Derbies en Italie et en Angleterre, une dispute entre deux Reals en Espagne : ne manquez pas les matchs phares de la semaine !

Le week-end prochain nous réserve de nombreux matchs de football prestigieux. Vivez des émotions fortes et ressentez l’excitation non seulement en regardant les bagarres entre les meilleures équipes d’Europe, mais aussi en consultant les pronostics du meilleur site de paris sportifs international. Pariez avec les meilleures cotes sur la plateforme 1xBet et n’oubliez pas de respecter les règles du jeu responsable !

 

Derby d’Italie

Lors du match crucial de la 3ᵉ journée de Serie A, les principaux prétendants au titre se mesureront : la Juventus et l’Inter. En début de saison, les Bianconeri n’ont pas seulement fait le plein, mais ont également conservé leurs cages inviolées après leurs victoires contre Parme et Gênes.

Les Nerazzurri ont entamé la campagne avec deux matchs totalement différents, tant par leur contenu que par leurs résultats. L’équipe milanaise a d’abord dessoudé le Torino 5-0, avant de subir un échec regrettable face à l’Udinese devant son public (1-2).

Les matchs entre ces clubs sont toujours basés sur des principes, mais il convient de souligner l’importance de la rencontre à venir pour le classement. Les joueurs de Cristian Chivu doivent se remettre de leur revers du dernier tour et ne pas se laisser distancer par les leaders du championnat. La Juventus devra confirmer ses ambitions et sa volonté de se battre pour le titre.

Cotes : victoire de la Juventus : 2,845, victoire de l’Inter : 2,983, match nul : 3,09

Derby de Manchester

Les Citizens continuent de traverser des turbulences. L’équipe de Pep Guardiola navigue sur des eaux troubles à chaque match, ce qui se révèle par l’alternance des matchs fantastiques et des calvaires, se positionnant à la 13ᵉ place de la Premier League après trois journées. Les blessures de Mateo Kovačić, Rayan Cherki et Omar Marmoush minent davantage l’optimisme. Parmi les points positifs, la recrue estivale Tijjani Reijnders s’est parfaitement intégrée à l’équipe et Erling Haaland a enfin atteint son meilleur niveau.

Lors de la dernière journée du championnat anglais, Manchester United a décroché sa première victoire de la saison en venant à bout de Burnley 3-2. Auparavant, les Red Devils avaient été les héros des mèmes Internet suite à une lourde débâcle en coupe face à Grimsby, une équipe de quatrième division anglaise. Le fauteuil de l’entraîneur principal, Ruben Amorim, ne cesse de trembler et on ne peut qu’exprimer sa sincère sympathie au Portugais. Manchester United se crée de nombreuses occasions dangereuses sous sa direction et mérite mieux, mais le football n’est pas toujours équitable.

Le derby à l’Etihad promet un spectacle imprévisible et riche en émotions. Les rivaux jurés ont des choses à prouver, tant aux supporters qu’à eux-mêmes.

Cotes : victoire de Manchester City – 1,714, victoire de Manchester United – 4,815, match nul – 4,26

Madrid rendra visite à l’autre Real 

Le Club royal a pris un excellent rythme et compte trois victoires consécutives à son actif. Le manager Xabi Alonso a travaillé dur sur le jeu de combinaison des Blancos, qui ont commencé à mieux contrôler le ballon et à mieux percer la défense adverse. Le jeune talent turc Arda Güler s’est retrouvé au centre du terrain, Alvaro Carreras a bien renforcé le flanc gauche de la défense et Kylian Mbappé s’est montré inarrêtable en attaque.

Il sera très difficile pour la Sociedad de tenir son rang face à un tel Real Madrid, sachant que les Basques ne sont pas au meilleur de leur forme et n’ont pas encore remporté le moindre match en Primera Division. Dans de telles circonstances, le soutien des supporters locaux sera essentiel pour les Blanc et Bleu.

Cotes : victoire de la Sociedad : 5,42, victoire de Madrid : 1,679, match nul : 4,245

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Denis Sassou-Nguesso prend les rênes de la CEMAC

Le président congolais succède à son homologue centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, à la tête de l’organisation sous-régionale.

