Congo-handball : la 1ère édition du challenge Emilienne-Charlotte-Lekoundzou est lancée

Le coup d’envoi de la Coupe de la ligue de Brazzaville et par ailleurs, la première édition du challenge Emilienne-Charlotte-Lekoundzou a été donné.

 

Le match qui a opposé le Club athlétique renaissance aiglon (Cara) à la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), dans la catégorie des séniors dames, le 4 août, a donné officiellement le coup d’envoi de la Coupe de la ligue de Brazzaville qui est, par ailleurs, la première édition du challenge Emilienne-Charlotte-Lekoundzou.

Très décisif, le match d’ouverture s’est soldé, au terme des soixante minutes de confrontation, en faveur de la DGSP, sur le score de 31-24. Jusqu’au 14 août, quatorze grandes équipes de Brazzaville, en versions masculine et féminine, s’affronteront afin de déterminer celles qui représenteront le département à la prochaine compétition nationale.

Dans ce match qui a officialisé le début de la compétition, en hommage à la première et unique femme ayant dirigé la Fédération congolaise de handball (Fécohand), Emilienne Charlotte Lekoundzou, le public a retrouvé l’ambiance du sport en général, et du handball en particulier. Durant cette confrontation qui s’est déroulée au stade d’Ornano, des gestes techniques, mais aussi le dynamisme des joueuses a suscité, de façon régulière, les applaudissements des supporteurs des deux formations.

A la fin du match, qui a réuni près d’une dizaine de Diables rouges, la DGSP a confirmé son désir de terminer sur le podium. Elle a, en effet, commencé à dominer la rencontre de la seconde minute jusqu’à la fin de la première partie (15-12), grâce aux joueuses comme Belvina Mouyamba, Grace Mavoungou ou Ruth Nkodia. Au retour des vestiaires, Cara a tenté d’imposer son style, en menant au score, mais les efforts de Klein Divoko Divoko et Ngoye Gabriel ont été vite anéantis par l’engagement de la meilleure joueuse du match, Nuptia Mouélé de la DGSP.

Notons que cette rencontre s’est déroulée en présence du président de la Fécohand, Ayessa Ndinga Yengue, et du directeur départemental des sports de Brazzaville, Gabriel Tchicaya. Parmi les équipes retenues pour cette compétition figurent: Caïman ; Avenir du rail ; Petro-sport ; Etoile du Congo ; Diables noirs ; DGSP ; Cara ; Asel ; As Otohô et Inter club.

Congo : renforcement des liens entre Dakar et Brazzaville

C’est ce qui explique l’échange entre le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba et ambassadeur du Sénégal au Congo, Abou Lo.

 

Le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a échangé le 3 août dans la capitale avec Abou Lo, ambassadeur du Sénégal au Congo. « Le partage d’expériences dans les secteurs de l’assainissement, de l’aménagement du territoire ont été au cœur de notre entrevue », a indiqué le diplomate sénégalais.

Selon lui, la partie sénégalaise va apprendre du Congo un certain nombre de choses, notamment en matière de gestion des inondations du fait qu’il pleut plus en terre congolaise qu’au Sénégal. En retour, la partie congolaise va tirer des leçons de l’expérience du Sénégal en matière d’aménagement du territoire.

En rappel, Dakar et Brazzaville sont liées par des accords de jumelage.

Congo : le gouvernement promet de payer au moins un mois de pension des retraités par trimestre

C’est une promesse faite par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso mercredi 04 août 2021, dans la capitale congolaise, Brazzaville.

 

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, répondant, le 4 août 2021 à Brazzaville, aux questions des sénateurs à l’occasion de la séance des questions orales avec débats, s’est engagé à garantir le paiement d’au moins un mois de pension des retraités par trimestre.

Plusieurs questions sur les thématiques telles que : la sécurité des citoyens, les actes criminels perpétrés dans le département de la Lékoumou par des hors-la-loi dans le but de récupérer les ossements humains, la décentralisation, les recrutements à la fonction publique qui ne se font pas selon une planification bien établie, la question des pensions des retraités, la redevance audiovisuelle, la situation du bâtiment du Musée national se trouvant dans un état de délabrement très avancé, les pénalités imposées aux usagers des sociétés d’électricité et d’eau, les frais élevés des funérailles, le problème des 1125 jeunes gendarmes en attente de recrutement depuis 2017, le rançonnage des usagers des routes nationales 1 et 2 par les agents de la force publique, le manque criard des soignants dans les hôpitaux, ont trouvé des réponses de la part du gouvernement.

