UBA Congo au cœur des échanges sur le financement et le développement du secteur privé au Congo

La semaine dernière, UBA Congo a pris part à deux rendez-vous majeurs consacrés aux enjeux économiques et financiers de la République du Congo : le 4ᵉ Colloque de l’Association Professionnelle des Établissements de Crédit du Congo (APEC-Congo), couplé au 5ᵉ Forum du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers d’Afrique (CDBEFA), ainsi qu’à la présentation du Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, réalisé par le Groupe de la Banque mondiale et l’IFC.

UBA Congo au 4ᵉ Colloque de l’APEC-Congo et au 5ᵉ Forum du CDBEFA

Organisées du 17 au 19 septembre 2026 à l’Hôtel Hilton Tours Jumelles de Brazzaville, ces assises ont réuni des acteurs majeurs du secteur bancaire et financier autour du thème : « Banques africaines : intégration régionale, financement des infrastructures et résilience financière ».

UBA Congo y a été représentée par sa Directrice Générale, Mme Mariam Touré Yago, témoignant de l’engagement de la banque dans les réflexions portant sur l’avenir du secteur bancaire africain et sa contribution au financement du développement.

Dans le cadre de ces travaux, UBA a notamment apporté son point de vue sur la résilience financière et la capacité des banques à financer davantage l’économie tout en préservant leur solidité. La présentation de UBA a mis en avant plusieurs leviers, notamment la gestion de la liquidité, le renforcement des fonds propres, le partage des risques, les syndications et les mécanismes de garantie.

Cette approche traduit une conviction centrale : la résilience financière constitue une condition essentielle d’une capacité de financement durable. Le panel a également abordé l’importance du dialogue entre les banques, la BEAC et la COBAC, ainsi que le développement de mécanismes permettant de mutualiser et de régionaliser certains risques.

UBA Congo aux côtés des acteurs du développement du secteur privé

UBA Congo a également participé à la présentation du Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et l’IFC et présenté à Brazzaville le 17 septembre. Ce diagnostic analyse les conditions nécessaires pour stimuler l’investissement privé, la diversification économique et la création d’emplois.

À cette occasion, UBA Congo a été représentée par Mme Reine Amandine POFINET, Directrice des Risques.

Le diagnostic identifie quatre secteurs présentant un potentiel important pour l’investissement privé au Congo : le bois transformé, la logistique portuaire sur le corridor Pointe-Noire–Brazzaville, la mouture du maïs et l’aquaculture.

Au-delà de l’identification de ces opportunités, l’étude souligne également plusieurs contraintes qui affectent le développement des entreprises, notamment l’accès au financement et à l’électricité.

Pour UBA Congo, ces échanges constituent une occasion de mieux comprendre les perspectives de transformation de l’économie congolaise et d’identifier les besoins de financement susceptibles d’accompagner les entreprises dans ces secteurs à haut potentiel, permettant la diversification économique.

Une présence qui traduit l’engagement de UBA Congo

À travers la participation de sa Direction Générale et de sa Direction des Risques, UBA Congo réaffirme ainsi son engagement à contribuer aux réflexions qui façonnent l’environnement bancaire et économique du Congo.

Ces deux rencontres ont permis de croiser les perspectives des banques, des pouvoirs publics, des institutions financières et des acteurs du secteur privé autour d’un même enjeu : mobiliser davantage de capitaux et développer des mécanismes de financement adaptés aux besoins de transformation et de diversification de l’économie congolaise.

UBA
© UBA

Môle Est : Congo Terminal poursuit la construction d’un terminal à conteneurs 100% électrique

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), poursuit la construction du Môle Est engagée en 2024.

 

Cette nouvelle infrastructure portuaire, dont la mise en exploitation est prévue au premier semestre 2027, permettra d’augmenter les capacités d’accueil et de traitement des conteneurs au port de Pointe-Noire, avec des équipements de manutention 100% électriques.

Avec un tirant d’eau de -17 mètres, le Môle Est sera en mesure d’accueillir des porte-conteneurs de grande capacité, pouvant atteindre jusqu’à 400 mètres de longueur et 24 000 EVP. Ces caractéristiques répondent à l’évolution des dimensions des navires opérant sur les grandes routes maritimes internationales.

