Congo Brazza : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou met en avant la diversification de l’économie nationale

Le candidat issu du parti politique La Chaîne était en campagne le 04 mars 2026 dans le département du Niari poursuivant sa tournée dans le sud. Aux populations, il exprime ses préoccupations ainsi que ses prévisions pour les résoudre.

 

Le candidat du Renouveau national bat campagne dans des départements depuis le lancement officiel des opérations le 28 février dernier. Il a rendu visite ces derniers jours aux populations de Sibiti dans la Lekoumou, de Mouyondzi et Nkayi dans le département de Bouenza sans oublier celles de Dolisie dans le Niari. Fort de son expérience d’homme politique congolais, candidat malheureux à quatre reprises déjà à la présidentielle et qui a une parfaite connaissance du Congo, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou tient un discours centré sur les préoccupations des Congolais.

En effet, l’homme politique dit être préoccupé en particulier par le manque d’emplois pour la jeunesse congolaise, les insuffisances liées à la fourniture d’énergie électrique, perturbations qui freinent le développement économique et social et bien d’autres problèmes. En sa qualité de candidat à la présidence du Congo, il ambitionne d’apporter des réponses à ces préoccupations en se fondant sur la diversification de l’économie. Selon sa vision, l’économie congolaise devrait se baser non seulement sur le pétrole, mais aussi sur l’agriculture. Ces deux leviers permettront ainsi de pallier nombre de problèmes auxquels les Congolais sont confrontés. Mais il ne se limite pas à cet aspect de la vie nationale.

L’opposant au régime de Brazzaville et député de Sibiti 2 ne néglige pas la stabilité socio-politique de son pays. Au cours de son meeting de campagne électorale en Nkayi le 03 mars dernier, il a tenu aux foules nombreuses qui le suivent un message centré sur l’unité nationale, la cohésion sociale et l’égalité entre tous les Congolais. Par ailleurs, il promet une gouvernance axée sur la justice sociale. Pour sa cinquième présentation à l’élection présidentielle, le candidat se projette ainsi sous le prisme du renouveau et de l’espérance.

Présidentielle au Congo : première tentative pour l’universitaire Vivien Romain Manangou

Se présentant comme candidat indépendant, Vivien Manangou envisage, s’il est élu, procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques.

C’est l’un des sept candidats retenus par la Cour constitutionnelle en vue de l’élection présidentielle du 15 mars 2026. Son cas est singulier. Vivien Manangou est sa première tentative comme candidat en lice pour le fauteuil présidentiel au Congo. Il se présente en indépendant et doit se battre face aux six autres candidats pour remporter la victoire. Président du parti « Debout pour le Congo » et coordonnateur de la dynamique « Les mécontents », il doit pouvoir compter sur sa base militante réduite et son réseau de « mécontents » pour convaincre le maximum d’électeurs.

Son plus gros challenge est de convaincre les masses de s’aligner derrière sa candidature, là où la majorité présidentielle est perçue comme prédominante et où l’opposition éparse, favorise la dispersion de l’électorat. Très peu connu au plan national, il doit faire face au géant qui teint le poste présidentiel depuis des décennies et qui ne lésine sur aucun moyen pour se déployer durant cette campagne. Il évolue ainsi dans un environnement difficile.

Pour venir à bout de ces obstacles, le candidat met en œuvre des stratégies pour se rapprocher des populations. Il effectue des descentes sur le terrain pour porter son message de campagne à l’électorat. Spécialiste des questions de droit et enseignant-chercheur à l’université Marien Ngouabi, le Dr Vivien Romain Manangou se présente comme un candidat qui a la maîtrise de l’organisation, du fonctionnement de l’Etat, du moins dans la théorie qu’il distille au quotidien dans les amphithéâtres.

Son objectif affirmé au bout de ce processus électoral est de procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques pour pouvoir dégager une marge budgétaire. Le candidat, une fois élu, promet aussi de réduire la pauvreté à la faveur des bénéfices tirés de l’assainissement des finances publiques.

