Congo : Denis Sassou Nguesso et Mahmoud Ali Youssouf au chevet des grands enjeux africains

Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a été reçu en audience à Brazzaville par le président Denis Sassou Nguesso.

 

En visite à Brazzaville, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, s’est entretenu avec le président de la République Denis Sassou Nguesso, autour des principaux défis auxquels le continent africain est confronté.

Au cœur des discussions figuraient notamment la situation sécuritaire et politique dans la région du Sahel ainsi que les développements dans la région des Grands Lacs. Les deux responsables ont également échangé sur la question du financement de l’Union africaine, un enjeu déterminant pour renforcer l’autonomie et la capacité d’action de l’organisation continentale.

La situation en Libye a également occupé une place importante dans les échanges. En sa qualité de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou Nguesso a évoqué avec le président de la Commission les efforts engagés en faveur de la réconciliation et de la stabilité dans ce pays d’Afrique du Nord.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la persistance de plusieurs foyers de tension sur le continent et la nécessité, pour l’Union africaine, de renforcer ses mécanismes de prévention et de résolution des conflits.

À l’issue de l’audience, Mahmoud Ali Youssouf a exprimé sa gratitude au chef de l’État congolais pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à l’occasion des célébrations de l’indépendance de la République du Congo.

Congo : après 66 ans d’indépendance, le pari d’accélérer le développement

La République du Congo a marqué, samedi 15 août à Brazzaville, ses 66 ans d’indépendance. Au-delà du faste du défilé militaire et civil, cette célébration a surtout mis en avant une ambition, celle d’accélérer la marche du pays vers le développement.

 

Soixante-six ans après son accession à la souveraineté nationale, le Congo a célébré son indépendance dans un contexte où les enjeux de développement occupent une place centrale dans les priorités nationales. Placées sous le thème « Objectif développement : accélérons la marche », les festivités ont ainsi porté un message qui dépasse le cadre commémoratif.

Présidée par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, la cérémonie organisée à Brazzaville a réuni plusieurs personnalités africaines, dont le président burundais et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, ainsi que l’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou.

Le choix du thème de cette 66e édition traduit la volonté des autorités congolaises d’inscrire la célébration de l’indépendance dans une dynamique davantage orientée vers l’action. L’enjeu est désormais de transformer les ambitions nationales en résultats concrets, notamment sur le plan économique et social.

Le défilé militaire et civil, qui a mobilisé les forces de défense et de sécurité ainsi que différentes composantes de la société, a symbolisé cette mobilisation collective autour des objectifs du pays.

Cette célébration a également permis de mettre en lumière des citoyens engagés dans le développement national. Avant le défilé, Denis Sassou N’Guesso, grand maître des ordres nationaux, a remis des distinctions honorifiques à plusieurs agriculteurs et Congolais vivant à l’étranger, récompensant leur contribution dans différents domaines.

Le développement comme nouvelle exigence

À travers ces distinctions, mais aussi par la place accordée aux différentes composantes de la nation durant la parade, le message était également celui d’une participation collective au développement du Congo.

Après 66 années d’indépendance, la question n’est donc plus seulement celle de la célébration de la souveraineté acquise en 1960. Elle est aussi celle de la capacité du pays à consolider ses acquis, à valoriser ses ressources humaines et économiques et à accélérer sa transformation.

Le thème « Objectif développement : accélérons la marche » apparaît ainsi comme une feuille de route autant qu’un slogan de circonstance, faire de l’indépendance non seulement un héritage à célébrer, mais surtout une dynamique à poursuivre.

UDSN : Macky Sall, Mahamadou Issoufou et Umaro Sissoco Embaló distingués Docteurs Honoris causa

Trois anciens chefs d’État africains ont été élevés, ce jeudi 13 août 2026 à Brazzaville, au rang de Docteur Honoris causa de l’Université Denis Sassou-N’Guesso, au cours d’une cérémonie présidée par le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso.

 

L’Université Denis Sassou-N’Guesso a honoré trois figures majeures de la vie politique africaine. Il s’agit de Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal, Mahamadou Issoufou, ancien président de la République du Niger, et Umaro Sissoco Embaló, ancien président de la République de Guinée-Bissau.

