Ecobank et CIPS renforcent les paiements entre la Chine et l’Afrique

Le groupe Ecobank a signé un accord avec le système chinois CIPS pour faciliter les transactions en renminbi et soutenir les échanges commerciaux sino-africains.

 

L’institution bancaire panafricaine a conclu un protocole d’accord avec le Cross-Border Interbank Payment System (CIPS), une infrastructure chinoise dédiée aux paiements transfrontaliers en renminbi, la monnaie nationale chinoise.

La signature de cet accord s’est déroulée en marge de la visite officielle en Chine du président du Conseil de la République togolaise, en présence du ministre togolais de l’Économie et des Finances ainsi que d’un représentant de la Banque populaire de Chine.

Les deux partenaires entendent élargir les possibilités de paiement et de compensation en renminbi entre la Chine et le continent africain. L’objectif est notamment de faciliter les règlements en monnaie chinoise, de réduire la complexité des opérations de compensation et d’améliorer l’accès aux circuits de paiement transfrontaliers.

L’accord ambitionne également de consolider les infrastructures financières nécessaires au développement du commerce sino-africain. Une meilleure connectivité des systèmes de paiement pourrait contribuer à fluidifier les échanges, tout en diversifiant les mécanismes de règlement utilisés par les opérateurs économiques.

Ce rapprochement intervient dans un contexte marqué par l’intensification des échanges commerciaux entre la Chine et les économies africaines. En facilitant les transactions en RMB, le partenariat pourrait offrir aux entreprises et aux acteurs économiques de nouvelles possibilités pour régler leurs opérations commerciales avec leurs partenaires chinois.

Pour Ecobank, présente dans plusieurs pays africains, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des connexions financières entre le continent et les grands pôles économiques mondiaux. Pour les entreprises africaines engagées dans des échanges avec la Chine, le développement des paiements en renminbi pourrait, à terme, faciliter la gestion des transactions commerciales.

Toutefois, les retombées concrètes de cet accord dépendront notamment de sa mise en œuvre, de l’accessibilité des nouveaux mécanismes de paiement et de leur adoption par les acteurs économiques concernés.

Congo : Gavi plaide pour un budget conséquent consacré à l’achat des vaccins en 2027

Le 9 octobre, le responsable pays de Gavi, Martin Morand, a sollicité auprès du président du Sénat, Pierre Ngolo, un renforcement des crédits budgétaires destinés à l’achat des vaccins dans le cadre de la loi de finances 2027.

 

Le financement de la vaccination au Congo était au cœur des échanges entre le président du Sénat, Pierre Ngolo, et le responsable pays du département de la mise en œuvre des programmes de l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (Gavi), Martin Morand, le 9 octobre à Brazzaville.

Au cours de cette rencontre, Martin Morand a plaidé pour l’inscription d’une ligne budgétaire suffisamment conséquente dans la loi de finances 2027 afin de garantir les ressources nécessaires à l’achat des vaccins. Cette démarche vise à renforcer l’engagement financier de l’État congolais en faveur de la vaccination et à soutenir les efforts déployés pour améliorer la couverture vaccinale dans le pays.

Le responsable pays de Gavi était accompagné de représentants du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et du ministère de la Santé et de la Population. La délégation séjourne au Congo dans le cadre d’une mission annuelle destinée à accompagner les autorités nationales dans leurs efforts de vaccination et dans la mise en œuvre du programme d’achat des vaccins.

Gavi entend encourager la mobilisation des ressources nationales pour assurer la disponibilité des vaccins et contribuer à la continuité des programmes de vaccination. L’inscription de crédits suffisants dans le budget de l’État constitue, à cet égard, un enjeu important pour soutenir les actions de prévention des maladies évitables par la vaccination.

Le plaidoyer adressé au président du Sénat intervient donc dans la perspective de l’examen de la loi de finances 2027, avec pour objectif de faire de la vaccination une priorité budgétaire et de renforcer la participation de l’État à son financement.

RDC-Congo : les travaux du pont route-rail Kinshasa-Brazzaville annoncés pour juin 2027

La République démocratique du Congo (RDC) et la République du Congo prévoient de lancer en juin 2027 les travaux de construction du pont route-rail reliant Kinshasa à Brazzaville.

 

Les deux pays ont convenu du calendrier prévisionnel de lancement des travaux, fixé à juin 2027. Cette échéance ressort des échanges tenus le vendredi 9 octobre 2026 à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa, entre le président congolais Félix Tshisekedi et une délégation du gouvernement de la République du Congo.

