Congo : les sénateurs approuvent le projet de loi sur le statut des réfugiés

Le texte approuvé, le 12 août, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration, de l’harmonisation et surtout du renforcement du dispositif juridique au plan interne.

 

L’Etat congolais se reconnaît le droit d’accorder protection et asile à toute personne se trouvant sur son territoire y compris dans ses domaines extraterritorialité.  La loi qui a été adoptée par le Sénat, prévoit également la création d’un Comité national d’assistance aux réfugiés, organe chargé de déterminer le statut de réfugié, de gérer et protéger ceux des réfugiés reconnus ainsi que les demandeurs d’asile.

S’agissant justement des réfugiés, quelques sénateurs se sont intéressés au cas des Rwandais vivant au Congo. Intervenant sur cette question, le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, a laissé entendre que l’Organisation des Nations unies a mis fin, il y a quelques années, au statut de réfugiés des Rwandais vivant au Congo.

« Le Rwanda est devenu un pays fréquentable, un pays admiré de toute part, il a abrité plusieurs sommets de l’Union africaine. Les Nations unies ont considéré qu’il n’y avait plus de raisons que des Rwandais vivent à l’étranger et sous la protection du Haut-commissariat des Nations unies comme réfugiés. Elles ont mis fin au statut de réfugiés des Rwandais dans notre pays », a-t-il déclaré.

Le ministre a réaffirmé qu’il n’y a plus de réfugiés rwandais en République du Congo puisqu’entre-temps, beaucoup se sont installés, pratiquent l’agriculture pour les uns, l’élevage pour les autres et se sont même mariés à des Congolais et des Congolaises.

« Beaucoup se sont intégrés dans notre société mais n’ont toujours pas la nationalité congolaise alors que nous avons le privilège de la double nationalité », a-t-il renchéri.

Jean-Claude Gakosso a rappelé qu’ils sont aujourd’hui au nombre de 811 Rwandais qui sont dans un statut hybride, c’est-à-dire ni réfugiés ni Congolais mais en même temps ne veulent pas rentrer au Rwanda. Il a conclu en précisant que le Congo compte près de 26 000 réfugiés toutes nationalités confondues, dont les plus nombreux sont des Centrafricains et des Congolais de Kinshasa.

Congo-indépendance : le chef de l’Etat entend gagner le pari de l’autosuffisance alimentaire

C’est ce qui en ressort du discours du président Denis Sassou N’Guesso à l’occasion de la commémoration de la fête de l’indépendance.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a invité, dans son discours à l’occasion du 61e anniversaire de l’indépendance du pays, son peuple à s’engager dans la voie d’une véritable révolution agricole pour gagner le pari de l’autosuffisance alimentaire.

Sassou N’Guesso qui s’adressait samedi soir à ses compatriotes, a estimé que les efforts déployés pour parvenir à un secteur agricole au diapason des objectifs visés ont été souvent entravé par le peu d’intérêt des populations vis-vis de l’agriculture.

« Au Congo, sous l’ère coloniale ou même après l’indépendance, l’agriculture était toujours reléguée en arrière-plan. Les travaux agricoles n’attiraient guère les jeunes qui se passionnaient plutôt pour les emplois de bureau, de préférence dans les rangs de la fonction publique, au point de contribuer, de manière continue, à l’amplification de la dépendance alimentaire de notre pays », a-t-il rappelé.

Il a appelé à un changement de mentalités en vue de la mobilisation de la population, particulièrement la jeunesse, au service du développement économique et social du pays.

« Au regard des atouts de notre pays, tels que la grande disponibilité en terres arables, la pluviométrie abondante, la densité et la régularité du réseau hydrographique, la main-d’œuvre jeune et suffisante, l’agriculture au sens large devrait emporter la conviction de notre peuple, comme vecteur structurant de la diversification de l’économie nationale », a déclaré le chef de l’Etat.

Le Congo dispose d’une superficie de 342.000 kilomètres carrés pour un nombre d’habitants estimé à 5 millions d’âmes. Cette situation a conduit les autorités du pays à lancer, par le passé, plusieurs initiatives qui se sont révélées infructueuses, en dépit des engagements pris au plus haut niveau de l’Etat, rappellent des observateurs locaux.

À travers le pays, les petits exploitants pratiquent essentiellement une agriculture d’autoconsommation. Les autorités veulent désormais imprimer un rythme d’intensification de l’agriculture en vue de diversifier l’économie du pays et de réduire sa dépendance aux revenus du pétrole.

« Le Plan national de développement 2022-2026 concentrera les ressources d’investissement au financement des projets qui concourent à la diversification économique. Il s’agit prioritairement, entre autres, de l’agriculture », a précisé M. Sassou N’Guesso.

