Santé au Congo : SNPC et l’OMS signent un partenariat de 6 milliards de FCFA

La Fondation SNPC et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en République du Congo ont signé, un accord de partenariat pour la mise en oeuvre du projet intitulé « Renforcement des soins de santé primaires au Congo : réduction de la morbidité et de la mortalité dans les groupes vulnérables en vue de la couverture sanitaire universelle ».

 

Au lendemain de l’épidémie de choléra qui a mis en évidence l’importance de garantir l’accès aux soins dans les localités vulnérables et de renforcer la résilience du système de santé du Congo, la Fondation SNPC et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en République du Congo ont signé, ce vendredi 13 février 2026, un accord de partenariat pour la mise en oeuvre du projet intitulé « Renforcement des soins de santé primaires au Congo : réduction de la morbidité et de la mortalité dans les groupes vulnérables en vue de la couverture sanitaire universelle ».

Le Directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga, et le Représentant résident de l’OMS au Congo, Dr Vincent Dossou Sodjinou, ont paraphé cet accord de partenariat de trois ans (2026 –2028) lors d’une cérémonie tenue au siège de la Fondation SNPC à Brazzaville.

La Fondation SNPC apporte une contribution pluriannuelle de six milliards de francs CFA (XAF 6 000 000 000), destinée à financer des activités prioritaires définies dans le projet et alignées sur le PNDS. Ce financement soutiendra le renforcement des capacités des structures de santé de première ligne, l’amélioration des infrastructures et des équipements, la formation du personnel de santé, l’approvisionnement en intrants essentiels ainsi que la mise en place de systèmes de suivi et d’évaluation axés sur les résultats.

Ce partenariat s’inscrit dans un contexte où l’amélioration de l’accès aux services de santé primaires demeure une priorité nationale pour répondre aux besoins des populations les plus vulnérables, réduire les inégalités sanitaires et consolider la résilience du système de santé face aux menaces épidémiques et aux chocs sanitaires. S’appuyant sur le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS), le projet vise à renforcer les capacités des services de santé de première ligne, améliorer la disponibilité et la qualité des soins essentiels, et soutenir les activités de prévention, de surveillance et de préparation et réponse aux urgences sanitaires.

« Ce partenariat permettra de renforcer la base de la pyramide sanitaire nationale et de garantir l’accès aux soins de santé primaires jusqu’au dernier kilomètre dans les localités vulnérables. Je remercie la Fondation SNPC pour la confiance placée en l’OMS et je m’engage à mettre en oeuvre ce projet avec rigueur, transparence et une gestion axée sur des résultats tangibles, conformément aux principes de redevabilité et d’éthique de l’OMS », a déclaré le Dr Vincent Dossou Sodjinou.

« Par cet investissement, la SNPC réaffirme son soutien durable au développement sanitaire national. Nous sommes fiers d’accompagner des actions concrètes qui amélioreront la vie de nos concitoyens », a ajouté Maixent Raoul Ominga, Directeur Général de la SNPC.

Présidentielle au Congo : Sassou Nguesso face à six autres candidats, les principaux partis d’opposition absents

La direction générale des affaires électorales a bouclé la réception des dossiers de candidatures comme prévoit la loi. Pour l’élection présidentielle du 15 mars 2026, sept candidats ont déposé leurs dossiers.

Le processus électoral entame la phase décisive en République du Congo. Au terme de la période consacrée à la déclaration des candidatures, sept personnalités ont manifesté leur engagement de participer au scrutin en tant que candidats. La compétition commence déjà avec l’examen de leurs dossiers, lequel aboutira, par décision de la Cour constitutionnelle, à la rétention des candidats définitifs.

En attendant cette décision, Denis Sassous Nguesso président sortant, 82 ans dont 40 au pouvoir, brigue un nouveau mandat. Il vient de passer avec succès l’épreuve du contrôle sanitaire à la Cour constitutionnelle. Épreuve à l’issue de laquelle il a été déclaré mercredi dernier apte à exercer les fonctions présidentielles. Le résultat médical valide ainsi le premier niveau de sélection qui n’engage pas encore les performances électorales, lesquelles exigent une compétition à la base, selon les principes démocratiques. Et à laquelle l’homme d’État s’apprête à participer face à six adversaires tant bien que mal connus, qui s’avancent en tant qu’opposants mais en rang dispersé.

