Congo : Denis Sassou N’Guesso attendu au centre agro-pastorale Koundzoulou

Le chef de l’Etat se rendra dans ce centre jeudi 18 avril, afin de toucher du doigt les activités effectuées sur place.

 

Les membres du centre agropastoral de Koundzoulou ont tenu une réunion lundi 15 avril à Kintélé, dans le département du Pool. La rencontre s’inscrivait dans le cadre du Comité de suivi et évaluation du projet agropastoral de Koundzoulou. Les participants à cette rencontre ont un bilan des activités actuelles du centre mais également sur la visite prochaine du Chef de l’Etat.

Pendant sa visite, le président de la République Dénis Sassou N’Guesso, la situation actuelle de Koundzoulou lui sera présentée. « A Koundzoulou, nous avons 98.000 hectares ; plus de 6.000 hectares labourés, 1.833 hectares exploités ; plus de 750 hectares récoltés et ceux en cours de récolte. Actuellement la farine de manioc  « foufou »  de Koundzoulou est très présente dans les marchés de Brazzaville et d’autres villes. Nous produisons actuellement du riz, du soja, de l’arachide, du maïs. Nous avons également à Koundzoulou l’élevage des cabris, des moutons et les bovins », a déclaré Voltaire-Brice Obami Etou, représentant de l’église Kimbanguiste en République du Congo.

Cette visite du chef de l’Etat sera une occasion de ressortir les manquements dudit centre. « Nous avons encore des difficultés, comme l’état de la route. Nous avons un problème de carburant pour les tracteurs. Il manque encore d’écoles et de structures sanitaires pour faire de Koundzoulou un grand centre.  Nous avons aussi besoin de financement additionnel pour augmenter la productivité », a rappelé le vice-président du Comité de suivi et d’évaluation du centre agro-pastorale de Koundzoulou.

Lancé en juin 2022 par l’autorité spirituelle de l’église Kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani, le centre agro-pastorale de Koundzoulou, est né d’un projet agricole datant du plan quinquennal en 1982.

Congo : un atelier de formation sur la nouvelle norme ITIE 2023

Ouvert à Brazzaville le 16 avril, et a réuni les représentants des pouvoirs publics, du secteur privé, de la société civile et de l’Expertise France.

 

L’atelier de formation sur la nouvelle norme ITIE 2023 et l’utilisation des données ITIE en République du Congo vise à vulgariser les défis et enjeux de la nouvelle norme ITIE auprès des acteurs nationaux. C’est une initiative de l’Expertise France, en partenariat avec le comité national de l’ITIE Congo.

La norme 2023 prône le recours au digital dans la lutte contre la corruption, le partage des données, la collecte des recettes. Pendant trois jours, les participants vont débattre de l’importance de partage des informations sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur pétrolier, minier et forestier.

L’atelier de formation sur la nouvelle norme ITIE 2023 et l’utilisation des données ITIE en République du Congo a mobilisé les administrations publiques, les entreprises extractives, les organisations de la société civile.

Congo : une femme prise en otage par son compagnon

Le kidnappeur d’origine camerounaise demande une rançon de 500 000 francs CFA.

 

Une congolaise de 27 ans et maman d’une fillette de 2 ans a été prise en otage depuis le 11 avril, par son compagnon dans la ville de Ouesso. Ce dernier d’origine camerounaise exige une rançon de 500 000 FCFA, pour libérer la victime.  L’information a été confirmé par les autorités municipale de la ville.

La vidéo de la demande de rançon qui a fait le tour des réseaux sociaux, a suscité de la colère chez les habitants de Ouesso. Ils se sont exprimés en pillant les commerce de vente d’objets de construction, et un autre d’électroménager du kidnappeur.

Dans d’autres vidéos qui ont circulées sur les réseaux sociaux, l’on voit plusieurs jeunes Ouessois, visiblement en colère piller les boutiques du camerounais. Une situation qui a provoqué des échauffourées qui selon RFI ont duré plusieurs heures dans cette ville frontière avec le Cameroun.

Le bilan fait état d’un homme grièvement blessé qui a fait une hémorragie et a fini par succomber à sa blessure. C’est du moins ce qu’a dit les forces de l’ordre ont tiré des bombes lacrymogènes pour ramener la paix.

La sécurité a été renforcée à Ouesso sur ordre du ministère de l’Intérieur et selon le maire, la ville a retrouvé son calme en fin de journée.

