Un congolais arrêté avec une tonne de cannabis au Gabon

Jonathan Alandji a été interpellé avec Brel Tango, alias Kane, de nationalité gabonaise, pour avoir tenté de convoyer sur Libreville une tonne de résine de cannabis.

 

Un ressortissant congolais, Jonathan Alandji, a été interpellé le 4 février dernier à Franceville au Gabon avec une tonne de résine de cannabis d’une valeur de 15 millions de FCFA qu’il se préparait à envoyer par train à Libreville pour se faire du beurre.

Jonathan Alandji a été interpellé avec Brel Tango, alias Kane, de nationalité gabonaise, pour avoir tenté de convoyer sur Libreville une tonne de résine de cannabis.

Les présumés trafiquants de drogue avaient enfuis 5 blocs de cannabis dans 5 sacs de foufou. Les colis déjà conditionnés pour le voyage par train ont été saisi au quartier Mamadou à Franceville suite à une information filée à la brigade anti drogue de Franceville.

Selon la presse gabonaise, les deux présumés trafiquants ont été arrêtés à Leconi alors qu’ils s’apprêtaient à se replier vers le Congo.

Les deux présumés trafiquants de chanvre indien ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Franceville en attendant leur procès.

Congo : dix ans de prison ferme pour dix policiers

Quatre policiers congolais ont été condamnés mercredi 9 février à dix ans de prison ferme pour coups et blessures volontaires ayant occasionné la mort d’un homme.

 

Jugés pour coups et blessures volontaires ayant occasionné la mort d’un homme et l’infirmité de sept autres, dans la période d’octobre 2021 à janvier 2022, quatre policiers congolais ont été condamnés mercredi 9 février à dix ans de prison ferme, et l’État -civilement responsable- à payer des dommages et intérêts. Le verdict est diversement apprécié par les avocats et les défenseurs des droits de l’homme.

Le tribunal n’a pas suivi le ministère public qui avait requis vingt ans de travaux forcés. Pour maître Steve Bagne, avocat de la partie civile, ce verdict est dissuasif pour les forces de l’ordre. « Ça doit servir de leçon pour les policiers et les gendarmes censés assurer la sécurité des biens et des personnes ; parce que la justice congolaise travaille », estime-t-il.

Avis partagé par Maître Jean Bantsimba, avocat de l’État : « Ça a un caractère pédagogique pour ceux qui sont encore dans les rangs de la force publique (..). Je pense qu’à l’avenir qu’ils doivent s’abstenir de faire comme ils ont fait. »

Un verdict en revanche loin de satisfaire Jean-Philippe Esseau de la défense.  « Ce ne sont pas des malfaiteurs dans la mesure où ils ont reçu un ordre d’un supérieur hiérarchique pour aller traiter des individus de la façon toujours pratiquée par la police », fait-il observer.

Insatisfait également, le défenseur des droits de l’homme Trésor Nzila qui estime pour sa part que toute la vérité n’a pas été établie : « Nous avons compris que ces crimes ont été commis de façon concertée et coordonnée. Les exécutants ont été condamnés, mais les donneurs d’ordre ont échappé à la justice. »

Ces policiers, ayant parfois filmé leurs agissements, ont été condamnés avec un civil « pour association » de malfaiteurs, tandis que deux autres civils ont quant à eux été acquittés.

Congo-Kouilou : 13e session ordinaire du Conseil départemental

Les travaux de la 13e session ordinaire du Conseil départemental du Kouilou se sont ouverts, ce 9 février, présidé par Alexandre Mabiala, président de cette institution. 

 

Pendant dix jours, les conseillers départementaux plancherons sur neuf affaires, parmi lesquelles l’examen du projet du budget primitif du Conseil départemental du Kouilou, exercice 2022 ; l’examen du projet de délibération portant adoption du budget primitif du Conseil départemental du Kouilou, exercice 2022 ; l’examen du projet de compte administratif du Conseil départemental du Kouilou, exercice 2021 et autres

Ouvrant ces assises, Alexandre Mabiala a signifié que la convocation de l’assemblée locale en sa 13e session ordinaire, dite budgétaire, est la réponse logique aux exigences de la gestion décentralisée car, selon lui, il s’agit pour la collectivité locale de rendre compte de sa gestion et de déterminer les grands axes de l’action locale pour l’année en cours. « En donnant ainsi plus d’opportunités aux collectivités locales, placées devant les enjeux du développement local et la gouvernance des territoires, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, au-delà des impondérables qui, à tout instant, croisent le chemin de la gestion publique nationale, montrait ainsi sa volonté de garder le cap de la responsabilisation des collectivités locales. En effet, la magnanimité du président de la République continue de se matérialiser au profit du département du Kouilou, à travers le district de Loango, aujourd’hui connecté au boulevard énergétique prôné par ce dernier », a-t-il déclaré.

