Fonds bleu : 3 milliards de dollars déjà mobilisés

Réunis le 26 mai à Brazzaville dans le cadre d’une table ronde consacrée au financement du Fonds bleu pour le bassin du Congo, plusieurs partenaires techniques et financiers ont annoncé des engagements à hauteur de 3 milliards de dollars.

 

Le Fonds bleu pour le bassin du Congo franchit une nouvelle étape dans sa quête de financements. À l’issue d’une table ronde organisée à Brazzaville, les partenaires techniques et financiers ont annoncé des engagements financiers estimés à 3 milliards de dollars, soit plus de la moitié des 5,3 milliards de dollars nécessaires au financement d’un premier portefeuille de projets prioritaires.

Créé en 2016, ce mécanisme régional a pour vocation de soutenir la préservation des ressources naturelles du bassin du Congo tout en favorisant un développement économique durable. Il intervient notamment dans les domaines de l’eau, de l’énergie, de l’agriculture et de l’adaptation aux changements climatiques.

Le programme initial du Fonds bleu prévoit la mise en œuvre de 63 projets répartis dans 17 pays d’Afrique centrale et de l’Est. Ces initiatives visent à renforcer la résilience des populations face aux effets du changement climatique, à promouvoir une gestion durable des ressources naturelles et à soutenir la croissance verte dans la région.

CNTR : la contribution des partenaires attendue dans la mise en œuvre du plan stratégique

Le président de la Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR), Joseph Mana Fouafoua l’a fait savoir le 5 décembre à Brazzaville.

 

La participation des partenaires techniques et financiers est attendue dans la mise en œuvre de du plan stratégique 2024-2029, de la Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR). Le président de cette commission a sollicité jeudi 5 décembre, cet apport des partenaires techniques et financiers.

Joseph Mana Fouafoua qui était face aux partenaires bilatéraux et multilatéraux a partagé avec eux le rôle et l’importance de cette institution au sein du dispositif institutionnel de la gestion des finances publiques mis en place par le gouvernement.

Pour lui, en quatre ans d’existence, son institution a posé, avec des moyens très limités, quelques actes allant dans le sens de la réalisation des missions d’enquête et d’information auprès de certaines entités publiques. Ces missions ont permis, selon Joseph Mana Fouafoua, de mettre en évidence la méconnaissance par les cadres des administrations publiques du code de transparence en tant qu’instrument important dans la mise en œuvre d’une gestion efficiente des finances publiques.

La CNTR qui a été créé en mai 2019, a entre autres objectifs de faire appliquer le code de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques par les entités en charge des finances publiques. Elle a pour missions de : veiller à la stricte application du code relatif à la transparence et à la responsabilité dans la gestion des finances publiques ; recueillir et diffuser les meilleures pratiques en matière de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques ; entreprendre des études, des analyses et des diagnostics sur la gestion des finances publiques ; diligenter toute enquête en cas de violation de la transparence.