Il ressort au terme de ces échanges que le gouvernement s’attelle à la résolution avec réalisme des problèmes posés et ce, en fonction de la conjoncture actuelle.

Congo : vers la mise en place d’une stratégie de développement du tourisme

Le sujet était au centre de l’audience que le ministre du tourisme et des loisirs, Destinée Hermella Doukaga, a accordée au directeur de structure l’Ecovillage Dimonika, Limbourg Mvoula.

 

La mise en place d’une véritable stratégie de développement et de la promotion des structures de tourisme et des loisirs en général et de l’Ecovillage Dimonika, dans le Kouilou, a constitué le principal sujet évoqué, le 4 août, lors de l’audience que le ministre du tourisme et des loisirs, Destinée Hermella Doukaga, a accordée au directeur de cette structure, Limbourg Mvoula.

Si la ministre en charge du Tourisme et des Loisirs a saisi l’occasion pour rappeler son engagement à booster le tourisme congolais, Limbourg Mvoula a, quant à lui, manifesté sa disponibilité à accompagner le gouvernement pour vulgariser l’Ecovillage Dimonika et d’autres espaces touristiques.

Ils ont, en effet, passé en revue la situation du tourisme dans le Mayombe en collectant des informations supplémentaires sur la réserve de la biosphère de Dimonika. Les deux parties se sont aussi accordées sur la valorisation de cette réserve située dans le district de Mvouti, dans le département du Kouilou.

« Nous avons fait, en quelque sorte, une inventaire sur les aspects positif et négatif concernant le tourisme dans le Mayombe. Concrètement nous sommes à Dimonika avec ses points attractifs comme les cascades, les redonnés et autres. Nous avons aussi parlé du potentiel touristique de Nyanga, dans le Niari. Nous y effectuerons bientôt une visite de repérage afin d’évaluer le potentiel », a déclaré Limbourg Mvoula.

Rappelons que cet entretien se tient quelques jours après une série des visites des sites touristiques qui conduisent tour à tour Destinée Hermella Doukaga dans le Kouilou, le Niari, la Bouenza et le Pool.

Ahmat Abdelkerim est nommé directeur général du cluster corne de l’Afrique de Bolloré Transport & Logistics

Celui-ci succède à Patrick Gerenthon et il dirigera les activités de l’entreprise sur trois pays : Djibouti, Éthiopie et Érythrée.

 

Ahmat Abdelkerim est depuis le mois de juillet 2021 Directeur général du cluster corne de l’Afrique de Bolloré Transport & Logistics. Il dirigera les activités de l’entreprise sur trois pays : Djibouti, Éthiopie et Érythrée. Il succède à Patrick Gerenthon qui a été appelé à d’autres fonctions au sein de Bolloré Transport & Logistics. De nationalité tchadienne, Ahmat Abdelkerim est diplômé de Sup’Management au Maroc et titulaire d’un mastère spécialisé en politiques et management du développement obtenu à Sciences Po Paris. En 20 ans de carrière au sein des différentes filiales de Bolloré Transport & Logistics, il a occupé plusieurs fonctions managériales avant d’être promu Directeur général de Bolloré Transport & Logistics Tchad en 2016.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ahmat Abdelkerim supervisera le développement des activités logistiques de l’entreprise dans les pays du cluster et contribuera à renforcer sa présence en Afrique de l’Est. Sa connaissance des métiers opérationnels, lui permettra de développer des solutions innovantes et agiles adaptées aux besoins de la clientèle locale et internationale. « C’est une grande fierté pour moi de rejoindre les équipes du périmètre de la corne de l’Afrique et de contribuer avec le soutien des collaborateurs au succès de Bolloré Transport & Logistics. Ensemble, nous allons continuer à développer les activités de l’entreprise en Afrique de l’Est et à offrir à nos clients des solutions compétitives en s’appuyant sur notre savoir-faire et notre connaissance des marchés. » a déclaré Ahmat Abdelkerim.

