Coopération : Assimi Goïta et Denis Sassou-N’Guesso évoquent la sécurité du continent

En marge du 3ᵉ Sommet Russie-Afrique à Moscou, le président de la Transition malienne et son homologue congolais ont échangé, le 27 octobre 2026.

 

Le président de la Transition du Mali, le général d’armée Assimi Goïta, s’est entretenu mardi 27 octobre 2026 à Moscou avec le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso. Cette rencontre, organisée en marge du 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, a permis aux deux dirigeants d’aborder les principaux défis diplomatiques, sécuritaires et géopolitiques auxquels le continent africain est confronté.

Pendant plus d’une heure, les échanges ont notamment porté sur la situation au Sahel et les défis sécuritaires qui affectent plusieurs pays africains. Les deux chefs d’État ont souligné l’importance de l’unité et de la coopération entre les nations africaines, considérées comme des leviers essentiels pour faire face aux menaces sécuritaires, plutôt que de privilégier l’isolement des États.

Au cours de cette rencontre, Assimi Goïta a également réaffirmé les principes qui orientent les partenariats du Mali. Il a notamment insisté sur le respect de la souveraineté nationale, des choix des peuples et des intérêts de l’État.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par les préoccupations sécuritaires persistantes au Sahel et les recompositions des partenariats diplomatiques sur le continent.

Sommet Russie-Afrique : Denis Sassou-N’Guesso à Moscou

Le président de la République a quitté Brazzaville le 25 octobre pour prendre part au troisième sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre dans la capitale russe.

 

Denis Sassou-N’Guesso doit participer au troisième sommet Russie-Afrique, qui se tiendra les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou. Le chef de l’État a quitté Brazzaville le dimanche 25 octobre, à destination de la Russie.

Cette rencontre de haut niveau réunira des dirigeants africains et des représentants des autorités russes autour des perspectives de coopération entre les deux parties. Les discussions devraient notamment porter sur les partenariats économiques, les questions de sécurité, ainsi que les échanges scientifiques et technologiques.

Ce rendez-vous s’inscrit dans la continuité des deux précédentes éditions organisées à Sotchi, en Russie, en 2019, puis à Saint-Pétersbourg, en 2023. Il doit également permettre d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris lors des rencontres précédentes et de définir de nouvelles orientations pour la coopération russo-africaine.

Pour la République du Congo, cette participation constitue une occasion de poursuivre ses échanges avec Moscou et d’explorer de nouvelles possibilités de partenariat dans plusieurs secteurs stratégiques.

Congo-UMNG : les négociations suspendues, aucun accord définitif trouvé

Les discussions entre le gouvernement et le collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi (UMNG) ont été suspendues le 19 octobre à Brazzaville.

 

Les négociations entre le gouvernement et le collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi (UMNG) marquent une pause. Ouverts depuis plus d’une semaine sous l’égide du ministère chargé du Dialogue social, les échanges n’ont pas permis de trouver un compromis sur l’ensemble des revendications du personnel enseignant et administratif.

Au cœur des discussions figurent notamment le paiement des sommes dues aux travailleurs et la mise en place d’un échéancier précis pour le règlement intégral des arriérés de salaires. Les représentants syndicaux attendent des engagements clairs sur les modalités et les délais de paiement.

Malgré cette suspension, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de maintenir le dialogue afin de rapprocher leurs positions et de parvenir à une solution consensuelle. La date de reprise des négociations n’a cependant pas été communiquée.

L’issue de ces concertations reste donc attendue, alors que le règlement des créances du personnel constitue l’un des principaux points de désaccord entre le gouvernement et les représentants des travailleurs de l’UMNG.

Congo : les syndicats réclament la révocation du directeur général d’E2C

Dans une déclaration publiée le 23 octobre à Brazzaville, les représentants des travailleurs dénoncent notamment les défaillances de maintenance, la dégradation du dialogue social et des irrégularités présumées dans la gestion financière.

 

Le malaise s’accentue au sein d’Énergie électrique du Congo (E2C). Le Collège syndical de cette entreprise publique réclame la révocation immédiate de son directeur général, Jean-Bruno Danga Adou. Dans une déclaration rendue publique le 23 octobre 2026, les représentants des travailleurs dressent un tableau préoccupant de la situation de l’entreprise, qu’ils estiment marquée par des défaillances managériales et techniques.

Au cœur de leurs revendications figure la dégradation de la desserte en électricité, particulièrement à Brazzaville, où les interruptions de courant se sont intensifiées ces dernières semaines. Les syndicalistes déplorent les conséquences de ces perturbations sur les ménages et les activités économiques, denrées alimentaires avariées, appareils électroménagers endommagés, risques d’incendies domestiques et ralentissement des activités artisanales.