Pour sa part, dans son mot introductif,  le secrétaire du bureau exécutif de cette institution, Amedé Kiloemba, a rappelé que le président du Conseil départemental du Kouilou a été élu, le 28 janvier dernier, par ses paires à Brazzaville, comme président de l’Association des départements du Congo. Alexandre Mabiala est aussi vice-président de l’Association internationale des régions francophones. Les retrouvailles ont été marquées par une minute de silence observée en mémoire de Ghoma Robert Lefort, premier président du Conseil régional du Kouilou, inhumé le 25 novembre 2021 à Diosso.

Festicab 2022 : les candidatures des femmes toujours attendues

L’appel à films, ouvert jusqu’en avril, se destine aux cinéastes africains et d’ailleurs, avec un intérêt particulier sur la participation des femmes.

 

Le Festival international du cinéma et de l’audiovisuel du Burundi (Festicab) se déroulera, du 27 mai au 3 juin à Bujumbura, sur le thème « L’entrepreneuriat et l’autonomisation économique de la femme ».

Avec pour thème « L’entrepreneuriat et l’autonomisation économique de la femme », il s’agit d’accorder à l’Africaine la visibilité qu’elle mérite dans le milieu du cinéma, réputé archaïque et conservateur. Par ailleurs, l’enjeu de cette thématique tend à permettre aux femmes cinéastes, qu’elles soient devant ou derrière la caméra, de s’épanouir et d’être autonomes grâce à l’exercice de leur métier et de leur passion pour le septième art. Ensemble, hommes et femmes de l’industrie cinématographique africaine et d’ailleurs apporteront leurs pierres à l’édifice, afin de libérer la parole des femmes, mais surtout de la faire entendre et la valoriser.

Manifestation culturelle cinématographique créée en 2009 au Burundi, le Festicab accueille tous les ans près d’une centaine de films nationaux et internationaux qu’il fait découvrir dans tout le pays à travers des séances de projection et d’échange. Grâce à une programmation inédite, il permet au public de découvrir des films de tout genre en format court et long métrage. Depuis 2014, le Festicab s’est aussi ouvert aux films d’animation. Toutes ces œuvres concourent dans trois grandes catégories : nationale, internationale et est-africaine.

Pour candidater, chaque cinéaste est invité à envoyer en ligne sa fiche d’inscription dûment remplie. La date butoir étant fixée au 5 avril. Les films soumis doivent être réalisés et produits entre 2020 et 2022. Ils concourront durant une semaine dans différentes catégories, à savoir nationale, internationale et est-africaine. Lors du festival, plusieurs autres activités seront organisées: des projections; conférences; formations destinées aux réalisateurs émergents dans le septième art, sous l’encadrement des cinéastes locaux; internationaux, ainsi que la marraine de cette édition qui est généralement une cinéaste africaine de renom.

Notons qu’en 2019, lors de la 11e édition du Festicab, le court-métrage « Positif », du réalisateur congolais Richi Mbebele, était en compétition dans la catégorie internationale pour le prix du meilleur court métrage, mais n’avait pas été lauréat. Aussi, « Trouble » du Congolais Dan Scott était simplement en diffusion durant l’événement, tenu du 31 mai au 7 juin à Bujumbura, sur le thème « Jeunesse et santé ».

Congo : 2700 hectares de plantations pour alimenter Brazzaville

C’est un projet qui devrait coûter sept millions de dollars et environ quatre milliards francs CFA financés par l’Initiative la forêt de l’Afrique centrale (Cafi).

 

Les plantations agroforestières vont être mises en place dans les départements du Pool et des Plateaux au cours des cinq prochaines années. La réalisation devrait coûter sept millions de dollars, environ quatre milliards francs CFA financés par l’Initiative la forêt de l’Afrique centrale (Cafi).

