Congo : ML Event’s organise la première édition du dîner annuel des entreprises

Chefs d’entreprise, étudiants, enseignants élus, associations et organisations, banquiers d’affaires et autres prendront part à cet évènement qui se tiendra samedi 25 janvier à Pointe-Noire.

 

La capitale économique, Pointe-Noire va abriter samedi 25 janvier 2025, la première édition du dîner annuel des entreprises. L’événement réunira entre autres des chefs d’entreprise, étudiants, enseignants élus, hommes et femmes, associations et organisations, banquiers d’affaires, coachs certifiés, hommes politiques.

Sur le thème « Les nouvelles tendances dans le monde des affaires : défis et opportunités », le dîner annuel des entreprises a pour objectifs, entre autres, de créer des opportunités en facilitant et en renforçant l’écosystème entrepreneurial et l’innovation au  Congo ; de développer et renforcer les compétences ainsi que les expertises des jeunes entrepreneurs ; de contribuer au développement d’un écosystème entrepreneurial performant et durable au Congo ; de stimuler la force entrepreneuriale des jeunes congolais en leur permettant de créer des entreprises modernes, innovatrices et attractives pour contribuer de manière significative à la création d’emplois et à la croissance économique.

« Le dîner des entreprises est une soirée exceptionnelle pleine d’opportunités précieuses pour enrichir l’expérience des participants, découvrir de nouvelles idées et d’envisager des collaborations innovantes », a expliqué Laure Maurielle Mboussa Mampouya, manager de ML Event’s.

Au programme de cet évènement conférences-débats, tables rondes, partages d’expériences, des panels de discussions, des échanges et témoignages qui seront animés par des hommes et femmes qui contribuent au développement du pays.

Congo : les défis qui attendent Christian Yoka

Christian Yoka a été nommé au postede ministre des Finances en remplacement de Jean-Baptiste Onday.

 

A l’issue du reamenagement ministériel qui a eu lieu dans la nuit du 10 au 11 janvier au Congo, le chef de l’Etat congolais Denis Sassou  Nguesso a nommé  Christian Yoka ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public.

Cet ancien directeur Afrique de l’Agence française de développement (AFD), arrive au poste de ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public du Congo, dans un contexte économique marqué par des tensions budgétaires et une dette publique préoccupante.

Les estimations mentionnent que, le Congo reste largement dépendant des recettes pétrolières, qui représentent environ 80% de ses revenus budgétaires et 63% de son PIB.

En 2024, les autorités avaient dû procéder à un reprofilage de 2314 milliards FCFA de dette intérieure (titres du Trésor libellés en monnaie locale), une opération qualifiée de « défaut technique » par Fitch, avant que la note souveraine ne soit relevée à « CCC ». Le service de la dette absorbe 60% des recettes domestiques.

Entre autres, le nouveau ministre devra piloter efficacement son service afin d’apporter un équilibre visible à l’économie du Congo. L’objectif étant aussi, la réduction de la dette et le financement efficace du développement.

 

Qui est l’homme ?

Juriste chevronné dans les domaines de la finance internationale et du développement, Christian Yoka est titulaire d’un DESS en droit et fiscalité de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne ainsi que d’un master en droit bancaire et financier de l’Université de Boston. Il arrive sur un terrain glissant où, depuis Gilbert Ondogo, la durée du mandat d’un ministre des finances dépasse rarement les deux ans.

En effet, avant d’être nommé comme ministre des Finances au Congo, Christian Yoka avait occupé le poste de directeur du département Afrique de l’Agence Française de Développement (AFD) en 2021. Il a une longue expérience au sein de l’AFD, ayant dirigé des équipes dans diverses régions stratégiques d’Afrique. De 2018 à 2021, il a été directeur régional pour l’Afrique de l’Est.

Auparavant, il a occupé les mêmes fonctions pour le Cameroun, la République centrafricaine et la Guinée équatoriale (2016-2018), puis pour l’Éthiopie, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Érythrée et la Somalie (2013-2016). Il a entre autres également dirigé l’agence de l’AFD en RDC de 2009 à 2013, acquérant une riche expérience des relations internationales et des stratégies de financement du développement.

Congo : le PNUD et la CNTR signent un accord de financement

L’accord a été signé mardi 14 janvier 2025 à Brazzaville entre les le président de la CNTR, Joseph Mana Fouafoua et la représentante du PNUD au Congo.

 

C’est un nouveau tournant dans la collaboration entre les Nations Unies et le gouvernement congolais. Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Commission nationale de transparence dans la gestion des finances publiques (CNTR) ont signé le 14 janvier à Brazzaville, un accord de financement pour tiers donateurs. Cet accord entend contribuer au financement du coût du projet d’élaboration du cadre d’action intégré de la gouvernance publique dans le pays de Denis Sassou N’Guesso.

