Congo : Yves Baudlaire Ngongo est décédé

Le préfet du département de Brazzaville est mort ce vendredi 9 octobre 2026, à l’hôpital militaire, après avoir été victime d’un malaise.

 

Le département de Brazzaville est endeuillé. Le préfet de la capitale congolaise, Yves Baudlaire Ngongo, est décédé ce vendredi 9 octobre 2026, à l’hôpital militaire, où il avait été admis après avoir été victime d’un malaise au cours de la cérémonie d’inauguration du complexe scolaire Angola Libre.

Selon les informations disponibles, le responsable administratif aurait été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) alors qu’il prenait part à cette cérémonie officielle. Il a ensuite été évacué vers l’hôpital militaire, où son décès a été constaté dans l’après-midi.

Nommé par décret présidentiel le 19 août 2026, Yves Baudlaire Ngongo avait officiellement pris ses fonctions le 24 août, à l’issue de la passation de service avec son prédécesseur, Gilbert Mouanda-Mouanda. Il avait ensuite été intronisé le 28 août par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye.

Pour sa prise de fonctions, le nouveau préfet avait placé son action sous le signe de la sécurité, de la discipline collective, de la proximité administrative et de la concertation avec les citoyens. Il avait également exprimé sa volonté de travailler avec les services de l’État et les autorités locales pour assurer la paix et l’ordre public dans le département.

Réunions et manifestations publiques : le préfet de Brazzaville rappelle la procédure à suivre

Dans un communiqué publié le 16 janvier 2026, le préfet du département de Brazzaville, Gilbert Mouanda-Mouanda, rappelle aux partis politiques et aux organisations de la société civile l’obligation de déclarer à l’avance toute réunion ou manifestation publique, au moins sept jours avant sa tenue.

 

Gilbert Mouanda-Mouanda a tenu à rappeler aux responsables des partis et groupements politiques ainsi qu’aux organisations de la société civile les règles encadrant l’organisation des réunions publiques et des manifestations sur la voie publique.

Selon la note préfectorale, toute demande d’autorisation doit être introduite au moins sept jours avant la tenue de l’activité. Ce délai, précise le document, est indispensable pour permettre à l’autorité administrative de mettre en place les dispositions nécessaires, tant sur le plan administratif que sécuritaire, afin d’assurer le bon déroulement de l’événement et d’éviter toute déconvenue.

Le préfet souligne par ailleurs que les réunions publiques, les manifestations sur la voie publique, ainsi que toute autre activité de quelque nature que ce soit, sont soumises à une déclaration préalable obligatoire auprès de ses services. Après examen du dossier, l’autorité préfectorale se réserve le droit d’apprécier l’opportunité de délivrer ou non l’autorisation sollicitée.