À propos de Bolloré Transport & Logistics Présent dans 107 pays, Bolloré Transport & Logistics est un acteur majeur du transport international et de la logistique avec 36 500 collaborateurs dans 107 pays. Acteur mondial de la gestion de la supply chain, l’entreprise conçoit et déploie des solutions sur-mesure à forte valeur ajoutée. Implanté sur les principaux hubs portuaires et aéroportuaires du monde, Bolloré Transport & Logistics propose à ses clients un service de proximité, une parfaite connaissance des marchés et une maîtrise des opérations de bout en bout. En Afrique, l’entreprise investit environ 300 millions d’euros chaque année pour innover et développer des infrastructures portuaires et ferroviaires, des hubs logistiques régionaux et des entrepôts à haute valeur ajoutée.

RDC-coronavirus : un atelier pour évaluer la 1ère phase de vaccination

L’atelier a permis aux différents participants de faire une analyse approfondie des activités de la vaccination avec les doses d’Astrazeneca.

 

A Kinshasa, un atelier a été organisé par le Programme élargi de vaccination (PEV) sur la revue évaluative de l’action interactive de la première phase de vaccination du vaccin Astrazeneca. Il s’est agi de faire une analyse approfondie des activités de la vaccination avec les doses d’Astrazeneca.

Au cours des travaux, des points forts et faibles de la première phase de vaccination ont été relevés. Les participants ont aussi formulé des propositions en vue d’améliorer la seconde phase. Dans le lot de recommandations formulées par les participants à l’issue de cette revue, on retiendra notamment la mobilisation de doses supplémentaires pour combler le besoin en vaccin Astrazeneca face à l’insuffisance de doses attendues pour permettre à ceux qui ont reçu la première piqûre de compléter leur vaccination et acquérir l’immunité totale; l’implication à travers une note circulaire de toutes les parties prenantes tant du côté du gouvernement que de la société civile et l’organisation des ateliers en présentiel afin de faciliter la participation active de toutes les parties prenantes.

Les experts en santé ont aussi convenu de la nécessité d’organiser une rencontre de définition des stratégies en se servant des avis et recommandations des groupes thématiques de travail. S’agissant de la suspension des activités vaccinales par manque de produit, la directrice nationale du PEV a rassuré que le pays a déjà pris des dispositions pour recevoir d’autres vaccins.

Rappelons que plus de quatre-vingt mille personnes ont reçu la première injection, moins de 5% ont bénéficié de la deuxième dose de l’antigène.

Congo-filière cacao : vers la réhabilitation des anciens sites de plantation

Une nouvelle politique a été présentée aux responsables départementaux de l’agriculture, le 4 août à Brazzaville, par le ministre de tutelle Paul Valentin Ngobo.

 

Le gouvernement congolais veut réhabiliter les anciens sites de plantation, à travers une politique agricole axée sur l’organisation des groupements paysans. Cette nouvelle politique a été présentée aux responsables départementaux de l’agriculture, le 4 août à Brazzaville, par le ministre de tutelle Paul Valentin Ngobo.

Les plantations de l’État et plusieurs hectares de cacao détenus autrefois par des producteurs locaux sont quasiment à l’abandon. Les régions forestières de la Sangha et de la Likouala abritent des étendues de plantations de cacao dont les récoltes sont exportées via le marché camerounais. Certaines localités de la Cuvette (Makoua, Owando) et du Kouilou (district de Mvouti) produisent également du cacao.

Les planteurs et la main-d’œuvre sont disposés à travailler pour booster la filière, rassure le directeur départemental agricole de la Likouala, Gamard Diahouakou. Pour la dernière récolte, par exemple, les petits paysans ont produit plus de 450 tonnes qui ont été commercialisées vers la République démocratique du Congo. Tout comme dans la Cuvette, les planteurs attendent un appui du gouvernement en vue d’améliorer leur productivité.

L’aide des pouvoirs publics doit cibler les besoins spécifiques des paysans. « Dans la Cuvette, nous avons prévu d’organiser des campagnes dans le cadre du Projet cacao. Il y a  beaucoup d’hectares qui ont été abandonnés par les producteurs, simplement parce que le volet commercialisation n’est pas entrepris », a plaidé le directeur départemental de l’agriculture de la Cuvette, insistant sur la formation des planteurs et la création de voie d’accès au marché.

Il faut rappeler qu’il y a deux ans, le gouvernement congolais, à travers le Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC), a commandé une étude censée relancer la filière cacao dans le pays. Le coordonnateur du PDAC, Isidore Ondoki, a pour cela prêché la prise en compte des recommandations de cette étude sur le Plan national de développement du cacao. « L’étude a offert à l’État une grande capacité d’organisation de la filière », a-t- il martelé.

