Les chauffeurs poids lourds de Bollore Transport & Logistics Congo formes en conduite défensive

Le 10 février 2023, plus de 70 chauffeurs poids lourds de Bolloré Transport & Logistics Congo ont participé à une formation en conduite défensive dispensée par Ecoglobal Africa services. Elle vise à renforcer leur capacité opérationnelle et à rappeler les règles de conduite tout en développant des réflexes proactifs pour éviter les accidents de circulation.

Afin de favoriser l’appropriation de la formation, les participants ont été répartis en 15 équipes de 5 personnes chacune. Chaque équipe bénéficie des séances théoriques et pratiques durant 2 jours.

« Depuis plusieurs années, nous accompagnons Bolloré Transport & Logistics Congo dans sa détermination à former les équipes dans divers domaines afin d’accroître leurs capacités
opérationnelles. Les résultats sont très encourageants sur le terrain » déclare Felix TSIBA, formateur Ecoglobal Africa services.

« Le développement des compétences par la formation continue de nos collaborateurs est au cœur de notre programme de gestion des ressources humaines. Ceci permet de continuer à assurer la sécurité de tous, celle des équipements et à délivrer la meilleure qualité de service à nos clients » précise Mazen Habib, Directeur des opérations.

Bolloré Transport & Logistics s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

About de Bollore Africa Logistics

Moteur de la transformation logistique et industrielle de l’Afrique, Bolloré Africa Logistics est présent dans 42 ports, et opère dans le cadre de concessions 16 terminaux à conteneurs (Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Cameroun, Gabon, Congo, Togo, Guinée-Conakry…), 7 terminaux ro-ro (roll-on/roll-off), 2 terminaux à bois et un terminal fluvial, auxquels vient s’ajouter une activité de manutention conventionnelle

Congo : 100 millions de dollars pour la transformation numérique

Le gouvernement congolais va mener jusqu’en 2028, le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN).

 

La République du Congo veut relever le défi de l’accès à internet pour tous à prix réduit. Le pays va mener jusqu’en 2028, le projet d’accélération de la transformation numérique (PATN). Ledit projet sera financé par la Banque mondiale à hauteur de 100 millions de dollars ( 61111630000 FCFA)

Outre les 100 millions de dollars de financement apportés par la Banque mondiale, le PATN va également bénéficier de 40 millions d’euros grâce à un don de l’Union européenne et un prêt de la Banque européenne d’investissement (BEI), selon les gestionnaires du projet.

Le PATN a trois composantes dont deuxième est expliquée ici par Francis Seck Mangouani, coordonnateur du projet : « La composante connectivité ! Dans cette composante, nous allons connecter ce qu’on appelle les “zones blanches” ; les zones où les opérateurs économiques, par rapport à leur cahier de charges, n’ont pas l’obligation aujourd’hui de couvrir parce que ce n’est pas rentable pour eux. Donc, l’État ayant l’obligation du service universel doit donc assurer la connectivité de tous les citoyens », détaille M. Mangouani.

Congo : des proches du pasteur Ntumi demande sa réhabilitation

L’ancien chef rebelle et dirigeant du Conseil national des républicains (CNR), vit retranché dans son fief du Pool.

Des proches du pasteur Ntumi, ancien chef rebelle, ont demandé au gouvernement la réhabilitation de celui qui vit retranché au Pool, un département du sud du pays qui avait été le théâtre d’une nouvelle crise, en 2016-2017.

Au Congo, après la dernière crise de la région du Pool dans le sud du pays (2016-2017), crise née de la contestation de la réélection du président Denis Sassou-Nguesso en 2016, le pasteur Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi, avait perdu son statut de Délégué général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre. Ces derniers jours, les proches de l’ancien chef rebelle demandent sa réhabilitation.

Ce sont les accords de paix conclus fin 2017, entre le gouvernement et le camp du pasteur Ntumi, qui ont mis un terme au conflit. Il était donc prévu dans les termes de l’accord que le gouvernement lui définisse un statut particulier.

Depuis lors, l’ex-chef rebelle et dirigeant du Conseil national des républicains (CNR), une formation politique qui se réclame de l’opposition, vit retranché dans son fief du Pool.

« Il n’y pas un signal fort du côté du gouvernement »

Sa réhabilitation professionnelle et la réinsertion de ses éléments, les ex-combattants ninjas, préoccupent Ané Philippe Bibi, chargé de l’organisation du CNR : « Nous rappelons au gouvernement qu’il est de bon aloi, afin de consolider les acquis de la paix dans le département du Pool, que le statut particulier du révérend-pasteur Ntumi soit déterminé, concomitamment à la procédure de réinsertion socio-économique des ex-combattants. Aujourd’hui, cinq ans après la signature de l’accord, l’on peut dire avec certitude et assurance que, de ce point de vue, il n’y pas un signal fort du côté du gouvernement pour déterminer la stature parfaite du révérend-pasteur Ntumi en ce qui concerne ses fonctions. »

La détermination du statut du pasteur Ntumi devrait renforcer sa sécurité par l’affectation d’une garde, selon Ané Philippe Bibi qui appelle également l’armée à libérer deux domaines privés du révérend qu’elle occupe dans le Pool.

