Congo : les problèmes d’eau et d’électricité sur la table des sénateurs

Les travaux de la troisième Session Ordinaire (Administrative) de la quatrième législature du Sénat ont été officiellement ouverts dimanche 02 juin 2024.

 

Au cours de cette session dite administrative, il sera question pour les sénateurs du 2 juin au 13 août de travailler sur les sujets liés à la santé et l’éducation, la sécurité et le système judiciaire, la protection de l’environnement et le développement durable du pays. La cérémonie d’ouverture des travaux a eu lieu dimanche 02 juin 2024, à l’Hémicycle du Sénat sous la conduite de son président Pierre Ngolo.

Pierre Ngolo est revenu sur les problèmes préoccupants tels que les coupures intempestives d’électricité et la pénurie d’eau. Le président du Sénat a invité le gouvernement à davantage d’efforts en vue d’améliorer les conditions de desserte en eau et en électricité.

Congo : la FIFA certifie la pelouse du stade Massamba Débat

Les Diables Rouges pourront disputer leurs deux matchs des éliminatoires de la coupe du monde 2026 contre le Niger et le Maroc au stade Alphonse Massamba Débat.

 

C’est une bonne nouvelle pour les Diables rouges de la République du Congo. Ils vont disputer leurs deux matchs comptant pour les éliminatoires de la coupe du monde 2026 contre le Niger et le Maroc au stade Alphonse Massamba Débat. La nouvelle a été annoncée samedi 01er juin, à Brazzaville par le ministre en charge des sports, Hugues Ngouélondélé.

L’annonce fait suite à la visite des travaux de pose de la nouvelle pelouse d’une mission de supervision des techniciens de la Fédération internationale de football (FIFA). « Après ces travaux, il ne reste plus que les Diables Rouges disputent leurs prochains matchs à domicile sur cette pelouse », a précisé Hugues Nguoélondélé.

« Cette pelouse à une durée de 8 ans. Le ministère des sports nous a confié deux personnes à qui nous avons expliqué comment entretenir cette pelouse en bon état, avec des manuels qui les aideront dans cette tâche », a précisé le manager de la société Greenfilds, entreprise ayant supervisé les travaux.

Congo-harcèlement sexuel au sein du football féminin : une enquête est ouverte

L’annonce a été faite le 30 mai lors d’une réunion avec les présidents et secrétaires généraux des clubs de football féminin.

 

Certains dirigeants du football féminin sont impliqués dans des cas de harcèlement sexuel. A la suite des révélations faites par des victimes, le président de la Fédération congolaise de football (Fecofoot), Jean Guy Blaise Mayolas, a décidé de mettre la lumière autour de cette affaire. Il a annoncé l’ouverture d’une enquête, au cours d’une réunion avec les présidents et secrétaires généraux des clubs de football féminin qui a eu lieu le 30 mai dernier.

Le président de la Fecofoot a détaillé les actions prévues pour lutter contre ces abus. « Le harcèlement sexuel et le phénomène de pédophilie n’ont pas leur place dans le football congolais. Nous allons saisir les services compétents pour que les enquêtes soient menées. Les personnes dont les noms ont été cités doivent répondre au moment venu. Nous allons aussi, en interne, ouvrir une enquête avec la Commission d’éthique de la Fecofoot », a précisé Jean Guy Blaise Mayolas.

Carrière sans frontières : le programme Alabuga Start est un ticket pour le meilleur avenir ?

Le programme international de Russie propose un vol gratuit et une chance de bien gagner sa vie même sans expérience de travail.

 

Changer sérieusement sa vie, maîtriser de nouveaux savoir-faire et bien gagner de l’argent en Russie – de telles possibilités propose aujourd’hui le programme international Alabuga Start. Les représentantes du beau sexe peuvent déménager gratuitement en pays et devenir des spécialistes hautement qualifiés, maîtrisant des compétences de gestion nécessaires. Quels horizons ouvre en plus le programme international et pourquoi il n’est disponible que pour les femmes est dans notre article.

Qui peut devenir participant du programme ?

Il y a quelques années, la ZES Alabuga a lancé le programme international Alabuga Start qui est aujourd’hui très populaire parmi les jeunes femmes du monde entier. L’essence du programme est de déménager gratuitement en Russie, où on propose aux jeunes femmes à l’âge de 18 à 22 ans de maîtriser des métiers demandés sur le marché du travail. Les participantes du programme passent une formation dans un court délai et commencent à travailler, à se développer et à gagner au début depuis 655 $. En fonction du développement des compétences, le salaire s’augmente.

Aujourd’hui, selon les organisateurs du programme, les participantes ont quatre filières de formation professionnelle : Opérateur de production, Service et hospitalité, Catering et Logistique.

