Mondial U-15 : les Diables rouges terminent à la 59e place mondiale

Avec six victoires et quatre défaites en dix rencontres, dont une à l’issue de la séance des tirs au but, la sélection congolaise se classe également au 17e rang africain dans une compétition remportée par l’Espagne.

 

Engagés dans cette compétition disputée du 22 au 31 octobre en Azerbaïdjan, les jeunes Congolais ont affiché un bilan globalement positif, malgré une élimination en seizièmes de finale. Leur parcours a débuté par une victoire encourageante face au Tadjikistan (3-2), avant une première défaite contre l’Espagne (2-4).

Les poulains congolais ont ensuite retrouvé le chemin du succès en enchaînant trois victoires consécutives face au Koweït (3-0), au Chili (3-2) et à la Barbade (4-0). Une série de résultats qui leur a permis de décrocher leur qualification pour les seizièmes de finale et d’entretenir l’espoir d’une progression dans le tournoi.

Mais l’aventure s’est arrêtée à ce stade. Opposés aux Émirats arabes unis, les jeunes Diables rouges ont concédé une défaite de 0-2, mettant ainsi fin à leurs ambitions dans cette compétition mondiale.

Malgré cette élimination, le parcours des Congolais reste marqué par six succès en dix sorties et une 59e place mondiale. Un bilan qui constitue une expérience importante pour ces jeunes footballeurs, appelés à poursuivre leur progression et à capitaliser sur les enseignements de cette première campagne internationale.

Congo : plus de 200 000 arbres prévus pour lancer la décennie du reboisement

Le Congo va célébrer, le 6 novembre prochain, la 40ᵉ édition de la Journée nationale de l’arbre. À cette occasion, le président Denis Sassou N’Guesso, procédera par anticipation, à Ignié, au lancement national de la Décennie des Nations unies pour le boisement et le reboisement (2027-2036).

 

Le Congo veut donner le coup d’envoi de dix années d’engagement en faveur de la restauration du couvert forestier et de la gestion durable des ressources naturelles. Placée sous le thème « Décennie des Nations unies pour le boisement et le reboisement, dans le cadre de la gestion durable des forêts 2027-2036 », cette 40ᵉ édition va marquer le lancement officiel, sur le territoire national, des activités inscrites dans ce programme international, dont le démarrage à l’échelle mondiale est prévu en 2027.

L’annonce a été faite par la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, lors d’une conférence de presse coanimée avec le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla. Selon la ministre, le chef de l’État présidera personnellement cette cérémonie, qui réunira plusieurs personnalités de premier plan, notamment les présidents de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, et du Burundi, Évariste Ndayishimiye. Le vice-président du Gabon ainsi que des hauts responsables des Nations unies sont également attendus.

Sur le terrain, la mobilisation se traduira par une vaste opération de plantation d’arbres sur deux espaces aménagés dans le département du Djoué-Léfini. Le premier site est situé à proximité du massif forestier du PK 45, à Ignié, tandis que le second se trouve aux abords de la zone industrielle de Maloukou Tréchot. Au total, plus de 200 000 plants devraient être mis en terre sur ces deux sites.

CEMAC : un an pour échanger les anciennes pièces de monnaie démonétisées

L’opération, qui débute le 1er novembre prochain, se déroulera en deux phases, selon les modalités présentées le 28 octobre à Brazzaville par le directeur national de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Serge Dino Daniel Ngassakys.

 

Les populations concernées disposent ainsi de douze mois pour se séparer des pièces visées par cette mesure. Dans une première phase, du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, les échanges pourront être effectués aux guichets de la BEAC, des banques commerciales et des établissements de microfinance. À partir du 1er août et jusqu’au 31 octobre 2027, la dernière étape de l’opération sera exclusivement assurée par la BEAC.

Sept catégories de pièces sont concernées par cette démonétisation. Il s’agit des pièces de 1, 5, 10, 25, 50, 100 et 500 FCFA issues des anciennes gammes frappées entre 1958 et 1985. À compter du 1er novembre 2026, ces monnaies perdront leur cours légal et ne pourront donc plus être utilisées pour régler les achats ou effectuer des transactions courantes.

