La crème du football dans les grandes ligues européennes : le derby milanais et un test pour le Barça

Les mois décisifs de la saison de football européen approchent à grands pas. La moindre erreur peut coûter très cher, les équipes jouant donc à leur maximum avec le suspense qui dure jusqu’au bout du bout des parties.

Pour les passionnés de ballon rond, c’est un véritable déferlement d’émotions, et pour les parieurs, une excellente opportunité de se faire de l’argent avec 1xBet. L’essentiel est de se rappeler que les paris doivent être responsables et de ne pas se mettre en danger. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous offre toujours les meilleures opportunités pour décrocher la timbale.

Paris Saint-Germain – AS Monaco, 6 mars

Ces deux équipes se sont croisées récemment en barrages de la Ligue des champions. Le PSG s’est qualifié alors, mais la tâche a été loin d’être facile pour les Parisiens : Monaco a mené au score dans les deux rencontres avant d’être accroché lors de la 2ᵉ manche et de rester en infériorité numérique par-dessus le marché.

Les Monégasques voudront confirmer leur niveau et prendre leur revanche lors de ce nouveau face-à-face. Les Parisiens ont une marge d’erreur très fine : ils ont trop attendu l’occasion de s’emparer de la tête du classement pour offrir à Lens une chance de s’approcher d’eux une autre fois. Le club de la capitale devrait aligner un collectif au sommet de sa forme et faire preuve d’une détermination sans faille – le match contre Chelsea en Ligue des champions aura lieu dans seulement cinq jours.

V1 – 1,304, X – 5,95, V2 – 8,3

Athletic Bilbao – FC Barcelone, 7 mars

Les champions d’Espagne faisant figure de favoris, les cotes indiquent que tout est possible dans ce match. Les Catalans seront certainement fatigués : l’équipe a connu un match très tendu contre l’Atlético en demi-finale de la Coupe d’Espagne. Koundé et Balde sont sortis sur blessure lors de la rencontre face au Real Madrid, alors qu’il ne faut pas s’attendre à voir Lewandowski sur le terrain. Pedri et Rafinha ont, eux aussi, labouré d’arrache-pied pour finalement se retrouver au bout du rouleau.

Dans le même temps, le retour de Frenkie de Jong devrait apporter de nouvelles idées au milieu de terrain. L’Athletic Bilbao a perdu ses chances de terminer dans le top 4 du championnat depuis un certain temps déjà, mais se préparera sans aucun doute à affronter un adversaire de taille. L’équipe a d’ailleurs accumulé assez de rancune pour aborder ce choc au mieux de sa forme : deux branlées douloureuses contre le Barça en championnat (4-0) et une manita (5-0) en Supercoupe d’Espagne pour corser cette addition déplorable.

V1 – 4,875, X – 4,675, V2 – 1,677

AC Milan – Inter, 8 mars

Dix longueurs séparent les deux troupes. Il semblerait que même en cas de revers, l’Inter ne court aucun risque. Cependant, il faut tenir compte non seulement du classement, mais aussi du calendrier. Le leader de Serie A affrontera l’Atalanta, la Fiorentina, la Roma et Como à venir. De plus, l’équipe de Chivu sera amputée de Lautaro Martínez, au moins en partie, lors de ces rencontres, sans oublier les difficultés rencontrées par l’Inter lors des grands rendez-vous de cette saison. La situation est donc loin d’être aussi simple.

Il en va de soi que, pour que la saison soit vraiment haletante, il est nécessaire que l’AC Milan récolte des points. Mais pour les supporters et les joueurs, une victoire, même dans un seul match, serait déjà très agréable. Nul doute que Max Allegri poussera ses pépites à se surpasser et donner le meilleur d’eux-mêmes.

V1 – 3,6, X – 3,04, V2 – 2,24

L’analyse d’avant-match permet d’évaluer la forme des équipes, leur motivation pour le tournoi et les facteurs clés des rencontres à venir. Utilisez ces informations pour prendre des décisions éclairées. Plus d’analyses sur les principaux matchs de la semaine sont disponibles sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, via le lien. Lorsque vous placez vos paris, privilégiez les statistiques et la discipline plutôt que les décisions impulsives.