Le protocole d’accord du Projet de renforcement du potentiel en bois-énergie durable en République du Congo (Prorep Bois-énergie) a été signé, le 7 février à Brazzaville, par la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, et la représentante résidente du Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Yannick Ariane Rasoarimanana. Il s’agit de faire face aux besoins croissants en bois-énergie dans la capitale congolaise et ses périphéries.

Le Prorep Bois-énergie vise à atténuer la pression exercée sur les forêts autour de Brazzaville, en réduisant la déforestation et la dégradation des sols. Il permettra d’assurer un meilleur approvisionnement des principales villes en bois-énergie, de préserver et enrichir la diversité biologique, de lutter contre la sécheresse, les érosions et la dégradation des sols ; de créer une plus grande capacité nationale de séquestration du carbone dans le contexte de l’atténuation des effets du changement climatique, de favoriser l’émergence de l’économie verte et de lutter contre la pauvreté.

En tant que partenaire fiduciaire dans la mise en œuvre du Prorep bois-énergie, la FAO a insisté sur une forte implication des organisations de la société civile et des communautés. La représentante résidente de l’agence onusienne, Yannick Ariane Rasoarimanana, a renouvelé la disponibilité de la FAO à soutenir le gouvernement congolais dans la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre les changements climatiques et l’amélioration des conditions de vie de la population.

« Ce projet confirme, une fois de plus, l’engagement du Congo dans l’effort mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre et contribuera à l’atteinte des Objectifs du développement durable (13, 14, 15 et 17) pour lesquels ont été élaborés les nouveaux cadres stratégiques de la FAO 2022-2031, qui prônent la meilleure production, la meilleure nutrition, le meilleur environnement et les meilleures conditions de vie », a signifié Yannick Ariane Rasoarimanana.

De son côté, le gouvernement congolais s’est félicité des avantages que va générer la réalisation du Prorep, pour plus de cinq cents bénéficiaires, de nombreux emplois pour les jeunes. « Le Prorep Bois-énergie fait partie de la volonté politique affichée de maintenir le couvert forestier national et la capacité de séquestration de carbone à travers les forêts plantées. Ses résultats devraient constituer une partie de la réponse aux besoins croissants en bois-énergie et à la nécessité d’optimiser les rendements de productions agricoles avec des systèmes de production climato-intelligents », a estimé Rosalie Matondo.

Pour mémoire, le Congo a ratifié l’accord de Paris sur les changements climatiques à la suite de la soumission de sa contribution prévue déterminée nationale 2015, qui prévoit une réduction de ses émissions nationales de 48% en 2025 et de 55% en 2035, ainsi que la mise en œuvre de nombreux projets de séquestration de carbone.

Congo-hôpital général de Loandjili : un échange autour du cancer

Une journée scientifique a été organisée le 4 février par l’Hôpital général de Loandjili, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a célébré la journée mondiale du cancer, le 04 février 2022. L’évènement avait pour thème « Pour des soins plus justes » et a réuni des médecins, spécialistes, experts et de nombreux participants venus échanger sur le cancer qui chaque année cause de nombreux décès dans le monde.

A Pointe-Noire, les moyens de lutte contre le cancer sont ignorés par la population et parfois même par certains soignants. C’est ainsi que dans le cadre de la célébration de cette journée, l’Hôpital général de Loandjili a voulu apporter sa contribution dans la lutte contre le cancer  en organisant une matinée scientifique, a dit  Sidonie Plaza, directrice générale de cet hôpital.

« L’objectif général de cette matinée scientifique est de sensibiliser la population, les autorités congolaises, ainsi que les partenaires à la problématique de la maladie cancéreuse au Congo et à celle de l’égal accès à sa prévention, son diagnostic et à son traitement précoce qui sauverait des vies », a-t-elle ajouté.

Pour elle, cette journée permet aussi à cet hôpital de renouer avec l’organisation des activités scientifiques et d’informer la communauté scientifique de ce que désormais se tiendra chaque année la journée scientifique. Une initiative saluée par le Pr Henri Monabeka, directeur général des soins et services de santé qui a encouragée les organisateurs à multiplier ce genre d’activités bénéfiques au personnel soignant mais aussi à la population.