En revanche, les pièces appartenant aux gammes de 2006 et de 2024 conservent leur validité et continueront de circuler normalement dans les six pays de la CEMAC.

Les autorités monétaires veulent à travers ce calendrier accordent aux détenteurs des anciennes pièces une période transitoire pour procéder à leur échange, tout en organisant progressivement leur retrait de la circulation monétaire dans la sous-région.

Congo : plus de 2 800 agents formés grâce au programme Police+

Après 45 mois de mise en œuvre, le Programme d’appui à la professionnalisation de la police congolaise et au respect des droits de l’homme (Police+) a officiellement achevé son cycle.

 

Lancé dans le cadre d’une coopération bilatérale entre la France et le Congo, avec le soutien financier de l’Union européenne, le programme Police+ arrive à son terme après près de quatre années de mise en œuvre. Son ambition est de professionnaliser davantage les forces de police congolaises et de renforcer l’intégration des droits humains dans leurs pratiques quotidiennes.

Au total, plus de 2 831 agents ont bénéficié de formations axées notamment sur l’éthique, la déontologie et le respect des droits fondamentaux. Pour pérenniser ces acquis, des mallettes pédagogiques normalisées ont été intégrées aux dispositifs de formation initiale et continue. Elles permettent désormais d’inscrire systématiquement ces thématiques dans l’apprentissage et le perfectionnement des policiers.

Police+ a également contribué à l’amélioration des infrastructures policières. Trois commissariats centraux pilotes ont été entièrement réhabilités à savaoir, ceux de la Tsiémé et du Djoué, à Brazzaville, ainsi que celui de Pointe-Noire.

Les travaux ont notamment porté sur la réorganisation des espaces de travail, l’amélioration des conditions de garde à vue et la mise en place de protocoles encadrant la prise en charge des personnes privées de liberté. Une attention particulière a également été accordée à la surveillance des cellules et au respect de la dignité des personnes détenues.

Ces aménagements visent aussi à améliorer l’accueil des victimes, notamment celles de violences basées sur le genre (VBG), en leur offrant des espaces garantissant davantage de confidentialité et de sécurité lors du dépôt de plainte et des auditions.

Avec la clôture de Police+, l’enjeu réside désormais dans la consolidation des acquis et leur appropriation durable par les services de police. La poursuite des formations, le respect des procédures et l’entretien des infrastructures réhabilitées seront déterminants pour inscrire les changements engagés dans les pratiques quotidiennes des forces de l’ordre.

Congo : un excédent budgétaire prévisionnel de 482,4 milliards FCFA en 2027

Présenté devant les deux chambres du Parlement par le ministre des Finances, Christian Yoka, ce budget affiche un excédent prévisionnel de 482,4 milliards FCFA.

 

Le Congo prépare son prochain exercice budgétaire. Présenté devant l’Assemblée nationale et le Sénat, le projet de loi de finances 2027 table sur des recettes de 3 120,8 milliards FCFA pour des dépenses estimées à 2 638,4 milliards FCFA. Cette configuration fait ressortir un excédent budgétaire global prévisionnel de 482,4 milliards FCFA.

En présentant les grandes orientations de ce projet, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a mis en avant la double ambition du gouvernement, financer les priorités de développement du pays tout en rétablissant durablement les équilibres des finances publiques.

L’enjeu est de poursuivre la transformation économique et sociale du Congo sans fragiliser sa situation financière. Pour y parvenir, l’exécutif entend notamment renforcer la discipline budgétaire, maîtriser l’endettement et préserver la stabilité macroéconomique. Une démarche qui traduit la volonté de concilier les besoins d’investissement de l’État avec les exigences de soutenabilité des finances publiques.

