Congo : les Diables Rouges locaux retrouvent les pelouses

Les Diables Rouges locaux reprennent le chemin des entraînements ce lundi 24 août au stade Alphonse-Massamba-Débat.

 

Après une période de pause, les Diables Rouges locaux s’apprêtent à retrouver les pelouses. La reprise est fixée au lundi 24 août au stade Alphonse-Massamba-Débat, retenu comme cadre de préparation de la sélection nationale.

Pour cette première séance, l’ensemble de l’effectif est attendu afin de lancer dans les meilleures conditions le programme de travail établi par l’encadrement technique. Cette rentrée doit permettre au groupe de renouer progressivement avec le rythme de la compétition et de poser les bases d’une préparation collective solide.

Au-delà du travail physique, les séances à venir devraient également être consacrées au renforcement des automatismes et de la cohésion entre les joueurs. L’objectif est de constituer un groupe compétitif, capable de répondre aux exigences des prochaines échéances de la sélection locale.

Le stade Alphonse-Massamba-Débat sera ainsi le théâtre des différentes sessions de travail. Entre intensité, discipline et recherche d’efficacité collective, les Diables Rouges locaux entendent mettre à profit cette période de préparation pour aborder leurs prochains rendez-vous avec davantage de confiance et de sérénité.

Cette reprise constitue donc le premier acte d’un nouveau cycle de préparation, avec en ligne de mire les prochaines échéances du football national.

GFAC 2026 : plus de 21 millions FCFA de ventes pour une agriculture

Ouverte le 5 août à Brazzaville, la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC) s’est achevée le 20 août sur un bilan encourageant. Les ventes réalisées par les transformateurs de produits agricoles ont progressé de 77 % par rapport à la première édition.

 

Pendant plus de deux semaines, la Grande foire agricole du Congo a réuni producteurs, transformateurs, acteurs du secteur agricole et consommateurs autour d’un même objectif : promouvoir la production locale et renforcer la visibilité des produits issus de l’agriculture congolaise.

Au terme de cette deuxième édition, les premiers indicateurs témoignent d’une mobilisation accrue. Cinquante-trois transformateurs de produits agricoles ont réalisé plus de 21 millions de FCFA de ventes, soit une progression de 77 % par rapport à la première édition de la GFAC.

Au-delà du volume des transactions, cette performance traduit l’intérêt grandissant pour les produits agricoles et agroalimentaires locaux. La foire aura ainsi constitué une plateforme permettant aux transformateurs de présenter leur savoir-faire, de valoriser leurs productions et de rencontrer directement les consommateurs.

Cette deuxième édition intervient dans un contexte où le Congo cherche à renforcer sa production agricole, à réduire sa dépendance aux importations alimentaires et à encourager la transformation locale. La promotion des produits « made in Congo » apparaît ainsi comme un levier important pour créer davantage de valeur au niveau national et offrir de nouveaux débouchés aux producteurs.

La hausse des ventes enregistrée cette année constitue, à ce titre, un signal positif pour les acteurs de la filière. Elle montre également que les initiatives favorisant la mise en relation entre producteurs, transformateurs et consommateurs peuvent contribuer à dynamiser les chaînes de valeur agricoles.

Avec ce bilan en hausse, la GFAC confirme progressivement sa vocation de vitrine de l’agriculture congolaise. Reste désormais à transformer cette dynamique commerciale en opportunités durables pour les producteurs et transformateurs, notamment à travers l’accès aux marchés, au financement, aux équipements et aux technologies de transformation.

La deuxième édition s’achève donc sur une note encourageante, avec 21 millions de FCFA de ventes et une progression de 77 %. Des chiffres qui illustrent, au-delà de la foire, le potentiel du secteur agricole congolais et l’intérêt croissant pour la valorisation de la production locale.

Congo Terminal : une matinée sportive dédiée aux enfants des collaborateurs

Le vendredi 14 août 2026, Congo Terminal a organisé une matinée d’activités sportives au profit des enfants de ses collaborateurs en partenariat avec la salle Urban Sports.

 

Cet événement convivial a permis d’allier les plaisirs des vacances aux bienfaits du sport sur la santé, tout en créant de précieux moments de partage entre les collaborateurs et leurs familles. Âgés de 7 à 16 ans, les enfants ont pris part à des compétitions de football et de danse, dans une ambiance de dépassement de soi et de convivialité, illustrant l’attention que porte Congo Terminal aux communautés qui l’entourent et son souhait de tisser des liens au-delà du cadre professionnel.

« Avec cette matinée sportive, nous avons souhaité créer, pour les enfants de nos collaborateurs, un espace d’expression et de partage. C’est également l’occasion pour nous de faire rayonner nos valeurs au-delà de notre cœur de métier et de consolider les liens qui nous unissent à leurs familles » souligne Patricia EKEY-MISSE, Responsable Régionale Communication.