Congo-CHU : Thierry Ngombé prend fonction

Nommé en Conseil des ministres le 28 juillet, le nouveau directeur général du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, a pris ses fonctions le 13 août.

 

Le Professeur Thierry Ngombé a pris fonction à la direction générale du CHU. Aussitôt installé dans ses fonctions le directeur semble avoir pris la mesure de sa tâche. Sa mission est grande et ses défis immenses. Il s’agit notamment de l’amélioration de la gouvernance hospitalière, du rassemblement et de la mobilisation de toutes les intelligences existantes, de la révision du cadre juridique et de la convention hospitalo-universitaire, de la consolidation des bonnes pratiques administratives, logistiques et comptables, de la mise en œuvre du projet médical « priorité et importation des outils » de gouvernance clinique.

A cela s’ajoutent l’organisation des formations en management hospitalier pour faciliter l’éradication et la responsabilisation des cadres, notamment les chefs de service, la lutte contre les comportements déviants en appliquant à la lettre le code de déontologie et en respectant le serment d’Hippocrate.

Dans le cadre de l’amélioration du cadre de travail, il sera question d’assainir l’environnement du travail ; de réhabiliter le réseau d’eau, d’acquérir des équipements médicaux. Il est prévu, en outre, de finaliser le processus de mobilisation des ressources financières dans le cadre du projet de l’Agence française de développement et de la Banque des Etats de l’Afrique centrale

Le professeur Thierry Ngombé  remplace le Canadien Bernard Raiche. Ce dernier a été relevé après la résiliation par le gouvernement congolais du contrat signé en 2019  avec l’Unité de santé internationale (USI)  de Montréal. Un contrat résilié officiellement pour manque de résultats dans la gestion du CHU.

Éric Kalala Nsantu, nouveau Président Directeur Général de Bolloré Transport & Logistics RDC

Éric KALALA NSANTU est le nouveau Président Directeur Général de Bolloré Transport et Logistics en RDC. Directeur Général depuis 2019 de la filiale congolaise, il succède ainsi à François KANIKI qui a été Président du Conseil d’Administration de Bolloré Transport & Logistics pendant plus de dix ans. Éric KALALA NSANTU possède une solide expérience dans les métiers de la gestion financière et de la logistique minière. Ingénieur de Gestion de l’Institut d’Administration et de Gestion à l’Université Catholique de Louvain, il est aussi titulaire d’un « Master in International Management » de HEC-Paris et du « General Management Program » de la Harvard Business School.

Éric KALALA a pour mission de renforcer l’offre logistique de l’entreprise en RDC. Il va notamment soutenir les projets de développement de la chaîne logistique du pays. Grâce à l’expertise et l’expérience des 800 collaborateurs RD Congolais, le nouveau Président Directeur Général va apporter la contribution de Bolloré Transport & Logistics au développement socio-économique du pays.

« Je remercie notre Président et la Direction générale de Bolloré Transport & Logistics pour cette belle marque de confiance. Je mesure pleinement le sens du relai que me passe François Kaniki dont j’ai eu le privilège de bénéficier des précieux conseils. A une période où la covid-19 déstabilise les économies, nous allons fédérer nos équipes pour résister à la crise, se frayer un chemin vers la relance économique et continuer à garantir un service de qualité à nos clients. »

A propos de Bolloré Transport & Logistics RDC Bolloré Transport & Logistics est un acteur de référence de la logistique en République Démocratique du Congo. Il assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises grâce à ses 25 agences déployées à travers le pays. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, il offre des solutions logistiques sur-mesure et apporte son expertise aux opérateurs miniers. Fort de ses 800 collaborateurs, Bolloré Transport & Logistics RDC participe au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans le secteur de la santé, de l’éducation et de l’environnement.

Congo-Kintélé : l’école inclusive équipée en énergie solaire

Le projet d’électrification solaire a été financé par la Mission évangélique Braille, partenaire de l’association « Viens et Vois » à plus de 33 millions francs CFA.

 

Le « Complexe scolaire Emmaüs », situé à Kintélé, dans le département du Pool, s’est doté, le 12 août, de la centrale solaire en vue d’assurer le bon fonctionnement du matériel de transcription et d’impression braille nécessaire à l’enseignement des élèves présentant un handicap visuel.

Il fait suite à la convention signée en juillet 2020 entre les deux partenaires et l’association des Ingénieurs et architectes solidaires (IAS) que dirige Bernard Béroud.

Le président de l’association IAS a présenté les caractéristiques de cette centrale solaire. En effet, poursuit-il, les travaux ont été réalisés dans les délais à la demande de la responsable du secteur coopération au développement de la Mission évangélique braille, Alexandrine Meunier.

