Congo : Perenco lance la construction de son nouveau siège social à Pointe-Noire

La cérémonie de pose de la première pierre qui s’est tenu lundi 13 juillet à Pointe-Noire a été présidée par le ministre des Hydrocarbures, Stev Simplice Onanga.

 

Implanté au cœur de la capitale économique, sur l’avenue Ma Loango, le futur siège bénéficiera d’une vue sur l’océan. Conçu comme un complexe moderne, il s’étendra sur une superficie administrative de 4 137,84 m² et pourra accueillir près de 300 collaborateurs répartis sur deux niveaux (R+1 et R+2).

Le bâtiment principal comprendra, au rez-de-chaussée, des espaces de stationnement aménagés sous pilotis. Le premier étage, d’une superficie de 2 081,94 m², accueillera notamment un grand hall d’accès public et VIP, ainsi que plusieurs départements stratégiques, dont les ressources humaines, les systèmes d’information, la logistique, les géosciences, les opérations de forage et les espaces communs.

Le second étage, couvrant 2 055,90 m², regroupera la direction générale ainsi que les services en charge des finances, de la qualité, de la santé, de la sécurité et de l’environnement (QHSE), de la maintenance, des opérations, des projets, de l’intégrité des installations et des relations avec les partenaires institutionnels. Une terrasse-réfectoire de plus de 500 m² viendra compléter les infrastructures.

Le projet prévoit également un bâtiment annexe de plain-pied de 890,02 m², destiné à accueillir des conférences, des assemblées générales, des formations et un espace de restauration. Un vaste espace vert sera aménagé avec des allées piétonnes, des zones de détente arborées et l’intégration des équipements de télécommunication.

Congo : la BEAC prévoit une croissance de 5,2 % en 2026

Réuni à Brazzaville, le Comité national économique et financier constate une amélioration des principaux indicateurs macroéconomiques, tout en appelant à renforcer le financement de long terme de l’économie.

 

L’économie congolaise devrait enregistrer une croissance de 5,2 % en 2026, selon les projections présentées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) lors de la deuxième session ordinaire du Comité national économique et financier (CNEF), tenue le 13 juillet à Brazzaville sous la présidence du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka.

Les experts de la BEAC relèvent une consolidation de l’activité économique dès le premier trimestre de l’année. L’indice composite des activités économiques a progressé de 10,6 %, porté principalement par le dynamisme des secteurs pétrolier et gazier. Dans le même temps, l’inflation est restée contenue à 1,4 % en moyenne annuelle, largement en dessous du seuil communautaire fixé à 3 %.

Le secteur bancaire affiche également des résultats encourageants. À fin mars, les crédits bruts distribués ont augmenté de 13,5 %, atteignant 1 869 milliards de FCFA. La qualité du portefeuille s’est améliorée, avec un recul du taux des créances en souffrance de 16,6 % à 14,4 %.

Le CNEF s’est toutefois inquiété de la faiblesse des financements à long terme, qui ne représentent que 2,4 % des concours accordés à l’économie. Il a ainsi demandé à son secrétariat général de proposer rapidement des solutions pour stimuler ce segment essentiel au financement des investissements.

Sur le marché des valeurs du Trésor, le taux de couverture des besoins de financement de l’État s’est établi à 69 % entre janvier et avril, tandis que les obligations du Trésor assimilables représentent désormais 78,5 % de l’encours des titres publics.

Saluant les progrès réalisés dans la modernisation du système financier, notamment avec le lancement du bureau d’information sur le crédit, le CNEF a encouragé le gouvernement à poursuivre les réformes destinées à renforcer la mobilisation des recettes intérieures, l’inclusion financière et la stabilité du secteur financier.

La réunion a également rassemblé le ministre de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, Ludovic Ngatsé, le ministre du Développement industriel, Michel Djombo, ainsi que le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui.

 

Congo : le gouvernement révise à la hausse le budget 2026

Présenté le 14 juillet devant les deux chambres du Parlement par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, le projet de loi de finances rectificative 2026 revoit sensiblement à la hausse les prévisions budgétaires.

 

Le gouvernement congolais a engagé une révision de son budget pour l’exercice 2026. Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a présenté, le 14 juillet, le projet de loi de finances rectificative devant l’Assemblée nationale et le Sénat.

À l’Assemblée nationale, la séance plénière était présidée par le premier vice-président, Léon Alfred Opimbat, tandis qu’au Sénat, les travaux se sont déroulés sous la conduite de son président, Pierre Ngolo. En une présentation succincte, le ministre a exposé les principales hypothèses macroéconomiques ainsi que les objectifs poursuivis par cette révision budgétaire.

