Congo : Denis Sassou N’Guesso reçoit Félix Tshisekedi à Oyo

Le chef de l’Etat a reçu en audience, samedi 24 janvier en début d’après-midi, son homologue de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

 

Les deux chefs d’État ont eu un tête-à-tête pendant plus de deux heures. À l’issue de cette rencontre, le président congolais de la RDC s’est adressé à la presse pour préciser les motivations de sa visite, avant de regagner Kinshasa dans la soirée.

« Je suis venu présenter mes vœux de Nouvel An au président Denis Sassou N’Guesso et lui apporter tout mon soutien à l’approche de l’élection présidentielle qui se tiendra dans quelques semaines ici au Congo, élection pour laquelle je lui souhaite bonne chance », a déclaré Félix Tshisekedi.

Au-delà de cet échange de civilités, la situation sécuritaire et politique en République démocratique du Congo a occupé une place centrale dans les discussions. Le président Tshisekedi a fait part à son hôte de l’évolution préoccupante du contexte sécuritaire dans l’est de son pays, évoquant le manque d’engagement des « agresseurs » dans la mise en œuvre effective des accords de paix conclus ces derniers mois.

Notons que des accords récemment signés aux États-Unis entre Kinshasa et Kigali peinent encore à produire des effets tangibles sur le terrain. Quant aux combattants de l’AFC/M23, accusés de bénéficier du soutien de l’armée rwandaise, ils continuent d’occuper plusieurs zones stratégiques des provinces du Nord et du Sud-Kivu, conquises à l’issue de violents affrontements avec les forces armées congolaises il y a environ un an.

Dans ce contexte, le président Félix Tshisekedi a salué l’expérience et le rôle de médiateur reconnu du président Denis Sassou N’Guesso sur la scène internationale. « J’ai tenu à prendre conseil auprès du président Sassou N’Guesso, dont l’expertise en matière de prévention et de résolution des conflits est largement reconnue », a-t-il souligné.

Cette rencontre illustre la volonté des deux États voisins de renforcer leur coopération politique et diplomatique.

Congo-présidentielle 2026 : les candidatures sont attendues jusqu’au 12 février

Le processus électoral en vue de l’élection présidentielle de 2026 en République du Congo est entré dans une phase décisive.

 

Dans un arrêté rendu public le 23 janvier à Brazzaville, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, a fixé la période de dépôt des dossiers de déclaration de candidature du 29 janvier au 12 février 2026.

Conformément au calendrier électoral établi, l’élection présidentielle se tiendra en deux temps : le 12 mars 2026 pour le vote anticipé de la force publique, et le 15 mars 2026 pour le vote général sur l’ensemble du territoire national. Les potentiels candidats disposent ainsi d’un délai de deux semaines, à compter du 29 janvier, pour déposer leurs dossiers auprès de la Direction générale des affaires électorales (DGAE).

Dans son arrêté, le ministre de l’Intérieur précise que « tout candidat à l’élection du président de la République fait une déclaration de candidature légalisée en quatre exemplaires ». Cette déclaration doit être accompagnée d’un ensemble de pièces administratives et légales exigées par la loi électorale.

Parmi les documents requis figurent notamment une déclaration de moralité fiscale, un récépissé de versement au Trésor public d’un cautionnement de 25 millions de francs CFA, non remboursable, ainsi qu’un certificat médical délivré par un collège de trois médecins assermentés par la Cour constitutionnelle. Les candidats doivent également fournir un spécimen de signature et un casier judiciaire (volet n°2).

Avec l’ouverture officielle de cette période de dépôt des candidatures, la scène politique congolaise s’apprête à entrer pleinement dans l’arène électorale.

Congo : Dangote Cement investit plus de 1,6 milliard de Fcfa dans la valorisation des déchets

L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre tenue le 20 janvier à Brazzaville entre la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault, et une délégation technique du groupe conduite par son directeur général, Frank Brouwers.

 

La société Dangote Cement va investir 3 millions de dollars américains, soit environ 2 milliards de FCFA, dans un projet de valorisation des déchets au Congo. Ce projet, inscrit dans le cadre de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), cible trois types de déchets : les déchets solides, les paraffines et les huiles usées. L’objectif est de transformer ces déchets en énergie alternative, afin de réduire progressivement l’utilisation du charbon dans la fabrication du ciment.