Election au Congo : MTN dément l’interruption des communications entre le 10 et le 15 mars

L’opérateur de télécommunication rassure les Congolais quant au fonctionnement normal et continu de ses services et appelle à la responsabilité et à la vigilance.

Non, déclare MTN, « aucune autorité de la République du Congo ne nous a demandé d’interrompre les services, et nous confirmons que nos infrastructures fonctionnent normalement » peut-on lire dans un communiqué rendu public ce 05 mars. Dans le même document, l’opérateur rappelle que sa mission est de garantir à ses clients un accès continu, fiable et sécurisé à l’ensemble de ses services. Il assure que ses équipes demeurent mobilisés dans ce sens.

La communication de MTN vient mettre un terme à la rumeur qui circulait sur les réseaux sociaux annonçant que le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a demandé à l’entreprise de procéder à la suspension des communications du 10 au 15 mars 2025. Or, cette période correspond aux derniers jours de campagne électorale, à la journée de silence incluant le vote par les militaires du 12 mars ainsi que le jour du vote le 15 mars. La nouvelle est donc « infondée », rassure MTN qui appelle chacun à faire preuve de responsabilité en vérifiant ses sources et en s’abstenant de relayer des informations non vérifiées.

Si la rumeur circule sur la suspension des communications, c’est en partie en souvenir de la rupture des communications, y compris les SMS les 20 et 21 mars 2016 dans un contexte d’élection présidentielle. La suspension effective avait alors été faite par les opérateurs de télécommunication à la demande du ministère de l’Intérieur. Les autorités avaient justifié la suspension de 48 heures par des raisons de « sécurité et de sûreté nationale ». L’opinion aujourd’hui craignait plutôt qu’une décision semblable soit prise à l’occasion du scrutin présidentiel du 15 mars prochain.

Campagne électorale : voici les grandes lignes du projet de société de Mabio Mavoungou-Zinga

Le candidat à la présidentielle du 15 mars, président du Parti Alliance a donné une conférence de presse le 04 mars 2026 à Brazzaville pour présenter son projet de société intitulé « Cap pour demain ».

 

Au cours de sa première sortie dans la capitale dans le cadre de la campagne électorale en vue de la présidentielle du 15 mars Mabio Mavoungou-Zinga a d’emblée exprimé son engagement à rompre avec « les pratiques du passé ». Le candidat envisage de bâtir un autre Congo, des cendres du Congo passé miné par le « crime financier économique », « l’unité nationale en lambeau », « une division sociale croissante », « un taux de chômage massif » atteignant 39%, « une perte de repères collective », etc. La vision du Congo nouveau est portée par le projet « Cap pour demain ».

Demain commençant dès le soir du 15 mars, jour de l’élection au cas où le candidat est élu. Il mettra ainsi en œuvre un projet ambitieux reposant sur sept piliers pour transformer le pays. Le candidat dans ce projet qu’il présente aux électeurs insiste entre autres sur la révolution des transports pour améliorer la mobilité des personnes et des biens.

Il entend en effet remettre le chemin de fer Congo-Océan au centre de la vie économique nationale. De ce fait, il s’engage à réhabiliter et à moderniser la ligne Pointe-Noire-Bétou avec intersection vers Enyellé ainsi que la ligne Mbinda en prolongeant vers la frontière de la RDC sur l’axe Komongo ou Londéla-Kayes et Boko-Songho.

Dans le même sens et gardant son ambition pour un secteur de transport moderne, le candidat s’engage aussi à construire une autoroute côtière reliant Pointe-Noire à Mayumba au Gabon.

Par ailleurs, conscient que le développement économique rime avec la souveraineté énergétique, l’homme politique compte autonomiser le secteur énergétique au Congo en construisant un barrage à Sounda.