Le futur terminal sera exploité à l’aide d’équipements de manutention électriques, notamment des portiques de quai (STS), des portiques de parc (e-RTG) et des tracteurs portuaires électriques. Cette configuration vise à réduire les émissions directes associées aux opérations de manutention par rapport à l’utilisation d’équipements équivalents à motorisation thermique. Le site s’étendra sur 27 hectares et intégrera plusieurs dispositifs destinés à la gestion des ressources et des effluents. Le bâtiment administratif comprendra notamment un système de production d’eau chaude solaire ainsi que des équipements permettant la réutilisation de certaines eaux. Les eaux collectées sur le site feront l’objet d’un traitement avant leur rejet conformément aux dispositions prévues dans l’exploitation du terminal.

Dès sa conception, le projet a intégré des objectifs de maîtrise des consommations d’énergie et d’eau. Le bâtiment administratif a été conçu pour répondre aux critères de la certification EDGE Advanced, dont l’obtention est actuellement en cours d’évaluation. Le Môle Est s’inscrit dans le programme d’investissement de Congo Terminal destiné à adapter les infrastructures portuaires de Pointe-Noire à l’évolution du transport maritime et à la croissance des flux conteneurisés. Sa mise en service doit permettre d’augmenter les capacités opérationnelles du terminal et d’accompagner les besoins logistiques des clients desservis par le port.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : la Banque mondiale évalue deux projets sociaux à Brazzaville et Pointe-Noire

Une mission d’experts de la Banque mondiale séjourne du 21 septembre au 2 octobre à Brazzaville et Pointe-Noire pour évaluer l’état d’avancement de deux projets consacrés à la protection sociale, à l’insertion des jeunes et au développement de la petite enfance.

 

Pendant deux semaines, les experts de la Banque mondiale vont passer en revue les résultats enregistrés dans la mise en œuvre du Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes (PSIPJ), doté de 133 millions de dollars, soit environ 77 milliards de FCFA, ainsi que ceux d’un projet pilote consacré au développement de la petite enfance.

La mission prévoit des échanges avec les autorités en charge du Plan, de la Solidarité nationale et des Affaires sociales, mais aussi des séances de travail avec les équipes opérationnelles. Les experts procéderont notamment à une revue des indicateurs et à des visites de terrain afin d’identifier les éventuelles difficultés et de proposer les ajustements nécessaires à l’accélération des résultats.

Le projet prévoit notamment la formation de 40 000 jeunes à l’entrepreneuriat et de 5 000 autres à l’apprentissage d’un métier, soit 45 000 bénéficiaires au total. Âgés de 18 à 35 ans et considérés comme vulnérables, ces jeunes sont accompagnés à travers des formations et des subventions non remboursables destinées à favoriser leur insertion professionnelle et le développement de leurs activités.

Le projet comprend également des transferts monétaires au profit des ménages pauvres, des personnes âgées vivant seules et des personnes handicapées, avec des appuis pouvant servir au développement d’activités génératrices de revenus.

Autre chantier important, l’opérationnalisation du Registre social unique (RSU), destiné à améliorer l’identification des ménages éligibles aux programmes de protection sociale. La réhabilitation de circonscriptions d’action sociale et la formation des cadres et agents du ministère des Affaires sociales figurent également parmi les composantes du projet.

La mission s’intéressera par ailleurs au projet pilote consacré aux services de développement de la petite enfance pour les enfants de 0 à 3 ans, en particulier dans les zones urbaines et périurbaines.

Deux crèches communautaires sont déjà opérationnelles à Brazzaville, aux marchés Sukisa et Total. À Pointe-Noire, les experts visiteront de nouveaux sites afin d’évaluer les possibilités d’extension de cette expérience.

Congo : quatre filières pourraient générer 22 200 emplois

C’est ce que révèle le Diagnostic-pays du secteur privé (CPSD), présenté le 17 septembre à Brazzaville par la Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale.

 

Le bois transformé, la logistique portuaire, la mouture du maïs et l’aquaculture pourraient attirer jusqu’à 784 milliards FCFA d’investissements privés. Selon le diagnostic réalisé par l’IFC, ces quatre filières présentent un potentiel intéressant pour diversifier l’économie et stimuler la création d’emplois.

À elles seules, la transformation du bois, la logistique portuaire, la mouture du maïs et l’aquaculture pourraient mobiliser jusqu’à 1,4 milliard de dollars, soit environ 784 milliards FCFA, d’investissements privés au cours des prochaines années. Ces activités pourraient parallèlement générer jusqu’à 22 200 emplois d’ici 2030.

La transformation du bois concentre la plus importante part de ce potentiel. Le secteur pourrait attirer entre 314 et 616 milliards FCFA d’investissements et créer jusqu’à 11 500 emplois. Le développement de la transformation locale apparaît ainsi comme un moyen d’accroître la valeur ajoutée tirée des ressources forestières.