Plusieurs panels et sous-thèmes ont été présentés, notamment cancer de l’enfant, cas de cancer du sein sans oublier les communications libres. Des communications qui ont permis d’élargir les connaissances sur les moyens de prévention de cancers, les centres de prise en charge, les moyens diagnostiques et thérapeutiques, les entreprises contribuant à la prise en charge des cancers.

En effet, cette maladie a occasionné en 2020 dans le monde 19, 3 millions de nouveaux cas. Elle est la deuxième cause de décès dans le monde avec environ dix millions de morts par an. 30 % des enfants africains atteints de cancer survivent à cette maladie contre 80 % dans les pays à revenus élevés.

Congo : une task force pour trouver des stratégies de lutte contre le paludisme

La réunion de la mise en place et de la clarification des actions de la task force s’est tenue le 8 février à Brazzaville, avec pour, entre autres, l’objectif d’approuver les stratégies communes de lutte contre le paludisme.

 

La lutte contre le paludisme ne concerne pas uniquement le ministère en charge de la Santé, encore moins le Programme national de lutte contre le paludisme. Les actions visant à éradiquer cette pandémie dans le pays sont transversales. D’où, la nécessité de mettre en place une task force pour une action commune de l’ensemble des parties prenantes, notamment les ministères de la Recherche scientifique ; de l’Economie forestière, du Plan, de l’Administration du territoire, de l’Environnement, de l’Agriculture… « Les rôles des uns et des autres doivent être définis pour réduire l’incidence du paludisme », a déclaré Jean Louis Nkoua, conseiller à la santé du Premier ministre ouvrant les travaux de la réunion de la mise en place de ladite Task-Force.

Le coordonnateur de l’unité des programmes et projets de santé au sein du ministère, le Dr Lambert Kitembo, a abondé dans le même sens soulignant qu’il est question de former une coalition nationale pour s’attaquer au paludisme qui est un véritable problème de santé avec un effet négatif sur la mortalité.

Les parties prenantes à la réunion de la task force devraient donc s’accorder, au cours de cette réunion de mise en place, sur la constitution et la définition du mandat de cette task force en validant sa feuille de route. « Il faut agir de sorte que le paludisme ne constitue plus un frein au développement socio-économique du pays », a fait savoir le directeur du Programme national de lutte contre la pandémie, le Dr Jean Mermoz Youndouka.

En rappel, la réunion de mise en place de la task force de lutte contre le paludisme a été organisée conjointement par le gouvernement et Catholic relief services avec l’appui du Fonds mondial.

Coopération bilatérale : vers un partenariat vert entre l’UE et le Congo

Le sujet était au centre de l’échange entre l’ambassadeur de l’UE au Congo, Giacomo Durazzo et la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

 

En prélude à la quinzième Conférence des parties (COP15) sur la biodiversité, et à la rencontre Union européenne (UE)-Union africaine (UA), l’ambassadeur de l’UE au Congo, Giacomo Durazzo, est allé exprimer auprès de la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, la volonté de son institution pour un partenariat vert avec le Congo.

L’ambassadeur de l’UE était accompagné de son homologue de l’Allemagne, Wolfgang Klapper, ainsi que de la représentante de l’ambassadeur de France, Fabien Marie. L’UE, qui ne cesse de manifester sa volonté d’établir un nouveau cadre de partenariat vert avec le Congo, se dit prête à l’accompagner dans sa politique de conservation et de préservation de la biodiversité, à la veille de la COP15 qui se tiendra à Kunming, en Chine. Son ambassadeur en République du Congo l’a fait savoir à sa sortie des échanges avec la ministre Arlette Soudan-Nonault.

« Nous avons saisi la ministre pour un dossier particulièrement important concernant le nouveau cadre pour la biodiversité qui est en train d’être négocié en vue de la prochaine conférence des parties de la biodiversité qui aura lieu au mois d’avril. Nous avons échangé avec la ministre sur les priorités, l’intérêt du Congo pour la mise en place de ce cadre, qui est un cadre d’engagement mutuel. Tout est parti de la COP pour avancer avec des objectifs ambitieux, des résultats chiffrés, dans la protection de la biodiversité mondiale », a déclaré Giacomo Durazzo.