Selon le directeur de l’usine Dangote Cement au Congo, Rashaid Fawad, ce dispositif permettra une substitution partielle du charbon, un combustible fortement émetteur de CO₂. Cette initiative contribuera ainsi à la réduction des déchets plastiques, à la baisse des émissions de gaz à effet de serre et à la lutte contre le changement climatique.

Engagé depuis 2019 dans la préparation de ce projet, Dangote Cement renforce, à travers cet investissement, sa politique environnementale au Congo. En 2024, l’entreprise a également réalisé trois forages d’eau potable dans les villages de Mfila, Ndingui et Moukosso, et financé la construction d’un bâtiment scolaire supplémentaire dans une école primaire.

Leader africain du secteur, Dangote Cement est présent dans 10 pays sur le continent. En 2024, le groupe a enregistré une production totale de 27,7 millions de tonnes de ciment, en hausse de 1,6 % par rapport à 2023. Ces performances confirment la solidité du groupe et sa capacité à investir dans des projets à fort impact environnemental et social.

CEMAC : les chefs d’Etats évaluent la situation économique de la sous-région

Réunis le 22 janvier 2026 à Brazzaville, les chefs d’État et représentants des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont pris part à un sommet extraordinaire consacré à l’évaluation de la situation économique, financière et monétaire de la sous-région.

 

Réunis dans un contexte régional marqué par des défis économiques persistants, les chefs d’État et de gouvernement des pays membres ont procédé à une analyse approfondie de la conjoncture macroéconomique de la sous-région. Les échanges ont porté notamment sur la stabilité monétaire, la soutenabilité des finances publiques ainsi que les perspectives de relance économique dans l’espace communautaire.

Cette session extraordinaire visait à identifier des réponses concertées aux difficultés actuelles, dans un esprit de solidarité et d’intégration régionale. Les dirigeants ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coordination des politiques économiques et à soutenir les réformes nécessaires pour préserver la stabilité financière et favoriser une croissance inclusive.

À l’issue des travaux, des orientations majeures ont été dégagées afin de consolider la résilience des économies de la Communauté et d’améliorer les conditions de vie des populations. La tenue de cette rencontre à Brazzaville témoigne de la volonté des États membres de maintenir un dialogue permanent face aux enjeux économiques et monétaires communs.

AGL lance WeGoAfrica, un nouveau service dédié à la croissance des PME africaines

Africa Global Logistics (AGL), acteur majeur du transport et de la logistique en Afrique, annonce le lancement de WeGoAfrica, une solution logistique intégrée destinée aux petites et moyennes entreprises africaines. Pensée pour répondre aux contraintes spécifiques des PME, cette offre vise à simplifier l’accès aux marchés, réduire les coûts logistiques et accompagner la structuration des entreprises locales, dans un contexte de forte dynamique du commerce intra-africain.

Alors que les PME représentent plus de 90 % des entreprises africaines et jouent un rôle central dans la création d’emplois et la croissance économique du continent, elles restent confrontées à des défis structurels persistants. La complexité des chaînes logistiques et des procédures administratives, les coûts élevés des solutions digitales et l’accès limité au financement constituent autant de freins qui réduisent leur compétitivité et limitent leur capacité à se développer au-delà de leurs marchés domestiques.

L’offre WeGoAfrica répond précisément à ces enjeux grâce à une proposition de valeur structurée autour de six piliers
stratégiques :

• One Stop Ship’, un guichet unique permettant devis en ligne, consolidation des expéditions, optimisation des
itinéraires et traçabilité en temps réel,

• Trust Every Mile, une livraison fiable du premier au dernier kilomètre, y compris dans les zones difficiles
d’accès, grâce à des solutions multimodales adaptées,

• Warehousing Without Barriers, des solutions d’entreposage partagées, flexibles et économiques,

• DocuBridge, des procédures simplifiées pour renforcer la clarté et la fluidité administrative,

• My Log’Coach, un accompagnement personnalisé assuré par des experts logistiques,

• CashBoost, une solution de paiements sécurisés et d’accès facilité au financement, développée en
partenariat avec SafeTrade. A ce titre, Guy Mountonga, cofondateur de SafeTrade101 souligne :« SafeTrade
construit avec AGL un écosystème où la logistique et la finance se complètent pour soutenir la croissance des
PME africaines ».