Cette matinée avec Urban Sports illustre une démarche qui place l’humain et le collectif au cœur de l’action de Congo Terminal, à travers des initiatives qui contribuent à l’épanouissement de ses collaborateurs et de leurs familles. Le temps d’une matinée, football, danse et convivialité se sont conjugués pour offrir aux jeunes participants un moment mémorable à la fois sportif et familial. Une belle illustration de la place centrale que Congo Terminal accorde à l’humain dans sa démarche.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1 000 000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-Fonds routier : le budget 2026 porté à 27 milliards FCFA

Le Comité de direction du Fonds routier a réévalué à la hausse le budget de l’exercice 2026, désormais arrêté à 27 milliards de FCFA, contre un peu plus de 7 milliards de FCFA lors de sa précédente session.

 

Réunis sous la présidence de Yves Ickonga, président du Comité de direction, les membres de l’instance ont passé en revue plusieurs dossiers relatifs au fonctionnement et aux perspectives du Fonds routier. Au cœur des échanges, la réévaluation du budget 2026 marque une progression significative des ressources mobilisées pour l’exercice.

Fixé à un peu plus de 7 milliards de FCFA lors de la session du 8 mai 2026, le budget a ainsi été porté à 27 milliards de FCFA, soit une augmentation de près de 20 milliards de FCFA. Cette révision traduit la prise en compte de nouvelles prévisions et devrait permettre au Fonds routier de disposer de moyens financiers plus importants pour répondre à ses missions.

Le Fonds routier joue notamment un rôle dans le financement des opérations liées à l’entretien et à la préservation du réseau routier national. L’augmentation substantielle de son budget intervient ainsi dans un contexte où la qualité des infrastructures routières demeure un enjeu majeur pour la circulation des personnes et des marchandises, mais également pour l’activité économique.

Au-delà de la question budgétaire, les membres du Comité de direction ont examiné plusieurs autres dossiers inscrits à l’ordre du jour de cette 24e session ordinaire. Les échanges ont notamment porté sur les orientations à donner à l’action du Fonds et sur les moyens de renforcer son efficacité dans l’accompagnement des politiques publiques en matière d’infrastructures routières.

Coopération Congo-Turquie : l’énergie et l’hydraulique au cœur des nouvelles ambitions

Reçu le 20 août à Brazzaville par le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, l’ambassadeur de Turquie au Congo, Hilmi Ege Türemen, a exploré de nouvelles pistes de coopération, avec un accent particulier sur les investissements et l’énergie solaire.

 

La rencontre entre les deux responsables s’inscrit dans la volonté de donner un nouvel élan aux relations économiques entre Brazzaville et Ankara. Les échanges ont notamment porté sur les opportunités d’accroître la présence des investisseurs turcs dans les secteurs de l’énergie et de l’hydraulique, deux domaines essentiels au développement économique et social du Congo.

Parmi les pistes évoquées figure le développement de projets dans le domaine de l’énergie solaire. Cette orientation apparaît comme une opportunité pour diversifier les sources de production électrique du pays et accompagner les efforts engagés en faveur d’un meilleur accès à l’électricité.

Au-delà de l’énergie, les discussions ont également concerné le secteur hydraulique, avec l’ambition de favoriser davantage de partenariats et d’investissements susceptibles de contribuer à l’amélioration des infrastructures et des services liés à l’eau.

Pour Brazzaville, le renforcement de la coopération avec la Turquie pourrait ainsi permettre de mobiliser davantage de capitaux, de compétences et de technologies au service de projets structurants. Pour Ankara, cette dynamique offre de nouvelles perspectives d’investissement dans un pays disposant d’importantes potentialités énergétiques et hydrauliques.

Congo-Ciment : les prix homologués maintenus

4 900 FCFA à Brazzaville, 4 700 FCFA à Pointe-Noire et jusqu’à 5 500 FCFA à Ouesso pour le sac de 50 kg, les prix du ciment restent inchangés au Congo, malgré la demande des producteurs d’une hausse des tarifs.

 

Réunis mercredi 19 août à Brazzaville avec la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf, les trois principaux producteurs de ciment du Congo, Dangote, Sonocc et Forspak, ont convenu de maintenir les prix homologués en 2024.

Pour le sac de 50 kg, les tarifs restent fixés à 4 900 FCFA à Brazzaville, 4 700 FCFA à Pointe-Noire, 4 150 FCFA à Dolisie, 4 000 FCFA à Madingou, 4 300 FCFA à Sibiti, 4 300 FCFA à Mindouli, 4 850 FCFA à Kintélé, 5 075 FCFA à Kinkala, 5 200 FCFA à Ewo, 5 100 FCFA à Oyo et 5 500 FCFA à Ouesso.

