Congo Terminal et Renatura Congo renouvellent leur partenariat pour la préservation de la biodiversité, des écosystèmes et des espèces marines

Fin mai 2026, Congo Terminal et Renatura Congo ont officialisé le renouvellement de leur partenariat annuel, dédié à la préservation de la biodiversité, à la protection de l’environnement et des ressources de nos écosystèmes sur les côtes congolaises, au travers du programme d’Éducation et de Sensibilisation à l’Environnement (ESE).

 

La cérémonie, présidée par le Directeur Général de Congo Terminal, a permis de réaffirmer l’engagement et la responsabilité de l’entreprise dans la construction d’un écosystème vertueux.

Ce partenariat s’inscrit dans une collaboration de long terme, à travers laquelle Congo Terminal soutient activement les actions de Renatura Congo afin de favoriser un changement de comportement et d’engager les acteurs de la société, dès le plus jeune âge, dans des actions durables. Les actions soutenues couvrent un spectre large : sensibilisations environnementales auprès des populations urbaines et rurales, interventions dans les
établissements scolaires, protection des écosystèmes côtiers, sauvegarde des espèces marines menacées, renforcement des capacités et fonds documentaires pour les enseignants, ainsi que la diffusion d’émissions télévisées favorisant la compréhension et l’assimilation des bons gestes pour un environnement durable. Le programme inclut également les visites et formations des enfants des collaborateurs sur ces enjeux environnementaux.

Son renouvellement confirme la volonté commune des deux organisations de poursuivre leurs initiatives de terrain, leurs campagnes éducatives et leurs activités de conservation au bénéfice des communautés locales et des jeunes générations.

À cette occasion, le Directeur Général de Congo Terminal a salué la qualité de cette collaboration et souligné la nécessité de mobiliser l’ensemble des acteurs face aux enjeux environnementaux.

« Nous sommes pleinement conscients de notre responsabilité d’agir durablement en faveur de la protection de notre environnement. Avec l’engagement de chaque collaborateur, nous travaillons à réduire significativement notre empreinte carbone. Aux côtés de Renatura Congo, nous menons des actions concrètes pour la biodiversité et sensibilisons les communautés à la préservation des écosystèmes marins. » – Anthony Samzun, Directeur Général de Congo Terminal.

Renatura Congo a, quant à elle, exprimé sa gratitude envers Congo Terminal pour son soutien constant, qui renforce considérablement les capacités de conservation et d’éducation environnementale sur le terrain.

Par cette collaboration renouvelée, Congo Terminal réaffirme son ambition d’être un acteur engagé pour la protection du patrimoine naturel congolais et la promotion de pratiques responsables au service des générations futures.

À PROPOS DE CONGO TERMINAL

Congo Terminal est l’opérateur du terminal à conteneurs du Port Autonome de Pointe-Noire. Engagé dans une démarche de responsabilité sociétale et environnementale, Congo Terminal œuvre au développement durable de la région et au renforcement des communautés locales

Tourbières du Bassin du Congo : cap sur le suivi opérationnel

Réunis à Brazzaville du 8 au 12 juin, des experts de plusieurs pays d’Afrique centrale et partenaires internationaux renforcent la surveillance des tourbières afin de mieux protéger ces écosystèmes stratégiques pour le climat mondial.

 

La République du Congo accueille depuis le 8 juin à Brazzaville un atelier technique international consacré au suivi des tourbières, à l’intégration des données et aux applications climatiques. Organisée conjointement par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le ministère de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, cette rencontre se poursuivra jusqu’au 12 juin.

L’atelier marque une étape importante dans la mise en œuvre du projet, avec le passage de la phase théorique, lancée en février 2025, à l’opérationnalisation des systèmes de mesure sur le terrain. Il rassemble des experts de la République du Congo, de la République démocratique du Congo, du Gabon ainsi que plusieurs spécialistes internationaux, sous l’égide de la Global Forest Observations Initiative.

