Congo : Maloukou connecté à l’électricité

La mise sous tension de cette infrastructure a été officiellement effectuée le 11 août 2026 par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le parc industriel de Maloukou, situé dans le district d’Ignié, dans le département du Djoué-Léfini, est désormais connecté au réseau électrique national. Réalisé par la société China Machinery Engineering Corporation (CMEC), le projet d’électrification vise à fournir au parc industriel une alimentation électrique adaptée à ses besoins et à accompagner son développement industriel. Les travaux ont notamment consisté en la construction d’un poste de transformation très haute tension (THT) de 220/33/22 kV ainsi qu’à l’installation d’une ligne de transport de 220 kV sur une distance de 14 kilomètres entre Djiri et Maloukou.

L’infrastructure électrique comprend plusieurs équipements techniques, dont une travée ligne de 220 kV en provenance de Ngo et de Djiri, deux travées destinées aux transformateurs d’une puissance de 2 x 45 MVA, ainsi qu’un bâtiment de contrôle-commande. Le site dispose également de bâtiments de distribution, de salles de commande et de communication, de locaux dédiés aux batteries et aux réunions, ainsi que d’un dispositif de mise à la terre conçu pour sécuriser l’installation.

À ces équipements s’ajoutent des infrastructures destinées à assurer le fonctionnement quotidien du poste, notamment des logements pour les agents, un magasin de pièces de rechange et un bureau pour le chef de poste.

Selon le coordonnateur général des Grands travaux, Oscar Otoka, l’ensemble du projet a coûté 16,572 milliards de FCFA, auxquels s’ajoutent 1,5 milliard de FCFA consacré aux opérations d’expropriation. Le financement a été entièrement assuré par l’État congolais.

Avec cette connexion au réseau électrique national, le parc industriel de Maloukou dispose désormais d’un élément essentiel à son fonctionnement. Cette étape doit permettre d’accélérer la mise en activité des unités industrielles installées dans la zone et, à terme, de renforcer la transformation locale et la production de biens finis au Congo.

Journée internationale de la Jeunesse : le CIRSJA d’Aubéville ouvre ses portes aux jeunes vulnérables

À l’occasion de cette journée célébrée ce 12 août 2026, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, procédera à l’ouverture officielle du Centre d’Insertion et de Réinsertion Sociales des Jeunes d’Aubéville (CIRSJA).

 

Le CIRSJA se veut un espace d’accueil, d’écoute et de reconstruction pour les jeunes confrontés à des situations de fragilité sociale. À travers un accompagnement adapté, le centre entend leur permettre de retrouver progressivement leur autonomie et de renouer avec un projet de vie.

Au-delà de l’accueil, le dispositif mise sur la formation comme levier d’insertion. Les jeunes qui y seront pris en charge pourront bénéficier de formations destinées à renforcer leurs compétences et à faciliter leur accès au marché du travail ou à l’entrepreneuriat.

L’objectif affiché est également de favoriser une réinsertion durable dans la société. Le CIRSJA ambitionne ainsi de contribuer à réduire les situations d’exclusion et à offrir aux jeunes concernés de nouvelles perspectives d’avenir.

Cette ouverture officielle, qui intervient à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, place ainsi la jeunesse au cœur des enjeux de développement et de cohésion sociale.

L’enjeu est donc de transformer les situations de vulnérabilité en opportunités de reconstruction, de formation et d’autonomisation, afin de permettre à chaque jeune accompagné de retrouver sa place dans la société.

Congo : le Fonds routier revoit à la hausse son budget 2026

Réuni le 11 août à Brazzaville à l’occasion de sa 24ᵉ session ordinaire, le comité de direction du Fonds routier a adopté un budget rectificatif de l’exercice 2026, arrêté à 27 milliards 766 millions 656 mille 489 FCFA, en recettes comme en dépenses.

 

Le budget initial, adopté en mai dernier, s’élevait à 7 milliards 720 millions 656 mille 489 FCFA. Cette enveloppe avait toutefois été jugée largement insuffisante au regard des besoins du pays, estimés à plus de 50 milliards de FCFA pour assurer l’entretien et la préservation du réseau routier national.

