Coopération numérique : le Congo renforce ses partenariats stratégiques en Chine

À l’occasion d’une mission officielle en République populaire de Chine, une délégation conduite par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique a pris part à plusieurs rencontres internationales dédiées à l’intelligence artificielle, à l’économie numérique et à la coopération technologique.

 

Dans le cadre de sa stratégie de transformation numérique, la République du Congo a pris part à plusieurs rencontres internationales de haut niveau en République populaire de Chine, avec pour objectif de consolider sa coopération dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’économie numérique et des nouvelles technologies.

Conduite par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Frédéric Nze, accompagné notamment de son directeur de cabinet, Kô Goma, la délégation congolaise a participé à trois grands rendez-vous internationaux consacrés aux enjeux de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle, de l’innovation technologique et de la coopération numérique.

Cette mission s’inscrit dans la mise en œuvre de la vision portée par le ministère, qui fait du numérique un levier stratégique de modernisation de l’État, de diversification de l’économie et de création d’opportunités pour les populations congolaises.

L’un des temps forts de cette participation a été une conférence internationale ayant rassemblé près de 1 400 décideurs politiques, experts, chercheurs, représentants d’organisations internationales et dirigeants d’entreprises technologiques venus des quatre coins du monde. Les échanges ont porté sur les défis liés à la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle, le renforcement de la coopération internationale ainsi que la nécessité de garantir un accès équitable aux bénéfices de cette technologie.

Le Congo entend renforcer sa visibilité sur la scène internationale, nouer de nouveaux partenariats et s’inspirer des meilleures pratiques en matière de développement numérique. Cette démarche vise également à accélérer la transformation digitale du pays et à favoriser l’adoption de solutions innovantes capables de soutenir le développement économique, l’amélioration des services publics et l’inclusion numérique.

 

Congo : trois braconniers condamnés pour trafic d’ivoire et détention d’armes

Le tribunal de grande instance de Djambala, dans le département des Plateaux, a condamné trois individus reconnus coupables de braconnage, de détention illégale d’armes à feu et de possession d’ivoire.

 

Justin Moko Péa, alias « Colonel », a écopé d’une peine de trois ans d’emprisonnement ferme. Ses deux coaccusés, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo, ont été condamnés chacun à deux ans de prison ferme. Les trois hommes devront également s’acquitter solidairement d’une amende de 150 000 FCFA et verser cinq millions de FCFA de dommages et intérêts à l’État congolais.

Les prévenus avaient été interpellés par les services compétents alors qu’ils étaient en possession d’un important arsenal comprenant plusieurs armes à feu, dont une arme de guerre, des munitions de guerre, ainsi que huit morceaux d’ivoire d’un poids total supérieur à 31 kilogrammes. Divers autres objets liés à leurs activités illégales ont également été saisis.

À la suite de leur arrestation, la Direction départementale de l’Économie forestière a assuré le suivi du dossier avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage, contribuant ainsi au bon déroulement de la procédure judiciaire.

Déférés devant le parquet le 2 juin dernier, les trois hommes avaient été placés sous mandat de dépôt. Lors de la deuxième audience, le 8 juillet, ils ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Le tribunal avait ensuite mis l’affaire en délibéré avant de rendre son verdict le 22 juillet.

TÜV Rheinland est autorisé par l’ACONOQ à fournir des services d’évaluation de la conformité dans le cadre du Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC)

À compter du 15 juillet 2026, TÜV Rheinland a été officiellement autorisé par l’Agence Congolaise de Normalisation et de la Qualité (ACONOQ) à fournir des services d’évaluation de la conformité dans le cadre du Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC) pour les produits réglementés destinés à la République du Congo.

 

Cette autorisation renforce l’engagement continu de TÜV Rheinland à soutenir le commerce international en accompagnant les fabricants, les exportateurs et les sociétés de négoce du monde entier dans le respect des exigences réglementaires de la République du Congo avant l’expédition de leurs marchandises. Grâce à son réseau mondial d’experts techniques et de bureaux d’inspection, TÜV Rheinland fournira des services complets d’évaluation de la conformité avant expédition, favorisant un accès au marché conforme aux exigences réglementaires tout en renforçant la qualité des produits, la protection des consommateurs et l’efficacité des chaînes d’approvisionnement.

