Congo : vers une prochaine note conceptuelle pour le Fonds mondiale

Les acteurs nationaux engagés dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme se sont réunis à Brazzaville à l’occasion du dialogue pays organisé par le Comité de coordination nationale (CCN).

 

Présidés par la présidente du CCN, Valérie Maba, les travaux ont rassemblé les représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, de la société civile ainsi que des organisations communautaires impliquées dans la réponse aux principales maladies transmissibles du pays.

Ce cadre de concertation vise à garantir une approche participative dans la définition des interventions qui seront soumises au Fonds mondial pour le prochain cycle de financement. Les échanges ont notamment porté sur l’amélioration de la prévention, du dépistage et de la prise en charge du VIH, de la tuberculose et du paludisme, ainsi que sur les mécanismes susceptibles de renforcer durablement le système national de santé.

Les participants ont souligné la nécessité d’investir davantage dans les infrastructures sanitaires, la disponibilité des médicaments, le renforcement des ressources humaines et l’amélioration de la gouvernance du secteur de la santé. Ces actions sont considérées comme essentielles pour assurer la pérennité des acquis obtenus au cours des dernières années.

Dans son intervention, Valérie Maba a rappelé l’importance du dialogue pays dans le processus de préparation de la note conceptuelle. Selon elle, cette démarche permet de recueillir les besoins réels des populations et de construire des réponses adaptées aux défis sanitaires du pays.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de la Population qui supervisait les travaux, une collaboration renforcée est nécessaire afin de maximiser l’impact des financements attendus. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les efforts en faveur d’un système de santé plus résilient, capable de répondre efficacement aux besoins des populations.

À l’issue des travaux, plusieurs orientations stratégiques ont été retenues pour alimenter la future note conceptuelle. Celle-ci devra refléter les priorités nationales en matière de santé publique et contribuer à accélérer les progrès vers l’élimination des grandes maladies tout en consolidant les bases d’un système de santé durable et performant.

Congo-Bourses d’études : l’Uleeco et le Meec appellent les étudiants à la vigilance

Dans une déclaration conjointe publiée le 31 mai à Brazzaville, les deux organisations invitent les étudiants à faire preuve de discernement et à ne pas céder aux informations relayées sur les réseaux sociaux.

 

Face à la circulation d’un tract appelant à une mobilisation estudiantine dès le 2 juin pour réclamer le paiement des bourses, l’Union libre des élèves et étudiants du Congo (Uleeco) et le Mouvement des élèves et étudiants du Congo (Meec) ont tenu à rétablir les faits.

Selon les responsables de ces structures, le document qui circule actuellement vise à semer la confusion au sein de la communauté estudiantine. Ils exhortent les étudiants à privilégier les canaux officiels pour toute information relative aux bourses, notamment l’intersyndicale des étudiants et les services compétents du ministère de l’Enseignement supérieur.

« Nous invitons chacun à faire preuve de discernement face aux fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux, à ne pas se laisser instrumentaliser par des forces obscures et à privilégier les canaux officiels », souligne la déclaration.

L’Uleeco et le Meec rappellent par ailleurs que le paiement des bourses s’effectue de manière régulière depuis octobre 2024. « À ce jour, les paiements se poursuivent conformément aux dispositions en vigueur. Le dernier virement du mois est déjà effectif », précisent-elles.

À travers cette mise au point, les deux organisations estudiantines entendent rassurer les bénéficiaires et préserver un climat serein dans les établissements d’enseignement supérieur. Elles appellent les étudiants à poursuivre normalement leurs activités académiques tout en restant vigilants face aux tentatives de manipulation et de désinformation.

Cette sortie intervient dans un contexte où les réseaux sociaux deviennent de plus en plus un vecteur de diffusion de rumeurs susceptibles de perturber la vie universitaire et de créer des tensions inutiles au sein du milieu estudiantin.

Congo-Hôpital général Adolphe-Sicé : le budget adopté à plus de 4,000 milliards F pour 2026

Il a été arrêté au cours de la huitième session ordinaire du comité de direction de l’Hôpital général Adolphe-Sicé (HGAS), qui s’est tenue du 29 au 30 mai dernier.

 

L’Hôpital général Adolphe-Sicé (HGAS) de Pointe-Noire dispose désormais de son budget pour l’exercice 2026. Il a été arrêté à hauteur de 4 666 milliards de FCFA équilibré en recettes et en dépenses, au cours de la huitième session ordinaire du comité de direction de l’institution.

Les travaux, dirigés par le professeur Alexis Elira Dokekias, président du comité de direction de l’établissement, ont permis d’examiner plusieurs dossiers relatifs à la gestion et au développement de cette structure sanitaire de référence. Au cœur des échanges figuraient notamment l’amélioration de la qualité des soins, le renforcement de l’offre de services de santé et les perspectives de fonctionnement pour l’année à venir.

