Congo : les USA décaissent environ 1,2 milliard FCFA pour les réfugiés

Ces fonds permettront de fournir une assistance alimentaire aux réfugiés et demandeurs d’asile de la Centrafrique et de la RDC en République du Congo.

 

Le Bureau d’assistance humanitaire de leur agence pour le développement international (USAID), s’engagés à verser environ 1,2 milliard FCFA, au Programme alimentaire mondial au Congo (PAM-Congo). Ces fonds permettront de fournir une assistance alimentaire aux réfugiés et demandeurs d’asile de la Centrafrique et de la République démocratique du Congo en République du Congo.

Ce don permettra aussi à soutenir les centres de santé pour traiter et prévenir la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans ainsi que les femmes enceintes et allaitantes dans les départements les plus touchés par les récentes inondations généralisées. C’est ce qui ressort d’un communiqué de presse de l’ambassade des Etats-Unis au Congo, publié le 3 mai 2024.

Africa Road Builders : Denis Sassou-Nguesso lauréat du trophée Babacar Ndiaye 2024

Le président congolais a été choisi « en reconnaissance de son engagement en faveur du développement des infrastructures routières ».

 

Le Comité de sélection des « Africa Road Builders », s’est réuni le 18 avril 2024 à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis. Au cours de cette rencontre, les présidents équato-guinéen Téodoro Obiang Nguema Mbasogo et congolais, Denis Sassou-Nguesso ont été désigné lauréats de l’édition 2024 du trophée Babacar Ndiaye. Ils succèdent au chef de l’État malgache Andry Rajoelina, vainqueur du prix en 2023.

Denis Sassou-Nguesso, il a été choisi « en reconnaissance de son engagement en faveur du développement des infrastructures routières ». Obiang Nguema quant a lui a été désigné « pour ses réalisations remarquables dans le domaine des infrastructures routières de son pays ». Précisement la route Brazzaville-Pointe Noire qui a retenu l’attention du comité. C’est du moins ce qu’a indiqué le communiqué d’Africa Road Builders.

Parrainé par le Groupe de la Banque africaine de développement, le trophée Babacar Ndiaye des « Africa Road Builders » est décerné par Acturoutes, une plateforme d’information sur les infrastructures et le réseau routiers en Afrique et l’organisation Médias pour les infrastructures et la finance en Afrique (MIFA), un réseau de journalistes africains spécialisés dans les infrastructures routières.

Congo : dégradation des terres des départements, l’Apedd réalise une enquête

Cette organisation non gouvernementale congolaise, a réalisé cette enquête pendant la période de décembre 2023 à février 2024.

 

L’Apedd a publié son rapport le 22 avril 2024 dernier, jour marquant la Journée internationale de la terre. Le document indique que la destruction de la couverture végétale par l’agriculture itinérante sur brulis fait partie des principales causes de la dégradation des terres des départements du Congo.

Les modes de production et de gestion des ressources en terres par la population et le comportement de certains éléments physiques comme le climat sont aussi responsables du phénomène de dégradation des terres. Le rapport note que cette dégradation des terres limite l’évolution du couvert végétal et baisse la productivité des terres dans la plupart des départements du Congo.

Dans ces départements, la quasi-totalité des femmes et des communautés paysannes pratiquent l’agriculture itinérante sur brulis comme principale activité génératrice de revenus, donc comme moyen d’insertion sociale des groupes marginalisés, de lutte contre la pauvreté et le chômage.

Suivant les départements du Congo, la dégradation des terres a des incidences plus ou moins prononcées sur les systèmes naturels et humains. Ces deux éléments constituent la toile de fond de dégradation des terres avec son corollaire de fléaux : la perte de la capacité des sols, la réduction de la biodiversité, la baisse de la productivité des terres, etc. Ces fléaux détériorent davantage les conditions de vie des populations les plus vulnérables. Ces populations perçoivent l’inadéquation des systèmes de production et les menaces qu’elles constituent pour l’équilibre naturel.

La question de fond qui est celle de la mise en place des mesures dynamiques de protection et de conservation des ressources en terres n’est guère résolue. Les actions étatiques, pour la même cause, ne sont pas appliquées par les populations locales. Le rapport précise que la vraie difficulté qui existe dans les départements du Congo, liée aux hommes, est la persistance à appliquer des techniques agricoles qui dégradent la nature à un rythme inquiétant. Cela exige des actions urgentes de la part du gouvernement en vue d’inverser la tendance actuelle de la dégradation des terres dans certains départements, si l’on n’y prend pas garde, risque d’aboutir à des conséquences irréversibles

Face à la montée de la pauvreté et l’insécurité alimentaire impactant la gestion durable des terres dans les départements du Congo, le rapport de l’Apedd formule des suggestions aux décideurs et aux populations. Il s’agit notamment de vulgariser la loi sur la protection de l’environnement ; sensibiliser aux effets de dégradation des terres ; renforcer les capacités des femmes rurales sur l’agro-écologie et la conservation des semences ; prendre des mesures d’atténuation de dégradation des terres dans les politiques et actions de développement ; éviter les feux de brousse ; développer les cultivars résistants à la sécheresse et à la perturbation des cycles culturaux ; pratiquer l’agro-écologie.