Les travaux visent à renforcer les capacités de suivi des tourbières, des écosystèmes essentiels pour la préservation de la biodiversité, la régulation des ressources en eau et le stockage du carbone. Ces zones humides du Bassin du Congo sont reconnues comme l’un des plus importants réservoirs de carbone tropical au monde et jouent un rôle majeur dans la lutte contre les changements climatiques.

À travers cet atelier, les participants entendent harmoniser les méthodes de collecte et d’analyse des données afin d’améliorer la connaissance scientifique des tourbières et de soutenir les politiques de conservation à l’échelle régionale.

Le projet bénéficie du soutien financier du gouvernement de la République fédérale d’Allemagne, à travers l’Initiative internationale pour le climat, ainsi que de l’accompagnement technique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

OSIANE 2027 : Libreville va accueillir la 11e édition du salon de la tech africaine

Après dix ans d’existence et une édition anniversaire réussie à Kintélé, le Salon international de la tech et de l’innovation d’Afrique (OSIANE) poursuivra son expansion régionale en 2027 avec une première organisation à Libreville, au Gabon.

 

Réunis du 2 au 5 juin au Centre international de conférences de Kintélé, à Brazzaville, les acteurs du numérique, de l’innovation et de l’entrepreneuriat africain ont célébré les dix ans du Salon international de la tech et de l’innovation d’Afrique (OSIANE). À la clôture de cette édition anniversaire, le promoteur de l’événement, Luc Missidimbazi, a annoncé que la 11e édition se tiendra en 2027 à Libreville.

Placée sous le thème « Créons des écosystèmes à forte valeur ajoutée », cette 10e édition a rassemblé des experts, décideurs, entrepreneurs, investisseurs et passionnés du numérique venus de plusieurs pays africains et d’ailleurs. Les échanges ont porté sur les défis et opportunités liés à la transformation numérique, à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle, à l’innovation et à l’entrepreneuriat technologique.

Le choix de Libreville marque une nouvelle étape dans le développement d’OSIANE, qui ambitionne de renforcer son rayonnement à l’échelle régionale et continentale. Après avoir contribué pendant une décennie à l’animation de l’écosystème numérique en Afrique centrale, le salon entend désormais favoriser une plus grande intégration des acteurs de la tech à travers la sous-région.

Au terme des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées en faveur du renforcement de la souveraineté numérique africaine, de la mutualisation des infrastructures technologiques et de l’accélération de l’innovation sur le continent. Des orientations qui devraient nourrir les réflexions lors du rendez-vous de 2027 au Gabon.

Congo : la Fécofoot autorisé à reprendre ses activités

Le ministère des Sports a autorisé la Fédération congolaise de football (Fécofoot) à utiliser les infrastructures sportives du pays pour l’organisation des compétitions de la saison 2025-2026.

 

L’instance dirigeante du football en République du Congo peut désormais reprendre officiellement ses activités. Dans une autorisation signée ce lundi 8 juin 2026 à Brazzaville, le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Hugues Ngouélondélé, a donné son accord. La Fécofoot peut occuper les complexes sportifs sur toute l’étendue du territoire national.

Cette mesure permettra à la fédération d’organiser les compétitions nationales et internationales dans le cadre de la saison sportive 2025-2026. Toutefois, cette autorisation est soumise à plusieurs conditions, notamment le respect des textes réglementaires en vigueur, la souscription d’une assurance couvrant les risques liés aux compétitions, la garantie de la crédibilité des rencontres ainsi que la sécurisation des sites sportifs.

Le ministère précise que tout manquement à ces exigences pourrait entraîner l’annulation de cette autorisation. Le Directeur général des Sports et les responsables des infrastructures sportives sont chargés de veiller à l’application stricte de ces dispositions.

Cette décision ouvre la voie à la reprise effective des compétitions et suscite l’espoir d’un retour progressif à la normale pour le football congolais.

Congo : l’avenue des Blindés en pleine métamorphose

Jadis transformée en dépotoir à ciel ouvert par certains riverains, cette voie connaîtra bientôt un nouveau visage grâce aux travaux de pavage lancés par les autorités.