La logistique portuaire constitue le deuxième levier identifié. Les investissements pourraient atteindre 112 milliards FCFA, avec un potentiel de 6 000 emplois. L’amélioration des infrastructures et de la chaîne logistique autour du port de Pointe-Noire et du corridor vers Brazzaville est notamment considérée comme essentielle pour renforcer la compétitivité du pays.

Dans l’agro-industrie, la mouture du maïs pourrait mobiliser jusqu’à 40 milliards FCFA et générer environ 1 100 emplois. Le développement de cette filière contribuerait à renforcer la transformation locale et les chaînes de valeur agricoles.

L’aquaculture, enfin, présente un potentiel d’investissement estimé entre 2,8 et 9 milliards FCFA, pour environ 1 200 à 3 600 emplois. Le secteur bénéficie notamment d’un marché important, alors que la consommation nationale de poisson dépasse 160 000 tonnes par an, tandis que la production aquacole reste limitée à environ 1 962 tonnes.

Si les perspectives sont importantes, leur concrétisation dépendra de la capacité à lever plusieurs contraintes. Les opérateurs privés mettent particulièrement en avant la question de l’énergie, dont l’irrégularité augmente les coûts de production et affecte la compétitivité des entreprises.

L’accès au financement constitue également un défi, notamment pour les petites et moyennes entreprises. Pour les acteurs du secteur privé, ces contraintes doivent être prises en compte afin de permettre aux investissements attendus de se traduire effectivement en activités et en emplois.

Congo-Médias : le numérique au cœur des réflexions à Kintélé

Réunis à Kintélé, au nord de Brazzaville, des professionnels des médias congolais, africains et français réfléchissent depuis jeudi aux mutations du secteur induites par le numérique, à l’intelligence artificielle et aux nouveaux enjeux de formation et de financement de la presse.

 

Le paysage médiatique congolais se trouve à un tournant. L’essor du numérique, l’évolution des pratiques journalistiques et l’arrivée de l’intelligence artificielle imposent de nouvelles compétences aux professionnels de l’information. C’est dans ce contexte que s’est ouvert, jeudi à Kintélé, le premier salon des médias consacré aux défis du numérique au Congo.

Durant deux jours, journalistes, responsables de médias et autres acteurs du secteur venus du Congo, de plusieurs pays africains et de France échangent sur les transformations qui redessinent progressivement le métier. Les discussions portent notamment sur l’évolution des compétences dans la presse et l’audiovisuel, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les rédactions et les moyens de renforcer la viabilité économique des médias.

À l’ouverture des travaux, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a appelé les professionnels à placer la rigueur et le discernement au cœur de leur pratique, alors que la multiplication des contenus numériques complexifie davantage la circulation de l’information.

Face aux mutations technologiques, le chef du gouvernement a notamment insisté sur l’importance de la vérification des faits pour préserver la fiabilité de l’information et la crédibilité des médias.

« Le gouvernement suivra avec attention les travaux de ce salon et les recommandations qui en sortiront », a déclaré Anatole Collinet Makosso, soulignant la nécessité d’une réflexion approfondie sur l’avenir du paysage médiatique congolais.

Les échanges devront également permettre d’aborder plusieurs défis structurels auxquels sont confrontés les médias, notamment la formation des professionnels, le financement de la presse, la modernisation des outils de production et l’adaptation du cadre juridique aux nouvelles réalités du secteur.

Congo : des salles de classe réceptionnées dans la Nkéni-Alima et la Cuvette-Ouest

Vingt-cinq salles de classe pré-primaires, 51 blocs de latrines et 25 points d’eau ont été officiellement réceptionnés le 17 septembre à Gamboma.

 

Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, poursuit les actions préparatoires à la rentrée scolaire 2026-2027. En déplacement à Gamboma, dans le département de la Nkéni-Alima, il a procédé jeudi à la réception officielle de nouvelles infrastructures scolaires destinées au pré-primaire.

Réalisés dans les départements de la Nkéni-Alima et de la Cuvette-Ouest, ces équipements comprennent 25 salles de classe pré-primaires, 51 blocs de latrines et 25 points d’eau. Ils devraient contribuer à améliorer les capacités d’accueil des établissements concernés, tout en offrant aux jeunes apprenants de meilleures conditions d’hygiène, de sécurité et d’apprentissage.

Les infrastructures sont le fruit d’un partenariat entre la République du Congo, l’UNESCO et l’UNICEF. Elles ont été officiellement remises au ministre Jean-Luc Mouthou par la représentante de l’UNESCO au Congo, Mariavittoria Ballotta, en présence de la représentation de l’UNICEF.