Les prix à la tonne restent également inchangés. Ils s’établissent à 89 956 FCFA à Brazzaville, 87 956 FCFA à Pointe-Noire, 78 956 FCFA à Dolisie, 75 956 FCFA à Madingou, 80 956 FCFA à Sibiti, 80 956 FCFA à Mindouli, 88 956 FCFA à Kintélé, 95 456 FCFA à Kinkala, 103 956 FCFA à Ewo, 97 956 FCFA à Oyo et 105 956 FCFA à Ouesso.

Cette décision intervient alors que les cimentiers avaient saisi le ministère pour demander une révision à la hausse des prix homologués en 2024, en invoquant l’évolution de leurs coûts de revient.

La demande n’est toutefois pas définitivement écartée. Dangote, Sonocc et Forspak ont été invités à transmettre au ministère l’ensemble des éléments justificatifs relatifs à l’évolution de leurs coûts de revient.

Ces données seront examinées lors d’un prochain comité interministériel, qui devra apprécier le bien-fondé de la demande et décider, le cas échéant, d’une éventuelle révision des tarifs.

En attendant cet examen, aucune hausse n’est donc appliquée et les prix homologués en 2024 demeurent en vigueur sur l’ensemble des localités concernées.

Congo : un grumier se renverse à l’entrée de Dolisie

Un camion grumier chargé de bois s’est renversé mercredi 19 août, en fin de journée au rond-point des « 4 points cardinaux », à l’entrée de Dolisie. La vitesse et un mauvais arrimage de la remorque seraient à l’origine de l’accident.

 

L’accident s’est produit alors que le camion, en provenance de l’axe Louvakou, se dirigeait vers une aire de déchargement située en périphérie de Dolisie. À la sortie du rond-point des « 4 points cardinaux », le véhicule a basculé sur le côté avant de se coucher sur la chaussée.

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le conducteur aurait abordé le virage à une vitesse excessive. La masse de la cargaison transportée aurait ensuite accentué la poussée du véhicule, rendant difficile sa stabilisation dans le virage.

À cela s’ajouterait, selon des témoins, un possible mauvais arrimage de la remorque. La charge de bois aurait ainsi contribué au déséquilibre de l’ensemble, jusqu’au renversement du camion.

L’accident n’a, à ce stade, fait état d’aucun bilan humain dans les informations disponibles. Il rappelle toutefois les risques liés au transport des grumes, notamment sur les axes urbains et aux abords des carrefours où la vitesse et le poids des chargements peuvent aggraver les conséquences d’une perte de contrôle.

Les circonstances exactes de l’accident devront être établies par les services compétents.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso s’accorde une pause de quinze jours en Turquie

Après une séquence politique et institutionnelle particulièrement dense, le président séjourne à Antalya, où il a entamé une période de repos de quinze jours avec son épouse.

 

Le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a quitté Brazzaville le 19 août à destination d’Antalya, en Turquie, pour un séjour de quinze jours. Le chef de l’État est accompagné de son épouse, Antoinette Sassou N’Guesso.

Cette parenthèse intervient au terme de plusieurs mois chargés. La campagne électorale, sa réélection à la tête du pays en mars dernier, ainsi que l’organisation des festivités marquant le 66e anniversaire de l’indépendance du Congo ont rythmé son agenda ces derniers mois.

À Antalya, Denis Sassou-N’Guesso s’accorde ainsi un temps de repos après cette intense séquence politique. Cette pause intervient toutefois dans un contexte où les grandes orientations de l’action gouvernementale ont été clairement réaffirmées.

Dans son message à la Nation du 14 août, à la veille de la fête nationale, le chef de l’État avait placé les célébrations du 15 août sous le thème « Objectif de développement : accélérons la marche ». Il avait notamment insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre des réformes économiques et de poursuivre la transformation structurelle de l’économie nationale.

Le président avait ainsi réaffirmé plusieurs priorités liées au développement du Congo, faisant de l’accélération de la marche vers les objectifs économiques et sociaux fixés par les pouvoirs publics un enjeu majeur de son nouveau mandat.

Son séjour en Turquie constitue donc une pause dans son agenda, sans remettre en cause les orientations annoncées à la Nation. À son retour, le chef de l’État devrait retrouver un agenda marqué par la poursuite de la mise en œuvre des priorités de son programme, dans un contexte où l’accélération du développement économique figure parmi les principaux objectifs affichés par les autorités congolaises.

