Ce nouveau cadre de programmation doit prendre le relais du PND 2022-2026 et définir les principales priorités de développement du pays pour les cinq prochaines années.
Le processus d’élaboration du nouveau PND est officiellement lancé. La cérémonie, présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, s’est déroulée lundi 21 septembre en présence des partenaires techniques et financiers.
Présenté comme plus ambitieux que le précédent programme, le PND 2027-2031 entend s’appuyer sur cinq grandes priorités destinées à accélérer la transformation économique et sociale du Congo.
Le développement du capital humain figure parmi les principaux axes retenus. Le gouvernement entend renforcer les investissements dans l’éducation, la santé, la protection sociale et la formation professionnelle. L’amélioration de l’employabilité des jeunes et le renforcement des compétences devraient également occuper une place importante dans ce nouveau programme.
Autre priorité, l’accélération de la diversification de l’économie et la transformation des matières premières. Dans cette perspective, le secteur privé, les petites et moyennes entreprises (PME), l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes ainsi que le développement des chaînes de valeur nationales sont appelés à jouer un rôle accru.
Le nouveau plan devrait également accorder une attention particulière à la réduction des inégalités sociales et territoriales. L’objectif affiché est d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels et aux opportunités économiques, dans l’ensemble des quinze départements du pays.
L’organisation appelle les autorités à faire la lumière sur le sort de ces personnes et à replacer la lutte contre la criminalité urbaine sous contrôle judiciaire.
Un an après le lancement de l’opération « Zéro kuluna », le bilan dressé par l’Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH) soulève de nouvelles inquiétudes. Dans les conclusions de son enquête, l’organisation fait état de 561 jeunes dont les familles seraient toujours sans nouvelles.
L’opération avait été engagée en septembre 2025 pour lutter contre la criminalité urbaine et les bandes de jeunes communément appelées « kuluna » ou « bébés noirs ». Sa conduite avait été confiée à la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), sur instruction du président Denis Sassou Nguesso.
Selon l’OCDH, les disparitions recensées concernent notamment Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Nkayi. L’organisation affirme avoir recueilli des témoignages de familles faisant état d’interpellations effectuées, dans certains cas, au cours d’opérations nocturnes et sans procédure judiciaire clairement établie.
Derrière le chiffre de 561 disparitions, l’OCDH décrit la détresse de familles qui, plusieurs mois après l’interpellation de leurs proches, ignorent toujours où ils se trouvent et ce qu’ils sont devenus.
L’organisation de défense des droits humains met notamment en cause les conditions dans lesquelles certaines personnes auraient été arrêtées. Elle estime que les opérations de lutte contre la criminalité doivent s’inscrire dans le respect des procédures légales, notamment en matière d’arrestation, de détention et de droit à la défense.
Dans un rapport publié en début d’année, l’OCDH avait déjà dénoncé des exécutions sommaires et extrajudiciaires qu’elle attribuait à des éléments de la DGSP dans le cadre de « Zéro kuluna ». L’organisation estimait alors que la lutte contre les gangs ne pouvait se faire au détriment des droits fondamentaux.
L’OCDH demande des explications aux autorités
Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre l’insécurité dans les grandes agglomérations, l’OCDH questionne le choix de confier cette mission à une unité dont la vocation première est la protection du chef de l’État et de sa famille.
L’organisation demande notamment que les personnes interpellées soient présentées devant les juridictions compétentes, qu’elles bénéficient des garanties prévues par la loi et que les autorités communiquent sur le sort des personnes portées disparues.
Elle réclame également que toute personne décédée en détention fasse l’objet d’une procédure permettant d’établir les circonstances de sa mort.
La question du contrôle judiciaire apparaît ainsi au cœur des préoccupations de l’OCDH, qui estime que la lutte contre la criminalité urbaine doit être menée dans le respect de l’État de droit.