Ledit partenariat devra contribuer à la réalisation des initiatives innovantes visant d’ici 2026 à faire bénéficier aux pouvoirs publics et à la population d’un système de gouvernance amélioré sur les plans institutionnels, démocratique et des droits humains de la paix, et de l’effort humanitaire.

Cet accord matérialise l’ouverture d’un fonds commun en gestion par son institution pour l’exécution du plan d’investissement prioritaire, conclu en mai 2024. C’est du moins ce qu’a rappelé la représentante du PNUD au Congo, Adama Dian Barry.

Congo-RDC : harmonisation des aspects technique et fiscaux du Pont-Route-Rail

La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a dirigé une réunion stratégique avec des experts de la RDC et du Congo-Brazzaville.

 

La République du Congo et le République démocratique du Congo harmonisent les conditions des concessions pour lancer prochainement les appels d’offres du projet Pont-Route-Rail qui va relier les deux pays. La réunion présidée mercredi 15 janvier par la Première ministre de la RDC Judith Suminwa Tuluka avait pour objectif d’harmoniser les aspects techniques et fiscaux dudit projet.

Evalué à 700 millions USD pour sa première phase, les deux pays mobilisent des financements pour ce projet qui devrait faciliter le commerce transfrontalier. Le début des travaux est annoncé pour cette année 2025.

Le projet Pont-Route-Rail Kinshasa-Brazzaville devrait accueillir plus de 5 millions de passagers et 3 millions de tonnes de marchandises chaque année. Il renforcera non seulement l’intégration régionale mais permettra aussi de réduire les coûts commerciaux entre les deux pays.

Congo-boissons gazeuses : alerte sur les conséquences des droits d’accises

Le sujet a été au centre d’un échange mardi 14 janvier à Brazzaville, entre l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (UniCongo) et le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes.

 

Une délégation de l’UniCongo a eu une séance de travail mardi 14 janvier avec le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes. Conduite par son président Michel Djombo, l’UniCongo a présenté les que pourrait générer l’augmentation des droits d’accises sur les boissons gazeuses et divers formats.

Pour ce groupe patronal, les entreprises privées rencontrent des difficultés au quotidien en rapport avec certaines fiscalités incluses dans la loi des finances. Il pense que ces dispositions fiscales sont de nature à remettre en cause certains équilibres économiques des sociétés, et surtout de causer les difficultés pour maintenir le niveau d’emplois dans certains secteurs industriels, en particulier celui des boissons.

« L’augmentation des droits d’accises est une taxe collectée et qui doit être reversée avec un impact sur le prix de vente. Ce qui, de notre point de vue, peut être problématique dans la période actuelle avec le resserrement des revenus de la population. Une telle taxe sur les ventes, cela va être difficile. Donc, il nous revenait d’alerter le gouvernement sur ce lien direct entre une nouvelle taxe qui vient alourdir les prix et cette obligation pour les opérateurs d’augmenter les prix. Il fallait que tout le monde ait le même niveau d’informations pour être conscient des impacts éventuels de ces augmentations des taxes », a averti le président d’UniCongo à l’issue de la séance de travail dans un extrait tiré d’une publication d’adiac-congo.

Le gouvernement et l’UniCongo ont au cours de cette séance de travail exprimé leur souci commun de maintenir les prix actuels afin de ne pas alourdir le panier de la ménagère pour éviter une possible augmentation de l’inflation. Cette réunion a permis d’évoquer des pistes qui permettraient aux sociétés privées de garantir le même niveau d’emplois sans remettre en cause leur rentabilité.

Congo : premier conseil de cabinet du nouveau gouvernement

Le chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso qui a présidé les travaux a appelé les ministres à l’action afin de relever les défis socio-économiques auxquels le pays est confronté.

 

Le nouveau gouvernement s’est réuni en conseil de cabinet mercredi 15 janvier à Brazzaville, après les passations de services. La séance de travail avait pour objectif de fixer les bases pour un renforcement efficace et consolidé des reformes amorcés. Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a au cours de cette rencontre appelé les ministres à l’action en vue de relever les défis socio-économiques auxquels est confronté la République du Congo.

Notons cette réunion s’est tenue juste après la dernière série de passation de service de certains ministres. Notamment le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Rigobert Maboundou, qui a officiellement pris fonctions ce mercredi 15 janvier 2025. Le nouveau ministre du Contrôle d’Etat, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs, Gilbert Mokoki, et son prédécesseur, Jean-Rosaire Ibara, désormais ministre de la Santé et de la Population ont eux aussi procédé à la passation de service ce même jour.

