Congo : Alain Ndongo élu nouveau président de l’Ordre des architectes

Il a été élu samedi 26 septembre 2026à Brazzaville, à l’issue de l’assemblée générale élective de l’Ordre des architectes du Congo (OAC).

 

L’Ordre des architectes du Congo (OAC) a un nouveau visage à sa tête. Élu pour une durée de trois ans, renouvelable conformément aux dispositions de l’Ordre, Alain Ndongo aura pour mission de conduire les orientations de l’OAC et de poursuivre les actions en faveur de la promotion et de la valorisation de la profession d’architecte au Congo.

Dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, le président élu sera accompagné par André Bitsené, désigné vice-président. L’équipe dirigeante sera également composée de Sandra Tchinianga, qui occupera le poste de secrétaire générale, tandis qu’Espérance Nkengué Bimangou assurera la gestion financière de l’institution en qualité de trésorière.

Les membres de l’assemblée générale ont par ailleurs porté leur choix sur Victor Kimpoutou pour exercer les fonctions de commissaire aux comptes, chargé du suivi et du contrôle des opérations financières de l’Ordre.

Alain Ndongo succède ainsi à Antoine Beli Bokolojoué. La nouvelle équipe de l’OAC entame une nouvelle étape de son développement.

Congo-Russie : de nouvelles perspectives pour renforcer la coopération bilatérale

La 8e session de la Commission intergouvernementale mixte s’est ouverte à Brazzaville pour évaluer les actions menées et définir de nouvelles perspectives de collaboration entre les deux pays.

 

La République du Congo et la Fédération de Russie entament une nouvelle étape dans le renforcement de leur partenariat. La 8e session de la Commission intergouvernementale mixte de coopération économique, scientifique, technique et commerciale a débuté lundi 28 septembre avec une réunion technique des experts des deux pays.

Pendant plusieurs jours, les experts vont examiner les avancées enregistrées dans les différents domaines de coopération et identifier les perspectives à venir. Les échanges porteront notamment sur des secteurs stratégiques tels que l’enseignement supérieur, la sécurité, la défense et les hydrocarbures.

Les travaux sont coprésidés par Siméon Ewongo, chef de la délégation des experts congolais, et Renat Aglioullin, chef de la délégation russe. Cette rencontre constitue une étape préparatoire avant la session ministérielle prévue le 30 septembre prochain.

Cette rencontre doit également permettre de consolider les acquis du partenariat entre Brazzaville et Moscou et de préparer les dossiers qui seront examinés lors de la session ministérielle du 30 septembre.

À l’ouverture des travaux, Siméon Ewongo a réaffirmé l’engagement des deux États à préserver la qualité de leurs relations bilatérales. Il a indiqué que cette session intervient deux ans après celle organisée à Moscou en septembre 2024, offrant ainsi l’occasion d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements pris par les deux parties.

Congo-ZLECAF : les entreprises veulent renforcer leur compétitivité

Le sujet est au centre de la première édition du Café des entrepreneurs qui s’est ouvert vendredi 25 septembre 2026, à Brazzaville.

 

Des représentants des pouvoirs publics, des établissements financiers, des entrepreneurs et des investisseurs se sont réunis dans la capitale congolaise, Brazzaville. La rencontre s’inscrit dans le cadre de la première édition du Café des entrepreneurs, consacrée aux opportunités offertes par la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

L’objectif de cette rencontre est de trouver des pistes pour renforcer la compétitivité des entreprises nationales et de faciliter leur accès au marché continental. Ouvert vendredi dernier, le Café des entrepreneurs est organisé par la Synergie pour le développement de tous (SDT), une organisation congolaise oeuvrant pour la promotion de l’entrepreneuriat et du développement économique, en partenariat avec la Chambre de commerce de Brazzaville et le Conseil congolais des jeunes entrepreneurs (CCJE).

Pour Dominique Mbéri, conseiller chargé de la ZLECAf auprès de la ministre congolaise du Commerce, la République du Congo dispose d’une stratégie nationale de mise en œuvre de l’accord pour la période 2021-2030. Les efforts portent notamment sur l’adaptation des procédures douanières, la délivrance des certificats d’origine et la préparation des entreprises aux échanges préférentiels.

Les entreprises congolaises sont appelées renforcer leurs capacités de production, d’innovation et de financement afin de tirer pleinement parti de l’ouverture du marché africain.

Congo : Eric Alain Mantot veut promouvoir le football féminin

Il a été élu samedi 26 septembre à Brazzaville, à la tête de la fédération congolaise de football (Fécofoot), pour un mandat de quatre ans.

 

La Fecofoot a son nouveau président. Eric Alain Mantot a été porté à la tête de l’instance faitière du football congolais, au cours d’une assemblée générale extraordinaire élective. Il remporte avec un score de 35 voix contre 5 soit 87,5% face à Boniface Carle Malalou. Il succède ainsi à Jean Guy Blaise Mayolas à la tête de la Fécofoot et son élection met fin à l’intérim assuré par Henri Endzanga.

