CAN TotalEnergies 2021 : les groupes sont formés

Vingt-quatre sélections qualifiées à la phase finale connaissent enfin leurs adversaires, à l’issue du tirage au sort qui a eu lieu le 17 août à Yaoundé, la capitale camerounaise.

 

La 33e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) va se disputer du 9 janvier au 6 février 2022, au Cameroun, et réserve des affiches de haute facture. Le tirage au sort a reparti les équipes qualifiées dans six poules de quatre chacune.  Le pays hôte est logé dans le groupe A avec pour adversaires le Burkina Faso, l’Ethiopie et le Cap-Vert.

C’est une poule abordable pour les Lions indomptables, quintuples champions d’Afrique qui pourraient, sauf cas de force majeure, accéder sans trop de difficultés en huitièmes de finale.  A condition de bien aborder le match d’ouverture qui les opposera aux Etalons du Burkina Faso.  C’est l’une des affiches les plus alléchantes de la compétition car les deux sélections s’étaient croisées lors de la CAN 2017, au Gabon. Aucune des deux n’avait pris le dessus sur l’autre (1-1).  Mais c’est ce même Cameroun qui était, à l’arrivée, sacré champion pour la cinquième fois.

Au cours de cette 33e édition, l’Algérie tenante du titre le remettra en jeu. Les Fennecs sont placés dans le groupe E avec la Sierra Leone, la Guinée équatoriale et la Côte d’Ivoire.  Les deux anciens vainqueurs de la compétition (Algérie et Côte d’Ivoire) sont les favoris de ce groupe. Le match Algérie-Côte d’Ivoire sera certainement le plus décisif dans la mesure où il pourra déterminer le premier du groupe. C’est, d’ailleurs, le remake des quarts de finale de la dernière CAN remportée par l’Algérie devant le Sénégal. Les Fennecs s’étaient imposés aux tirs au but.

Le groupe C est le plus rélevé de la compétition d’autant plus qu’il mettra aux prises le Maroc, le Ghana, les Comores et le Gabon.  Les Comores, qui participent à leur première phase finale, n’ont pas été gâtés par ce tirage. Se qualifier pour le tour suivant relèverait d’un exploit. Cependant, la lutte pour les deux premières places qualificatives sera âprement disputée comme en témoignent les affiches Maroc-Ghana, Gabon –Ghana et Gabon-Maroc.

Les Pharaons (sélection la plus titrée) se trouvent dans le groupe D avec le Nigeria, le Soudan et la Guinée-Bissau.   Le match phare de ce groupe est celui qui mettra aux prises les Super Eagles du Nigéria (triple champion d’Afrique aux Pharaons d’Egypte (sept fois vainqueur du trophée).  Les deux sélections se sont croisées lors de la phase finale de la CAN 2010 et les Pharaons avaient pris le dessus sur les Super Eagles (3-1).

Le Sénégal, qui enfilera une fois de plus le costume de favori, caresse l’envie de remporter le trophée qu’il désire tant pour ainsi mettre un terme à la malédiction qui le poursuit après deux finales  perdues (2002 et 2019).  Avec la qualité de son effectif, il devrait sans nul doute passer le cap du premier tour face aux adversaires qui composent le groupe B, notamment le Zimbabwe, la Guinée et le Malawi.

Enfin, le groupe F regroupera, quant à lui, la Tunisie, le Mali, la Mauritanie et la Gambie. Notons que les deux premiers de chaque groupe seront qualifiés pour les huitièmes de finale ainsi que les quatre meilleurs troisièmes de tous les groupes.

Congo : la BDEAC apporte un appui de 32,8 milliards FCFA pour la construction des infrastructures

Le gouvernement congolais et la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) ont procédé le 16 août 2021, à la signature d’un accord de financement.

