Congo : validation du plan d’action de sécurité sanitaire 2024-2028

C’était 27 avril à Kintélé lors d’un atelier spécial tenu avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

La République du Congo a approuvé son Plan d’action national de sécurité sanitaire (Panss) 2024-2028. Le document a été validé le 27 avril à Kintélé, pendant un atelier spécial. Il va servir de boussole afin de permettre de bien mener des activités dans le secteur de la santé et aussi d’intégrer des interventions pertinentes pour améliorer la performance du pays.

Le Panss est un processus de planification quinquennal propre à chaque pays, visant à accélérer la mise en œuvre des capacités sanitaires. Il détaille les priorités nationales en matière de sécurité sanitaire, favorise la collaboration entre les secteurs, permet l’identification des partenaires et la garantie de l’allocation des ressources nécessaires.

« La validation de ce plan représente un engagement concret envers l’amélioration de notre capacité à prévenir, détecter et répondre aux menaces sanitaires, qu’elles soient d’origine naturelle, accidentelle ou intentionnelle. La sécurité sanitaire constitue un pilier fondamental de notre engagement envers la santé et le bien-être de notre population. En cette période marquée par des défis sanitaires sans précédent, il est impératif que nous nous dotions d’outils nécessaires pour faire face à toute menace potentielle », a souligné Gilbert Mokoki au micro adiac-congo.com.

Cemac-Emprunt Obligataire : la Bdeac fait une levée de 50 milliards FCFA

L’annonce a été faite dans une note signée le 27 avril par le président de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale, Dieudonné Evou Mekou depuis Brazzaville.

 

La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) a lancé du 04 mars au 26 avril 2024, un appel public à l’épargne de 50 milliards de francs CFA (environ 82.628.500 dollars) sur le marché financier de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Dénommée « BDEAC (6,20% – 5,95% – 4,70%) NET 2024-2031″, cette opération était ouverte aux investisseurs institutionnels ainsi qu’aux personnes physiques.

Pour mener à bien cette opération, la Banque s’est fait accompagner par un Consortium d’Arrangeurs, ayant pour chef de file Contacturer Capital S.A. et composé de : L’Archer Capital Securities, Elite Capital Securities SA et Upline Securities Central Africa (USCA).

Au terme de la période de souscription, l’opération « BDEAC (6,20% – 5,95% – 4,70%) Net 2024-2031 » a été close avec la levée d’un montant global de FCFA 54 769 710 000 (cinquante-quatre milliards sept cent soixante-neuf millions sept cent dix mille Francs CFA), soit une sursouscription de 9,54%, par rapport au montant de FCFA 50 milliards initialement recherché.

Face à cette reussite, la Bdeac a adressé ses félicitations au Consortium d’Arrangeurs, au Syndicat de Placement et à tout le personnel de la Banque, pour « leur professionnalisme et leur abnégation au travail ; toutes choses ayant permis l’atteinte de la performance sus évoquée, dans un contexte économique régional et international difficile, marqué entre autres par une contraction de l’épargne et une volatilité des coûts ».

Pour mémoire, la BDEAC avait structuré cet emprunt obligataire en trois tranches auxquelles chacun peut adhérer en trouvant son compte, à savoir : une tranche A dont le taux est de 6,20% net pour une maturité de 7 ans ; une tranche B au taux de 5,95% net pour une maturité de 5 ans et une tranche C au taux de 4,70% net pour une maturité de 3 ans.

Congo : 360 milliards de Fcfa pour exploiter le phosphate en 2025

C’est un investissement que fera Patrice Motsepe, patron de la compagnie minière African rainbow capital (ARC).

 

L’homme d’affaires Patrice Motsepe va investir 360 milliards de Fcfa dans l’exploitation du phosphate dans la localité de Hinda, département du Kouilou. Le lancement effectif des activités de l’usine devant transformer les gisements d’azote et de potasse au nord de la République du Congo est prévu pour mai 2025.

Le sud-africain va investir 360 milliards de Fcfa pour l’exploitation de ces gisements larges de 800 mètres et qui s’étalent sur 20 kilomètres.