Au cours de la session, les membres du comité ont analysé différents documents, parmi lesquels le procès-verbal de la septième session ordinaire, le niveau d’exécution des recommandations antérieures, le rapport d’activités 2025, le rapport technique, les comptes administratifs et de gestion, le projet annuel 2026 ainsi que le plan de travail annuel budgétisé.

À l’issue des discussions, les différents rapports soumis à l’examen des administrateurs ont été adoptés après amendements. Les délibérations approuvées concernent notamment le rapport d’activités 2025, le plan de travail annuel budgétisé et le budget de l’exercice 2026.

S’agissant des comptes administratifs et de gestion, le comité de direction en a pris acte tout en recommandant à l’hôpital de se conformer aux textes réglementaires en vigueur ainsi qu’aux observations formulées par la Direction générale des comptes publics et du patrimoine avant leur transmission à la Cour des comptes et de discipline budgétaire.

Les administrateurs ont également formulé plusieurs recommandations stratégiques à l’endroit de la direction générale. Celles-ci portent notamment sur l’harmonisation d’une convention collective commune à l’ensemble des hôpitaux généraux du Congo, la transmission à la tutelle des besoins en ressources humaines en vue du recrutement de cent agents au titre de l’année 2026, ainsi que l’élaboration d’un projet de décret relatif à la réorganisation et au fonctionnement de l’établissement.

Par ailleurs, face aux défis infrastructurels persistants, le comité a recommandé un plaidoyer auprès du gouvernement et des partenaires techniques et financiers afin de relancer plusieurs projets de réhabilitation non réalisés, notamment ceux de l’unité de psychiatrie et du centre de diabétologie. La question de l’alimentation régulière et continue de l’hôpital en énergie électrique a également été évoquée parmi les priorités à prendre en compte.

À travers ces orientations, le comité de direction entend doter l’Hôpital général Adolphe-Sicé des moyens nécessaires pour répondre efficacement aux besoins sanitaires croissants des populations et consolider son rôle de structure hospitalière de référence dans le département de Pointe-Noire.

Congo-action humanitaire : la Chine au chevet des orphelins

Les orphelins des centres d’accueil Béthanie et Yamba Ngaï ont bénéficié d’un élan de solidarité à l’occasion d’une cérémonie de remise de dons organisée à Brazzaville.

 

Des produits pharmaceutiques, des vivres, des articles non alimentaires ainsi que des kits scolaires constituent le don de la République populaire de Chine aux orphelins de Béthanie et Yamba Ngaï. C’est la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault, qui a réceptionné ce don des mains de An Qing.

Au-delà de cette assistance matérielle, la mission médicale chinoise présente au Congo a apporté une contribution sanitaire. Ses médecins ont procédé à des consultations médicales gratuites au profit des pensionnaires des deux centres d’accueil, permettant d’évaluer leur état de santé et de leur offrir les soins nécessaires.

Pour la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, ce geste témoigne de l’excellence des relations de coopération entre le Congo et la Chine, tout en répondant aux besoins essentiels des enfants privés de soutien familial. Les vivres, médicaments et fournitures scolaires remis contribueront à améliorer leurs conditions de vie et à favoriser leur épanouissement.

De son côté, l’ambassadrice de Chine a réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner les efforts du gouvernement congolais dans les domaines sociaux, humanitaire et sanitaire. Elle a souligné l’importance de la solidarité envers les couches les plus fragiles de la population, notamment les enfants.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso reçoit Koffi Olomidé

Le chef de l’État a accordé une audience à l’artiste musicien congolais Koffi Olomidé, venu échanger avec lui sur des questions liées à la culture et au rayonnement de l’Afrique.

 

Le président Denis Sassou-N’Guesso a accordé une audience à l’artiste musicien Koffi Olomidé, figure emblématique de la musique africaine. Les échanges ont porté sur la promotion de la culture africaine, le rôle des artistes dans le rapprochement des peuples ainsi que les perspectives de valorisation du patrimoine culturel du continent.

À l’issue de la rencontre, Koffi Olomidé a exprimé sa gratitude au chef de l’État pour son accueil chaleureux et son attachement aux valeurs culturelles africaines. L’artiste a également salué les efforts du Congo en faveur de la promotion des arts et de la culture.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso honoré du Prix Babacar Ndiaye

Le président de la République a été distingué en reconnaissance de son engagement en faveur du développement des infrastructures et de l’intégration africaine.

 

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu le Prix Babacar Ndiaye. Cette distinction récompense les personnalités africaines ayant contribué de manière significative au développement économique, social et infrastructurel du continent.