 

Les six chefs d’État venus du Tchad, du Cameroun, de Centrafrique, du Congo, du Gabon et de la Guinée Équatoriale, ont tenu du 9 au 10 septembre, leur session extraordinaire de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) à Bangui. Une session marquée par le passage de témoin entre Faustin-Archange Touadéra et Denis Sassou-Nguesso. Le président congolais succède ainsi à son homologue centrafricain à la présidence tournante de l’institution sous-régionale.

Dans son discours de clôture, Faustin-Archange Touadéra a rappelé le potentiel immense dont dispose la sous-région.

« Notre sous-région Cémac est une terre d’opportunité qui peut aider le monde à renouer avec la croissance », a-t-il affirmé, avant d’insister sur la nécessité de mobiliser les ressources naturelles et minières pour répondre aux défis du chômage, de la pauvreté, du déficit budgétaire, de l’endettement et du changement climatique.

Pour sa part, Denis Sassou-Nguesso a placé son mandat sous le signe du panafricanisme, du développement et de la fraternité sous-régionale. Il a annoncé la mise en place d’un mécanisme concret pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens, pierre angulaire d’une intégration régionale encore fragile.

« Je peux vous assurer que nous nous sommes engagés en politique sur le thème du panafricanisme, de la libération de l’Afrique, du développement tout court », a lancé le nouveau président de la Cémac.

Créée en 1994, la Cémac – qui regroupe le Cameroun, le Tchad, la République centrafricaine, le Congo-Brazzaville, le Gabon et la Guinée équatoriale – traverse une conjoncture difficile. Faible croissance, endettement élevé, instabilité sécuritaire, déficit d’intégration régionale et gouvernance perfectible constituent autant de défis que les États membres disent vouloir surmonter ensemble.

Congo : le 8ᵉ colloque international sur la fiscalité s’est ouvert à Brazzaville

La cérémonie d’ouverture qui a eu mardi 09 septembre, a été présidée par le ministre congolais de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, représentant le Premier ministre.

 

Le 8ᵉ colloque international sur la fiscalité s’est ouvert, mardi, à Brazzaville, autour d’un appel à la modernisation des systèmes fiscaux africains afin de renforcer l’efficacité des administrations et de stimuler la croissance économique du continent. Présidant la cérémonie d’ouverture, Paul Valentin Ngobo, ministre congolais de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche a rappelé l’importance d’une fiscalité adaptée aux défis économiques actuels pour assurer la mobilisation des ressources nécessaires au développement.

Selon Maxence Bringuier, président de l’Association dauphinoise d’administration fiscale, structure de l’Université Paris-Dauphine dédiée à la promotion des échanges et à la diffusion des connaissances en matière de fiscalité, cette rencontre constitue « un cadre privilégié de coopération et de partage d’expériences au service du développement durable ».

L’édition 2025 met un accent particulier sur les réformes fiscales entreprises par le Congo, notamment la digitalisation des procédures, l’élargissement de l’assiette fiscale et l’instauration de l’impôt global forfaitaire.

« La Direction générale des impôts et des domaines du ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public œuvre à renforcer la progressivité de l’impôt sur le revenu, à alléger la fiscalité des très petites entreprises et à promouvoir le civisme fiscal », a expliqué son directeur général, Ludovic Itoua.

La fiscalité au cœur du financement du développement

Dans un contexte marqué par la rareté des financements extérieurs et le poids de la dette, les recettes fiscales apparaissent plus que jamais comme un levier central pour financer les services publics essentiels, tout en créant des incitations positives pour les entreprises et l’investissement privé.

Réunissant des universitaires, des décideurs et des représentants des administrations fiscales d’une quinzaine de pays africains, ainsi que des délégations venues de France, de Belgique et d’Italie, ce colloque offre une plateforme unique de réflexion et d’action. Il devrait aboutir à des recommandations pour renforcer la coopération fiscale internationale et soutenir les politiques publiques en faveur de la croissance et du développement inclusif en Afrique.

Congo : Ludovic Ngatsé prend la présidence tournante du Conseil des ministres de l’UEAC

Le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, a été porté à la tête du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC).

