Môle Est : sur 230 mètres, Congo Terminal arme la façade nord du quai contre la mer

Les travaux de protection d’enrochement du quai du Môle Est portant sur 230 mètres sont désormais achevés. En parallèle, Congo Terminal a construit un retour de quai sur 70 mètres, complétant ainsi la structure de cette nouvelle infrastructure portuaire.

 

L’enrochement n’est pas un simple habillage : c’est un rempart. Disposé au pied du quai, il absorbe l’énergie de la houle, limite l’érosion du littoral et protège durablement la structure portuaire des assauts répétés de la mer. Sur 230 mètres, cet ouvrage renforce la stabilité du quai et sécurise, pour les décennies à venir, l’ensemble des opérations qui s’y dérouleront. Le retour de quai de 70 mètres, quant à lui, vient consolider la jonction entre les différents ouvrages du Môle Est, garantissant une continuité structurelle indispensable à la solidité et à la cohérence de l’ensemble de la plateforme.

« Avec le Môle Est, nous ne construisons pas seulement un quai : nous bâtissons une plateforme portuaire pensée pour les générations présentes et futures. Chaque ouvrage livré garantit au pays des infrastructures portuaires viables, capables de répondre aux exigences de génie civil les plus strictes du monde portuaire » soutient Pierre-Louis SAPIN, Directeur Congo Terminal Projet Môle Est.

Ces travaux ont été conduits en veillant à limiter leur impact sur l’écosystème littoral. Le recours à l’enrochement, technique reconnue pour sa capacité à s’intégrer naturellement au milieu marin, permet de recréer des habitats favorables à la biodiversité locale tout en assurant une protection efficace contre l’érosion côtière. Une approche qui concilie ambition industrielle et responsabilité environnementale.

Chaque ouvrage achevé rapproche un peu plus le Môle Est de sa mise en service. Avec à la clé 900 emplois supplémentaires pour une entreprise qui compte déjà 1 000 collaborateurs, 150 apprentis et accueille plus de 100 stagiaires par mois.

Un nouveau souffle aussi pour l’activité du port de Pointe-Noire. Congo Terminal y détient l’exclusivité de la manutention des conteneurs et le trafic passé de 200 000 EVP en 2009 à plus de 1,2 million en 2025. Avec le Môle Est, l’ambition est claire : atteindre plus de 2,4 millions d’EVP par an.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : Anatole Collinet Makosso inspecte cinq chantiers majeurs

Le Premier ministre a effectué, le 4 septembre, une tournée de contrôle de plusieurs chantiers en cours à Brazzaville. Il s’est rendu sur cinq sites afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux et leur impact attendu.

 

Première étape de cette visite, le centre de maintenance des aéronefs en construction à l’aéroport international Maya-Maya. Financé à hauteur de plus de 20,2 milliards de FCFA, le projet affiche un taux d’exécution de plus de 65 %. Présenté comme le premier du genre dans la sous-région, ce centre doit permettre d’assurer sur place la maintenance et l’entretien des avions. À terme, il pourrait également accueillir les aéronefs des compagnies de la sous-région.

La délégation s’est ensuite rendue au Centre de formation et de recherches en arts dramatiques (Cefrad), un édifice historique construit en 1904 et qui s’était effondré en 2018 en raison de son vieillissement. Les travaux de rénovation ont permis de remettre le bâtiment en état, notamment son emblématique salle de spectacles.

Dans le 6e arrondissement de Brazzaville, à Talangaï, le Premier ministre a également inspecté le chantier d’assainissement et de drainage de la rivière Tsiémé. Le projet prévoit l’aménagement de 3,5 kilomètres de berges, entre le fleuve Congo et le pont de la Tsiémé, ainsi que la réalisation de deux voies de circulation de part et d’autre de la rivière.

La tournée s’est poursuivie avec la visite des installations solaires en construction au Brazza Mall, à Ouenzé, d’une capacité de 1,5 mégawatt. Le site doit contribuer à l’alimentation énergétique du centre commercial. Un autre projet solaire a été inspecté au stade de la Concorde de Kintélé. D’une capacité de 12 mégawatts, il est destiné à alimenter notamment le Centre international de conférences de Kintélé et les Tours jumelles de Mpila.

Congo : l’administration durcit le contrôle des actes d’état civil

Dans une circulaire signée le 1er septembre, le directeur général de l’Administration du territoire, Jacques Jean Luc Nyanga, rappelle les règles applicables et ordonne un contrôle plus strict des actes délivrés aux citoyens.

 

La délivrance des actes d’état civil devra désormais faire l’objet d’une vigilance accrue. À travers cette circulaire adressée à l’ensemble des officiers et agents d’état civil, Jacques Jean Luc Nyanga entend prévenir les pratiques frauduleuses et renforcer la fiabilité des documents administratifs.