Au plan social, le candidat veut mettre un accent particulier sur l’amélioration du capital humain en instituant une cotisation solidaire. Par mois, chaque personne va contribuer à hauteur de 1000 FCFA, soit une somme de 25 000 FCFA par famille chaque année. Les fonds collectés seront destinés à la couverture sanitaire. Cette couverture pourrait être profitable à 95% de la population congolaise facilitant l’accès aux soins de santé.

En mars, une femme à l’honneur chaque semaine avec UBA Congo

À l’occasion du mois dédié à la femme, UBA Congo lance la campagne spéciale « Mon Argent, Ma Liberté », une initiative visant à promouvoir l’autonomisation financière des femmes à travers l’adoption de solutions bancaires adaptées et l’encouragement à des décisions financières responsables.

Du 1er mars au 31 mars, une femme sera sélectionnée chaque semaine par tirage au sort pour remporter un magnifique pagne Super Wax. Au total, quatre gagnantes seront désignées, soit une femme par semaine pendant toute la durée de la campagne.

Conditions de participation

Pour être éligible au tirage au sort, il est obligatoire de souscrire simultanément aux quatre produits suivants :

  1. Carte prépayée UBA

Prix : 25 000 FCFA
Cette carte est idéale pour les achats en ligne, que ce soit pour un usage personnel ou pour soutenir des activités entrepreneuriales. Elle offre flexibilité et sécurité dans les transactions.

  1. Compte Target

Dépôt initial : 5 000 FCFA
Compte d’épargne rémunéré avec un taux d’intérêt de 3 %. Il permet de structurer l’épargne et d’atteindre progressivement des objectifs financiers à court et moyen terme.

  1. UBA Mobile App

Service gratuit permettant aux clientes de consulter leur solde, suivre leurs transactions et gérer leurs opérations bancaires à distance en toute autonomie.

  1. SMS Alert

Service gratuit de notifications en temps réel qui permet de recevoir des alertes pour chaque transaction et de renforcer le suivi et la sécurité des opérations.

L’absence de l’un de ces produits rend la cliente non éligible au tirage au sort. La souscription doit donc être complète et simultanée.

Une démarche vers l’autonomie financière

À travers cette campagne, UBA Congo met en avant les femmes qui digitalisent la gestion de leurs finances, sécurisent leurs paiements, développent une épargne structurée et prennent des décisions financières stratégiques.

« Mon Argent, Ma Liberté » s’inscrit dans une dynamique d’inclusion financière et de valorisation du potentiel économique des femmes. Chaque action financière devient ainsi un levier vers davantage d’indépendance et de liberté économique.

Les clientes sont invitées à se rendre dans l’agence UBA la plus proche pour participer à cette initiative. La campagne est valable du 1er mars au 31 mars.

Congo Brazza : Denis Sassou N’Guesso reçoit des attributs du pouvoir dans les Plateaux

Les notables et sages Tekes assurent la victoire à l’élection présidentielle dans les Plateaux au candidat sortant.

 

C’est un acte symbolique de grande portée que les sages et notables Tekes du département des Plateaux ont posé le 04 mars 2026 à l’occasion de la descente du président Denis Sassou N’Guesso sur le terrain pour la campagne électorale. Suite au meeting présidé par l’homme politique à Djambala, ces dignitaires l’ont reçu pour un rituel, question de l’accompagner physiquement et spirituellement dans la marche vers un nouveau mandat à la tête de l’État.

Après l’avoir reçu en soirée, les détenteurs du pouvoir ancestral ont remis des objets sacrés au président de la République non sans en expliquer la signification : « Nous vous remettons les attributs de la chefferie et du pouvoir légués par nos ancêtres afin que vous ayez la force de combattre vos adversaires pour le salut et le bien-être des Congolais », ont déclaré les sages cités par l’Agence d’information d’Afrique centrale.