Congo-Électricité : la Banque mondiale prête à renforcer son appui

La mobilisation de nouveaux financements a été au cœur des échanges, le 16 septembre à Brazzaville, entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, et une délégation de la Banque mondiale.

 

Le gouvernement congolais entend accélérer les investissements dans le secteur de l’électricité, avec l’appui de ses partenaires au développement. C’est dans cette perspective que le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, s’est entretenu le 16 septembre à Brazzaville avec une importante délégation du Groupe de la Banque mondiale.

Conduite par Cheik Fantamady Kanté, directeur de division pour l’Afrique centrale, la délégation comprenait notamment le nouveau directeur de la Société financière internationale (SFI), ainsi que Charlotte Ndaw Sako, nouvelle représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale au Congo.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Congo et le Groupe de la Banque mondiale dans le secteur énergétique. Les représentants de l’institution financière ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner les efforts du gouvernement visant à améliorer durablement la production, le transport et la distribution de l’électricité.

La rencontre a également permis de faire le point sur le portefeuille des projets soutenus par la Banque mondiale dans le secteur énergétique congolais. Parmi les initiatives examinées figure le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité (Pasel), qui bénéficie d’une enveloppe de 100 millions de dollars, soit environ 60 milliards de FCFA.

Ce financement est destiné notamment à soutenir les investissements dans le transport et la distribution de l’électricité. À travers le Pasel, la Banque mondiale accompagne ainsi les efforts engagés par les autorités congolaises pour améliorer les infrastructures électriques et renforcer la qualité de l’offre.

Les discussions ouvrent la voie à la recherche de ressources supplémentaires auprès de la Banque mondiale et de ses partenaires. Un appui qui pourrait contribuer à accélérer les investissements nécessaires au développement des infrastructures électriques et à l’amélioration de l’accès à l’électricité au Congo.

Congo-CNFSDP : 678 candidats en lice pour le concours d’entrée

Le lancement officiel des épreuves du concours d’entrée au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP) a eu lieu le 16 septembre 2026.

 

C’est parti pour les épreuves du concours d’entrée au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP). Lancées officiellement le 16 septembre 2026, les épreuves se déroulent sur deux jours dans les différents centres retenus à travers le pays.

Au total, 678 candidats prennent part à cette session, soit une progression de 5 % par rapport à l’édition précédente. Cette hausse témoigne de l’intérêt grandissant des jeunes pour les formations spécialisées dans les domaines de la statistique, de la démographie et de la planification.

Ces disciplines occupent une place importante dans la production et l’analyse des données nécessaires à la conception, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques. Dans un contexte où la disponibilité de données fiables constitue un enjeu majeur pour le développement, les compétences formées dans ces domaines répondent à des besoins croissants des administrations, des entreprises et des organismes de développement.

Le CNFSDP poursuit ainsi sa mission de formation de professionnels capables de contribuer à la collecte, au traitement et à l’analyse des données, mais également à la planification du développement.

 

DR
© DR

UBA Connect : une nouvelle tarification plus avantageuse pour les transferts importants dans la zone CEMAC

UBA Congo fait évoluer la tarification de son service UBA Connect, avec une nouvelle grille qui renforce l’intérêt du dispositif, notamment pour les clients réalisant des opérations portant sur des montants importants.

 

Une solution bancaire pensée pour une Afrique plus connectée

UBA Connect est un service qui permet aux clients UBA d’effectuer des opérations de dépôt et de retrait d’argent sur leur compte bancaire dans les filiales UBA de la zone CEMAC, de manière simple et sécurisée. Le service couvre notamment le Congo, le Cameroun, le Gabon et le Tchad.

Il s’adresse aux clients UBA titulaires d’un compte courant, particulier ou entreprise, ou d’un compte épargne, ressortissants des pays concernés.

Cette solution facilite ainsi les opérations bancaires lorsqu’un client se trouve dans un pays autre que celui où son compte est domicilié, offrant davantage de flexibilité aux particuliers comme aux entreprises.

Une nouvelle tarification particulièrement intéressante pour les montants élevés

La nouvelle grille tarifaire de UBA Connect prévoit trois niveaux :

Montant de l’opération Tarif
De 1 à 2 000 000 FCFA 1 %
De 2 000 001 à 5 000 000 FCFA 20 000 FCFA
À partir de 5 000 001 FCFA 25 000 FCFA

Les tarifs indiqués sont hors taxes. La TVA, la TTF (Taxe sur les Transferts de Fonds) ainsi que les centimes additionnels applicables dans chaque pays doivent être ajoutés.