La semaine dernière, UBA Congo a pris part à deux rendez-vous majeurs consacrés aux enjeux économiques et financiers de la République du Congo : le 4ᵉ Colloque de l’Association Professionnelle des Établissements de Crédit du Congo (APEC-Congo), couplé au 5ᵉ Forum du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers d’Afrique (CDBEFA), ainsi qu’à la présentation du Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, réalisé par le Groupe de la Banque mondiale et l’IFC.
UBA Congo au 4ᵉ Colloque de l’APEC-Congo et au 5ᵉ Forum du CDBEFA
Organisées du 17 au 19 septembre 2026 à l’Hôtel Hilton Tours Jumelles de Brazzaville, ces assises ont réuni des acteurs majeurs du secteur bancaire et financier autour du thème : « Banques africaines : intégration régionale, financement des infrastructures et résilience financière ».
UBA Congo y a été représentée par sa Directrice Générale, Mme Mariam Touré Yago, témoignant de l’engagement de la banque dans les réflexions portant sur l’avenir du secteur bancaire africain et sa contribution au financement du développement.
Dans le cadre de ces travaux, UBA a notamment apporté son point de vue sur la résilience financière et la capacité des banques à financer davantage l’économie tout en préservant leur solidité. La présentation de UBA a mis en avant plusieurs leviers, notamment la gestion de la liquidité, le renforcement des fonds propres, le partage des risques, les syndications et les mécanismes de garantie.
Cette approche traduit une conviction centrale : la résilience financière constitue une condition essentielle d’une capacité de financement durable. Le panel a également abordé l’importance du dialogue entre les banques, la BEAC et la COBAC, ainsi que le développement de mécanismes permettant de mutualiser et de régionaliser certains risques.
UBA Congo aux côtés des acteurs du développement du secteur privé
UBA Congo a également participé à la présentation du Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et l’IFC et présenté à Brazzaville le 17 septembre. Ce diagnostic analyse les conditions nécessaires pour stimuler l’investissement privé, la diversification économique et la création d’emplois.
À cette occasion, UBA Congo a été représentée par Mme Reine Amandine POFINET, Directrice des Risques.
Le diagnostic identifie quatre secteurs présentant un potentiel important pour l’investissement privé au Congo : le bois transformé, la logistique portuaire sur le corridor Pointe-Noire–Brazzaville, la mouture du maïs et l’aquaculture.
Au-delà de l’identification de ces opportunités, l’étude souligne également plusieurs contraintes qui affectent le développement des entreprises, notamment l’accès au financement et à l’électricité.
Pour UBA Congo, ces échanges constituent une occasion de mieux comprendre les perspectives de transformation de l’économie congolaise et d’identifier les besoins de financement susceptibles d’accompagner les entreprises dans ces secteurs à haut potentiel, permettant la diversification économique.
Une présence qui traduit l’engagement de UBA Congo
À travers la participation de sa Direction Générale et de sa Direction des Risques, UBA Congo réaffirme ainsi son engagement à contribuer aux réflexions qui façonnent l’environnement bancaire et économique du Congo.
Ces deux rencontres ont permis de croiser les perspectives des banques, des pouvoirs publics, des institutions financières et des acteurs du secteur privé autour d’un même enjeu : mobiliser davantage de capitaux et développer des mécanismes de financement adaptés aux besoins de transformation et de diversification de l’économie congolaise.
Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), poursuit la construction du Môle Est engagée en 2024.
Cette nouvelle infrastructure portuaire, dont la mise en exploitation est prévue au premier semestre 2027, permettra d’augmenter les capacités d’accueil et de traitement des conteneurs au port de Pointe-Noire, avec des équipements de manutention 100% électriques.
Avec un tirant d’eau de -17 mètres, le Môle Est sera en mesure d’accueillir des porte-conteneurs de grande capacité, pouvant atteindre jusqu’à 400 mètres de longueur et 24 000 EVP. Ces caractéristiques répondent à l’évolution des dimensions des navires opérant sur les grandes routes maritimes internationales.