Le projet de budget fait également ressortir des contraintes de trésorerie. Les ressources de trésorerie sont évaluées à 1 324,6 milliards FCFA, contre des charges de 1 757 milliards FCFA, soit un besoin net de financement de 432,4 milliards FCFA. L’excédent budgétaire prévisionnel constitue ainsi un élément important de l’équation financière de l’État.

Le ministre a par ailleurs replacé ces orientations dans un environnement économique international dont les perspectives restent modérément favorables. Selon les projections retenues dans le document de cadrage, la croissance mondiale devrait atteindre 3,2 % en 2027, contre 3,1 % en 2026.

« C’est autour de cette exigence que s’articule le présent projet de loi de finances », a indiqué Christian Yoka, soulignant la nécessité de concilier les ambitions de développement avec les impératifs de gestion rigoureuse des ressources publiques.

Congo : la Fécofoot mise sur une Ligue 1 à 18 clubs en mode zonal

Réuni le 28 octobre à Brazzaville pour son premier comité exécutif sous la présidence d’Éric Alain Mantot, la Fédération congolaise de football (Fécofoot) a dévoilé les grandes orientations du prochain championnat national.

 

La nouvelle équipe dirigeante de la Fédération congolaise de football entend adapter l’organisation du championnat national aux réalités économiques des clubs. Lors de son premier comité exécutif, tenu le 28 octobre, plusieurs décisions et orientations ont été examinées, notamment l’élargissement de la Ligue 1 de 14 à 18 équipes et le format de la prochaine saison.

Selon les orientations présentées, la compétition se disputera en mode zonal. Ce choix répond, d’après le président de la Fécofoot, Éric Alain Mantot, à une exigence économique, compte tenu du poids des charges liées à l’organisation du championnat. La formule retenue vise ainsi à tenir compte des contraintes financières auxquelles sont confrontés les clubs.

Cette évolution impliquera toutefois une réorganisation du fonctionnement des équipes. Le communiqué final du comité exécutif souligne que les clubs devront s’adapter à cette nouvelle configuration et revoir leur organisation en conséquence.

La Fécofoot entend également agir sur les capacités de gestion des structures sportives. Une formation organisée avec l’appui de la Fédération internationale de football association (Fifa) est prévue du 16 au 18 novembre à Brazzaville.

Cette session s’adressera aux présidents et secrétaires généraux des clubs, ainsi qu’aux présidents des ligues. Plusieurs modules sont annoncés, notamment le leadership et le management, la gouvernance et les questions juridiques, la gestion financière, le fonctionnement des clubs, la gestion des stades, le marketing et la communication.

À l’issue de cette formation, une subvention exceptionnelle sera accordée aux clubs. Son attribution sera toutefois conditionnée à la signature d’une convention prévoyant un contrôle de l’utilisation des fonds. À travers ce mécanisme, la Fécofoot entend encadrer le soutien financier apporté aux équipes et renforcer la transparence dans la gestion des ressources allouées.

Éric Alain Mantot a néanmoins tenu à préciser les limites de l’intervention financière de la fédération. Selon lui, la Fécofoot n’a pas vocation à financer directement les clubs. Il estime que d’autres mécanismes doivent être explorés pour leur permettre de mobiliser des ressources supplémentaires.

Le recours aux sponsors et aux annonceurs figure parmi les pistes évoquées pour soutenir financièrement les équipes et favoriser leur autonomie.

Entre élargissement de la Ligue 1, rationalisation des dépenses et renforcement des capacités de gestion, les orientations présentées par le comité exécutif placent la question du financement au cœur de la prochaine saison. Leur mise en œuvre devra permettre de mesurer la capacité des clubs à s’adapter à cette nouvelle organisation du football congolais.

Sommet Russie-Afrique : Denis Sassou-N’Guesso reçu par Vladimir Poutine à Moscou

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, a été accueilli mercredi 28 octobre 2026 à Moscou par son homologue russe, Vladimir Poutine.