Congo : le président Sassou N’Guesso à la conquête de son dernier mandat à la tête de l’État

En lice pour la présidentielle des 12 et 15 mars 2026, le président sortant livre bataille sur le terrain pour gagner un dernier séjour de cinq ans au Palais du peuple.

A la tête de la République du Congo depuis près de 30 ans successifs (1997-2026) après avoir dirigé le même pays pendant 13 ans (1979-1992), le président Denis Sasssou N’Guesso met les bouchées doubles pour gagner un dernier mandat à la tête de l’Etat. Dans cette perspective, le locataire du Palais du peuple bat campagne sur le terrain.

Depuis le 28 février dernier, il va à la rencontre des populations pour convaincre les électeurs d’accomplir leur devoir de vote en sa faveur, tout en présentant les axes majeurs de ses prochaines réalisations s’il est réélu. Mais au-delà des certitudes des uns et du scepticisme des autres quant à la suite du processus électoral, il est à noter que le président sortant, même réélu, est presqu’à la porte de sortie du palais présidentiel. Son départ n’est qu’une question de temps si la Constitution est respectée.

En effet, selon l’article 65 de la Constitution de 2015 modifiée par la loi de 2022, « le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable deux fois ». Sa victoire à l’élection présidentielle de 2016 marque le début du décompte. Le mandat entamé à l’issue de sa réélection en 2021 est le premier renouvellement. En cas de victoire en 2026, les cinq prochaines années constituant le 2è renouvellement seront les dernières pour cet ancien militaire. Conscient de cette échéance, lui-même, dans un entretien récent accordé à l’AFP, déclarait qu’il « ne resterait pas au pouvoir éternellement » et prévenait les jeunes que leur temps viendra.

Président de la République pendant plus de 40 ans et âgé de 82 ans, Denis Sassou N’Guesso a gouverné l’un des Etats de la sous-région riches en pétrole. Mais près de la moitié de la population est constituée des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Et une bonne partie de cette population ne sait ni lire ni écrire. Pourtant, le pays est indépendant de la colonisation française depuis 1960 et la gouvernance n’a pas pu favoriser le développement général et le bien-être de chacun.

Par contre, le gouvernant a fait l’objet d’accusations pour « détournement de deniers publics ». L’opposition l’accuse aussi au fil des élections, d’employer la fraude pour remporter les victoires. Dans ce sillage, les opposants Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa, anciens candidats à la présidentielle de 2016 sont encore détenus. Ils ont été condamnés pour atteinte à la sûreté nationale en 2018 et 2019. Cette année, les principaux partis d’opposition sont hors de la course pour le fauteuil présidentiel laissant le camp de la majorité présidentielle sans adversaire de poids.

Congo : Professeure Yolande Berton-Ofoueme, vice-présidente de l’Université Marien Ngouabi est morte

La professeure Yolande Berton-Ofoueme, vice-présidente de l’Université Marien Ngouabi s’est éteinte ce 03 mars 2026 à Brazzaville.

la Professeure Yolande Berton-Ofoueme, éminente géographe et figure marquante de  »Université Marien Ngouabi » a rendu l’âme. Coordinatrice de la formation doctorale, responsable des questions académiques puis Vice-Présidente de l’Université, elle a œuvré avec rigueur, intégrité et dévouement pour l’excellence académique et le rayonnement de l’institution. Son leadership, sa droiture et son engagement ont profondément marqué des générations d’étudiants et d’enseignants.

Titulaire d’un doctorat de Géographie des espaces tropicaux obtenu à Bordeaux III (France), la Pr OFOUEME est experte en analyse de la situation alimentaire des populations et en études relatives à la problématique de l’approvisionnement alimentaire des grandes villes.