Le futur terminal sera exploité à l’aide d’équipements de manutention électriques, notamment des portiques de quai (STS), des portiques de parc (e-RTG) et des tracteurs portuaires électriques. Cette configuration vise à réduire les émissions directes associées aux opérations de manutention par rapport à l’utilisation d’équipements équivalents à motorisation thermique. Le site s’étendra sur 27 hectares et intégrera plusieurs dispositifs destinés à la gestion des ressources et des effluents. Le bâtiment administratif comprendra notamment un système de production d’eau chaude solaire ainsi que des équipements permettant la réutilisation de certaines eaux. Les eaux collectées sur le site feront l’objet d’un traitement avant leur rejet conformément aux dispositions prévues dans l’exploitation du terminal.
Dès sa conception, le projet a intégré des objectifs de maîtrise des consommations d’énergie et d’eau. Le bâtiment administratif a été conçu pour répondre aux critères de la certification EDGE Advanced, dont l’obtention est actuellement en cours d’évaluation. Le Môle Est s’inscrit dans le programme d’investissement de Congo Terminal destiné à adapter les infrastructures portuaires de Pointe-Noire à l’évolution du transport maritime et à la croissance des flux conteneurisés. Sa mise en service doit permettre d’augmenter les capacités opérationnelles du terminal et d’accompagner les besoins logistiques des clients desservis par le port.
À propos de Congo Terminal:
Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.
Une mission d’experts de la Banque mondiale séjourne du 21 septembre au 2 octobre à Brazzaville et Pointe-Noire pour évaluer l’état d’avancement de deux projets consacrés à la protection sociale, à l’insertion des jeunes et au développement de la petite enfance.
Pendant deux semaines, les experts de la Banque mondiale vont passer en revue les résultats enregistrés dans la mise en œuvre du Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes (PSIPJ), doté de 133 millions de dollars, soit environ 77 milliards de FCFA, ainsi que ceux d’un projet pilote consacré au développement de la petite enfance.
La mission prévoit des échanges avec les autorités en charge du Plan, de la Solidarité nationale et des Affaires sociales, mais aussi des séances de travail avec les équipes opérationnelles. Les experts procéderont notamment à une revue des indicateurs et à des visites de terrain afin d’identifier les éventuelles difficultés et de proposer les ajustements nécessaires à l’accélération des résultats.
Le projet prévoit notamment la formation de 40 000 jeunes à l’entrepreneuriat et de 5 000 autres à l’apprentissage d’un métier, soit 45 000 bénéficiaires au total. Âgés de 18 à 35 ans et considérés comme vulnérables, ces jeunes sont accompagnés à travers des formations et des subventions non remboursables destinées à favoriser leur insertion professionnelle et le développement de leurs activités.
Le projet comprend également des transferts monétaires au profit des ménages pauvres, des personnes âgées vivant seules et des personnes handicapées, avec des appuis pouvant servir au développement d’activités génératrices de revenus.
Autre chantier important, l’opérationnalisation du Registre social unique (RSU), destiné à améliorer l’identification des ménages éligibles aux programmes de protection sociale. La réhabilitation de circonscriptions d’action sociale et la formation des cadres et agents du ministère des Affaires sociales figurent également parmi les composantes du projet.
La mission s’intéressera par ailleurs au projet pilote consacré aux services de développement de la petite enfance pour les enfants de 0 à 3 ans, en particulier dans les zones urbaines et périurbaines.
Deux crèches communautaires sont déjà opérationnelles à Brazzaville, aux marchés Sukisa et Total. À Pointe-Noire, les experts visiteront de nouveaux sites afin d’évaluer les possibilités d’extension de cette expérience.
C’est ce que révèle le Diagnostic-pays du secteur privé (CPSD), présenté le 17 septembre à Brazzaville par la Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale.
Le bois transformé, la logistique portuaire, la mouture du maïs et l’aquaculture pourraient attirer jusqu’à 784 milliards FCFA d’investissements privés. Selon le diagnostic réalisé par l’IFC, ces quatre filières présentent un potentiel intéressant pour diversifier l’économie et stimuler la création d’emplois.