Avec cette révision budgétaire, le Fonds routier dispose désormais de ressources nettement plus importantes pour répondre aux urgences liées à l’état des routes. L’objectif est notamment de soutenir les opérations d’entretien et de contribuer à améliorer les conditions de circulation sur les principaux axes du pays.

Cette hausse intervient dans un contexte où l’entretien du réseau routier constitue un enjeu majeur pour l’économie nationale. La dégradation de certaines infrastructures affecte en effet la mobilité des personnes, l’acheminement des marchandises et, plus largement, les échanges entre les différents départements.

À travers l’adoption de ce budget rectificatif, le comité de direction entend ainsi adapter les moyens du Fonds routier aux exigences du terrain. Si l’enveloppe révisée représente une progression significative par rapport au budget initial, elle demeure néanmoins en deçà des besoins globaux estimés à plus de 50 milliards de FCFA.

La 24ᵉ session ordinaire aura donc permis de poser les bases d’un renforcement des interventions du Fonds routier pour l’exercice 2026, avec en ligne de mire l’amélioration de la qualité et de la durabilité du réseau routier congolais.

Congo : Kinshasa et Brazzaville renforcent leur coopération

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a de nouveau rencontré son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, lundi 10 août 2026 à Brazzaville.

 

Quelques semaines après une précédente visite à Brazzaville, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo était de nouveau dans la capitale congolaise. Le chef de l’État congolais Denis Sassou Nguesso l’a reçu lundi 10 août pour un nouvel entretien consacré principalement aux relations entre les deux Congo.

Selon la Présidence de la République du Congo, les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur plusieurs questions d’intérêt régional. Kinshasa et Brazzaville entretiennent des relations historiques, fondées notamment sur leur proximité géographique, les liens humains entre leurs populations et des intérêts communs. La Présidence congolaise évoque à cet égard « l’excellence des relations diplomatiques » entre les deux pays.

Cette nouvelle rencontre intervient dans un contexte marqué par une intensification des échanges entre les autorités des deux rives du fleuve Congo. Elle fait suite au précédent déplacement de Félix Tshisekedi à Brazzaville, mais également à la récente visite d’une délégation d’évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Au-delà des relations bilatérales, la régularité de ces consultations entre les deux dirigeants traduit l’importance du dialogue entre Kinshasa et Brazzaville sur les questions régionales. Les deux capitales entendent ainsi préserver une dynamique de concertation et consolider davantage leurs liens dans un environnement sous-régional marqué par plusieurs défis politiques, sécuritaires et économiques.

Cette nouvelle entrevue entre Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso confirme ainsi la place du dialogue au cœur des relations entre les deux Congo, avec l’ambition affichée de maintenir une coopération étroite et durable.

Môle Est : quand les influenceurs découvrent un projet moteur pour l’intégration régionale

Le 10 août 2026, trois figures incontournables de l’espace digital ont visité Congo Terminal et le chantier Môle Est. Ulrich Takam, Jojo la Légende et Weilfar Kaya se sont rendus sur cet ouvrage stratégique appelé à redessiner les échanges commerciaux dans la sous-région.

 

Accueillis par Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation de Congo Terminal, les trois influenceurs ont visité le chantier du Môle Est et découvert les infrastructures déjà déployées. Ils ont ainsi pu prendre la mesure de l’envergure du projet et de son rôle futur dans le renforcement des capacités du port de Pointe-Noire.

« Ce que nous avons vu ici dépasse nos attentes. C’est la preuve concrète qu’une Afrique connectée et intégrée, telle que portée par la ZLECAf, est déjà en train de se construire ici au Môle Est » a confié Ulrich Takam, humoriste et vidéaste web camerounais.

Au-delà de la prouesse technique, les trois influenceurs ont insisté sur les retombées économiques attendues de cette nouvelle plateforme : fluidification du transit des marchandises, création d’emplois pour les jeunes, renforcement de la compétitivité logistique et attractivité accrue pour les investisseurs régionaux et internationaux. Pour eux, cette infrastructure ne se limite pas à un simple projet d’aménagement portuaire : elle constitue un véritable levier de développement pour l’ensemble de la sous-région.

« On ne parle pas à la jeunesse sans passer par ses porte-voix. Montrer ce chantier aux influenceurs, c’est le montrer directement à toute une génération » explique Patricia Ekey- Misse, Responsable régionale Communication pour la région Congo/Angola.