« On invite les jeunes femmes sans expérience professionnelle aussitôt après avoir terminé 9 années à l’école. Le déménagement se fait aux frais de la société. Les jeunes femmes n’ont besoin que de rassembler un dossier de documents nécessaire, dit on à Alabuga. Pourquoi seulement les jeunes femmes ? Tout est facile : une série de métiers exige la minutie et la délicatesse de femme qui ne sont pas typiques pour les hommes ».

L’équipe de la ZES Alabuga assiste les futures participantes du programme depuis le moment du dépôt d’une demande. Les spécialistes des ressources humaines aident à collecter les documents et à obtenir un visa de travail, ils consultent, viennent chercher les participantes à l’aéroport et organisent le transfert jusqu’au lieu de résidence.

On garantit à toutes les participantes du programme un logement préférentiel dans des résidences d’Alabuga. Ils comprennent, à propos, des appartements complètement équipés avec des appareils électroménagers (réfrigérateur, lave-linge, cuisinière), des meubles (lits, placards, ensemble de cuisine) et une zone de travail éqiupée (bureau, chaise, table de nuit). Des terrains de sport, des parcs pour les promenades sont aussi aménagés sur le territoire des résidences.

Le logement pour le personnel de la ZES Alabuga se distingue non seulement par le confort, mais aussi par la sécurité : l’accès à la résidence se fait à travers le système Face ID et le territoire est surveillé 24h/7 jours.

Comment la carrière se développe-t-elle à Alabuga Start ?

Les participantes du programme Alabuga Start ne reçoivent pas seulement une formation en leur filière de travail, mais elles étudient également la langue russe, l’histoire de la Russie et l’initiation à la législation russe. À la fin de leur formation, les participantes obtiennent les certificats correspondants.

Les jeunes femmes suivent aussi une formation initiale dans le domaine de la filière choisie. Ainsi, par exemple, la filière professionnelle d’opérateur de production dure deux ans et consiste de quatre étapes. Les jeunes femmes commencent par des opérations simples de réparation et maintenance d’équipements technologiques.

Il est à noter que chaque 6 mois les participantes du programme ont la possibilité d’être promues au travail à la suite des réussites au travail et aux études. À la dernière étape, les jeunes femmes deviennent des techniciennes principales : elles dirigent une équipe, contrôlent un procédé industriel et respect des exigences de la sécurité industrielle, elles lisent aisément des dessins techniques et de la documentation technologique.

La formation dans les domaines du service et hospitalité et du catering dure également deux ans. En revanche, la logistique prend quatre ans en raison d’un programme de formation professionnelle plus sérieux et étendu, à la fin duquel les jeunes femmes obtiennent le permis de conduire des catégories A(III), B, C, D, E.

« Partir dans un autre pays n’est pas effrayant. Ce qui est effrayant, c’est de ne pas se trouver dans la vie »

Aujourd’hui, le programme est largement populaire parmi les jeunes femmes du monde entier. Les ressortissantes d’Ouganda, d’Éthiopie, du Nigeria, de Tanzanie, de Colombie et d’autres pays du monde sont déjà venues en Russie.

Les participantes elles-mêmes remarquent qu’elles n’ont pas regretté le chemin choisi. Ainsi, Victoria Kilani du Nigeria avoue que toute sa vie, elle a rêvé de visiter la Russie. « Mon voyage ici a commencé par la connaissance avec le personnel d’Alabuga, une petite visite guidée et l’installation aux résidences confortables. L’ambiance, là-bas, était très agréable et aimable. Il y a tous dans les résidences : une cuisine spacieuse, une chambre charmante et des terrains de sport, a partagé la jeune femme. L’adaptation ici n’a pas pris beaucoup de temps. Je me suis rapidement liée d’amitié avec mes colocataires, qui m’ont aidée à m’habituer à un nouveau rythme de vie ».

D’après elle, elle travaille maintenant en tant que gestionnaire dans un restaurant. Elle a tout un groupe de personnes dans sa soumission. « Je suis venue ici sans grandes connaissances dans ce domaine. J’ai commencé en cuisine, ensuite, j’ai été serveuse. Mon management a bien apprécié mon assiduité et on m’a proposé de m’essayer dans un nouveau rôle. Je me débrouille bien. Maintenant, j’aide les nouvelles participantes à grandir et à se développer ici ».

Aïrousalèm d’Éthiopie dit qu’elle a rejoint Alabuga Start pour maîtriser un nouveau métier : « On suit une formation sur un équipement industriel moderne et reçoit une expérience professionnelle, a communiqué la jeune fille. Je recommande de ne pas manquer la possibilité et de rejoindre le programme.  