 

Le gouvernement congolais vient de recevoir un appui de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale d’une valeur de 32,8 milliards FCFA. Un accord de financement a été signé entre les deux parties lundi 16 août 2021. Cette enveloppe est destinée à la construction des infrastructures. Il s’agit de l’aménagement de la route Dolisie-Kibangou dont les 93 km constituent la première phase du corridor Libreville-Brazzaville devant relier le Congo au Gabon, et qui permettra de désenclaver ce bassin de production dans l’optique d’améliorer les échanges économiques et commerciaux dans la sous-région.

Le corridor Libreville-Brazzaville et celui de Brazzaville-Ouesso-Bangui-Ndjamena font partie des six projets intégrateurs dont la BDEAC s’était engagée au cours de la table ronde des bailleurs de fonds de Paris en novembre 2020 à soutenir la réalisation à hauteur de 308 milliards de FCFA (551 millions de dollars) en vue d’accélérer l’intégration en Afrique centrale. Le président de BDEAC, Fortunato-Ofa Mbo Nchama, a présenté l’apport de cette infrastructure notamment « au plan socio-économique, ce projet contribuera à la réduction du coût et de la durée du transport, ce qui entraînera le désenclavement du département du Niari et favorisera les activités économiques ».

La zone CEMAC est la moins intégrée du continent à cause, entre autres, de l’insuffisance des infrastructures de transports et de communication. Une carence qui limite la circulation des personnes et des biens alors que les échanges économiques et commerciaux communautaires se situent à peine autour de 3%.

Congo : Anatole Collinet Makosso attendu en France

Le Premier ministre effectuera du 24 au 27 août sa toute première mission à l’étranger depuis sa nomination le 12 mai dernier.

 

Selon le programme de cette visite officielle diffusé par l’ambassade du Congo en France, Collinet Makosso sera à la tête d’une délégation de six ministres, parmi lesquels ceux de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla, de la Coopération internationale et du Partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, et du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Nicéphore Antoine Thomas Fylla de Saint-Eudes.

Au cours de son séjour, le Premier ministre prendra part aux universités d’été du Mouvement des entreprises de France (Medef), l’occasion d’après certaines sources de relancer la coopération entre les hommes d’affaires français et la République du Congo, en quête d’investisseurs étrangers pour diversifier son économie fortement dépendante du pétrole.

Il devrait également s’entretenir tour à tour avec son homologue français Jean Castex ainsi qu’avec d’autres membres du gouvernement français.

Au plan économique, la France appuie la demande du Congo adressée en mai 2020 auprès du Fonds monétaire international (FMI) pour une aide d’urgence face à la COVID-19.

Congo-Baccalauréat général 2021 : le département du Kouilou en tête du classement

Des derniers résultats au baccalauréat, le département du Kouilou a occupé le premier rang, avec un taux de réussite de 65,91%.

 

Les résultats au baccalauréat général session 2021 sont connus en République du Congo. Le département du Kouilou a occupé le premier rang du classement, avec un taux de réussite de 65,91%, suivi de la Cuvette-Ouest : 58,90%. Brazzaville, loin au bas du tableau, a réalisé 35,63% tandis que Pointe-Noire, en dernière position, a totalisé 28,40%.

De façon globale, sur les 93 354 candidats inscrits, l’on a noté 91 668 présents et 32 762 admis. Cette année, le taux de réussite au baccalauréat est de 35,74%, légèrement supérieur à celui de l’année passée 34, 76%.

Il est également à rappeler que depuis plusieurs années déjà, Brazzaville et Pointe-Noire, qui étaient souvent en tête, peinent à se faire une place dans le carré d’as. Ce sont les localités de l’arrière-pays qui s’imposent en termes de performances à cet examen d’Etat. Les cas de la Sangha au premier rang en 2019, la Cuvette-Ouest première en 2020…

Congo-boxe : le championnat départemental est lancé

La compétition a démarré, le 16 août, à l’école 8-février de Mbota, dans l’arrondissement 3, Tié-Tié, devant un grand public enthousiasmé.

