Les collaborateurs de Bolloré Transport & Logistics offrent aux orphelins plus de deux tonnes de vivres et de jouets

À la fin du mois de décembre 2021, Bolloré Transport & Logistics Congo et ses filiales, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC), ont organisé une campagne de vide grenier qui a permis de récolter plus de deux tonnes de jouets et de vêtements auxquels s’ajoutent également des vivres (sucre, beure, lait, sel, riz…), offerts par les collaborateurs de l’entreprise. Les dons collectés ont été ensuite intégralement distribués à l’association SODIOS qui héberge plus de 300 orphelins à Pointe-Noire ainsi qu’aux orphelinats Sainte-Claire de Bifouiti et la Bonne semence de Kinsoundi.

« Je suis très émue par l’élan de solidarité des employés du groupe Bolloré et du soutien apporté aux orphelins qui en ont vivement besoin. À tous, je dis grand merci » a déclaré Bernadette Bephangayahou, Présidente de l’association SODIOS.

Pour Jean David Samba, Président de l’orphelinat Sainte-Claire de Bifouiti, « Nous saluons cet acte de générosité de la part du Groupe Bolloré et y sommes très sensibles surtout en cette période de crise sanitaire où les donateurs se font plus rares. Merci à vous ! merci pour nos enfants. »

« Cette année, plus de 75 % de nos collaborateurs se sont portés volontaires pour participer à cette action solidaire. Notre engagement social, inscrit dans l’ADN du Groupe Bolloré, est partagé par tous nos collaborateurs qui n’hésitent jamais à s’investir personnellement, et à donner de leur temps pour venir en aide aux plus démunis en particulier les jeunes qui sont notre axe prioritaire. » a ajouté Christophe PUJALTE, Directeur Régional Bolloré Transport & Logistics Congo / RD Congo.

Créée en 2007 à Pointe-Noire, l’association SODIOS dispose d’un orphelinat et d’un centre de formation dans divers secteurs : hôtellerie, restauration, coiffure, couture, garde d’enfants, maraîchage, poterie, informatique, etc. Régulièrement, elle organise également des actions d’’assainissement et de protection de l’environnement en partenariat avec certaines entreprises de la place.

 À propos de Bolloré Transport & Logistics en RDC

Bolloré Transport & Logistics est un acteur de référence de la logistique en République Démocratique du Congo. Il assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises au travers de ses 25 agences déployées dans tout le pays. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, il offre des solutions logistiques sur-mesure et apporte son expertise aux opérateurs miniers. Fort de ses 800 collaborateurs, Bolloré Transport & Logistics RDC participe au développement socio-économique du pays dans plusieurs domaines notamment le secteur de la santé, l’éducation et l’environnement.

Relations économiques : vers un renforcement de coopération entre Brazzaville et Moscou

Le sujet était au centre des échanges le 05 février à Addis-Abeba, entre le président Denis Sassou N’Guesso et le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

 

Brazzaville et Moscou veulent renforcer leurs relations économiques. C’est ce qui explique cet échange entre Sassou N’Guesso et Mikhaïl Bogdanov le 05 février Addis-Abeba (Ethiopie). Il faut dire cet entretien s’est fait en marge du sommet des chefs d’Etat de l’union africaine (UA).

« Nous coopérons avec le Congo dans plusieurs domaines, notamment l’économie, le commerce, l’investissement, l’humanitaire, la formation des personnels civils et militaires », a déclaré Mikhaïl Bogdanov, à l’issue de l’audience.

Les deux personnalités ont aussi parlé du dernier sommet Russie-Afrique tenu en 2019 à Sotchi auquel le chef de l’Etat congolais avait pris part aux côtés de ses pairs africains et de son homologue russe, Vladimir Poutine.

Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères, l’Afrique et son pays préparent actuellement le prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des deux parties.

Congo-inondations : 400 000 dollars pour plus de 10 000 sinistrés

Les Etats-Unis entendent ont annoncé venir en aide aux victimes des inondations de la République du Congo à hauteur de 400 000 dollars.

 

Plus de 10 000 personnes sinistrées des inondations recevront une aide des Etats-Unis. Ladite aide s’élèvera à 400 000 de dollars.

« L’enveloppe des Etats-Unis, pour secourir les victimes d’inondations, fournira une assistance en eau potable, en assainissement et hygiène à plus de 10 000 personnes touchées », souligne un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis au Congo rendu public le 3 février, à Brazzaville.

