AGL Congo et Congo Terminal participent au Salon de la Formation Professionnelle du Congo (SAFPRO)

Le 2 octobre 2026, AGL Congo et Congo Terminal ont participé au Salon de la Formation Professionnelle du Congo (SAFPRO), organisé à l’Hôtel Elaïs à Pointe-Noire par l’Union Patronale et Interprofessionnelle du Congo (UNICONGO).

 

Cette première édition, consacrée aux enjeux de la formation, de la performance des organisations et du capital humain, a réuni des acteurs institutionnels, des entreprises et des organismes de formation autour des défis liés au développement des compétences et à l’employabilité dans le pays.

AGL Congo et Congo Terminal ont pris part aux différents temps forts de cette rencontre : échanges, espaces d’exposition et sessions dédiées aux enjeux de la formation professionnelle. Le salon a également été marqué par plusieurs interventions autour de la performance des organisations, du développement des compétences et des nouvelles approches de formation.

Dans le cadre du panel 2 intitulé « Pour une formation efficace, quels leviers ? », M. Aristide Ndjawe, Directeur des Ressources Humaines de Congo Terminal, a représenté les deux entreprises et partagé son expérience sur les enjeux liés au développement des compétences au sein des organisations.

« La formation constitue un levier essentiel pour accompagner la transformation des entreprises et renforcer durablement les compétences. Elle doit permettre de répondre aux besoins actuels des organisations, tout en préparant les talents aux évolutions de demain », souligne-t-il.

La rencontre s’est poursuivie avec des temps de networking et deux masterclass, consacrées respectivement à la formation comme levier de l’exécution stratégique et à l’intelligence artificielle appliquée à l’optimisation des approches de formation. Ces échanges ont favorisé le partage d’expériences entre entreprises, institutions et organismes de formation.

À travers cette participation, AGL Congo et Congo Terminal réaffirment leur engagement en faveur du développement des compétences et de la valorisation du capital humain, en contribuant ainsi aux réflexions sur l’évolution des métiers, l’accompagnement des talents et l’adéquation entre les besoins des entreprises et les dispositifs de formation.

À propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au S.A.S au capital de 174 334 640,00 Euros – R.C.S Nanterre 519 127 559 développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1 000 000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : Brazzaville accueille la 5e édition de la Rencontre des entrepreneurs francophones

Cet événement économique sera l’occasion de renforcer les liens économiques, d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires et de découvrir le dynamisme des économies francophones.

 

La capitale congolaise, Brazzaville, accueillera du 26 au 28 juin prochain la 5e édition de la Rencontre des entrepreneurs francophones (REF). Cet événement économique majeur de la francophonie sera l’occasion de renforcer les liens économiques, d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires et de découvrir le dynamisme des économies francophones.

Le thème de cette édition est « Renforcer les chaînes de valeur dans l’espace francophone ». L’événement est organisé par l’Alliance des patronats francophones (APF) en partenariat avec l’Union patronale et professionnelle du Congo (Unicongo). Plus de 1000 participants sont attendus, notamment des investisseurs, des décideurs publics-privés et des représentants d’institutions.

Au programme de l’événement, des tables rondes, des conférences et des ateliers animés par des experts reconnus. Les participants auront également l’occasion de bénéficier d’opportunités d’affaires et de réseautages stratégiques.

L’APF est le premier réseau d’entreprises de l’espace francophone, avec quarante organisations professionnelles représentatives. Elle représente le secteur privé formel dans les pays francophones et met au cœur de son action la circulation des entrepreneurs, la formation des jeunes, la transition écologique et l’accompagnement des jeunes pousses (startups).

La REF Francophone rassemble chaque année des chefs d’entreprise, des institutions et des organisations patronales pour stimuler l’innovation, encourager les échanges et bâtir des partenariats économiques stratégiques au sein de la francophonie. Cet événement est une occasion unique pour les entrepreneurs francophones de se rencontrer, de partager leurs expériences et de créer de nouvelles opportunités d’affaires.

Congo : le forum des entrepreneurs francophones se tiendra du 26 au 28 juin

L’objectif de cette rencontre est de promouvoir une économie dynamique et prospère au sein des pays membres de l’Alliance du patronat francophone (APF).

 

Le ministre chargé du Développement industriel, Antoine Nicéphore Fylla Saint Eudes s’est entretenu mardi 28 janvier à Brazzaville, avec une délégation de l’APF et le président du conseil d’administration de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo), Michel Djombo. Les échangent ont porté sur les préparatifs du forum international des entrepreneurs francophones qui se tiendra du 26 au 28 juin dans la capitale congolaise, sous l’égide d’Unicongo.

Cette conférence annuelle a pour objectif de promouvoir une économie dynamique et prospère au sein des pays membres de l’APF. Ce sont les acteurs du secteur privé du patronat francophone qui couvre 35 pays d’Afrique, de l’Europe francophone, du Canada et certains pays d’Asie qui prendront part aux activités.