 

Longtemps considérée comme un point noir en matière d’assainissement urbain, l’avenue des Blindés, située entre l’avenue des Trois Martyrs et la rue Bangangoulou, s’apprête à tourner définitivement la page de l’insalubrité.

Prévu pour une durée de trois mois, le chantier vise à améliorer durablement les conditions de circulation tout en offrant aux habitants un cadre de vie plus sain et plus agréable. Les travaux portent sur l’aménagement de deux voies de circulation de 4,50 mètres de largeur chacune. Ils comprennent notamment les opérations de terrassement, la mise en place d’une couche de fondation en matériaux concassés ainsi que la pose de pavés autobloquants sur l’ensemble du tracé.

Au-delà de la réhabilitation de la chaussée, le projet accorde une place importante à la mobilité piétonne. Des trottoirs d’une largeur comprise entre 2,50 et 3 mètres seront aménagés de part et d’autre de la voie. Des espaces piétonniers sécurisés et conviviaux viendront également renforcer l’attractivité de ce secteur urbain, offrant ainsi aux populations des lieux propices à la promenade et à la détente.

Procédant au lancement officiel des travaux, Juste Désiré Mondelé a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique gouvernementale d’assainissement urbain et de modernisation des infrastructures de proximité. Selon lui, l’aménagement de ce tronçon revêt une triple dimension sociale, économique et environnementale.

« Ce projet contribuera à améliorer le cadre de vie des citoyens, à fluidifier la circulation et à renforcer l’attractivité de cette zone », a-t-il indiqué, mettant en avant les retombées positives attendues pour les populations riveraines.

Congo : Bruno Jean Richard Itoua veut améliorer l’accès aux services essentiels

Le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique a eu une rencontré le 5 juin à Brazzaville avec les cadres, agents ainsi que les responsables des structures placées sous la tutelle de son département ministériel.

 

Cette première prise de contact a permis au membre du gouvernement de présenter les grandes orientations de son action et de mobiliser l’ensemble des acteurs autour des défis prioritaires du secteur. La feuille de route du membre du gouvernement est centrée sur l’amélioration rapide de la desserte en eau potable et en électricité à travers le pays. Face aux attentes croissantes des populations, il a insisté sur la nécessité d’apporter des réponses concrètes et durables aux difficultés d’approvisionnement observées dans plusieurs localités.

Bruno Jean Richard Itoua a également mis l’accent sur le renforcement de la coordination des nombreux projets en cours dans les domaines énergétique et hydraulique. Selon lui, une meilleure synergie entre les différentes structures sous tutelle est indispensable pour accélérer l’exécution des programmes, optimiser l’utilisation des ressources disponibles et garantir des résultats tangibles au bénéfice des citoyens.

La modernisation de la gouvernance du secteur figure également parmi les priorités du ministère. À cet effet, le ministre a appelé à davantage de rigueur, de transparence et de responsabilité dans la gestion des services publics relevant de son département. Il a encouragé les responsables à adopter une culture de performance axée sur l’efficacité, la redevabilité et la satisfaction des usagers.

Cette rencontre a aussi été l’occasion pour le ministre d’échanger avec ses collaborateurs sur les principaux défis à relever et les perspectives de développement du secteur. Les participants ont salué cette démarche qui vise à instaurer un dialogue permanent et à renforcer la cohésion entre les différentes entités chargées de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière d’énergie et d’hydraulique.

Le ministre Bruno Jean Richard Itoua entend insuffler une nouvelle dynamique au secteur, avec pour objectif d’améliorer durablement l’accès des populations à l’eau potable et à l’électricité, deux leviers essentiels du développement économique et social du Congo.

Congo-Sénat : douze affaires majeures au cœur de la 9e session ordinaire

Les sénateurs congolais ont entamé les travaux de la 9e session ordinaire avec un agenda particulièrement chargé. Douze affaires figurent à l’ordre du jour, couvrant des domaines aussi variés que la cohésion sociale, la santé publique, l’éducation, l’aviation civile et la coopération internationale.

