Paludisme : les journalistes africains s’unissent au sein de l’AFRIMPA

Cette nouvelle plateforme entend mobiliser les professionnels des médias francophones autour de la prévention et de la lutte contre cette maladie qui demeure un important problème de santé publique sur le continent.

 

Lancée officiellement à Brazzaville, l’AFRIMPA se veut un cadre de mobilisation des journalistes et organes de presse francophones engagés dans la sensibilisation des populations et la promotion de comportements favorables à la prévention de la maladie.

Dirigée par Olivia Ngou, directrice exécutive, l’Alliance ambitionne de fédérer les professionnels des médias autour d’un objectif commun, informer, sensibiliser, mobiliser et contribuer à faire reculer le paludisme en Afrique.

Le patronage du ministre de la Santé et de la Population à cette cérémonie traduit l’importance accordée par les pouvoirs publics à l’implication de l’ensemble des acteurs dans ce combat. Le département ministériel demeure au cœur de la conception et de la mise en œuvre des politiques nationales de santé, notamment en matière de prévention et de lutte contre les maladies.

Si les professionnels de santé jouent un rôle déterminant dans la prise en charge des patients, l’éradication du paludisme passe également par une forte mobilisation communautaire. Institutions publiques, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, communautés et médias sont ainsi appelés à conjuguer leurs efforts.

Dans cette dynamique, les journalistes occupent une position stratégique. Grâce à leur capacité à toucher quotidiennement un large public, ils peuvent contribuer à rendre l’information sanitaire plus accessible et à renforcer la compréhension des enjeux liés au paludisme.

Radio, télévision, presse écrite, médias numériques et réseaux sociaux constituent autant de canaux permettant de diffuser les messages de prévention auprès des populations, y compris dans les zones les plus éloignées des structures de santé.

L’AFRIMPA entend ainsi encourager une couverture médiatique plus régulière et plus pertinente des questions liées au paludisme. Les professionnels des médias sont notamment appelés à mieux informer sur les moyens de prévention, à promouvoir l’utilisation des dispositifs de protection et à sensibiliser les populations sur la nécessité de consulter rapidement un professionnel de santé dès l’apparition des premiers signes de la maladie.

Royal Air Maroc prépare son retour sur le marché congolais

Les autorités congolaises et marocaines travaillent à lever les dernières contraintes techniques avant le retour de la compagnie à Brazzaville et Pointe-Noire.

 

Le retour de Royal Air Maroc (RAM) dans le ciel congolais se précise. Sans qu’une date officielle de reprise n’ait encore été communiquée, les discussions entre les autorités des deux pays se poursuivent afin de finaliser les conditions nécessaires à la relance des vols de la compagnie marocaine vers le Congo.

Cette perspective était au cœur de l’audience accordée, le 8 septembre à Brazzaville, par le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Josué Rodrigue Ngouonimba, au nouveau directeur général de Royal Air Maroc au Congo, Fouad Razak. Celui-ci a été présenté au membre du gouvernement congolais par l’ambassadrice du Maroc en République du Congo, Najoua El Berrak.

Les échanges ont principalement porté sur les conditions techniques et opérationnelles devant permettre à la compagnie de renouer avec ses liaisons vers Brazzaville et Pointe-Noire, après plusieurs mois d’interruption.

Pour l’heure, aucune date officielle n’a été annoncée. Les autorités congolaises et la direction locale de Royal Air Maroc doivent encore poursuivre les échanges afin de finaliser les derniers réglages.

Le retour de la compagnie marocaine dépendra ainsi de l’aboutissement de ces discussions techniques. Une fois les conditions réunies, Brazzaville et Pointe-Noire pourraient de nouveau être intégrées au programme de vols de Royal Air Maroc.

Congo-France : Denis Sassou N’Guesso reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron

Le président de la République du Congo, a été reçu mercredi 9 septembre 2026 à l’Élysée par son homologue français Emmanuel Macron. Cette rencontre intervient en marge du premier Sommet international sur l’espace, organisé à Paris les 9 et 10 septembre.

 

À quelques heures de l’ouverture du premier Sommet international sur l’espace, Paris a accueilli une rencontre au sommet entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Emmanuel Macron. Le chef de l’État congolais a été reçu ce mercredi 9 septembre à l’Élysée par le président français, dans le cadre de sa présence à Paris.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par l’organisation, les 9 et 10 septembre au Grand Palais, du premier Sommet international consacré à l’avenir de l’espace. Près de 120 délégations étrangères sont attendues à ce rendez-vous qui réunit chefs d’État et de gouvernement, représentants d’organisations internationales, scientifiques, astronautes, industriels et autres acteurs du secteur spatial.

