UBA Connect : une nouvelle tarification plus avantageuse pour les transferts importants dans la zone CEMAC

UBA Congo fait évoluer la tarification de son service UBA Connect, avec une nouvelle grille qui renforce l’intérêt du dispositif, notamment pour les clients réalisant des opérations portant sur des montants importants.

 

Une solution bancaire pensée pour une Afrique plus connectée

UBA Connect est un service qui permet aux clients UBA d’effectuer des opérations de dépôt et de retrait d’argent sur leur compte bancaire dans les filiales UBA de la zone CEMAC, de manière simple et sécurisée. Le service couvre notamment le Congo, le Cameroun, le Gabon et le Tchad.

Il s’adresse aux clients UBA titulaires d’un compte courant, particulier ou entreprise, ou d’un compte épargne, ressortissants des pays concernés.

Cette solution facilite ainsi les opérations bancaires lorsqu’un client se trouve dans un pays autre que celui où son compte est domicilié, offrant davantage de flexibilité aux particuliers comme aux entreprises.

Une nouvelle tarification particulièrement intéressante pour les montants élevés

La nouvelle grille tarifaire de UBA Connect prévoit trois niveaux :

Montant de l’opération Tarif
De 1 à 2 000 000 FCFA 1 %
De 2 000 001 à 5 000 000 FCFA 20 000 FCFA
À partir de 5 000 001 FCFA 25 000 FCFA

Les tarifs indiqués sont hors taxes. La TVA, la TTF (Taxe sur les Transferts de Fonds) ainsi que les centimes additionnels applicables dans chaque pays doivent être ajoutés.

Cette évolution présente un intérêt particulier pour les opérations portant sur des montants importants. Plus le montant transféré est élevé, plus la tarification forfaitaire permet de maîtriser le coût de l’opération.

À titre illustratif, pour une opération de 10 millions FCFA, le tarif indiqué dans la nouvelle grille est de 25 000 FCFA hors taxes, soit un coût représentant 0,25 % du montant de l’opération. Pour 20 millions FCFA, le tarif reste également de 25 000 FCFA hors taxes, sous réserve des taxes applicables.

Cette tarification peut donc constituer un avantage pour les clients qui ont besoin de déplacer des sommes importantes entre les pays de la zone CEMAC tout en conservant leur relation bancaire avec UBA.

Une solution adaptée aux particuliers comme aux entreprises

UBA Connect répond notamment aux besoins des clients qui se déplacent régulièrement dans la sous-région, des entrepreneurs, des professionnels et des entreprises ayant des activités dans plusieurs pays de la CEMAC.

Le principal avantage réside dans la possibilité de traiter ses opérations bancaires depuis un pays autre que celui où le compte est domicilié, tout en bénéficiant d’un dispositif intégré au réseau UBA.

Pour les entreprises, cette flexibilité peut faciliter certaines opérations liées à leurs activités régionales. Pour les particuliers, elle permet d’effectuer plus facilement des dépôts ou retraits lorsqu’ils se trouvent dans un autre pays couvert par le service.

Comment effectuer une opération UBA Connect ?

Pour effectuer un dépôt, le client doit se rendre dans une agence UBA de proximité, remplir le formulaire de dépôt UBA Connect et présenter le formulaire, une copie de son passeport ainsi que les fonds au guichet.

Pour un retrait, il doit se rendre dans une agence UBA de proximité, remplir son chéquier ou chèque de guichet ainsi que le formulaire de retrait UBA Connect, puis présenter le formulaire et une copie de son passeport. Le passeport doit être valide et comporter le cachet d’entrée dans le pays où l’opération est effectuée.

Des limites adaptées aux besoins des clients

UBA Connect prévoit également une limite journalière de retrait de 20 millions FCFA, tandis que le dépôt ne présente pas de limite journalière dans la présentation tarifaire.

Le service est par ailleurs disponible sur Internet Banking, offrant aux clients davantage de possibilités pour accéder aux services bancaires de UBA.

UBA Connect : la banque au-delà des frontières

Avec UBA Connect, UBA poursuit sa volonté de rapprocher ses différentes implantations en Afrique et de faciliter les transactions de ses clients au-delà des frontières.

Pour les clients qui effectuent des opérations de montants importants, la nouvelle tarification forfaitaire à partir de 2 millions FCFA constitue un élément particulièrement intéressant à prendre en compte.

UBA Connect, c’est ainsi une solution qui combine mobilité, simplicité, sécurité et maîtrise des coûts, pour accompagner les clients UBA dans leurs opérations au sein de la zone CEMAC.

Congo : un colloque pour améliorer la gouvernance bancaire en zone CEMAC

Pendant trois jours, les participants débattent sur plusieurs sujets notamment l’impact de la finance durable sur la gouvernance bancaire en zone CEMAC.

 

« La substance qui sortira de nos débats, échanges et discussions a un seul but, celui d’enrichir notre corpus réglementaire pour améliorer la gouvernance bancaire en zone CEMAC. C’est l’intérêt de ce colloque », a dit Calixte Tabangoli, lors de la cérémonie d‘ouverture du colloque sur la gouvernance bancaire en zone CEMAC.

C’est l’objectif à atteindre au cours des travaux du colloque qui se tiendra jusqu’au 25 mai prochain. Pour le président de l’Association professionnelle des établissements du crédit du Congo (APEC-Congo), Calixte Tabangoli les banques jouent un rôle déterminant dans le système financier en tant que moteur de la croissance économique et qu’elles représentent une source de financement des entreprises.