 

La capitale russe accueille, les 28 et 29 octobre, le troisième sommet Russie-Afrique, un rendez-vous diplomatique auquel prennent part des délégations de 48 pays africains, dont 22 conduites par des chefs d’État. Pour Denis Sassou-N’Guesso, cette rencontre constitue une nouvelle occasion de consolider les relations entre Brazzaville et Moscou et de faire avancer les projets d’intérêt commun.

Les relations entre les deux pays s’inscrivent dans une dynamique de rapprochement. En septembre 2026, la République du Congo et la Russie ont signé un plan global de développement de leur coopération pour la période 2026-2028. Ce document prévoit la mise en œuvre de projets prioritaires dans plusieurs secteurs, notamment l’énergie, l’agriculture, la santé et les transports.

Selon l’ambassadeur de Russie au Congo, Dmitri Korepanov, le sommet doit notamment permettre aux deux dirigeants de faire le point sur leurs relations et d’examiner les projets retenus dans ce programme de coopération.

Parmi les dossiers évoqués ces derniers mois figure également un projet de construction d’un oléoduc de plus de 1 000 kilomètres à travers le territoire congolais. Cette infrastructure, discutée lors de la visite d’État de Denis Sassou-N’Guesso à Moscou en avril dernier, témoigne de l’importance du secteur énergétique dans les relations entre les deux pays.

La coopération porte également sur les infrastructures, la formation des ressources humaines et les questions sanitaires. Autant de domaines susceptibles d’offrir de nouvelles perspectives au Congo, à condition que les engagements annoncés se traduisent par des projets concrets et des retombées économiques durables.

Le sommet de Moscou aborde des enjeux plus larges, notamment le commerce, les investissements, la sécurité alimentaire, l’énergie, les technologies et la sécurité. Les discussions doivent contribuer à définir les nouvelles orientations du partenariat entre la Russie et l’Afrique pour les prochaines années.

Lors de l’ouverture des travaux, Vladimir Poutine a notamment affiché la volonté de son pays d’accroître ses livraisons de produits agricoles au continent. Le président russe a également évoqué des perspectives de coopération dans les domaines des technologies numériques, de la santé et de la formation.

Les travaux doivent aboutir à une déclaration finale, à un document consacré à la coopération en matière d’intelligence artificielle et à un nouveau plan d’action du Forum de partenariat Russie-Afrique pour la période 2027-2029.

Pour Denis Sassou-N’Guesso, cette troisième édition s’inscrit dans la continuité des précédentes rencontres de Sotchi, en 2019, et de Saint-Pétersbourg, en 2023. L’enjeu est désormais de transformer les orientations diplomatiques en partenariats opérationnels, capables de soutenir le développement économique du Congo et de renforcer sa coopération avec la Russie.

Congo : AGL achemine cinq grues hors gabarit vers le Gabon

Le 19 octobre 2026, un convoi exceptionnel d’AGL Congo a quitté Pointe-Noire en direction de la base de Mounana, au Gabon, pour le compte d’un acteur du secteur minier.

 

Cette opération consistait à acheminer cinq colis hors gabarit (OOG – Out of Gauge) constitués de parties de grues Vertex, pour un poids total de 42,5 tonnes. La gendarmerie a escorté le convoi tout au long du trajet afin d’assurer la sécurité de ce chargement exceptionnel. Après trois jours de route et 698 km parcourus, le convoi est arrivé à destination le 22 octobre 2026. L’opération transfrontalière a été menée dans le respect des réglementations congolaise et gabonaise.

« Chaque transport hors gabarit est un projet à part entière : il faut étudier l’itinéraire, anticiper les contraintes, coordonner avec les autorités et les équipes des deux côtés de la frontière, sans jamais transiger sur la sécurité. Cette livraison illustre notre capacité à relever des défis logistiques de grande envergure. Elle met en lumière notre capacité à proposer aux clients des solutions adaptées à leurs besoins les plus spécifiques et à les accompagner dans leurs projets, là où ils opèrent », souligne HABIB Mazen, Directeur des Opérations chez AGL Congo.

