Le génie congolais célébré aux journées scientifiques de Brazzaville

Le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Rigobert Maboundou, a procédé, jeudi 9 octobre à Brazzaville, au lancement de la première édition des Journées scientifiques et technologiques.

 

Placées sous le thème « L’importance des sciences de l’ingénieur, de l’innovation et de la technologie dans la valorisation des ressources naturelles au Congo », ces journées ambitionnent de mettre en lumière le potentiel scientifique et technologique national, tout en suscitant chez les jeunes l’esprit d’innovation et de créativité.

« Le potentiel inestimable d’un peuple réside dans l’intelligence de ses citoyens, leur capacité à produire des connaissances, à inventer et à innover. Les jeunes doivent comprendre que la prospérité de notre pays dépend de leur engagement dans les domaines du savoir et de la recherche », a déclaré le ministre Rigobert Maboundou, à l’ouverture de la rencontre.

Durant plusieurs jours, chercheurs, enseignants, étudiants et acteurs du monde industriel vont débattre autour de thématiques clés telles que la sécurité sanitaire et alimentaire, le développement des procédés de transformation des denrées locales ou encore les défis posés par le changement climatique.

Selon Michel Elenga, directeur général de l’INRSIIT, ces journées traduisent la volonté ferme du gouvernement congolais de faire de la science et de l’innovation des moteurs essentiels du développement socio-économique. « C’est en valorisant notre savoir-faire et nos ressources que nous bâtirons une économie plus compétitive et durable », a-t-il souligné.

Au-delà des conférences et expositions prévues, cette première édition se veut un cadre d’échanges et de collaboration entre les chercheurs congolais et les partenaires internationaux, dans la perspective d’une meilleure exploitation des ressources nationales à travers la technologie.

CAF Trophy Hunt : Gagne un iPhone 17 Pro Max, un iPad Air 11, un Valve Steam Deck et d’autres prix avec la promotion 1xBet !

Le second semestre 2025 promet d’être intense pour tous les passionnés de football africain. Plusieurs tournois majeurs seront organisés sous l’égide de la CAF, partenaire officiel du bookmaker d’ordre mondial 1xBet : la Coupe d’Afrique des nations féminine (CAN 2024), le Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2025), la Supercoupe de la CAF, la Coupe de la Confédération, la Ligue des champions et la Coupe d’Afrique des nations 2025 (CAN 2025).

Spécialement pour cette période chargée de la saison, 1xBet a lancé une grande promotion « CAF Trophy Hunt », où vous pourrez soutenir vos équipes africaines préférées et tenter d’empocher de précieux cadeaux : un iPhone 16 Pro Max, une PlayStation 5 Pro avec EA SPORTS FC 25, un MacBook Pro, un iPad Air 11 et bien plus encore.

Comment participer ?

1xBet souhaite que le football et des expériences palpitantes soient accessibles à tous les fans, c’est pourquoi les conditions de la promotion ont été simplifiées au maximum. Pour participer, vous devez :

  1. Vous connecter/vous inscrire sur la plateforme 1xBet ;
  2. Remplir les champs obligatoires de votre compte personnel ;
  3. Cliquer sur le bouton « Participer » sur la page de l’offre ;
  4. Parier sur les matchs des tournois organisés par la CAF.

Pour être éligible aux récompenses, placez des paris simples à une cote d’au moins 1,3, ainsi que des paris combinés à une cote d’au moins 1,3 pour chaque sélection. Au moins l’un des événements choisis doit être un match du tournoi de la CAF.

Pour chaque pari, vous recevrez des tickets promotionnels et participerez automatiquement au tirage au sort. Les débutants se verront accorder un bonus alléchant : pour leur premier pari, ils obtiendront 4 tickets supplémentaires.

Plus vous avez de tickets, plus vous avez de chances de rafler un prix de luxe. Pour augmenter vos chances de succès, participez aux « Matchs chanceux » et collectionnez des trophées qui vous donneront accès à des prix exceptionnels.

L’offre « CAF Trophy Hunt » se déroule en six étapes, chacune se terminant par un tirage au sort :

  • Étape 1 : tirage au sort – 29 juillet 2025
  • Étape 2 : tirage au sort – 2 septembre 2025
  • Étape 3 : tirage au sort – 21 octobre 2025
  • Étape 4 : tirage au sort – 1ᵉʳ décembre 2025
  • Étape 5 : tirage au sort – 20 janvier 2026
  • Étape finale : tirage au sort – 27 janvier 2026.

Tous les résultats seront publiés sur la page de la promotion.