Les participants vont débattre autour des communications suivantes : introduction à la gouvernance bancaire ; Pour une meilleure gouvernance bancaire en zone CEMAC ; états des lieux et conditions d’amélioration ; L’impact de la finance durable sur la gouvernance bancaire en zone CEMAC ; les droits et devoir des administrateurs ; le contentieux avec la COBAC ; la responsabilité disciplinaire des dirigeants.

Zone CEMAC-coronavirus : le Congo placé à la 5éme place des pays les plus touchés

C’est ce qui ressort des statistiques relatives à la pandémie à Coronavirus publiées par l’Organisation Mondiale de la Santé Afrique.

 

La République du Congo arrive à la 5ème place avec 1,33%. Un classement alors que la campagne de vaccination lancée le 24 avril de l’année en cours à Brazzaville par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, est loin du succès espéré. Plusieurs raisons expliquent cela notamment l’hésitation vis-à-vis des vaccins qui est aussi la conséquence de la désinformation, et du sentiment relativement répandu qu’il n’y a aucune urgence à se faire vacciner, d’une part en raison de la faible circulation du virus au Congo donc du risque sanitaire limité et de l’autre, faute de mesures incitatives. Beaucoup ne voient aucun intérêt à se faire vacciner.

Au 19 août 2021, l’OMS dénombre plus de 7,3 millions de cas de Covid-19 confirmés, dont 186 000 décès au total dans toute l’Afrique. Le continent compte toutefois plus de 6,5 millions de guérisons.

Dans les statistiques publiées par l’OMS Afrique, Gabon arrive en dernière position des pays de la CEMAC les moins touchés avec 0, 64%. Le pays le plus touché est le Tchad (3,49%, suivi du Cameroun (1, 62%) et de la Guinée Equatoriale (1,36%). Le Congo-Brazzaville et la RCA occupent respectivement la 5ème (1,33%) et la 6ème (0,87)%.

La Banque mondiale pose 14 milliards pour le financement des projets en zone CEMAC

L’annonce a été faite par le directeur exécutif de la Banque mondiale pour l’Afrique, Seydou Bouda, jeudi dernier,  à Malabo.

Daniel Ona Ondo président de la Commission a échangé jeudi 9 août à Malabo avec Seydou Bouba sur la situation économique de la CEMAC. A l’en croire, en dépit des mesures adoptées par les chefs d’État de la sous-région à travers le Programme des réformes économiques et financières la situation d’ensemble de la zone CEMAC demeure préoccupante.

Pour Seydou Bouda, les efforts entrepris jusqu’ici par les dirigeants des pays de la Cemac sont louables. «Il y a des pistes à exploiter ; la banque est prête à soutenir les projets viables pour l’intégration de l’Afrique centrale», indique -t-il notamment.

Plus concrètement, le directeur exécutif de la Banque mondiale pour l’Afrique a informé le président de la commission Cemac de ce que la Banque Mondiale a provisionné une enveloppe de 14 milliards de dollars pour la réalisation du programme régional pour l’Afrique. Les projets pouvant recevoir le financement sont attendus au plus vite afin que ceux-ci figurent au menu du prochain conseil d’administration.

 

CEMAC : la Banque mondiale souligne l’urgence de diversifier les sources de croissance

L’urgence de diversifier les sources de croissance se pose avec plus d’acuité aujourd’hui dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), présentée comme la région africaine où la croissance économique peine à s’accélérer, estime la Banque mondiale.

A cause principalement de l’effondrement des cours mondiaux du pétrole, la principale source de recettes budgétaires de la plupart de ses pays membres, survenu en 2014, cette organisation régionale, composée du Cameroun, du Congo-Brazzaville, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine (RCA) et du Tchad, a été frappée par une grave crise économique.

Négative de l’ordre de -0,1% en 2017, la croissance prévoit de rebondir à 2,1% cette année, selon les récentes projections publiées par la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC).

Selon Albert Zeufack, l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, cette croissance reste cependant « faible parce que malheureusement c’est la région (africaine) qui est la plus dépendante des ressources naturelles », au rang desquelles notamment le pétrole, que seule la RCA sur les six pays membres de la CEMAC ne produit pas pour l’instant.

Cette difficile conjoncture a entraîné de lourds déficits budgétaires pour chacun des six pays qui avaient décidé lors d’un sommet extraordinaire tenu fin 2016 à Yaoundé, au Cameroun, de conclure avec le Fonds monétaire international (FMI) des programmes

D’ajustement structurel assortis d’importantes aides financières.

Ce contexte, estime Zeufack, économiste de nationalité camerounaise, est suffisant pour souligner l’urgence de diversifier les sources de croissance pour cet espace communautaire, pour permettre d’atténuer les chocs que subissent ses différentes économies nationales, surtout du fait de la volatilité des cours des matières premières illustrée aujourd’hui par la chute des prix du baril de pétrole.

Cette recommandation, qui n’est pas nouvelle, a été reprécisée à l’occasion de la présentation tenue par vidéoconférence mercredi avec plusieurs pays africains depuis Washington, le siège de la Banque mondiale, de la dix-septième édition du rapport semestriel Africa’ s Pulse consacré aux perspectives économiques du continent.