Congo : AGL et ses filiales se mobilisent pour la prévention du cancer du sein

Le 15 octobre 2025, plus de 200 collaboratrices évoluant à Africa Global Logistics (AGL) Congo, Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo (TBC) et SAGA Congo ont participé à une sensibilisation interne consacrée à la prévention du cancer du sein.

 

Animés par le médecin conseil, M. Éléazar Céleste Massamba, les échanges ont permis de lever les tabous et d’aborder les facteurs de risque, les gestes essentiels de prévention, le dépistage précoce, les bonnes pratiques de suivi, le soutien psychologique et émotionnel face à une collègue ou un proche atteint du cancer du sein.

« Le dépistage précoce sauve des vies. Se connaître, s’écouter et consulter à temps sont des gestes simples mais essentiels pour vaincre le cancer du sein », a souligné le Docteur Éléazar Céleste Massamba, Médecin Conseil.

Cette action met en lumière les initiatives locales en faveur de la santé et le bien-être au travail, tout en réaffirmant l’importance de la solidarité et du soutien mutuel au sein des équipes. La solidarité étant l’une des valeurs du Groupe AGL

Congo : BRASCO engage une restructuration pour faire face aux difficultés économiques

La Brasserie du Congo (BRASCO) a annoncé, dans un communiqué signé de son Directeur Général, une restructuration de ses effectifs en réponse aux difficultés économiques que traverse actuellement l’entreprise.

 

Selon la direction, la société connaît depuis plusieurs années une baisse importante de ses ventes, lesquelles auraient été divisées par deux en dix ans, alors que le nombre d’employés est resté stable. Cette situation, jugée non soutenable, a conduit à une réévaluation des priorités de gestion afin d’assurer la pérennité de l’entreprise.

« Les difficultés économiques que connaît BRASCO sont sérieuses et bien réelles. Nous devons les affronter ensemble, avec lucidité et courage », indique le communiqué.

Après plusieurs consultations avec les partenaires sociaux, BRASCO a pris la décision de réduire significativement ses effectifs, tout en préservant ses deux sites de production de Pointe-Noire et de Brazzaville.

La direction présente cette mesure comme une étape nécessaire pour restaurer la compétitivité de l’entreprise dans un contexte économique difficile.

« C’est une décision difficile mais nécessaire, qui sera mise en œuvre dans le respect des procédures et en concertation avec les partenaires sociaux », précise le texte.

BRASCO affirme que le maintien de ses implantations actuelles constitue un choix stratégique destiné à soutenir la relance future. L’entreprise souhaite s’appuyer sur ses équipes et sur un engagement collectif pour retrouver une position solide sur le marché national.

« Ensemble, nous pouvons redonner à notre entreprise la place compétitive qu’elle mérite dans le cœur des Congolais et sur le marché », souligne le Directeur Général.

La direction n’a pas précisé le nombre de postes concernés par la réduction d’effectifs ni le calendrier exact de mise en œuvre.

Toutefois, elle assure que le dialogue avec les représentants du personnel se poursuivra afin de limiter l’impact social de cette mesure.

Cette annonce intervient dans un contexte économique difficile pour le secteur brassicole, confronté à la baisse du pouvoir d’achat des consommateurs et à une concurrence accrue sur le marché congolais.

Campus France : AGL et ses filiales congolaises se mobilisent pour l’orientation scolaire des jeunes

Africa Global Logistics (AGL) Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) ont participé Les 7 et 8 octobre à Brazzaville, puis les 10 et 11 octobre à Pointe-Noire, au forum d’orientation scolaire Campus France 2025, organisé par l’Institut Français du Congo (IFC). L’événement vise à sensibiliser les jeunes aux métiers d’avenir en leur présentant les parcours professionnels et les formations correspondantes dans divers secteurs.

 

À Brazzaville, le panel “formations et métiers de la logistique” était coanimé par Privathe AKOLI des Terminaux du Bassin du Congo (TBC) et Durel TCHITEMBO de Congo Terminal. Privathe a insisté sur le rôle crucial de la logistique dans la connexion des territoires, le transport des biens et le développement économique du pays. Durel a présenté les perspectives et opportunités offertes par le secteur portuaire notamment la création prochaine de 900 emplois supplémentaires avec le démarrage de la nouvelle plateforme portuaire au Môle Est.

À Pointe-Noire la table ronde sur les « formations et métiers de la logistique, un levier d’opportunités pour les jeunes, du port aux grandes entreprises ? » coanimé par Durel TCHITEMBO et Christ LOEMBET d’Africa Global Logistics (AGL) Congo a permis d’échanger avec les jeunes sur les parcours et opportunités professionnelles dans la logistique.

