Môle Est : 400 m de quai déjà réalisés sur 750 m prévus

Le 6 juillet 2026, Congo Terminal a franchi une étape décisive dans la modernisation du port de Pointe-Noire, avec 400 mètres de quai d’ores et déjà réalisés sur les 750 mètres prévus. À terme, le Môle Est figurera parmi les seuls terminaux de la sous-région capables d’accueillir les navires de nouvelle génération.

 

La nouvelle plateforme portuaire disposera de 26 hectares de stockage, de 17 mètres de profondeur à quai et de deux postes à quai capables d’accueillir les plus grands porte-conteneurs du marché, longs de 400 mètres et d’une capacité de 24 000 EVP. Elle sera dimensionnée pour les mastodontes des mers qui incarnent l’avenir du transport maritime mondial, positionnant Pointe-Noire comme hub maritime de référence en Afrique centrale et occidentale.

Idéalement situé sur la façade atlantique de l’Afrique centrale, au croisement des grandes routes maritimes reliant l’Europe, l’Asie et les Amériques, le port de Pointe-Noire constitue une porte d’entrée naturelle pour la sous-région. Le Môle Est renforcera cette vocation de plateforme de transbordement régionale au service des pays de la sous-région.

L’investissement du Môle Est, conjugué aux investissements réalisés depuis le démarrage de Congo Terminal, porte l’engagement global d’Africa Global Logistics au port de Pointe-Noire à un milliard d’euros, témoignant de la confiance durable du groupe dans le potentiel économique de la sous-région. Le terminal sera également doté d’un parc frigorifique de 1 680 prises, renforçant la compétitivité du port sur les segments des denrées périssables et des produits pharmaceutiques.

Rapatriement des Congolais d’Afrique du Sud : une 1ere vague de 65 accueillie à Brazzaville

Le gouvernement congolais a lancé, le 5 juillet, une opération de rapatriement volontaire de ses ressortissants vivant en Afrique du Sud.

 

Une première vague de 65 Congolais est arrivée à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville à bord d’un vol spécial de la compagnie ECAir. À leur descente d’avion, les rapatriés, des hommes, des femmes et des enfants, ont été accueillis par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, entouré de plusieurs membres du gouvernement.

Étaient également présents le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Josué Rodrigue Ngouonimba, le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso, ainsi que la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault.

En leur souhaitant la bienvenue sur leur terre natale, le chef du gouvernement a réaffirmé la solidarité de l’État envers ses compatriotes contraints de quitter l’Afrique du Sud en raison du climat d’insécurité provoqué par les violences à caractère xénophobe.

Cette opération de rapatriement, engagée par les autorités congolaises, vise à garantir la sécurité des ressortissants qui souhaitent rentrer volontairement au pays. Elle montre également la volonté du gouvernement d’apporter une assistance à ses citoyens confrontés à une situation devenue préoccupante.

D’autres rotations pourraient être organisées dans les prochains jours afin de permettre à l’ensemble des Congolais désireux de regagner le pays de le faire dans des conditions sécurisées.

Congo-RDC : Sassou N’Guesso et Tshisekedi accélèrent les grands projets d’intégration

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué, le 3 juillet, une visite de travail à Brazzaville.

 

Arrivé à bord du bateau Majestic River, battant pavillon congolais (RDC), le chef de l’État a traversé le Pool Malebo avant d’être accueilli au Beach de Brazzaville par le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso.

Cette visite s’inscrit dans la dynamique de concertation régulière entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Félix-Antoine Tshisekedi, déterminés à approfondir la coopération bilatérale et à accélérer la mise en œuvre de projets d’intégration à fort impact économique.

Au centre des échanges figure le projet de pont route-rail Brazzaville-Kinshasa, considéré comme l’un des chantiers les plus structurants de la sous-région. Cette infrastructure stratégique reliera les deux capitales les plus proches du monde, facilitant la circulation des personnes et des marchandises, tout en renforçant les échanges commerciaux dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Les deux chefs d’État ont également réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat dans le secteur de l’énergie. Ils misent notamment sur la Boucle de l’amitié énergétique, un projet destiné à interconnecter les réseaux électriques de la sous-région afin d’améliorer l’approvisionnement en électricité et de soutenir le développement économique.