 

Un combat d’exhibition de la catégorie des mouches a remué la sensibilité du grand public sportif mobilisé pour la cause. Les deux jeunes boxeurs de moins de 15 ans ont fait une bonne prestation devant le public et les anciens pratiquants de boxe qui ont apprécié le talent de ces derniers. Ce combat n’a connu ni vaincu ni vainqueur. Ensuite, cinq combats de haut niveau ont caractérisé la première journée du championnat de la Ligue de boxe qui se poursuivra jusqu’au 20 août.

Cette compétition, rapellons-le, répond aux exigences et au programme d’activités de la Fédération congolaise de boxe. Elle  va regrouper, durant cinq jours, près de cent boxeurs des clubs de la ville océane qui l’ont accueillie avec entrain après plusieurs mois de trêve.

Organisé dans le contexte international influencé par le coronavirus, ce rendez-vous des boxeurs ponténégrins est soumis au respect du protocole sanitaire, de la discipline cartésienne et du règlement intérieur de la compétition. C’est, d’ailleurs, la raison de l’invite du président par intérim de la Ligue, Romuald Nfoudi, au fair-play. « Nous exhortons tous les sportifs à accepter les résultats  de cette compétition en toute sportivité. Ce championnat doit être pour les athlètes et leurs dirigeants une occasion de s’auto-évaluer face aux prestations de leurs sparrings pour s’améliorer et faire des retours d’expériences entre clubs », a-t-il indiqué.  Et de remercier le président de la fondation Alexis-Mayet pour son soutien multiforme et le président de la fédération pour son engagement au soutien des ligues départementales.

Le directeur départemental des Sports a, quant à lui, félicité la Ligue pour l’organisation du championnat ainsi que les clubs qui ont rendu réaliste ce grand rendez-vous des boxeurs. Il les a invités au respect de leurs adversaires. « Le sport dans toute sa globalité est un vecteur de l’unité entre les communauté. je vous demande donc d’aborder cette compétition en concurrents loyaux respectueux des règles et lois qui régissent votre sport sans oublier le respect de votre protocole sanitaire », a martelé Joseph Biangou-Ndinga.

Congo-coronavirus : Air France arrête ses vols entre Kinshasa et Brazzaville

Une décision qui fait suite à la demande de Brazzaville qui craignent un regain de contaminations du coronavirus.

 

La compagnie aérienne Air France a stoppé ses vols entre les capitales des deux Congo. C’est du moins ce qu’a annoncé la compagnie mardi 17 août 2021. Ce n’est pas une surprise. Le 26 juillet dernier, les autorités du Congo-Brazzaville avaient signifié aux responsables d’Air France qu’elles ne souhaitaient plus que les vols de la compagnie au départ et à destination de leur pays fassent escale à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), où circule le variant Delta du Covid-19.

Air France a donc « adapté sa desserte de Brazzaville et Kinshasa », a indiqué à Paris un porte-parole de la compagnie.

À partir de mardi, les vols assurant la liaison Paris-Brazzaville-Kinshasa-Paris transportent des clients uniquement entre Paris et Brazzaville, « puis effectuent sans passagers la liaison entre Brazzaville et Kinshasa, où ils embarquent des clients à destination de Paris », a-t-il précisé. Le même dispositif est appliqué sur les vols assurant la boucle dans le sens inverse.

Il faut tout de même préciser que cette mesure est temporaire

« Les passagers concernés sont avisés individuellement et peuvent demander s’ils le souhaitent le report ou l’annulation de leur voyage, dans le cadre des mesures commerciales en vigueur », a encore indiqué le porte-parole.

Certains passagers étaient toutefois passés mardi au travers du système d’information et se sont présentés à l’aéroport de Kinshasa, d’où ils n’ont pas pu embarquer pour Paris sur un vol qui devait initialement faire escale à Brazzaville.

Début juin, les autorités du Congo-Kinshasa avaient déclaré une troisième vague de Covid-19 dans le pays, caractérisée par une augmentation « exponentielle » des cas de contamination aux variants Delta et Beta.

Mais en fin de semaine dernière, constatant une baisse du nombre de malades et de la létalité, le gouvernement a allégé le couvre-feu et autorisé la réouverture des bars, boîtes de nuit et salles des fêtes.