 

Parmi les textes les plus attendus figurent trois propositions de loi déjà adoptées en première lecture par l’Assemblée nationale. La première porte sur la lutte contre le tribalisme et les autres faits assimilés, une initiative qui vise à renforcer l’unité nationale et à promouvoir le vivre-ensemble. La deuxième concerne la santé de la reproduction au Congo, tandis que la troisième est relative à la reconnaissance historique de la traite négrière transatlantique ainsi qu’à l’accès exceptionnel à la nationalité congolaise pour les Afro-descendants.

Les deux dernières propositions de loi ont été initiées respectivement par les députés Bersol Exaucé Ngambili Ibam et Ferréol Constant Patrick Gassackys. Leur examen par la chambre haute devrait susciter d’importants débats sur des questions à la fois historiques, sociales et identitaires.

Au-delà de ces propositions, les sénateurs se pencheront également sur plusieurs projets de loi stratégiques pour le développement du pays. Il s’agit notamment du texte portant création de l’Autorité nationale des enquêtes et d’analyse pour la prévention des accidents et incidents de l’aviation civile, ainsi que du projet de loi fixant l’organisation du système éducatif en République du Congo.

La coopération internationale occupe également une place importante dans les travaux de cette session. Les parlementaires examineront en effet les projets de loi autorisant la ratification de l’accord entre le gouvernement de la République du Congo et celui de la Fédération de Russie sur la promotion et la protection réciproque des investissements. Un autre texte concerne la ratification de l’accord-cadre de coopération entre le Congo et la République de Cuba.

Kazakhstan-Congo : le nouvel ambassadeur Jean Galiev présente ses lettres de créance

Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Kazakhstan au Congo, Jean Galiev, a officiellement pris ses fonctions le 3 juin, après avoir présenté ses lettres de créance au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, lors d’une cérémonie solennelle tenue au palais présidentiel de Brazzaville.

 

Reçu dans la salle des ambassadeurs, le diplomate kazakh a été accueilli par le chef de l’État congolais en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant-Serge Bounda, du secrétaire général du ministère, Guy Nestor Itoua, ainsi que de la directrice du protocole et des affaires consulaires.

Cette audience marque le début officiel de la mission diplomatique de Jean Galiev au Congo. Diplomate expérimenté, il a précédemment représenté son pays en France, à Monaco et au Portugal, où il a contribué au développement des relations bilatérales entre le Kazakhstan et ses partenaires européens.

À l’issue de la cérémonie, le nouvel ambassadeur a réaffirmé sa volonté de renforcer davantage les liens d’amitié et de coopération entre Brazzaville et Astana. Il a souligné son engagement à œuvrer pour l’élargissement des échanges dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale, en mettant l’accent sur les secteurs porteurs de croissance et de développement.

Les relations entre le Congo et le Kazakhstan reposent sur une coopération ancienne et diversifiée. Elles couvrent notamment les domaines politique, économique, énergétique, agricole, des transports ainsi que des technologies de l’information et de la communication. Des secteurs considérés comme stratégiques par les deux pays, qui entendent consolider leurs partenariats dans un contexte international marqué par la recherche de nouvelles opportunités de collaboration.

L’arrivée de Jean Galiev à Brazzaville traduit ainsi la volonté commune des autorités kazakhes et congolaises d’insuffler une nouvelle dynamique à leurs relations diplomatiques et économiques, avec pour objectif de favoriser des échanges plus soutenus et mutuellement bénéfiques.

Passation des marchés publics : une nouvelle cohorte de jeunes formée à Brazzaville

Les jeunes retenus pour la deuxième cohorte du Programme de stage en passation des marchés publics ont officiellement intégré leur formation le 3 juin 2026 à Brazzaville.