Au cours de la rencontre, enfin, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, a rappelé sa volonté de réhabiliter les deux villages agricoles, de créer des zones agricoles protégées et des incubateurs agricoles, y compris la formation des groupements agropastoraux, la facilitation de l’accès aux tracteurs et crédits agricoles…

Congo-Université Denis Sassou N’Guesso : plus de 5 milliards FCFA de budget 2022

Ce budget doit couvrira les Cent neuf activités qui sont prévues dans le plan stratégique 2022-2026 et vingt-et-une actions.

 

Le conseil inaugural de l’Université Denis-Sassou-N’Guesso (UDSNG), a adopté le 3 août à Brazzaville le budget exercice 2022, estimé à 5 600 000 000 FCFA. Cette institution d’enseignement supérieur est dirigé par le professeur Ange Antoine Abéna.

Cent neuf activités sont prévues dans le plan stratégique 2022-2026 et vingt-et-une actions ont été approuvées par les quinze membres non statutaires, les trois membres statutaires, deux représentants du personnel extérieur ainsi que les représentants d’associations d’étudiants, à l’issue de cette session inaugurale.

« Le plan stratégique adopté doit impacter le plan de développement national. Je compte sur vous pour transformer ces délibérations en activités réalisées », a indiqué Ange Antoine Abéna.

L’UDSNG, deuxième institution publique d’enseignement supérieur du Congo, comprend des établissements ci-après : institut des sciences géographiques, de l’environnement et de laboratoire ; l’institut d’architecture, bâtiment et urbanisme, ainsi que la faculté des sciences appliquées.

Pour réaliser les activités et les actions contenues dans le plan stratégique, l’université compte sur la subvention de l’Etat. « Cette subvention nous permettra d’atteindre nos objectifs et les autres viennent de la recherche des ressources complémentaires qui relèvent d’une diplomatie auprès des sociétés afin que nous soyons dans la limite de notre budget », a signifié le Pr Macaire Batchi, secrétaire général de l’UDSNG.

« Ce budget regroupe globalement toutes les activités. Nous avons examiné les possibilités de mettre en place notre système licence master doctorat (LMD), la gouvernance numérique pour booster notre institution qui est une université d’excellence. Dans le cadre de la coopération, nous nous adressons aux sociétés pour rechercher les stages pour nos étudiants, la formation continue de leurs agents et les échanges interuniversitaires », a-t-il poursuivi.

Le conseil de l’UDSN est un organe délibératif qui décide sur les questions importantes de cette alma mater et les transmet au comité de direction pour adoption. Il se réunit trois fois par année en session ordinaire sur convocation de son président. Toutefois, il peut être en session extraordinaire si les circonstances l’exigent ou sur demande écrite du tiers de ses membres.

Ce conseil est chargé de s’assurer de l’exécution des délibérations du comité de direction en matière de formation, de recherche, de coopération et de relations internationales. Il approuve les activités des établissements et donne aussi les avis sur les contrats de recherche proposés par les différents établissements de l’université.

Le conseil de l’UDSN assure la recherche dans le cadre de la formation doctorale et propose au comité de direction les orientations de la politique de recherche, de la documentation scientifique et technique ainsi que la répartition des crédits de recherche. Il suscite la réflexion sur les problématiques du développement, adopte les projets de nouvelles filières de formation, facilite l’insertion professionnelle et la réussite sociale des étudiants et garantit les libertés associatives des étudiants.

Congo-Port de Yoro : le débarcadère des pêcheurs réalisé à 55%

Le nouveau ministre des Transports, Jean-Marc Thystère Tchicaya, a visité ce chantier mardi 03 août 2021, dans le sixième arrondissement de Brazzaville.

 

Lancé début septembre 2020, le chantier de modernisation du port des pêcheurs, exécuté par la société Zhengwei technique Congo, a atteint la phase de gros œuvres. Ingénieur en BTP au bureau d’étude marocain Techniprojet, Wilfried Nkiémi assure la supervision des travaux du port de Yoro.

Sauf imprévu, l’ouvrage devra être livré entre fin novembre et début décembre de cette année. « En ce moment, nous sommes autour de 55% du niveau d’exécution des travaux. Les gros œuvres sont déjà réalisés, de même que le quai et son système de protection. Il ne reste pour l’instant que les seconds œuvres comme la peinture, l’aménagement intérieur, l’installation électrique et d’autres accessoires », a indiqué le superviseur Wilfried Nkiémi.

