AGL Congo et Congo Terminal accompagnent les jeunes au Salon de l’éducation, de l’orientation et de l’insertion professionnelle du Congo

Deux DRH, deux expertises, un engagement commun : outiller la jeunesse congolaise pour son avenir professionnel.

 

Du 27 avril au 06 mai 2026, la deuxième édition du Salon de l’éducation, de l’orientation et de l’insertion professionnelle du Congo (SEOPC) a ouvert ses portes à l’auditorium du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza.

Porté par l’Association des jeunes filles et femmes congolaises entreprenantes (AJFFCE, cet événement a rassemblé élèves, étudiants, jeunes entrepreneurs et acteurs du monde professionnel autour d’un enjeu central : l’orientation et l’employabilité des jeunes. AGL Congo et Congo Terminal y ont apporté leur expertise à travers deux interventions complémentaires.

La première axée sur un « atelier CV, entretien et motivation », et la seconde sur « l’auto-
emploi & jeunes vulnérables ». Ce salon visait à offrir un espace d’échanges et d’information adapté aux réalités actuelles du marché de l’emploi. Une initiative qui s’inscrit dans une dynamique d’orientation des jeunes, très souvent confrontés à un manque de repères dans leurs choix académiques et professionnels.

Aristide NDJAWE, Directeur des Ressources Humaines Congo Terminal, y a animé un atelier interactif autour des fondamentaux de la candidature professionnelle. À travers des conseils pratiques et des exemples concrets, il a aidé les participants à construire une candidature pertinente (CV-lettre de motivation) et à valoriser leurs compétences face aux recruteurs (entretien).

« Aujourd’hui, au-delà des diplômes, les recruteurs recherchent des profils capables de démontrer leur motivation, leur capacité d’adaptation et leur professionnalisme. Un CV bien structuré et une bonne préparation à l’entretien peuvent faire toute la différence » a-t-il
souligné.

Paris BIDJANG, Directeur des Ressources Humaines chez AGL Congo a pris part au panel « l’auto-emploi comme solution durable pour les jeunes vulnérables ». Son intervention a mis en lumière l’importance de l’entrepreneuriat et du développement des compétences comme leviers d’autonomisation, invitant les jeunes à se percevoir comme des acteurs à part entière du développement économique

« L’auto-emploi représente aujourd’hui une véritable opportunité pour les jeunes de créer leur propre valeur et de devenir des acteurs du développement économique. Il est essentiel de les accompagner, de les former et de renforcer leur confiance afin qu’ils puissent transformer leurs
idées en projets durables » nous explique-t-il.

Par leur participation au SEOPC 2026, AGL Congo et Congo Terminal réaffirment leur engagement commun en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et du partage d’expérience avec les futurs talents. Les deux entreprises illustrent leur volonté à rapprocher le monde académique et lemonde professionnel, tout en accompagnant la jeunesse congolaise dans la construction de son avenir.

Journée Mondiale de la Santé et de la Sécurité au Travail : AGL Congo participe à une journée de sensibilisation

Le 08 mai 2026, l’Union patronale du Congo (Unicongo) et TotalEnergies EP Congo ont organisé au CPGOS une journée d’échanges et de sensibilisation dans le cadre de la Journée Mondiale de la Santé et de la Sécurité au Travail.

 

Cette rencontre, à laquelle AGL Congo a pris part, a réuni plusieurs acteurs engagés autour d’un enjeu majeur : la gestion des changements. Placée sous le thème de l’anticipation, de la communication et de la sécurisation des changements, cette initiative visait à prévenir les incidents liés aux transformations organisationnelles et techniques.

Dans un contexte professionnel marqué par des évolutions constantes, la gestion des changements constitue un levier essentiel pour accompagner l’introduction de nouvelles procédures ou équipements, les modifications des organisations de travail, l’évolution des exigences clients ainsi que tout impact potentiel sur la sécurité, l’environnement et les installations.

À travers des échanges enrichissants et des partages d’expériences, AGL Congo a souligné l’importance d’une démarche structurée permettant d’identifier les changements à venir, d’analyser leurs impacts opérationnels, d’évaluer les risques HSE et de mettre en place les mesures préventives adaptées.

« La gestion des changements est un enjeu majeur pour garantir la sécurité des collaborateurs et la performance durable de nos activités. Chaque transformation, qu’elle soit organisationnelle ou technique doit être anticipée, analysée et accompagnée avec rigueur afin de préserver la sécurité des personnes, des installations et de l’environnement » a rappelé Destaing Loukombo, Responsable HSE AGL Congo.