Plusieurs irrégularités sont formellement interdites. Il s’agit notamment de l’établissement d’un acte sur un support non autorisé, de l’antidatation ou de la postdatation frauduleuse, mais aussi de toute modification d’une mention sans décision de justice. La suppression ou l’ajout frauduleux d’une mention, la délivrance d’un acte non conforme aux inscriptions du registre ainsi que l’établissement de plusieurs actes pour une même personne sans fondement légal sont également proscrits.

La circulaire interdit, par ailleurs, de délivrer un acte à partir d’un document dont l’authenticité n’a pas été préalablement vérifiée.

Des vérifications systématiques

Avant toute délivrance de copie ou d’extrait, les agents devront procéder à plusieurs contrôles. Ils devront notamment vérifier la référence de l’acte, son année et son lieu d’établissement, l’identité des personnes concernées ainsi que les différentes mentions figurant dans le registre.

Les éventuelles mentions marginales devront également être examinées afin de s’assurer de la concordance entre le document délivré et l’acte original. En cas d’anomalie, l’agent devra en informer son supérieur hiérarchique avant toute délivrance.

La modification des actes est elle aussi strictement encadrée. Les rectifications et transcriptions doivent être fondées sur des décisions de justice. Les agents sont tenus d’en vérifier l’origine, la référence et la juridiction ayant rendu la décision.

Ils ne peuvent donc pas modifier de leur propre initiative des informations essentielles relatives à l’identité, à la filiation, à la date ou au lieu de naissance, au mariage ou encore au décès.

Pour garantir l’application de ces mesures, des contrôles réguliers seront menés au sein des services d’état civil. Ils porteront notamment sur la régularité des inscriptions, la tenue et la conservation des registres, les conditions de délivrance des actes et le respect des procédures en vigueur.

Tout manquement relevé lors de ces contrôles devra faire l’objet d’un rapport transmis à l’autorité compétente.

Grève dans les hôpitaux publics : les syndicats exigent deux mois de salaires

La Fédération syndicale des travailleurs de la santé et des affaires sociales (Fésytrasas) conditionne la suspension de la grève illimitée avec service minimum à laquelle sont confrontés les hôpitaux publics au paiement de deux mois de salaires.

 

Réunis le 3 septembre à l’Assemblée nationale, les représentants syndicaux ont réitéré cette exigence au cours d’une séance de travail avec la commission Santé, Affaires sociales, Famille et Genre. Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public a également pris part aux échanges.

En grève depuis le 6 août 2026, les agents de santé maintiennent un service minimum dans les établissements publics. Pour la Fésytrasas, le règlement de deux mois de salaires constitue un préalable à la suspension du mouvement.

Les discussions engagées à l’Assemblée nationale devraient ainsi permettre de rechercher une issue à cette crise sociale qui affecte le fonctionnement des hôpitaux publics et l’accès aux soins. La balle est désormais dans le camp du gouvernement, appelé à apporter une réponse aux revendications des personnels de santé.

Congo-Russie : Brazzaville et Moscou veulent renforcer leur coopération

Des consultations politiques entre le Congo et la Russie se sont tenues le 2 septembre à Moscou. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale et le suivi des accords conclus entre les deux pays.

 

Conduites respectivement par l’ambassadeur Guy Nestor Itoua, secrétaire général du ministère congolais des Affaires étrangères, et Gueorgui Borissenko, vice-ministre russe des Affaires étrangères chargé de l’Afrique, les deux délégations ont fait le point sur l’état de la coopération entre Brazzaville et Moscou.

Au cœur des discussions figurait notamment la mise en œuvre des accords conclus lors de la rencontre d’avril dernier entre les présidents Denis Sassou-Nguesso et Vladimir Poutine.

Les deux parties ont également souligné la convergence de leurs positions sur la nécessité de promouvoir un ordre mondial jugé plus juste et polycentrique. Elles ont convenu de renforcer leur coordination au sein de l’Organisation des Nations unies et d’autres instances internationales.

Les échanges ont par ailleurs porté sur les moyens de favoriser le règlement des conflits en Afrique.

Autre point abordé, la préparation de la participation du Congo au troisième sommet Russie-Afrique, prévu en octobre prochain à Moscou. Cette rencontre devrait constituer une nouvelle occasion pour Brazzaville et Moscou de consolider leurs relations politiques et diplomatiques.

BEPC 2026 : la Lékoumou arrive en tête, Congo-Oubangui ferme le classement

Avec un taux de réussite de 86,57 %, la Lékoumou s’impose comme le département le plus performant au BEPC 2026. À l’autre extrémité du classement, le Congo-Oubangui affiche 58,83 %.

