Congo-championnats de baskeball : plus de 40 équipes en lice pour le titre national

La 42e édition des Championnats nationaux seniors, juniors et cadets de basketball a officiellement démarré le 16 août à Brazzaville.

 

Le gymnase Maxime Matsima a retrouvé toute son effervescence. Sous les encouragements du public, les premières rencontres de cette compétition majeure du basketball congolais ont donné lieu à de belles démonstrations, aussi bien chez les filles que chez les garçons.

Le coup d’envoi officiel a été donné par le président de la Fédération congolaise de basketball (Fécoket), Fabrice Makaya Matève, en présence notamment du ministre délégué Michrist Kaba Mboko. Cette ouverture marque le début d’une semaine de compétition qui réunira les meilleurs jeunes et seniors du pays autour du ballon orange.

Réparties dans les catégories seniors, juniors et cadets, les formations venues des sept ligues départementales, ils vont tenter de s’imposer au fil des rencontres pour atteindre la phase décisive de la compétition. Les équipes de Brazzaville, engagées à domicile, ont d’ailleurs rapidement affiché leurs ambitions en donnant le ton dès les premières confrontations.

Au-delà de la quête du titre national, cette 42e édition constitue également une vitrine pour les talents du basketball congolais. Chez les cadets et les juniors notamment, la compétition devrait permettre de repérer de jeunes joueurs et joueuses susceptibles d’alimenter les sélections nationales dans les prochaines années.

Jusqu’au 23 août, le gymnase Maxime Matsima sera ainsi le théâtre de confrontations entre les différentes générations du basketball congolais. Une semaine durant laquelle chaque équipe cherchera à inscrire son nom au palmarès de l’une des compétitions phares de la discipline au Congo.

Congo : la diaspora veut mettre son expertise au service du pays

Réunis à Brazzaville le 17 août autour du président Denis Sassou-N’Guesso, plusieurs membres de la diaspora congolaise ont exprimé leur volonté de contribuer davantage au développement du pays.

 

Pour ces Congolais de l’extérieur, le moment est venu de franchir un nouveau cap. Leur ambition est de mettre à profit les savoir-faire acquis au cours de leurs parcours professionnels à l’étranger pour accompagner les projets et les priorités de développement du pays.

La délégation s’est ainsi organisée autour de plusieurs pôles d’intervention, avec l’objectif de favoriser l’investissement, le partage d’expériences et le transfert de compétences. Une démarche qui entend créer des passerelles plus solides entre la diaspora et le Congo.

Au-delà du retour au pays, l’initiative porte donc une ambition plus large : permettre aux Congolais établis à l’étranger de devenir des acteurs à part entière du développement national. Leurs réseaux et leur expertise pourraient notamment contribuer à faire émerger de nouvelles initiatives et à attirer davantage d’investissements.

Pour ses membres, il s’agit désormais de passer des intentions aux actions et de faire de leurs compétences un véritable levier au service du Congo.

Archives audiovisuelles : une cagnotte pour sauver la mémoire de Télé-Congo

Une cagnotte lancée le 15 août entend mobiliser 1,435 million de FCFA pour engager des travaux d’urgence sur la toiture des anciens locaux de Télé-Congo, où sont conservées les archives audiovisuelles.

 

À l’heure où le Congo célèbre son histoire et son patrimoine, une initiative entend préserver une partie de sa mémoire audiovisuelle. La Maison des archives a lancé, le 15 août, à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Congo, une campagne de mobilisation de fonds destinée à contribuer à la sauvegarde des archives conservées dans les anciens locaux de Télé-Congo.

Prévue sur un mois, jusqu’au 15 septembre, cette cagnotte vise à réunir 1 435 000 FCFA, nécessaires au financement d’une première intervention d’urgence sur la toiture du bâtiment. La dégradation de celle-ci fait peser un risque sur les documents et supports audiovisuels qui y sont conservés, témoins de plusieurs décennies de l’histoire du pays.

Pour atteindre cet objectif, la Maison des archives mise sur une mobilisation citoyenne. Le dispositif repose sur 718 contributions de 2 000 FCFA, soit un montant total de 1 436 000 FCFA, légèrement supérieur à la somme recherchée.