 

Le ministre congolais de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ludovic Ngatsé, a officiellement pris, le 10 septembre à Bangui, en République centrafricaine, la présidence tournante du Conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC). Une nouvelle responsabilité qui s’ajoute à la Conférence des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac).

Aux côtés de son collègue des Finances, Christian Yoka, également admis au sein du collège des ministres de l’UEAC, Ludovic Ngatsé a salué la confiance placée en la République du Congo et mesuré l’ampleur des défis. « Le ministre de l’Économie et du Plan du Congo sera président du Conseil des ministres, il y aura beaucoup de choses à faire. Comme vous le savez, nous avons aussi la présidence du Programme des réformes économiques et financières de la Cémac (Pref-Cémac) », a-t-il déclaré.

Pour lui, la Conférence des chefs d’État de la Cémac, tenue ce même jour, constitue un tournant décisif pour l’avenir de la sous-région. Le président congolais Denis Sassou N’Guesso, appelé à assurer la présidence de la Cémac, héritera de plusieurs décisions majeures et aura la mission d’en assurer la mise en œuvre.

S’agissant de la situation économique et financière de l’Afrique centrale, Ludovic Ngatsé a tenu à rassurer : « C’est vrai, nous avons des problèmes de trésorerie mais la situation économique est globalement bonne parce que la croissance est largement positive autour de 2 à 3%. » Le ministre a insisté sur la nécessité d’approfondir l’intégration régionale, en mettant l’accent sur la monnaie, le commerce intra-régional et la gouvernance des institutions communautaires.

Rappelons que le Conseil des ministres de l’UEAC est l’un des principaux organes chargés de la gestion des questions liées à l’intégration économique en Afrique centrale.

AGL participe au plus grand salon sur le pétrole et le gaz en Angola

Du 3 au 4 septembre 2025, Africa Global Logistics (AGL) a participé à la 6ème édition du salon sur le pétrole et le gaz en Angola (AOG 2025). Cet évènement a rassemblé des financiers mondiaux, des développeurs de projets et des parties prenantes de l’industrie pétrolière et gazière soit plus de 2 500 participants venant de 40 pays et représentant environ 450 organisations.

 

Au cours de ce forum Katelijne Verschaeren, Directrice commerciale et marketing AGL Angola, a participé à un atelier sur les « investissements stratégiques dans la logistique et l’énergie en Angola: le plan d’un demi-milliard de dollars » mettant en avant les opportunités d’investissement,
les partenariats d’affaires et les solutions door-to-door proposées par Africa Global Logistics. Elle a également évoqué la contribution d’AGL à la transformation de l’Afrique en rapprochant les personnes, les industries et les marchés.

“Notre filiale AGL Lobito Terminal (ALT) investit dans les infrastructures, l’acquisition des équipements modernes et le développement des compétences du personnel au port multimodal de Lobito. Cela permet de stimuler l’économie nationale, d’accroître les importations/exportations et de créer de nouvelles opportunités d’affaires dans le pays. Nos solutions logistiques sur mesure et notre large réseau permettent d’apporter des réponses aux exigences des clients des secteurs énergétique, minier et autres” explique Katelijne Verschaeren, Directrice commerciale et marketing AGL Angola.

Tout au long de l’événement, AGL a présenté sur son stand ses services en mettant l’accent sur l’intégration multimodale (maritime, routière, ferroviaire et aérienne), le fret, la logistique des colis lourds pour l’industrie énergétique, les solutions de dédouanement et les opérations onshore/offshore.

Congo : le CSLC veut assainir le paysage audiovisuel

Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) a ouvert lundi 8 septembre 2025, sa session inaugurale.

 

Le CSLC entend rendre ses textes juridiques plus pertinents face aux réalités du terrain et d’assainir le paysage audiovisuel congolais. L’institution ouvert le 8 septembre, les travaux de sa session inaugurale consacrée à l’examen et l’adoption des documents fondamentaux qui permettront de mener à bien leurs missions.