« Il est essentiel d’accompagner la jeunesse dès aujourd’hui afin qu’elle puisse saisir les opportunités qu’offre le secteur de la logistique, un domaine stratégique pour le développement de notre pays » soutient Paris BIDJANG, Directeur des Ressources Humaines AGL Congo.

Les stands des entreprises ont permis aux jeunes de poser leurs questions directement aux experts RH, de découvrir les formations et débouchés et de recevoir des conseils personnalisés pour construire leur projet professionnel. Grâce à leur participation active, AGL et ses filiales congolaises ont renforcé leur rôle dans la promotion des métiers de la logistique et l’orientation professionnelle des jeunes

Congo : le Parlement entame l’examen du budget 2026, chiffré à un peu plus de 2 501 milliards FCFA

Officiellement ouvert mercredi 15 octobre 2025, pendant plus de deux mois, les 151 députés et 72 sénateurs auront pour mission d’étudier et d’adopter douze affaires prioritaires, dont le budget de l’État pour l’année 2026.

 

Le gouvernement congolais projette un budget de 2 501,4 milliards FCFA de recettes pour 2026, contre 2 826,6 milliards FCFA en 2025, soit une diminution d’environ 11,5 %. Côté dépenses, celles-ci sont estimées à 2 267,2 milliards FCFA, légèrement en hausse par rapport aux 2 233,2 milliards FCFA engagés en 2025.

Cette orientation traduit une volonté de maîtrise des dépenses publiques, tout en veillant à refléter dans les allocations budgétaires les secteurs jugés prioritaires : éducation, santé, infrastructures et emploi. L’objectif affiché par les autorités est clair : assainir les finances publiques et accélérer la relance économique.

Selon les données officielles, la dette publique de la République du Congo est estimée à 1 072,57 milliards FCFA sur la période allant de juin à décembre 2025. Dans ce contexte, le gouvernement mise sur une hausse des recettes fiscales de 17 % en 2026 pour améliorer la soutenabilité budgétaire et réduire progressivement le recours à l’endettement.

« Il est impératif de renforcer la mobilisation des ressources internes et de veiller à une utilisation plus efficace des fonds publics », a déclaré un membre de la commission des finances lors de l’ouverture des travaux au Sénat.

La session budgétaire, qui s’étendra jusqu’au 23 décembre 2025, s’annonce intense. Les parlementaires devront examiner ligne par ligne les propositions du gouvernement, en s’assurant que les crédits alloués répondent véritablement aux besoins des populations.

Les travaux de cette septième session ordinaire budgétaire s’inscrivent dans un climat de responsabilité et d’attente.

 

Foresterie participative : l’approche ménage en test

Le Projet de renforcement et d’innovation en foresterie participative (RiFoP) a réuni, mardi 14 octobre à Brazzaville, une trentaine d’experts venus du Congo et du Cameroun pour un atelier régional consacré aux agroforêts des ménages.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la sous-composante 2 du RiFoP, projet pilote mené conjointement au Congo et au Cameroun. L’atelier a permis aux participants – représentants des administrations forestières, agricoles et foncières, partenaires techniques et financiers, ainsi que membres de la société civile – d’échanger sur les premiers résultats obtenus et d’ouvrir le débat sur l’avenir de ce modèle dans les cadres juridiques nationaux.

Les agroforêts des ménages proposent une approche innovante et participative de la gestion forestière. Contrairement aux modèles classiques centrés sur les communautés élargies, cette démarche repose sur le ménage ou un groupe de ménages familiaux comme unité de gestion. L’objectif est double : lutter contre la saturation foncière tout en limitant le défrichement permanent des forêts. Concrètement, il s’agit d’attribuer à certains ménages des droits d’usage sur des espaces forestiers suffisants, leur permettant de développer des activités agricoles durables tout en maintenant le couvert forestier.

Les discussions ont porté notamment sur les perspectives d’intégration de ce modèle dans les législations forestières, agricoles et foncières au niveau régional. À cet égard, la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC) a été associée aux échanges, tout comme les acteurs publics des deux pays concernés.

L’atelier a permis de dégager quatre résultats majeurs, dont la présentation formelle du modèle agroforêt des ménages testés dans le cadre du RiFoP, et l’ouverture d’un dialogue structuré avec les autorités nationales pour envisager son inscription dans les politiques publiques.

Ce modèle pourrait constituer un levier important pour la promotion de la foresterie sociale dans les pays du bassin du Congo, où les enjeux liés à la gestion durable des ressources forestières et à la sécurisation foncière restent cruciaux pour les communautés locales.

Le projet RiFoP poursuit ainsi son ambition de bâtir des ponts entre les innovations de terrain et les politiques régionales, tout en plaçant les communautés locales au cœur des stratégies de conservation et de développement durable.