Pour le moment, les déclarations des proches du pasteur faites ces derniers jours n’ont pas encore suscité une réaction des autorités gouvernementales.

Congo : le Maroc disposé partager son expertise agricole

C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba et l’ambassadeur du Maroc au Congo, Ahmed Gargip.

 

Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a reçu en audience l’ambassadeur du Maroc au Congo, Ahmed Gargip. Au cours cette rencontre entre les deux personnalités, Ahmed Gargip, a réaffirmé la disponibilité de son pays à former les Congolais dans le domaine agricole.

« Le Maroc entend former les Congolais dans ce domaine au regard de son expertise. Nous avons conquis la plupart des marchés, que cela soit en Europe, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs. Donc, nous avons l’expertise et nous sommes disposés à former les frères congolais. Le Maroc est également précurseur dans les infrastructures hydrauliques au regard du nombre des barrages dont il dispose », a souligné le diplomate marocain.

Les deux personnalités ont ensuite convenu d’intensifier les échanges, les visites entre les Parlements des deux pays, afin de donner un nouvel élan à cette relation d’ores et déjà d’exception.

La relation qui réunit les deux pays, a noté le diplomate marocain, se traduit par la coordination fructueuse dans la plupart des forums régionaux et internationaux.

Congo : le général Norbert Dabira libéré après 5 ans de prison

L’ex-proche du président Denis Sassou Nguesso avait été condamné en 2018 pour atteinte à la sécurité intérieur de l’Etat.

 

Le général Norbert Dabira est sorti de prison lundi 06 février 2023, après avoir purgé une peine de cinq ans ferme.

« La police est venue le déposer à la maison. Nous étions nombreux à son domicile où il est arrivé en costume–cravate », a indiqué à l’AFP un membre de la famille de l’officier sous couvert d’anonymat. L’ancien détenu n’a pas souhaité faire de déclaration à la presse.

Il a été tour à tour inspecteur général de l’armée et haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants. Le général Dabira était tombé en disgrâce en 2018.

Selon la justice, il avait planifié d’attenter à l’intégrité physique de Sassou Nguesso, 80 ans (actuellement) dont 39 cumulés à la tête du pays. « Le modus operandi était d’abattre l’avion du chef de l’Etat au décollage ou à l’atterrissage », expliquait la cour lors du procès.

Deux ans avant l’interpellation de M Dabira, le président Sassou Nguesso s’était fait élire au cours d’une élection dont les résultats ont été fortement contestés par l’opposition. Le pays avait connu des violences sanglantes à l’époque.

Congo-Visa for music 2023 : ouverture des candidatures jusqu’en avril

Les artistes d’Afrique et du Moyen-Orient sont conviés à soumettre leurs candidatures en vue de proposer des showcases pendant la 10ème édition Visa for music 2023.

 

La dièxième édition du Visa for music » 2023 se tiendra du 22 au 25 novembre 2023, à Rabat au Maroc. Pour cet évènement, les artistes d’Afrique et du Moyen-Orient sont conviés à soumettre leurs candidatures en vue de proposer des showcases et animer les soirées DJ durant l’événement.

Pour cette édition, seuls les artistes professionnels et groupes existants depuis au moins un an et ayant des expériences de la scène sont éligibles. Ce, qu’importe leur style musical. L’appel à candidatures est également ouvert aux artistes qui s’étaient déjà portés candidats aux éditions précédentes, mais qui n’avaient pas eu la chance d’être sélectionnés.

Dans son communiqué, le salon Visa for music précise que seuls les candidats de plus de 18 ans et seuls les dossiers complets et envoyés dans la date limite seront pris en compte. La fin des inscriptions étant fixée au 1er avril, chaque candidat peut donc soumettre son dossier en ligne en remplissant le formulaire requis sur le site de l’événement. Parmi les candidatures, une trentaine d’entre elles venant d’Afrique et du Moyen-Orient seront sélectionnées par un jury composé de professionnels de la culture et du monde de la musique.

Congo : vers la réhabilitation des voiries urbaines

C’est une décision prise au cours du Conseil des ministres qui s’est tenu le ,1er février 2023, dans la capitale congolaise, Brazzaville.

 

Le gouvernement entend engager des travaux de réhabilitation des voiries urbaines et de lutter contre les érosions à Brazzaville et à Pointe-Noire. L’objectif est d’améliorer la circulation urbaine en proie aux érosions et aux nids de poule.

Ladite décision ressort du Conseil des ministres qui s’est tenu le 1er février 2023. D’après le compte rendu dudit conseil, le chef de l’Etat a instruit, au gouvernement de procéder également à l’entretien des pistes agricoles et rurales, voies de communication absolument essentielles à l’intérieur du pays. Pour ce faire, le gouvernement devra étudier les modalités pour abonder le Fonds routier.

Il a aussi été décidé au Conseil des ministres de la réhabilitation, dans les meilleurs délais, de la route Enyellé-Impfondo dans le département de la Likouala.

