Congo-Dolisie : le Conseil municipal a tenu sa 4ème session ordinaire administrative

Du 29 mai au 03 juin, les conseillers municipaux ont tablé sur le rapport d’intersession du bureau exécutif et la situation financière de ses unités économiques.

 

Le Conseil municipal après avoir examiné et amendé les deux points à l’ordre du jour, a procédé à leur adoption. Il s’agit du rapport d’intersession du bureau exécutif et la situation financière de ses unités économiques.

Pour le rapport d’intersession, les amendements ont porté sur le déficit de communication, la réhabilitation et l’équipement de Télé Dol, l’ouverture d’un portail web de la commune, la non tenue des comités de gestion et de trésorerie, le ramassage des ordures ménagères, la faiblesse dans le recouvrement des unités marchandes et des services d’état civil.

Quant à la situation des unités économiques, il a été révélé des points suivants : l’incohérence récurrente des chiffres entre la recette municipale et les directions municipales, foulant ainsi aux pieds le principe de la sincérité des écritures ; le faible pourcentage des recettes locales ; la non maîtrise du circuit d’utilisation des valeurs inactives.

Le plénum du Conseil recommande la mise en place d’une commission d’enquête composée des conseillers. Elle sera chargée de vérifier auprès des différents services la conformité des chiffres déclarés sur la période du 1er janvier au 30 avril 2024.

Congo : le CEPE enregistre 3,89% de taux de participation cette année

Ils sont au total 134.319 candidats au Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), répartis dans 602 centres d’examens sur l’étendue du territoire.

 

La République du Congo enregistre une baisse du taux de participation au CEPE session de juin 2024 soit 3,89%. L’annonce a été faite par Jean Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation. L’on note 5440 candidats de moins comparé à la session passée.

Pour le ministre, Jean Luc Mouthou, « Cette baisse est due à la rigueur que nous avons imposée dans le cadre des dérogations que nous accordions autrefois à certains candidats qui en réalité ne méritaient pas de passer l’examen parce que nombreux d’entre eux étaient en classe de CM1 ».

Contrairement aux années antérieures, les épreuves ne se dérouleront pas en deux jours mais plutôt en trois. Ceci est dû aux « Contraintes logistiques qui ne nous ont pas permis d’appliquer cette recommandation cette année ». C’est du moins ce qu’a précisé le ministre.

Notons que c’est la dernière édition du CEPE cette année. Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation a précisé que la nouvelle loi scolaire en perspective apportera les modifications sur le mécanisme de passage du CM2 à la 6e.

Congo-Université Marien-Ngouabi : l’intersyndical publie un préavis de grève

Suite au non-paiement des salaires des mois d’avril et mai derniers, le collège intersyndical de cet établissement a lancé un préavis de grève de 72 heures.

 

Le collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi (UMNG) a publié, le 4 juin à Brazzaville, un préavis d’une grève de soixante-douze heures. Cette sortie fait suite au non-paiement des salaires des mois d’avril et mai derniers.

Les syndicalistes ont rappelé que le gouvernement avait pris l’engagement sur la question de la simultanéité du paiement des salaires des travailleurs de l’UMNG avec les agents de la fonction publique. Outre la concomitance de la paye, les agents de l’UMNG demandent la signature urgente du protocole d’accord entre le gouvernement et l’intersyndicale.

« Dans le protocole d’accord, il y a le problème des heures impayées, des heures d’encadrement des mémoires et thèses que nous avons mis, depuis une année, sur la table du gouvernement, mais pas encore signé. Nous savons que nous sommes face à un gouvernement responsable mais après soixante-douze heures, le préavis de grève pourrait déclencher une grève générale et illimitée », a indiqué Kimbouala Nkaya, secrétaire général adjoint du Syndicat des enseignants du supérieur privé (Synesup).

Congo-CHU : le gouvernement demande une suspension de la grève

C’est ce qui ressort de la séance de travail le 3 juin à Brazzaville entre le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso et l’intersyndicale du Centre hospitalier et universitaire (CHU-B).

 

L’intersyndicale du CHU-B est invité à suspendre sa grève. La décision gouvernementale de suspendre la grève est motivée par l’engagement de l’exécutif d’assurer le paiement d’un mois d’arriérés de salaires sur les trois (novembre, décembre 2019 et décembre 2020). Le Premier ministre promet le respect de la concomitance du paiement des salaires du CHU avec celui des fonctionnaires.

Le gouvernement a également annoncé le début de la réflexion avec l’ensemble des formations sanitaires en vue d’un traitement global de la situation des arriérés à partir de la date de signature du présent relevé de conclusions.