Congo : signature d’un accord pour renforcer la protection de la faune

Cet accord a été signé entre le gouvernement congolais, l’ONG internationale WCS et la Congolaise industrielle des bois (CIB).

 

L’accord tripartite « innovant » permettra d’intensifier les activités liées à la conservation de la faune, à travers un soutien technique au Projet de gestion des écosystèmes périphériques du parc national de Nouabalé-Ndoki (Progepp), l’amélioration des communications et le renforcement de la sécurité des rangers.

L’accord, signé le 7 août dernier à Pokola, dans la Sangha, en présence de la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, et de son collègue en charge de l’Éducation, Jean-Luc Mouthou, prévoit également un système de gouvernance plus efficace.

Les éco-gardes vont bénéficier des formations intensives de remise à niveau, notamment des cours sur les droits de l’homme et sur la législation relative aux crimes fauniques. De quoi contribuer à la promotion du parc national Nouabalé-Ndoki, un bastion d’éléphants de forêt de 4 000 km2 créé en 1993, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco pour l’importance de sa biodiversité animale et végétale.

Le département de l’Économie forestière et la société CIB ont aussi signé un autre accord pour établir une unité anti-braconnage sur la concession forestière de Mimbeli-Ibenga, où opère cette société.

Rappelons qu’un premier accord tripartite du même genre a été signé en 1999 et a marqué la création du Progepp. Il a permis la création d’une zone tampon empêchant les braconniers de se rapprocher du parc national.

CEMAC : un sommet extraordinaire des chefs d’Etats à Yaoundé

La capitale politique du Cameroun abrite un sommet des chefs de l’Etats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) ce mercredi 18 août 2021.

 

Les travaux qui se tiendront en visioconférence seront présidés par le président de la République camerounaise, Paul Biya, président en exercice de la conférence des chefs d’État de la sous-région. Ledit sommet se tient sous le thème « Évaluation de la situation macroéconomique de la zone Cemac en contexte de pandémie du Covid-19 et analyse des mesures de redressement ».

Selon le dossier de presse fourni par la présidence de la République du Cameroun, ce sommet extraordinaire devrait : « dresser un état des lieux de la situation depuis l’apparition de la pandémie de Covid-19 en 2019 et la résurgence des crises sécuritaires ; procéder à une évaluation des différentes mesures mises en œuvre dans le cadre de la riposte à la pandémie et répondre aux conséquences économiques, monétaires, financières liées aussi bien au Covid-19 qu’à la crise économique de 2016 ; convenir éventuellement des mesures nouvelles à prendre, tenant compte du contexte actuel caractérisé par les fronts suivants : sécuritaire, sanitaire, économique, monétaire, financier et social ».

Rappelons que la zone CEMAC est constituée des pays tels que Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad.

Congo-Riac : les artistes se donnent rendez-vous pour la 9e édition

La capitale congolaise, Brazzaville abritera la 9ème édition  de la Rencontre internationale d’art contemporain (Riac) du 03 au 26 septembre 2021.

 

Photographes, vidéastes, peintres, sculpteurs, critiques d’art, performeurs et danseurs se sont donnent rendez-vous du 3 au 26 septembre 2021. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la 9eme édition de la Riac qui se déroulera à Brazzaville au sein des ateliers Sahm. Cesera des moments d’échanges, de partages et de découvertes entre artistes.

Initiée en 2012 par le centre d’art, les ateliers Sahm, que dirige Bill Kouelany, la Riac a pour objectif de pallier le manque d’événements culturels et d’offrir plus de visibilité à la création artistique congolaise sur la scène internationale et ainsi promouvoir les différents arts pratiqués au Congo. A chaque édition, la jeunesse est mise en avant en tant que symbole d’avenir et de construction.

La 9eme édition de la Riac se tiendra sous le thème « Habiter la terre », inspiré de l’œuvre Nous habitons la terre de Christiane Taubira, ancienne ministre de la Justice et garde des sceaux de l’Etat français. Pour Landry Mbassi, reconduit au poste de commissaire de la Riac, il semble plus logique qu’après avoir scruté divers univers et s’être penché sur la question de la réinvention du monde en putréfaction lors de l’édition précédente, la Riac tente ainsi de prendre le relais dans ce débat universel.