La même source rapporte que les notables Tekes ont remis à l’homme d’État des objets dont un balai symbolisant la sagesse lors des palabres, une queue d’éléphant, un couvre-chef symbolisant la paix et la tranquillité. Ils ont par la suite fait une libation pour implorer les esprits dans le but de faire asseoir l’action de Denis Sassou N’Guesso dans la paix, la tranquillité et l’unité.

Le candidat leur a demandé de transformer leurs paroles en acte le jour du vote afin que celles-ci lui assurent la victoire au soir du 15 mars 2026.

 

Congo : des accords dans le cadre du « zéro tarif » offert par la Chine

La République du Congo et la République populaire de Chine ont signé à Brazzaville cinq accords d’exportation et d’importation des produits congolais dans le cadre de l’initiative chinoise sur l’exemption totale de droits de douane accordée à 53 pays africains.

Le 26 février, la cérémonie de Signature d’Accords et la Rencontre d’Affaires Chine-Congo sur le thème « Zéro Tarif, Nouvelles Opportunités » ont eu lieu à Brazzaville. Ayant mis en oeuvre depuis le premier décembre 2024 un traitement tarifaire nul aux pays les moins avancés (PMA), dont 33 pays africains, sur 100% de leurs produits, la Chine a décidé d’appliquer, à compter du premier mai 2026, un traitement à zéro droit de douane à tous les pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques.

« Nous formons le voeu que ces premiers accords entre producteurs congolais et importateurs chinois servent de catalyseur et encouragent d’autres producteurs à emboîter le pas », a déclaré le ministre congolais de la Coopération et du Partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, qui a assisté à la cérémonie de signature des accords.

S.E.M l’Ambassadeur LIU Yuxi a indiqué que, la politique de tarif douanier zéro représente un label d’excellence pour la coopération sino-africaine à l’ère nouvelle, constitue une initiative importante que la Chine a prise pour élargir son ouverture sur l’extérieur. En tant que premier pays africain ayant signé avec la Chine le Projet d’Accord de Récolte Précoce de l’Accord de Partenariat Économique pour un Développement Partagé.

La Chine continuera d’encourager plus d’entreprises chinoises à mener des négociations et développer des coopérations avec la partie africaine, a-t-il affirmé, appelant les entreprises signataires à diversifier les modèles de collaboration pour tirer pleinement parti de la politique chinoise de zéro droit de douane, de manière à stimuler les exportations, l’investissement et la création d’emploi.

 

 

Congo : plus de 21 milliards FCFA pour accélérer la transformation numérique

La République du Congo a validé un budget 39,3 millions dollars soit plus de 21 milliards FCFA pour le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN).

 

Plus de 21 milliards FCFA pour accélérer la transformation numérique au Congo. Cette enveloppe vise à poursuivre les initiatives visant à connecter le pays au réseau Internet à haut débit et à renforcer les services numériques publics.

Le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN) a tenu sa cinquième session de comité de pilotage le 26 février 2026 à Brazzaville, sous la présidence de Sylvain Lekaka. Le budget exercice 2026 a été adopté à l’unanimité : 21 milliards 872 millions FCFA en recettes et en dépenses.

Le coordonnateur du PATN, Michel Ngakala, a précisé trois axes de travail pour 2026 : la connectivité des zones rurales, la construction d’un centre multimédia et l’accompagnement du ministère de l’Intérieur dans la mise en œuvre d’applications numériques. La Banque mondiale, co-financeur du projet, définira un programme d’activités détaillé pour les dix prochains mois.

« Les membres du comité de pilotage ont décidé d’œuvrer pour la continuité, étant donné que nous avons déjà commencé à travailler sur la connectivité des zones rurales ; la construction d’un centre multimédia ; l’accompagnement du gouvernement dans la mise en œuvre de certaines applications au ministère de l’Intérieur », a souligné le coordonnateur du PATN, Michel Ngakala, rapporté par Adiac-Congo.