Congo : Félix Tshisekedi à Oyo chez Denis Sassou-Nguesso

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), a rencontré son homologue de la République du Congo dimanche 05 février 2023.

 

Félix Tshisekedi a rencontré Denis Sassou-Nguesso à Oyo dans son fief d’Oyo, situé à 400 kilomètres au nord de la capitale congolaise, dimanche 05 février 2023. L’insécurité à l’est de la RDC a figuré au menu de leurs entretiens.

Selon RFI, lors de cette visite d’État, après leur déjeuner les deux présidents se sont rencontrés pendant quelques heures en tête à tête loin des micros et des caméras. Aucun d’eux n’a fait de déclaration. Pas de communiqué non plus à l’issue de leurs discussions qui, selon une source diplomatique, ont porté sur les relations bilatérales et la situation sécuritaire de la sous-région.

Avant d’accueillir son voisin, Denis Sassou-Nguesso a reçu le 25 janvier le chef de la diplomatie rwandaise, Vincent Biruta, porteur d’un message dont le contenu est resté confidentiel.

Congo : le Réseau africain pour valoriser les produits locaux

La structure a pour mission de booster la production agricole au Congo, en vue de réduire considérablement les importations des denrées alimentaires.

 

Le Réseau africain des produits du terroir a été présentée au public le 4 février à Brazzaville. La structure nouvellement créée a pour objectif de stimuler la production agricole dans le pays en vue de booster le secteur, de réduire les importations et de promouvoir les produits du terroir.

Le Réseau africain des produits du terroir est une organisation professionnelle regroupant essentiellement des groupements agricoles, coopératives et acteurs œuvrant dans la production agricole et alimentaire.

« Le Réseau africain des produits du terroir a pour objectif principal de ramener les importations alimentaires annuelles de 700 milliards FCFA à 350 milliards, en s’appuyant sur les 600 coopératives agricoles déjà sélectionnées », a souligné le président du bureau exécutif du Congrès des chefs d’entreprises du Congo (CCEC), Paul Victor Mouanzibi Ndinga, qui a dirigé la cérémonie.

Créée en 2018, la structure présentée au public à cet effet est composée d’une unité de coordination de cinq membres dirigés par Charel Mampouya Matondo.

Congo : Simplice Somi Nzuayaya expose « L’horloge » à Brazzaville

L’artiste peintre Simplice Somi Nzuayaya, originaire de la République démocratique du Congo (RDC), expose ses œuvres du 2 au 25 février à l’Institut français du Congo (IFC).

 

L’exposition a pour thème « L’horloge » qui est une somme d’images poétiques, avec un lyrisme expressif qui puise sa force dans l’exubérance de la couleur. Elle accueille le public par un tableau où on y voit deux femmes regardant dans la même direction, avec un aspect corporel ressemblant à celui d’un bracelet et cadrant de montre. La palette de couleurs vives sur un fond nuancé sombre teinté de jaune et de blanc qui donnent l’impression d’astres lumineux dans l’univers, sublime le travail de l’auteur. Derrière toute cette originalité et cette créativité, Simplice Somi Nzuayaya souhaite en réalité faire comprendre aux spectateurs que pour aller loin ou pour réussir, il est nécessaire de regarder dans la même direction, tout en tenant compte du temps imparti de la vie de l’Homme sur terre.

Les différents tableaux de l’artiste interrogent non sans humour le lien entre la tradition et la modernité, ainsi que le rapport des individus à la technologie. La notion du temps et de l’espace y est fortement représentée à travers des tableaux comme « Le temps universel », « La pollution », « Je suis belle (conserve la nature) », « Selfie », « Jouissance » ou encore « Pas de temps ». En effet, à travers ces différentes œuvres, le peintre congolais cherche à établir le rapport dans la succession des événements et des phénomènes, les changements, les mouvements et leur représentation dans le temps et l’espace.

En analysant son travail, Blaise Vital Nghon-A-Nghon, animateur culturel et conseiller artistique, estime que « lorsqu’il s’approprie un sujet, il l’exploite jusqu’à l’essence pour en dévoiler toutes les dimensions. Son travail s’inscrit dans la tradition du réalisme congolais et de l’art pictural figuratif en s’attachant aux contraintes classiques telles que la perspective, la lumière et le mouvement ».

Le directeur délégué de l’IFC, Régis Ségala, a également salué le travail de l’artiste qui est, pour lui, un magnifique voyage dans un univers particulier et excentrique.

Attiré d’abord par le dessin, puis séduit par la peinture, Somi Simplice Nzuayaya est passionné de l’art depuis son enfance. C’est ainsi qu’il se décida d’en faire sa carrière et de poursuivre ses études artistiques à l’Institut des beaux-arts de Kinshasa en arts plastiques, option : peinture. Il compte à son actif une production importante d’œuvres d’art et une participation à de nombreuses expositions collectives organisées dans plusieurs pays, dont la RDC son pays, le Brésil, la Belgique, le Canada, la France, le Gabon, le Mali et l’Afrique du Sud.