Conduite par Jean-Jacques Bouya, vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire, la délégation congolaise a échangé avec le chef de l’État congolais sur l’évolution de ce projet stratégique, destiné à améliorer les liaisons entre les deux pays voisins.

Situées de part et d’autre du fleuve Congo, Kinshasa et Brazzaville comptent parmi les capitales les plus proches du monde. Malgré cette proximité géographique, les déplacements entre les deux villes restent tributaires des moyens de transport fluvial et aérien.

La construction d’un pont route-rail devrait contribuer à surmonter ces contraintes en offrant une liaison terrestre et ferroviaire directe entre les deux capitales. L’infrastructure ambitionne ainsi de fluidifier le transport des personnes et des marchandises, de faciliter les activités commerciales et de réduire les difficultés liées aux déplacements transfrontaliers.

Congo : les prix fiscaux des hydrocarbures atteignent près de 54 000 FCFA le baril au troisième trimestre 2026

Réunis du 7 au 9 septembre à Brazzaville, les experts du Comité de fixation des prix des hydrocarbures ont arrêté les prix fiscaux des cinq produits pétroliers.

 

Les prix fiscaux des hydrocarbures produits en République du Congo sont fixés pour le troisième trimestre 2026. Au terme de trois jours de travaux, du 7 au 9 septembre à Brazzaville, le Comité de fixation des prix des hydrocarbures a établi les valeurs de référence des cinq produits concernés.

Présidée par le ministre des Hydrocarbures, Stev Simplice Onanga, cette réunion ordinaire trimestrielle a permis aux experts d’examiner l’évolution du marché pétrolier international, le comportement des bruts ainsi que la cohérence des données de vente déclarées par les sociétés pétrolières. Les discussions ont également porté sur la détermination des prix fiscaux applicables au troisième trimestre de l’année.

À l’issue des échanges, les experts sont parvenus à un consensus sur les prix des cinq hydrocarbures produits au Congo.

Le Nkossa Blend arrive en tête, avec un prix fixé à 94,067 dollars le baril, soit environ 53 626 FCFA. Il est suivi du Djeno Mélange, arrêté à 91,180 dollars, soit près de 51 980 FCFA le baril.

Le Yombo s’établit à 89,765 dollars le baril, l’équivalent d’environ 51 173 FCFA. Pour les produits gaziers, le Nkossa Butane est fixé à 46,793 dollars, soit près de 26 676 FCFA, tandis que le Nkossa Propane est évalué à 32,983 dollars, correspondant à environ 18 803 FCFA.

Selon les chiffres communiqués, la moyenne trimestrielle des prix arrêtés pour cette période s’élève à 91,510 dollars le baril, soit environ 52 168 FCFA. Le différentiel trimestriel moyen ressort, quant à lui, à -6,240 dollars le baril, soit près de -3 557 FCFA.

Ces résultats tiennent compte des évolutions du marché pétrolier international et des données déclarées par les sociétés pétrolières opérant dans le pays. Pour le ministre de tutelle, le consensus obtenu à l’issue des travaux constitue un motif de satisfaction, dans un environnement mondial marqué par des tensions géopolitiques susceptibles d’influencer les cours des hydrocarbures.

Congo : Eni porte sa production pétrolière à près de 160 000 barils par jour

Le groupe pétrolier italien entend poursuivre ses investissements au Congo, avec de nouvelles perspectives d’exploration et le développement de projets gaziers et énergétiques.

 

Le président-directeur général du groupe pétrolier italien Eni, Claudio Descalzi, a présenté, le 9 octobre à Brazzaville, au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le bilan des investissements du groupe au Congo ainsi que ses perspectives de développement dans les secteurs pétrolier et gazier.

Au cours de cette rencontre, le dirigeant d’Eni a notamment annoncé une augmentation de la production pétrolière du groupe dans le pays. « Nous avons étendu la production à presque 160 000 barils par jour », a-t-il déclaré, soulignant ainsi les avancées enregistrées par l’entreprise dans ses activités au Congo.

Les perspectives de développement concernent également l’exploration pétrolière. S’agissant du bloc 24, le groupe italien procède actuellement à l’analyse des données sismiques afin de préparer le forage d’un premier puits en 2027. Cette étape doit permettre d’affiner les connaissances sur le potentiel du bloc et de préparer la suite des opérations d’exploration.

Les échanges ont également porté sur les engagements d’Eni en matière de responsabilité sociétale des entreprises. À ce titre, Claudio Descalzi a assuré le chef de l’État de la poursuite des travaux de la ligne électrique reliant Pointe-Noire à Brazzaville.