Dans cette perspective, un accord a été signé pour encadrer la mise en œuvre de cette interconnexion énergétique. Il prévoit notamment le développement d’un mégaprojet de barrage hydroélectrique sur la rivière Likouala aux Herbes, d’une capacité installée de 12 900 mégawatts. Ce projet porté conjointement par le Congo, la RDC et l’Angola, ambitionne de faire de l’Afrique centrale un important pôle de production énergétique.

Au-delà des questions économiques, les présidents Denis Sassou N’Guesso et Félix-Antoine Tshisekedi ont poursuivi leurs consultations sur les défis sécuritaires et les enjeux de stabilité dans la région des Grands Lacs et en Afrique centrale. Les deux dirigeants ont réaffirmé leur attachement au dialogue et à une coopération renforcée pour préserver la paix, condition indispensable au développement des deux États et de l’ensemble de la sous-région.

Congo : Stev Simplice Onanga veut hisser la SNPC aux standards internationaux

Le ministre des hydrocarbures a présenté, le 03 juillet à Brazzaville, sa vision de gouvernance aux cadres et agents de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC).

 

Face aux responsables et employés de l’opérateur du secteur pétrolier congolais, le ministre a insisté sur la nécessité de renforcer la performance de la SNPC afin qu’elle joue pleinement son rôle stratégique dans le développement du pays. Selon lui, cette ambition passe par une modernisation de la gouvernance, une amélioration des performances opérationnelles et une gestion davantage axée sur les résultats.

Stev Simplice Onanga a souligné que la SNPC doit évoluer pour répondre aux exigences d’un marché pétrolier de plus en plus concurrentiel. Son objectif est d’en faire une entreprise forte, capable de rivaliser avec les grandes compagnies nationales du secteur et de contribuer efficacement à la souveraineté énergétique du Congo.

Le ministre a également mis en avant le rôle central que devra jouer la société dans la diversification et la croissance de l’économie nationale. Une SNPC plus solide et plus compétitive, a-t-il affirmé, constituera un levier essentiel pour accroître les recettes du pays, soutenir les investissements et accompagner les ambitions de développement de la République du Congo.

Le ministre des Hydrocarbures a invité l’ensemble des cadres et agents à s’approprier cette vision et à œuvrer collectivement à la transformation de la SNPC en une entreprise répondant aux meilleurs standards internationaux.

Congo : Juste Désiré Mondelé quitte le Club 2002-PUR

Le secrétaire général du Club 2002, Parti pour l’unité et la République (PUR), Juste Désiré Mondelé, a annoncé sa démission dans une lettre adressée au président du Conseil de surveillance du parti, Guy César Wilfrid Nguesso.

 

Après plus de deux décennies passées à la tête du secrétariat général, Juste Désiré Mondelé explique son départ par des décisions qu’il juge contraires aux textes fondamentaux du Club 2002-PUR. Figure historique de cette formation politique, il exprime son désaccord avec les récentes orientations prises dans le cadre de l’organisation du premier congrès ordinaire du parti.

À l’origine de cette rupture figurent notamment les actes publiés le 26 juin dernier portant sur l’organisation du congrès et la nomination des membres du Comité national préparatoire. Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier dénonce des irrégularités qu’il qualifie d’administratives, hiérarchiques et protocolaires, estimant que les procédures adoptées ne respectent pas les règles internes du parti.

En quittant le poste de secrétaire général, Juste Désiré Mondelé renonce également à ses fonctions de vice-président et représentant personnel du président national au sein du Comité national préparatoire du premier congrès ordinaire. Il abandonne aussi son siège de membre du Comité national de supervision et de coordination.

Cette démission intervient à un moment clé de la vie du Club 2002-PUR, engagé dans les préparatifs de son premier congrès ordinaire.