Administré par l’ACONOQ depuis 2022, le Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC) est un dispositif obligatoire visant à vérifier, avant leur exportation, que les produits réglementés destinés à être importés en République du Congo sont conformes aux réglementations techniques et aux normes de qualité nationales applicables. Les produits ayant satisfait avec succès au processus d’évaluation de la conformité se voient délivrer un Certificat de Conformité (CoC), document indispensable pour faciliter les formalités de dédouanement à leur arrivée en République du Congo.

Dans le cadre de cette autorisation, TÜV Rheinland proposera une gamme complète de services PCEC comprenant l’examen des demandes, l’évaluation de la documentation technique, les essais de produits lorsque c’est requis, les inspections physiques ainsi que la délivrance du Certificat de Conformité (CoC). En s’appuyant sur son vaste réseau international et sur son expertise réglementaire, l’entreprise accompagnera les exportateurs à chaque étape du processus de certification afin de réduire les retards d’expédition, les interventions aux frontières et les risques de non-conformité.

Cette autorisation couvre un large éventail de produits industriels et de consommation réglementés destinés à la République du Congo, notamment les équipements électriques et électroniques, les appareils électroménagers, les textiles, les matériaux de construction, les produits automobiles, les produits chimiques, les cosmétiques, les dispositifs médicaux, les plastiques, les emballages, les équipements de télécommunications, les produits agricoles, les équipements de protection individuelle, le mobilier ainsi que de nombreuses autres catégories de produits soumises au PCEC.

Le PCEC prévoit trois voies de certification adaptées aux différents profils d’exportateurs et aux historiques de conformité des produits. Selon la fréquence des expéditions et les capacités des fabricants, les produits peuvent être certifiés par inspection de lot, enregistrement des produits ou délivrance d’une licence, offrant ainsi davantage de flexibilité tout en garantissant le respect des exigences réglementaires congolaises.

En combinant son expertise mondiale dans les domaines des essais, de l’inspection et de la certification avec sa solide expérience des programmes d’inspection gouvernementale et du commerce international, TÜV Rheinland permet aux exportateurs de satisfaire efficacement aux exigences réglementaires tout en simplifiant leur accès au marché congolais. Ses services aident les entreprises à répondre aux exigences techniques nationales, à réduire les délais de certification et à favoriser des échanges commerciaux internationaux plus fluides.

« Nous sommes honorés d’avoir été autorisés par l’ACONOQ à fournir des services d’évaluation de la conformité dans le cadre du Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC). Cette désignation renforce l’engagement de TÜV Rheinland à accompagner les autorités, les fabricants, les exportateurs et les sociétés commerciales grâce à des solutions d’évaluation de la conformité fiables qui facilitent la conformité réglementaire, protègent les consommateurs et favorisent un accès efficace aux marchés internationaux. Forts de notre présence mondiale et de notre expertise réglementaire locale, nous nous réjouissons d’accompagner les entreprises dans leurs démarches pour accéder au marché de la République du Congo dans les meilleures conditions. »

Mr. Fraes Naouri, Vice-président principal Inspections Gouvernementales et Commerce International, TÜV Rheinland.

Pour les exportateurs, cette autorisation offre un accès à l’expertise mondialement reconnue de TÜV Rheinland en matière d’essais, d’inspection et de certification, soutenue par un réseau international de professionnels qualifiés engagés à fournir des services d’évaluation de la conformité fiables, efficaces et transparents conformément aux exigences de l’ACONOQ.

Pour en savoir plus sur le Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC) de la République du Congo et sur les services d’évaluation de la conformité proposés par TÜV Rheinland, veuillez consulter leur site web ICI.

À propos de TÜV Rheinland

TÜV Rheinland est l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services d’essais, d’inspection et de certification. Depuis plus de 150 ans, l’entreprise contribue à rendre le monde plus sûr. Aujourd’hui, plus de 28 000 collaborateurs réalisent des essais, des inspections et des certifications de produits, d’installations et de processus, tout en proposant des formations destinées à des professionnels issus de nombreux secteurs d’activité. Présent sur plus de 500 sites dans plus de 50 pays, TÜV Rheinland contribue à garantir la sécurité et la qualité dans des domaines essentiels de l’économie et de la vie quotidienne. Basé à Cologne (Allemagne) et réalisant un chiffre d’affaires annuel de près de 3 milliards d’euros, le groupe joue un rôle majeur dans l’assurance qualité à l’échelle mondiale. Depuis 2006, TÜV Rheinland est membre du Pacte mondial des Nations Unies (UN Global Compact), réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la lutte contre la corruption et du développement durable.