À elles seules, la transformation du bois, la logistique portuaire, la mouture du maïs et l’aquaculture pourraient mobiliser jusqu’à 1,4 milliard de dollars, soit environ 784 milliards FCFA, d’investissements privés au cours des prochaines années. Ces activités pourraient parallèlement générer jusqu’à 22 200 emplois d’ici 2030.
La transformation du bois concentre la plus importante part de ce potentiel. Le secteur pourrait attirer entre 314 et 616 milliards FCFA d’investissements et créer jusqu’à 11 500 emplois. Le développement de la transformation locale apparaît ainsi comme un moyen d’accroître la valeur ajoutée tirée des ressources forestières.
La logistique portuaire constitue le deuxième levier identifié. Les investissements pourraient atteindre 112 milliards FCFA, avec un potentiel de 6 000 emplois. L’amélioration des infrastructures et de la chaîne logistique autour du port de Pointe-Noire et du corridor vers Brazzaville est notamment considérée comme essentielle pour renforcer la compétitivité du pays.
Dans l’agro-industrie, la mouture du maïs pourrait mobiliser jusqu’à 40 milliards FCFA et générer environ 1 100 emplois. Le développement de cette filière contribuerait à renforcer la transformation locale et les chaînes de valeur agricoles.
L’aquaculture, enfin, présente un potentiel d’investissement estimé entre 2,8 et 9 milliards FCFA, pour environ 1 200 à 3 600 emplois. Le secteur bénéficie notamment d’un marché important, alors que la consommation nationale de poisson dépasse 160 000 tonnes par an, tandis que la production aquacole reste limitée à environ 1 962 tonnes.
Si les perspectives sont importantes, leur concrétisation dépendra de la capacité à lever plusieurs contraintes. Les opérateurs privés mettent particulièrement en avant la question de l’énergie, dont l’irrégularité augmente les coûts de production et affecte la compétitivité des entreprises.
L’accès au financement constitue également un défi, notamment pour les petites et moyennes entreprises. Pour les acteurs du secteur privé, ces contraintes doivent être prises en compte afin de permettre aux investissements attendus de se traduire effectivement en activités et en emplois.
Réunis à Kintélé, au nord de Brazzaville, des professionnels des médias congolais, africains et français réfléchissent depuis jeudi aux mutations du secteur induites par le numérique, à l’intelligence artificielle et aux nouveaux enjeux de formation et de financement de la presse.
Le paysage médiatique congolais se trouve à un tournant. L’essor du numérique, l’évolution des pratiques journalistiques et l’arrivée de l’intelligence artificielle imposent de nouvelles compétences aux professionnels de l’information. C’est dans ce contexte que s’est ouvert, jeudi à Kintélé, le premier salon des médias consacré aux défis du numérique au Congo.
Durant deux jours, journalistes, responsables de médias et autres acteurs du secteur venus du Congo, de plusieurs pays africains et de France échangent sur les transformations qui redessinent progressivement le métier. Les discussions portent notamment sur l’évolution des compétences dans la presse et l’audiovisuel, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les rédactions et les moyens de renforcer la viabilité économique des médias.
À l’ouverture des travaux, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a appelé les professionnels à placer la rigueur et le discernement au cœur de leur pratique, alors que la multiplication des contenus numériques complexifie davantage la circulation de l’information.
Face aux mutations technologiques, le chef du gouvernement a notamment insisté sur l’importance de la vérification des faits pour préserver la fiabilité de l’information et la crédibilité des médias.
« Le gouvernement suivra avec attention les travaux de ce salon et les recommandations qui en sortiront », a déclaré Anatole Collinet Makosso, soulignant la nécessité d’une réflexion approfondie sur l’avenir du paysage médiatique congolais.
Les échanges devront également permettre d’aborder plusieurs défis structurels auxquels sont confrontés les médias, notamment la formation des professionnels, le financement de la presse, la modernisation des outils de production et l’adaptation du cadre juridique aux nouvelles réalités du secteur.