Cette distinction honorifique vient saluer leurs parcours respectifs ainsi que leur contribution à la vie politique et institutionnelle de leurs pays et au rayonnement de l’Afrique. À travers cette reconnaissance académique, l’Université Denis Sassou-N’Guesso met en lumière des personnalités dont les trajectoires ont marqué l’histoire récente du continent.

La cérémonie s’est déroulée en présence du président Denis Sassou-N’Guesso, donnant à l’événement une dimension à la fois académique et panafricaine. La présence de ces trois anciens chefs d’État à Brazzaville témoigne également de l’importance accordée aux liens de coopération, de dialogue et de solidarité entre les nations africaines.

Le titre de Docteur Honoris causa, décerné à titre honorifique par une institution universitaire, constitue une reconnaissance des mérites et de l’œuvre de personnalités dont l’action est jugée remarquable.

Congo-Aubeville : un nouveau centre pour favoriser l’insertion et la réinsertion des jeunes

Le Centre d’Insertion et de Réinsertion Sociales des Jeunes d’Aubeville (CIRSJA) a été officiellement inauguré le 12 août 2026, à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse.

 

À travers cette infrastructure, les pouvoirs publics entendent renforcer les dispositifs destinés à accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.

Le CIRSJA se veut ainsi un espace d’accueil, d’encadrement et d’orientation, permettant aux bénéficiaires de développer leurs compétences et de retrouver progressivement leur autonomie. L’objectif est notamment de favoriser leur réintégration dans la vie sociale et de leur offrir de meilleures perspectives d’avenir.

L’inauguration de ce centre intervient dans un contexte où la question de l’insertion des jeunes demeure au cœur des politiques publiques. Elle traduit la volonté de placer la jeunesse au centre des efforts de développement, en misant sur son potentiel et en créant les conditions nécessaires à son épanouissement.

Au-delà de son rôle social, le CIRSJA devrait également contribuer à prévenir l’exclusion et les différentes formes de marginalisation auxquelles peuvent être exposés certains jeunes. Son action repose ainsi sur une approche axée sur l’accompagnement, la responsabilisation et la préparation à une insertion durable.

Avec l’ouverture officielle de cette structure, Aubeville dispose désormais d’un nouvel outil pour soutenir les jeunes et les aider à construire un avenir meilleur.

Congo-Smib 2026 : plus de 8 200 athlètes attendus

La 21e édition du Semi-marathon international de Brazzaville (Smib), prévue le 14 août, réunira 8 228 athlètes, dont 143 internationaux et 150 représentants des différents départements du Congo.

 

Brazzaville s’apprête à accueillir une nouvelle grande fête sportive. La 21e édition du Semi-marathon international de Brazzaville (Smib) se tiendra le 14 août avec une participation annoncée de 8 228 athlètes.

Parmi les participants attendus figurent 143 athlètes internationaux, ainsi que 150 sportifs qualifiés représentant les différents départements du Congo. Cette mobilisation témoigne, selon le comité d’organisation, du rayonnement grandissant du Smib et de son attrait auprès des athlètes de haut niveau.

En prélude à la course, la distribution des dossards a commencé mercredi 12 août et s’achève ce13 août au stade Alphonse-Massamba-Débat. Les participants sont invités à se présenter afin de retirer leur dossard et de finaliser les formalités nécessaires à leur participation à la course.

Organisée par le comité du Smib, cette édition bénéficie du soutien de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sponsor officiel de l’événement.

Avec plus de 8 000 athlètes mobilisés, cette 21e édition s’annonce ainsi comme l’un des grands rendez-vous sportifs de l’année à Brazzaville.

Congo : Maloukou connecté à l’électricité

La mise sous tension de cette infrastructure a été officiellement effectuée le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le parc industriel de Maloukou, situé dans le district d’Ignié, dans le département du Djoué-Léfini, est désormais connecté au réseau électrique national. Réalisé par la société China Machinery Engineering Corporation (CMEC), le projet d’électrification vise à fournir au parc industriel une alimentation électrique adaptée à ses besoins et à accompagner son développement industriel. Les travaux ont notamment consisté en la construction d’un poste de transformation très haute tension (THT) de 220/33/22 kV ainsi qu’à l’installation d’une ligne de transport de 220 kV sur une distance de 14 kilomètres entre Djiri et Maloukou.