Une génération que les trois personnalités connaissent bien. Ulrich Takam, de son vrai nom Ulrich Gildas Tchinde Takam, est un humoriste camerounais qui réunit 2,5 millions d’abonnés sur Facebook et 731 000 sur TikTok. Jojo la Légende, à l’état civil Ouriel Atou Georges Loemba, est un artiste-humoriste congolais qui compte 184 700 abonnés et 2,3 millions de likes sur TikTok. Weilfar Kaya, humoriste congolais et révélation de l’humour africain, totalise 111 000 abonnés sur Facebook et 44 400 sur TikTok. À eux trois, ils forment une véritable référence pour la jeunesse africaine dont ils rythment le quotidien numérique.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso de retour à Brazzaville après un séjour à Oyo

Le président de la République, a regagné la capitale congolaise ce lundi 10 août 2026, au terme d’un séjour de quelques jours à Oyo, dans le département de la Cuvette.

 

Le chef de l’État était arrivé à Oyo le 7 août dernier, via l’aéroport international d’Ollombo. Ce déplacement dans son fief natal intervient après plusieurs semaines marquées par un agenda présidentiel particulièrement chargé.

Après quelques jours passés à Oyo, Denis Sassou-N’Guesso est de retour dans la capitale, où il devrait reprendre ses activités officielles.

Ce retour à Brazzaville intervient également dans un contexte de poursuite de la mise en œuvre des priorités du nouveau quinquennat, après la réélection du chef de l’État en mars 2026 et son investiture en avril dernier.

Le séjour à Oyo aura ainsi constitué une parenthèse avant la reprise des activités présidentielles dans la capitale.

Congo-Passeports : le gouvernement dément tout enrôlement en ligne

Une fausse plateforme d’enrôlement pour l’obtention du passeport circule sur les réseaux sociaux. Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation appelle les citoyens à la vigilance et met en garde contre les risques d’arnaque.

 

Une information largement relayée sur les réseaux sociaux fait état de l’ouverture d’un prétendu site internet destiné à l’enrôlement en ligne des Congolais désireux d’obtenir un passeport. Une démarche que le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation dément formellement.

Dans une mise au point, le ministère précise qu’aucune procédure numérique d’enrôlement pour l’obtention du passeport n’est actuellement engagée. Cette clarification intervient après le passage du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, au Sénat, dans le cadre de la séance de questions orales au gouvernement.

Face à la circulation de cette fausse information, le ministère invite les Congolaises et les Congolais à faire preuve de prudence et à ne pas communiquer leurs données personnelles ou effectuer d’éventuels paiements sur des plateformes non officielles. L’objectif est notamment de prévenir les tentatives d’escroquerie qui pourraient profiter de l’intérêt croissant des citoyens pour la modernisation des démarches administratives.

Le ministère rappelle toutefois que l’amélioration de l’accès au passeport demeure une priorité. Il réaffirme son engagement à rendre ce document accessible à tous, dans le cadre de procédures officielles et sécurisées.

En attendant la mise en place éventuelle d’un dispositif numérique officiel, les citoyens sont donc invités à se fier exclusivement aux communications émanant des canaux institutionnels du ministère et à rester vigilants face aux annonces diffusées sur les réseaux sociaux.

5ème édition Gala des Bacheliers : AGL Congo sacrée meilleure entreprise partenaire

Du 13 au 16 juillet 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a pris part à la 5e édition du Gala des bacheliers qui s’est tenue à Pointe-Noire. Organisé par Kimia Events Team, cet événement avait pour objectif d’orienter les nouveaux bacheliers, de récompenser les meilleurs élèves et les entreprises partenaires engagées pour l’éducation.

 

Pendant quatre jours, les nouveaux bacheliers ont profité d’un programme riche en conférences, panels et échanges animés par des professionnels de divers secteurs. Ces rencontres leur ont permis de mieux cerner les réalités du monde professionnel, les opportunités de carrière et les compétences recherchées par les entreprises.

AGL Congo est intervenue lors du panel ressources humaines, éclairant l’orientation post-bac, l’employabilité et les compétences clés pour réussir son insertion professionnelle.