Vingt-cinq salles de classe pré-primaires, 51 blocs de latrines et 25 points d’eau ont été officiellement réceptionnés le 17 septembre à Gamboma.
Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, poursuit les actions préparatoires à la rentrée scolaire 2026-2027. En déplacement à Gamboma, dans le département de la Nkéni-Alima, il a procédé jeudi à la réception officielle de nouvelles infrastructures scolaires destinées au pré-primaire.
Réalisés dans les départements de la Nkéni-Alima et de la Cuvette-Ouest, ces équipements comprennent 25 salles de classe pré-primaires, 51 blocs de latrines et 25 points d’eau. Ils devraient contribuer à améliorer les capacités d’accueil des établissements concernés, tout en offrant aux jeunes apprenants de meilleures conditions d’hygiène, de sécurité et d’apprentissage.
Les infrastructures sont le fruit d’un partenariat entre la République du Congo, l’UNESCO et l’UNICEF. Elles ont été officiellement remises au ministre Jean-Luc Mouthou par la représentante de l’UNESCO au Congo, Mariavittoria Ballotta, en présence de la représentation de l’UNICEF.
La mobilisation de nouveaux financements a été au cœur des échanges, le 16 septembre à Brazzaville, entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, et une délégation de la Banque mondiale.
Le gouvernement congolais entend accélérer les investissements dans le secteur de l’électricité, avec l’appui de ses partenaires au développement. C’est dans cette perspective que le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, s’est entretenu le 16 septembre à Brazzaville avec une importante délégation du Groupe de la Banque mondiale.
Conduite par Cheik Fantamady Kanté, directeur de division pour l’Afrique centrale, la délégation comprenait notamment le nouveau directeur de la Société financière internationale (SFI), ainsi que Charlotte Ndaw Sako, nouvelle représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale au Congo.
Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Congo et le Groupe de la Banque mondiale dans le secteur énergétique. Les représentants de l’institution financière ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner les efforts du gouvernement visant à améliorer durablement la production, le transport et la distribution de l’électricité.
La rencontre a également permis de faire le point sur le portefeuille des projets soutenus par la Banque mondiale dans le secteur énergétique congolais. Parmi les initiatives examinées figure le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité (Pasel), qui bénéficie d’une enveloppe de 100 millions de dollars, soit environ 60 milliards de FCFA.
Ce financement est destiné notamment à soutenir les investissements dans le transport et la distribution de l’électricité. À travers le Pasel, la Banque mondiale accompagne ainsi les efforts engagés par les autorités congolaises pour améliorer les infrastructures électriques et renforcer la qualité de l’offre.
Les discussions ouvrent la voie à la recherche de ressources supplémentaires auprès de la Banque mondiale et de ses partenaires. Un appui qui pourrait contribuer à accélérer les investissements nécessaires au développement des infrastructures électriques et à l’amélioration de l’accès à l’électricité au Congo.
Le lancement officiel des épreuves du concours d’entrée au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP) a eu lieu le 16 septembre 2026.
C’est parti pour les épreuves du concours d’entrée au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP). Lancées officiellement le 16 septembre 2026, les épreuves se déroulent sur deux jours dans les différents centres retenus à travers le pays.
Au total, 678 candidats prennent part à cette session, soit une progression de 5 % par rapport à l’édition précédente. Cette hausse témoigne de l’intérêt grandissant des jeunes pour les formations spécialisées dans les domaines de la statistique, de la démographie et de la planification.
Ces disciplines occupent une place importante dans la production et l’analyse des données nécessaires à la conception, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques. Dans un contexte où la disponibilité de données fiables constitue un enjeu majeur pour le développement, les compétences formées dans ces domaines répondent à des besoins croissants des administrations, des entreprises et des organismes de développement.
Le CNFSDP poursuit ainsi sa mission de formation de professionnels capables de contribuer à la collecte, au traitement et à l’analyse des données, mais également à la planification du développement.