Parmi eux, certaines figures sont bien connues de la scène politique congolaise pour avoir déjà à plusieurs reprises, challengé le président sortant au cours d’une élection. Joseph Kignoumbi Kia Mboungou est à sa cinquième tentative. Après 2002, 2009, 2016 et 2021, le moment est arrivé pour lui, de capitaliser sur la base de son expérience et de sa connaissance du Congo et des habitudes des Congolais. Tout comme lui, Anguios Nganguia Engambé va prendre part au scrutin pour la quatrième fois consécutive. Opposant du régime durant ces dernières décennies, il s’engage à offrir aux fidèles du changement la victoire à travers les urnes. Dave Mafoula revient aussi après l’expédition de 2021 tout comme l’universitaire spécialiste des questions de droit Vivien Manangou. L’ancien député Zinga Mabio Mavoungou aussi en lice lorgne le fauteuil présidentiel.

La surprise de cette liste de candidats à la candidature est le jeune Melaine Destin Gavet Eléngo. Âgé de 35 ans, il est ingénieur géologue pétrolier, investi à l’élection par le Mouvement républicain (MR). Il incarne la jeunesse qui ose prendre la gouvernance du pays en main.

Ces sept candidats, au cas où ils sont retenus par la Cour constitutionnelle, vont animer la scène politique, leurs états-majors avec, jusqu’au 15 mars 2026.

Cependant, l’absence des deux partis politiques considérés comme les principaux de l’opposition, l’UPADS et Ludh-Yuki, interroge sur le véritable enjeu de cette élection. Cette absence révèle déjà un certain déséquilibre des forces en présence amenant les observateurs à ranger le prochain scrutin dans la liste des élections qui se succèdent selon la démocratie à l’africaine qui consiste pour le camp sortant à organiser l’élection pour ne pas la perdre. Les derniers scrutins au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en RCA et celui qui aura lieu au Bénin le 12 avril prochain, en sont quelques illustrations déplorables.

Gestion de la dette publique : le Congo lève 700 millions de dollars sur les marchés internationaux

L’annonce du directeur du cabinet du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille, Paul MALIE, est contenue dans un communiqué de presse en date du 11 février 2026.

Pour sa première offre publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains, soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de 9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le gouvernement, la transaction confirme, le retour de l’État congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière.

L’enveloppe issue de l’émission est destinée au financement du rachat partiel de l’obligation internationale qui arrive à échéance en 2032. Une autre partie servira à rembourser les lignes de dettes de marché sous-régional dont l’échéance est fixée en mars 2026. Selon le ministre des Finances, Christian YOKA, les produits de cette transaction aident le gouvernement à renforcer le profil de la dette publique en allongeant la maturité moyenne du portefeuille de ladite dette.

L’État congolais procède à la levée de ces fonds après les émissions de novembre et décembre 2025 et se félicite d’avoir bénéficié de la plus longue échéance jamais atteinte ainsi que de la baisse de 200 points par rapport aux précédentes opérations. L’émission a été possible grâce à la mobilisation de 60 investisseurs. L’opération marque « le passage du Congo à une nouvelle étape de sa stratégie de financement. L’intérêt manifesté par une base diversifiée d’investisseurs internationaux constitue un nouveau vote de confiance confirmant la pertinence d’une politique fondée sur la discipline, la crédibilité et la transparence », a déclaré le ministre des Finances au terme de la transaction.

L’intégralité du communiqué de presse disponible ICI

Congo : Denis Sassou-N’Guesso reçoit Karl Toriola, Vice-Président MTN pour l’Afrique Francophone

Le président Congolais, candidat à sa propre succession pour la prochaine échéance électorale de mars 2026 a reçu en audience, ce 12 février, à sa résidence du plateau, Karl Toriola, Vice-Président de la société MTN pour l’Afrique Francophone.

Alors que le peuple Congolais est appelé à élire son nouveau président de la République dans un mois, le président en exercice, candidat à sa propre succession, âgé de 82 ans multiplie les audiences. Après avoir reçu Sidi Ould Tah, Président de la Banque Africaine de Développement (BAD) le 11 février 2026, Denis Sassou-N’Guesso a reçu Karl Toriola, Vice-Président MTN pour l’Afrique Francophone.

Même si les dossiers débattus n’ont pas été dévoilés dans la communication de la présidence, on sait que MTN est un partenaire de poids au Congo en matière de télécommunications.

L’opérateur de téléphonie mobile est né du rachat, le 9 décembre 2005, de LIBERTIS Telecom, déjà présent au Congo depuis six ans. Son capital social est passé de 10 millions à 11 milliards de FCFA en sept ans. Il est détenu à 100 % par le groupe MTN International.

Les investissements de MTN au Congo ont progressé de 26 milliards de FCFA en 2005 à plus de 50 milliards en 2008, la majeure partie étant consacrée à l’amélioration de la qualité et à l’acquisition de nouveaux sites en République du Congo.