« Guider les jeunes dans leur orientation académique, c’est préparer les talents de demain. Chez Africa Global Logistics Congo, nous sommes convaincus que le partage d’expérience et la transmission des savoir-faire métiers sont des leviers essentiels pour aider cette nouvelle génération à construire un parcours professionnel solide et ambitieux » a déclaré Eminence Bouyou, Responsable Développement RH Africa Global Logistics Congo.

Lors de la cérémonie de clôture, AGL Congo a reçu le prix de la Meilleure Entreprise Partenaire, une belle reconnaissance de son engagement auprès des jeunes. Car au-delà de l’événement, c’est une véritable conviction qui anime l’entreprise : contribuer, jour après jour, au développement du capital humain et donner aux talents de demain les clés pour réussir dans le monde professionnel

Congo : l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba reçoit des équipements de santé numérique

D’une valeur de près de 94 millions de FCFA, ce matériel doit contribuer à moderniser les services de cet établissement et à améliorer la prise en charge des patients.

 

Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a remis, le 7 août à Oyo, un lot d’équipements à l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba. Évalué à près de 94 millions de FCFA, le don comprend notamment un système moderne de vidéo-santé composé de kits et d’équipements multimédias. L’objectif est de permettre à l’établissement hospitalier de disposer d’une véritable salle multimédia, capable de soutenir les consultations à distance, les échanges entre professionnels de santé, mais également la formation continue des médecins et des chercheurs.

Ledit matériel a été remis par la représentante résidente du Pnud au Congo, Adama Dian Barry, au ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara. Au-delà de la télémédecine, cette infrastructure doit permettre à l’hôpital de participer à distance à des rencontres scientifiques internationales de référence. Un outil qui pourrait contribuer à renforcer les échanges d’expertise et à donner davantage de visibilité aux initiatives et aux besoins du secteur de la santé au Congo.

La dotation comprend également des équipements de e-santé, des tablettes et des ordinateurs. Selon Adama Dian Barry, ces outils doivent favoriser un suivi plus rapide des patients et améliorer la circulation de l’information sanitaire. La disponibilité de données plus fiables et plus rapidement accessibles devrait, à terme, permettre aux responsables sanitaires de disposer d’éléments plus précis pour orienter leurs décisions.

Le matériel remis concerne également le laboratoire P2 ainsi que le dispositif de gestion des déchets biomédicaux, deux composantes essentielles au renforcement de la qualité et de la sécurité des soins. Leur mise à niveau participe ainsi à l’amélioration globale de l’environnement hospitalier.

Congo : la Halc sensibilise les parlementaires aux enjeux de la lutte contre la corruption

Cette initiative de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc), est destinée à renforcer la culture d’intégrité au sein de l’institution législative.

 

La lutte contre la corruption passe aussi par les institutions chargées de légiférer et de contrôler l’action publique. C’est dans cette perspective que la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) a organisé, le 7 août à Brazzaville, une conférence de sensibilisation destinée aux parlementaires.

Réunissant députés et sénateurs, cette rencontre a permis d’aborder les enjeux liés à la prévention de la corruption dans l’exercice du mandat parlementaire. Les échanges ont notamment porté sur les comportements susceptibles de fragiliser l’intégrité de l’action publique, ainsi que sur les bonnes pratiques à promouvoir pour renforcer la transparence et la responsabilité des élus.

La conférence a été animée par Stéphanie Gibaud, experte internationale sur les questions liées à la lutte contre la corruption. Son intervention a permis d’apporter un éclairage sur les mécanismes de prévention et sur la nécessité de développer, au sein des institutions publiques, une véritable culture de probité.

Ouvrant les travaux, le deuxième secrétaire de l’Assemblée nationale, Alain Pascal Leyinda, a salué l’attention constante portée par la Halc aux parlementaires à travers ses différentes actions de sensibilisation. Il a relevé l’importance de ces initiatives dans l’accompagnement des élus et le renforcement de leurs capacités face aux risques liés à la corruption.

Au-delà de la répression, la rencontre a ainsi mis l’accent sur la prévention, considérée comme un levier essentiel de la lutte contre ce fléau. Pour les parlementaires, cette démarche revêt une importance particulière, leur mandat les plaçant au cœur du processus législatif et du contrôle de l’action gouvernementale.