La source renouvelable comprend soixante panneaux photovoltaïques de 290 Watts crête, une batterie de 48 volts avec une capacité de 1500 Ampères-heures et deux onduleurs-chargeurs solaires de 5 kilowatts alimentant deux phases de 230 volts.

« La centrale est entièrement automatique. La seule opération de maintenance est le nettoyage des panneaux solaires avec de l’eau et une tirette en caoutchouc quand la saleté s’y accumule. En période des pluies, l’inclinaison des panneaux provoque un auto-nettoyage », a expliqué Bernard Béroud, précisant que les équipements sont placés par orientation différentes afin de jouer le rôle de relais dans la reception d’énergie.

Le promoteur de cette école inclusive, également directeur général du Complexe Emmaüs, Emerson Massa, a souligné de son côté l’importance de la traversée de l’équateur au Congo dans son mot de circonstance.

Le Congo, poursuit-il, bénéficie d’environ 13 heures de rayons solaires sur 24 heures par jour. La construction de cette centrale électro-solaire permettra au Complexe Emmaüs d’exploiter les bienfaits du soleil. « Le bon fonctionnement du matériel de transcription et d’impression nécessite une alimentation électrique stable. L’acquisition de ce matériel en octobre prochain rendra le complexe autonome pour la production du matériel braille et fera de l’école un centre de ressource ainsi qu’ un modèle de référence pour les autres acteurs de l’éducation inclusive au Congo », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, il a promis d’instruire le comité de gestion pour l’entretien régulier de l’ouvrage qui constitue un gage pour la valorisation de la ressource naturelle.

Congo : 2500 œuvres d’art seront logées dans le nouveau musée national

Cette annonce a été faite par le ministre de la culture et des Arts, Dieudonn2 Moyongo, lors de la séance des questions orales avec débat au gouvernement à l’Assemblée nationale.

 

Le ministre de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo, a annoncé le 4 août dernier à Brazzaville, lors de la séance des questions orales avec débat au gouvernement, que le nouveau musée national moderne en construction dans le sixième arrondissement de Brazzaville, Talangaï, abritera 2500 œuvres d’art.

Le ministre répondait à la préoccupation du sénateur Ludovic Robert Miyouna qui déclarait que dans tous les pays du monde, les musées nationaux constituent des lieux de prestige, de mémoire et d’histoire. Ils font partie des patrimoines nationaux qui font la fierté des pays et c’est pourquoi ces dernières années, les revendications des pays africains exigent à cor et à cri le retour de leurs objets muséologiques expropriés lors de la colonisation.

Le sénateur a signifié que le bâtiment qui abrite le musée national se trouvant dans un état de délabrement très avancé, dans un environnement particulièrement vétuste, le gouvernement doit trouver un local de conservation plus digne et mieux sécurisé ne serait-ce qu’au nom de la fierté du pays.

Dans sa réponse, Dieudonné Moyongo a laissé entendre qu’il y a un nouveau musée en construction. « Les travaux de ce musée sont terminés et dès que les détails seront réglés, le musée national s’y installera avec ses 2500 œuvres d’art en voie de constitution », a-t-il signifié.

Quant au retour des biens culturels expropriés pendant la colonisation, le ministre de la Culture et des Arts a réagi en signifiant que cette question est d’actualité mais il y a des critères pour que ces objets reviennent au pays. Au nombre de ces critères, a-t-il renchéri, il faut avoir des infrastructures et au niveau du Congo, la question est aujourd’hui réglée avec l’acquisition bientôt du nouveau musée moderne.

Ainsi, dès que l’ouvrage sera opérationnel, le gouvernement enclenchera les négociations avec les différents partenaires concernés par la problématique du retour de ces œuvres d’art, a-t-il conclu.

Congo : Raymond Malonga libéré après six mois de détention

Le journaliste avait été reconnu coupable d’avoir diffamé Georgette Okemba, épouse de l’amiral Jean-Dominique Okemba.

 

Raymond Malonga, le directeur de l’hebdomadaire satirique indépendant Sel-Piment a été accueilli à sa sortie de prison par des membres de sa famille, ainsi que par quelques responsables d’ONG de défense des droits humains.

« Je suis soulagé de quitter la prison. Mais je suis malade parce que je souffre d’hypertension. Les conditions de détention sont vraiment déplorables (…). Je vais prendre un peu de repos avant de reprendre le travail », a déclaré Raymond Malonga,le journaliste de 60 ans.

L avait été arrêté sur son lit d’hôpital en février dernier, jugé et condamné à six mois d’emprisonnement ferme et à une amende 30 millions de FCFA (45 000 euros) pour avoir diffamé l’épouse d’un dignitaire du pouvoir, le journaliste Raymond Malonga a été libéré mercredi 11 août après avoir purgé sa peine.

