Denis Sassou N’Guesso reçu par le Pape François

Le président de la République congolaise s’est entretenu lundi 25 novembre, à la Cité du Vatican avec le Pape François.

 

Denis et Antoinette Sassou N’Guesso ont été reçu par le Pape François. Notons que c’est la deuxième fois que le chef de l’Etat congolais était reçu par le souverain pontife. L’échange entre les deux hommes concernait entre autres les enjeux environnementaux, de la paix en Afrique et de la vitalité de l’Église catholique au Congo.

Le président congolais est revenu pendant le tête-à-tête sur son rôle dans la crise en Libye, l’initiative mondiale de la Décennie d’afforestation et de reboisement, une démarche visant à protéger la planète contre les dangers du dérèglement climatique ou encore la position de l’Union africaine (UA) et celle du Congo dans le conflit russo-ukrainien. La question de la création d’un nouveau cardinal au Congo a été également évoquée.

Les discussions ont aussi tourné autour de la mise en œuvre de l’accord-cadre signé entre le Congo et le Vatican en 2017. Cet accord renforce les liens entre les deux États.

 

 

Congo : l’Aconoq tient un séminaire sur « la maintenance » à Brazzaville

Organise, les 25 et 26 novembre par l’Agence congolaise de normalisation et de qualité (Aconoq) en collaboration avec la société MCV Services.

 

Placé sous le thème « La maintenance : levier incontournable pour une production de qualité », ce séminaire a pour but de mettre en lumière l’importance stratégique de la maintenance. Les séances de travail ont permis entre autres de promouvoir les métiers de la maintenance ; promouvoir la maintenance comme processus dans l’industrie et le tertiaire ; renforcer les compétences des responsables de maintenance ainsi que la position et la posture des responsables de maintenance au sein des organisations.

Pour le directeur de cabinet du ministre du Développement industriel et la Promotion du secteur privé, Émile Pascal Blaise Opangault, que ce séminaire arrive à point nommé. Selon lui, la maintenance permet non seulement de prévenir les pannes mais aussi optimiser les performances des équipements ainsi que de garantir la continuité de la production et assurer la sécurité des travailleurs.

La rencontre a permis de susciter l’idée d’un réseau des mainteneurs congolais mais aussi celle de l’adhésion à la formation certifiante Responsables de la maintenance.

L’Aconoq est un établissement public à caractère administratif et technique doté de personnalité morale et d’autonomie financière qui a été créé en 2015. Sa mission est d’assurer les activités de normalisation, de métrologie, de certification et de promotion de la qualité dans tous les secteurs socio-économiques.

Congo : ouverture de l’atelier régional sur le financement des projets agricoles

Cet atelier de quatre jours permettra notamment aux bénéficiaires du Projet agriculture, jeunes et entreprenariat (PAJE).

 

Ouvrant les travaux de cet atelier lundi 25 novembre, le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche, Paul Valentin Ngobo a précisé que « Cet atelier a pour objectif principaux de renforcer les compétences des participants en gestion financière, en particulier dans a production des rapports financiers, le contrôle interne et la gestion des audits ; assurer un alignement avec les directives financières du FIDA et les meilleures pratiques internationales ; identifier et résoudre les défis liés à la gestion financière des projets pour minimiser les risques opérationnels et budgétaires ».

Pendant quatre jours, les gestionnaires financiers, les comptables et les auditeurs issus des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du centre échangeront sur les bonnes pratiques. Il sera également question pour les bénéficiaires du Projet agriculture, jeunes et entreprenariat (PAJE), lancé au Congo en 2023 et financé par le FIDA, de modifier leur existence.

« Lancé en juin 2023, ce projet porte un objectif noble : améliorer les conditions de vie des populations rurales et périurbaines vulnérables tout en favorisant l’inclusion socio-professionnelle des jeunes dans des chaînes de valeur agroalimentaires rentables », a précisé le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche.

Congo : les sénateurs adoptent l’Agence d’appui à la décentralisation

C’est un instrument qui a l’ambition de doter les collectivités locales des moyens nécessaires pour leur fonctionnement.

 

« On nous amène un projet sur l’agence qui est conçue comme un instrument devant aider à dynamiser l’action des conseils, par la recherche aussi des financements. Ceci s’inscrit dans le cadre de l’effort est fait par tous pour que la décentralisation soit effective. Une fois que cela est fait, nous allons jouer notre rôle de contrôleurs sur l’exécutif car les moyens viennent de lui », a expliqué Pierre Ngolo, président du Sénat.

Pour le ministre délégué à la décentralisation et au développement local, Juste Désiré Mondélé, « Cette agence est une sorte de bureau technique, de bureau d’études, de bureau conseil, de cabinet conseil capable d’aider les collectivités locales à la fois, à mettre en place leurs projets de développement, locaux et aussi de rechercher des moyens financiers auprès des partenaires pour le financement des projets ».