Au-delà de la collecte de fonds, l’initiative pose la question de la préservation du patrimoine audiovisuel congolais. Reportages, émissions, images d’archives et autres documents produits au fil des années constituent autant de traces de la vie politique, sociale et culturelle du pays.

En lançant cette campagne à la date anniversaire de l’indépendance, la Maison des archives entend ainsi associer la célébration de l’histoire nationale à une action concrète en faveur de sa conservation. Chaque contribution, même modeste, est appelée à participer à la sauvegarde de cette mémoire collective.

La campagne se poursuit jusqu’au 15 septembre 2026, avec l’ambition de réunir les fonds nécessaires à cette première intervention et, au-delà, de contribuer à la préservation durable des archives audiovisuelles de Télé-Congo.

Congo : Denis Sassou Nguesso et Mahmoud Ali Youssouf au chevet des grands enjeux africains

Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a été reçu en audience à Brazzaville par le président Denis Sassou Nguesso.

 

En visite à Brazzaville, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, s’est entretenu avec le président de la République Denis Sassou Nguesso, autour des principaux défis auxquels le continent africain est confronté.

Au cœur des discussions figuraient notamment la situation sécuritaire et politique dans la région du Sahel ainsi que les développements dans la région des Grands Lacs. Les deux responsables ont également échangé sur la question du financement de l’Union africaine, un enjeu déterminant pour renforcer l’autonomie et la capacité d’action de l’organisation continentale.

La situation en Libye a également occupé une place importante dans les échanges. En sa qualité de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou Nguesso a évoqué avec le président de la Commission les efforts engagés en faveur de la réconciliation et de la stabilité dans ce pays d’Afrique du Nord.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la persistance de plusieurs foyers de tension sur le continent et la nécessité, pour l’Union africaine, de renforcer ses mécanismes de prévention et de résolution des conflits.

À l’issue de l’audience, Mahmoud Ali Youssouf a exprimé sa gratitude au chef de l’État congolais pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé à l’occasion des célébrations de l’indépendance de la République du Congo.

Congo : après 66 ans d’indépendance, le pari d’accélérer le développement

La République du Congo a marqué, samedi 15 août à Brazzaville, ses 66 ans d’indépendance. Au-delà du faste du défilé militaire et civil, cette célébration a surtout mis en avant une ambition, celle d’accélérer la marche du pays vers le développement.

 

Soixante-six ans après son accession à la souveraineté nationale, le Congo a célébré son indépendance dans un contexte où les enjeux de développement occupent une place centrale dans les priorités nationales. Placées sous le thème « Objectif développement : accélérons la marche », les festivités ont ainsi porté un message qui dépasse le cadre commémoratif.

Présidée par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, la cérémonie organisée à Brazzaville a réuni plusieurs personnalités africaines, dont le président burundais et président en exercice de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, ainsi que l’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou.

Le choix du thème de cette 66e édition traduit la volonté des autorités congolaises d’inscrire la célébration de l’indépendance dans une dynamique davantage orientée vers l’action. L’enjeu est désormais de transformer les ambitions nationales en résultats concrets, notamment sur le plan économique et social.

Le défilé militaire et civil, qui a mobilisé les forces de défense et de sécurité ainsi que différentes composantes de la société, a symbolisé cette mobilisation collective autour des objectifs du pays.

Cette célébration a également permis de mettre en lumière des citoyens engagés dans le développement national. Avant le défilé, Denis Sassou N’Guesso, grand maître des ordres nationaux, a remis des distinctions honorifiques à plusieurs agriculteurs et Congolais vivant à l’étranger, récompensant leur contribution dans différents domaines.

Le développement comme nouvelle exigence

À travers ces distinctions, mais aussi par la place accordée aux différentes composantes de la nation durant la parade, le message était également celui d’une participation collective au développement du Congo.

Après 66 années d’indépendance, la question n’est donc plus seulement celle de la célébration de la souveraineté acquise en 1960. Elle est aussi celle de la capacité du pays à consolider ses acquis, à valoriser ses ressources humaines et économiques et à accélérer sa transformation.

