffit simplement que les pays membres du Bassin du Congo fassent la demande, nous les accepterons comme pays membres de la Cicos. Aujourd’hui, nous n’avons que six au sein de l’institution et la Zambie n’est qu’un membre observateur. Nous demandons aux pays de respecter leurs engagements », a expliqué la secrétaire générale de la Cicos.

La Cicos avec l’appui de la coopération allemande a créé l’école régionale de formation en navigation intérieure en 2007, afin de former un personnel navigant et administratif capable de répondre aux défis de la navigation intérieure dans le Bassin du Congo.

La création de cette école a été motivée par plusieurs raisons, entre autres, le grand nombre de personnel sans formation spécialisée, le vieillissement de l’équipage qualifié et le manque de formation des équipes administratives. Ces manquements sont à l’origine du retard accumulé par le secteur du transport fluvial du Congo qui demeure bien en deçà de son potentiel.

La secrétaire générale de la Cicos a réaffirmé que « cette école forme les matelots, capitaines et autres personnels navigants. Mais la contribution des Etats fera en sorte que cette école prenne un rayonnement véritablement sous-régional ».

Rappelons que les objectifs de la Cicos se résument à la promotion de la navigation intérieure, la gestion intégrée des ressources en eau et la gouvernance.