Congo : le Laboratoire national de santé publique reçoit 1000 poches de sang

C’est un don fait par l’Association Sassou-N’Guesso-Aymard (Asna) en vue de renforcer la banque de sang.

 

Environ 1000 poches de sang, c’est le don de l’Association Sassou-N’Guesso-Aymard (Asna) fait au Laboratoire national de santé publique. Cette action humanitaire qui vient renforcer la banque de sang à pour but de sauver des vies.

« Nous sommes venus faire un don de sang au Laboratoire national de santé publique. Nous le faisons au bénéfice de notre population afin de combler le déficit s’il y en a pour les malades qui en veulent », a indiqué Gérard Ngakosso, membre actif de l’Asna.

Un don qui arrive après un constat fait par l’association. « Nous constatons souvent que c’est pendant les périodes festives et après qu’il y a un grand besoin en sang. Voilà pourquoi nous avons pensé offrir au Laboratoire national une très grande quantité de ce produit organique ». 

Congo : le CEIF se tiendra au mois de mars à Brazzaville

Le Forum économique et d’investissement du Congo (CEIF) réunira des investisseurs internationaux et des acteurs locaux.

 

La capitale congolaise Brazzaville abritera les 25 et 26 mars 2025, le CEIF. Le groupe panafricain de conseil juridique et commercial CLG a été désigné partenaire juridique officiel de ce rendez-vous économique. Le directeur général de CLG Congo, Yves Ollivier, interviendra en tant qu’orateur pour partager son expertise sur le secteur énergétique congolais.

« Notre stratégie en Afrique a consisté à développer notre offre au Congo en tant que plaque tournante pour la CEMAC, en complément de notre croissance continue en Afrique. Renforcer les capacités et encourager le contenu local est la clé de notre travail au Congo », a déclaré Yves Ollivier

Ce sont des investisseurs internationaux et des acteurs locaux qui se réuniront pour explorer les opportunités nationales et régionales dans les domaines de l’énergie et des infrastructures. Il sera question de mettre en lumière les projets de transformation du gaz en électricité et fournira des mises à jour sur les expansions en cours dans le pays.

Le cabinet CLG représente des entreprises pétrolières et gazières dans 16 pays africains.

Congo-Vatican : mise en place d’une commission mixte de suivi de l’accord-cadre

Une commission mixte de suivi de l’application de l’accord-cadre signé le 3 février 2017 entre la République du Congo et le Vatican a été mise sur pied lundi 13 janvier 2025.

 

La République du Congo et le Saint-Siège viennent de mettre en place une commission mixte de suivi de l’application de leur accord-cadre signé le 3 février 2017 dans la capitale congolaise. Les missions assignées à cette commission sont entre autres résoudre par voie diplomatique les difficultés pouvant surgir dans l’interprétation et l’exécution de cet accord-cadre; traiter de manière concertée les questions d’intérêt commun nécessitant des solutions nouvelles; conclure des accords spécifiques sur les questions d’intérêt commun en lien avec l’accord-cadre.

« Je tiens à vous rassurer solennellement de la ferme volonté et de la détermination du gouvernement du Congo à réunir toutes les conditions nécessaires au bon fonctionnement de cette commission afin qu’elle puisse accomplir ses missions principales », a déclaré le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso.

La cérémonie s’est déroulée en présence du secrétaire du Saint-Siège pour les rapports avec les Etats et les organisations internationales, Mgr Paul Richard Gallagher; du ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso; ainsi que d’autres membres du gouvernement congolais.

Congo : la drépanocytose touche près de 25% de la population

C’est une des informations à retenir de l’atelier de sensibilisation sur la drépanocytose organisée à Brazzaville par l’organisation Serment universel.

 

Dans le cadre du projet DrépAction, l’organisation non gouvernementale dénommée « Serment universel », a organisé dans la capitale congolaise un atelier de sensibilisation sur la drépanocytose. Financé par l’ambassade de France au Congo, l’atelier a regroupé des médiateurs venus des différents arrondissements de Brazzaville.

Ce séminaire avait pour objectif de sensibiliser les jeunes en âge de procréer par le biais des médiateurs lors de l’exercice de leur profession. Il a également été demandé à ces jeunes de faire le test prénuptial de la drépanocytose avant de se mettre en couple.

La communication du Dr Yvette Dzota a été axée sur la présentation de la maladie au niveau mondial et au Congo. Elle a révélé qu’au Congo, près de 25% de la population sont touchés par la drépanocytose.

Selon Dr Yvette Dzota, les types de drépanocytose les plus fréquents au Congo sont la forme hétérozygote ou partielle AS, porteur saint ne présentant pas de signe mais transmettant la maladie ; la forme homozygote SS ou totale, la forme la plus sévère qui présente plus de complications ainsi que la forme SC très fréquente en Afrique de l’Ouest.