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Les communiqués de presse, ainsi que des photographies et des séquences vidéo, sont disponibles sur demande par e-mail à contact@press.tuv.com ou sur www.tuv.com/press.

Entreposage à valeur ajoutée : AGL Congo partage son expertise lors d’une Masterclass

Le samedi 11 juillet 2026 Africa Global Logistics (AGL) Congo a participé à une Masterclass sur le thème « L’entrepôt à valeur ajoutée : catalyseur de compétitivité des entreprises logistiques ». L’événement était organisé par Women in Logistics Africa (WILA-Congo) présidée par Premice De Mabiala Mamboula. Les échanges ont été animés par Christophe Pujalte (Directeur régional AGL), Jacques Koloko (Directeur commercial de TotalEnergies EP Congo) et Aristide Makosso expert en logistique et transport multimodal (PDG de 2A Consulting).

Les intervenants ont rappelé que l’entrepôt moderne dépasse sa fonction de stockage. Il devient un centre de services intégrant conditionnement préparation de commandes étiquetage et gestion optimisée des stocks. Cette approche améliore la qualité de service réduisent les délais et renforcent la compétitivité des entreprises.

La création de valeur repose sur la coordination de toute la chaîne logistique. Chez AGL Congo cette logique prend tout son sens. L’entrepôt est principalement dédié aux opérations de son client majeur TotalEnergies EP Congo illustrant l’importance d’une collaboration étroite entre acteurs économiques pour garantir efficacité, fiabilité et excellence opérationnelle.

« Un entrepôt performant est bien plus qu’un espace de stockage. C’est un centre de services qui apporte de la valeur à chaque étape de la chaîne logistique » a déclaré Christophe Pujalte, Directeur régional AGL.

« Le partenariat entre AGL et TotalEnergies EP Congo illustre parfaitement ce qu’est l’entrepôt à valeur ajoutée. Une solution logistique intégrée au service direct des besoins d’un partenaire industriel » a expliqué Aristide Makosso expert en logistique et transport multimodal PDG de 2A Consulting.

« La performance logistique est le résultat d’un partenariat solide entre le donneur d’ordre et son prestataire. Lorsque chaque maillon de la chaîne fonctionne de manière coordonnée, nous créons davantage de valeur, gagnons en efficacité et répondons plus efficacement aux enjeuxde nos opérations » a souligné Jacques Koloko, Directeur commercial de TotalEnergies EP Congo.

Les intervenants ont aussi salué la place grandissante des femmes dans les métiers de la logistique. Longtemps perçu comme un univers masculin, ce secteur démontre que compétences, leadership et excellence en sont les vrais moteurs.

Cette Masterclass l’a confirmé : un entrepôt bien pensé ne se contente plus de stocker, il transforme. Pour l’auditoire venu s’inspirer, AGL Congo a partagé bien plus qu’une théorie : un modèle éprouvé, une performance logistique déjà à l’œuvre et prête à profiter au pays tout entier. Un savoir-faire solide pour accompagner sereinement la croissance à l’heure de la diversification de l’économie congolaise.

Congo : trois projets de loi examinés à l’Assemblée nationale

Les députés ont examiné, le 23 juillet, trois projets de loi portant sur le développement des infrastructures, le financement de l’économie et le renforcement de la coopération internationale.

 

 

Le premier texte vise à autoriser la ratification de l’accord de prêt signé entre le gouvernement congolais et la Badea. Ce financement est destiné à soutenir le projet de prolongement de la route de la corniche de Brazzaville, une infrastructure jugée stratégique pour améliorer la mobilité urbaine, renforcer la fluidité du trafic et accompagner le développement de la capitale.

En plus de contribuer au désengorgement de certains axes routiers, ce projet devrait faciliter les échanges économiques et améliorer les conditions de circulation des populations, tout en valorisant les espaces riverains du fleuve Congo.

Les parlementaires ont également examiné le projet de loi autorisant la ratification de l’accord sur la promotion et la protection réciproques des investissements entre la République du Congo et la Fédération de Russie. Ce texte établit un cadre juridique destiné à sécuriser les investissements réalisés par les opérateurs économiques des deux pays.