Dans son pays, le Pr OFOUEME occupe le poste de Vice-Présidente, chargée des affaires académiques de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Par le passé, au sein de la même université, elle a été Directrice des affaires académiques et responsable de la formation doctorale de Géographie à la Faculté des Lettres et sciences humaines (FLSH). À une autre échelle, elle a été Directrice de l’Orientation et des ressources humaines au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. On lui connaît également un passage en qualité de Directrice du Cabinet du Représentant personnel du Président de la République, chargé du Développement de l’Enseignement supérieur au Congo. Au sein du Comité de pilotage chargé de la création de l’Université DENIS SASSOU NGUESSO à Kintele, elle a joué le rôle de rapporteure.

Sur le plan honorifique, la nouvelle présidente est chevalier dans l’Ordre international des Palmes du CAMES. Elle a aussi reçu une médaille du mérite congolais et une médaille du mérite universitaire.

Congo-Elections presidentielles : Destin Gavet, 35 ans lance sa campagne

Le président du Mouvement républicain (MR), Mélaine Destin Gavet Elengo, le plus jeune candidat en lice a choisi la partie septentrionale du pays, notamment la ville de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, pour lancer sa campagne.

 

Denis Sassou-Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 ans au pouvoir, actuel Président de la République du Congo est candidat à sa propre succession. Comme lui, Destin Gavet, qui aura 35 ans le 10 mars 2026 a lancé sa campagne électorale dans le septentrion.

Ce dernier a créé en 2017 le Mouvement républicain et le dirige depuis. Destin Gavet se réclame de l’opposition. Il a dévoilé les grandes lignes et les priorités de son projet de société : « Le changement vers un Congo prospère ». Un programme qui intègre les différents domaines de la vie.

Selon le candidat, il est temps pour la nouvelle génération de se lever. « Une génération qui incarne le courage du changement, l’énergie de l’innovation et la détermination de reconstruire le pays sur des bases solides », a-t-il dit, estimant qu’avec les jeunes de tous horizons, une dynamique de transformation profonde du pays est possible. Se refusant de faire des promesses, Destin Gavet fonde son argumentaire sur un engagement clair fondé sur des mesures concrètes. « Notre avenir sera construit avec une ambition, en mettant au centre les talents, les idées et les aspirations de notre jeunesse », a-t-il lancé.

Après Ouesso, le président du MR, un parti politique d’opposition, entend mettre le cap sur d’autres localités du pays pour, a-t-il dit, écouter leurs préoccupations, comprendre leurs attentes et partager ce projet commun.

Congo Brazzaville : Sassou N’Guesso en meetings de campagne dans les départements

Le président de la République, candidat sortant à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars prochains se déploie sur le terrain depuis le lancement officiel de la campagne le 28 février dernier.

Candidat favori lors du prochain scrutin présidentiel au Congo, Denis Sassou N’Guesso bat campane dans les villes et localités du pays. Ces dernières 48 heures, le président sortant, en compagnie de son équipe de campagne, parcourt les départements de Bouenza et de Niari pour parler aux populations et aux potentiels électeurs en particulier. A Dolisie, chef-lieu du département de Niari, une marée humaine a été mobilisée pour accueillir le candidat. Selon les organisateurs, des centaines de milliers de personnes ont répondu présent au meeting, dont les militants et sympathisants du PCT et des partis alliés.

A l’occasion de ce rassemblement, les notabilités et sages du département du Niari ont assuré qu’ils ont encore besoin du président Denis Sassou N’Guesso à la tête de l’Etat. Ce faisant, ils lui promettent d’effectuer une mobilisation électorale favorisant une participation massive jamais égalée ainsi que la victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour. Le candidat quant à lui, promet de poursuivre les chantiers de développement, de consolider la paix, de renforcer les acquis sociaux. Dans le Niari, le candidat, conscient que c’est une zone agricole, promet aussi la mécanisation de l’agriculture en vue d’une plus grande production. Ce qui, selon lui, contribuera à créer des milliers d’emplois pour la jeunesse. Dans le pipe, il rassure quant aux travaux de modernisation du chemin de fer Congo-Océan.