La protection de la biodiversité et le changement climatique vont de paire en paire. Il n’est pas possible d’atteindre les résultats de mitigation de changements climatiques sans la protection de la biodiversité, a-t-il poursuivi.

Les deux parties ont évoqué aussi le prochain sommet de l’UE- UA qui aura lieu en mi-février à Bruxelles (Belgique), au cours duquel les questions de conservation et de protection du changement climatique seront traitées. A propos, le chef de l’État congolais présentera un certain nombre d’idées et de recommandations.

Quant à l’apport de l’UE au Congo en ce qui concerne l’environnement, Giacomo Durazzo a indiqué que son institution et les Etats membres fournissent des appuis substantiels dans ce dossier, en termes de conservation, de protection de l’environnement et aussi de gestion rationnelle des forêts qui constituent un patrimoine important au niveau naturel, mais aussi au niveau économique. « L’UE, à travers un programme important qui s’appelle le Flegt, appuie la bonne gestion des forêts congolaises. Nous avons aussi un financement à travers un programme qui s’appelle Cafi qui est piloté par l’Allemagne sur les gestions forestières. Donc le sujet de la conservation de l’environnement des forêts est  l’une des grandes priorités sinon la plus grande priorité de la coopération de l’UE au Congo », a-t-il fait savoir.

Dans la même optique, l’ambassadeur de l’Allemagne a confirmé la nécessité de son pays d’accompagner le Congo dans sa politique de conservation et de préservation de sa biodiversité.

Congo-port autonome de Brazzaville : relance d’activité à la gare à passagers

La coupure du ruban de la reprise des activités a eu lieu lundi 7 février à Brazzaville par le ministre des Transports, Jean-Marc Thystère Tchicaya.

 

Le ministre des Transports, Jean-Marc Thystère Tchicaya, a coupé le 7 février à Brazzaville le ruban symbolique marquant la relance des activités de la gare à passagers, au Port autonome de Brazzaville et ports secondaires (PABPS).

La gare à passagers du port autonome de Brazzaville et ports secondaires (PABPS) reprend du service. Le ministre des Transports, Jean-Marc Thystère Tchicaya a procédé lundi 07 février à la coupure du ruban. Arrêtées depuis 2014 à cause de la vétusté des infrastructures et équipements, les activités de la gare à passagers étaient transférées au port public dédié au trafic des marchandises.

Suite à la réhabilitation du débarcadère sur fonds propres du PABPS à hauteur de 151 millions FCFA, les passagers en provenance de la partie septentrionale du Congo, de la République centrafricaine, du nord de la République démocratique du Congo et du Cameroun peuvent à nouveau utiliser cette passerelle en toute sécurité.

« C’était devenu un calvaire pour les usagers de débarquer au port public, fait pour les marchandises conventionnelles, à savoir les grumes, les conteneurs, etc. La sécurité et la sûreté des usagers n’étaient plus préservées. Lorsqu’on répond à une attente de la population, on est content », a indiqué le directeur de cabinet du ministre des Transports, Dieudonné Tchikaya.

Outre la gare à passagers, le PABPS entend poursuivre cette année avec les travaux relatifs à la réhabilitation et le bétonnage du DUC Bables, la réfection totale de la toiture du bâtiment principal de la gare à passagers, la construction des rambardes, le dragage des pieds de quai du beach, du port public et du port d’Impfondo, etc.

Congo : une concertation politique se tiendra à Owando dans un mois

Cette concertation politique se tiendra en vue de l’organisation des élections législatives et locales apaisées en République du Congo.

 

Au Congo, le gouvernement avait annoncé, lors de son conseil des ministres de la semaine dernière, la tenue d’une concertation politique. Celle-ci se tiendra en début du mois de mars à Owando dans le département de la Cuvette (nord).

L’objectif de cette rencontre de trouver des moyens pour l’organisation d’élections législatives et locales apaisées. C’est à cet effet que lundi 7 février 2022, le ministre congolais de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou a reçu les formations politiques pour préparer cette concertation.

C’est une initiative proposée par le gouvernement et qui est dénoncée par une partie de l’opposition qui veut un dialogue inclusif.

Rappelons que depuis 2009, le Congo organise des concertations à la veille des élections et les résultats sont souvent contestés par l’opposition.