Supercoupe de la CAF 2025 : La course aux prix a commencé !

La Supercoupe de la CAF approche à grands pas ! Le 18 octobre, les ténors du continent s’affronteront pour la gloire ultime. Dépêche-toi et récupère un maximum de billets.

Lors de la 3e étape, 1xBet tirera au sort les prix suivants :

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  • Accessoires gaming : Apple AirPods Pro, Samsung Galaxy Watch7, Apple AirPods Max
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  • Autres gadgets : enceinte portable Apple HomePod mini, GoPro HERO13
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Congo-Parlement : une session budgétaire stratégique en préparation

Finances, réformes électorales et nouvelles agences au menu des débats qui s’ouvre le 15 octobre prochain.

 

Le ton est donné pour la prochaine session budgétaire du Parlement congolais. Réunis à Brazzaville, les présidents des deux chambres ont dévoilé un programme législatif particulièrement dense, dominé par l’examen des projets de loi de finances et plusieurs réformes d’importance nationale. L’ouverture officielle de cette session ordinaire est prévue pour le 15 octobre.

La 7ᵉ conférence des présidents au Sénat a retenu douze affaires à inscrire à l’ordre du jour, dont onze nouvelles. Outre les traditionnels projets de loi financiers – budget 2026, collectif budgétaire 2025 et règlement du budget 2024 – les sénateurs auront à examiner : une révision de la loi électorale, texte clé dans le contexte politique actuel ; une modification de la loi sur l’Institut national de recherche forestière ; ainsi qu’une proposition de loi relative à la santé de la reproduction.

La réunion, présidée par Pierre Ngolo, s’est tenue en présence du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, traduisant l’importance accordée par l’exécutif à cette étape préparatoire.

À l’Assemblée nationale, la 10ᵉ conférence des présidents a, elle aussi, dévoilé un calendrier ambitieux. Outre l’examen des textes financiers et du budget propre de l’institution pour 2026, les députés se pencheront sur : le projet de loi modifiant la loi électorale ; la création de l’Agence congolaise de radioprotection et de sûreté nucléaire ; la proposition de loi sur la commémoration des victimes de la traite négrière transatlantique et le retour de leurs descendants ; la mise en place de l’Agence nationale d’appui à la décentralisation et au développement local ; ainsi que celle de l’Agence congolaise des affaires maritimes.

Présidant la conférence, Isidore Mvouba a insisté sur le rôle déterminant de cette étape dans la bonne tenue de la session budgétaire :

« Nous avons concocté quelques affaires d’importance que nous soumettons à votre examen et à votre approbation. Il y a des questions diverses qui vont et viennent ; j’espère que ce sera leur dernière pérégrination », a-t-il lancé devant ses pairs et le Premier ministre.

Le président de l’Assemblée nationale a également salué l’opération “salutaire” menée par la force publique contre les “kulunas” et “bébés noirs”, des bandes de jeunes délinquants. Une action largement soutenue par la population, a-t-il souligné.

Congo : une bourse pour encourager les filles à viser l’excellence scientifique

La bourse scolaire Francine-Ntoumi « spéciale Madibou », a été lancée mercredi 08 octobre, au lycée Sébastien-Mafouta, dans le 8e arrondissement.

 

L’initiative a pour objectif d’encourager les jeunes filles des lycées publics à croire en leurs capacités, à exceller dans leurs études et à envisager une carrière scientifique. Elle répond aussi à la baisse des résultats scolaires constatée au baccalauréat 2025, particulièrement dans le sud de Brazzaville.

Devant un auditoire attentif, Francine Ntoumi est revenue sur son parcours marqué par les difficultés et la persévérance. « Je n’ai pas réussi parce que j’ai épousé un politicien ou eu un copain riche. J’ai réussi par le travail », a-t-elle déclaré. Elle a souligné l’importance d’avoir davantage de femmes dans le domaine scientifique, estimant que leur regard complémentaire enrichit la recherche.

La bourse sera attribuée chaque trimestre à la meilleure élève des classes de première et terminale C et D du lycée Sébastien-Mafouta et à une élève de terminale des lycées techniques publics de l’arrondissement, toutes séries confondues.

Les bénéficiaires seront sélectionnées sur la base des résultats scolaires, proposés par les chefs d’établissement et validés par un comité mixte FCRM–lycées. Chaque lauréate recevra 50 000 FCFA par trimestre pour financer ses besoins scolaires (livres, cahiers, transport, répétiteurs…).