L’OPEP prolonge les réductions de la production de pétrole jusqu’en 2025

Le ministre des Hydrocarbures de la République du Congo, Bruno Jean-Richard Itoua, a participé le 2 juin à deux réunions de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

 

Une conférence de l’OPEP et une réunion ministérielle OPEP et non-OPEP ont réuni les États membres de cette organisation et leurs homologues non-OPEP. Il était question de formuler des stratégies visant à améliorer la stabilité du marché et de renforcer la coopération entre les nations productrices.

La République du Congo était représentée à ces deux rencontres par le ministre des Hydrocarbures de la République du Congo, Bruno Jean-Richard Itoua. Le pays de Denis Sassou N’Guesso reste fermement engagé à soutenir la stabilité du marché et pense que les réductions de production encourageront non seulement de nouveaux investissements dans les projets pétroliers et gaziers africains, mais stabiliseront également les prix du baril et les exportations mondiales.

L’OPEP et ses alliés (OPEP+) ont commencé à réduire leur production en 2022 pour contrer les fluctuations de la demande et l’instabilité des prix. À l’heure actuelle, ces réductions représentent environ 5,86 millions de barils par jour (bpj), soit 5,7 % de la demande mondiale. Environ 3,66 millions de bpj devaient expirer à la fin de 2024 et ont été prolongés jusqu’en 2025, tandis qu’environ 2,2 millions de bpj devaient expirer en juin 2024 et ont été prolongés jusqu’en septembre 2024. D’octobre 2024 à septembre 2025, l’OPEP éliminera progressivement les réductions de 2,2 millions de bpj.

Ces réductions de production profitent non seulement aux producteurs, mais aussi aux consommateurs mondiaux. En plus de créer des flux de revenus prévisibles pour les producteurs qui peuvent stimuler le développement de nouveaux actifs en amont, les réductions de production sont susceptibles de renforcer la stabilité fiscale des pays dépendants du pétrole tout en soutenant la croissance économique et le développement.

Pour le Congo, les réductions de production visent à créer une stabilité sur le marché intérieur, tout en encourageant de nouveaux investissements dans l’exploitation pétrolière. Le pays mène plusieurs programmes d’exploration et de développement qui débloquent de nouvelles zones géologiques.

Sixième producteur de pétrole en Afrique, la République du Congo a l’ambition de tirer parti de sa production pétrolière pour alimenter la croissance économique. La production du pays pour le mois d’avril 2024 s’est élevée à 259 000 bpj. Avec plus de 1,8 milliard de barils de réserves pétrolières prouvées, le pays a la capacité d’augmenter sa production jusqu’à 500 000 bpj. Les réductions de production actuelles soutiendront cet objectif, car la stabilité du marché crée les conditions nécessaires aux investissements à long terme.

Eliminatoires de la Coupe du monde : le Congo forfait contre le Niger

L’annonce a été faite mardi 04 juin 2024, par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hugues Ngouélondélé.

 

Les Diables rouges déclarés forfait pour le match contre le Mena du Niger. C’est ce qui ressort d’une communication officielle faite mardi 04 juin, par le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, Hugues Ngouélondélé. La rencontre comptait pour la 3e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

Initialement prévue le 06 juin à Kinshasa, la rencontre entre le Congo et le Niger devait se dérouler au stade de Martyrs à cause de la vielle pelouse synthétique du stade Alphonse- Massamba-Débat qui ne répondait plus aux normes.

Les autorités congolaises qui tenaient à ce que le match se joue dans leur pays, ont renouvelé la pelouse du stade Alphonse-Massamba-Débat qui est désormais certifié prêt à abriter les rencontres internationales. Mais le rétropédalage du Niger dont l’équipe se trouve présentement à Kinshasa a réduit à néant les efforts du gouvernement congolais.

« Nous avons bien voulu négocier avec la fédération du Niger pour délocaliser le match de Kinshasa à Brazzaville. Elle nous a dit que cette décision devrait être prise par la haute hiérarchie. Le président de la République m’a mis en mission au Niger.  J’ai été reçu le 3 juin par le Premier ministre de ce pays et le président de la République du Niger », a expliqué le ministre des Sports

« Le président de la République a donné son accord, rassurant son homologue congolais que les instructions seront données pour que le match se joue finalement à Brazzaville. Malheureusement, ce matin par Whatsapp, j’ai reçu un message du ministre des Affaires étrangères du Niger qui me dit que, contrairement à ce que le président a annoncé hier, l’équipe du Niger ne viendra pas jouer à Brazzaville. Il maintenait l’équipe à Kinshasa. J’en ai rendu compte au président de la République et la décision qui s’ensuit est que l’équipe nationale du Congo n’ira pas non plus jouer à Kinshasa. Nous acceptons le forfait », a déclaré Hugues Ngouélondélé.

Congo : Denis Sassou Nguesso invité au Forum sur la coopération Chine-Afrique

Le Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso a reçu en audience, le 31 mai, à Brazzaville, l’ambassadeur de Chine au Congo, Li Yan, porteuse du message du président Xi Jinping.