 

Les résultats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2026 livrent également une photographie des performances scolaires par département en République du Congo. Sur les quinze circonscriptions recensées, la Lékoumou prend largement la tête avec 86,57 % de réussite, devançant le département de Nkén i-Alima, qui obtient 77,43 %.

La Sangha complète le podium avec 77,37 %, talonnée par le Pool, quatrième avec 72,87 %. Le Kouilou se classe cinquième avec 72,74 %, tandis que les Plateaux occupent la sixième position avec 71,44 %.

Plus loin dans le classement, Brazzaville se positionne au septième rang avec 70,09 %, juste devant la Cuvette-Ouest, qui affiche 70,01 %. La Cuvette arrive en neuvième position avec 69,22 %, suivie du Niari, à 68,21 %.

Dans la seconde moitié du classement, le Djoué-Léfini réalise 66,48 %, devançant de peu la Bouenza, qui enregistre 66,46 %. La Likouala occupe la treizième place avec 64,21 %, tandis que Pointe-Noire, l’un des principaux pôles urbains et scolaires du pays, se classe quatorzième avec 63,65 %.

En dernière position, le Congo-Oubangui affiche un taux de réussite de 58,83 %.

La Lékoumou, locomotive du classement

Avec près de neuf candidats admis sur dix, la Lékoumou se distingue nettement dans ce palmarès. Son avance de plus de neuf points sur le deuxième département souligne l’écart de performance entre les différentes circonscriptions.

Ce classement constitue ainsi un indicateur intéressant pour apprécier les résultats du BEPC 2026 à l’échelle territoriale et pourrait alimenter la réflexion sur les conditions d’apprentissage, l’encadrement pédagogique et les moyens consacrés à l’éducation dans les différents départements.

Classement des départements

Lékoumou : 86,57 %

Nkén i-Alima : 77,43 %

Sangha : 77,37 %

Pool : 72,87 %

Kouilou : 72,74 %

Plateaux : 71,44 %

Brazzaville : 70,09 %

Cuvette-Ouest : 70,01 %

Cuvette : 69,22 %

Niari : 68,21 %

Djoué-Léfini : 66,48 %

Bouenza : 66,46 %

Likouala : 64,21 %

Pointe-Noire : 63,65 %

Congo-Oubangui : 58,83 %

Makotimpoko : les ministres de la Défense et de l’Intérieur auditionnés à l’AN

La commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale a auditionné, les 31 août et 1er septembre, les ministres chargés de la Défense et de l’Intérieur sur les événements survenus à Makotimpoko, dans le département de la Nkéni-Alima.

 

Deux jours d’auditions pour faire la lumière sur les événements de Makotimpoko. Les membres de la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale ont entendu successivement le ministre de la Défense nationale, Raymond Zéphirin Mboulou, et le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye.

Au cœur des échanges : les circonstances de l’attaque des agents de la force publique par des éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (RDC), le déroulement des événements et leur bilan. Les députés ont également cherché à obtenir des éclaircissements sur le statut juridique des territoires concernés ainsi que sur le dispositif de surveillance déployé aux frontières.

Face aux parlementaires, Raymond Zéphirin Mboulou a notamment apporté des précisions sur les zones faisant l’objet de contestations, en particulier l’île de Mokoloko. Le ministre de la Défense s’est appuyé sur des textes coloniaux datant de 1908 pour réaffirmer l’appartenance de ces territoires au Congo.

« Ces îles, comme l’île Mbamou et plusieurs aux larges de Brazzaville, conformément aux textes, appartiennent au Congo », a-t-il déclaré.

Le ministre a toutefois relevé une particularité de ces territoires, dont certaines populations sont originaires de la RDC. Une situation de cohabitation que les autorités congolaises disent accepter dans le cadre des relations de bon voisinage entre les deux pays.

Revenant sur les incidents de Makotimpoko, Raymond Zéphirin Mboulou les a qualifiés d’« incident regrettable », tout en condamnant fermement la diffusion d’images qu’il a jugées « humiliantes ».

Malgré la tension suscitée par les événements, le gouvernement congolais entend privilégier la voie diplomatique. « Le Congo n’est pas l’ennemi de la RDC, nous sommes des frères. Nous devons régler tous nos problèmes par le dialogue », a insisté le ministre.

Il a également indiqué que le chef de l’État suivait personnellement l’évolution du dossier et que des contacts avaient déjà été établis entre les autorités congolaises et leurs homologues de la RDC.

Auditionné à son tour, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, a salué la démarche de la commission parlementaire, estimant qu’elle permet de lever les incompréhensions autour des événements et de mieux éclairer le rôle de la force publique.

Selon lui, les députés ont été informés du déroulement des faits « du début à la fin ». Une démarche qui devrait permettre de poursuivre les investigations et d’apporter les réponses attendues sur les circonstances de cet incident frontalier.