Le gouvernement entend réunir « des architectes, des urbanismes, des topographes, des sociologues ; en gros on aura besoin de plusieurs corps de métiers et à l’ingénierie financière ; ensuite faire des appels d’offres. »

Congo : le PAM fait un don de matériel

C’est un ensemble constitué d’équipements destinées à 10 cantines scolaires et 10 groupements agricoles, des départements de la Bouenza, du Pool et des Plateaux.

 

Dans le cadre du projet « Semence d’avenir », Programme alimentaire mondiale (PAM) a remis au gouvernement congolais des équipements destinées à 10 cantines scolaires et 10 groupements agricoles. Financé par le Fonds IBSA, le projet vise à renforcer l’accès des petits producteurs agricoles aux marchés locaux du pays, mais aussi fournir aux producteurs locaux des aliments de bonne qualité pour les cantines scolaires.

C’est un ensemble constitué de tricycles, des motos KTM, des motopompes des tuyaux d’arrosage, des citernes d’eau, brouette ainsi que des équipements de Cuisine tels que des marmites, des seaux en aluminium, et des dispositifs d’hygiène.

« Cette donation permet aux cantines scolaires de disposer des ressources nécessaires pour offrir des repas réguliers et nutritifs aux enfants, tandis que le groupement agricole sera équipé pour accroître leur productivité et renforcer leur résilience face aux défis économique et climatique », a fait savoir Gon Myers, représentant du PAM.

Ce matériel est destiné à 10 cantines scolaires et 10 groupements agricoles dans les départements de la Bouenza, du Pool et des Plateaux.

Congo : il ne manque plus que 3% pour que le PEV atteigne son objectif

Le directeur du programme élargi de vaccination (PEV), Jonas Ebina a présenté le 19 novembre dernier, les résultats de performance de l’institution dont il a la charge.

 

La séance de travail des partenariats sur les projets de santé visait à évaluer taux de vaccination en République du Congo, en vue d’améliorer la vaccination. Le directeur Jonas Ebina a indiqué qu’« Au regard de la performance des résultats du PEV, il sied de rappeler que nous sommes sur la bonne voie, parce l’objectif pour l’année c’est d’atteindre 85%, et nous sommes déjà à 82%. Nous souhaitons que le comité de coordination inter-agences, qui est l’organe stratégique puisse nous accompagner, notamment dans le plaidoyer pour le décaissement des fonds alloués à l’achat des vaccins, à la formation de la main d’œuvre pour la vaccination »

Pour lui, « Face à plusieurs défis auxquels nous sommes confrontés, dont la formation du capital humain, nous engageons l’amélioration de la gestion des vaccins et autres intron, plaidoyer des fonds, amélioration de la qualité des données ».

Le chef du département du suivi et évaluation du PEV, Roland Ngalekira a expliqué que le comité de coordination inter-agences du 25 janvier 2024, avait formulé 7 recommandations, dont 4 ont été réalisé « Les 3 recommandations restantes sont reportées pour 2025, il s’agira dans un futur proche de revoir le canevas de restitution des recommandations avenir ».

Congo Terminal accélère la mise en œuvre de son projet d’extension du port de Pointe-Noire

Congo Terminal, filiale d’AGL et concessionnaire du terminal à conteneurs au sein du Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN) accélère la mise en œuvre de son ambitieux projet d’extension portuaire, qui va se traduire par un investissement de plus de 400 millions d’euros. L’objectif est d’anticiper l’évolution des capacités de transport maritime mondiales et de positionner Pointe-Noire comme la plateforme portuaire de référence de l’Afrique centrale.

Ainsi, Congo Terminal a signé début novembre avec China Road and Bridge Corporation (CRBC), un contrat pour la construction du nouveau quai du projet d’extension portuaire. C’est à la suite d’un appel d’offre international et d’un processus rigoureux de sélection que le groupe CRBC a été retenu. La qualité de son offre sur le plan technique ainsi que sa présence déjà importante au Congo et ses engagements en matière de local content ont constitué des atouts déterminants.

Dès le mois de mars 2024, des travaux de terrassement ont été engagés sur le Môle Est afin de créer un remblai supplémentaire de 9 ha s’ajoutant aux 18 ha existants et dans les prochaines semaines, une nouvelle étape sera franchie avec le démarrage des travaux de construction du nouveau quai.

Congo Terminal est pleinement engagé à mettre en service cette nouvelle plateforme portuaire début 2027. Ce projet innovant s’inscrit dans une dynamique positive et aura un impact majeur sur l’essor économique du pays, le développement des activités locales et la création d’emplois.