À travers cet accord, les deux États entendent offrir davantage de garanties aux investisseurs, favoriser les flux de capitaux et créer un climat propice au développement de partenariats économiques dans des secteurs d’intérêt commun.

Le troisième projet de loi, également inscrit à l’ordre du jour de la séance, s’inscrit dans la dynamique de modernisation du cadre législatif et de consolidation des relations de coopération du Congo avec ses partenaires.

Congo : l’encours de la dette publique atteint plus de 9 400 milliards FCFA à fin mai 2026

Ces chiffres ont été présentés le 23 juillet lors de la séance plénière consacrée à l’adoption de la loi de finances rectificative pour l’exercice 2026.

 

La Commission économie, finances et contrôle de l’exécution du budget (Ecofin) de l’Assemblée nationale a révélé que l’encours total de la dette publique du Congo s’établissait à 9 483,04 milliards de FCFA à la fin du mois de mai 2026, soit 98,03 % du produit intérieur brut (PIB).

Selon le rapport de la Commission Ecofin, la dette publique congolaise se répartit entre une dette intérieure de 5 531,53 milliards de FCFA, représentant 58,33 % de l’encours global, et une dette extérieure de 3 951,50 milliards de FCFA, soit 41,67 %.

L’analyse de la dette intérieure montre une forte prédominance des financements mobilisés sur le marché sous-régional des titres publics. Les Obligations du Trésor assimilables (OTA) et les Bons du Trésor assimilables (BTA) représentent à eux seuls 2 957,80 milliards de FCFA, constituant ainsi la principale composante de l’endettement intérieur.

La Commission relève également que la dette non conventionnée s’élève à 1 324,46 milliards de FCFA, tandis que la dette conventionnée atteint 1 249,27 milliards de FCFA.

Ces données mettent en évidence le niveau élevé de l’endettement public du Congo, dans un contexte où les autorités poursuivent leurs efforts de consolidation budgétaire et de maîtrise des finances publiques. Elles traduisent également le recours important de l’État aux instruments de financement du marché régional pour couvrir ses besoins de trésorerie et financer ses engagements.

Môle Est : Congo Terminal prévoit la création de 900 emplois supplémentaires

Depuis le démarrage de ses activités en 2009, Congo Terminal, filiale d’Africa Global Logistics (AGL), accompagne le développement du port de Pointe-Noire tout en renforçant progressivement ses équipes. L’entreprise compte aujourd’hui près de 1 000 collaborateurs, 150 apprentis et accueille chaque mois une centaine de stagiaires. Avec le projet du Môle Est, cette dynamique franchira une nouvelle étape.

La nouvelle plateforme portuaire devrait permettre la création de 900 emplois supplémentaires, principalement au bénéfice des jeunes congolais. Ces recrutements concerneront notamment les métiers de l’exploitation, de la maintenance et les fonctions supports, tout en offrant de nouvelles perspectives d’évolution aux collaborateurs déjà engagés au sein de l’entreprise.

Au-delà des recrutements, Congo Terminal place la formation au cœur de son engagement. À travers ses programmes d’apprentissage, ses partenariats avec les établissements d’enseignement supérieur et l’accueil régulier de stagiaires, l’entreprise contribue à transmettre des compétences techniques exigeantes adaptées aux besoins du secteur portuaire et logistique.

« Avec le Môle Est, nous voulons créer des opportunités concrètes pour la jeunesse congolaise et accompagner la montée en compétences de nos équipes. Ce projet illustre notre volonté de contribuer durablement au développement économique du Congo, en investissant dans l’emploi local et la formation des talents », déclare Aristide NDJAWE, Directeur des Ressources Humaines Congo Terminal.

Le Môle Est associera performance opérationnelle et impact social. En renforçant les capacités portuaires, le projet contribuera à soutenir l’activité économique nationale tout en favorisant l’insertion professionnelle et le développement de compétences locales dans des
métiers essentiels à la chaîne logistique. À travers cette extension, Congo Terminal confirme son rôle de partenaire de long terme du
développement portuaire congolais et son engagement en faveur d’une croissance porteuse d’emplois, de compétences et d’opportunités pour le pays.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux
exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS
(sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1 000 000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900
collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Libreville : Denis Sassou-N’Guesso visite les chantiers structurants

Au terme de sa visite de travail en République gabonaise, le président de la République du Congo a effectué, dimanche 26 juillet 2026, une visite de plusieurs grands chantiers en cours de réalisation à Libreville.