Ce projet énergétique vise à renforcer l’approvisionnement en électricité entre les deux principales villes du pays. Il s’inscrit dans les initiatives du groupe italien en faveur du développement des infrastructures énergétiques congolaises.

Congo : Yves Baudlaire Ngongo est décédé

Le préfet du département de Brazzaville est mort ce vendredi 9 octobre 2026, à l’hôpital militaire, après avoir été victime d’un malaise.

 

Le département de Brazzaville est endeuillé. Le préfet de la capitale congolaise, Yves Baudlaire Ngongo, est décédé ce vendredi 9 octobre 2026, à l’hôpital militaire, où il avait été admis après avoir été victime d’un malaise au cours de la cérémonie d’inauguration du complexe scolaire Angola Libre.

Selon les informations disponibles, le responsable administratif aurait été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) alors qu’il prenait part à cette cérémonie officielle. Il a ensuite été évacué vers l’hôpital militaire, où son décès a été constaté dans l’après-midi.

Nommé par décret présidentiel le 19 août 2026, Yves Baudlaire Ngongo avait officiellement pris ses fonctions le 24 août, à l’issue de la passation de service avec son prédécesseur, Gilbert Mouanda-Mouanda. Il avait ensuite été intronisé le 28 août par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye.

Pour sa prise de fonctions, le nouveau préfet avait placé son action sous le signe de la sécurité, de la discipline collective, de la proximité administrative et de la concertation avec les citoyens. Il avait également exprimé sa volonté de travailler avec les services de l’État et les autorités locales pour assurer la paix et l’ordre public dans le département.

Congo : treize affaires au menu de la session budgétaire du Sénat

La dixième session ordinaire du Sénat s’ouvrira le 15 octobre pour une durée de trois mois. Treize affaires sont inscrites à l’ordre du jour, dont le projet de loi de finances 2027.

 

Le Sénat s’apprête à ouvrir sa dixième session ordinaire, dite session budgétaire, le 15 octobre prochain. Pendant trois mois, les sénateurs examineront et adopteront treize affaires inscrites à l’ordre du jour, dévoilé le 8 octobre à l’issue de la conférence des présidents, présidée par le président de la chambre haute du Parlement, en présence du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

Parmi les principaux dossiers figure le projet de loi de finances pour l’exercice 2027, qui constitue l’un des enjeux majeurs de cette session. Les sénateurs examineront également le projet de loi portant règlement du budget de l’État, exercice 2025. Ces deux textes concernent respectivement les prévisions budgétaires de l’État pour l’année à venir et l’examen de l’exécution du budget de l’exercice écoulé.

L’ordre du jour comprend par ailleurs plusieurs projets de loi introduits par le gouvernement. Il s’agit notamment du texte portant création de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes en République du Congo, ainsi que des projets de loi autorisant la ratification de deux conventions internationales.

La première porte sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur, tandis que la seconde concerne la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée. L’examen de ces textes permettra aux sénateurs de se prononcer sur des questions touchant notamment à l’organisation de la profession de chirurgien-dentiste et aux engagements internationaux du Congo.

Outre les textes soumis par le gouvernement, les parlementaires examineront une proposition de loi relative à la production agricole et à la régulation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en République du Congo.

Cette initiative législative place les questions agricoles et alimentaires parmi les sujets inscrits au programme de la session. Elle sera examinée aux côtés des autres affaires retenues par la conférence des présidents.

Le programme prévoit également l’examen du projet de budget du Sénat pour l’exercice 2027. À cela s’ajoutent les séances de questions orales avec débat au gouvernement et les séances consacrées aux questions d’actualité, qui permettront aux sénateurs d’interpeller les membres de l’exécutif sur des préoccupations relevant de leurs domaines de compétence.

Présentant à la presse le contenu de la dixième conférence des présidents, la première questeure du Sénat, Andréa Carole Sassou N’Guesso, a précisé que la liste des affaires retenues n’était pas nécessairement définitive.

Selon elle, la chambre haute du Parlement pourrait inscrire de nouveaux dossiers à son ordre du jour en cours de session, en fonction des urgences.

Congo : les terminaux de paiement électronique obligatoires dès janvier 2027

Après trois ans de sensibilisation, l’Agence de régulation des transferts de fonds (ARTF) entend rendre obligatoire l’utilisation des terminaux de paiement électronique (TPE) par les opérateurs de transfert de fonds à partir de janvier 2027, conformément à la loi de finances.