Il faut savoir que l’avancement du chantier dépend également de la procédure d’expropriation qui n’est pas totalement réglée par les autorités de tutelle. En effet, une partie des occupants du site n’a pas encore perçu les indemnisations prévues à cet effet.

Le port de Yoro constitue l’un des principaux points d’entrée des denrées alimentaires de Brazzaville et des produits de la pêche. Avec l’aménagement d’une flotte de pêche, cinq cents pêcheurs, deux cents pirogues sédentaires et trois cents joueurs de pêche pourront accéder au port de Yoro. Ces travaux sont entièrement financés par le royaume du Maroc à hauteur de trente millions de dirhams, soit environ deux milliards francs CFA.

L’ouvrage comporte des zones d’activités, de commercialisation et de transformation des produits de la pêche, des locaux administratifs et sociaux. Il y a aussi cent cinquante magasins des pêcheurs ; un local de matériel de pêche et deux ateliers de mécanique et de réparations de pirogues. Quant au point de commercialisation,  seront construits une halle aux poissons ; une chambre froide ; une fabrique de glace ; un marché de vente au détail, des espaces socio-collectifs, etc.

Lors de sa visite des installations du port autonome de Brazzaville et le port secondaire de Yoro, le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Jean-Marc Thystère Tchicaya, a insisté sur la valorisation des installations portuaires. « Nous sommes sur un ouvrage qui va contribuer à la diversification de l’économie nationale. Il faut continuer à développer toute cette zone portuaire, mais en respectant les règles et lois de la République. C’est le plus important », a-t- il insisté.

Congo : la Banque mondiale fait un prêt de 6,5 FCFA pour le coronavirus

Cette aide va également permettre de renforcer  la politique de priorisation de l’allocation des vaccins à l’intérieur du pays.

 

Les deux chambres  parlementaires ont adopté le 27 juillet à Brazzaville, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement additionnel de l’ordre de 6.500.000 francs CFA de la Banque mondiale relatif au projet de riposte d’urgence à la Covid-19 dans le pays.

Ce projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement additionnel relatif au projet de riposte d’urgence à la covid-19, présenté par la commission économie, finances et contrôle de l’exécution du Budget, vient en appui au soutien et intensifie la campagne vaccinale  sur l’ensemble du territoire national, afin d’atteindre l’immunité collective estimé  60%, mais aussi pour   améliorer la couverture vaccinale qui est actuellement à 1,7%.

Cette aide va également permettre de renforcer  la politique de priorisation de l’allocation des vaccins à l’intérieur du pays, pour le renforcement du système de santé.

« Ce projet de financement a pour objectif de prévenir, détecter et riposter la menace posée par la Covid-19 et de renforcer les systèmes nationaux de préparation de la santé au Congo, afin de fournir une assistance dans les efforts urgents visant la riposter à la Covid-19 à travers la détection précoce des cas, des capacités de diagnostics, la recherche des contacts », a fait  savoir Marien Mobondzo Rapporteur de la commission économie, finances et contrôle de l’exécution du Budget à l’Assemblée Nationale.

Répondant aux questions  des parlementaires concernant la modalité d’acquisition des vaccins,  le ministre de la Santé et de la population, Gilbert Mokoki a précisé que le gouvernement multipliait les efforts afin que le vaccin soit toujours disponible,  et qu’il  travaillait  avec le fournisseur de spoutnik light  pour  l’approvisionnement régulier des vaccins.

« Notre préoccupation, c’est la disponibilité des vaccins, nous avons 74 milles dose de vaccin Sinopharm, 95 milles de doses spoutnik light et nous attendons au cours de cette  semaine 16 mille doses de spoutnik light, 7 mille doses de spoutnik v composants 2 et 78 milles doses », a-t-il dit.

Ils ont entre autres examiné et adopté le projet de ratification de l’accord de financement du projet de renforcement du système de santé « Kobikisa ».

Ce projet entre dans la mise en œuvre de la gratuité des soins de santé pour les femmes enceintes, les enfants et l’exonération de frais pour les ménages les plus pauvres.

Un  accord de financement  à hauteur de quarante-deux millions sept cent mille euros (42.700.000) soit environ vingt-huit milliards cinquante-quatre millions (28.054.000.00) francs CFA.