Corsair va ouvrir une ligne Brazzaville-Paris

La compagnie aérienne Corsair, filiale d’Air France, prévoit de desservir le Congo à partir de l’aéroport parisien d’Orly.

 

Bientôt, il faudra débourser à partir de 460 000 FCFA pour des vols directs entre Brazzaville et Paris. La compagnie aérienne Corsair va bientôt ouvrir une ligne en direction des deux villes.

Selon adiac-congo.com, l’ouverture de la nouvelle ligne vers le Congo est perçue comme la contrepartie de la participation à hauteur de 9,8 milliards de F CFA de l’État congolais au capital de Corsair. La contribution à la recapitalisation de la compagnie aérienne a permis, en effet, de la sauver de la faillite. Ce partenariat va donc faciliter le voyage des passagers sur la destination Congo grâce à des offres de billets jugées abordables contre les 850 000 FCFA minimum qu’offre Air France.

En attendant la publication de son programme de vols vers le Congo, Corsair a annoncé de nouvelles lignes vers certaines capitales africaines.

Congo : les zones clés pour la biodiversité s’étendent sur une superficie de 92 403 km2

C’est ce qui ressort le projet Zones clés pour la biodiversité en République du Congo, qui s’est clôturé vendredi 12 avril à Brazzaville.

 

L’ensemble des zones clés pour la biodiversité représente une superficie terrestre globale de 92 403 km2, l’équivalent de 27% de la superficie terrestre de la République du Congo. Cette information a été donnée lors de la tenue du projet Zones clés pour la biodiversité en République du Congo.

Le projet « Zones clés pour la biodiversité » a été lancé le 11 octobre 2022 et a pris fin le 31 mars dernier. Il avait pour principal objectif de réévaluer les anciennes zones clés pour la biodiversité et d’en identifier d’autres.

Les zones clés pour la biodiversité recensées sont entre autres, les parcs nationaux de Nouabalé-Ndoki, Odzala-Kokoua, Ntokou-Pikounda, Ogoué-Lékéti et Conkouati-Douli dans leurs parties continentale et marine,  la réserve de biosphère de Dimonika, la réserve communautaire du Lac Télé, la réserve marine communautaire de la baie de Loango, la réserve naturelle de Tchimpounga, la réserve de faune de Léfini et le sanctuaire de gorilles de Lesio-Louna, le sanctuaire de gorilles de Lossi, les unités forestières d’aménagement de Mokabi (partie Sud), Mbomo-Kéllé (partie Nord), Tala-Tala, Jua-Ikié, Karagoua, Ngombé-Epoma, Kabo-Loundoungou-Toukoulaka, Pokola et enfin, l’unité forestière d’exploitation de Massanga.

La mise en œuvre de ce projet a aidé, entre autres, à la formation des experts sur l’identification des zones clés pour la biodiversité, la constitution des groupes taxonomiques au sein desquels les analyses devraient être réalisées par taxon, la formation des responsables des groupes taxonomiques sur la méthodologie d’encodage des données, la création d’un groupe de coordination nationale du projet multi acteurs avec un mandat bien défini, la sensibilisation du grand public au concept KBA, la tenue des réunions de consultations avec le secteur privé et la société civile, l’organisation de quatre réunions du groupe de coordination nationale du projet, la consolidation de données obtenues dans la base de données mondiales des zones clés pour la biodiversité et enfin la restitution, récemment, des résultats du projet auprès des autres parties prenantes.

Congo-interdiction de circuler au centre-ville : les taxis motos dénoncent la décision

Dans une déclaration publiée samedi 13 avril dernier, les acteurs de ce secteur d’activité ont dénoncé cette décision du maire de Brazzaville.

 

Le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba a instruit en milieu de semaine dernière à la police d’arrêter tous les motos-taxis en circulation au centre-ville de la capitale congolaise. La municipalité évoque comme raison les multiples accidents de la circulation qui impliquent ces engins à deux roues. Une consigne que condamnent les acteurs de ce secteur.

Dans une déclaration rendue public samedi 13 avril à Brazzaville, le Collectif des conducteurs des taxis-motos ont dénoncé la note du maire de la ville. Pour ce groupement, Dieudonné Bantsimba devrait demander au gouvernement d’accélérer le processus de réglementation de ce secteur de transport en commun.