Congo-Arabie Saoudite : vers un renforcement des liens économiques

Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Christel Denis Sassou Nguesso a eu un échange avec le Vice-ministre saoudien chargé des Affaires économiques internationales au ministère de l’Économie et de la Planification, Albara Alaskandarani.

 

En marge du World Economic Forum qui s’est tenu, du 28 au 29 avril, à Ryad en Arabie Saoudite, Christel Denis Sassou Nguesso a échangé avec Albara Alaskandarani. Le ministre congolais de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé a manifesté la volonté de son pays de diversifier ses partenariats économiques et de renforcer sa coopération avec les pays du Moyen-Orient.

A cet effet, les deux personnalités ont exploré les diverses pistes pour renforcer les liens économiques. C’était aussi l’occasion pour eux d’identifier les secteurs porteurs et les opportunités d’investissement mutuellement avantageuses.

Présent au World Economic Forum, le Congo à travers le ministre Denis Christel Sassou Nguesso a souligné son engagement à créer un environnement favorable aux affaires et à attirer les investissements étrangers.

Congo : mise en place des procédures de fermetures des pharmacie illégales

C’était en faveur d’un atelier de réflexion organisé mardi 30 avril dans la capitale, Brazzaville.

 

L’atelier de réflexion sur les procédures de fermeture des officines pharmaceutiques illégales a réuni l’Ordre national des pharmaciens du Congo ; l’Inspection de la pharmacie ; l’Inspection générale de la santé ; la Fondation congolaise pour l’accès aux médicaments ; la police administrative ; le ministère chargé du Travail et de la Sécurité sociale ; le ministre chargé du Commerce ; l’Agence congolaise pour la création des entreprises ; l’Association des consommateurs.

De façon unanime, les acteurs de ce secteur ont trouvé un consensus sur la manière de procéder. « Il a été aussi question de proposer un cadre règlementaire pour l’encadrement des différentes formes de fermeture d’une officine de pharmacie », a indiqué le Dr Bertille Akenande, inspectrice divisionnaire de la pharmacie, de la biologie médicale et du médicament.

Une équipe représentant toutes les structures impliquées, est mise en place pour valider le document qui résume le cadre règlementaire des procédures de fermeture des officines pharmaceutiques illégales. Cette règlementation permettra de combler certaines insuffisances en matière de procédure de fermeture des pharmacies.

Congo : l’hôpital central des armées reçoit un équipement médical

Le matériel médical a été réceptionné ce mardi 30 avril par le directeur de l’hôpital, le colonel-major Guy Abel Bongo.

 

C’est un ensemble composé, entre autres, d’une ambulance entièrement équipée, d’un respirateur artificiel, d’un incubateur moderne et d’une table de chauffage de réanimation pédiatrique. Cet équipement qui a été réceptionné par le directeur de l’hôpital, le colonel-major Guy Abel Bongo.

« Ce don d’équipements médicaux revêt donc une importance capitale pour notre mission de soutien santé aux forces et d’offre de soins de santé à la population. Il renforce notre capacité à fournir les soins de santé de qualité, à sauver des vies et à rétablir la santé de ceux qui sont prêts à tout sacrifier pour défendre notre pays. Ces équipements modernes seront des outils précieux dans les mains de nos équipes médicales, leur permettant de relever les nombreux défis de la médecine militaire dans notre pays », a fait savoir le directeur central des services de santé du ministère de la Défense nationale, le médecin colonel-major Alexis Mourou-Moyoka.

Pour lui, ce médical répondant aux normes scientifiques actualisées va permettre d’améliorer le pronostic des patients.

Congo : l’histoire de Loanga présenté au cours d’un colloque scientifique

Les travaux de préparation de cet évènement ont été lancés le 24 avril dernier, dans la salle de la mairie centrale de la ville océane.

 

La ville de Pointe-Noire va abriter du 27 au 29 juillet 2024, un colloque intergénérationnel sur le royaume de Loango. Placé sous le thème : « Origines, fondements, vie et existence », le projet vise à contribuer à la réécriture et à la réappropriation de l’histoire du Congo et du royaume de Loango, déformée du fait des contacts et des influences internes et externes. Il est question de revaloriser et de promouvoir l’identité et le patrimoine culturel.