MTN Congo est présent dans plus de 476 localités et villages du Congo-Brazzaville. Le taux de couverture actuel dépasse 80 % de la population congolaise.

MTN Congo compte actuellement plus d’un million d’abonnés, génère près de 300 emplois directs et plus de 10 000 emplois indirects.

« MTN Congo emploie plus de 260 Congolais et Congolaises, âgés en moyenne de 30 ans. La plupart de nos collaborateurs sont de jeunes diplômés d’écoles et d’universités congolaises. Grâce à notre réseau de distribution, nous soutenons indirectement près de 5 % des populations défavorisées ».



Congo : la BAD met plus de 52 milliards FCFA dans la grande foire agricole

La première édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC) a lieu du 5 au 15 février 2026, dans le village de Bambou-Mingali, situé à environ 60 kilomètres de la capitale, Brazzaville.

Placée sous le thème « Le progrès par la terre, l’unité par le travail », elle s’inscrit dans la vision des autorités congolaises de faire de l’agriculture un pilier du développement économique, de la sécurité alimentaire et de la création d’emplois.

La foire rassemble des acteurs publics et privés, des producteurs agricoles, des investisseurs, des partenaires techniques et financiers, ainsi que le grand public. Elle met en lumière le potentiel agricole national à travers des expositions de productions végétales et animales, des démonstrations de technologies agricoles modernes : mécanisation, irrigation, itinéraires techniques, et des conférences animées par des experts nationaux et internationaux, ainsi qu’un espace dédié aux échanges B2B.

Financé par la Banque à hauteur de 80 millions d’euros soit 52 476 560 000 FCFA et mis en œuvre par le gouvernement congolais, ce projet vise à transformer structurellement le secteur agricole en renforçant la productivité, la transformation locale, l’accès aux marchés et le partenariat public-privé. Le Groupe de la Banque africaine de développement participe à cette dynamique à travers le Projet de développement intégré de chaîne de valeur agricole au Congo (Prodivac).

« La Grande foire agricole du Congo illustre une ambition claire : faire de l’agriculture un moteur de souveraineté alimentaire, de création d’emplois et de croissance inclusive, a déclaré Léandre Bassolé », Directeur Général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale. « À travers PRODIVAC, nous accompagnons concrètement cette vision, en soutenant des chaînes de valeur structurantes, de la production à la transformation, au bénéfice des producteurs, des jeunes et des femmes. Les résultats présentés sur ce stand traduisent l’impact réel de notre engagement aux côtés du gouvernement congolais », a-t-il ajouté.

Le projet PRODIVAC rentre dans la vision de l’Agenda pour la transformation agricole au Congo (ATAC), l’un des piliers du Plan National de Développement (PND) 2022-2026 dont l’objectif est la  diversification économique et la sécurité alimentaire. PRODIVAC appuie le développement de filières agricoles prioritaires (maïs, manioc, soja), la transformation structurelle, l’appui à la mécanisation, le soutien aux producteurs à travers les zones agricoles à forte productivité (ZAP), les coopératives et les PME agroalimentaires pour la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.

« La transformation du secteur agricole est un chantier de long terme. Le PRODIVAC s’inscrit dans cette dynamique en apportant des solutions adaptées et durables, en cohérence avec les priorités du gouvernement congolais et les objectifs de la Banque africaine de développement », a indiqué Marcel Dieudonné Nzemba, Coordonnateur du projet.

Congo : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou annonce sa candidature à la présidentielle de mars 2026

Le président du parti politique de l’opposition La Chaine en a fait la déclaration ce mardi 10 février 2026 au cours d’une conférence de presse.

 

Pour la cinquième fois, l’homme politique Joseph Kignoumbi Kia Mboungou va se présenter à l’élection présidentielle au Congo. L’opposant au régime de Brazzaville s’est adressé au peuple congolais ce mardi pour exprimer son intention de se lancer à la course pour la magistrature suprême. Dans sa déclaration, l’homme politique a mis en avant son ancienneté ainsi qu’un « immense sens de responsabilité » et son « amour inconditionnel pour le Congo ». Se basant sur ces motivations, il officialise l’annonce de sa « candidature à l’élection présidentielle de mars 2026 ».

L’homme s’engage ainsi à mobiliser son expérience politique acquise ces deux dernières décennies au fil des compétitions électorales. Il a été candidat à la présidentielle en 2002, en 2009, en 2016 et en 2021. Mais il n’a pas concrétisé son ambition de diriger le Congo. Il revient en 2026 avec un engagement renouvelé de faire mieux que par le passé.