Plusieurs thématiques seront développées lors de ce forum, dont le thème principal portera sur « L’intégration régionale au sein des pays francophones ». Les acteurs économiques évoqueront aussi la problématique du financement des infrastructures, la collaboration entre les entreprises, le développement des accords entre les entreprises ainsi que la promotion des relations commerciales dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine. C’est du moins ce qu’a indiqué Michel Djombo, président du conseil d’administration d’Unicongo.

Congo-boissons gazeuses : alerte sur les conséquences des droits d’accises

Le sujet a été au centre d’un échange mardi 14 janvier à Brazzaville, entre l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (UniCongo) et le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes.

 

Une délégation de l’UniCongo a eu une séance de travail mardi 14 janvier avec le ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes. Conduite par son président Michel Djombo, l’UniCongo a présenté les que pourrait générer l’augmentation des droits d’accises sur les boissons gazeuses et divers formats.

Pour ce groupe patronal, les entreprises privées rencontrent des difficultés au quotidien en rapport avec certaines fiscalités incluses dans la loi des finances. Il pense que ces dispositions fiscales sont de nature à remettre en cause certains équilibres économiques des sociétés, et surtout de causer les difficultés pour maintenir le niveau d’emplois dans certains secteurs industriels, en particulier celui des boissons.

« L’augmentation des droits d’accises est une taxe collectée et qui doit être reversée avec un impact sur le prix de vente. Ce qui, de notre point de vue, peut être problématique dans la période actuelle avec le resserrement des revenus de la population. Une telle taxe sur les ventes, cela va être difficile. Donc, il nous revenait d’alerter le gouvernement sur ce lien direct entre une nouvelle taxe qui vient alourdir les prix et cette obligation pour les opérateurs d’augmenter les prix. Il fallait que tout le monde ait le même niveau d’informations pour être conscient des impacts éventuels de ces augmentations des taxes », a averti le président d’UniCongo à l’issue de la séance de travail dans un extrait tiré d’une publication d’adiac-congo.

Le gouvernement et l’UniCongo ont au cours de cette séance de travail exprimé leur souci commun de maintenir les prix actuels afin de ne pas alourdir le panier de la ménagère pour éviter une possible augmentation de l’inflation. Cette réunion a permis d’évoquer des pistes qui permettraient aux sociétés privées de garantir le même niveau d’emplois sans remettre en cause leur rentabilité.

Congo-hausse du prix du carburant : échange gouvernement-partenaires sociaux

Accompagné de quelques ministres, le chef du gouvernement a expliqué à l’ensemble du secteur privé la nécessité et l’opportunité de la décision consistant à revoir le prix du super à la hausse.

 

Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, a officiellement informé, le 3 juillet, à l’Union patronale interprofessionnelle du Congo (UniCongo) et l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo (Unoc), de l’augmentation à partir du 15 juillet prochain du prix de l’essence à la pompe à 775 FCFA.

Accompagné de quelques ministres, le chef du gouvernement a expliqué à l’ensemble du secteur privé la nécessité et l’opportunité de la décision consistant à revoir le prix du super à la hausse. « Il s’agissait de l’impact de l’augmentation du prix d’essence et du contenu des accords signés avec le Fonds monétaire international. Cette communication a été reçue par le secteur privé, l’Etat est donc engagé dans cette démarche en conformité avec les bailleurs de fonds dans l’intérêt des équilibres macroéconomiques pour notre pays. Et dans cet équilibre macroéconomique, le secteur privé doit se retrouver », a expliqué le président de la Chambre de commerce, d’industries, d’agriculture et des métiers de Brazzaville, Paul Obambi, à l’issue de la communication.

Selon lui, le secteur privé congolais a pris acte du contenu de cette communication et a sollicité au Premier ministre de lui accorder quelques jours, le temps d’échanger avec les ministres sectoriels concernés. « Nous reviendrons par la suite vers le chef du gouvernement pour lui proposer les mesures que nous préconisons pour pallier l’impact de cette décision sur toutes nos entreprises formelles et informelles. Cela à une étape où nous sommes en train de muter du secteur informel vers le secteur formel, dans un contexte économique difficile, très difficile. Le rendez-vous est pris, le secteur privé dans son ensemble va contacter les ministres sectoriels et revenir vers le Premier ministre », a-t-il conclu.

Congo-Pointe-Noire : décès de l’homme d’affaire Christian Barros

Selon le site en ligne adiac-congo.com, président de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo), se serait donné la mort.

 

Christian Barros, le président de l’Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo), est mort à Pointe-Noire. L’homme d’affaire se serait donné la mort le 25 mai 2021, selon le site d’information en ligne adiac-congo.com. Mais jusqu’ici aucune raison ayant entraîné à commettre cet acte n’a été révélé.

Créé en 1958, ce syndicat patronal, qui compte à ce jour quelque 315 entreprises membres, conduit les actions et projets pour le développement des entreprises. Il participe, en outre, à l’essor économique et social du pays.

Hormis ses fonctions syndicales, Christian Barros, 74 ans, était également président du conseil d’administration de la Caisse nationale de sécurité sociale.