Congo : vers la création de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes

Cette nouvelle structure devrait contribuer à mieux encadrer la profession et à renforcer la qualité des soins bucco-dentaires.

 

Présenté par le ministre de la Santé et de la Population, le professeur Jean Rosaire Ibara, le projet de loi s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de moderniser et de mieux structurer les professions de santé réglementées.

À travers la création de cet ordre professionnel, le gouvernement entend notamment répondre à l’exigence croissante des patients en matière de qualité, de compétence et de sécurité des soins. La médecine bucco-dentaire, qui constitue un volet important de la santé publique, nécessite en effet un exercice fondé sur des qualifications reconnues, mais également sur le respect de règles éthiques et déontologiques.

Jusqu’ici, l’absence d’un cadre légal spécifique ne permettait pas d’assurer un contrôle optimal de l’accès à la profession de chirurgien-dentiste. Le futur ordre devrait ainsi jouer un rôle central dans la régulation et l’organisation de cette activité.

Organe de représentation, d’autorégulation et de discipline professionnelle, l’Ordre national des chirurgiens-dentistes aura notamment pour mission de défendre l’honneur et l’indépendance de la profession. Il devra également veiller au respect des règles déontologiques, à la compétence et à la probité des praticiens.

La lutte contre l’exercice illégal de la chirurgie dentaire figure également parmi ses principales responsabilités. L’ordre sera, en outre, chargé d’établir et de tenir à jour le tableau national recensant les professionnels habilités à exercer.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a donné son accord au projet de loi. Celui-ci sera désormais transmis au Parlement pour examen et adoption.

À terme, la mise en place de cet ordre devrait renforcer la gouvernance de la profession et contribuer à mieux protéger les patients, tout en offrant aux chirurgiens-dentistes un cadre professionnel autonome, fondé sur la compétence, la responsabilité et la déontologie.

Le Congo ajuste ses contrats pour soutenir les investissements et renforcer la production

Le Conseil des ministres a approuvé plusieurs textes visant à adapter le cadre contractuel du secteur pétrolier, avec notamment l’instauration d’un seuil unique de 90 dollars le baril et le lancement d’un projet de redéveloppement du permis Banga Kayo.

 

Les quatre projets de loi concernent les permis Nanga II Bis, Nanga IV, Nangua V et Marine XXIX. Ils portent sur l’approbation d’avenants conclus entre la République du Congo, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et les différents partenaires contracteurs.

Au cœur de ces modifications figure l’aménagement du mécanisme technique dit du « prix haut », avec l’instauration d’un seuil unique fixé à 90 dollars américains par baril, applicable pendant toute la durée des contrats.

Selon le gouvernement, cette évolution du dispositif contractuel doit contribuer à créer des conditions plus favorables à la poursuite des investissements dans le secteur. Elle devrait également permettre de sécuriser, à terme, l’approvisionnement de la raffinerie de Pointe-Noire et d’accroître les retombées économiques et fiscales de l’activité pétrolière.

Après examen et discussion, les quatre projets de loi ont été approuvés par le Conseil des ministres. Ils devront désormais être transmis au Parlement pour examen et adoption.

Le Conseil des ministres s’est également penché sur l’avenir du permis d’exploitation Banga Kayo. Il a approuvé un projet de décret portant à la fois sur la renonciation de la société WING WAH Exploration & Production Pétrolière SAU au permis « Banga Kayo » et sur l’attribution à la SNPC d’un nouveau permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux dénommé « Banga Kayo II ».

Cette évolution intervient dans le cadre d’un projet de redéveloppement destiné notamment à mieux valoriser les ressources en gaz naturel issues du permis. Le gouvernement table sur une hausse significative de la production nationale au cours des prochaines années.

L’ambition affichée est particulièrement importante au regard du niveau d’investissement attendu. Le projet intégré devrait être adossé à un investissement annoncé de 23 milliards de dollars.

Dans le nouveau groupe contracteur, la SNPC détiendra 15 % des intérêts, contre 85 % pour WING WAH Exploration & Production Pétrolière SAU, qui assurera également le rôle d’opérateur.

Trois années supplémentaires pour Holmoni et Cayo

Le second décret adopté par le Conseil des ministres modifie le décret du 5 décembre 2022 portant attribution à la SNPC du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides ou gazeux « Holmoni ».

Cette modification vise à accompagner la mise en œuvre du plan de développement des permis Holmoni et Cayo. Leur durée d’exploitation est ainsi prorogée de trois années, portant leur échéance au 4 décembre 2045.

Comme pour Banga Kayo II, le groupe contracteur est composé de la SNPC, avec 15 %, et de WING WAH Exploration & Production Pétrolière SAU, avec 85 %, cette dernière étant l’opérateur.