Selon lui, « les tentatives passées n’ont pas été vaines. Elles m’ont permis de parcourir notre pays, d’écouter et de dialoguer avec chaque génération, de comprendre les besoins criants de nos communautés rurales et urbaines. J’ai vu de mes propres yeux le potentiel immense de notre pays mais aussi les obstacles qui freinent son développement. Cette expérience multiple me donne une vision claire, précise et sans illusion des leviers à actionner pour transformer le Congo », a-t-il expliqué.

Fort de cette expérience, il participera à l’élection présidentielle avec à l’idée la rupture pour une nouvelle gouvernance du Congo. Le candidat va à la conquête du pouvoir pour être admis au service du peuple. C’est pourquoi il sollicite non pas sa victoire personnelle, mais « la victoire du peuple afin de briser les chaînes de la résignation en gouvernant  » avec les Congolais et pour les Congolais, a déclaré l’opposant, qui devra dans cette compétition, faire face au candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso.

Congo : le président Denis Sassou Nguesso inaugure le marché Ndji Ndji

L’inauguration a eu lieu au cours d’une cérémonie organisée le 09 février 2026 dans le premier arrondissement de la ville de Pointe noire.

Le marché Ndji Ndji situé dans la capitale économique du Congo dispose déjà d’une infrastructure à la hauteur de la ville comme celles qui se trouvent déjà à Brazzaville, à Oyo, ou encore à Dolisie. Le président de la République, Dénis Sassou Nguesso, a procédé lundi à l’inauguration de ce marché qui affichait une image de précarité ces derniers temps. Et que la présidente du Conseil départemental municipal, maire de Pointe-Noire, Evelyne Tchitchelle,  qualifie aujourd’hui de « solidement bâti » au terme des travaux effectués par la société Franco Villarecci pour un coût global de plus de 15 milliards de francs CFA.

Bâti sur une superficie de 11 150 mètres carrés, le marché modernisé comprend deux modules superposés permettant à 5 200 personnes au moins d’exercer des activités commerciales dans un cadre propice. Il est reparti en boutiques, cybercafés ; est doté d’une infirmerie et d’une unité de production de pains de glaces. On y trouve aussi des bureaux, des entrepôts, des locaux techniques, des équipements de mobilité, un poste de police, une salle de réunion, une garderie d’enfants, des parkings, une bâche à eau de 60 000 litres entre autres.

Au cours de la cérémonie d’inauguration, le délégué général aux Grands Travaux, Oscar Otoka a déclaré que l’inauguration de ce marché « n’est pas seulement la livraison d’un ouvrage, mais surtout la naissance d’un nouveau moteur économique » dans la ville de Pointe noire. Dans ce sens, suite à la modernisation du marché, les vendeurs pourront écouler les produits, les acheteurs pourront s’en procurer « dans des conditions salubres », a déclaré Claude Alphone Nsilou, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation.

Congo : le vice-Premier ministre Guy Kabombo Muadiamvita en visite à Brazzaville

Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale de la République démocratique du Congo, Guy Kabombo Muadiamvita échange avec les autorités congolaises.

Le Congo Brazzaville et la RDC renforcent leur coopération en matière de sécurité. Les deux États échangent à travers leurs ministres chargés des questions sécuritaires sur les relations qu’ils entretiennent dans le cadre de la défense du territoire, la sécurité des personnes et des biens. Depuis le 09 février le ministre de la Défense de RDC séjourne au Congo dans le but de consolider les partenariats militaires entre les deux Congo. Aussi, il entend approfondir la coordination stratégique face aux défis sécuritaires qui s’imposent dans la sous-région.

Plusieurs activités sont inscrites au programme durant le séjour du vice-Premier ministre congolais. L’une des plus importantes est le tête-à-tête avec le ministre de la Défense du Congo-Brazzaville, le général Charles Richard Mondjo. D’autres rencontres sont prévues, en l’occurrence avec des experts sectoriels du pays d’accueil avec lesquels le vice-Premier aura des séances de travail.

Les travaux et différents échanges sont centrés sur le partage d’expériences, la coordination opérationnelle et le renforcement des capacités institutionnelles. Ces sujets sont abordés dans un contexte où les deux pays sont conscients des défis sécuritaires communs qui les interpellent, ces derniers pouvant à tout moment affecter l’un ou l’autre État, et parfois les deux à la fois. Les menaces transfrontalières qui persistent entre les deux pays séparés par le fleuve Congo sont entre autres problèmes sécuritaires qui poussent les dirigeants des deux États à se concerter pour mieux coordonner la riposte de part et d’autre.