Pour AGL, WeGoAfrica vient s’inscrire dans une approche visant à faire de la logistique un levier de développement économique inclusif. En s’appuyant sur son expertise opérationnelle, son réseau panafricain et ses solutions digitales, l’entreprise apporte via ces nouveaux services, des réponses concrètes et immédiatement activables pour les acteurs du continent.

« Chez AGL, nous croyons que la croissance des PME est essentielle pour le développement durable du continent. Avec WeGoAfrica, nous voulons leur offrir des solutions simples, fiables et accessibles afin de franchir les barrières logistiques et accélérer leur expansion », déclare Gregory Risterucci, Directeur Commercial d’AGL.

AGL réaffirme son ambition d’être au cœur des transformations de l’Afrique, en donnant aux acteurs locaux, les moyens logistiques de leur croissance.

À propos d’AGL (Africa Global Logistics)

AGL est l’opérateur logistique de confiance en Afrique, offrant des solutions logistiques, portuaires, maritimes et ferroviaires. Avec 23 000 collaborateurs présents dans 50 pays, AGL s’appuie sur son expertise développée pour fournir des services sur mesure et innovants à ses clients africains et internationaux. L’ambition d’AGL est de contribuer durablement à la transformation de l’Afrique. AGL est également présent en Haïti, au Timor oriental et en Indonésie.

L’aube d’une nouvelle ère. Comment la CAN 2025 est devenue l’une des plus remarquables de l’histoire

Le tournoi au Maroc restera longtemps gravé dans les mémoires : il a offert des matchs incroyables et a prouvé que le football africain a atteint une maturité tactique et s’inscrit dans les tendances mondiales. Les résultats de cette passionnante Coupe d’Afrique des nations 2025 sont résumés par le partenaire officiel de la CAF et du tournoi, le meilleur site de paris sportifs international 1xBet.

Des réalisations à tire-larigot

Cette édition s’est révélée la plus prolifique depuis 2012 : en trois semaines, les équipes ont planté 121 buts, soit une moyenne de 2,33 buts par jeu.

La phase finale aurait pu être encore plus spectaculaire, mais à partir des demi-finales, le jeu est devenu plus prudent : seulement deux réalisations en quatre rencontres. Le prix de l’erreur était trop élevé et la pression s’est fait sentir. Mais les statistiques brutes ne sauraient occulter l’essentiel : ce tournoi a offert une multitude de buts magnifiques. Il suffit de se souvenir du spectaculaire ciseau d’Ayoub El Kaabi lors des matchs contre la Zambie et les Comores.

Les plus grandes stars ont renforcé leur crédit

La liste des meilleurs buteurs de la CAN 2025 comprend des stars actuelles et même des légendes du football africain. Mohamed Salah et Victor Osimhen ont enfoncé 4 pions chacun, tandis que Riyad Mahrez, Ademola Lookman et Amad Diallo ont fait trembler les filets à 3 reprises chacun.

Impossible de ne pas mentionner trois autres joueurs récompensés individuellement à l’issue du tournoi. Tout d’abord, le prix du meilleur gardien revient à Yassine Bounou : seulement 2 buts concédés en 7 matchs, un résultat à couper le souffle. Ensuite, le meilleur buteur, Brahim Díaz, avec 5 pions à son compteur. Certes, il n’a pas transformé le penalty décisif de la finale, mais il avait auparavant réalisé un parcours dingue qui méritait cette récompense.

Le titre de MVP de la Coupe d’Afrique des nations a été décerné au légendaire Sadio Mané. Deux buts et deux assists soulignent certes son influence sur le jeu de la sélection sénégalaise, mais ne révèlent pas pleinement la contribution de l’ancien joueur de Liverpool. La seconde est bien plus importante : c’est Mané qui s’est donné à fond et a mené les Lions de la Téranga à un deuxième triomphe sur les trois dernières éditions. En dernier carré, son but a offert la victoire face à l’Égypte, et dans le moment décisif de la finale, Sadio a su apaiser les tensions, convainquant ses coéquipiers de poursuivre le combat après deux décisions arbitrales controversées de suite, qui avaient provoqué une vive réaction du staff technique et des supporters sénégalais.