Notons que l’annonce de l’aide de 400 000 dollars, a été faite par la sous-secrétaire d’état adjointe des Etats-Unis aux Affaires de l’Afrique centrale, Amy Holman, lors de sa réception par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Cet élan de solidarité est, en effet, une réponse à l’appel lancé en décembre dernier par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Irène Mboukou-Kimbatsa, à la communauté internationale pour aider les milliers de personnes ayant perdu, entre autres, des habitations.

Il y a quelques jours, la ministre a effectué des descentes dans certaines localités inondées du nord Congo pour apporter les vivres et non vivres aux victimes des inondations. L’ensemble de la population concernée n’est pas encore atteint, l’action se poursuit à mesure que les partenaires apportent leur assistance.

Congo : préparatifs de la concertation politique

À partir de ce lundi 7 février, le ministre congolais de l’Intérieur reçoit les formations politiques pour préparer cette concertation.

 

L’initiative proposée par le gouvernement de Brazzaville est dénoncée par une partie de l’opposition qui veut un dialogue inclusif.

Le gouvernement congolais avait annoncé, lors de son conseil des ministres de la semaine dernière, la tenue d’une concertation politique dans quatre semaines en vue de l’organisation d’élections législatives et locales apaisées en juillet 2022.

Cette concertation doit se tenir début mars à Owando dans le département de la Cuvette. La démarche est saluée par Romi Oyo, député du Parti au pouvoir (PCT, au pouvoir) : « Owando va rassembler toutes les tendances politiques. Et, il n’y a pas meilleure opportunité que la préparation de ces échéances électorales que nous souhaitons équitables et apaisées. Au-delà d’Owando, il y a la vie politique quotidienne qu’il faut continuer à entretenir par l’écoute. »

« Politique d’exclusion et d’intolérance »

L’opposant Clément Miérassa n’est pour l’heure pas convié. Il n’attend pas grand-chose de ces rencontres : « Nous ne le regrettons pas parce que nous savons qu’il y a au Congo une politique d’exclusion et d’intolérance. Mais nous continuons notre combat parce que cela ne va pas nous désarmer. »

De son côté, Jean Itadi, également membre de l’opposition, dont le parti est invité, attend une réelle prise en compte des problèmes qui minent le pays : « Asseyons-nous pour proposer un avenir meilleur au Congo. Sinon, qu’est-ce qui reste si ce n’est pas une réflexion collective qui débouche sur des propositions communes pour un avenir commun du pays ? Le chaos est général. Nous ne voulons pas seulement de la concertation, mais un vrai dialogue inclusif. »

Depuis 2009, le Congo organise des concertations à la veille des élections et les résultats sont souvent contestés par l’opposition.

Congo : des stratégies pour sortir la Likouala du désenclavement

Une association a lancé, samedi 5 février 2022, une collecte d’argent dans la capitale, Brazzaville pour attirer l’attention des autorités.

 

La région forestière de la Likouala au nord de la République du Congo est coupée depuis un moment du reste du pays. C’est la région la plus étendue du pays, avec une superficie de 56 000 km2. Face à cet état de chose, pour pousser les autorités à mener les opérations de désenclavement, une association a lancé, samedi 5 février 2022, une collecte d’argent dans la capitale, Brazzaville.

L’isolement de la Likouala vient du fait qu’aucun avion n’a plus effectué de vol dans la zone depuis deux mois et aucun bateau ne s’y est rendu depuis lors. Pire encore, une société forestière privée a retiré les deux bacs de franchissement des rivières Ibenga et Motaba, rendant impossible l’approvisionnement de la région. La collecte initiée par l’association Nouvelle Likouala émergente dirigé par Eddy Sergio Malanda vise à financer la construction de ponts.

« Les voies de communication n’existent presque plus »

« Nous avons eu cette initiative de lancer cette quête afin de trouver des solutions possibles, pour que les populations de la Likouala aient leur liberté de circulation dans les jours à venir », explique M. Malanda. Ressortissant de la Likouala, Davy résume, de son côté,  les difficultés des populations de cette contrée : « Nous avons un problème de malades qu’on ne sait plus comment évacuer sur Brazzaville. Les gens meurent à Impfondo (capitale de la Likouala) parce qu’il manque des produits pharmaceutiques. Le prix des denrées alimentaires ont augmenté aussi parce que les voies de communication n’existent presque plus », affirme encore Davy.