À l’horizon 2027, le PATN prévoit des mesures structurantes pour réduire la fracture numérique : desservir les zones blanches, digitaliser l’état civil, créer un portail unique des services publics, former 1 200 jeunes aux compétences numériques, et connecter les universités publiques telles que l’Université Marien-Ngouabi et l’Université Denis-Sassou Nguesso. Le renforcement de la cybersécurité figure également parmi les priorités.

Le PATN a été lancé en janvier 2023 à Brazzaville (cérémonie officielle le 24 janvier, sous l’égide de Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire). Il est financé à trois niveaux :

La Banque mondiale apporte 100 millions de dollars (approuvés le 2 juin 2022, référence projet P175592). L’Union européenne a ajouté un don (accord signé le 30 décembre 2023). La Banque européenne d’investissement (BEI) a complété par un prêt (accord du 30 décembre 2022). L’enveloppe totale consolidée atteint 136,5 millions d’euros (89,4 milliards FCFA), selon la BEI. Le volet européen a été officiellement lancé le 17 juin 2025 par le ministre Léon Juste Ibombo, en présence de l’ambassadrice de l’UE Anne Marchal et de la cheffe d’unité de la BEI Svetla Stoeva.

Le projet est prévu pour cinq ans (horizon 2027) et s’inscrit dans le Plan national de développement 2022-2026 et la stratégie « Congo Digital 2025 ».

 

Congo Brazza : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou met en avant la diversification de l’économie nationale

Le candidat issu du parti politique La Chaîne était en campagne le 04 mars 2026 dans le département du Niari poursuivant sa tournée dans le sud. Aux populations, il exprime ses préoccupations ainsi que ses prévisions pour les résoudre.

 

Le candidat du Renouveau national bat campagne dans des départements depuis le lancement officiel des opérations le 28 février dernier. Il a rendu visite ces derniers jours aux populations de Sibiti dans la Lekoumou, de Mouyondzi et Nkayi dans le département de Bouenza sans oublier celles de Dolisie dans le Niari. Fort de son expérience d’homme politique congolais, candidat malheureux à quatre reprises déjà à la présidentielle et qui a une parfaite connaissance du Congo, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou tient un discours centré sur les préoccupations des Congolais.

En effet, l’homme politique dit être préoccupé en particulier par le manque d’emplois pour la jeunesse congolaise, les insuffisances liées à la fourniture d’énergie électrique, perturbations qui freinent le développement économique et social et bien d’autres problèmes. En sa qualité de candidat à la présidence du Congo, il ambitionne d’apporter des réponses à ces préoccupations en se fondant sur la diversification de l’économie. Selon sa vision, l’économie congolaise devrait se baser non seulement sur le pétrole, mais aussi sur l’agriculture. Ces deux leviers permettront ainsi de pallier nombre de problèmes auxquels les Congolais sont confrontés. Mais il ne se limite pas à cet aspect de la vie nationale.

L’opposant au régime de Brazzaville et député de Sibiti 2 ne néglige pas la stabilité socio-politique de son pays. Au cours de son meeting de campagne électorale en Nkayi le 03 mars dernier, il a tenu aux foules nombreuses qui le suivent un message centré sur l’unité nationale, la cohésion sociale et l’égalité entre tous les Congolais. Par ailleurs, il promet une gouvernance axée sur la justice sociale. Pour sa cinquième présentation à l’élection présidentielle, le candidat se projette ainsi sous le prisme du renouveau et de l’espérance.

Présidentielle au Congo : première tentative pour l’universitaire Vivien Romain Manangou

Se présentant comme candidat indépendant, Vivien Manangou envisage, s’il est élu, procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques.

C’est l’un des sept candidats retenus par la Cour constitutionnelle en vue de l’élection présidentielle du 15 mars 2026. Son cas est singulier. Vivien Manangou est sa première tentative comme candidat en lice pour le fauteuil présidentiel au Congo. Il se présente en indépendant et doit se battre face aux six autres candidats pour remporter la victoire. Président du parti « Debout pour le Congo » et coordonnateur de la dynamique « Les mécontents », il doit pouvoir compter sur sa base militante réduite et son réseau de « mécontents » pour convaincre le maximum d’électeurs.