Election présidentielle : des soutiens s’élèvent en faveur de Sassou Nguesso, 82 ans

Denis Sassou Nguesso, avec plus de 40 années cumulées au pouvoir, a annoncé le 05 février 2026 sa candidature à la prochaine présidentielle.

« Je ferai acte de candidature à l’élection présidentielle », a-t-il déclaré devant une foule de plusieurs milliers de personnes rassemblées lors d’un déplacement à Ignié (Sud). Déjà, le mouvement présidentiel (Parti congolais du travail, PCT) avait désigné fin décembre en congrès Sassou Nguesso comme « candidat naturel du parti ». Celui-ci sera donc candidat à sa propre succession, lors de l’échéance de mars 2026.

Des soutiens commencent à se manifester comme c’est très souvent en Afrique centrale, lors des élections présidentielles. Le président de l’Union pour la refondation républicaine (Unirr), parti du centre, Roger Ndokolo, salue et soutient ce choix du chef de l’État congolais sortant. « Voir Denis Sassou N’Guesso briguer un nouveau mandat à la haute magistrature de la République du Congo, avec l’autorité de l’État, cela s’inscrit dans la logique de la préservation, en toutes circonstances, de la paix sociale, la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle de notre pays. C’est, pour nous, une raison de plus de le soutenir dans sa démarche», a confié Roger Ndokolo lors d’un point presse.

Par ailleurs, un meeting de soutien du Mouvement action et renouveau (MAR) au candidat Denis Sassou N’Guesso a été organisé, le 5 février à l’auditorium du Port autonome de Pointe-Noire, peu après sa déclaration solennelle de candidature au scrutin présidentiel des 12 et 15 mars prochains.

Durel Lobo Itoua, au nom des jeunes du MAR a souligné que, « le Congo a besoin de l’expérience, de la vision et la sagesse d’un homme d’Etat». Il a ajouté: « Nous sommes prêts à mobiliser, à convaincre, à défendre votre candidature sur le terrain dans les quartiers, dans le pays et dans les urnes ».

Pour mémoire, élu en 2002, réélu en 2009, Denis Sassou Nguesso a pu se représenter et remporter les présidentielles de 2016 et 2021, après un changement de Constitution qui a fait sauter en 2015 la limite d’âge (70 ans) et porté à trois le nombre possible de mandats de cinq ans. Il compte briguer un autre mandat en 2026.

 

 

Le Principal C’est Vous

Gagnez un dîner romantique pour deux à la Saint-Valentin en adoptant dès l’achat de votre carte prépayée UBA, UBA Mobile App et le service SMS Alert.

 

SAINT-VALENTIN UBA | Le principal, c’est vous 

Faites-vous plaisir… et gagnez un dîner romantique pour deux

Comment participer ?

Achetez une carte prépayée UBA
Inscrivez-vous sur UBA Mobile App
Activez le service SMS Alert

Plus vous êtes connecté à UBA, plus vous avez de chances de gagner !

Campagne valable jusqu’au 28 février

Rendez-vous dans votre agence UBA la plus proche.

RÈGLEMENT DE LA CAMPAGNE

Article 1 : Objet
La campagne « Le principal, c’est vous » est organisée par UBA Congo dans le cadre de la célébration de la Saint-Valentin, afin de promouvoir l’utilisation des services digitaux de la banque.

Article 2 : Durée de la campagne
La campagne se déroule du 1er février au 28 février inclus.

Article 3 : Conditions de participation
Peut participer à la campagne tout client UBA Congo remplissant l’ensemble des conditions suivantes durant la période de la campagne :

  • Acheter une carte prépayée UBA ;
  • Être inscrit ou s’inscrire à UBA Mobile App ;
  • Activer le service SMS Alert.

Article 4 : Désignation des gagnants
Les gagnants seront désignés par tirage au sort parmi les clients éligibles ayant satisfait à toutes les conditions de participation.

Article 5 : Lots
Les gagnants recevront un dîner pour deux dans un établissement partenaire sélectionné par UBA Congo.
Le lot n’est ni échangeable, ni remboursable, ni cessible.

Article 6 : Annonce des résultats
Les gagnants seront contactés directement par la banque via leurs coordonnées enregistrées et les résultats pourront être communiqués sur les canaux officiels de UBA Congo.

Article 7 : Responsabilité
UBA Congo se réserve le droit de modifier, suspendre ou annuler la campagne en cas de force majeure ou de circonstances indépendantes de sa volonté.

Article 8 : Acceptation du règlement
La participation à la campagne implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.