Au-delà de la conquête spatiale, les discussions du sommet portent notamment sur la gouvernance de l’espace, la coopération internationale, les enjeux scientifiques et industriels, ainsi que les questions de sécurité et de développement durable. L’objectif affiché par la France est de favoriser un dialogue international autour d’un usage sûr et durable de l’espace extra-atmosphérique.

La participation du président congolais à cette rencontre place ainsi le Congo parmi les pays africains représentés dans les discussions sur les grandes évolutions du secteur spatial. Un domaine dont les applications dépassent désormais largement la seule exploration : télécommunications, observation de la Terre, navigation, agriculture, santé, gestion des catastrophes ou encore accès aux services numériques reposent de plus en plus sur les technologies spatiales.

Pour Paris, ce sommet constitue également un rendez-vous stratégique destiné à renforcer la coopération internationale et à favoriser l’émergence d’une vision commune face aux mutations rapides du secteur. Environ 2 000 participants sont annoncés au Grand Palais, où doivent se croiser responsables politiques, chercheurs, industriels, investisseurs et acteurs de la communauté spatiale.

Congo : le PEV à mi-parcours pour renforcer les performances vaccinales

Le Département du Niari accueille, du 8 au 10 septembre 2026, la Revue des performances du Programme élargi de vaccination (PEV).

 

Réunis à Dolisie, les responsables du Programme élargi de vaccination (PEV) passent au crible les performances enregistrées depuis le début de l’année 2026. Ces travaux sont placés sous la présidence du Pr Germain Henri Monabeka, Directeur général des Soins et Services de Santé (DGSSSa), assisté du Pr agrégé Jile Florient Mimiésse Monamou, directeur du PEV.

Pendant trois jours, les participants examinent les principaux indicateurs de résultats à mi-parcours et évaluent le niveau d’atteinte des objectifs fixés pour 2026. Les échanges portent également sur les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités de vaccination ainsi que sur les mesures à prendre pour améliorer les performances au cours des prochains mois.

Cette revue constitue ainsi un cadre de dialogue et d’analyse destiné à identifier les actions prioritaires et à renforcer l’efficacité des interventions du PEV sur l’ensemble du territoire national. L’enjeu est notamment de consolider les acquis et de corriger les insuffisances susceptibles de freiner l’atteinte des objectifs de vaccination.

Outre les représentants de la direction du PEV, la rencontre réunit les directeurs départementaux des Soins et Services de Santé des quinze départements du Congo, la DISER, ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’UNICEF, l’UGP-GAVI, AFENET et MDA prennent notamment part aux travaux.

Congo : plus de 1 400 nouvelles entreprises créées au deuxième trimestre 2026

C’est ce qui ressort du bulletin statistique du deuxième trimestre 2026 de l’Agence congolaise pour la création des entreprises (ACPCE).

 

Le mouvement entrepreneurial se poursuit en République du Congo. Au deuxième trimestre 2026, pas moins de 1 485 entreprises ont été enregistrées auprès de l’Agence congolaise pour la création des entreprises. Ces chiffres, contenus dans le bulletin statistique publié par l’ACPCE, montrent une dynamique soutenue de création d’activités économiques.

Les entreprises individuelles dominent largement les créations, représentant 73,3 % du total. Elles sont suivies par les sociétés de personnes, qui comptent pour 24,2 %, tandis que les sociétés de capitaux ne représentent que 2,6 % des nouvelles structures enregistrées.

Au-delà du nombre d’entreprises créées, les perspectives économiques affichées sont également significatives. Les 1 485 nouvelles structures prévoient de générer 3 255 emplois et de réaliser un chiffre d’affaires cumulé de plus de 22 milliards de FCFA.

Le bulletin de l’ACPCE met par ailleurs en lumière le profil des porteurs de projets. Près de 95 % des créateurs ou dirigeants d’entreprises exerçaient déjà une activité professionnelle ou disposaient d’un emploi avant de se lancer dans l’entrepreneuriat.

Cette donnée suggère que la création d’entreprise intervient, dans la plupart des cas, après une première expérience dans le monde professionnel. Elle peut ainsi traduire la volonté de certains actifs de transformer leur expérience ou leurs compétences en activités entrepreneuriales, tout en recherchant davantage d’autonomie économique.

Ces statistiques constituent également un indicateur de la vitalité du secteur privé congolais. Reste désormais à transformer les intentions affichées par ces nouvelles entreprises en activités durables, capables de consolider les emplois annoncés et de contribuer davantage à la diversification de l’économie nationale.

Protection sociale : le Congo explore des pistes de coopération avec l’Union européenne

La ministre de la Sécurité sociale, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a échangé le 7 septembre à Brazzaville avec l’ambassadrice de l’Union européenne au Congo, Anne Marchal, autour des perspectives de coopération dans le domaine de la protection sociale.