Résidant et travaillant à Madibou depuis plus de quinze ans, Francine Ntoumi a choisi de concentrer cette action sur son arrondissement pour en assurer la pérennité. Elle n’exclut pas d’étendre la bourse à d’autres quartiers si de nouveaux partenaires s’y associent.

Congo : un atelier national pour valider la Politique d’assainissement 2026-2030

Le ministère de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier organise, les 14 et 15 octobre prochains à Brazzaville, un atelier de validation de la Politique nationale d’assainissement (PNA) 2026-2030.

 

En partenariat avec l’Unicef, l’initiative contribue à la réalisation de l’Objectif de développement durable n°6, qui garantit l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Elle s’aligne également sur les orientations de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et sur les engagements régionaux pris par le Congo lors des forums continentaux sur l’eau et l’assainissement.

L’atelier national de validation marque l’ultime phase d’un vaste processus consultatif. Il permettra d’examiner de manière critique et concertée le projet de politique, d’intégrer les contributions de toutes les parties prenantes et d’adopter une feuille de route claire pour sa mise en œuvre. La version finale sera ensuite soumise au gouvernement.

Le Congo fait face à d’importants défis en matière d’assainissement, dans un contexte de forte croissance démographique urbaine et d’urbanisation rapide, souvent non planifiée. L’absence jusqu’ici d’un référentiel stratégique national limite les capacités de l’État, des collectivités locales et des communautés de base à promouvoir des pratiques efficaces et durables.

« Les mauvaises pratiques en matière d’assainissement accélèrent la dégradation de l’environnement urbain et rural, exposent les populations aux épidémies et peuvent provoquer des phénomènes tels que les érosions et les inondations, mettant ainsi des vies humaines en danger », ont souligné les organisateurs.

En renforçant le cadre juridique et technique du secteur, la PNA 2026-2030 ambitionne de donner une nouvelle impulsion à la gouvernance de l’assainissement au Congo.

Congo : le gouvernement adopte un budget rectificatif de plus de 2.500 milliards FCFA pour 2025

Ce budget est arrêté à 2.550 milliards 694 millions de francs CFA en recettes, et à 2.198 milliards 694 millions de francs CFA en dépenses.

 

Le gouvernement congolais a adopté, mardi à Oyo (nord du pays), un projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2025. Selon le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, cette révision budgétaire s’inscrit dans la continuité des orientations du Plan national de développement 2022-2026. Elle répond également aux exigences des réformes engagées dans le cadre du Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC ainsi que de la Facilité élargie de crédit accordée par le Fonds monétaire international (FMI).

« Ce projet vise à garantir la stabilité macroéconomique, préserver la viabilité des finances publiques et soutenir une croissance inclusive et durable », a expliqué M. Yoka.

Pour atteindre ces objectifs, le gouvernement entend renforcer la mobilisation des recettes internes tout en rationalisant les dépenses publiques, afin d’assurer une meilleure efficacité budgétaire.

Le budget rectificatif 2025 repose sur 21 dotations et 148 programmes, couvrant l’ensemble des institutions et ministères du pays. Cette structuration vise à une meilleure répartition des ressources et une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques.

Université Marien Ngouabi : les syndicats lancent un nouveau préavis de grève de quatre jours

Le climat social reste électrique à l’Université Marien Ngouabi. Le collège intersyndical de l’établissement a déposé, ce jeudi 01 octobre, un préavis de grève de quatre jours pour dénoncer le non-respect par le gouvernement de ses engagements envers le personnel universitaire.

 

Le mouvement est initié par les trois principales organisations syndicales de l’université : le Syndicat du personnel non-enseignant du supérieur (SYPENES), le Syndicat national de l’université (SYNALU) et le Syndicat des enseignants du supérieur (SYNESUP). Ensemble, elles réclament des mesures concrètes pour résoudre une série de problèmes financiers et sociaux qui perdurent depuis plusieurs années.

Parmi les revendications figurent notamment le paiement des salaires en retard, couvrant les mois d’août et septembre 2024 ainsi que juillet, août et septembre 2025. Les syndicats exigent également la régularisation des heures supplémentaires impayées depuis 2018 et dénoncent le non-versement des cotisations sociales des agents aux caisses de sécurité sociale par le Trésor public.

Dans leur déclaration, les responsables syndicaux ont salué « le calme et la discipline » dont ont fait preuve les travailleurs malgré les difficultés persistantes. Ils ont appelé ces derniers à rester mobilisés en attendant une réponse concrète des autorités.