Cette journée a également permis de rappeler que la prévention des risques repose sur l’implication collective, le dialogue permanent et l’anticipation des défis liés aux transformations des environnements de travail. En renforçant les bonnes pratiques et le partage d’expériences, les acteurs présents contribuent activement à bâtir des milieux professionnels plus sûrs, plus responsables et tournés davantage vers l’amélioration continue

Le Congo et la Tanzanie renforcent leur coopération à Brazzaville

En marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), qui se tiennent à Brazzaville, le Premier ministre tanzanien, Mwigulu Nchemba, a été reçu en audience le 27 mai par son homologue congolais, Anatole Collinet Makosso.

 

Anatole Collinet Makosso et Mwigulu Nchemba ont échangé sur les bonnes pratiques en matière de gestion de la commande publique et de gouvernance administrative. Les deux personnalités ont partagé leurs expériences respectives dans le domaine des marchés publics, un secteur stratégique pour la transparence de l’action publique et l’efficacité des dépenses de l’État. Les échanges ont porté sur les mécanismes susceptibles d’améliorer les procédures de passation des marchés, de renforcer la redevabilité des institutions et d’optimiser l’utilisation des ressources publiques.

À l’issue de l’audience, les deux Premiers ministres se sont exprimés devant la presse, soulignant l’importance des Assemblées annuelles de la BAD comme cadre privilégié de dialogue entre les dirigeants africains. Ils ont également évoqué l’agenda des travaux élaboré par les organisateurs, mettant en avant les réflexions consacrées aux défis du financement du développement, à l’intégration économique du continent et à la modernisation des administrations publiques.

Pour le chef du gouvernement congolais, cette rencontre illustre la volonté des États africains de renforcer la coopération Sud-Sud à travers le partage d’expériences réussies. De son côté, Mwigulu Nchemba a salué l’accueil réservé à la délégation tanzanienne et réaffirmé l’engagement de son pays à promouvoir une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques.

La tenue des Assemblées annuelles de la BAD à Brazzaville offre ainsi une opportunité aux décideurs africains de consolider leurs partenariats et de mutualiser leurs expertises en vue d’accélérer le développement durable du continent.

Discours de Sassou N’Guesso à l’ouverture des 61es Assemblées annuelles de la BAD

Messieurs les chefs d’État, chers frères ;

  • Monsieur Mahamadou Issoufou, ancien président du Niger et cher frère ;
  • Mesdames et messieurs les représentants des chefs d’État ;
  • Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement ;
  • Madame la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine ;
  • Mesdames et messieurs les ambassadeurs et membres du corps diplomatique ;
  • Mesdames et messieurs les membres des Conseils d’administration de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement ;
  • Monsieur le président du Groupe de la Banque africaine de développement ;
  • Mesdames et messieurs les représentants du secteur privé, des organisations de la société civile et du monde académique ;
  • Distingués invités ;
  • Mesdames, messieurs ;

Mon pays, la République du Congo, s’honore d’abriter les 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, BAD en sigle. A ce propos, je voudrais souhaiter la bienvenue et un agréable séjour à nos illustres hôtes et distingués invités qui ont bien voulu effectuer le déplacement de Brazzaville, en dépit des contraintes de calendrier.

En outre, j’adresse mes sincères remerciements au Groupe de la Banque africaine de développement suite à la désignation de la République du Congo comme pays d’accueil des présentes assises.

Enfin, je réitère mes encouragements au Dr Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement et je forme le vœu que son mandat permette :

– de consolider les acquis de la Banque ;

– d’accroître sa capacité de mobilisation des ressources ;

– de renforcer son rôle de catalyseur du financement du développement de l’Afrique.

C’est le sens même du thème retenu pour ces Assemblées annuelles, à savoir « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ». Le financement du développement de l’Afrique requiert désormais des approches plus ambitieuses, inscrites dans une dynamique durable et cohérente. Les besoins sont immenses et concernent les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, l’industrie, le numérique, la santé, l’éducation, la formation professionnelle, la protection de l’environnement, la création d’emplois. Ces exigences du développement appellent des réponses nouvelles, audacieuses et adaptées.

Pour mobiliser davantage l’épargne africaine et les capitaux internationaux au service de projets structurants, il nous faut approfondir nos marchés financiers, renforcer nos institutions régionales, développer les instruments de garantie, de partage des risques et de financement mixte. L’enjeu n’est donc pas seulement de trouver plus de ressources. Il s’agit aussi de mieux les orienter, de mieux les utiliser et de les consacrer à des investissements capables de transformer durablement les conditions de vie de nos populations. La question du financement est donc indissociable de celle de la responsabilité.