Congo : un rapport du CAD dénonce les dérives de l’opération « Zéro Kuluna »

Un rapport du Centre d’actions pour le développement (CAD) accuse les forces de sécurité d’avoir commis de graves violations des droits humains dans le cadre de l’opération « Zéro Kuluna ». L’organisation évoque des dizaines d’exécutions sommaires, de disparitions forcées et de cas de torture.

 

L’opération « Zéro Kuluna », lancée pour lutter contre le banditisme urbain en République du Congo, fait l’objet de vives critiques. Dans un rapport couvrant la période de septembre 2025 à avril 2026, le Centre d’actions pour le développement (CAD) affirme que cette campagne sécuritaire a donné lieu à de nombreuses violations des droits humains, ciblant principalement des jeunes.

Selon l’organisation, 72 exécutions sommaires, 56 disparitions forcées ainsi que 38 cas de torture et de mauvais traitements ont été documentés durant cette période. Les victimes identifiées sont, pour la plupart, âgées de 18 à 35 ans.

Le rapport met particulièrement en cause la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), accusée d’avoir joué un rôle central dans ces exactions. Le CAD estime que cette structure s’est substituée aux forces de police et à l’autorité judiciaire, en dehors de tout cadre légal, procédant à des arrestations, des détentions et des exécutions sans respect des procédures prévues par la loi.

L’organisation de la société civile considère que l’opération, initialement destinée à endiguer la criminalité urbaine, s’est progressivement transformée en une vaste campagne de répression contre la jeunesse. Elle dénonce un climat d’impunité et appelle les autorités congolaises à ouvrir des enquêtes indépendantes afin d’établir les responsabilités et de traduire les auteurs des violations devant la justice.

Le CAD recommande également un renforcement du respect des droits fondamentaux dans la conduite des opérations de sécurité et exhorte les partenaires internationaux à suivre de près la situation des droits humains en République du Congo.

Congo : l’électricité freine les ambitions industrielles de la société IFO

En visite dans les usines de transformation de bois de la société IFO, dans le département de la Sangha, le ministre Michel Djombo a été confronté aux difficultés auxquelles fait face l’entreprise.

 

La société IFO peine à développer une industrie du bois plus performante en raison des difficultés persistantes d’approvisionnement en électricité. Cette préoccupation majeure a été exprimée aux autorités gouvernementales lors de la visite effectuée le week-end dernier par le ministre du Développement industriel, des Zones économiques et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo, dans le département de la Sangha.

Le membre du gouvernement s’est rendu dans les unités de transformation de bois de Pokola et de Ngombé afin d’évaluer leur fonctionnement et de mieux cerner les contraintes qui entravent leur développement. À cette occasion, les responsables de la société IFO ont dressé un constat préoccupant : les coupures récurrentes et l’insuffisance de l’alimentation électrique constituent aujourd’hui le principal obstacle à la modernisation de leurs installations et à l’augmentation de leur capacité de production.

Selon eux, cette situation empêche l’entreprise de développer une industrie de transformation du bois plus compétitive, plus attractive et davantage tournée vers la création de valeur ajoutée. Les interruptions fréquentes de l’électricité ralentissent les chaînes de production, augmentent les coûts d’exploitation et limitent les investissements dans des équipements plus performants.

Les dirigeants de l’entreprise estiment que la disponibilité d’une énergie stable et fiable est indispensable pour accompagner la politique nationale d’industrialisation et permettre une transformation locale plus poussée du bois. Une amélioration de l’offre électrique favoriserait non seulement la compétitivité de l’entreprise, mais également la création d’emplois, le renforcement des recettes économiques et la valorisation des ressources forestières du pays.

Cette visite ministérielle aura ainsi permis de mettre en lumière les défis structurels auxquels sont confrontés les industriels du secteur du bois, pour lesquels l’accès à une énergie de qualité demeure une condition essentielle à leur développement.

Congo : Abdelkader Babakodo prend la Direction général d’Airtel

L’annonce de la nomination a été faite mercredi 01er juillet 2026.