« Nous avons été désagréablement surpris de voir un courrier du maire central donnant ordre aux forces de police de nous interdire d’exercer notre activité au centre-ville. Il ordonne une interdiction formelle sans indiquer le périmètre du centre-ville », a indiqué Sadath Ouchak, vice-président du collectif des conducteurs de taxis motos.

Pour le président du collectif des conducteurs des taxis motos, Jules Ondelé, la consigne du maire de la capitale congolaise a été appliquée de façon anarchique par la police. « La police profite de cette instruction pour arrêter les taxis motos à Mikalou, à PK et à Moukondo, comme si ces zones relevaient du centre-ville », a-t-il déploré.

Les conducteurs des taxi-motos attendent que le gouvernement règlemente le secteur de transport en commun.

Congo : l’opposition conteste les résultats du recensement de la population

Pour Pascal Tsaty Mabiala, leader de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), ces résultats ne correspondent pas à la réalité du terrain.

 

La ministre du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a révélé les résultats du cinquième Recensement général de la population et de l’habitation (Rgph-5). Selon ces données officielles, la population de la République du Congo a doublé, elle passe de 3,7 millions en 2007 à 6 millions 142 180 habitants en 2023.  On note une croissance annuelle moyenne de 3,2% et aussi une répartition équilibrée entre hommes et femmes, qui est respectivement de 49,7% et 50,3% de la population totale.

Cependant, Pascal Tsaty Mabiala, chef de file de l’opposition et leader de UPADS, remet en question l’exactitude des chiffres du Rgph-5. Il évoque des écarts significatifs entre certains départements, notamment une augmentation discutable en Likouala et une sous-estimation dans la Bouenza.

L’opposant au régime de Denis Sassou N’Guesso insiste sur l’importance d’une analyse approfondie pour garantir l’exactitude des données et une représentation fidèle de la population congolaise. Il exprime son désir de collaborer avec le gouvernement pour examiner les anomalies détectées et apporter des correctifs.

Le Groupe Empire présente la seconde édition du Festival International des Arts du Bénin

Après une première édition couronnée de succès, Cotonou accueillera du 23 au 28 avril 2024 la deuxième édition du Festival international des arts du Bénin (FInAB) au Palais des Congrès.

 

Cotonou, Bénin, 29 mars 2024 – Le groupe Empire, leader dans l’événementiel au Bénin et dans la sous-région, est fier d’annoncer la tenue de la deuxième édition du Festival International des Arts du Bénin (FInAB), qui se déroulera au Palais des Congrès de Cotonou du 23 au 28 avril 2024. Après une première édition qui a attiré plus de 100 000 visiteurs et rassemblé plus de 200 exposants, le festival revient avec une ambition renforcée de célébrer la richesse de la créativité africaine. Cette année, l’évènement sera placé sous le thème : «Identité et le multiculturalisme : Impacts sur les industries culturelles créatives en Afrique».

Forte d’un bilan exceptionnel lors de sa première édition, cette nouvelle mouture promet une expérience culturelle enrichissante, sans carnaval mais avec des masterclasses exclusives en musique et cinéma, ainsi que deux défilésde mode inédits.

L’édition 2024 offrira un espace d’échanges privilégié entre artistes, acteurs culturels et le public. Le festival ambitionne de dépasser le nombre de visiteurs de l’année précédente, grâce à la présence de plus de 100 artistes africains et à une programmation exceptionnelle.

Au menu, des performances live et la célébration des arts culinaires et plastiques à travers le marché Tokp’art. Le FInAB rendra hommage à des figures marquantes de l’art et de la culture béninoise, dont Gratien Zossou, NelOliver, Lolo Andoche, Koffi Koko, et Kiri Kanta. Parmi les artistes invités, figurent Toofan, Bobo wè, Suspect 95, Ayodélé et Meiway, reflétant la diversité du talent africain. Cette année, le FInAB élargit son spectre d’activités, incluant un plateau radio et une présence accrue de médias voix tels que les podcasts, pour accompagner les échanges et la diffusion des savoirs.