Le thème « Objectif développement : accélérons la marche » apparaît ainsi comme une feuille de route autant qu’un slogan de circonstance, faire de l’indépendance non seulement un héritage à célébrer, mais surtout une dynamique à poursuivre.

UDSN : Macky Sall, Mahamadou Issoufou et Umaro Sissoco Embaló distingués Docteurs Honoris causa

Trois anciens chefs d’État africains ont été élevés, ce jeudi 13 août 2026 à Brazzaville, au rang de Docteur Honoris causa de l’Université Denis Sassou-N’Guesso, au cours d’une cérémonie présidée par le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso.

 

L’Université Denis Sassou-N’Guesso a honoré trois figures majeures de la vie politique africaine. Il s’agit de Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal, Mahamadou Issoufou, ancien président de la République du Niger, et Umaro Sissoco Embaló, ancien président de la République de Guinée-Bissau.

Cette distinction honorifique vient saluer leurs parcours respectifs ainsi que leur contribution à la vie politique et institutionnelle de leurs pays et au rayonnement de l’Afrique. À travers cette reconnaissance académique, l’Université Denis Sassou-N’Guesso met en lumière des personnalités dont les trajectoires ont marqué l’histoire récente du continent.

La cérémonie s’est déroulée en présence du président Denis Sassou-N’Guesso, donnant à l’événement une dimension à la fois académique et panafricaine. La présence de ces trois anciens chefs d’État à Brazzaville témoigne également de l’importance accordée aux liens de coopération, de dialogue et de solidarité entre les nations africaines.

Le titre de Docteur Honoris causa, décerné à titre honorifique par une institution universitaire, constitue une reconnaissance des mérites et de l’œuvre de personnalités dont l’action est jugée remarquable.

Congo-Aubeville : un nouveau centre pour favoriser l’insertion et la réinsertion des jeunes

Le Centre d’Insertion et de Réinsertion Sociales des Jeunes d’Aubeville (CIRSJA) a été officiellement inauguré le 12 août 2026, à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse.

 

À travers cette infrastructure, les pouvoirs publics entendent renforcer les dispositifs destinés à accompagner les jeunes en situation de vulnérabilité ou confrontés à des difficultés d’insertion sociale et professionnelle.

Le CIRSJA se veut ainsi un espace d’accueil, d’encadrement et d’orientation, permettant aux bénéficiaires de développer leurs compétences et de retrouver progressivement leur autonomie. L’objectif est notamment de favoriser leur réintégration dans la vie sociale et de leur offrir de meilleures perspectives d’avenir.

L’inauguration de ce centre intervient dans un contexte où la question de l’insertion des jeunes demeure au cœur des politiques publiques. Elle traduit la volonté de placer la jeunesse au centre des efforts de développement, en misant sur son potentiel et en créant les conditions nécessaires à son épanouissement.

Au-delà de son rôle social, le CIRSJA devrait également contribuer à prévenir l’exclusion et les différentes formes de marginalisation auxquelles peuvent être exposés certains jeunes. Son action repose ainsi sur une approche axée sur l’accompagnement, la responsabilisation et la préparation à une insertion durable.

Avec l’ouverture officielle de cette structure, Aubeville dispose désormais d’un nouvel outil pour soutenir les jeunes et les aider à construire un avenir meilleur.

Congo-Smib 2026 : plus de 8 200 athlètes attendus

La 21e édition du Semi-marathon international de Brazzaville (Smib), prévue le 14 août, réunira 8 228 athlètes, dont 143 internationaux et 150 représentants des différents départements du Congo.

 

Brazzaville s’apprête à accueillir une nouvelle grande fête sportive. La 21e édition du Semi-marathon international de Brazzaville (Smib) se tiendra le 14 août avec une participation annoncée de 8 228 athlètes.

Parmi les participants attendus figurent 143 athlètes internationaux, ainsi que 150 sportifs qualifiés représentant les différents départements du Congo. Cette mobilisation témoigne, selon le comité d’organisation, du rayonnement grandissant du Smib et de son attrait auprès des athlètes de haut niveau.