Cette reconnaissance témoigne des efforts entrepris par le Congo sous son leadership en matière de modernisation des infrastructures, de promotion de la coopération régionale et de renforcement de l’intégration africaine.

Portant le nom de l’ancien président de la Banque africaine de développement (BAD), Babacar Ndiaye, ce prix met en lumière les initiatives qui favorisent la transformation durable des économies africaines et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Lors de la cérémonie, plusieurs intervenants ont salué la vision du chef de l’État congolais ainsi que son implication constante dans les grands projets structurants visant à renforcer la connectivité et le développement du continent.

Congo : la Badéa finance la suite des travaux de la corniche Sud et la cité gouvernementale

Un accord de financement destiné à soutenir ces deux projets structurants a été signé entre la BADEA et le gouvernement congolais.

 

En marge des 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), le gouvernement congolais a conclu un accord de financement avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badéa). La signature est intervenue à Kintélé entre le ministre de l’Économie, des Finances et du Portefeuille public, Christian Yoka, et le président de la Badéa, Abdullah KH Almusaibeeh, sous la supervision du vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire, Jean Jacques Bouya.

Cet accord porte sur la réalisation de deux projets majeurs destinés à renforcer les infrastructures de la capitale congolaise. Le premier concerne la poursuite des travaux de la corniche Sud de Brazzaville, sur le tronçon reliant le rond-point Matour, dans l’arrondissement de Makélékélé, à Madibou.

Doté d’un financement de 47 milliards de FCFA, ce projet comprend plusieurs ouvrages d’envergure, notamment la construction d’un viaduc le long du fleuve Congo, d’un nouveau pont sur la rivière Djoué ainsi que la réhabilitation du pont existant. Il prévoit également l’aménagement d’un giratoire, la construction d’un mini-échangeur, des bretelles d’accès, des espaces paysagers et une promenade équipée de mobilier urbain et d’éclairage public.

La rénovation de la passerelle piétonne sur le Djoué figure également parmi les travaux programmés. À terme, ces infrastructures devraient fluidifier la circulation, améliorer la mobilité des habitants et faciliter les échanges économiques entre les différents quartiers de la ville.

Le second projet concerne la construction de la future cité gouvernementale au centre-ville de Brazzaville. Le complexe sera érigé sur le site des anciens ministères de la Santé et de la Fonction publique, à proximité du ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones.

Congo-Championnats d’Afrique zone 3 : la Fécoboxe mise sur un large vivier de talents

La Fédération congolaise de boxe (Fécoboxe) dévoile la liste des athlètes présélectionnés pour un regroupement préparatoire aux Championnats d’Afrique de la zone 3.

 

La Fédération congolaise de boxe (Fécoboxe) poursuit ses efforts de restructuration et de redynamisation de la discipline. Dans cette perspective, elle a rendu publique la liste des boxeurs retenus pour participer à un regroupement préparatoire en vue des prochains Championnats d’Afrique de la zone 3.

Le stage, qui se tient du 27 mai au 20 juin à Brazzaville et à Pointe-Noire, est organisé sur deux sites stratégiques. À Brazzaville, les séances d’entraînement se déroulent au gymnase Nicole-Oba, tandis qu’à Pointe-Noire, les athlètes travaillent à l’École primaire du 8-Février de Mbota. Les activités sont conduites conformément au programme élaboré par la Commission technique de la fédération.

Pour assurer l’encadrement des pugilistes, la Fécoboxe a mobilisé un important dispositif technique. À Brazzaville, les entraîneurs Wolfgang Ditengo, Orfila Mbanga Kennedy, Cédrick Akaramboulet, Fabrice Epomo, Claver Nganga, Thierry Mandanga et Clanesty Ata ont été désignés pour conduire les séances de préparation.

Du côté de Pointe-Noire, Peguy Denov Kikota, Bernard Kokolo, Desty Mpelé, Claude Loemba, Riland Letso, Donage Kiabelo et Ulrich Mahoukou ont la responsabilité de préparer les athlètes appelés à défendre les couleurs nationales lors de la compétition continentale.

Au total, quarante-trois boxeurs issus des deux principales ligues du pays ont été présélectionnés. À Brazzaville, figurent notamment Patrick Mavambou, Beni Ngaterika, Sanctifie Madzou, Lech Mbela, Blaise Niamatsoulou, Caleb Kote, Rolf Ambara, Persy Ngouolali, Gloire Mvouma ou encore Chancelle Elenga.

À Pointe-Noire, la liste comprend entre autres Sylvain Ikia, Van Geloven Bakana Kombo, Mignon Louzolo, Nelthy Bilongo, Yannick Kitsoukou, Hermann Nganga, Profina Kokolo Lembe et Gestesie Gouama.