L’infrastructure électrique comprend plusieurs équipements techniques, dont une travée ligne de 220 kV en provenance de Ngo et de Djiri, deux travées destinées aux transformateurs d’une puissance de 2 x 45 MVA, ainsi qu’un bâtiment de contrôle-commande. Le site dispose également de bâtiments de distribution, de salles de commande et de communication, de locaux dédiés aux batteries et aux réunions, ainsi que d’un dispositif de mise à la terre conçu pour sécuriser l’installation.

À ces équipements s’ajoutent des infrastructures destinées à assurer le fonctionnement quotidien du poste, notamment des logements pour les agents, un magasin de pièces de rechange et un bureau pour le chef de poste.

Selon le coordonnateur général des Grands travaux, Oscar Otoka, l’ensemble du projet a coûté 16,572 milliards de FCFA, auxquels s’ajoutent 1,5 milliard de FCFA consacré aux opérations d’expropriation. Le financement a été entièrement assuré par l’État congolais.

Avec cette connexion au réseau électrique national, le parc industriel de Maloukou dispose désormais d’un élément essentiel à son fonctionnement. Cette étape doit permettre d’accélérer la mise en activité des unités industrielles installées dans la zone et, à terme, de renforcer la transformation locale et la production de biens finis au Congo.

Journée internationale de la Jeunesse : le CIRSJA d’Aubéville ouvre ses portes aux jeunes vulnérables

À l’occasion de cette journée célébrée ce 12 août 2026, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, procédera à l’ouverture officielle du Centre d’Insertion et de Réinsertion Sociales des Jeunes d’Aubéville (CIRSJA).

 

Le CIRSJA se veut un espace d’accueil, d’écoute et de reconstruction pour les jeunes confrontés à des situations de fragilité sociale. À travers un accompagnement adapté, le centre entend leur permettre de retrouver progressivement leur autonomie et de renouer avec un projet de vie.

Au-delà de l’accueil, le dispositif mise sur la formation comme levier d’insertion. Les jeunes qui y seront pris en charge pourront bénéficier de formations destinées à renforcer leurs compétences et à faciliter leur accès au marché du travail ou à l’entrepreneuriat.

L’objectif affiché est également de favoriser une réinsertion durable dans la société. Le CIRSJA ambitionne ainsi de contribuer à réduire les situations d’exclusion et à offrir aux jeunes concernés de nouvelles perspectives d’avenir.

Cette ouverture officielle, qui intervient à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, place ainsi la jeunesse au cœur des enjeux de développement et de cohésion sociale.

L’enjeu est donc de transformer les situations de vulnérabilité en opportunités de reconstruction, de formation et d’autonomisation, afin de permettre à chaque jeune accompagné de retrouver sa place dans la société.

Congo : le Fonds routier revoit à la hausse son budget 2026

Réuni le 11 août à Brazzaville à l’occasion de sa 24ᵉ session ordinaire, le comité de direction du Fonds routier a adopté un budget rectificatif de l’exercice 2026, arrêté à 27 milliards 766 millions 656 mille 489 FCFA, en recettes comme en dépenses.

 

Le budget initial, adopté en mai dernier, s’élevait à 7 milliards 720 millions 656 mille 489 FCFA. Cette enveloppe avait toutefois été jugée largement insuffisante au regard des besoins du pays, estimés à plus de 50 milliards de FCFA pour assurer l’entretien et la préservation du réseau routier national.

Avec cette révision budgétaire, le Fonds routier dispose désormais de ressources nettement plus importantes pour répondre aux urgences liées à l’état des routes. L’objectif est notamment de soutenir les opérations d’entretien et de contribuer à améliorer les conditions de circulation sur les principaux axes du pays.

Cette hausse intervient dans un contexte où l’entretien du réseau routier constitue un enjeu majeur pour l’économie nationale. La dégradation de certaines infrastructures affecte en effet la mobilité des personnes, l’acheminement des marchandises et, plus largement, les échanges entre les différents départements.

À travers l’adoption de ce budget rectificatif, le comité de direction entend ainsi adapter les moyens du Fonds routier aux exigences du terrain. Si l’enveloppe révisée représente une progression significative par rapport au budget initial, elle demeure néanmoins en deçà des besoins globaux estimés à plus de 50 milliards de FCFA.