Au programme de cette édition de la Riac, les amoureux de la culture auront droit aux expositions, projections, spectacles, causeries-débats. Par ailleurs, il est prévu quatre ateliers au bénéfice des artistes sélectionnés. L’atelier photo et vidéo sera animé par le Camerounais Yvon Leolein Ngassam. Les masters class en danse buto et performance seront assurées par la Japonaise Maki Watanabe et le Français Michael Allibert. L’Ivoirien Jems Koko Bi sera à la manœuvre de l’atelier peinture et sculpture.

Au nombre des artistes internationaux qui prendront part à l’événement, on compte Gbegno Ayikoue Clément du Togo, Cissé Aïssatou du Sénégal, Konté Alhassane du Mali, Lamri Sadek d’Algérie, Guidimbaye Appolinaire du Tchad, Leuna Njiele Noumbimboo et Junior Boogy du Cameroun, Alice Ogoun du Bénin, Olivia Mary Nantongo d’Ouganda et Franchesca Herpoux de France. Sur le plan national, on comptera, entre autres parmi les participants, la présence d’Obed Nkondi, Sarah Paul Nkoukou, Karel Kouelany, Rose Neves, Razia Lelahel Mahoumi, Aude May, Aly Rafael, Guervie Ngonbouang, Estelle Ayessa, Kinonga Armel, etc.

Notons qu’en raison du contexte sanitaire national encore fragile à cause de la pandémie à coronavirus, la 9e édition de la Riac ne sera pas ouverte au public, sauf pour les vernissages du 8 septembre à l’Institut français du Congo et celui du 24 septembre aux ateliers Sahm.

Corridor Congo-Gabon : le projet financé à 32 milliards FCFA

La construction de cette section s’inscrit dans le cadre de l’intégration et le développement de la sous-région d’Afrique centrale.

 

La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) a signé lundi avec le gouvernement congolais un accord de prêt d’un montant de 32,8 milliards FCFA pour financer le projet de construction du corridor Brazzaville-Libreville dans sa section reliant Dolisie-Kibangou (dans le Niari au sud du Congo) au Gabon à partir de Ndendé sur une distance de 82 kilomètres.

Projet structurant, la construction de cette section s’inscrit dans le cadre de l’intégration et le développement de la sous-région d’Afrique centrale.

Au plan socio-économique, elle contribuera à la réduction du coût et de la durée du transport entre le Congo et le Gabon, tout en favorisant le désenclavement du département du Niari et booster les activités économiques des populations.

« La signature de cet accord de prêt témoigne de la disposition de notre institution à œuvrer en tout temps aux côtés du gouvernement du Congo pour la mise en œuvre de son programme de développement », indiqué le président de la BDEAC, Fortuné Afo Mbo Nchama lors de la signature de l’accord.

Il a précisé que la construction de cette section fait partie des onze projets prioritaires du Programme économique régional ayant fait l’objet, en novembre dernier à Paris, de la table-ronde sur les réformes économiques et financières de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Au cours des douze derniers mois, hormis le secteur privé, la BDEAC a conclu trois accords de prêt avec les autorités congolaises, pour un montant global de 43,8 milliards FCFA.

Le premier d’un montant de 12 milliards FCFA était destiné au renforcement du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville, tandis que le deuxième d’un coût de 15 milliards FCFA devait renforcer la lutte contre la COVID-19 et le système sanitaire.

Quant au troisième prêt, soit 16,8 milliards, il concernait la mise en œuvre des travaux de réhabilitation et d’élargissement, dans sa première phase, de la route nationale N2 entre Brazzaville et Ouesso, extrême-nord du pays.

Cet accord de prêt a été paraphé, pour le compte du gouvernement congolais, par le ministre des Finances et du budget, Roger Rigobert Andely, qui a salué la coopération fructueuse et grandissante entre la BDEAC et son pays.