Cette nouvelle alerte sociale intervient dans un contexte de crise chronique que traverse l’Université Marien Ngouabi. Depuis plusieurs années, les mouvements de grève successifs perturbent profondément le calendrier académique et affectent la qualité de la formation dans la principale institution publique d’enseignement supérieur du pays.

Éliminatoires Mondial 2026 : nouvelle crise dans la préparation du Congo avant le match contre le Niger

À la veille de leur match contre le Niger comptant pour les éliminatoires du Mondial 2026, les Diables Rouges se retrouvent bloqués à Brazzaville, faute d’organisation logistique. Une situation qui menace une nouvelle fois leur participation.

 

La campagne de qualification pour la Coupe du monde 2026 est décidément mouvementée pour l’équipe nationale du Congo. Après avoir été suspendus puis réintégrés par la FIFA, les Diables Rouges sont déjà hors course pour une qualification. Mais ils doivent encore disputer les deux dernières journées des éliminatoires, à commencer par un match contre le Niger prévu ce mercredi.

Initialement prévue au Niger, la rencontre a été délocalisée au Burkina Faso, car aucun stade nigérien n’a été homologué par la FIFA. Mais à seulement 24 heures du coup d’envoi, les Congolais sont toujours bloqués à Brazzaville.

Selon des informations de Sport News Africa, seuls cinq joueurs sont actuellement sur place, mais ils ne bénéficient d’aucune prise en charge. Le reste de l’équipe n’a reçu aucune instruction sur les modalités de déplacement ni sur les horaires. La Fédération congolaise de football et le ministère des Sports se rejettent mutuellement la responsabilité de cette situation confuse.

Cette désorganisation fait craindre un scénario déjà vécu lors du match aller contre le Niger, où le Congo avait déclaré forfait. Si l’équipe ne parvient pas à rejoindre le Burkina Faso à temps, elle pourrait perdre une nouvelle fois trois points sur tapis vert.

Congo : sept suspects arrêtés après l’assassinat du PDG d’Oil Trading Ingeniery

Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation publié lundi 06 octobre, les suspects ont reconnu les faits.

 

L’enquête sur le meurtre d’Alain Roger Koumou Obambi, président directeur général de la société Oil Trading Ingeniery, a rapidement abouti à l’arrestation de sept auteurs présumés, ont annoncé les autorités.

Le corps sans vie de l’homme d’affaires avait été retrouvé à son domicile dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les forces de police, mobilisées dès les premières heures de l’enquête, ont procédé à plusieurs interpellations.

Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation publié lundi, les suspects ont reconnu les faits.

Parmi les personnes arrêtées figurent un militaire en désertion et un évadé de la maison d’arrêt de Madingou, impliqué dans l’assassinat du secrétaire général du département de la Bouenza en 2021.

Les sept suspects doivent être déférés devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville pour la suite de la procédure judiciaire.

Dolisie : deux trafiquants d’ivoire arrêtés et poursuivis en justice

Ces derniers sont accusés de détention, de circulation et de tentative de commercialisation de quatre pointes d’ivoire, provenant de deux éléphants.

 

Les forces de gendarmerie de Dolisie, en collaboration avec la Direction de l’économie forestière et le soutien technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (Palf), ont interpellé ce mardi 7 octobre deux présumés trafiquants d’ivoire.

Âgés de 21 et 29 ans et de nationalité congolaise, les deux jeunes hommes ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Selon les sources proches du dossier, les pointes d’ivoire auraient été acheminées depuis le Gabon jusqu’à Dolisie, l’un des suspects les ayant récupérées auprès d’un partenaire gabonais au village Mabanda.

Les suspects seront présentés au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dolisie. Ils encourent des peines de deux à cinq ans de prison ferme et une amende pouvant atteindre cinq millions FCFA, conformément à la loi congolaise sur la protection de la faune et des aires protégées.

Le commerce illégal de produits issus de la faune sauvage constitue une menace directe pour la survie des espèces. Conscient de cet enjeu, le Congo reste vigilant et sanctionne sévèrement toute atteinte à la législation environnementale.

Cette arrestation fait écho à un autre cas survenu le 25 août dernier à Impfondo, dans le département de la Likouala, où une femme avait été arrêtée avec des peaux de panthère, ainsi qu’une quantité importante d’écailles et de griffes de pangolin géant. La procédure judiciaire suit son cours devant le tribunal local.

La loi congolaise interdit strictement l’importation, l’exportation, la détention et le transit des espèces intégralement protégées et de leurs trophées, sauf dérogation spéciale pour la recherche scientifique ou la reproduction.