Depuis sa création, la Banque accompagne les pays africains dans leurs efforts de développement. Elle soutient les projets d’infrastructures, l’accès à l’énergie, la sécurité alimentaire, l’intégration régionale, l’industrialisation, le développement du secteur privé, la gouvernance économique et l’amélioration des conditions de vie des populations. Elle est, à ce titre, bien plus qu’une institution financière. Elle est un instrument de solidarité africaine, un partenaire stratégique des États et un levier important de transformation du continent.

La Banque doit demeurer fidèle à sa vocation première : être la Banque de l’Afrique, au service de l’Afrique, portée par la confiance de ses États membres et ouverte aux partenariats utiles au développement du continent. Elle doit également continuer d’aider nos pays à financer leurs priorités, à renforcer leur résilience, à accélérer leur industrialisation, à soutenir leur jeunesse et à construire des économies plus compétitives. Elle doit enfin poursuivre son action en faveur d’une architecture financière internationale plus juste, plus représentative et plus attentive aux réalités africaines.

La République du Congo entretient, avec la Banque africaine de développement, une coopération ancienne, solide et fructueuse. Cette coopération a accompagné plusieurs projets majeurs de notre développement, s’agissant notamment de l’agriculture, des infrastructures, de l’énergie, du capital humain, de la gouvernance économique et l’intégration régionale.

Notre pays poursuit les réformes nécessaires pour améliorer la gouvernance publique, renforcer la planification, promouvoir l’investissement privé, soutenir l’industrialisation et accélérer la diversification de l’économie.

Ainsi, la République du Congo est engagée dans une réflexion stratégique de long terme à travers la Vision Congo 2063. Cette initiative traduit notre volonté d’axer le développement du Congo sur la diversification de l’économie, la modernisation des infrastructures, la promotion du secteur privé, la valorisation du capital humain.

C’est par ces leviers que nous pourrons répondre aux attentes de nos populations, en particulier de notre jeunesse. C’est également par ces leviers que l’Afrique pourra réduire sa dépendance, renforcer sa souveraineté économique et mieux tirer parti de ses richesses.

Dès lors, il nous appartient de faire de nos ressources naturelles un moteur de transformation locale. Il nous appartient aussi de faire du financement du développement un outil de souveraineté, de justice sociale et de prospérité partagée.

L’Afrique aspire à des partenariats équilibrés, à des financements adaptés et à une meilleure reconnaissance de son rôle dans l’économie mondiale.

  • Messieurs les chefs d’État, chers frères ;
  • Mesdames, messieurs ;

Je forme le vœu que les présentes Assemblées annuelles soient fructueuses et débouchent sur des orientations fortes et des engagements concrets, pour une Afrique plus résiliente, plus intégrée et plus prospère au bénéfice de nos peuples.

C’est sur cette note d’optimisme et de confiance en l’avenir de notre continent que je déclare ouvertes les Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement.

– Vive l’Afrique !

– Vive la Banque africaine de développement !

Je vous remercie.

 

Congo : quatre présumés trafiquants de peaux de panthère arrêtés à Ewo

Les objets saisis comprennent quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère, correspondant à au moins quatre animaux abattus.

 

Quatre présumés trafiquants fauniques, âgés de 25 à 50 ans, ont été interpellés le 18 mai à Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest, pour détention illégale et tentative de commercialisation de trophées de panthère.

L’opération a été menée conjointement par les services de la région de gendarmerie de la Cuvette-Ouest et les agents de la direction départementale de l’Économie forestière en poste à Ewo, avec l’appui du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage.

Parmi les personnes arrêtées figurent notamment un chauffeur personnel d’une autorité locale ainsi qu’un pasteur d’église. Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects auraient été surpris en flagrant délit de détention, de circulation et de tentative de vente des trophées saisis.

D’après les services compétents, les produits fauniques avaient été soigneusement dissimulés dans un sac de jute contenant des vêtements et divers effets personnels afin d’échapper aux contrôles des forces de sécurité. Une tentative qui n’aura finalement pas abouti, les agents ayant réussi à détecter la cargaison avant de procéder à l’interpellation des suspects.

Cette nouvelle affaire met une fois de plus en lumière l’ampleur du trafic de produits issus d’espèces protégées dans certaines localités du pays, malgré le renforcement des dispositifs de surveillance et de répression. La panthère, espèce intégralement protégée, ne peut être ni détenue, ni transportée, ni commercialisée sans autorisation spéciale des autorités compétentes.