 

Accompagné des autorités gabonaises, le chef de l’État congolais s’est rendu sur différents sites d’infrastructures majeures destinés à moderniser la capitale gabonaise et à améliorer les conditions de vie des populations. Cette visite lui a permis de constater l’état d’avancement des travaux et de s’informer sur les ambitions portées par ces projets structurants.

Ces investissements s’inscrivent dans la dynamique de développement engagée par les autorités gabonaises, avec un accent particulier sur la modernisation des infrastructures urbaines, le renforcement des équipements publics et l’amélioration de la mobilité.

La visite des chantiers a également illustré la qualité des relations de coopération entre le Congo et le Gabon. Les deux pays entretiennent des liens historiques et poursuivent leur volonté de renforcer leur partenariat à travers des échanges réguliers entre leurs plus hautes autorités.

Après cette séquence consacrée aux infrastructures, le président Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville, mettant ainsi un terme à sa visite de travail en République gabonaise, marquée par des échanges visant à consolider les relations d’amitié et de coopération entre les deux États.

Congo-loi de finances rectificative 2026 : le Parlement adopte à l’unanimité le budget révisé

Réunis en séances plénières le jeudi 23 juillet, les députés et les sénateurs ont adopté à l’unanimité et sans amendements le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026.

 

Défendu devant les deux chambres du Parlement par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, le texte fixe un budget révisé marqué par un excédent budgétaire prévisionnel destiné à couvrir le déficit de trésorerie.

Présenté successivement devant l’Assemblée nationale et le Sénat, sous la présidence respective de Léon Alfred Opimba, premier vice-président de l’Assemblée nationale, et de Pierre Ngolo, président du Sénat, le projet de loi a reçu l’approbation des parlementaires après l’examen des rapports des commissions Économie et Finances des deux chambres.

La loi de finances rectificative arrête les recettes de l’État à 2 778,016 milliards de FCFA et les dépenses à 2 561,069 milliards de FCFA. Cette configuration fait ressortir un excédent budgétaire prévisionnel de 216,947 milliards de FCFA.

Selon le gouvernement, cet excédent permettra de résorber un déficit de trésorerie estimé au même montant, renforçant ainsi l’équilibre des finances publiques dans un contexte de gestion budgétaire ajustée.

Pour garantir l’équilibre global de cette loi de finances rectificative, l’État prévoit également de mobiliser des ressources à travers différents instruments financiers. Il est notamment prévu un recours aux Bons du Trésor Assimilables (BTA) et aux Obligations du Trésor Assimilables (OTA), pour un montant total de 1 041,574 milliards de FCFA.

L’adoption sans amendements de ce texte traduit le consensus des deux chambres du Parlement autour des orientations budgétaires proposées par le gouvernement pour la seconde partie de l’exercice 2026. Cette révision budgétaire vise à adapter les prévisions financières de l’État aux réalités économiques tout en assurant le financement des priorités publiques et le maintien des équilibres macroéconomiques.

Congo-UDSN : 15 milliards FCFA pour accélérer la recherche et les formations

L’Université Denis-Sassou-N’Guesso (UDSN) disposera d’un budget de 15 milliards FCFA pour l’année académique 2026-2027.

 

L’enveloppe aété adoptée le 22 juillet lors du comité de direction présidé par le Pr Théophile Obenga à Kintélé. Le budget connaît une hausse de 3 milliards FCFA par rapport à l’exercice 2025-2026, où il s’élevait à 12 milliards FCFA. Cette augmentation répond aux nouveaux défis que s’est fixés l’université, notamment le déploiement des cycles de master et de doctorat, l’intensification des activités scientifiques et la création de dix laboratoires de recherche.

À travers cet investissement, l’UDSN entend consolider son positionnement comme pôle d’excellence de l’enseignement supérieur et de la recherche au Congo. Le développement des formations de troisième cycle devrait contribuer à la formation d’une nouvelle génération de chercheurs et d’enseignants-chercheurs, tout en favorisant la production de connaissances au service du développement national.

L’installation de nouveaux laboratoires permettra également de renforcer les capacités de recherche de l’université et d’offrir un cadre plus adapté aux travaux scientifiques, dans un contexte où l’innovation et la recherche constituent des leviers essentiels pour relever les défis économiques et sociaux.