 

L’opérateur de télécommunications Airtel Congo a annoncé, mercredi 1er juillet 2026, la nomination d’Abdelkader Babakodo au poste de Directeur général. Cette désignation s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de poursuivre sa stratégie de croissance et de renforcer son leadership sur le marché congolais des télécommunications.

Avant cette nomination, Abdelkader Babakodo occupait les fonctions de Directeur commercial d’Airtel Congo. Fort de son expérience au sein du groupe, il est appelé à conduire les prochaines étapes du développement de l’opérateur, notamment à travers le renforcement de l’innovation, l’amélioration de l’expérience client et l’accélération de la transformation numérique.

Par cette nomination, Airtel Congo réaffirme son engagement à offrir des services de qualité et à contribuer au développement du secteur des télécommunications.

Congo Terminal propulse ses performances sur les grands navires au-delà de tous les précédents

Congo Terminal franchit un nouveau cap dans sa quête d’excellence opérationnelle en enregistrant des niveaux record de productivité réelle hebdomadaire sur les grands navires (mother vessels) jamais atteints dans son histoire. Après un premier record à 67 mouvements par heure en 2025, le terminal a franchi un nouveau palier en atteignant 99 mouvements par heure à fin juin soit une progression de plus de 47 % en l’espace de six mois.

Ces résultats sont le fruit d’une organisation rigoureuse et d’un travail collectif de qualité. La planification des escales navires, l’optimisation des processus de manutention et la montée en compétences des équipes ont été déterminantes. Ils constituent un signal fort pour les armateurs qui recherchent des escales fiables, rapides et compétitives sur la façade atlantique du continent.

“La productivité réelle mesure la performance nette des opérations, hors arrêts externes indépendants de la volonté du terminal. Elle reflète fidèlement l’efficacité de nos équipes : chaque escale est préparée avec rigueur et chaque mouvement est optimisé. Atteindre 129,34 mouvements par heure sur les mother vessels n’est pas le fruit d’un effort ponctuel. C’est le résultat d’une discipline opérationnelle quotidienne que nos équipes incarnent avec engagement et fierté” explique Christel ANGA, Exécution Manager chez Congo Terminal. Ces réalisations illustrent la trajectoire d’un terminal en constante progression. Elles confirment le rôle central du port de Pointe-Noire dans la logistique régionale et témoignent de la capacité de Congo Terminal à se hisser au niveau des meilleures références mondiales. L’entreprise poursuit avec la même exigence et la même ambition sa mission : offrir aux armateurs et aux chargeurs une plateforme performante, fiable et compétitive au service du développement économique du Congo et de la sous-région.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-gouvernance locale : Brazzaville au cœur du dialogue africain

Réunis à dans la capitale congolaise à l’initiative du Pnud, des responsables locaux et experts africains échangent sur les moyens de renforcer la gouvernance territoriale et d’accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable.

 

Brazzaville accueille, du 30 juin au 1er juillet, un Dialogue régional consacré à la gouvernance locale, aux infrastructures territoriales et à l’accélération des Objectifs de développement durable (ODD) en Afrique. Organisée par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), cette rencontre réunit une cinquantaine de leaders locaux, responsables communautaires et experts du développement territorial issus de quinze pays d’Afrique australe, de l’Est, du Centre et de l’Ouest.

Pendant deux jours, les participants sont appelés à partager leurs expériences, confronter leurs approches et identifier des solutions concrètes susceptibles de renforcer l’efficacité de la gouvernance locale sur le continent. L’objectif est de promouvoir des modèles territoriaux capables de répondre aux attentes des populations tout en accélérant l’atteinte des Objectifs de développement durable.

Le programme prévoit des sessions interactives et des ateliers de co-création destinés à stimuler l’innovation territoriale, notamment à travers la cartographie et la valorisation des modèles de gouvernance ayant déjà démontré leur impact sur les ODD.

À travers cette initiative, le Pnud entend renforcer la coopération entre acteurs territoriaux africains et favoriser l’émergence de solutions adaptées aux réalités locales.