En prélude à la course, la distribution des dossards a commencé mercredi 12 août et s’achève ce13 août au stade Alphonse-Massamba-Débat. Les participants sont invités à se présenter afin de retirer leur dossard et de finaliser les formalités nécessaires à leur participation à la course.

Organisée par le comité du Smib, cette édition bénéficie du soutien de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sponsor officiel de l’événement.

Avec plus de 8 000 athlètes mobilisés, cette 21e édition s’annonce ainsi comme l’un des grands rendez-vous sportifs de l’année à Brazzaville.

Congo : Maloukou connecté à l’électricité

La mise sous tension de cette infrastructure a été officiellement effectuée le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le parc industriel de Maloukou, situé dans le district d’Ignié, dans le département du Djoué-Léfini, est désormais connecté au réseau électrique national. Réalisé par la société China Machinery Engineering Corporation (CMEC), le projet d’électrification vise à fournir au parc industriel une alimentation électrique adaptée à ses besoins et à accompagner son développement industriel. Les travaux ont notamment consisté en la construction d’un poste de transformation très haute tension (THT) de 220/33/22 kV ainsi qu’à l’installation d’une ligne de transport de 220 kV sur une distance de 14 kilomètres entre Djiri et Maloukou.

L’infrastructure électrique comprend plusieurs équipements techniques, dont une travée ligne de 220 kV en provenance de Ngo et de Djiri, deux travées destinées aux transformateurs d’une puissance de 2 x 45 MVA, ainsi qu’un bâtiment de contrôle-commande. Le site dispose également de bâtiments de distribution, de salles de commande et de communication, de locaux dédiés aux batteries et aux réunions, ainsi que d’un dispositif de mise à la terre conçu pour sécuriser l’installation.

À ces équipements s’ajoutent des infrastructures destinées à assurer le fonctionnement quotidien du poste, notamment des logements pour les agents, un magasin de pièces de rechange et un bureau pour le chef de poste.

Selon le coordonnateur général des Grands travaux, Oscar Otoka, l’ensemble du projet a coûté 16,572 milliards de FCFA, auxquels s’ajoutent 1,5 milliard de FCFA consacré aux opérations d’expropriation. Le financement a été entièrement assuré par l’État congolais.

Avec cette connexion au réseau électrique national, le parc industriel de Maloukou dispose désormais d’un élément essentiel à son fonctionnement. Cette étape doit permettre d’accélérer la mise en activité des unités industrielles installées dans la zone et, à terme, de renforcer la transformation locale et la production de biens finis au Congo.

Journée internationale de la Jeunesse : le CIRSJA d’Aubéville ouvre ses portes aux jeunes vulnérables

À l’occasion de cette journée célébrée ce 12 août 2026, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, procédera à l’ouverture officielle du Centre d’Insertion et de Réinsertion Sociales des Jeunes d’Aubéville (CIRSJA).

 

Le CIRSJA se veut un espace d’accueil, d’écoute et de reconstruction pour les jeunes confrontés à des situations de fragilité sociale. À travers un accompagnement adapté, le centre entend leur permettre de retrouver progressivement leur autonomie et de renouer avec un projet de vie.

Au-delà de l’accueil, le dispositif mise sur la formation comme levier d’insertion. Les jeunes qui y seront pris en charge pourront bénéficier de formations destinées à renforcer leurs compétences et à faciliter leur accès au marché du travail ou à l’entrepreneuriat.

L’objectif affiché est également de favoriser une réinsertion durable dans la société. Le CIRSJA ambitionne ainsi de contribuer à réduire les situations d’exclusion et à offrir aux jeunes concernés de nouvelles perspectives d’avenir.

Cette ouverture officielle, qui intervient à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, place ainsi la jeunesse au cœur des enjeux de développement et de cohésion sociale.

L’enjeu est donc de transformer les situations de vulnérabilité en opportunités de reconstruction, de formation et d’autonomisation, afin de permettre à chaque jeune accompagné de retrouver sa place dans la société.