Cette réussite est le fruit de la mobilisation et de l’expertise des équipes de AGL Congo et AGL Gabon. Elle illustre le savoir-faire du Groupe dans la gestion et le transport de marchandises hors gabarit, tout en confirmant sa capacité à accompagner les projets industriels stratégiques de la sous région grâce à des solutions logistiques intégrées. Avec la réalisation de ce convoi exceptionnel entre Pointe-Noire et Mounana, AGL renforce son positionnement comme acteur de référence du transport hors gabarit et réaffirme son engagement à soutenir le développement des activités industrielles au-delà des frontières nationales.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implantée à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen
d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

Mise à jour obligatoire des dossiers clients avant le 31 décembre 2026

UBA Congo invite l’ensemble de ses clients Particuliers et Entreprises à procéder à la mise à jour de leurs dossiers d’ouverture de compte au plus tard le 31 décembre 2026.

 

Dans le cadre de son engagement en faveur de la sécurité des opérations bancaires, de la qualité de service et du respect des exigences réglementaires, UBA Congo rappelle à ses clients l’importance de disposer d’un dossier client complet, conforme et actualisé.

Cette démarche permet à la banque de disposer d’informations fiables sur ses clients, de sécuriser les relations bancaires et de contribuer à la prévention de la fraude ainsi que du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme.

Quels documents mettre à jour ? 

Pour les clients Particuliers :

  • Une pièce d’identité valide ;
  • Un justificatif de domicile récent, si nécessaire ;
  • Les informations personnelles et professionnelles actualisées ;
  • Tout autre document complémentaire demandé par la banque.

Pour les clients Entreprises :

  • Les documents légaux et administratifs à jour de l’entreprise ;
  • Les informations relatives aux dirigeants et aux représentants habilités ;
  • Les documents d’identification des bénéficiaires effectifs ;
  • Les justificatifs relatifs à l’activité de l’entreprise et tout autre document requis par la banque.

Comment procéder ?

Les clients sont invités à se rapprocher de leur gestionnaire de compte ou à se rendre dans leur agence UBA habituelle afin de vérifier les pièces requises et de régulariser leur dossier. 

Une démarche essentielle pour une relation bancaire sécurisée

La mise à jour des dossiers contribue à renforcer la sécurité des comptes, à faciliter le traitement des opérations et à maintenir une relation bancaire conforme et transparente.

N’attendez pas le dernier moment ! Faites vérifier et actualiser votre dossier avant le 31 décembre 2026.

Pour toute information complémentaire, rapprochez-vous de votre agence UBA Congo ou de votre gestionnaire de compte.

Congo : l’OMS et le ministère de la Communication s’allient contre la désinformation sanitaire

Un accord de partenariat, axé notamment sur l’initiative « Les 3 minutes Santé », vise à mieux informer la population et à lutter contre la propagation des fausses informations sanitaires.

 

Le ministère de la Communication et des Médias et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) unissent leurs efforts pour renforcer la sensibilisation aux questions de santé en République du Congo. Le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, a reçu en audience le Dr Vincent Dossou Sodjinou, responsable du bureau de l’OMS au Congo, dans le cadre de la mise en œuvre de leur partenariat institutionnel.

Cette collaboration prévoit notamment le déploiement de l’initiative « Les 3 minutes Santé », un programme de communication destiné à informer le public sur les questions sanitaires. L’objectif est de rendre les informations médicales plus accessibles, de promouvoir les gestes de prévention et d’encourager l’adoption de comportements favorables à la santé.

Au-delà de la sensibilisation, ce partenariat entend contribuer à la lutte contre la désinformation sanitaire, particulièrement préoccupante en période d’épidémie. La circulation de rumeurs et d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux peut en effet compromettre les efforts de prévention et compliquer la réponse des autorités sanitaires.

Cette démarche intervient dans un contexte régional marqué par l’épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC). Selon les chiffres rapportés par DRTV International, le pays comptabilisait, au 20 octobre 2026, 9 704 cas confirmés et 4 687 décès. Ces données concernent exclusivement la RDC et ne doivent pas être confondues avec la situation sanitaire en République du Congo.