Le nouveau président va diriger un comité exécutif composé de 15 membres. Eric Alain Mantot entend entre autres développer les centres de formation pour les jeunes, promouvoir le football féminin et améliorer la préparation des équipes nationales. Il promet également d’améliorer l’organisation des compétitions nationales et de renforcer la formation des arbitres.

Conscient de sa mission, il appelle les acteurs du football congolais à l’unité, et affirme sa volonté de travailler en collaboration avec l’Etat pour améliorer les infrastructures sportives du pays.

Rappelons que l’élection de Eric Alain Mantot intervient après la condamnation par contumace, en mars dernier, de l’ancien président Jean-Guy Blaise Mayolas à la réclusion à perpétuité pour détournement de fonds et blanchiment de capitaux.

Congo-trafic de peaux de panthère : sept prévenus attendus devant le tribunal d’Ewo

Le Tribunal de grande instance d’Ewo, dans le département de la Cuvette-Ouest, examinera le 28 septembre une affaire de délinquance faunique impliquant sept personnes présumées membres d’un réseau de trafic de produits issus de la faune sauvage.

 

Les faits remontent au 18 mai 2026 à Ewo. Ce jour-là, quatre individus auraient été interpellés en flagrant délit avec en leur possession quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère. Une opération qui aurait permis aux services compétents de remonter la piste d’un réseau présumé spécialisé dans le commerce illicite de produits fauniques.

Trois jours plus tard, trois autres personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire ont à leur tour été interpellées dans le district de Kellé. Conduites à Ewo, elles ont rejoint leurs présumés complices avant d’être placées en détention à la maison d’arrêt de la localité, dans l’attente de leur procès.

Selon les éléments de l’affaire, les sept prévenus auraient joué des rôles différents dans ce réseau. Certains seraient impliqués dans l’achat et la revente des produits fauniques, tandis que d’autres auraient servi d’intermédiaires ou assuré leur transport.

L’audience prévue le 28 septembre devrait être consacrée aux plaidoiries des parties et aux réquisitions du ministère public. À l’issue de cette étape, le tribunal devra se prononcer sur le sort des prévenus.

S’ils sont reconnus coupables, les intéressés s’exposent, conformément aux dispositions légales applicables, à des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’à une amende pouvant atteindre cinq millions de FCFA chacun.

Cette affaire intervient dans le cadre de la lutte contre le trafic des espèces protégées et leurs produits dérivés, un phénomène qui alimente le commerce illicite de la faune sauvage. La décision du Tribunal de grande instance d’Ewo permettra de déterminer les responsabilités individuelles dans ce dossier.

Congo-USA : Denis Sassou-N’Guesso échange avec le PDG de Gerald Group

Les échanges ont porté notamment sur le renforcement des investissements et de la présence économique américaine au Congo.

 

La coopération économique entre le Congo et les États-Unis était au cœur de la rencontre entre le chef de l’État congolais et le dirigeant de Gerald Group/Soremi. Denis Sassou-N’Guesso a reçu, jeudi 24 septembre à Brazzaville, Dean Craig, PDG du groupe, en présence d’Amanda Jacobsen, chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Congo.

Les discussions ont principalement porté sur les perspectives de consolidation des investissements américains dans le pays. Elles s’inscrivent dans une volonté de renforcer les relations économiques entre Brazzaville et Washington, à travers notamment le développement des activités industrielles et minières.

Présent au Congo à travers Soremi, acteur du secteur minier, Gerald Group figure parmi les investisseurs étrangers engagés dans l’exploitation et la transformation des ressources minières du pays. Les échanges avec le président de la République ont ainsi permis d’aborder les possibilités d’accroître cette présence et de favoriser de nouvelles opportunités d’investissement.

La rencontre intervient dans un contexte où le Congo cherche à attirer davantage de capitaux privés et à diversifier son économie. Pour les autorités congolaises, le développement de partenariats avec des investisseurs internationaux constitue un levier important pour soutenir la croissance, renforcer le tissu industriel et créer davantage d’activités économiques.

 

Congo-rentrée scolaire : la DDCRFC renforce les contrôles sur le marché des fournitures

La Direction départementale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales de Pointe-Noire (DDCRFC-PNR) intensifie ses contrôles auprès des commerçants.

 

À quelques jours de la rentrée scolaire, les agents de la DDCRFC de Pointe-Noire sont descendus sur le terrain pour contrôler les pratiques commerciales dans les points de vente de fournitures scolaires. L’opération porte notamment sur l’affichage des prix et l’information communiquée aux consommateurs.

Pour les autorités, il s’agit de s’assurer que les parents d’élèves puissent connaître, de manière claire et accessible, le coût des articles avant tout achat. Une exigence qui s’inscrit dans le cadre de la réglementation congolaise en matière de transparence du marché.