Les travaux en vue de préparer le colloque scientifique intergénérationnel sur le royaume de Loango, qui ont été lancés le 24 avril vont se poursuivre jusqu’en juillet prochain. Ceux-ci réunissent des spécialistes de renom et des chercheurs qualifiés au sein d’un comité scientifique présidé par Philippe Mboumba Madiela, conseiller socio-culturel du maire de la ville de Pointe-Noire. Il est question de trouver comment aider la population à retrouver ses racines, son identité culturelle ainsi que ses valeurs de civilisation.

Beac : dans un mois les billets de type 1992 n’auront plus de valeur

La décision des autorités monétaires concerne toutes les coupures de 10 000, 5000, 2000, 1000 et 500 FCFA.

 

Les billets de type 1992 seront démonétisés d’ici un mois. Ces coupures seront également privées du pouvoir libératoire sur l’ensemble du territoire de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Dès le 1er juin, ces billets n’auront donc plus de valeur.

Autrement dit, jusqu’au 31 mai prochain, les détenteurs de ces billets pourront les échanger aux guichets des banques et dans les services de la BEAC, l’institut d’émission commun aux six États de la sous-région (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, la Guinée équatoriale et Tchad).

L’annonce du gouverneur de la BEAC concernant la démonétisation des billets de la gamme BEAC Type 1992 est vérifiée et correspond à la décision prise par le comité ministériel de l’UMAC.

Cette démarche vise à assurer la stabilité monétaire et à promouvoir l’utilisation des billets en circulation, conformément aux normes et pratiques monétaires en vigueur dans la région.

À terme, seuls les billets des gammes de 2002 et 2020 seront valables dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). « Les modalités pratiques d’échanges seront fixées, par note de service, par chaque banque commerciale et par chaque agence de la BEAC. La Banque centrale rappelle, en outre, que les billets de la gamme 2002 conservent leur cours légal et continuent de circuler conjointement avec les billets de la gamme 2020. Les billets des deux gammes doivent donc être acceptés sans distinction dans toutes les transactions », a précisé la BEAC.

Il faut souligner que, le processus de retrait de la circulation des billets de banque de la gamme 1992 avait débuté le 1er mars 2023 dans la zone Cémac, selon une résolution de la réunion du comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale prise le 7 novembre 2022.

Congo : fin ce mardi de l’opération des déclarations de conflits d’intérêts

Hauts fonctionnaires, ministres, et autres cadres de l’administration défilent depuis quelques jours devant la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc).

 

L’opération des déclarations de conflits d’intérêts prend fin ce mardi 30 avril 2024. La Hacl reçu plus de 300 personnes depuis quelques jours dans le cadre de ce travail. Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, et Bruno Jean-Richard Itoua, ministre du Pétrole, premier produit d’exportation du Congo, étaient parmi les dirigeants à accomplir ce devoir.

Pour la société civile, l’opération serait impulsée par le Fonds monétaire international (FMI) qui organise dans les prochains jours une mission de contrôle à Brazzaville.

« Nous avons des cadres qui sont utilisés çà et là et se retrouvent avec beaucoup de traitements chaque fin de mois. Nous avons des cadres ordonnateurs qui choisissent comme DAF (Directeur administratif et financier) leurs propres filles. Tout cela rentre dans le conflit d’intérêt. Je pense qu’il est temps de corriger ces erreurs et il est temps de construire le Congo », explique Emmanuel Ollita Ondongo, président de la Haute autorité de lutte contre la corruption.

Pour Mackosso, de la Commission Justice et Paix il est « Evidement, le FMI a une mission au Congo-Brazzaville dans le cadre de la revue de Facilité élargie de crédit. La mission va avoir lieu la première quinzaine du mois de mai. Je comprends aisément pourquoi le gouvernement de la République se presse à remplir évidemment ce repère structurel ».

Coupe du monde 2026 : les matchs de Congo pourraient être délocalisés

Le mauvais état du stade Alphonse Massamba serait la cause de cette délocalisation des matchs des Diables rouges.

 

Les Diables Rouges du Congo ont choisi de disputer leurs deux prochains matchs à domicile au Stade des Martyrs de Kinshasa, en RDC. C’est ce qu’on peut lire dans les récentes publications du journaliste Henock Seke, sur le réseau social X.

Cette décision survient à moins de deux mois de leurs rencontres comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 face au Niger et aux Lions de l’Atlas du Maroc. Le mauvais état du stade Alphonse Massamba est la cause de cette délocalisation.

Une délégation du Ministère de la Jeunesse et des Sports, (Congo-Brazzaville) s’est rendue au bureau du ministre des Sports et Loisirs, François Kabulo Mwana Kabulo (RDC) lundi dernier afin d’échanger autour de cette question. L’annonce officielle est attendue.