Ulrich Adjovi, PDG du Groupe Empire, exprime son enthousiasme : « Cette nouvelle édition du FInAB met l’accent sur l’exploration des synergies entre tradition et modernité, l’émergence de nouvelles voix artistiques et la promotion de dialogues interculturels. Nous avons calibré le programme de sorte à offrir un espace de dialogue enrichissant pour les artistes, les acteurs culturels et le public. Le FInAB a émergé comme une réponse au désir du Bénin de se positionner comme une plaque tournante de l’art et de la culture en Afrique, tout en stimulant l’économie locale et en renforçant son industrie touristique.»

Dans cette optique, le FInAB s’inscrit pleinement dans la stratégie culturelle nationale promue par le gouvernement et soutenue par la vision du président de la République, Patrice Talon. Ce dernier voit dans la valorisation des arts et de la culture un levier essentiel pour le développement économique et le rayonnement du Bénin sur la scène internationale et y consent de vastes investissements depuis 2016.

A propos du FInAB :

Le Festival International des Arts du Bénin (FInAB) est un événement culturel majeur organisé annuellement depuis 2023, visant à promouvoir et célébrer la diversité et la richesse de la créativité africaine. Porté par le Groupe Empire, leader événementiel reconnu au Bénin et dans la sous-région, le FInAB s’inscrit dans une dynamique de valorisation des arts africains. Il offre un espace de rencontre et d’échanges entre artistes, acteurs culturels et publics. Cet événement a également pour objectif de remédier au manque de visibilité et de financement pour les artistes et les créateurs, en leur offrant une plateforme pour promouvoir leur travail auprès de professionnels et de particuliers de différents domaines et de plusieurs pays.

A propos du Groupe Empire :

Le groupe Empire est une entité panafricaine active dans divers secteurs tels que le divertissement, l’événementiel, la communication, les night clubs, les salles de jeux, le cinéma 12D, la restauration, les nouvelles technologies, l’hôtellerie, et la représentation commerciale. Fondé en 2012, ce groupe dynamique fondé et dirigé par Ulrich Adjovi opère dans six pays d’Afrique : le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Congo et le Nigeria.

Congo-salon Osiane : les startupeurs invités à participer à la 8e édition

La 8e édition Osiane se tiendra du 23 au 26 avril à Brazzaville sur le thème « Le numérique accélérateur de performances ». 

 

La capitale congolaise va abriter du 23 au 26 avril prochain, la 8e édition du Salon international de la tech et de l’innovation de l’Afrique centrale (Osiane). A plus de deux semaines de cet évènement, le président de l’organisation non gouvernementale Pratic, organisateur de l’Osiane, Luc Missidimbazi, appelle les patrons des start-ups de Pointe-Noire y participer. Il a émis ce vœu vendredi 05 avril à l’occasion d’un Roadshow.

« En plus du prix à gagner qui s’élève à un montant de 10 millions de FCFA suivi de l’accompagnement et de la formation, il y a également des voyages découvertes à travers les écosystèmes plus évolués. Le but pour nous aujourd’hui était d’annoncer l’effectivité de ce challenge, les prix, l’organisation, la structuration, l’accompagnement, le financement et aussi la formation qui sera dispensée », a déclaré Luc Missidimbazi.

La 8e édition Osiane qui se tiendra du 23 au 26 avril à Brazzaville aura pour thème « Le numérique accélérateur de performances ». 

Pour Luc Missidimbazi, la particularité de cette édition se situe au niveau de la dimension investisseur qui rentre en ligne de compte par rapport aux éditions précédentes. Il y a des investisseurs qui viennent accompagner les start-ups à travers des marchés concrets et précis.

Congo : le Sénat approuve la création de de l’autorité nationale de la concurrence

A l’unanimité, avec amendement, les 58 sénateurs présents à la plénière ont approuvé le projet de loi y relatif la semaine dernière.

 

Les sénateurs valident le projet de loi relatif à la création de l’autorité nationale de la concurrence. Ledit projet de loi intègre le document programme d’appui budgétaire de la Banque mondiale ou 2e financement de politique de développement (DPF) au titre de la mesure ou action préalable, en faveur de la république du Congo.

« La création de l’autorité nationale de la concurrence est un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, placée sous la tutelle du ministre chargée du Commerce », a dit le ministre d’Etat, du Commerce, de la consommation et des approvisionnements Alphonse Claude Nsilou lors de la plénière du Sénat.

Pour le ministre Alphonse Claude Nsilou la mise en place de l’autorité de la concurrenceIl participe à la consolidation des institutions des marchés économiques et commerciaux et à l’amélioration du climat des affaires.