Congo : le Pnud s’implique dans la gestion des risques de catastrophes

Un atelier de validation de la stratégie nationale pour la prévention et la gestion des risques de catastrophes a été ouvert à Brazzaville.

 

Le programme des Nations unies pour le développement (Pnud) entend accompagner la République du Congo, dans la prévention et la gestion des risques de catastrophes. A cet effet, un atelier de validation de la stratégie nationale s’est ouvert le 10 août à Brazzaville. Ledit atelier s’est tenu du 10 au 12 août à Brazzaville et présidé par la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

Il s’est agi de faire une revue et d’aligner la stratégie nationale de réduction de risques de catastrophes du Congo au cadre Sendai conformément au programme d’action africain, à la stratégie et au plan d’action de l’Afrique centrale.

Spécifiquement, il s’agit de développer et aligner la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophes du Congo au cadre de Sendai conformément au programme d’action africain, à la stratégie et au plan d’action Afrique centrale ; développer et rendre opérationnels les politiques, la stratégie et les cadres institutionnels et juridiques de gestion des risques de catastrophes ; créer une synergie multisectorielle impliquant dans une même vision et mission toutes les parties prenantes de la chaîne de gestion des risques de catastrophes ; renforcer les capacités des institutions du Congo dans le domaine de le réduction des risques de catastrophes.

Le document initial faisant foi de stratégie nationale et plan d’action de gestion des risques de catastrophes du Congo n’avait pas pris en compte les sept objectifs clairs et les quatre priorités d’action pour prévenir les nouveaux risques et réduire les risques de catastrophes existants conformément au cadre de Sendai que le ministère de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo a sollicité l’appui du programme des Nations unies pour le développement (Pnud) pour accompagner le pays dans ses efforts d’harmonisation de cette stratégie au cadre de Sendai 2015-2030.

Congo-coronavirus : plus de 600 millions FCFA pour éviter la perte des vaccins

Le gouvernement congolais vient de s’acquérir de nouveaux équipements destinés à renforcer la chaîne du froid pour éviter la perte des doses de vaccin.

 

Plus de 600 millions de Fcfa, c’est la somme qui a été déboursée pour renforcer la chaîne de froid pour éviter la perte des doses de vaccin. C’est du moins ce qu’a affirmé mercredi 12 août 2021, le ministère de la santé. L’objectif du gouvernement est d’accueillir un plus grand nombre de doses de vaccin.

« La chaîne du froid du niveau central sera sollicitée à court et à moyen termes par la nécessité de stocker les vaccins de routine, les vaccins des campagnes contre la poliomyélite, la fièvre jaune… », a indiqué le responsable du Plan national de déploiement lancé le 9 juillet.

Notons que sur 487 centres de santé intégrés, 332 disposent d’un équipement de la chaîne du froid, tandis que sur les 52 districts sanitaires que compte le pays, 48 sont dotés de réfrigérateurs pour le stockage de vaccins.

A Brazzaville, le Programme élargi de vaccination dispose de cinq chambres froides positives (+2°C ; +8°C), soit une capacité nette en positif de 33.540 litres, et deux chambres froides négatives (-25°C ; -15°C), d’une capacité nette en négatif de 6.250 litres.

Pour le renforcement de la chaîne du froid, le gouvernement a bénéficié, à l’instar d’autres pays, de l’appui de l’Alliance pour la vaccination (Gavi) ainsi que d’autres partenaires tels que la Banque mondiale et les agences du système des Nations Unies.

Rappelons que la République du Congo utilise le russe Spoutnik V et celui du laboratoire chinois Sinopharm comme vaccins contre le coronavirus.

Congo : le carburant manque à Brazzaville

La capitale de la République du Congo, Brazzaville, connaît une pénurie de carburant depuis le week-end dernier.

 

La ville de Brazzaville connait depuis quelques jours une pénurie de carburant. Aucune explication officielle n’a encore été donnée sur cette pénurie. Toutefois, selon une source proche de la Congolaise de Raffinage (CORAF) à Pointe-Noire, le carburant est toujours disponible dans la capitale économique.

Le carburant produit par la CORAF à Pointe-Noire est acheminé vers Brazzaville par route ou par chemin de fer. Mais les nombreux dysfonctionnements sur le Chemin de fer Congo Océan (CFCO) sont souvent à l’origine des pénuries récurrentes de carburant à Brazzaville.

La CORAF, dotée d’une capacité de traiter un million de tonnes de brut par an, traite pour le moment difficilement plus de 600.000 tonnes par an, ce qui ne lui permet pas de satisfaire la forte demande nationale en produits pétroliers.

Le gouvernement congolais s’est lancé depuis l’année dernière dans la construction d’une seconde raffinerie, qui aura une capacité annuelle de 2,5 millions de tonnes et devrait créer 5.000 emplois, avec les partenaires chinois.