Les investigations se poursuivent actuellement afin d’identifier d’éventuels complices et de démanteler l’ensemble du réseau impliqué dans ce trafic. Les mis en cause encourent des peines d’emprisonnement ferme ainsi que de lourdes amendes, conformément à la législation en vigueur sur la protection de la faune sauvage.

Libre circulation : le Congo va supprimer les visas pour les ressortissants africains dès 2027

L’annonce a été faite le 25 mai à Brazzaville par le président Denis Sassou-Nguesso, à l’occasion de la célébration de la 63e Journée de l’Afrique, organisée en prélude aux Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD).

 

À partir du 1er janvier 2027, les ressortissants africains pourront entrer en République du Congo sans visa. C’est ce qui ressort du discours du président Dénis Sassou N’Guesso, à l’occasion de la 63e Journée de l’Afrique. Le chef de l’État congolais a plaidé pour une accélération de la libre circulation des personnes et des biens sur le continent. Il a également appelé au renforcement de l’intégration régionale ainsi qu’à la promotion d’un passeport africain unique, symbole d’une Afrique davantage unie et ouverte.

Cette décision marque un tournant majeur dans la politique migratoire congolaise et s’inscrit dans la dynamique continentale portée par l’Union africaine, qui encourage les États membres à lever progressivement les barrières administratives freinant les échanges intra-africains.

Pour de nombreux observateurs, cette mesure pourrait favoriser les échanges économiques, le tourisme, les investissements ainsi que les opportunités culturelles et universitaires entre les pays africains. Elle devrait également renforcer l’attractivité du Congo à l’échelle régionale, au moment où plusieurs États du continent multiplient les initiatives en faveur de la mobilité africaine.

La déclaration du président Denis Sassou-Nguesso intervient dans un contexte marqué par la tenue prochaine des Assemblées annuelles de la BAD à Brazzaville, un rendez-vous continental majeur qui réunit décideurs politiques, financiers et acteurs du développement autour des défis économiques de l’Afrique.

À travers cette réforme, le Congo entend ainsi réaffirmer son engagement en faveur du panafricanisme et de la construction d’un espace africain plus intégré, où les citoyens pourront circuler plus librement au-delà des frontières héritées de la colonisation.

Les vols groupés Paris-Kinshasa-Brazzaville d’Air France suscitent des inquiétudes

Alors que l’épidémie du virus Ebola continue de progresser en RDC, la compagnie aérienne Air France fait face à des interrogations concernant le maintien des vols groupés entre Paris, Kinshasa et Brazzaville.

 

Un vol Paris–Détroit de Air France a dû effectuer une escale à Montréal mercredi 20 mai, afin de débarquer un passager originaire de la RDC, conformément aux mesures de précaution appliquées par les autorités américaines face au risque de propagation du virus Ebola. Cet incident a relancé le débat autour des dispositifs sanitaires appliqués par les compagnies aériennes desservant l’Afrique centrale.

Au cœur des préoccupations figure notamment le maintien des vols groupés Paris–Kinshasa–Brazzaville et vice-versa. Pour plusieurs voyageurs et observateurs, le principe de précaution devrait conduire la compagnie française à dissocier temporairement ces dessertes afin de réduire les risques potentiels liés au transit des passagers entre les deux capitales voisines.

À Brazzaville, de nombreuses voix estiment qu’une telle mesure permettrait de rassurer davantage les populations et de renforcer la prévention sanitaire dans un contexte régional déjà marqué par une forte vigilance. Certains spécialistes rappellent également que la proximité géographique entre Brazzaville et Kinshasa impose une attention particulière en période d’alerte épidémique.

Pour l’heure, aucune restriction officielle de voyage n’a été annoncée par les autorités sanitaires internationales concernant Kinshasa. Les compagnies aériennes poursuivent donc leurs opérations habituelles tout en appliquant les contrôles sanitaires recommandés.

Congo-Diplomatie : cinq nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance

Le président Denis Sassou N’Guesso, a reçu, le 23 mai au Palais du peuple à Brazzaville, les lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs accrédités au Congo.

 

La République du Congo accueille de nouveaux ambassadeurs du Vatican, la Belgique, la Norvège, le Maroc ainsi que le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord. Pour Relwende Kisito Ouédraogo, représentant du Vatican, sa mission s’inscrit dans la continuité des relations établies entre le Saint-Siège et le Congo depuis 2017, année de signature d’un accord-cadre portant sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment la diplomatie, la santé et l’éducation. Cette coopération traduit la volonté des deux parties de consolider leurs échanges autour des valeurs humaines, sociales et spirituelles.

La nouvelle ambassadrice de Belgique, Emmanuelle Plissart De Foy, a pour sa part placé son mandat sous le signe du renforcement d’une coopération déjà qualifiée d’excellente entre Bruxelles et Brazzaville. Les relations entre les deux pays reposent principalement sur le dialogue politique, la diversification des échanges économiques ainsi que le développement de nouveaux partenariats dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

De son côté, l’ambassadeur de Norvège, Bekken Bjorn Klouman, a salué les efforts consentis par le président congolais en faveur de la préservation de l’environnement et de la protection des écosystèmes forestiers. Un engagement qui place le Congo parmi les acteurs majeurs de la lutte contre les changements climatiques en Afrique centrale, notamment à travers la sauvegarde du bassin du Congo.

La diplomate marocaine, El Berrak Najoua, a mis en avant la qualité des relations d’amitié et de coopération entre le Royaume du Maroc et la République du Congo. Elle a réaffirmé la volonté des deux États de consolider davantage leurs liens dans les domaines économique, politique et culturel, au bénéfice des peuples des deux nations.

Enfin, Zoé Warren Mvo, ambassadrice du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, a exprimé son ambition de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale. Elle entend notamment accorder une attention particulière aux enjeux environnementaux, en mettant l’accent sur la protection des forêts du bassin du Congo, considérées comme un patrimoine écologique mondial essentiel.

Congo : Brazzaville accueille les Assemblées annuelles de la BAD

Le président de République, Denis Sassou N’Guesso échange avec le président de la BAD, Sidi Ould Tah, à la veille des assises pour s’assurer des derniers réglages avant l’ouverture des assises.

 

Prévue à Brazzaville du 25 au 29 mai, cette rencontre réunira plusieurs dirigeants africains, ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales, partenaires techniques et investisseurs autour des questions liées au financement du développement, à la transformation économique du continent et à la résilience face aux crises mondiales.

Les discussions prévues durant les travaux porteront notamment sur le renforcement de l’intégration régionale, l’accélération de l’industrialisation du continent, la mobilisation des ressources financières et l’accompagnement des États africains dans leurs politiques de développement durable.

Pour le Congo, pays hôte de cette édition, l’organisation de ces Assemblées constitue une opportunité diplomatique et économique majeure. Elle permettra au pays de réaffirmer son engagement en faveur de la coopération africaine et de mettre en lumière ses ambitions en matière de développement et d’attractivité économique.

Coopération judiciaire : le Congo et la RDC veulent moderniser l’accord de 1978

Réunis le 21 mai à Brazzaville, les ministres de la Justice des deux pays ont engagé des discussions autour de la révision de l’accord de coopération judiciaire signé en 1978, afin de l’adapter aux nouveaux défis sécuritaires et criminels liés notamment aux technologies numériques.

 

Le Congo et la République démocratique du Congo (RDC) entendent donner un nouveau souffle à leur coopération judiciaire. Face à l’évolution des formes de criminalité transfrontalière, Brazzaville et Kinshasa veulent renforcer leurs mécanismes de collaboration judiciaire. C’est dans cette perspective qu’une séance de travail s’est tenue, le 21 mai à Brazzaville, entre le ministre congolais de la Justice, Aimé Ange Wilfrid Bininga, et son homologue de la République démocratique du Congo, Guillaume Ngefa.

Au centre des échanges : la révision de l’accord de coopération judiciaire datant de 1978. Jugé aujourd’hui dépassé face aux mutations du contexte sécuritaire et technologique, ce texte devrait être actualisé afin de mieux répondre aux réalités contemporaines.

Les deux parties souhaitent notamment intégrer dans le nouvel accord des dispositions relatives aux infractions commises via les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Cybercriminalité, escroqueries numériques, fraudes en ligne ou encore circulation illicite de données figurent parmi les préoccupations communes des deux États voisins.

Au-delà de la lutte contre les nouvelles formes de criminalité, cette révision vise également à fluidifier les procédures judiciaires entre les deux pays. Les autorités entendent favoriser une coopération plus rapide dans le traitement des dossiers, les échanges d’informations et l’entraide judiciaire.

« Nos deux pays affichent la volonté d’aller vers une simplification des procédures dans le cadre des échanges d’expérience », a souligné le ministre Aimé Ange Wilfrid Bininga, mettant en avant la nécessité d’une collaboration judiciaire adaptée aux enjeux actuels.