Cette évolution présente un intérêt particulier pour les opérations portant sur des montants importants. Plus le montant transféré est élevé, plus la tarification forfaitaire permet de maîtriser le coût de l’opération.

À titre illustratif, pour une opération de 10 millions FCFA, le tarif indiqué dans la nouvelle grille est de 25 000 FCFA hors taxes, soit un coût représentant 0,25 % du montant de l’opération. Pour 20 millions FCFA, le tarif reste également de 25 000 FCFA hors taxes, sous réserve des taxes applicables.

Cette tarification peut donc constituer un avantage pour les clients qui ont besoin de déplacer des sommes importantes entre les pays de la zone CEMAC tout en conservant leur relation bancaire avec UBA.

Une solution adaptée aux particuliers comme aux entreprises

UBA Connect répond notamment aux besoins des clients qui se déplacent régulièrement dans la sous-région, des entrepreneurs, des professionnels et des entreprises ayant des activités dans plusieurs pays de la CEMAC.

Le principal avantage réside dans la possibilité de traiter ses opérations bancaires depuis un pays autre que celui où le compte est domicilié, tout en bénéficiant d’un dispositif intégré au réseau UBA.

Pour les entreprises, cette flexibilité peut faciliter certaines opérations liées à leurs activités régionales. Pour les particuliers, elle permet d’effectuer plus facilement des dépôts ou retraits lorsqu’ils se trouvent dans un autre pays couvert par le service.

Comment effectuer une opération UBA Connect ?

Pour effectuer un dépôt, le client doit se rendre dans une agence UBA de proximité, remplir le formulaire de dépôt UBA Connect et présenter le formulaire, une copie de son passeport ainsi que les fonds au guichet.

Pour un retrait, il doit se rendre dans une agence UBA de proximité, remplir son chéquier ou chèque de guichet ainsi que le formulaire de retrait UBA Connect, puis présenter le formulaire et une copie de son passeport. Le passeport doit être valide et comporter le cachet d’entrée dans le pays où l’opération est effectuée.

Des limites adaptées aux besoins des clients

UBA Connect prévoit également une limite journalière de retrait de 20 millions FCFA, tandis que le dépôt ne présente pas de limite journalière dans la présentation tarifaire.

Le service est par ailleurs disponible sur Internet Banking, offrant aux clients davantage de possibilités pour accéder aux services bancaires de UBA.

UBA Connect : la banque au-delà des frontières

Avec UBA Connect, UBA poursuit sa volonté de rapprocher ses différentes implantations en Afrique et de faciliter les transactions de ses clients au-delà des frontières.

Pour les clients qui effectuent des opérations de montants importants, la nouvelle tarification forfaitaire à partir de 2 millions FCFA constitue un élément particulièrement intéressant à prendre en compte.

UBA Connect, c’est ainsi une solution qui combine mobilité, simplicité, sécurité et maîtrise des coûts, pour accompagner les clients UBA dans leurs opérations au sein de la zone CEMAC.

Congo : la diaspora appelée à renforcer son rôle dans l’investissement du pays

Le Haut conseil représentatif des Congolais de l’étranger (HCRCE), en partenariat avec le Service international d’appui au développement (SIAD), organise les 14 et 15 octobre au Palais des congrès de Brazzaville la deuxième édition spéciale REPATS 242 du forum économique « Investir au Congo ».

 

Pendant deux jours, Brazzaville sera au cœur des échanges consacrés à la mobilisation de la diaspora en faveur du développement du Congo. Entrepreneurs, investisseurs, porteurs de projets, entreprises et représentants d’institutions sont attendus à cette rencontre qui entend créer des passerelles entre les compétences et capitaux de la diaspora et les opportunités offertes par l’économie congolaise.

Cette deuxième édition spéciale REPATS 242 se veut ainsi un espace de dialogue, d’information et de mise en relation. Les participants pourront notamment découvrir les secteurs présentant des opportunités d’investissement, échanger avec différents acteurs économiques et mieux appréhender l’environnement des affaires au Congo.

Au-delà des échanges, le forum ambitionne surtout de favoriser la transformation des idées en projets concrets. Les porteurs de projets auront la possibilité de présenter leurs initiatives, de rechercher des partenaires et de développer des connexions susceptibles de faciliter leur mise en œuvre.

La rencontre accorde également une place importante au rôle de la diaspora dans le développement socioéconomique et culturel du pays. À travers leurs compétences, leur expérience professionnelle, leurs réseaux et leurs capacités d’investissement, les Congolais de l’étranger constituent un levier que les organisateurs souhaitent davantage mobiliser au service du développement national.