Le Collège syndical rejette toutefois la responsabilité de ces dysfonctionnements sur les agents de terrain. Il affirme que ces derniers ne disposent pas toujours du matériel nécessaire pour accomplir leurs missions dans de bonnes conditions. Il appelle ainsi à préserver les relations entre les consommateurs et les travailleurs chargés des interventions techniques.

Les syndicats dénoncent également l’abandon présumé de la maintenance préventive et curative des réseaux de transport et de distribution, ainsi que des installations de production. Les centrales d’Imboulou, de Moukoukoulou et de Liouesso sont notamment citées dans leur déclaration.

Selon les représentants des travailleurs, ces insuffisances techniques contribueraient à la récurrence des pannes et des interruptions de service. Ils pointent également l’absence d’un département chargé des études et des analyses, qu’ils considèrent comme un facteur aggravant des difficultés rencontrées par l’entreprise.

Les critiques portent aussi sur la gouvernance de la société. Le Collège syndical dénonce une rupture du dialogue social, le non-respect du cahier des charges et une gestion qu’il juge autoritaire. Il évoque par ailleurs des détournements présumés de fonds, des conflits d’intérêts dans l’attribution de marchés et des irrégularités supposées impliquant certains fournisseurs et prestataires.

Ces accusations, qui n’ont pas été vérifiées de manière indépendante, appellent des éclaircissements de la direction générale. Les éléments consultés ne permettent pas, à ce stade, d’établir la réalité des faits financiers dénoncés par les syndicats.

Pour donner une suite à leurs revendications, les représentants des travailleurs annoncent la tenue d’une assemblée générale le 18 novembre prochain au siège de l’entreprise, à Brazzaville. Cette rencontre doit permettre, selon eux, d’acter leur demande de départ du directeur général et de son équipe.

Les syndicalistes font également état d’interpellations qu’ils considèrent comme des menaces à l’encontre de certains de leurs membres. Ils interpellent à ce sujet les services concernés et mettent en garde contre toute tentative de récupération politique de leur mouvement.

Congo : le gouvernement et le PAM renforcent leur coopération contre la malnutrition

Le ministre de la Santé et de la Population, Jean-Rosaire Ibara, et le représentant du Programme alimentaire mondial (PAM) en République du Congo, Gon Myers, ont signé le 23 octobre à Brazzaville un mémorandum d’entente visant à améliorer la prise en charge de la malnutrition et à renforcer le système de santé.

 

La lutte contre la malnutrition et le renforcement du système de santé figurent au cœur du partenariat entre le gouvernement congolais et le Programme alimentaire mondial. À travers ce mémorandum d’entente, les deux parties entendent intensifier leur collaboration afin d’améliorer les interventions nutritionnelles et de soutenir les structures sanitaires.

L’accord définit quatre domaines prioritaires de coopération. Le premier concerne la prise en charge de la malnutrition aiguë modérée. Le deuxième porte sur le suivi des activités nutritionnelles, tandis que les deux autres visent à renforcer l’appui à la gestion des épidémies et les capacités du système de santé.

Une attention particulière sera accordée aux personnes vulnérables ainsi qu’aux situations d’urgence sanitaire, qui nécessitent une réponse coordonnée des autorités et de leurs partenaires.

La mise en œuvre de cet accord reposera sur des modalités d’exécution et de suivi des activités de terrain qui seront définies conjointement par les autorités congolaises et l’agence onusienne.

Congo-Likouala : le gouvernement mobilise l’aide pour près de 43 000 sinistrés

Face à la persistance des pluies et à la dégradation de la situation dans le nord du Congo, les autorités ont mis en place un dispositif d’urgence comprenant un pont aérien entre Brazzaville et Impfondo, l’acheminement de vivres et de médicaments ainsi que la recherche d’un site de relogement pour les familles touchées.

 

Le gouvernement renforce son dispositif d’assistance aux populations frappées par les inondations dans le département de la Likouala, au nord du pays. Près de 43 000 personnes sont concernées par cette catastrophe provoquée par les fortes pluies de ces dernières semaines, qui continuent de s’abattre sur la région.

Pour répondre aux besoins des sinistrés, un pont aérien a été mis en place entre Brazzaville et Impfondo, chef-lieu du département. Ce dispositif doit permettre d’acheminer rapidement des vivres et du matériel de première nécessité, notamment des bâches et des médicaments.