 

Deux cents terminaux de paiement électronique, sur les mille commandés, ont été présentés le 7 septembre à Brazzaville par le directeur général de l’ARTF, Basile Jean-Claude Bazebi. La présentation s’est déroulée devant une centaine d’opérateurs de transfert de fonds et de change, en majorité issus de la communauté étrangère.

Cette initiative vise à préparer les opérateurs à l’application effective de cette mesure, après trois années consacrées à la sensibilisation. À compter de janvier 2027, tous les opérateurs concernés devront ainsi se conformer à l’obligation d’utiliser ces équipements, conformément aux dispositions de la loi de finances.

Congo-tuSeo 2026 : Brazzaville célèbre le rire et le talent africain

La 19ᵉ édition du Festival international du rire de Brazzaville (tuSeo) se tiendra du 22 au 24 octobre, sous le thème « Soleil et défis ». Une vingtaine d’artistes de plusieurs pays sont attendus pour trois jours de spectacles et de célébration de l’humour.

 

Brazzaville s’apprête à vibrer au rythme du rire et de la créativité. La 19ᵉ édition du Festival international du rire de Brazzaville (tuSeo) réunira, du 22 au 24 octobre, des humoristes venus de plusieurs pays africains autour du thème « Soleil et défis ».

Les deux premières journées se dérouleront à l’Institut français du Congo, les 22 et 23 octobre, avant une dernière étape prévue le 24 octobre au mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza. Durant trois jours, les artistes se succéderont sur scène pour offrir au public brazzavillois des spectacles placés sous le signe de l’humour, du partage et de la découverte.

Cette édition réunira des talents de la République du Congo, de la République démocratique du Congo (RDC), du Burundi, du Gabon, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée, entre autres. Parmi les artistes annoncés figurent les humoristes congolais de la RDC Herman Amisi, Alain Dooly et Fidèle Ngansy, ainsi que l’Ivoirien Oualas, le Burundais Marcellin Eucon, le Burkinabè Aladji Cliachi et le Gabonais Fredelitus.

La scène accueillera également M. Satina et Dr Rigel Gandhi, de Guinée, ainsi que plusieurs humoristes congolais, notamment Elvira Dinga, Mvata, Nana Cepho, Gad Gadios, Ya Rabbi et Junior 007.

Le festival tuSeo entend une nouvelle fois faire de Brazzaville un carrefour de l’humour africain, où se rencontrent différentes sensibilités artistiques et culturelles.

AGL Congo et Congo Terminal participent au Salon de la Formation Professionnelle du Congo (SAFPRO)

Le 2 octobre 2026, AGL Congo et Congo Terminal ont participé au Salon de la Formation Professionnelle du Congo (SAFPRO), organisé à l’Hôtel Elaïs à Pointe-Noire par l’Union Patronale et Interprofessionnelle du Congo (UNICONGO).

 

Cette première édition, consacrée aux enjeux de la formation, de la performance des organisations et du capital humain, a réuni des acteurs institutionnels, des entreprises et des organismes de formation autour des défis liés au développement des compétences et à l’employabilité dans le pays.

AGL Congo et Congo Terminal ont pris part aux différents temps forts de cette rencontre : échanges, espaces d’exposition et sessions dédiées aux enjeux de la formation professionnelle. Le salon a également été marqué par plusieurs interventions autour de la performance des organisations, du développement des compétences et des nouvelles approches de formation.

Dans le cadre du panel 2 intitulé « Pour une formation efficace, quels leviers ? », M. Aristide Ndjawe, Directeur des Ressources Humaines de Congo Terminal, a représenté les deux entreprises et partagé son expérience sur les enjeux liés au développement des compétences au sein des organisations.

« La formation constitue un levier essentiel pour accompagner la transformation des entreprises et renforcer durablement les compétences. Elle doit permettre de répondre aux besoins actuels des organisations, tout en préparant les talents aux évolutions de demain », souligne-t-il.

La rencontre s’est poursuivie avec des temps de networking et deux masterclass, consacrées respectivement à la formation comme levier de l’exécution stratégique et à l’intelligence artificielle appliquée à l’optimisation des approches de formation. Ces échanges ont favorisé le partage d’expériences entre entreprises, institutions et organismes de formation.

À travers cette participation, AGL Congo et Congo Terminal réaffirment leur engagement en faveur du développement des compétences et de la valorisation du capital humain, en contribuant ainsi aux réflexions sur l’évolution des métiers, l’accompagnement des talents et l’adéquation entre les besoins des entreprises et les dispositifs de formation.

À propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au S.A.S au capital de 174 334 640,00 Euros – R.C.S Nanterre 519 127 559 développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

À propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1 000 000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.