La supervision générale du regroupement est assurée par Bruno Ngouabi, Elias Galmich Mfoudi, Roger Sialanga Ngambia et Yvon Gyldas Epomo Nyabaley, membres de la Commission technique. Leur mission consiste à veiller au bon déroulement des entraînements, à l’évaluation des athlètes et à la sélection finale de l’équipe qui représentera le Congo aux Championnats d’Afrique de la zone 3.

Congo-Baccalauréat 2026 : 100 000 candidats en quête du précieux sésame

Du 2 au 5 juin, les élèves des séries littéraires, scientifiques et techniques vont affronter les épreuves de l’examen qui sanctionne la fin des études secondaire.

 

Le compte à rebours est terminé pour les candidats au baccalauréat. Du 2 au 5 juin, 101 856 élèves des séries littéraires, scientifiques et techniques vont affronter les épreuves de l’examen qui sanctionne la fin des études secondaires et ouvre les portes de l’enseignement supérieur. Cette session 2026 rassemble 101 856 candidats, répartis dans 310 centres d’examen à travers le pays. Selon les statistiques de la Direction des examens et concours, cette session enregistre une progression de 6,79 % du nombre de candidats comparativement à l’année dernière.

Les compositions vont débuter le 2 juin par l’épreuve d’anglais pour l’ensemble des séries. Le lendemain, les candidats des séries littéraires seront évalués en français et dans leur deuxième langue, tandis que ceux des séries scientifiques C et D composent en sciences physiques et en français.

Le programme va se poursuivre le 4 juin avec l’histoire-géographie et les mathématiques pour les candidats de la série A. Les élèves des séries C et D, quant à eux, passeront les épreuves de sciences de la vie et de la Terre ainsi que de géographie. La dernière journée, le 5 juin, est consacrée à la philosophie et à l’éducation physique pour les littéraires, tandis que les scientifiques terminent avec les mathématiques et l’éducation physique.

La principale innovation de cette session réside dans la tenue simultanée des baccalauréats général et technique. Cette mesure vise à renforcer la crédibilité des examens d’État en empêchant les inscriptions multiples observées les années précédentes. Certains candidats profitaient en effet du décalage des calendriers pour s’inscrire aux deux examens dans différentes localités.

Pour assurer le bon déroulement des épreuves sur l’ensemble du territoire national, le ministre Jean Luc Mouthou a déployé, le 29 mai dernier, les membres des jurys et les superviseurs chargés de veiller au respect des procédures et à la régularité des examens.

Congo : près de 288 milliards FCFA de la BADEA pour accélérer les infrastructures

Deux conventions de financement d’un montant global de 500 millions de dollars américains, soit environ 287,5 milliards FCFA, ont été signées à Brazzaville pour soutenir des projets structurants destinés à moderniser les infrastructures et à renforcer le développement économique du pays.

 

Le gouvernement congolais et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ont consolidé leur partenariat à travers la signature de deux conventions de financement représentant près de 500 millions de dollars américains, soit environ 287,5 milliards FCFA. La cérémonie de signature s’est tenue à Brazzaville en présence du vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire, Jean-Jacques Bouya, du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, ainsi que du président de la BADEA, Abdullah Almusaibeeh.

Cette importante enveloppe financière est destinée à accompagner deux projets majeurs considérés comme essentiels pour la transformation économique du Congo. Le premier concerne le prolongement de la Route de la Corniche de Brazzaville, une infrastructure stratégique visant à fluidifier la circulation dans la capitale, améliorer la mobilité urbaine et faciliter l’acheminement des produits agricoles vers les centres de consommation.

Ce projet s’inscrit également dans la dynamique de modernisation du réseau routier national et du renforcement des corridors de transport reliant Brazzaville aux autres pôles économiques du pays. À terme, il devrait contribuer à réduire les coûts logistiques et à renforcer l’attractivité économique de la capitale.

Le second volet du financement porte sur l’augmentation de la participation du Congo au capital du Fonds de solidarité africain (FSA). Cette opération permettra au pays de disposer de nouveaux leviers pour mobiliser des financements en faveur des investissements publics et privés, tout en renforçant son intégration dans les mécanismes financiers africains.

Pour les autorités congolaises, ces accords traduisent la confiance renouvelée de la BADEA dans les perspectives économiques du Congo. Ils témoignent également de la volonté commune de faire des infrastructures un moteur de croissance, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations.

Partenaire historique du Congo, la BADEA a déjà accompagné plusieurs projets structurants dans les domaines des transports, du développement urbain et des infrastructures publiques. Avec ce nouveau financement de près de 288 milliards FCFA, l’institution confirme son engagement à soutenir les ambitions de développement du pays.