Le projet de loi fixe les recettes de l’État à 2 778,016 milliards de FCFA, contre 2 550,540 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale, soit une hausse de plus de 227 milliards de FCFA. Les dépenses progressent également pour atteindre 2 561,069 milliards de FCFA, contre 2 320,167 milliards de FCFA initialement.

En matière de trésorerie et de financement, les ressources sont désormais évaluées à 1 595,360 milliards de FCFA, contre 1 240,360 milliards de FCFA dans le budget adopté en début d’année. Les charges de trésorerie s’établissent, quant à elles, à 1 812,306 milliards de FCFA, en hausse par rapport aux 1 470,732 milliards de FCFA prévus initialement.

Malgré cette augmentation des enveloppes budgétaires, le gouvernement maintient un excédent budgétaire prévisionnel de 216,947 milliards de FCFA, contre 230,373 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale. Cet excédent permettra de couvrir le déficit de financement, également estimé à 216,947 milliards de FCFA, résultant de l’écart entre les ressources et les charges de trésorerie.

Au-delà des ajustements chiffrés, les orientations stratégiques demeurent inchangées. Le gouvernement entend poursuivre la consolidation des recettes publiques grâce à la digitalisation des procédures fiscales, à la réduction des exonérations et à une meilleure valorisation des ressources naturelles, notamment le pétrole, les forêts et les mines.

Le projet prévoit également une gestion plus rigoureuse des dépenses de fonctionnement, la poursuite des efforts de réduction du coût et du niveau de la dette publique, ainsi que le renforcement de la résilience de l’économie nationale par la diversification des activités hors pétrole et la reconstitution progressive du fonds de stabilisation.

Ce projet de loi de finances rectificative sera désormais examiné par les parlementaires, appelés à se prononcer sur les ajustements proposés avant son adoption définitive.

Conto-CESE : des réformes pour les retraites et l’arbre

Réuni en deuxième session ordinaire du 6 au 10 juillet à Brazzaville, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté recommandations visant à améliorer la gestion des retraites et à renforcer la Journée nationale de l’arbre.

 

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a tenu du 6 au 10 juillet dernier, sa deuxième session ordinaire, couplée à un atelier d’appropriation. Au terme de cette session, l’institution a formulé une série de recommandations destinées à améliorer la gouvernance publique. Les propositions portent principalement sur la gestion des retraites et la consolidation de la Journée nationale de l’arbre.

Face à ce que l’institution qualifie de « crise structurelle » dans le traitement des pensions de retraite, le CESE préconise une réforme du dispositif actuel afin de réduire les délais de prise en charge des nouveaux retraités. Il recommande notamment la mise en place d’un système de pré-liquidation des dossiers six mois avant le départ effectif à la retraite. Il est question de garantir le versement de la première pension dans un délai maximal de trente jours après la cessation d’activité.

L’institution suggère également la création d’un guichet unique regroupant les services de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et de la Caisse des retraites des fonctionnaires, avec un interlocuteur dédié pour chaque dossier. À ces mesures s’ajoutent la numérisation complète du processus de traitement des pensions et la création d’une cellule de crise chargée d’apurer les dossiers en attente depuis plus d’un an.

Le CESE s’est aussi penché sur la Journée nationale de l’arbre, instituée en 1984 par le président Denis Sassou N’Guesso pour promouvoir la protection de l’environnement et sensibiliser les populations aux enjeux climatiques. Estimant que cette initiative dispose d’un fort potentiel en matière de développement durable, l’institution relève toutefois un écart entre les ambitions affichées et les résultats obtenus.

Pour renforcer l’impact de cette journée, le Conseil recommande de privilégier des espèces végétales adaptées aux réalités locales, d’intensifier les campagnes de sensibilisation et de prévoir un financement spécifique et pérenne destiné à soutenir les activités liées à cet événement.

Par ailleurs, les membres du CESE ont adopté les rapports de la session inaugurale et de la première session ordinaire, le rapport d’activités ainsi que le rapport d’apurement des comptes de l’exercice 2025. Ils ont également pris connaissance du plan d’action 2026-2029 et de la répartition de l’allocation budgétaire de l’institution pour l’année 2026.

Environnement : Congo Terminal obtient la certification ISO 14001

Congo Terminal a obtenu la certification ISO 14001:2015 à l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification.