En complément, un convoi humanitaire prendra la route d’Impfondo afin de constituer des stocks de secours sur place. L’objectif est de disposer de réserves mobilisables immédiatement en cas d’aggravation de la situation. D’autres approvisionnements seront également acheminés par le fleuve Congo, a précisé le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla.

Les autorités envisagent des solutions pour mettre les familles à l’abri des inondations. Le gouvernement prévoit notamment d’identifier un site approprié pour accueillir les personnes dont les habitations ont été touchées.

Cette opération intervient dans un contexte préoccupant, marqué par la poursuite des précipitations et le risque d’une aggravation des dégâts. L’enjeu est donc double : répondre aux besoins immédiats des populations affectées et anticiper de nouvelles difficultés en renforçant les capacités d’intervention sur le terrain.

Avec près de 43 000 personnes concernées, la situation en Likouala nécessite une mobilisation durable des moyens logistiques et humanitaires, alors que les pluies se poursuivent dans cette partie du Congo.

Congo-Zlécaf : Brazzaville veut renforcer la place des femmes dans le commerce régional

Réunis depuis le 21 octobre dans la capitale congolaise, les acteurs de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf) travaillent à l’élaboration d’une feuille de route régionale destinée à favoriser la participation des femmes aux échanges commerciaux et à renforcer leur rôle dans l’intégration économique de l’Afrique centrale.

 

Placer les femmes au cœur du commerce intra-africain. C’est l’ambition de la conférence régionale « Sa Zlécaf pour l’Afrique centrale », ouverte le 21 octobre à Brazzaville, autour du thème « Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la Zlécaf ».

Cette rencontre rassemble les acteurs engagés dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine autour d’un objectif commun : identifier les leviers permettant aux femmes entrepreneures et commerçantes de tirer davantage profit des opportunités offertes par le marché africain.

Les travaux visent notamment à poser les bases d’une feuille de route régionale pour une meilleure intégration économique des femmes. L’enjeu est de favoriser leur accès aux marchés, de renforcer leur participation aux échanges transfrontaliers et de leur permettre de contribuer pleinement au développement du commerce régional.

Malgré leur rôle dans les économies locales et les échanges commerciaux, les femmes entrepreneures restent confrontées à plusieurs difficultés, notamment l’accès au financement, aux marchés et aux dispositifs d’accompagnement. La levée de ces obstacles constitue un enjeu majeur pour faire de la Zlécaf un instrument d’inclusion économique et de création d’opportunités.

Climat : le Congo a besoin de 5 189 milliards FCFA pour son plan d’action

La mise en œuvre de la troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) nécessitera 8,88 milliards de dollars, soit plus de 5 189 milliards FCFA, sur la période 2026-2035.

 

La République du Congo estime à 8,88 milliards de dollars, soit plus de 5 189 milliards FCFA, le montant nécessaire à la mise en œuvre de sa troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) pour la période 2026-2035. Ces besoins ont été présentés le 19 octobre à Brazzaville, lors de l’atelier national de validation du plan d’action et d’investissement, présidé par de la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

Cette enveloppe doit financer plusieurs priorités, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation aux changements climatiques, la protection des forêts et de la biodiversité ainsi que la promotion des énergies propres. L’objectif est de renforcer la résilience du pays face aux effets du changement climatique, tout en contribuant à la lutte mondiale contre le réchauffement de la planète.

La mobilisation des financements constitue un enjeu majeur. Denis Kireche, spécialiste de l’engagement auprès des pays au sein de l’Unité de soutien du Partenariat pour les CDN, basée à Bonn, en Allemagne, a insisté sur la nécessité de mobiliser à la fois les ressources nationales et les financements des partenaires. Il a également recommandé d’intégrer la CDN 3.0 au Plan national de développement (PND), actuellement en cours d’élaboration, afin d’assurer la cohérence entre les ambitions climatiques et les priorités de développement du pays.

De son côté, le représentant du système des Nations unies au Congo, Abdouramane Diallo, a souligné l’importance des forêts congolaises dans la séquestration du carbone. Il a appelé la communauté internationale, les fonds climatiques ainsi que les partenaires multilatéraux et bilatéraux à apporter un soutien financier, technique et technologique prévisible, à la hauteur des enjeux.

Selon la ministre Arlette Soudan-Nonault, sa mise en œuvre devrait favoriser la création d’emplois verts et bleus, l’amélioration des conditions de vie des populations, la valorisation des ressources naturelles et la diversification de l’économie.