Congo-Guinée-Bissau : vers une coopération renfoncée

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a reçu mardi 14 octobre, à Brazzaville son homologue de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, dans le cadre d’une visite officielle marquée par une volonté commune de dynamiser les relations bilatérales entre les deux pays.

 

Au cœur de cette rencontre, un tête-à-tête entre les deux chefs d’État qui a permis de passer en revue les acquis de la coopération existante et d’envisager de nouvelles perspectives dans des secteurs stratégiques. À l’issue de leurs échanges, les deux dirigeants ont convenu de la mise en place de groupes de travail mixtes chargés de réfléchir aux modalités d’élargissement de la collaboration sur des sujets d’intérêt commun.

Les discussions ont notamment porté sur les accords déjà en vigueur, à commencer par l’accord-cadre signé le 11 janvier 2022 à Bissau, portant suppression de visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques. Ce texte, considéré comme un jalon important dans la facilitation des échanges officiels, est accompagné d’un mémorandum d’entente sur les consultations politiques entre les deux gouvernements.

Fort de ces bases solides, Denis Sassou N’Guesso et Umaro Sissoco Embaló souhaitent désormais hisser la coopération à un niveau supérieur.

Un partenariat multisectoriel en construction

Plusieurs domaines ont été identifiés comme prioritaires dans cette nouvelle dynamique de collaboration. Il s’agit entre autres du commerce, de l’économie, des mines, du pétrole, de l’industrie, de l’agriculture et des services. Les deux présidents ont exprimé leur volonté commune de voir leurs pays respectifs tirer profit de leurs complémentarités économiques, à travers des projets concrets portés par les groupes de travail à venir.

Congo-lutte contre les bébés noirs : le Parlement reconnait l’engagement des forces de l’ordre

À l’ouverture de la session budgétaire ordinaire au Parlement, les présidents des deux chambres, Pierre Ngolo pour le Sénat et Isidore Mvouba pour l’Assemblée nationale, ont unanimement salué les récentes opérations de sécurisation menées à travers le pays.

 

Dans son discours d’ouverture de la 7ᵉ session budgétaire du Sénat, Pierre Ngolo a exprimé son soutien aux efforts déployés pour rétablir l’ordre public et la quiétude au sein des populations. Il a cependant insisté sur la nécessité d’inscrire ces actions dans la durée :

« Le Sénat demande au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires afin de pérenniser le travail de sécurisation des uns et des autres, en faisant observer par tous les lois et règlements de la République », a-t-il déclaré.

Le président du Sénat a aussi dénoncé avec force la flambée de délinquance juvénile, incarnée par les tristement célèbres « Bébés noirs » et « Kulunas ». Ces groupes de jeunes, parfois à peine sortis de l’enfance, sèment la terreur dans plusieurs quartiers du pays.

« Pillages, attaques à la machette, intimidations collectives, assassinats… Ils sèment la peur là où la vie devait respirer », a-t-il regretté.

Pour Pierre Ngolo, ce phénomène dépasse la simple question sécuritaire : « Il est révélateur d’un effondrement plus profond : celui du lien social, de l’autorité éducative et des structures de prévention ». D’où son appel à une « réponse globale, ferme mais juste, immédiate mais durable ».

Même tonalité du côté de l’Assemblée nationale, où Isidore Mvouba, en ouvrant la 10ᵉ session budgétaire, a rappelé que la sécurité des citoyens demeure une priorité absolue de la République. Il a salué le professionnalisme des forces engagées dans cette lutte, notamment la Direction générale de la sécurité présidentielle et la Garde républicaine.

« Nous saluons leur engagement dans les actions visant à éradiquer la violence urbaine et à rétablir, dans nos cités, quiétude et paix », a-t-il déclaré.

Les deux présidents pensent que la sécurité n’est pas négociable. Et si la réponse sécuritaire est essentielle, elle doit s’accompagner de politiques sociales, éducatives et préventives à la hauteur des défis.

Congo : une femme devant la justice pour trafic faunique

La justice congolaise renforce sa lutte contre la criminalité faunique avec deux audiences prévues les 15 et 16 octobre, respectivement au Tribunal d’Owando (Cuvette) et à celui d’Impfondo (Likouala). Ces procès portent sur des infractions liées au trafic de produits issus d’espèces intégralement protégées, telles que l’éléphant, la panthère et le pangolin.

 

Ce 15 octobre, le Tribunal d’Owando jugera un présumé délinquant faunique arrêté le 29 novembre 2024. Il avait été appréhendé en possession de trois pointes d’ivoire, issues du braconnage de deux éléphanteaux – une espèce inscrite parmi les plus menacées de la planète.