En dehors de Dolisie, la caravane du président Sassou séjourne aussi à Madingou, chef-lieu du département de Bouenza ou encore à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. A chaque arrêt, des populations venues par centaine de milliers des différents districts expriment leur adhésion au candidat sortant, lequel a organisé sa campagne pour pouvoir couvrir l’ensemble du territoire national. La stratégie est basée sur la proximité et différents moyens sont mis à contribution pour toucher la plus grande majorité d’électeurs. L’équipe de campagne emploie le porte-à-porte, des descentes sur le terrain, les causeries citoyennes, la mobilisation communautaire, entre autres.

Congo : Sassou-N’Guesso lance les travaux de modernisation du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO)

 

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a procédé, ce 27 février 2026, à Brazzaville, au lancement des travaux de réhabilitation et de modernisation du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO).

 

Les travaux de réhabilitation et de modernisation du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO) sont lancés, Le président de la République a procédé au lancement ce 27 février 2026 à Brazzaville. Ce lancement intervient alors que le peuple Congolais va dans moins d’un mois choisir un nouveau Président pour conduire sa destinée. Sassou-N’Guesso, 82 ans, est candidat à sa propre succession.

Rappelons que la ligne de chemin de fer Congo-Océan relie Brazzaville à l’océan atlantique, soit une distance de 515 km. Sa construction constituait un projet colossal réalisé entre 1921 et 1934. Ce chantier titanesque avait été mené en vue de désenclaver à l’époque la colonie française de l’Afrique-équatoriale française (AEF).

Des milliers d’Africains sont morts pendant ces travaux (le chiffre de 17.000 est avancé par les historiens). Leurs conditions de travail avaient été dénoncées par l‘écrivain André Gide et le journaliste Albert Londres.

En 2014, le Conseil représentatif des associations noires (Cran) avait porté plainte en France pour “crime contre l’humanité” contre les trois entités issues de la société de construction des Batignolles, à l’origine du CFCO : Spie, Spie-Batignolles et Clayax Acquisition.

 

 

 

Congo : le PNLS organise une JPO sur le VIH-SIDA et les IST

Le Programme National de Lutte contre Sida (PNLS) a organisé, le 25 février 2026 à son nouveau siège de Brazzaville, la journée Portes ouvertes sur VIH-Sida et les IST.

 

Le Programme National de Lutte contre Sida (PNLS) sensibilise le public sur le VIH-SIDA, les IST et la prise en charge. La journée porte ouverte a eu lieu le 25 février 2026 à Brazzaville.

A l’occasion, la directrice du PNLS, la docteur Rose Céline Mapapa Miakassissa a exprimé sa joie et son bonheur d’accueillir en ce lieu, toutes ses illustres personnalités et le grand public, venu à l’occasion des festivités de la journée porte ouverte. Remerciant le docteur Pierre Mpélé, premier directeur du Programme.

« La réponse nationale contre le VIH a enregistré des avancées notables. L’accès au traitement s’est amélioré et je voudrais lancer un appel pour dire que l’accès au traitement antirétroviral est gratuit et l’accès au bilan biologique est gratuit et ce grâce à un décret qu’un homme a pris pour la gratuité de ses soins », a martelé Mapapa Miakassissa.

Cependant, les nouvelles infections persistent, la stigmatisation et la discrimination freinent encore l’accès aux services, les inégalités sociales continuent d’exposer certaines catégories de la population à un risque.

« Ensemble, nous devons intensifier la prévention, promouvoir le dépistage volontaire et précoce, garantir une prise en charge de qualité et combattre toute forme de stigmatisation », ajoute-t-elle.

La cérémonie a été patronnée par la directrice du Programme, la Docteure Rose Céline Mapapa Miakassissa, en présence du Conseiller au Programme et au Projet, Coordonnateur de l’unité de coordination du programme et au projet, le docteur François Lingama, de la Représentante du PNUD au Congo, du docteur Pierre Mpélé, premier directeur du programme de lutte contre le Sida, des cadres du ministère de tutelle et du personnel du PNLS.