 

Cette rencontre entre les deux personnalités ouvre la voie à de possibles collaborations entre le Congo et l’Union européenne pour renforcer les politiques de protection sociale dans le pays.

Au cours des échanges, les deux responsables ont notamment évoqué l’intérêt pour le Congo de s’inspirer de l’expérience et du savoir-faire développés par les pays membres de l’Union européenne en matière de protection sociale. L’objectif est de mieux appréhender les mécanismes et les pratiques susceptibles de contribuer à l’amélioration des dispositifs existants.

Pour le gouvernement congolais, cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer les réponses apportées aux besoins des populations en matière de sécurité et de prévoyance sociales. Les expériences européennes pourraient ainsi constituer une source d’inspiration dans la réflexion sur l’évolution des politiques publiques dans ce secteur.

La rencontre entre Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas et Anne Marchal traduit, plus largement, la volonté des deux parties d’identifier des domaines d’intérêt commun et de poser les bases d’une coopération plus étroite.

Les éventuelles collaborations pourraient porter sur le partage d’expériences, le renforcement des capacités et l’échange de bonnes pratiques, afin d’accompagner le Congo dans ses efforts pour consolider son système de protection sociale.

Congo-Brazzaville : le FMI maintient la pression sur la dette publique

Le Fonds monétaire international appelle Brazzaville à poursuivre un ajustement budgétaire important et durable pour préserver la soutenabilité de la dette.

 

La République du Congo fait toujours face à d’importantes contraintes financières. Selon le diagnostic du FMI, le niveau élevé de la dette publique continue de limiter les marges de manœuvre du gouvernement, alors que l’apparition de nouveaux arriérés témoigne de tensions persistantes dans la gestion des finances publiques.

Le Fonds maintient ainsi la dette congolaise dans une situation de « distress », qui traduit un risque élevé de difficultés liées au remboursement des engagements financiers. Pour autant, l’institution ne considère pas la dette du Congo comme irrémédiablement insoutenable. Sa soutenabilité reste envisageable, mais elle dépend de la mise en œuvre effective de mesures d’assainissement budgétaire.

Pour Brazzaville, la priorité consiste désormais à rétablir progressivement des marges de manœuvre financières. Cela passe notamment par une meilleure maîtrise des dépenses publiques, la mobilisation des recettes et la poursuite des efforts de règlement des arriérés.

Le FMI insiste surtout sur la nécessité d’un ajustement budgétaire significatif et durable. Autrement dit, les mesures prises ne doivent pas se limiter à des actions ponctuelles. Elles doivent permettre de réduire durablement les déséquilibres des finances publiques et de renforcer la capacité de l’État à honorer ses engagements.

Cette situation intervient alors que les conditions de financement sont devenues plus difficiles dans la sous-région. Le recours au marché régional des titres publics offre moins de marges qu’auparavant, ce qui rend plus délicate la mobilisation de nouvelles ressources pour financer les besoins de l’État.

Le Congo se retrouve donc face à une équation complexe, celle de restaurer ses équilibres budgétaires, réduire ses arriérés et contenir sa dette, tout en préservant les dépenses nécessaires au fonctionnement de l’État et au financement de l’économie.

Congo : le Parlement ouvre la voie à l’avortement médicalisé dans des cas exceptionnels

Le Senat et l’Assemblée nationale ont adopté une proposition de loi qui autorise cette pratique dans des cas de viol ou d’inceste ou lorsque la grossesse menace la vie de la mère.

 

Après son adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat, la proposition de loi relative à la santé sexuelle et reproductive ouvre la voie à un encadrement légal de l’interruption volontaire de grossesse dans des circonstances strictement définies. Le texte a été porté par le député Exaucé Ngambili Ibam.

Loin d’instaurer un droit général à l’avortement, la réforme prévoit des situations précises dans lesquelles une interruption médicalisée de grossesse pourrait être pratiquée. Il s’agit notamment des grossesses consécutives à un viol ou à un inceste, ainsi que des situations où la grossesse constitue une menace pour la vie de la mère.

Une traduction du Protocole de Maputo

Pour ses promoteurs, cette réforme s’inscrit dans la mise en œuvre des engagements pris par le Congo au niveau continental. Elle s’inspire notamment du Protocole de Maputo, instrument africain relatif aux droits des femmes et à leur santé reproductive.

Son article 14 prévoit notamment l’accès à l’avortement médicalisé dans certaines circonstances, parmi lesquelles les agressions sexuelles, le viol, l’inceste et les situations où la grossesse met en danger la santé ou la vie de la femme.