Au Congo, les prix des fournitures scolaires sont soumis au libre jeu de la concurrence. Cette liberté de fixation des tarifs ne signifie toutefois pas absence de règles. Les commerçants demeurent tenus de respecter les obligations prévues par la réglementation, notamment en matière d’information des consommateurs.

La DDCRFC invite ainsi les opérateurs économiques à afficher clairement les prix des produits proposés à la vente et à délivrer des factures conformes à leurs clients. Elle les appelle également à faire preuve de responsabilité dans leurs pratiques commerciales, particulièrement en cette période où les dépenses liées à la rentrée scolaire pèsent davantage sur les ménages.

Sur le terrain, les brigades de surveillance de la direction départementale restent mobilisées afin de constater d’éventuels manquements. Les opérateurs qui ne se conformeraient pas aux dispositions en vigueur s’exposent aux sanctions prévues par les textes.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso rend hommage à Émile Mabonzo

Le président de la République s’est incliné, le 23 septembre à Brazzaville, devant la dépouille de l’ancien ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, décédé récemment.

 

Au palais des congrès, le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso a rendu un dernier hommage à celui qui a consacré une partie de son parcours au service de la République. Ce moment de recueillement s’est déroulé en présence de membres du gouvernement, de personnalités publiques, de proches et de connaissances du défunt.

Ancien ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Émile Mabonzo a occupé des responsabilités au sein de l’administration publique et du gouvernement congolais, notamment dans les domaines liés au développement industriel et à la promotion du secteur privé.

Le président Denis Sassou-N’Guesso a salué la mémoire d’un ancien collaborateur et exprimé sa solidarité à la famille du disparu en cette période de deuil.

Le Congo rend ses derniers honneurs à une figure ayant participé à la conduite de l’action publique dans le pays.

Congo : le Cese renforce les capacités de son personnel sur la gestion budgétaire

Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a lancé, le 22 septembre à Brazzaville, une session de renforcement des capacités destinée aux agents impliqués dans l’élaboration du budget et des comptes annuels de l’institution.

 

Pendant quatre jours, les participants sont appelés à approfondir leurs connaissances sur les mécanismes budgétaires ainsi que sur les techniques d’élaboration et de présentation des comptes annuels.

Cette session de formation vise notamment à renforcer les compétences du personnel du Cese afin de lui permettre de mieux maîtriser les différentes étapes du processus budgétaire et de fiabiliser la production des comptes annuels de l’institution.

À travers cette initiative, le Cese entend également améliorer ses pratiques en matière de gestion des ressources financières. La maîtrise des outils et procédures budgétaires doit ainsi contribuer à une gestion plus transparente et à une meilleure traçabilité des ressources mobilisées pour le fonctionnement de l’institution.

Au-delà de l’acquisition de connaissances techniques, cette formation constitue un cadre d’échange et de mise à niveau pour les agents concernés par la préparation, l’exécution et le suivi des opérations budgétaires.

Au terme des quatre jours de travaux, les participants devraient disposer de compétences renforcées pour mieux répondre aux exigences liées à la gestion financière et comptable du Cese. L’objectif affiché est de consolider la transparence et la redevabilité dans la gestion des ressources de l’institution.

Congo : le gaz naturel liquéfié veut s’imposer comme carburant moins coûteux

À 452 FCFA le kilogramme, le gaz naturel liquéfié (GNL) distribué à Pointe-Noire pourrait permettre aux transporteurs de réduire leurs dépenses de carburant d’environ 30 % par rapport au gasoil.

 

Le gaz naturel liquéfié (GNL) fait désormais partie des carburants disponibles à Pointe-Noire. Une station multi-énergies de la Société sino-congolaise d’investissement (SCI), située sur l’avenue Ma-Loango, propose ce carburant aux côtés du gasoil et de l’essence, avec l’objectif notamment de répondre aux besoins des transporteurs.

Vendu à 452 FCFA le kilogramme, le GNL présente un avantage économique mis en avant par les promoteurs de la station, son utilisation permettrait de réduire les dépenses de carburant d’environ 30 % par rapport au gasoil, à performance équivalente. Un argument susceptible d’intéresser particulièrement les professionnels du transport, pour lesquels le coût du carburant constitue une composante importante des charges d’exploitation.

La nouvelle infrastructure dispose d’une capacité de stockage de 120 m³ de GNL, soit environ 46 tonnes. Elle peut également stocker 120 m³ de gasoil, correspondant à près de 96 tonnes, et 40 m³ d’essence, soit environ 28 tonnes.

La station peut accueillir simultanément jusqu’à 14 véhicules, tandis que le chargement d’un véhicule en GNL nécessite moins de quatre minutes. De quoi favoriser une rotation plus rapide des véhicules et limiter le temps consacré au ravitaillement.

Construite sur une superficie de 6 560 m² par les équipes de Weiye Petroleum Service Engineering, l’installation intègre notamment un système de gestion multilingue, plusieurs moyens de paiement, un espace de vente ainsi qu’un accompagnement technique destiné aux transporteurs.