Uniquement 130 km de route bitumée

Avec une superficie de 56 000 km2, la Likouala dispose uniquement de 130 kilomètres de route bitumée mais – en plus – fortement délabrée. Cette seule route relie son chef-lieu Impfondo avec les sous-préfectures de Dongou et Epéna.

Congo : les présumés tortionnaires au viaduc de Kintélé devant la justice

Le procès des présumés tortionnaires du viaduc de Kintélé s’est ouvert mercredi 02 février au tribunal de grande instance de Brazzaville.

 

Quatre policiers et trois civils répondent des faits d’actes de tortures sur des tiers. L’enquête est allée très vite, au point que l’affaire a pu être inscrite au rôle de la session criminelle en cours à Brazzaville. Ce qui a permis le renvoie devant l’audience criminelle des quatre policiers et trois civils, coupables d’actes de tortures sur des tiers. Il s’agit notamment de l’adjudant-chef de police Ngakégni Tadet, en service au commissariat de police de Makabandilou, l’adjudant de police Gandou Charel, chef du poste de police du quartier Château-d’eau Ngamakosso, le brigadier-chef Mobié Color alias Tyson, chef du poste de police « Viaduc », le brigadier-chef Makélé Éric, chef du poste de police arrêt Église, quartier Manianga, ainsi que Nzaba Ronnel, Bakala Ngandziami et Samba Hugues tous trois civils de leur état.

Au terme des dispositions de l’article 55 du code de procédure pénale, ces présumés auteurs sont poursuivis pour les faits d’association de malfaiteurs et de coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort, entendu qu’au moins une des victimes de ces actes de tortures est décédée de suite de ses blessures.

Du rappel des faits, dans une vidéo d’une barbarie insoutenable, les mis en cause se livrent à une séance de torture sur des personnes ligotées, en leur broyant les pieds au moyen d’un marteau-masse d’environ cinq kilos. Malgré les pleurs des suppliciés disant sentir leurs os broyés, les coups sont portés avec plus de violence et en toute indifférence, sans état d’âme.

Ces faits commis par des agents de police dont certains assumaient des fonctions et identifiés sur la vidéo, avaient aussitôt conduit le commandement de la Police nationale, à diligenter une enquête, afin de mettre hors de ses rangs, ces brebis galeuses dont les pratiques renvoient aux yeux de l’opinion, une mauvaise image de la Police.

Outre les sanctions judiciaires, les policiers encourent des sanctions disciplinaires pour non-respect des règlements et du code éthique. Cela peut conduire jusqu’à leur radiation des effectifs de la Police, avait prévenu le Commandant national de la Police, le général Jean François Ndengué.

Congo-cancer : près 1600 morts enregistrés par an

C’est une révélation faite par la directrice du Programme national de lutte contre le cancer (PNLCC), le Pr Judith Nsondé Malanda.

 

Comme chaque 04 février le Congo de concert avec la communauté internationale, célèbre la journée mondiale contre le cancer. En prélude à cette commémoration, la directrice du Programme national de lutte contre le cancer (PNLCC), le Pr Judith Nsondé Malanda a déploré que près de 1600 personnes, sur un total de 2780, meurent tous les ans de cette maladie.

Célébrée cette année sur le thème « Voir l’accès aux soins des malades », la Journée mondiale contre le cancer constitue une occasion de sensibilisation pour éliminer cette maladie qui ne cesse de causer des ravages.

En août 2019, le PNLCC a été mis sur pied sur instruction du président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Mais ce n’est qu’en mars 2021 qu’une équipe professionnelle y a été affectée. Cette institution a pour mission la mise en place d’une politique stratégique de prise en charge des personnes atteintes du cancer.

Congo : transfert de compétence de la gendarmerie au ministère de la Sécurité

Le procès-verbal sanctionnant le transfert des compétences de la gendarmerie nationale au ministère de la Sécurité et de l’Ordre public a été signé le 03 février dernier.

 

En République du Congo, la gendarmerie est désormais attachée au ministère de la sécurité et de l’Ordre public. Le transfert d’autorité entre le ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo, et celui de la Sécurité et de l’Ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou, a eu lieu le 3 février à Brazzaville.

C’est une mise en œuvre de la loi n°5-2022 du 26 janvier 2022 portant rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de la Sécurité et de l’Ordre public.