Selon ecomatin.net, les réserves globales de ces gisements qui couvrent une superficie totale de 263,68 km2 sont estimées à 432 millions de tonnes pour une production annuelle qui oscille entre 2 et 4 millions de tonnes étalée sur 26 ans. La mise en exploitation du gisement qui se situe à 40 kilomètres des côtes congolaises, permettra la création de près de 1 000 emplois, dont 500 emplois directs, qui pourront atteindre un volume de 4 000 emplois lorsque le projet atteindra sa phase de croisière.

Congo : Denis Sassou Nguesso reçoit Abdoulaye Bathily

L’ancien représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en Libye, a été reçu le 25 avril par le chef de l’Etat.

 

Abdoulaye Bathily s’est rendu en République du Congo en sa qualité de président de Comité de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye. Le sénégalais a informé Sassou Nguesso de la dégradation de la situation ces derniers mois en Libye.

« La situation en Libye a connu une dégradation sensible ces derniers mois. Dans mes rapports successifs au Conseil de sécurité, je l’ai alerté sur ce qui se passe en Libye. Pendant les 19 mois de mon activité dans ce pays, j’ai fait le tour du pays et rencontré tout le monde », a expliqué Abdoulaye Bathily.

Abdoulaye Bathily déplore le fait que les leaders libyens campent sur leur position alors qu’ils devraient se réunir autour d’une table pour discuter, trouver des consensus à défaut des compromis pour faire avancer le pays.

« Tant qu’il n’y a pas d’accord et de volonté politique de ces leaders libyens pour sauver leur pays de la désintégration qui est la menace ; tant qu’il n’y a pas la volonté de leurs partenaires régionaux et internationaux d’aider ces Libyens à se mettre ensemble, dans le court et moyen terme je ne vois pas la solution », a déclaré M. Bathily.

Rappelons que Abdoulaye Bathily avait présenté sa démission au secrétaire général de l’ONU le 15 avril dernier.

Congo : Brazzaville dans le noir

Plusieurs quartiers de la capitale congolaise font face depuis plusieurs jours de coupures d’électricité.

 

Il est impossible pour les brazzavillois de regarder la télévision, charger les téléphones ou encore mener les activités liées à l’électricité. Depuis au moins 05 jours il n’y a pas d’électricité dans la cité capitale. Juste après le Centre national de radio et de télévision (CNRTV), tous les quartiers de la capitale du Congo-Brazzaville sont dans le noir.

Face à cette situation, certaines entreprises et commerces utilisent des groupes électrogènes.

Cette coupure d’électricité est selon la société Énergie électrique du Congo causée par la destruction par un incendie d’origine inconnue du poste haute tension qui alimente la zone nord de Brazzaville. À cela s’ajoute le manque d’eau. Celle-ci coule par intermittence en cette période de forte chaleur.

Congo : le boxeur Ardi Ndembo s’est éteint

Le congolais est décédé jeudi 25 avril 2024, à Miami aux Etats-Unis, après un K.O. qu’il a subi lors d’un combat le 05 avril dernier.

 

Le boxeur Ardi Ndembo est mort jeudi 25 avril à Miami à l’âge de 27 ans. Il succombe au K.O. encaissé lors d’un combat de la Team Combat League (TCL) face à Nestor Santana, le 5 avril dernier à Miami. Il a reçu un violent coup alors qu’il affrontait Nestor Santana. Pris en charge, le boxeur sombre dans le coma durant son transfert à l’hôpital Jackson Memorial de Miami. Un coma dont il ne sortira malheureusement jamais.

Le natif de Brazzaville n’a pas pu se remettre de ses blessures. Après 21 jours entre la vie et la mort, son cœur a fini par lâcher. Le boxeur laisse une veuve et deux enfants.

Congo Terminal mobilise ses pairs éducateurs pour sensibiliser contre le paludisme

Le 25 avril 2024, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, Congo Terminal a mobilisé ses 25 pairs éducateurs pour sensibiliser le personnel contre cette pandémie.

 

Plus de 900 salariés ont ainsi été informés sur la maladie, les moyens de prévention et le comportement responsable à adopter en cas de symptômes.

