Chemin de fer Nabemba-Kribi : le Congo et le Cameroun signe un contrat de partenariat

Le contrat de partenariat a été signé mardi 05 décembre, à Brazzaville par les représentants des deux pays.

 

La construction de la voie ferrée entre Nabemba et le port de Kribi fait partie des projets retenus par le Congo et le Cameroun dans le cadre de l’exploitation conjointe du gisement de fer Nabemba-Mbalam. Le coût prévisionnel de ce projet est de 1,3 milliard de dollars. Il porte sur le financement, la construction et l’exploitation d’une ligne de chemin de fer longue de 149 kilomètres, reliant le site d’exploitation du gisement Nabemba, dans le département de la Sangha, au port autonome de Kribi, au Sud du Cameroun, où sera construit un port minéralier capable de traiter 125 millions de tonnes de fer par an.

Les travaux sont entièrement financés par le consortium, vont s’exécuter sur une durée prévisionnelle de trente-six mois, dont une période de complétion d’études additionnelles de six mois nécessaires à la réalisation du programme d’investissements de démarrage.

Durant les trois premières années, la production prévisionnelle sera de 10 millions de tonnes de fer par an, avant d’atteindre un pic annuel de 125 millions de tonnes.

Justin Inzun Kakiak est le nouvel ambassadeur de la RDC au Congo

Il succède à Christophe Muzungu, arrivé au terme de son mandat après douze ans de service à ce poste.

 

Justin Inzun Kakiak vient d’être nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la RDC en République du Congo. L’annonce a été faite à la suite d’une série d’ordonnances lues sur la chaîne nationale de radio et de télévision. A ce poste, il succède à Christophe Muzungu, arrivé au terme de son mandat après douze ans de service.

Christophe Muzungu prendra désormais ses fonctions à Dakar, au Sénégal, en tant qu’ambassadeur de la RDC, avec une juridiction sur le Mali, la Gambie et le Cap-Vert.

Précisons que les deux Congo sont des pays dont les capitales sont les plus proches au monde et entretiennent de bonnes relations d’amitié et de coopération.

Congo-drame du 4 mars : plus de 298 millions le coût de prise en charge

Ce montant comprend les frais de transport, de séjour hospitalier ainsi que la prise en charge des actes médicaux.

 

Deux cent quatre-vingt-dix millions trois cent soixante-douze mille FCFA (298 372.000 FCFA), c’est la montant global de prise en charge des victimes du drame du 4 mars 2012. Ce révélé par la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa. Cet argent est constitué des frais de transport, de séjour hospitalier ainsi que la prise en charge des actes médicaux.

Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa a dit avoir reçu les instructions du chef du gouvernement de recourir avec le ministère de la Santé au service d’une équipe d’experts médicaux assermentés en vue de procéder à une évaluation globale de l’état sanitaire des invalides.

Le rapport établi, à cet effet, indique que trente-trois patients souffrant d’une invalidité ont été identifiés et les conclusions des médecins évaluateurs ont établi quatre groupes d’invalides répartis ainsi qu’il suit : un premier groupe de sept patients à prendre en charge par les services de chirurgie classique et traumatologie et neurologique au Congo. Un deuxième groupe de cinq invalides à évacuer au Maroc pour des soins appropriés.

Un troisième groupe de dix-sept invalides à évacuer au Togo pour une prise en charge dans un centre orthopédique et enfin un quatrième groupe constitué de quatre invalides à transférer en France pour des soins adéquats.

Le Congo invité au forum numérique en Russie

Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo a reçu l’invitation de l’ambassadeur de Russie au Congo, Guéorgui Tchepik.

 

La République du Congo prendra part au forum numérique qui aura lieu à Moscou en Russie du 18 au 22 décembre 2023. L’ambassadeur de Russie au Congo, Guéorgui Tchepik a remis l’invitation au ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo lors d’une audience qui lui avait été accordée.

Le forum numérique est une rencontre de partage de savoirs sur la gouvernance électronique. Organisé par l’Ecole supérieure des sciences économiques russe, il sera question au cours de ce forum, de présenter un programme de formation destiné aux hauts fonctionnaires des Etats africains qui jouent un rôle clé dans la numérisation de l’administration publique.

Au programme, des conférences, séminaires et ateliers portant sur des sujets tels que le cadre réglementaire de la gouvernance électronique, les solutions technologiques de pointe, les services électroniques axés sur les citoyens, la cybersécurité et des interactions entre participants et responsables des ministères concernés et des entreprises impliquées.