Le procès-verbal sanctionnant le transfert des compétences a été signé par Charles Richard Mondjo et Raymond Zéphirin Mboulou, en présence des différentes composantes de la force publique. L’objectif de cette décision est de renforcer les moyens de lutte contre la délinquance, les violences urbaines et périurbaines ainsi qu’accroître la sécurité de proximité.

 

Congo : les députés inaugurent leurs nouvelles installations

La structure a été entièrement financée par le gouvernement chinois à hauteur de 34,4 milliards de Francs CFA.

 

C’est dans son nouvel hémicycle que l’Assemblée nationale a tenu sa plénière jeudi 03 février 2022. Cette structure est située à quelques encablures de la Place de la République.

Inauguré mercredi 3 Mars 2021 par le président Denis Sassou Nguesso en présence des représentants du gouvernement chinois, cette structure a été entièrement financée par le gouvernement chinois à hauteur de 34,4 milliards de Francs CFA.

Le bâtiment de deux blocs de trois niveaux chacun, s’inscrit dans le cadre de la coopération sino-congolaise. Il comprend un bloc pour le Sénat et un autre pour l’Assemblée nationale, ainsi qu’une grande salle polyvalente de banquets avec terrasse accessible. La communication entre les deux blocs est assurée par des coursives.

L’Assemblée nationale dispose d’un hémicycle de cinq cents places dont l’implantation est diamétralement opposée à celui du Sénat qui comprend trois cents places. Cinq cent quarante places de stationnement sont disponibles pour l’ensemble de l’espace d’une surface bâtie de 24 408 mètres carrés dont 23 997 en superstructures et 411 mètres carrés en infrastructures.

Le boc de l’Assemblée nationale comprend outre les bureaux, sept salles de réunions de cinquante personnes, une salle de presse, deux salles VIP, des salles techniques, deux salles de commissions permanentes et auxiliaires, une salle de soins de santé, une bibliothèque et archives et des toilettes.

Le bloc du Sénat compte outre les bureaux, sept salles de réunions de cinquante personnes chacune, une salle de presse et deux salons VIP, des salles techniques, deux salles de commissions permanentes et auxiliaires et une salle de soins de santé.

Afrique centrale : les cadres de l’ONU réfléchissent sur la prévention des conflits

Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé Denis Christel Sassou-Nguesso a indiqué le 1er février à Kintélé, commune urbaine relevant du département du Pool que la 10e réunion des représentants des Nations Unies pour l’Afrique centrale, constituait une nouvelle occasion pour les hauts fonctionnaires onusiens d’échanger les informations et les points de vue sur la manière de prévenir les conflits en Afrique centrale.

« Cette réunion constitue sans aucun doute une nouvelle occasion pour vous d’échanger les informations et les points de vue sur la manière et les procédures plus efficientes quant à l’identification précoce des crises ou perturbations de tout ordre afin de mieux les prévenir et de les résoudre rapidement. », a souligné Denis Christel Sassou-Nguesso, à l’ouverture de la réunion des représentants et envoyés spéciaux du secrétaire général de l’ONU, des directeurs régionaux et des coordinateurs résidents du système des Nations Unies en Afrique Centrale.

Le ministre de la Coopération Internationale a décrit l’engagement et la détermination du Congo à se préoccuper des situations de crises dans les pays voisins. « Si la République du Congo peut se réjouir de bénéficier de la stabilité, de la paix sur son territoire, elle n’en demeure pas moins attentive et préoccuper lorsque ses voisins de l’Afrique centrale et des autres zones de l’Afrique traversent les crises sociopolitique et sanitaire. », a dit le ministre en charge de la Coopération internationale.

La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo, patronne de la MONUSCO, Keita Bintou a évoqué la nécessité d’un réel besoin de coopération entre les États en vue de mettre fin à des systèmes de conflits au profit de la solidarité ou stabilité des pays :

« Beaucoup d’États restent confrontés aux problèmes de groupes armés, l’instabilité de l’un peut devenir un danger pour l’autre, d’où le besoin de coopération, de respect mutuel des principes de bon voisinage et de la souveraineté de chacun qui pourra créer des solidarités nationales. », a fait savoir la représentante spéciale de l’ONU en RDC.

Cette 10ᵉ réunion des hauts fonctionnaires de l’ONU de la sous-région qui prend fin le 2 février, se veut être un cadre d’échange fructueux pour trouver l’ancrage de la stabilité de la sous-région Afrique centrale.