 

Conçu pour répondre aux exigences croissantes de transparence, d’efficacité et de bonne gouvernance dans la gestion des ressources publiques, ce programme offre aux bénéficiaires une formation pratique et théorique axée sur les principes fondamentaux de la passation des marchés. L’initiative est soutenue par la Banque mondiale et le gouvernement congolais. Les stagiaires seront ainsi outillés pour maîtriser les procédures réglementaires, les mécanismes de contrôle ainsi que les exigences éthiques qui encadrent le secteur.

À travers cette formation, les organisateurs entendent favoriser l’émergence d’une relève compétente capable d’accompagner les administrations publiques et les projets de développement dans la conduite des procédures d’acquisition conformes aux normes nationales et internationales.

Lors de la cérémonie d’intégration, les responsables du programme ont rappelé l’importance stratégique de la passation des marchés publics dans le développement économique du pays. Ils ont souligné que la qualité des infrastructures, des services publics et des investissements dépend largement de la rigueur avec laquelle les ressources publiques sont gérées.

Au-delà de l’acquisition de compétences techniques, le programme met un accent particulier sur les valeurs d’intégrité, de responsabilité et de redevabilité. Des qualités jugées essentielles pour contribuer à la lutte contre la corruption et à l’amélioration de la gouvernance publique.

Cette deuxième cohorte témoigne de la volonté des autorités congolaises et de leurs partenaires de poursuivre les efforts de professionnalisation du secteur. En investissant dans la formation des jeunes, le Congo se dote progressivement d’un vivier d’experts capables de relever les défis liés à la modernisation de l’administration publique et à la gestion efficace des fonds destinés au développement.

À l’issue de leur parcours, les stagiaires auront l’opportunité de mettre en pratique leurs acquis au sein de différentes structures publiques, contribuant ainsi à renforcer durablement les compétences nationales dans un domaine clé pour la performance de l’État.

Osiane 2026 : le recyclage des déchets électroniques au cœur d’une nouvelle ambition industrielle

À l’occasion de la 10e édition du Salon international de la tech et de l’innovation de l’Afrique centrale (Osiane), les acteurs du numérique, de l’environnement et de l’entrepreneuriat se sont réunis au Grand Hôtel de Kintélé.

 

Organisé dans le cadre des activités du salon Osiane, cet atelier thématique a rassemblé des experts, des représentants gouvernementaux, des délégués venus de plusieurs pays d’Afrique centrale ainsi que de nombreux entrepreneurs et startuppers engagés dans l’innovation verte.

Face à l’augmentation constante de la consommation d’appareils électroniques et numériques, la question du traitement des équipements en fin de vie devient un défi environnemental de premier ordre. Téléphones, ordinateurs, batteries et autres composants électroniques s’accumulent chaque année, générant des milliers de tonnes de déchets souvent mal gérés.

Les participants ont souligné la nécessité de mettre en place une véritable filière industrielle de collecte, de tri, de recyclage et de valorisation des déchets électroniques. Une telle démarche permettrait non seulement de réduire l’impact environnemental de ces déchets, mais également de créer de nouvelles chaînes de valeur capables de stimuler l’économie circulaire.

« Les déchets électroniques ne doivent plus être considérés comme un problème, mais comme une ressource stratégique », a estimé l’un des experts présents à l’atelier. Les métaux rares et matériaux récupérables contenus dans ces équipements représentent en effet un potentiel économique important encore largement sous-exploité dans la sous-région.

Au-delà des enjeux environnementaux, les échanges ont mis en avant les perspectives de création d’emplois pour les jeunes. La mise en place d’une industrie du recyclage électronique pourrait générer des centaines d’emplois directs et indirects dans les domaines de la collecte, de la réparation, du démantèlement, du traitement et de la valorisation des matériaux.

Les start-ups présentes ont également présenté plusieurs solutions innovantes visant à améliorer la traçabilité des déchets, optimiser leur collecte et favoriser leur réutilisation. Ces initiatives témoignent du dynamisme de l’écosystème numérique africain et de sa capacité à répondre aux défis du développement durable.