« Ce projet d’extension portuaire cristallise tous les standards d’un terminal moderne capable d’accueillir les plus gros porte-conteneurs. Il va créer 900 emplois supplémentaires, dynamiser les échanges économiques dans la sous-région et renforcer le positionnement du port de Pointe-Noire dans l’échiquier mondial contribuant ainsi à l’attractivité des investisseurs au Congo » explique Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal.

La nouvelle plateforme portuaire sera dotée de 750 m de quai à une profondeur de -17m et d’un terre-plein de 27 hectares. Soucieux de son impact sur l’environnement, Congo Terminal Môle Est sera équipé essentiellement d’engins de manutention électrique : 5 portiques de quai STS, 15 portiques de parc eRTG et 30 tracteurs de parc eTT et disposera de 1 680 prises reefers. Le projet inclut aussi 4 000 m² de bâtiments.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000  EVP manutentionné par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation

Semaine de l’investisseur Cemac : une conférence-débat sur la finance digitale

La capitale congolaise a abrité du 19 au 20 novembre l’édition 2024 de la Semaine de l’investisseur Cemac.

 

« La technologie et la finance digitale, les cryptos actifs et la finance durable », c’est le thème central de la Semaine internationale de l’investisseur de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). L’évènement s’est tenu du 19 au 20 novembre à Brazzaville, a réuni les acteurs du secteur et des jeunes étudiants des écoles de gestion et de finance.

L’événement est animé par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), en collaboration avec la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac).

Selon adiac-congo, les échanges interactifs ont permis aux participants de poser des questions aux spécialistes ainsi que de découvrir les dernières tendances en matière de technologie financière, de finance numérique et de finance durable. L’éducation de l’investisseur est devenue un enjeu crucial, a estimé Salvador Mangue Ayingono, le secrétaire général de la Cosumaf, au même titre que la mise en œuvre de dispositifs réglementaires spécifiques liés à la digitalisation des offres et au parcours client de nouveaux ou primo-investisseurs sur le marché des capitaux.

Congo-budget 2025 : la contribution des régies financières en hausse de plus de 50%

Le ministre du Budget, des Comptes publics et du Portefeuille public, Ludovic Ngatsé a appelé les impôts et les douanes à l’obligation des résultats.

 

Dans la loi de finance 2025, les régies financières seront la mère nourricière avec une contribution de plus de 50%. Les contributions des impôts et des douanes sont en augmentation par rapport aux prévisions budgétaires de l’année 2024. Elles sont arrêtées à 1002 milliards FCFA pour les Impôts, soit une augmentation prévisionnelle de 33,8%, et 220 milliards FCFA pour les douanes, soit une augmentation prévisionnelle de 18,3%.

Le ministre du Budget, des Comptes publics et du Portefeuille public, Ludovic Ngatsé, a eu une réunion vendredi 22 novembre à Brazzaville, avec les directeurs généraux, centraux et départementaux des Impôts et des Domaines et ceux des Douanes et droits indirects. Au cours de cette rencontre, le ministre a axé sa communication sur quatre points essentiels, à savoir la responsabilité ; l’éthique professionnelle ; la loyauté et l’obligation de résultats. Il leur a rappelé qu’ils ont obligation de résultats dans la collecte des fonds publics.

Dès le 1er janvier 2025, un contrat de performance sera signé dans le cadre du basculement en budget programme et de la gestion axée sur les résultats, avec chaque directeur général.

Parc industriel de Maloukou : projet de construction de 200 logements sociaux sur le site

Le projet vise à doter la Zone économique spéciale (ZES) de Maloukou d’une cité ouvrière une fois qu’elle sera opérationnelle.

 

Deux cent (200) logements sociaux, une route, l’installation des générateurs électriques et le déploiement de panneaux solaires, constituent la première phase d’un projet dédié à la ZES de Maloukou. Une délégation gouvernementale composée des ministres chargés de la Promotion du partenariat public-privé, des Zones économiques spéciales, de la Construction et de l’Energie, a visité, le site mardi 19 novembre. Ladite délégation était en compagnie d’un groupe d’investisseurs des Émirats arabes unis et aussi du directeur de cabinet du ministre d’État chargé des Affaires foncières.

Pour le ministre chargé de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, le projet vise à réduire les déplacements quotidiens des travailleurs, et à améliorer leurs conditions de vie. « Le parc industriel de Maloukou est amené à fonctionner de façon optimale. Et pour cela, le personnel devrait être logé dans l’enceinte de ce parc. C’est dans ce cadre que nous voulons lancer ce projet pour permettre aux ouvriers qui vont travailler à terme dans cette ZES de pouvoir disposer de ces logements », a-t-il expliqué.