La proposition de loi vise ainsi à intégrer ces principes dans le cadre juridique national et à renforcer les mécanismes de protection des femmes et des jeunes filles victimes de violences sexuelles.

Derrière cette évolution législative se trouve également une préoccupation de santé publique à savoir les conséquences des avortements pratiqués dans la clandestinité et dans des conditions médicales précaires.

Pour les défenseurs de la réforme, mieux encadrer les situations dans lesquelles une interruption de grossesse peut être réalisée doit permettre aux femmes concernées d’avoir accès à des soins médicaux sécurisés, plutôt que de recourir à des pratiques clandestines susceptibles d’entraîner de graves complications.

Le texte entend donc agir sur un double front, protéger les femmes confrontées à des grossesses issues de violences sexuelles et réduire les risques sanitaires liés aux interruptions de grossesse pratiquées hors du système de soins.

Congo : Juste Désiré Mondelé inspecte les chantiers d’assainissement avant la rentrée

Le ministre de l’Assainissement et du Développement local, a effectué, le 7 septembre, une tournée de terrain dans plusieurs quartiers de Brazzaville. Objectif, évaluer l’état d’avancement des travaux d’assainissement, de voirie et d’équipements publics.

 

Cette descente sur le terrain s’inscrit dans le cadre du traditionnel rendez-vous mensuel consacré à l’assainissement des artères de la capitale. Elle a permis au ministre de constater de visu les conditions dans lesquelles se déroulent les différents travaux engagés dans plusieurs secteurs de Brazzaville.

Au cours de cette tournée, le ministre Juste Désiré Mondelé s’est notamment intéressé à l’état des voies, à la salubrité des espaces publics ainsi qu’aux infrastructures susceptibles d’avoir un impact sur les conditions de vie des populations.

À l’approche de la rentrée scolaire, cette opération revêt une importance particulière. L’objectif est notamment de contribuer à offrir un environnement plus propre et plus accessible aux élèves, aux enseignants et aux familles, alors que les déplacements s’intensifieront dans les prochains jours.

Le ministre a également suivi l’évolution des chantiers en cours, avec l’ambition de s’assurer que les travaux engagés avancent conformément aux objectifs fixés. Cette démarche traduit la volonté des autorités de maintenir la pression sur les questions d’assainissement et d’amélioration du cadre de vie dans la capitale.

Môle Est : sur 230 mètres, Congo Terminal arme la façade nord du quai contre la mer

Les travaux de protection d’enrochement du quai du Môle Est portant sur 230 mètres sont désormais achevés. En parallèle, Congo Terminal a construit un retour de quai sur 70 mètres, complétant ainsi la structure de cette nouvelle infrastructure portuaire.

 

L’enrochement n’est pas un simple habillage : c’est un rempart. Disposé au pied du quai, il absorbe l’énergie de la houle, limite l’érosion du littoral et protège durablement la structure portuaire des assauts répétés de la mer. Sur 230 mètres, cet ouvrage renforce la stabilité du quai et sécurise, pour les décennies à venir, l’ensemble des opérations qui s’y dérouleront. Le retour de quai de 70 mètres, quant à lui, vient consolider la jonction entre les différents ouvrages du Môle Est, garantissant une continuité structurelle indispensable à la solidité et à la cohérence de l’ensemble de la plateforme.

« Avec le Môle Est, nous ne construisons pas seulement un quai : nous bâtissons une plateforme portuaire pensée pour les générations présentes et futures. Chaque ouvrage livré garantit au pays des infrastructures portuaires viables, capables de répondre aux exigences de génie civil les plus strictes du monde portuaire » soutient Pierre-Louis SAPIN, Directeur Congo Terminal Projet Môle Est.

Ces travaux ont été conduits en veillant à limiter leur impact sur l’écosystème littoral. Le recours à l’enrochement, technique reconnue pour sa capacité à s’intégrer naturellement au milieu marin, permet de recréer des habitats favorables à la biodiversité locale tout en assurant une protection efficace contre l’érosion côtière. Une approche qui concilie ambition industrielle et responsabilité environnementale.

Chaque ouvrage achevé rapproche un peu plus le Môle Est de sa mise en service. Avec à la clé 900 emplois supplémentaires pour une entreprise qui compte déjà 1 000 collaborateurs, 150 apprentis et accueille plus de 100 stagiaires par mois.

Un nouveau souffle aussi pour l’activité du port de Pointe-Noire. Congo Terminal y détient l’exclusivité de la manutention des conteneurs et le trafic passé de 200 000 EVP en 2009 à plus de 1,2 million en 2025. Avec le Môle Est, l’ambition est claire : atteindre plus de 2,4 millions d’EVP par an.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.