« Le processus continue », a assuré le ministre de l’Intérieur, laissant entendre que les autorités entendent poursuivre les démarches engagées pour parvenir à une meilleure compréhension de la situation et préserver la paix entre les deux pays voisins.

Biodiversité : le Congo renforce sa stratégie nationale pour 2025-2030

La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a ouvert à Brazzaville un atelier consacré à la promotion et à la sensibilisation à la SPANB 2025-2030.

 

Le Congo veut donner un nouvel élan à sa politique de protection de la biodiversité. À Brazzaville, les travaux de l’atelier national consacré à la Stratégie et au Plan d’actions national pour la biodiversité (SPANB) 2025-2030 ont été officiellement ouverts par la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

Cette rencontre vise à favoriser une meilleure appropriation de la SPANB 2025-2030 par les différents acteurs concernés. Elle constitue également un cadre d’échanges autour des orientations stratégiques du pays en matière de conservation et de gestion durable de la biodiversité.

Le gouvernement entend à travers cette démarche renforcer la cohérence de son action face aux enjeux liés à la préservation des écosystèmes. L’objectif est notamment de disposer d’une vision stratégique mieux structurée, capable de guider les politiques publiques et les interventions des différents partenaires dans le domaine de la biodiversité.

L’atelier met ainsi l’accent sur la sensibilisation et la mobilisation des parties prenantes. Institutions publiques, acteurs du secteur privé, organisations de la société civile et partenaires au développement sont appelés à contribuer à la mise en œuvre des orientations retenues.

Avec la SPANB 2025-2030, le Congo entend consolider ses efforts en faveur d’une gestion durable de son patrimoine naturel. Une ambition qui s’inscrit dans la nécessité de concilier la préservation de la biodiversité avec les impératifs de développement économique et social.

Congo : le CSLC tient sa deuxième session ordinaire à Brazzaville

Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) tient, du 31 août au 1er septembre 2026 à Brazzaville, sa deuxième session ordinaire de l’année. Les travaux, ouverts lundi, portent sur plusieurs questions liées à la régulation du secteur de la communication.

 

La salle des conférences du ministère de la Justice a servi de cadre, le 31 août, à l’ouverture officielle de la deuxième session ordinaire du Conseil supérieur de la liberté de communication. La cérémonie a été présidée par le président du CSLC, Médard Milandou, en présence de plusieurs acteurs institutionnels et professionnels du secteur.

Responsables des institutions constitutionnelles, dirigeants d’organes de presse, représentants des associations œuvrant dans les domaines de l’information et de la communication, professionnels des médias, hauts conseillers et collaborateurs du CSLC ont pris part à cette cérémonie.

Cette session intervient dans un contexte où les mutations du paysage médiatique, notamment avec l’essor du numérique, imposent de renforcer les mécanismes d’encadrement, tout en veillant au respect de la liberté de communication.

Durant deux jours, les membres du CSLC sont appelés à examiner les différents dossiers inscrits à l’ordre du jour et à dégager des orientations en faveur d’un secteur de la communication davantage organisé et responsable.

Le Conseil entend ainsi poursuivre son action en faveur d’un environnement médiatique où la liberté d’expression et le droit à l’information s’exercent dans le respect des lois et des principes qui régissent la profession.

Congo-BEPC 2026 : près de 68 % de réussite

Sur les 128 860 candidats ayant effectivement pris part aux épreuves du BEPC 2026, 87 556 ont décroché leur diplôme, soit un taux de réussite national de 67,95 %.

 

Les candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) session 2026 sont désormais fixés sur leur sort. Publiés cette semaine, les résultats font état de 87 556 admis sur 128 860 candidats présents, soit un taux de réussite de 67,95 %.

Un peu plus de deux candidats sur trois ont ainsi franchi avec succès cette étape de leur parcours scolaire. Pour les admis, l’heure est désormais à la préparation de la prochaine rentrée et à la poursuite des études secondaires.

Ces résultats viennent mettre un terme à plusieurs semaines d’attente et de suspense pour les candidats et leurs familles. Dans les établissements scolaires, la publication des listes d’admis devrait donner lieu à des scènes de joie, mais aussi à quelques déceptions chez ceux qui n’ont pas obtenu le précieux sésame.

Au-delà des chiffres, cette session du BEPC aura une nouvelle fois mobilisé élèves, enseignants, encadreurs et familles autour de cet examen qui constitue un passage déterminant dans le parcours éducatif.

Avec 67,95 % de réussite, le BEPC 2026 livre donc un bilan marqué par une majorité de candidats admis, avant une nouvelle étape, celle de la poursuite du cursus scolaire pour les heureux lauréats.