Elle avoue que ce n’était pas facile pour elle de déménager à des milliers de kilomètres, mais elle a réussi : « Évidemment, j’ai eu du mal à quitter la maison. J’ai beaucoup de frères et soeurs qui ont soutenu mon choix. J’ai réalisé seulement ici que partir dans un autre pays n’est pas effrayant. Ce qui est effrayant, c’est de ne pas se trouver dans la vie ».

Les conditions proposées par la société attirent un grand nombre de personnes. Beaucoup d’entre eux aimeraient rester en Russie pour toujours.

« Après la fin du programme, j’aimerais rester à Alabuga et profiter du maximum d’opportunités », avoue Redemptor d’Ouganda.

Je n’ai pas encore de telles opportunités de gagner autant d’argent à 20 ans dans mon pays. Ma soeur très bientôt terminera la 9-ème année à l’école. Elle a aussi l’intention de venir ici. Ce sera beaucoup plus facile pour elle et pour d’autres participantes. Après tout, nous sommes ici, et nous pouvons tout raconter et les aider à s’adapter ».  

Congo : le gouvernement entend relancer les activités de la SPC

Actuellement, sur les dix lignes de production des pavés et de bordures vitrées que compte la société, huit sont aux arrêts.

 

Lancée en avril 2016, la société des pavés du Congo est une société anonyme inscrite au registre du commerce de Brazzaville avec comme unique actionnaire l’Etat congolais. Disposant d’un capital social de plus de 12 milliards FCFA, elle a pour objet social la fabrication des pavés et bordures vibrés, la distribution et la vente des pavés et les prestations de services dans le domaine public. Lors de son lancement, l’entreprise employait 360 agents. Actuellement elle compte 122 permanents contre 320 en 2019 lors de la prise de fonction de la nouvelle équipe. La masse salariale s’élève, quant à elle, à plus de 22 millions FCFA par mois depuis mai 2019.

Il faut noter que la SPC a des problèmes de trésorerie, les employés cumuleraient plus de 70 mois d’arriérés. C’est dans ce contexte difficile que traverse la SPC que le gouvernement envisage de lancer les travaux de réhabilitation.

« L’absence des commandes publiques à grande échelle depuis sa création le 25 avril 2016 a faibli la capacité de mobilisation des ressources financières de la société. Nous saluons l’engagement du gouvernement à relancer de façon optimale l’ensemble de nos activités. Tout ceci, c’est dans le seul souci de créer et d’élargir le spectre des opportunités sur l’employabilité de la jeunesse », s’est réjoui Snov Mounda Onguila, le responsable commercial de la SPC.

 

Congo : la relance de la cimenterie va favoriser la création d’emplois

Le Premier ministre, Anatole Collinet vient de visiter les travaux du chantier de construction d’une nouvelle usine à Tao-Tao.

 

Le département du Niari sera doté de deux cimenteries avec la mise en service de l’usine de Tao-Tao. Le gouvernement espère que ce projet permettra de booster le secteur et favoriser la création de nombreux emplois pour les jeunes. C’est le résultat de la coopération Congo-Inde matérialisée par un accord de prêt signé, en février 2015, avec la Banque de l’exportation-importation de l’Inde.

Les travaux de génie civil ont mobilisé pas moins de trois cents ouvriers, en attendant le démarrage de la phase d’exploitation qui va également solliciter de la main-d’œuvre. L’usine de Tao-Tao ne produira pas seulement du ciment, elle va produire d’autres matières premières destinées à l’exportation.

Notons que, la production nationale se situerait autour de 400000 tonnes, tandis que le sac de 50kg est vendu à 4500F et la tonne à 85000F.

Congo : des inspecteurs et cadres de l’aviation civile en séminaire

Cette formation sur la sécurité des aéroports a pour but de permettre une meilleure protection des passagers, du personnel et des aéroports.

 

Le directeur général de l’agence nationale de l’aviation civile (ANAC), Florent Serge Dzota a ouvert la formation sur la sécurité des aéroports lundi 27 mai 2024. Celle-ci concerne inspecteurs et cadres de l’aviation civile.

« Nos institutions communautaires de l’aviation civile souhaitent adopter une approche proactive, afin de garantir une meilleure protection des passagers, du personnel et des aéroports, c’est la raison pour laquelle, il est essentiel de mettre en œuvre un système de gestion de sécurité solide, en dotant les acteurs clés des équipements performants et une coordination étroite », a déclaré Florent Serge Dzota, Directeur général de l’ANAC.

Ladite formation est organisée dans le cadre du projet d’appui au secteur aérien en Afrique du centre et de l’ouest et elle va permettre de mieux gérer les systèmes d’exploitation des aéroports. C’est du moins ce que pense Eugène Apombi, Directeur général de l’Agence pour la supervision de la sécurité aérienne en Afrique centrale (ASSA-AC).

L’initiative est financée par la Banque africaine de développement (BAD) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), avec le soutien de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), ce grâce au fonds de développement communautaire. Elle se tiendra sur 08 jours.