Développement des compétences : AGL Congo lance la certification de 21 grutiers au CACES® R483 – Grues Mobiles

Du 16 février au 21 mars 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo initie un programme de formation d’envergure destiné à renforcer les compétences techniques de ses équipes opérationnelles. L’entreprise a recouru aux experts du levage et de la manutention lourde venus d’ailleurs pour assurer la remise à niveau et la certification au CACES® R483 – catégorie Grues Mobiles de 21 grutiers et 2 superviseurs levage.

Pendant cinq semaines, les instructeurs hautement qualifiés et équipés des méthodologies pédagogiques les plus avancées assurent un programme intensif mêlant cours théoriques approfondis (réglementation, sécurité, analyse des risques, technologies de levage) et ateliers pratiques sur grues mobiles. Ces ateliers incluent les manœuvres complexes, le levage en charge, la stabilisation, la prévention des situations critiques et la maintenance de premier niveau. La formation sera sanctionnée par des évaluations officielles CACES® conduisant à la délivrance de la certification R483.

« Prendre des formateurs certifiés et les faire venir au Congo est un choix stratégique afin d’offrir à nos employés les meilleurs standards internationaux de formation. Cela démontre également de notre engagement profond à accompagner la montée en compétence de nos collaborateurs. Les certifications renforcent la qualité de service que nous délivrons à nos clients en répondant aux normes les plus exigeantes du secteur » déclare Mazen HABIB, Directeur des opérations Africa Global Logistics Congo.

Africa Global Logistics Congo fait de la formation un pilier clé d’accompagnement de nos collaborateurs, de la qualité de service que nous mettons à disposition de nos clients et du maintien de nos investissements. Elle s’axe essentiellement sur la prise en main d’équipements de dernière génération et sur l’amélioration continue des standards opérationnels. L’entreprise investit durablement dans le développement des talents de ses collaborateurs pour optimiser la sécurité opérationnelle et soutenir la croissance économique du pays.

Election au Congo Brazzaville : le CSLC donne des directives de couverture médiatique aux journalistes

Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Millandou Nsonga a rappelé aux journalistes et aux médias leurs devoirs au cours de la campagne électorale et lors du vote.

La République du Congo amorce un tournant décisif de sa vie politique avec l’ouverture dans quelques jours de la campagne électorale en vue de l’élection des 12 et 15 mars 2026. Durant cette période de 15 jours qui s’ouvre le 28 février prochain et face à l’effervescence sur le terrain, les journalistes et médias sont soumis aux lois qui encadrent la couverture médiatique. A cet effet, ils sont face à leurs responsabilités que le président du CSLC, leur a rappelé le 24 février.

En effet, durant la campagne, les journalistes et médias sont tenus de respecter le pluralisme politique, l’égalité des partis, des candidats, des électeurs ; l’impartialité dans le traitement de l’actualité relative à l’élection. Dans le but de respecter ces principes, le CSLC a édicté des mesures à respecter. Pendant la campagne électorale, les médias ont le devoir d’informer le public de manière complète, honnête et responsable sur les forces en présence, les enjeux du scrutin, l’organisation et les modalités du vote.

En vue du respect du principe d’égalité, les médias ont l’obligation de couvrir les activités des candidats et de leurs soutiens de manière égale. Ils doivent ainsi leur accorder le même temps d’antenne en radio comme télévision, un espace rédactionnel équilibré, les conditions de diffusion et des formats comparables. Ils doivent aussi veiller à l’impartialité des commentaires, analyses et traitements éditoriaux en évitant de déformer le sens des propos rapportés, de dénaturer le message initial.

Par ailleurs, durant la campagne et pendant le vote, les médias doivent aussi éviter de mettre à la disposition du public des informations de nature à porter atteinte à la paix, à l’unité nationale ou à la cohésion sociale.