 

Cette certification atteste de la conformité du système de Management environnemental de Congo Terminal aux exigences de cette norme internationale et une reconnaissance qui vient couronner les efforts et actions entrepris par le terminal depuis plusieurs années. Elle vient compléter d’autres certifications déjà obtenues par Congo Terminal : la certification ISO 9001 et le certificat de conformité au code ISPS obtenus en 2017 ainsi que le label Green Terminal obtenu en 2023.

Le système de management environnemental de Congo Terminal repose notamment sur l’identification, l’évaluation et la réduction des impacts environnementaux, la gestion des déchets, la sensibilisation aux enjeux environnementaux (en particulier autour de la biodiversité) ainsi qu’une utilisation responsable des ressources. Il prévoit également un suivi des engagements environnementaux et leur communication transparente aux parties prenantes.

« Cette certification n’est pas une fin en soi. Elle constitue une étape dans la structuration de notre démarche environnementale. Elle confirme la mise en place d’un système de management environnemental conforme aux exigences de l’ISO 14001 et s’inscrit dans une logique d’amélioration continue. Le projet Môle Est, actuellement en développement, intègre également des choix techniques visant à réduire certaines émissions liées à l’exploitation
portuaire » explique Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal. La certification ISO 14001 renforce la capacité de Congo Terminal à répondre aux attentes de ses clients, partenaires et autorités. Elle constitue également un cadre de référence pour le suivi et l’amélioration de ses pratiques environnementales dans un contexte de développement de ses activités, notamment avec le projet Môle Est prévu démarrer au premier semestre 2027.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients
armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation

Congo : Denis Sassou-Nguesso inaugure l’électrification de Boko, Mossaka et Allembé

Le président de la République va effectuer du 15 au 19 juillet une tournée dans les départements du Pool, du Congo-Oubangui et de la Nkéni-Alima pour procéder à la mise en service officielle de plusieurs infrastructures électriques destinées à raccorder de nouvelles localités au réseau électrique national.

 

Denis Sassou-Nguesso va présider, du 15 au 19 juillet, les cérémonies de mise en service d’ouvrages d’électrification permettant le raccordement de plusieurs localités au réseau électrique national. Cette tournée s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à améliorer l’accès des populations à l’énergie électrique et à soutenir le développement socio-économique des territoires.

La première étape conduira le chef de l’État à Boko, dans le département du Pool, le mercredi 15 juillet. Il y va inaugurer la ligne électrique de 30 kV Kinkala-Louingui-Boko, une infrastructure qui permettra d’alimenter en électricité les localités de Louingui, Boko et Loumo.

Le vendredi 17 juillet, Denis Sassou-Nguesso se rendra à Mossaka, chef-lieu du département du Congo-Oubangui, pour la mise en service officielle de son réseau électrique. Ce raccordement marque une étape importante dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le développement des activités économiques de cette localité.

La tournée présidentielle s’achèvera le dimanche 19 juillet à Allembé, dans le département de la Nkéni-Alima. Le chef de l’État y inaugurera les installations qui assurent désormais la connexion de cette localité au réseau électrique national.

Les autorités congolaises entendent renforcer les infrastructures énergétiques du pays, réduire les disparités en matière d’accès à l’électricité et favoriser l’émergence de nouveaux pôles de développement à l’intérieur du territoire national.

Congo-Incendie : d’importants dégâts matériels dans le quartier Mouyondzi

Un incendie s’est déclaré dans la soirée du lundi 13 juillet, dans le quartier Mouyondzi, à proximité de l’arrêt de bus Socaf, à Pointe-Noire.

 

Le feu, dont l’origine reste pour l’instant inconnue, s’est déclaré à proximité de l’arrêt de bus Socaf, mobilisant rapidement les riverains. Malgré leur arrivée jugée tardive par plusieurs témoins, les sapeurs-pompiers sont finalement parvenus à circonscrire les flammes, évitant ainsi leur propagation à d’autres habitations ou infrastructures voisines.

Le bilan fait état d’importants dégâts matériels. En revanche, aucune perte en vie humaine n’a été signalée. Les circonstances ayant conduit au déclenchement de l’incendie demeurent inconnues. Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer les causes exactes du sinistre et d’établir les éventuelles responsabilités.

Cet incident rappelle une nouvelle fois l’importance du respect des mesures de prévention contre les incendies, notamment dans les zones urbaines à forte densité, où la propagation des flammes peut être particulièrement rapide.

Dette extérieure : le Congo accumule des arriérés

Cette situation intervient alors que les besoins de financement pour le service de la dette demeurent particulièrement élevés.

 

La République du Congo a enregistré à la fin avril dernier, 13,59 milliards de francs CFA d’arriérés de paiement. Des retards que les autorités attribuent à des « incidents techniques ». Selon les données disponibles, ces nouveaux impayés se répartissent entre 8,21 milliards de francs CFA dus à des créanciers bilatéraux et 5,38 milliards de francs CFA envers des créanciers multilatéraux. Bien que le gouvernement évoque des difficultés d’ordre technique, ces retards alimentent les inquiétudes quant à la capacité du pays à respecter l’ensemble de ses engagements financiers.

La pression reste importante pour les prochains mois. D’ici à la fin de l’année 2026, le pays devra mobiliser 1 298 milliards de francs CFA afin d’honorer les échéances prévues au titre de sa dette extérieure. Un défi de taille dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires persistantes et des besoins croissants de financement de l’économie.

À fin avril 2026, l’encours total de la dette publique congolaise s’établissait à 9 273,6 milliards de francs CFA, illustrant le poids considérable de l’endettement sur les finances publiques. Cette situation oblige les autorités à concilier le remboursement de la dette avec le financement des politiques publiques et des investissements nécessaires au développement.

Alors que le pays poursuit ses efforts de stabilisation économique, les prochains mois seront déterminants pour préserver la confiance des partenaires financiers et éviter que ces arriérés ne se transforment en défauts de paiement plus importants, susceptibles de fragiliser davantage la situation financière nationale.

Congo-énergies renouvelables : le CEO passe en revue ses activités

Le Comité de suivi de la structure s’est réuni le 10 juillet dernier à Brazzaville dans la dynamique de consolider les acquis.

 

La rencontre a porté sur le bilan des activités réalisées, l’état d’avancement des projets et les perspectives de développement, également sur les actions à mettre en œuvre. L’objectif de cette réunion est d’assurer une gouvernance efficace et durable du centre d’excellence d’Oyo (CEO).

Les partenaires du CEO ont au cours de cette réunion réaffirmé leur engagement commun à faire du centre un pôle régional de référence dans les domaines des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, de la recherche, de l’innovation et du développement durable.

« Nous avons discuté des principaux projets sur lesquels nous allons continuer à travailler, notamment la recherche appliquée, le renforcement des capacités en énergies renouvelables », a indiqué Luca Longo, chef de projet auprès de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel.

Inauguré en avril 2023, le CEO est le fruit de la coopération entre la République du Congo, la compagnie pétrolière italienne Eni et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel. Il a pour mission de de faciliter la recherche et le développement de solutions en matière d’énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les Etats membres de la Commission économique des États de l’Afrique centrale ; de créer les mécanismes et les opportunités pour la fiabilité du marché des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique ; de soutenir les technologies liées aux énergies.

CEPE 2026 : un taux d’absences préoccupant avant la transition vers le CEP

La session 2026 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a livré son verdict le 9 juillet, cette édition est marquée par un taux d’absences élevé.

 

La session 2026 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a livré son verdict le 9 juillet, à l’issue d’une délibération organisée par visioconférence sous la présidence du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou. Cette édition est marquée par un taux d’absences particulièrement élevé, notamment dans les principaux centres urbains du pays. Elle est également la dernière avant la mise en place du Certificat d’études primaires (CEP), qui entrera en vigueur dès l’année scolaire 2026-2027.

Réunis en visioconférence le 9 juillet, les membres du jury national ont procédé à la délibération des résultats du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), sous la conduite du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou. Une étape qui marque la fin du processus d’évaluation des élèves du cycle primaire pour l’année scolaire 2025-2026.

Au-delà des résultats, cette session retient l’attention par le nombre important de candidats absents, une situation particulièrement observée dans les grands centres urbains. Si les raisons précises de ces absences n’ont pas été détaillées, ce phénomène soulève des interrogations sur les conditions de participation des élèves à cet examen national.

Cette édition revêt également un caractère historique. Elle constitue en effet la dernière organisée sous l’appellation Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). À compter de l’année scolaire 2026-2027, cet examen sera officiellement remplacé par le Certificat d’études primaires (CEP), conformément aux réformes engagées dans le système éducatif congolais.

Ce changement s’inscrit dans la volonté des autorités de moderniser l’organisation des évaluations scolaires et d’adapter le système éducatif aux nouvelles orientations pédagogiques. Les modalités de mise en œuvre du CEP devraient être précisées avant le début de la prochaine année scolaire.