Son plus gros challenge est de convaincre les masses de s’aligner derrière sa candidature, là où la majorité présidentielle est perçue comme prédominante et où l’opposition éparse, favorise la dispersion de l’électorat. Très peu connu au plan national, il doit faire face au géant qui teint le poste présidentiel depuis des décennies et qui ne lésine sur aucun moyen pour se déployer durant cette campagne. Il évolue ainsi dans un environnement difficile.

Pour venir à bout de ces obstacles, le candidat met en œuvre des stratégies pour se rapprocher des populations. Il effectue des descentes sur le terrain pour porter son message de campagne à l’électorat. Spécialiste des questions de droit et enseignant-chercheur à l’université Marien Ngouabi, le Dr Vivien Romain Manangou se présente comme un candidat qui a la maîtrise de l’organisation, du fonctionnement de l’Etat, du moins dans la théorie qu’il distille au quotidien dans les amphithéâtres.

Son objectif affirmé au bout de ce processus électoral est de procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques pour pouvoir dégager une marge budgétaire. Le candidat, une fois élu, promet aussi de réduire la pauvreté à la faveur des bénéfices tirés de l’assainissement des finances publiques.

Congo : le président Sassou N’Guesso à la conquête de son dernier mandat à la tête de l’État

En lice pour la présidentielle des 12 et 15 mars 2026, le président sortant livre bataille sur le terrain pour gagner un dernier séjour de cinq ans au Palais du peuple.

A la tête de la République du Congo depuis près de 30 ans successifs (1997-2026) après avoir dirigé le même pays pendant 13 ans (1979-1992), le président Denis Sasssou N’Guesso met les bouchées doubles pour gagner un dernier mandat à la tête de l’Etat. Dans cette perspective, le locataire du Palais du peuple bat campagne sur le terrain.

Depuis le 28 février dernier, il va à la rencontre des populations pour convaincre les électeurs d’accomplir leur devoir de vote en sa faveur, tout en présentant les axes majeurs de ses prochaines réalisations s’il est réélu. Mais au-delà des certitudes des uns et du scepticisme des autres quant à la suite du processus électoral, il est à noter que le président sortant, même réélu, est presqu’à la porte de sortie du palais présidentiel. Son départ n’est qu’une question de temps si la Constitution est respectée.

En effet, selon l’article 65 de la Constitution de 2015 modifiée par la loi de 2022, « le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable deux fois ». Sa victoire à l’élection présidentielle de 2016 marque le début du décompte. Le mandat entamé à l’issue de sa réélection en 2021 est le premier renouvellement. En cas de victoire en 2026, les cinq prochaines années constituant le 2è renouvellement seront les dernières pour cet ancien militaire. Conscient de cette échéance, lui-même, dans un entretien récent accordé à l’AFP, déclarait qu’il « ne resterait pas au pouvoir éternellement » et prévenait les jeunes que leur temps viendra.

Président de la République pendant plus de 40 ans et âgé de 82 ans, Denis Sassou N’Guesso a gouverné l’un des Etats de la sous-région riches en pétrole. Mais près de la moitié de la population est constituée des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Et une bonne partie de cette population ne sait ni lire ni écrire. Pourtant, le pays est indépendant de la colonisation française depuis 1960 et la gouvernance n’a pas pu favoriser le développement général et le bien-être de chacun.

Par contre, le gouvernant a fait l’objet d’accusations pour « détournement de deniers publics ». L’opposition l’accuse aussi au fil des élections, d’employer la fraude pour remporter les victoires. Dans ce sillage, les opposants Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa, anciens candidats à la présidentielle de 2016 sont encore détenus. Ils ont été condamnés pour atteinte à la sûreté nationale en 2018 et 2019. Cette année, les principaux partis d’opposition sont hors de la course pour le fauteuil présidentiel laissant le camp de la majorité présidentielle sans adversaire de poids.