Un minimum de sensations comme un marqueur de la montée en gamme du tournoi

La composition des participants en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations a été qualifiée par de nombreux journalistes de l’une des plus relevées de toute l’histoire du tournoi. Toutes les équipes, à l’exception du Mali, ont participé à la phase finale des Coupes du monde au moins trois fois. Ceci témoigne du niveau du tournoi, auquel tous les favoris se sont présentés en excellente forme.

Le côté un peu plus désagréable d’une telle situation réside en un nombre inférieur de sensations possibles. Certes, il y a eu des surprises locales : la remontée du Burkina Faso avec deux buts contre la Guinée équatoriale aux 95ᵉ et 98ᵉ minutes, ainsi que la performance de la Tanzanie, qualifiée pour les barrages avec seulement deux unités. Mais cette fois-ci, aucune surprise d’envergure mondiale n’a marqué les esprits, comme la victoire de la Zambie en 2012 ou même la demi-finale de cette même équipe burkinabè en 2022.

Par ailleurs, les spectateurs ont pu constater que les meilleures équipes se sont battues jusqu’au bout, et à partir des quarts de finale, aucune ne s’est clairement démarquée. Le tournoi a démontré que le football africain a parcouru un sacré bout de chemin et propose désormais un produit unique et compétitif à l’échelle mondiale. Vous pouvez suivre les éditions à venir de la Coupe d’Afrique des nations et les performances des représentants africains à la Coupe du monde avec le partenaire officiel du tournoi, le meilleur site de paris sportifs international : 1xBet ! Pariez sur le succès des sélections africaines au Mondial et soutenez les meilleurs représentants du continent !

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Congo : une nouvelle loi pour moderniser le système éducatif

Présenté et adopté en Conseil des ministres le 20 janvier à Brazzaville, le projet de loi portant organisation du système éducatif en République du Congo marque une étape majeure dans la transformation de l’école congolaise.

 

Inscrite parmi les points majeurs examinés lors du Conseil des ministres tenu sous l’autorité du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, cette réforme a été présentée au public par le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla. Elle entend renforcer la qualité, l’équité et la performance du système éducatif national, en phase avec les mutations sociales, économiques et pédagogiques du pays.

Fruit des travaux des États généraux organisés du 25 au 29 janvier 2024, le projet de loi vient remplacer la loi n°25-95 du 17 novembre 1995, devenue inadaptée face aux nouveaux défis éducatifs. « Il s’agit d’adapter notre système éducatif aux exigences actuelles de qualité, d’équité et de performance », a souligné Thierry Moungalla, rappelant l’esprit de consensus qui a guidé l’élaboration du texte.

Parmi les innovations majeures figure la généralisation de l’éducation préscolaire, avec l’instauration du caractère obligatoire de la troisième année. Cette mesure stratégique vise à consolider les bases de l’apprentissage dès le plus jeune âge. Le cycle primaire est quant à lui réaménagé et ramené à une durée de cinq ans, avec l’introduction d’un cours préparatoire unique, en remplacement des CP1 et CP2.

Autre évolution notable : le Certificat d’études primaires (CEP) remplace désormais le Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) et devient le diplôme officiel sanctionnant la fin du cycle primaire. Dans la même dynamique de réforme, le contrôle continu est instauré en classe de CM2, se substituant à l’examen national. Une option qui, selon le gouvernement, « allège le dispositif d’évaluation tout en valorisant le suivi pédagogique continu ».

L’enseignement secondaire général conserve son architecture actuelle, organisée en deux cycles de quatre et trois ans, sanctionnés respectivement par le BEPC et le baccalauréat. Dans l’enseignement technique, l’accès au baccalauréat demeure conditionné par l’obtention du brevet d’études techniques (BET).

Fait marquant de cette réforme, le brevet de technicien supérieur (BTS) est désormais reconnu comme diplôme d’État, renforçant ainsi la crédibilité et l’attractivité des filières professionnelles. Par ailleurs, le système Licence-Master-Doctorat (LMD), déjà en vigueur à l’université Marien-Ngouabi, est étendu à l’ensemble de l’enseignement supérieur, favorisant une meilleure lisibilité et une harmonisation avec les standards universitaires internationaux.

Les nouveaux curricula intègrent également la formation à une citoyenneté responsable, pacifique et patriote, traduisant la volonté des autorités de faire de l’école un creuset de valeurs civiques et républicaines. Le projet de loi clarifie en outre les relations entre l’État et les partenaires publics, privés et techniques, tout en établissant un cadre juridique pour l’organisation des cantines scolaires.