Le document validé doit servir de feuille de route pour hiérarchiser les priorités, définir les responsabilités institutionnelles, planifier les interventions et suivre les résultats. Il s’inscrit dans la continuité des initiatives déjà engagées par le Congo en matière de protection de l’environnement, notamment la Journée nationale de l’arbre, le Programme national de déforestation et de reboisement et la promotion de la certification forestière en zone tropicale humide.

Congo : une réunion tripartite pour préparer le retour volontaire des réfugiés de la RDC

Environ 13 800 réfugiés ayant fui les violences dans les provinces du Mai-Ndombe et du Nord-Kivu ont trouvé refuge en République du Congo.

 

La République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont engagé, le 20 octobre à Brazzaville, les travaux de la sixième réunion tripartite consacrée à la situation des réfugiés congolais de la RDC installés sur le territoire congolais. La rencontre a été officiellement ouverte par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault.

Au cœur des échanges figure la préparation d’un éventuel retour volontaire des réfugiés dans leurs zones d’origine. L’objectif est de définir les modalités permettant d’organiser ce retour dans des conditions garantissant leur sécurité, leur protection et leur réintégration dans les communautés d’accueil.

À l’ouverture des travaux, Lydie Pongault a souligné l’importance d’évaluer la mise en œuvre des recommandations issues de la cinquième réunion tripartite, organisée en 2019 en République démocratique du Congo. Les participants doivent également apprécier les progrès accomplis depuis cette rencontre et identifier les actions nécessaires pour favoriser un retour volontaire et digne des personnes déplacées.

La situation humanitaire concerne principalement deux zones de la RDC. Dans le territoire de Kwamouth, situé dans la province du Mai-Ndombe, à l’ouest du pays, environ 5 800 personnes ont fui les violences intercommunautaires de 2022 pour se réfugier dans le district de Ngabé, dans le département du Djoué-Léfini, en République du Congo.

À l’est de la RDC, les affrontements armés dans la province du Nord-Kivu ont également provoqué des déplacements de population. Environ 8 000 personnes ont ainsi trouvé refuge au Congo au cours de l’année 2025, selon les données présentées.

Ces deux groupes représentent un total d’environ 13 800 personnes. À cette situation s’ajoute celle des réfugiés ayant fui les violences intercommunautaires survenues dans la région de Yumbi, à la fin de l’année 2018. Ces événements avaient contraint près de 16 000 personnes à traverser le fleuve Congo pour trouver refuge en République du Congo.

Congo : plus de 42 000 sinistrés dans les inondations en Likouala

Les inondations qui frappent le département de la Likouala ont déjà fait 42 847 sinistrés, principalement dans le district d’Épéna, où plus de 4 000 ménages sont durement affectés.

 

Plus de 42 000 personnes sont touchées par les inondations dans le département de la Likouala, au nord de la République du Congo. Selon les premières évaluations présentées par le gouvernement, 42 847 personnes sont déclarées sinistrées dans le district d’Épéna, principal foyer de cette catastrophe naturelle. Au total, plus de 4 000 ménages sont affectés par la montée des eaux.

Face à cette situation préoccupante, le vice-Premier ministre, Jean-Jacques Bouya, a présidé, mardi 20 octobre à Brazzaville, une réunion interministérielle consacrée à l’évaluation des dégâts et à l’examen des mesures à prendre pour répondre aux besoins des populations touchées.

À cette occasion, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault, a présenté le bilan de sa première descente sur le terrain. Son compte rendu fait état d’une situation particulièrement difficile dans la Likouala, où plusieurs localités subissent les conséquences des inondations.

Le district d’Épéna concentre l’essentiel des dégâts recensés. Son chef-lieu est totalement submergé par les eaux, tandis que les inondations ont déjà atteint une quinzaine de villages environnants. Cette progression des eaux fait craindre une aggravation de la situation pour les habitants et complique davantage leurs conditions de vie.

La menace s’étend également à Impfondo, chef-lieu du département. Certains quartiers de cette ville commencent à être touchés par les eaux, selon le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla, qui s’est exprimé à l’issue de la réunion interministérielle.

« D’après les premières évaluations faites par le gouvernement, l’on comptabilise à ce jour plus de 4 000 ménages touchés. Le chef-lieu de district, Épéna, est totalement submergé par les eaux, et les inondations ont déjà touché 15 villages environnants », a-t-il indiqué.

Alors que les inondations continuent de perturber la vie des populations, l’ampleur des dégâts appelle une réponse coordonnée des pouvoirs publics, notamment pour évaluer les besoins des sinistrés et organiser l’assistance humanitaire.