Selon les enquêteurs, l’ivoire provenait de la localité d’Etoumbi (Cuvette-Ouest) et avait été discrètement transportée à Owando, où le suspect comptait écouler sa marchandise illégale. Sa capture a été rendue possible grâce à une opération conjointe de la gendarmerie nationale et des services des eaux et forêts, avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage.

Une femme devant la justice à Impfondo

Le 16 octobre, à Impfondo, une femme comparaîtra à son tour pour détention, circulation et tentative de commercialisation de produits fauniques prohibés : deux peaux de panthère, ainsi qu’une quantité importante d’écailles et de griffes de pangolin. Ces produits, également issus d’espèces intégralement protégées, avaient été découverts lors de son interpellation le 25 août dernier dans la région.

Ces actes sont punissables conformément à la loi n°37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées. Les prévenus encourent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme et une amende pouvant atteindre cinq millions de francs CFA.

L’ivoire, les peaux de panthères, les écailles et griffes de pangolin sont tous considérés comme des trophées issus d’espèces en danger critique d’extinction. Leur trafic menace gravement la biodiversité et compromet les efforts de conservation menés en République du Congo et au niveau international.

Congo-assainissement durable : une nouvelle politique nationale validée à Brazzaville

La République du Congo a officiellement validé mardi 14 octobre 2025, à Brazzaville, la Politique nationale d’assainissement (PNA) 2026-2030.

 

Fruit d’une collaboration entre le ministère de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, l’Unicef et la Banque africaine de développement (BAD), cette politique vise à réduire les maladies liées à l’insalubrité, protéger l’environnement, stimuler l’économie circulaire et créer des emplois verts.

Le ministre Juste Désiré Mondelé a souligné que cette politique va au-delà d’un simple cadre technique. « Elle est une boussole stratégique pour l’atteinte des objectifs de développement durable et un levier de transformation sociale et économique », a-t-il affirmé. Il a insisté sur l’urgence d’opérationnaliser cette politique à travers des plans d’action concrets, financés et suivis, ainsi que sur la nécessité de renforcer les capacités locales et d’impliquer les citoyens.

« L’assainissement est un catalyseur de progrès social et un fondement essentiel pour garantir les droits des enfants », a rappelé, Mariavittoria Ballotta, représentante de l’Unicef au Congo. Elle a également souligné les impacts positifs sur la santé, l’éducation et la nutrition.

Au cours de l’atelier de validation de cette politique nationale, les participants ont toutefois soulevé plusieurs défis à relever, notamment l’implication des collectivités locales, l’absence d’un code de l’assainissement, et la nécessité d’un changement de mentalité en matière d’hygiène.

La BAD, partenaire clé du processus, a renouvelé son soutien pour mobiliser les financements et appuyer les réformes structurelles.

La PNA 2026-2030 s’impose désormais comme une référence nationale pour coordonner les efforts en matière d’assainissement et garantir à tous les Congolais un cadre de vie sain, inclusif et durable.

Congo-Internet haut débit : déjà 20 sites connectés, 56 en cours d’achèvement

Lancé il y a deux ans, le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN) a permis la connectivité de vingt des soixante-seize sites identifiés à travers le pays d’être opérationnels, au bénéfice des populations rurales.

 

À l’issue d’une séance de travail tenue avec une délégation de la Banque mondiale conduite par Heri Andrianasy, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Léon Juste Ibombo, a fait le point sur la mise en œuvre du Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN).

Selon le ministre, vingt sites de connectivité haut débit sont aujourd’hui actifs, parmi les soixante-seize répartis à travers le territoire national. « À la date d’aujourd’hui, soixante-seize sites de connectivité ont été construits et équipés à travers le pays. Dans ce nombre, vingt sont déjà connectés à l’internet haut débit, pour permettre à la population de l’hinterland de se connecter en temps réel », a-t-il précisé.

Même si aucune précision n’a été donnée quant aux localités concernées, le ministre a rassuré sur l’état d’avancement des travaux pour les 56 sites restants. Leur mise en service est attendue d’ici la fin de l’année 2025, avec l’ambition claire de connecter ces points d’accès à l’internet 4G, pour une couverture numérique plus équitable du territoire.

Le projet, cofinancé par la Banque mondiale et l’Union européenne à hauteur de 100 millions de dollars, vise à réduire la fracture numérique, particulièrement dans les zones mal desservies. Il soutient également la modernisation des services publics par la digitalisation.

La rencontre a aussi été l’occasion pour le ministre Ibombo de présenter l’état d’avancement de la stratégie numérique 2020-2030 du Congo. Le texte, approuvé au niveau technique, est actuellement à l’examen au secrétariat général du gouvernement, avant sa transmission au président de la République pour validation par décret.

Une fois adoptée, cette stratégie permettra au pays de mobiliser de nouveaux financements et de structurer durablement sa transformation numérique, au service de l’inclusion et du développement.