Enfin, la réforme consacre la création d’un Haut Conseil de l’éducation nationale, de la formation et de la recherche, placé sous l’autorité du Premier ministre. Cette instance aura pour mission d’assurer l’orientation stratégique, la régulation et le suivi des politiques éducatives.

Africa Global Logistics Congo augmente ses capacités de levage

Le 20 janvier 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo augmente ses capacités de levage avec la mise en service d’une grue de 250 tonnes. C’est l’une des grues à la plus grande capacité de levage actuellement en exploitation sur le marché. L’entreprise vient également d’acquérir deux grues supplémentaires GRT 880 d’une capacité de 80 tonnes.

La grue de 250T dispose d’une flèche télescopique d’une hauteur de 70m et d’une fléchette rabattable de 21m. Ce qui lui permet de réaliser les opérations de manutention les plus complexes. Celles de 80 tonnes sont des équipements de levage plus agiles et polyvalents, particulièrement adaptés aux exigences du domaine portuaire.

Les GRT 880 sont dotés d’une grande mobilité et d’une maniabilité exceptionnelle sur des opérations de levage dans des espaces exigus. Ils sont peu sensibles aux embruns marins.

« Ces nouvelles grues de levage permettent d’apporter une réponse fiable aux attentes de nos clients pétroliers dont les opérations logistiques exigent à la fois expertise et équipements adaptés aux contraintes du terrain » explique Yann PICARD, Directeur Technique et Matériel Africa Global Logistics Congo.

Africa Global Logistics Congo investit tous les ans dans le matériel de levage et les équipements de transport. L’entreprise dispose d’un parc de grues de levage allant de 70 à 250 tonnes. Grâce à la diversité de ses équipements, l’entreprise est l’opérateur logistique de confiance dans le pays, offrant des solutions logistiques, portuaires, maritimes et ferroviaires sur mesure aux clients dans tous les secteurs économiques

L’AIE révise à la hausse ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour 2026

Selon son dernier Oil Market Monthly Report publié mercredi 21 janvier, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a ajusté à la hausse ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour l’année 2026.

 

L’AIE anticipe désormais une augmentation de la demande mondiale de pétrole de 930 000 barils par jour (bpj) en 2026, contre 860 000 bpj prévus dans son rapport de décembre dernier. Ce rebond s’explique par une normalisation progressive de l’économie mondiale après les perturbations liées aux tensions commerciales et par des prix du brut plus faibles qu’il y a un an, qui soutiennent la consommation.

Toutefois, malgré cette progression, la croissance de la demande reste modérée par rapport à des standards historiques, soulignant une transition énergétique progressive et l’impact de facteurs structurels comme l’efficacité énergétique ou le développement des alternatives au pétrole.

Selon les nouvelles projections de l’agence, l’offre mondiale de pétrole devrait augmenter de 2,5 millions de bpj en 2026 pour atteindre environ 108,7 millions de bpj. Cette croissance de l’offre, tirée principalement par les pays non membres de l’OCDE, devrait maintenir une situation d’excédent sur le marché.

Les calculs basés sur le rapport indiquent que l’offre dépassera la demande d’environ 3,69 millions de bpj, un léger resserrement par rapport à l’excédent estimé à 3,84 millions de bpj dans le rapport précédent. Ce déséquilibre persistant continue de jouer un rôle clé dans la formation des prix du pétrole.

L’AIE souligne que la totalité de la croissance de la demande en 2026 proviendra à nouveau des pays non membres de l’OCDE, notamment en Asie et dans certaines économies émergentes où la consommation énergétique continue d’augmenter. Cette dynamique témoigne de l’évolution inégale des marchés pétroliers mondiaux, avec des économies avancées enregistrant des progressions plus modérées.

Alors que le marché pétrolier reste caractérisé par un excédent structurel, la révision à la hausse de la demande offre une lueur d’équilibre dans un contexte marqué par des fluctuations géopolitiques et économiques. Les analystes estiment que la tendance des prix du pétrole en 2026 dépendra autant des décisions de production des grandes entités énergétiques que de l’évolution de la consommation mondiale, particulièrement dans les secteurs industriels et des transports.