« La veille, nos pairs éducateurs ont eu une séance de travail avec le docteur Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil de l’entreprise, au cours de laquelle tous les aspects du paludisme ont été abordés. Cela a permis d’accroître leur connaissance sur la maladie afin de mieux sensibiliser nos collaborateurs. Car le véritable problème du paludisme réside dans la prévention et le traitement adéquat loin de l’automédication » précise Patricia EKEY-MISSE, Responsable régionale communication AGL Congo/RDC/Angola.

Le paludisme est une maladie potentiellement mortelle provoquée par des parasites transmis à l’homme par des piqûres de moustiques femelles du genre anophèles infectés. Le paludisme est évitable et guérissable.

Chaque année, Congo Terminal distribue des moustiquaires imprégnées aux familles des employés pour marquer son implication dans la lutte contre cette maladi

AGL distribue des moustiquaires imprégnées pour marquer son engagement à la lutte contre le paludisme

Le 25 avril 2024, plus de 600 moustiquaires imprégnées ont été distribuées aux employés d’Africa Global Logistics (AGL) Congo à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme.

 

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique RSE de l’entreprise, qui promeut le bien-être de la population locale et de ses employés.

« La moustiquaire imprégnée protège des piqûres de moustiques et tue les moustiques agressifs. Ce dispositif a un impact particulièrement positif sur la santé des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans, principales victimes du paludisme dans le monde. Le paludisme reste l’une des premières causes de mortalité en Afrique », explique le Dr Eléazar

Céleste Massamba, médecin spécialisé dans l’expertise médicale. L’entreprise organise chaque année des séances de sensibilisation à l’intention du personnel et de la population locale afin de soutenir les efforts nationaux de lutte contre le paludisme

Congo : entre 2020 et 2023 seulement 2% de projets liés à la santé ont été réalisés

C’est ce qui ressort d’une étude publiée mercredi 24 avril à Brazzaville, par l’ONG congolaise Publiez ce que vous payez.

 

L’ONG Publiez ce que vous payez vient de rendre public les résultats une étude qu’elle a mené sur l’exécution des projets liés à la santé. Cette étude révèle qu’entre 2020 et 2023, sur 160 milliards de FCFA mis à disposition en vue de mener des projets destinés à améliorer le taux d’accès à la santé, seulement 2% ont été réalisés.

« Sur 160 milliards de FCFA qui ont été ordonnancés, en pratique, nous avons vu à travers nos investigations de terrain qu’il y a des projets [exécutés] dans un pourcentage particulièrement faible. Si c’était une note à attribuer, on dirait qu’il y ait de vraies préoccupations en ce qui concerne les prévisions du budget et les réalisations de terrain », a affirmé Christian Mounzéo, coordonnateur général de l’ONG.

Parmi les projets qui n’ont pas été exécutés, figure par exemple la mise à niveau de la station d’épuration du CHU de Brazzaville.

L’ONG Publiez ce que vous payez, qui était à son huitième exercice du genre, a déployé près de 80 agents dans sept départements du pays pour recueillir les données sur 55 projets, tous essentiellement dans le domaine de la santé.

Congo : 56% des consultations hospitalières concerne le paludisme

C’est ce qu’on retient de la célébration jeudi 25 avril de la 17e journée mondiale de lutte contre le paludisme.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a commémoré la 17e édition de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. L’évènement était placé sous le le thème « Promouvoir l’équité, l’égalité des genres et les droits de l’homme ».

A Brazzaville le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a profité de l’occasion pour mettre un accent sur l’hygiène environnementale et l’assainissement.

« L’hygiène et l’assainissement sont des moteurs de lutte contre le paludisme. Cette lutte n’est pas une affaire des personnels de santé uniquement mais une action conjointe de plusieurs administrations », a fait savoir le ministre Gilbert Mokoki.

En dehors de la Cuvette, la Lekoumou, Brazzaville et Pointe-Noire, les autres départements dépassent les 50% de taux de consultation relative au paludisme au Congo. C’est du moins ce qu’a fait savoir le directeur du Programme national de lutte contre la pandémie (PNLP), Dr Antoine Loussambou.