« La session inaugurale qui s’ouvre ce jour doit être considérée par nous tous comme étant le début d’un processus de réflexion, de relecture et d’adaptation des règlements intérieurs et financiers, ainsi que du manuel de procédure au regard de notre pratique factuelle et de la nécessité d’assainir notre paysage audiovisuel. Au-delà de ces textes fondamentaux, un grand chantier nous attend, celui de réfléchir sur l’armature juridique, technique pour la prise en compte des nouveaux médias, services et des métiers connexes », a rappelé Médard Milandou Nsonga, président du CSLC.

Pour le président du CSLC, cette modernisation est importante pour permettre de faire face à la prolifération des médias en ligne et des réseaux sociaux. « La régulation de la couverture médiatique de la campagne électorale est un défi de taille. C’est pourquoi une rencontre sera organisée avec les professionnels des médias pour leur rappeler l’importance du code d’éthique et de déontologie, considéré comme le livre de chevet de tout journaliste », a-t-il indiqué.

Ces travaux vont permettre de trouver des solutions durables pour les problèmes qui entravent le fonctionnement du conseil.

Prévention du suicide : le Congo s’aligne sur la mobilisation mondiale pour sauver des vies

Chaque année, plus de 720 000 personnes meurent par suicide dans le monde, faisant de ce phénomène un véritable problème de santé publique.

 

À l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide, commémorée chaque 10 septembre, le Programme national de santé mentale du Congo a rappelé, dans un communiqué publié le 5 septembre, l’ampleur de ce drame humain qui touche toutes les sociétés.

Pour l’édition 2025, le thème retenu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires est « Changer le discours ». Une orientation qui invite les citoyens à briser le silence et à instaurer un climat de dialogue bienveillant, ouvert et informé autour du suicide, afin de déconstruire la stigmatisation et de favoriser l’accès à l’aide psychologique.

Au Congo, le Programme national de santé mentale insiste sur l’urgence de renforcer la sensibilisation. « La prévention du suicide est l’affaire de tous. Elle interpelle chaque citoyen à contribuer, identifier les situations à risque et à créer des conditions favorables au bien-être psychique », souligne le communiqué.

Les statistiques mondiales sont alarmantes : le suicide est reconnu comme la troisième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 19 ans. Son impact dépasse les individus pour toucher les familles, les communautés et l’ensemble du tissu social. Face à cette réalité, le Congo s’engage à travailler main dans la main avec l’OMS pour bâtir un monde où la mort par suicide ne figure plus parmi les principales causes de décès.

L’objectif, selon le Programme national de santé mentale, est clair : permettre aux personnes en détresse d’avoir d’autres options, d’oser demander de l’aide et de recevoir un accompagnement respectueux et compétent. À l’approche de la Journée mondiale, les autorités congolaises appellent chacun à « changer le discours », à tendre une oreille attentive et à agir pour sauver des vies.

Congo-Choléra : U-rapport s’engage aux côtés du gouvernement pour une sensibilisation massive

L’organisation de jeune affiliée à l’Unicef mobilise ses membres pour accompagner le lancement prochain de la vaccination et renforcer la lutte contre l’épidémie.

 

À l’approche de la réception par le Congo des doses de vaccin contre le choléra, la communauté U-rapport, représentée par sa responsable Schariette Orsili Manguida, a réaffirmé le 8 septembre à Brazzaville son engagement à soutenir le gouvernement et l’Unicef dans la sensibilisation des jeunes et des communautés.

Outil de communication directe avec les populations, U-rapport prévoit de renforcer la diffusion de messages validés par les autorités sanitaires, de collecter des données communautaires sur l’épidémie et de mobiliser les leaders locaux pour combattre les rumeurs.

« Nous allons accentuer la communication autour du choléra, prévenir les fausses informations et promouvoir des pratiques responsables », a déclaré Schariette Orsili Manguida, qui appelle à prendre en compte les langues nationales pour toucher toutes les communautés.

Le Congo a enregistré, selon un bulletin du 14 août, 425 cas suspects et 14 confirmés de choléra, dont 35 décès, principalement dans les départements de Brazzaville, Congo-Oubangui et Djoué-Léfini. La saison des pluies et la rentrée scolaire font craindre une aggravation de la situation.