 

Le président Denis Sassou N’Guesso est attendu à Beijing, en Chine. Il doit prendre part au Forum sur la coopération Chine Afrique (Focac) qui se tiendra en septembre prochain. Le chef de l’Etat a reçu en audience, le 31 mai, à Brazzaville, l’ambassadeur de Chine au Congo, Li Yan. Elle était porteuse de l’invitation de Denis Sassou envoyé par son homologue Xi Jinping.

Les deux personnalités pendant les échanges ont évoqué l’excellent rapport qui existe entre la République du Congo et la République populaire de Chine, et les voies et moyens de la renforcer.

« J’ai eu des échanges avec son excellence, monsieur le président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Des échanges approfondis et amicaux sur les relations bilatérales et pragmatiques, et le nouveau sommet du Focac », a expliqué Li Yan au sortir de son entretien.

Ce forum sera l’occasion pour les pays africains et la Chine de renforcer leur coopération.

Congo : service minimum au CHU

Le personnel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville a entamé un mouvement de grève lundi 03 juin 2024.

 

La grève, entamée lundi 3 juin, est le résultat de la non-satisfaction des demandes du personnel du CHU de Brazzaville. Les revendications portent sur la concomitance du paiement des salaires avec les fonctionnaires, l’apurement des trois mois d’arriérés de salaires ainsi que l’amélioration des conditions matérielles de travail.

La décision de grever avait été prise au cours de l’assemblée générale de la Confédération syndicale du Congo (CSC) CHU-B qui a eu lieu le vendredi 31 mai 2024. Face à la grève, la direction générale du CHU a instauré un service minimum pour assurer la continuité des soins.

« Nous en tant que travailleur de la santé nous avons une activité particulière, parce que nous avons à prendre en charge la santé des populations et que malgré nos revendications, nous veillons toujours à ce que nous soyons organisé pour que les malades soient pris en charge », a indiqué le professeur Alexis Thierry Raoul Gombet, directeur général du CHU.

Cette mesure vise à équilibrer le droit de grève des employés et la nécessité de garantir un accès aux soins pour les patients les plus vulnérables.

Congo : Sassou invite Tshisekedi à une conférence sur l’afforestation et le reboisement

Rosalie Matondo, ministre congolaise de l’Économie forestière qui était porteuse de l’invitation a été reçu par le président de la RDC.

 

Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, le 1er juin à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, une invitation de son homologue de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso. Le président de la RDC est attendu, à Brazzaville du 02 au 05 juillet, pour prendre part à la conférence sur l’afforestation et le reboisement.

Rosalie Matondo, ministre congolaise de l’Économie forestière, qui était porteuse de l’invitation, a indiqué que la discussion avec son hôte a également porté sur la préservation de l’environnement, la gestion des forêts et la coopération étroite entre les deux pays.

« Le président Tshisekedi a recommandé que les deux secteurs soient intimement liés pour régler les thématiques de la préservation de l’environnement et de la conservation de nos forêts qui sont des enjeux planétaires », a fait savoir Rosalie Matondo.

Audiovisuel : démission du PDG de TV5Monde

Celui-ci est parti a alors que son mandat devait courir jusqu’au 30 novembre.

 

Le PDG de la chaîne, Yves Bigot, a présenté sa démission. Celle-ci sera effective à la fin du mois de juin, soit cinq mois avant la fin de son mandat, a indiqué l’intéressé à l’AFP, confirmant une information de Télérama.

Lundi, « j’ai écrit comme il se doit à la présidente du conseil d’administration » de TV5Monde et présidente de France Télévisions Delphine Ernotte Cunci, « pour annoncer ma démission en date du 30 juin prochain », a expliqué le dirigeant de la chaîne internationale francophone.

Cela « laissera le temps de s’organiser et à mon successeur d’être nommé », a-t-il ajouté, alors que les ministères de la Culture et des Affaires étrangères ont lancé mercredi dernier un appel à candidatures inédit pour son poste, ouvert jusqu’au 9 juin.

En effet, cette décision intervient alors que le ministère de la culture a lancé dans un communiqué, mercredi 22 mai, un appel à candidatures ouvert jusqu’au 9 juin pour la désignation du prochain dirigeant ou dirigeante de la chaîne. Les noms de Martin Ajdari, ancien de la direction du cabinet de la ministre de la culture et d’Olivier Poivre d’Arvor, l’ex-directeur de France Culture semblent favoris.

Selon le Monde, cet appel à candidature est une première : jusqu’ici les discussions se faisaient en coulisses, en bonne partie à l’Elysée. « C’est désormais très démocratique, d’un seul coup », ironise Bigot, déplorant que ses demandes de rendez-vous au Palais soient restées lettre morte selon lui, mais déniant pour autant toute « amertume ».