Congo : 15 milliards FCFA pour la construction d’une usine d’éthanol

L’unité de production de cette usine déjà en chantier à Nkayi dans le département de la Bouenza, sera ouvert en mai 2025.

 

L’usine de production de l’éthanol a nécessité un financement de 15 milliards FCFA mobilisé par la Société agricole de raffinage industriel du sucre (Saris Congo) et le groupe français Somdiaa.

Selon adiac-congo.com, l’usine dispose d’une capacité de production de 50m3/jour, soit 6 millions de litres par campagne de production contre un besoin estimé au Congo de 5,5 millions litres. L’usine va aussi valoriser 25.000 tonnes de mélasse, un sous-produit de la sucrerie sous forme de mixture résultant du raffinage du sucre extrait de la betterave sucrière ou de la canne à sucre.

La mise en service de la distillerie contribuera à renforcer le tissu industriel national, à booster l’économie locale, à favoriser la création de nombreux emplois. C’est du moins ce que pense les autorités.

L’éthanol, un alcool présent dans les boissons alcoolisées et est utilisé dans l’industrie comme solvant ou désinfectant. L’éthanol est un biocarburant produit à partir de plantes contenant du sucre (betterave, maïs et canne à sucre) ou de matières pouvant être converties en sucre comme l’amidon de blé.

Eliminatoires de la Coupe du monde 2026 : Isaac Ngata dévoile la liste des 27 Diables rouges

Ils seront face au Mena du Niger le 06 juin et au Lions de l’Atlas du Maroc le 11 juin prochain dans le cadre des 3èmes et 4èmes journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

 

Vingt-sept (27) joueurs ont été convoqués pour prendre part aux deux matchs du 6 et 11 juin respectivement contre le Niger et le Maroc. Le sélectionneur national de l’équipe nationale de football du Congo, Isaac Ngata a rendu publique cette liste le 23 mai au siège de la Fédération congolaise. Ces matchs vont compter pour les 3èmes et 4èmes journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

Ci-dessous la liste des 27 joueurs convoqués

Gardiens de but :

  • Owen Matimbou (US Orléans / France) ;
  • Melvin Douniama (Paris FC / France) ;
  • Trey Vimalin (Fleury Merogis / France).

Défenseurs :

  • Yoan Andzouana (Dunajka / Slovaquie) ;
  • Ravi Tsouka (AEL Limassol / Grèce) ;
  • Bryan Passi (Hapoel Tel Avive / Israël) ;
  • Mark Mampassi (KV Kortijk / Belgique) ;
  • Chris Makosso (Molenbeek / Belgique) ;
  • Vladis Illoy-Ayyet (FK Oural Iekaterinbourg / Russie) ;
  • Loick Ross Ayina (Country / Ecosse).

Milieux de terrain :

  • Fred Dembi (Red Star / France) ;
  • William Hondermark / Angleterre) ;
  • Raviere Otanga (Heart Kock / Ghana) ;
  • Chandrel Massanga (Hatayspor / Turquie) ;
  • Antoine Makoumbou (Cgliari / Italie) ;
  • Gaius Makouta (Boavista / Portugal) ;
  • Inno Loemba (Inter Club / Congo) ;
  • Durel Avounou (Cluj / Roumanie).

Attaquant :

  • Mons Bassouamina (Pau / France) ;
  • Alain Ipiélé (Martigues / France) ;
  • Rabby Nzingoula (Starsbourg /France) ;
  • Jason Bahamboula (Valmeira FC / Lettonie) ;
  • Likibi Tsoumou (V. Club Mokanda / Congo) ;
  • Dachan Moussavou (AC Léopards de Dolisie / Congo) ;
  • Silver Ganvoula (Young Boys de Berne / Suisse) ;
  • Christopher Ibayi (Ajaccio / France) ;
  • Archange Bintsouka (FC Partizani / Albanie).

Le Pr Delphine Edith Emmanuel assure la présidence du Cames

Elle a été désignée à l’issue des travaux de la 41e session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), le 24 mai à Brazzaville.

 

Les travaux de la 41e session ordinaire du Conseil des ministres du Cames se sont tenues du 20 au 24 mai à Kintélé dans la périphérie Nord de Brazzaville. A l’issue des travaux, le Pr Delphine Edith Emmanuel a été désignée présidente du Conseil des ministres du Cames.

Le Pr Delphine Edith Emmanuel va présider aux destinées du Conseil des ministres du Cames pendant une année. La présidente du Conseil des ministres du Cames, a, par ailleurs, reconnu que cette institution participe au renforcement des systèmes d’enseignement supérieur et de recherche de ses dix-neuf Etats membres depuis sa création, il y a cinquante-six ans.