Dans ce contexte, U-rapport compte mobiliser les jeunes et la société civile pour instaurer une communication inclusive et réactive, mais aussi pour accompagner la première campagne de vaccination contre le choléra au Congo, en rassurant les populations sur son efficacité et sa sécurité.

Congo : un colloque international sur la fiscalité s’ouvre le 9 septembre

L’objectif de ce colloque annuel qui va se tenir jusqu’au 12 septembre, est de répondre au besoin de réflexion et d’échanges internationaux.

 

La capitale congolaise, va accueillir du 9 au 12 septembre un colloque international sur la fiscalité. Selon les organisateurs de l’évènement, « L’objectif de ce colloque annuel est de répondre au besoin de réflexion et d’échanges internationaux qui se fait particulièrement sentir aujourd’hui dans un contexte où la problématique de justice fiscale et de réforme des systèmes fiscaux au regard des évolutions économiques et sociales est généralisée à l’ensemble des Etats »,

Place sur le thème : « Rôle et place du droit fiscal national : les enjeux de la mobilisation des recettes et de la durabilité », il sera question notamment de la mobilisation des recettes : industries extractives, présent et avenir ; le développement durable : exploitation des ressources vivantes et la lutte contre la délinquance fiscale.

Ledit colloque est organisé par l’Université Paris-Dauphine, à travers sa filière, l’Association dauphinoise d’administration fiscale (ADAF), et la Direction générale des impôts et des domaines du Congo.

Regroupant des délégations d’administrations fiscales d’une quinzaine de pays et d’experts internationaux, c

Ce colloque qui va regrouper les délégations d’administrations fiscales d’une quinzaine de pays et d’experts internationaux, se focalisera autour des ateliers animés par des membres de l’administration fiscale, des représentants d’entreprises, des universitaires et des conseillers fiscaux.

Congo : Serge Mombouli est mort à l’âge de 66 ans

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo aux États-Unis d’Amérique, est décédé le 5 septembre 2025, des suites d’une maladie.

 

Né en 1959 à Pointe-Noire dans une famille diplomatique, Serge Mombouli a consacré plus de deux décennies à la représentation de son pays à Washington. Nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire le 31 juillet 2001, il a marqué de son empreinte la diplomatie congolaise par son engagement à renforcer les relations d’amitié et de coopération entre Brazzaville et Washington.

Avant cette nomination, il avait assuré les fonctions de chargé d’affaires par intérim aux États-Unis de 1997 à 2001. Expert en droit des affaires et en négociations commerciales, il a œuvré sans relâche pour favoriser les échanges économiques entre le Congo et les États-Unis, mettant particulièrement l’accent sur l’attraction des investisseurs américains vers son pays natal.

Issu du secteur privé, Serge Mombouli a débuté sa carrière à Air-Afrique, au département des ventes à Paris. De 1995 à 1997, il fut vice-président des opérations internationales et du développement des projets chez Transworld Consortium Corporation, à Houston (Texas). Cette expérience lui a permis d’acquérir une expertise dans les relations économiques internationales, qu’il mit au service de la diplomatie congolaise.

Toujours soucieux de renforcer ses connaissances, il participa en 2011 à un programme de formation de haut niveau à l’Université Harvard, consacré à l’innovation pour le développement économique. Ce programme réunissait des diplomates, industriels, universitaires et acteurs de la société civile du monde entier, autour du rôle crucial de la science et de la technologie dans le développement des nations.

Marié et père de six enfants, Serge Mombouli incarnait une figure respectée et écoutée de la diplomatie africaine. Depuis le 31 août 2015, il exerçait la fonction prestigieuse de doyen du corps diplomatique africain aux États-Unis, une reconnaissance de son expérience, de son charisme et de sa capacité à fédérer.

Par sa disparition, le Congo perd un diplomate chevronné et un ardent défenseur du rapprochement avec les États-Unis. Ses collègues retiennent de lui le portrait d’un homme profondément attaché à son pays, pragmatique, ouvert au dialogue et animé par une vision claire : faire de la coopération internationale un levier de développement pour le Congo.