Congo : un atelier pour vulgariser le règlement d’exploitation des routes nationales

Le document adopté en septembre dernier, définit les règles d’usage de la route, les comportements à adopter par les usagers et le rôle des forces de l’ordre.

 

La capitale congolaise, Brazzaville a abrité à la fin du mois de novembre un atelier qui a réuni les acteurs du secteur routier. Cet atelier de sensibilisation avait pour but la vulgarisation du règlement d’exploitation des RN1, RN1 Bis et RN2. C’était une initiative de la société gestionnaire de la Route nationale 1 (RN), la Congolaise des routes (LCR) et la Délégation générale aux Grands travaux.

La rencontre a, en effet, réuni les représentants de la Direction générale des Transports terrestres; de la Direction générale de l’Entretien routier; de la Direction des infrastructures; de l’intersyndicale des transporteurs en commun du Congo; de la Direction générale des grands travaux; ainsi que du commandement de la gendarmerie nationale et du commandement de la sécurité civile.

Les participants à cette première phase de la campagne se sont alors engagés à assurer la mise en œuvre du nouveau règlement d’exploitation des RN, notamment la préservation du patrimoine routier de l’Etat. La campagne d’information devrait se poursuivre avec des actions de communication à l’endroit du grand public, des usagers de la route.

 

 

Congo Terminal sensibilise sur les bonnes pratiques de conduite

Le 29 novembre 2023, Congo Terminal a sensibilisé plus de 400 personnes dont les chauffeurs et conducteurs d’engins portuaires sur la nécessité de respecter le code de la route et de faire les contrôles d’usage avant démarrage ( vérification des roues, embrayage, frein, clignotant, rétroviseurs, etc.).

 

Une action couplée à la journée africaine de la sécurité routière. Lors de cette sensibilisation, Guy Michel PASSI, Responsable HS/Sûreté, a également insisté sur l’application des consignes liées aux codes ISPS (sûreté portuaire) et Pedestrian Free Yard (terminal sans piétons) qui régissent la sécurité du personnel évoluant au Terminal à conteneurs.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale de AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur du terminal à conteneurs de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE), l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal emploie près de 900 collaborateurs congolais et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

News : Au Congo AGL au coeur de la sensibilisation sur les cancers

Le 30 novembre 2023, plus de 500 collaborateurs évoluant à AGL Congo, Congo Terminal et Terminaux du Bassin du Congo (TBC) ont participé à une sensibilisation sur le cancer de la prostate animée par le professeur en cancerologie Christian NGATALI.

 

Deux sessions en ligne ont permis d’aborder les causes, conséquences et traitements disponibles. Le personnel de plus de 50 ans de ces filiales a également bénéficié de dépistage dans les structures médicales partenaires.

En octobre dernier, des sensibilisations contre le cancer du sein au profit des collaboratrices ont également été organisées. Plus de 200 femmes évoluant dans les 3 filiales ont participé à ces actions couplées au dépistage : échographie mammaire pour les 25 à 49 ans et mammographie pour les 50 ans et plus.

« La santé de nos collaborateurs fait partie de nos priorités au même titre que l’amélioration des conditions de travail et le respect des règles de sécurité » explique Christophe PUJALTE, Directeur Régional Congo, RDC et Angola.

« La lutte contre les cancers du sein et de la prostate commencent par la sensibilisation et le dépistage précoce. Deux actions qui augmentent les chances de guérison des patients. C’est assez encourageant de voir AGL et ses filiales s’approprier de telles initiatives » précise Christian Frousse Sidney NGATALI, Professeur en cancérologie.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire

Le Congo et l’Afrique du Sud parlent d’avenir

Les deux pays envisagent de renforcer leur coopération bilatérale. Le sujet a été abordé vendredi 1er décembre 2023, à Brazzaville.

 

Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba et l’ambassadeur d’Afrique du Sud au Congo, Johnny Sexwale ont eu un entretien vendredi 1er décembre 2023. Au centre de cet entretien, le souhait d’un renforcement de coopération bilatérale entre leur pays.

 « Nous avons discuté de plusieurs secteurs variés en insistant sur la coopération économique et la diplomatie parlementaire. Nous aurons, dans l’avenir, beaucoup d’échanges pour une coopération soutenue entre nos deux parlements », a expliqué le diplomate sud-africain à la presse.