La 24ᵉ session ordinaire aura donc permis de poser les bases d’un renforcement des interventions du Fonds routier pour l’exercice 2026, avec en ligne de mire l’amélioration de la qualité et de la durabilité du réseau routier congolais.

Congo : Kinshasa et Brazzaville renforcent leur coopération

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a de nouveau rencontré son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, lundi 10 août 2026 à Brazzaville.

 

Quelques semaines après une précédente visite à Brazzaville, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo était de nouveau dans la capitale congolaise. Le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso l’a reçu lundi 10 août pour un nouvel entretien consacré principalement aux relations entre les deux Congo.

Selon la Présidence de la République du Congo, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur plusieurs questions d’intérêt régional. Kinshasa et Brazzaville entretiennent des relations historiques, fondées notamment sur leur proximité géographique, les liens humains entre leurs populations et des intérêts communs. La Présidence congolaise évoque à cet égard « l’excellence des relations diplomatiques » entre les deux pays.

Cette nouvelle rencontre intervient dans un contexte marqué par une intensification des échanges entre les autorités des deux rives du fleuve Congo. Elle fait suite au précédent déplacement de Félix Tshisekedi à Brazzaville, mais également à la récente visite d’une délégation d’évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Au-delà des relations bilatérales, la régularité de ces consultations entre les deux dirigeants traduit l’importance du dialogue entre Kinshasa et Brazzaville sur les questions régionales. Les deux capitales entendent ainsi préserver une dynamique de concertation et consolider davantage leurs liens dans un environnement sous-régional marqué par plusieurs défis politiques, sécuritaires et économiques.

Cette nouvelle entrevue entre Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso confirme ainsi la place du dialogue au cœur des relations entre les deux Congo, avec l’ambition affichée de maintenir une coopération étroite et durable.

Môle Est : quand les influenceurs découvrent un projet moteur pour l’intégration régionale

Le 10 août 2026, trois figures incontournables de l’espace digital ont visité Congo Terminal et le chantier Môle Est. Ulrich Takam, Jojo la Légende et Weilfar Kaya se sont rendus sur cet ouvrage stratégique appelé à redessiner les échanges commerciaux dans la sous-région.

 

Accueillis par Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation de Congo Terminal, les trois influenceurs ont visité le chantier du Môle Est et découvert les infrastructures déjà déployées. Ils ont ainsi pu prendre la mesure de l’envergure du projet et de son rôle futur dans le renforcement des capacités du port de Pointe-Noire.

« Ce que nous avons vu ici dépasse nos attentes. C’est la preuve concrète qu’une Afrique connectée et intégrée, telle que portée par la ZLECAf, est déjà en train de se construire ici au Môle Est » a confié Ulrich Takam, humoriste et vidéaste web camerounais.

Au-delà de la prouesse technique, les trois influenceurs ont insisté sur les retombées économiques attendues de cette nouvelle plateforme : fluidification du transit des marchandises, création d’emplois pour les jeunes, renforcement de la compétitivité logistique et attractivité accrue pour les investisseurs régionaux et internationaux. Pour eux, cette infrastructure ne se limite pas à un simple projet d’aménagement portuaire : elle constitue un véritable levier de développement pour l’ensemble de la sous-région.

« On ne parle pas à la jeunesse sans passer par ses porte-voix. Montrer ce chantier aux influenceurs, c’est le montrer directement à toute une génération » explique Patricia Ekey- Misse, Responsable régionale Communication pour la région Congo/Angola.

Une génération que les trois personnalités connaissent bien. Ulrich Takam, de son vrai nom Ulrich Gildas Tchinde Takam, est un humoriste camerounais qui réunit 2,5 millions d’abonnés sur Facebook et 731 000 sur TikTok. Jojo la Légende, à l’état civil Ouriel Atou Georges Loemba, est un artiste-humoriste congolais qui compte 184 700 abonnés et 2,3 millions de likes sur TikTok. Weilfar Kaya, humoriste congolais et révélation de l’humour africain, totalise 111 000 abonnés sur Facebook et 44 400 sur TikTok. À eux trois, ils forment une véritable référence pour la jeunesse africaine dont ils rythment le quotidien numérique.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.