L’échange entre Isidore Mvouba et Johnny Sexwale a également porté sur les relations entre le Parti congolais du travail (PCT) et le Congrès national africain (ANC), deux partis au pouvoir en République du Congo et en Afrique du Sud.

« L’ANC et le PCT ont pu travailler ensemble durant la longue période de lutte de libération des peuples africains, notamment contre l’apartheid. Nous avons souligné que ces deux partis doivent poursuivre leur coopération sans oublier d’autres formations politiques qui ont également participé à la lutte de la libération. Pour nous, tous les partis politiques doivent s’unir, travailler ensemble pour avoir une vision commune », a conclu l’ambassadeur Sud-africain au Congo.

Congo-VIH : 140 000 personnes touchées par la maladie

Ce chiffre a été révélé par le Programme national de lutte contre le sida (PNLS), le 1er décembre dernier, à l’occasion de la commémoration de la journée mondiale de lutte contre le sida.

 

Le PNLS révèle que 140 000 personnes en République du sont touchées par le VIH/sida soit un taux de prévalence estimé à 4,1%. Ce chiffre a été donnée pendant la journée scientifique organisée le 1er décembre dernier, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida.

Cette édition avait pour thème, « Confier le leadership aux communautés ». Le PNLS a affirmé que seulement 24% des personnes atteintes de la maladie connaissent leur état sérologique. Des activités ont été organisées pour renforcer la sensibilisation. Notamment, une marche organisée dans la matinée du 2 décembre dans la capitale. Les associations de lutte contre le sida, les cadres et agents des administrations publiques et diverses catégories socio-professionnelles y ont pris part.

Le Dr Cécile Laure Mapapa, directrice du PNLS, a appelé les communautés à s’impliquer davantage dans la lutte contre cette maladie qui continue à faire des ravages. Les différents messages véhiculés lors de cette marche de sensibilisation appelaient à bannir les comportements discriminatoires vis-à-vis des porteurs du virus.

Il est important de souligner que le budget du PNLS, qui était de 1 milliard de FCFA, est passé à 130 millions de FCFA.

COP 28 : 50 millions de dollars pour soutenir de la biodiversité et du climat

La République du Congo, la France, l’Union européenne (UE) et le Fonds mondial pour la nature (WWF), ont lancé samedi 2 décembre, un partenariat.

 

Dans le cadre du Sommet mondial d’action pour le climat de la COP28, La République du Congo, la France, l’Union européenne (UE) et le Fonds mondial pour la nature (WWF) ont annoncé samedi, soutenir l’ambition du président Sassou Nguesso. Il question de signer un partenariat de 50 millions de dollars pour soutenir la biodiversité et du climat.

Par un communiqué, le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères a indiqué que « La République du Congo a présenté sa vision ambitieuse fondée sur la protection de la biodiversité exceptionnelle de son territoire tout en promouvant un modèle économique durable compatible avec le maintien du couvert forestier et des écosystèmes du pays »

A cet effet, un groupe de partenaires publics et privés : États, banques multilatérales de développement, organisations internationales, ONG, secteur privé, philanthropies ont décidé de s’unir à travers leurs outils financiers et techniques pour soutenir la vision de la République du Congo. D’ou l’annonce de la signature d’un partenariat pour les écosystèmes forestiers, la nature et le climat.

Ce « partenariat permettra d’assurer les bases d’un développement durable et de la diversification de l’économie, tout en contribuant aux efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique et pour la préservation et la restauration de la biodiversité », a précisé le Quai d’Orsay,

Ce partenariat pour la biodiversité s’articule autour de quatre axes, dont le renforcement des capacités matérielles, financières et humaines de la recherche scientifique au niveau national pour mieux connaître et valoriser les ressources en carbone de la végétation et des sols, et la biodiversité du pays, avec une attention spécifique apportée aux mangroves, aux tourbières et aux forêts naturelles.

Le deuxième axe du partenariat se focalise sur un soutien au réseau d’aires protégées et conservées, tandis que le troisième axe inclut la mise en œuvre du Programme National d’Afforestation et de Reboisement de la République du Congo et l’adoption de l’instauration d’une Décennie Africaine et Mondiale de l’Afforestation et du Reboisement.

Le dernier axe du partenariat vise à sensibiliser la population congolaise à la sauvegarde de la biodiversité et du climat et à leurs bénéfices de façon systématique. C’est du moins ce qu’a précisé le communiqué du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères.