Congo-trafic de peaux de panthère : sept prévenus attendus devant le tribunal d’Ewo

Le Tribunal de grande instance d’Ewo, dans le département de la Cuvette-Ouest, examinera le 28 septembre une affaire de délinquance faunique impliquant sept personnes présumées membres d’un réseau de trafic de produits issus de la faune sauvage.

 

Les faits remontent au 18 mai 2026 à Ewo. Ce jour-là, quatre individus auraient été interpellés en flagrant délit avec en leur possession quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère. Une opération qui aurait permis aux services compétents de remonter la piste d’un réseau présumé spécialisé dans le commerce illicite de produits fauniques.

Trois jours plus tard, trois autres personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire ont à leur tour été interpellées dans le district de Kellé. Conduites à Ewo, elles ont rejoint leurs présumés complices avant d’être placées en détention à la maison d’arrêt de la localité, dans l’attente de leur procès.

Selon les éléments de l’affaire, les sept prévenus auraient joué des rôles différents dans ce réseau. Certains seraient impliqués dans l’achat et la revente des produits fauniques, tandis que d’autres auraient servi d’intermédiaires ou assuré leur transport.

L’audience prévue le 28 septembre devrait être consacrée aux plaidoiries des parties et aux réquisitions du ministère public. À l’issue de cette étape, le tribunal devra se prononcer sur le sort des prévenus.

S’ils sont reconnus coupables, les intéressés s’exposent, conformément aux dispositions légales applicables, à des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’à une amende pouvant atteindre cinq millions de FCFA chacun.

Cette affaire intervient dans le cadre de la lutte contre le trafic des espèces protégées et leurs produits dérivés, un phénomène qui alimente le commerce illicite de la faune sauvage. La décision du Tribunal de grande instance d’Ewo permettra de déterminer les responsabilités individuelles dans ce dossier.

Congo-USA : Denis Sassou-N’Guesso échange avec le PDG de Gerald Group

Les échanges ont porté notamment sur le renforcement des investissements et de la présence économique américaine au Congo.

 

La coopération économique entre le Congo et les États-Unis était au cœur de la rencontre entre le chef de l’État congolais et le dirigeant de Gerald Group/Soremi. Denis Sassou-N’Guesso a reçu, jeudi 24 septembre à Brazzaville, Dean Craig, PDG du groupe, en présence d’Amanda Jacobsen, chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Congo.

Les discussions ont principalement porté sur les perspectives de consolidation des investissements américains dans le pays. Elles s’inscrivent dans une volonté de renforcer les relations économiques entre Brazzaville et Washington, à travers notamment le développement des activités industrielles et minières.

Présent au Congo à travers Soremi, acteur du secteur minier, Gerald Group figure parmi les investisseurs étrangers engagés dans l’exploitation et la transformation des ressources minières du pays. Les échanges avec le président de la République ont ainsi permis d’aborder les possibilités d’accroître cette présence et de favoriser de nouvelles opportunités d’investissement.

La rencontre intervient dans un contexte où le Congo cherche à attirer davantage de capitaux privés et à diversifier son économie. Pour les autorités congolaises, le développement de partenariats avec des investisseurs internationaux constitue un levier important pour soutenir la croissance, renforcer le tissu industriel et créer davantage d’activités économiques.

 

Congo-rentrée scolaire : la DDCRFC renforce les contrôles sur le marché des fournitures

La Direction départementale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales de Pointe-Noire (DDCRFC-PNR) intensifie ses contrôles auprès des commerçants.

 

À quelques jours de la rentrée scolaire, les agents de la DDCRFC de Pointe-Noire sont descendus sur le terrain pour contrôler les pratiques commerciales dans les points de vente de fournitures scolaires. L’opération porte notamment sur l’affichage des prix et l’information communiquée aux consommateurs.

Pour les autorités, il s’agit de s’assurer que les parents d’élèves puissent connaître, de manière claire et accessible, le coût des articles avant tout achat. Une exigence qui s’inscrit dans le cadre de la réglementation congolaise en matière de transparence du marché.

Au Congo, les prix des fournitures scolaires sont soumis au libre jeu de la concurrence. Cette liberté de fixation des tarifs ne signifie toutefois pas absence de règles. Les commerçants demeurent tenus de respecter les obligations prévues par la réglementation, notamment en matière d’information des consommateurs.

La DDCRFC invite ainsi les opérateurs économiques à afficher clairement les prix des produits proposés à la vente et à délivrer des factures conformes à leurs clients. Elle les appelle également à faire preuve de responsabilité dans leurs pratiques commerciales, particulièrement en cette période où les dépenses liées à la rentrée scolaire pèsent davantage sur les ménages.

Sur le terrain, les brigades de surveillance de la direction départementale restent mobilisées afin de constater d’éventuels manquements. Les opérateurs qui ne se conformeraient pas aux dispositions en vigueur s’exposent aux sanctions prévues par les textes.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso rend hommage à Émile Mabonzo

Le président de la République s’est incliné, le 23 septembre à Brazzaville, devant la dépouille de l’ancien ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, décédé récemment.

 

Au palais des congrès, le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso a rendu un dernier hommage à celui qui a consacré une partie de son parcours au service de la République. Ce moment de recueillement s’est déroulé en présence de membres du gouvernement, de personnalités publiques, de proches et de connaissances du défunt.

Ancien ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Émile Mabonzo a occupé des responsabilités au sein de l’administration publique et du gouvernement congolais, notamment dans les domaines liés au développement industriel et à la promotion du secteur privé.

Le président Denis Sassou-N’Guesso a salué la mémoire d’un ancien collaborateur et exprimé sa solidarité à la famille du disparu en cette période de deuil.

Le Congo rend ses derniers honneurs à une figure ayant participé à la conduite de l’action publique dans le pays.

Congo : le Cese renforce les capacités de son personnel sur la gestion budgétaire

Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a lancé, le 22 septembre à Brazzaville, une session de renforcement des capacités destinée aux agents impliqués dans l’élaboration du budget et des comptes annuels de l’institution.

 

Pendant quatre jours, les participants sont appelés à approfondir leurs connaissances sur les mécanismes budgétaires ainsi que sur les techniques d’élaboration et de présentation des comptes annuels.

Cette session de formation vise notamment à renforcer les compétences du personnel du Cese afin de lui permettre de mieux maîtriser les différentes étapes du processus budgétaire et de fiabiliser la production des comptes annuels de l’institution.

À travers cette initiative, le Cese entend également améliorer ses pratiques en matière de gestion des ressources financières. La maîtrise des outils et procédures budgétaires doit ainsi contribuer à une gestion plus transparente et à une meilleure traçabilité des ressources mobilisées pour le fonctionnement de l’institution.

Au-delà de l’acquisition de connaissances techniques, cette formation constitue un cadre d’échange et de mise à niveau pour les agents concernés par la préparation, l’exécution et le suivi des opérations budgétaires.

Au terme des quatre jours de travaux, les participants devraient disposer de compétences renforcées pour mieux répondre aux exigences liées à la gestion financière et comptable du Cese. L’objectif affiché est de consolider la transparence et la redevabilité dans la gestion des ressources de l’institution.

Congo : le gaz naturel liquéfié veut s’imposer comme carburant moins coûteux

À 452 FCFA le kilogramme, le gaz naturel liquéfié (GNL) distribué à Pointe-Noire pourrait permettre aux transporteurs de réduire leurs dépenses de carburant d’environ 30 % par rapport au gasoil.

 

Le gaz naturel liquéfié (GNL) fait désormais partie des carburants disponibles à Pointe-Noire. Une station multi-énergies de la Société sino-congolaise d’investissement (SCI), située sur l’avenue Ma-Loango, propose ce carburant aux côtés du gasoil et de l’essence, avec l’objectif notamment de répondre aux besoins des transporteurs.

Vendu à 452 FCFA le kilogramme, le GNL présente un avantage économique mis en avant par les promoteurs de la station, son utilisation permettrait de réduire les dépenses de carburant d’environ 30 % par rapport au gasoil, à performance équivalente. Un argument susceptible d’intéresser particulièrement les professionnels du transport, pour lesquels le coût du carburant constitue une composante importante des charges d’exploitation.

La nouvelle infrastructure dispose d’une capacité de stockage de 120 m³ de GNL, soit environ 46 tonnes. Elle peut également stocker 120 m³ de gasoil, correspondant à près de 96 tonnes, et 40 m³ d’essence, soit environ 28 tonnes.

La station peut accueillir simultanément jusqu’à 14 véhicules, tandis que le chargement d’un véhicule en GNL nécessite moins de quatre minutes. De quoi favoriser une rotation plus rapide des véhicules et limiter le temps consacré au ravitaillement.

Construite sur une superficie de 6 560 m² par les équipes de Weiye Petroleum Service Engineering, l’installation intègre notamment un système de gestion multilingue, plusieurs moyens de paiement, un espace de vente ainsi qu’un accompagnement technique destiné aux transporteurs.

Congo : le PND 2027-2031 entre en préparation

Ce nouveau cadre de programmation doit prendre le relais du PND 2022-2026 et définir les principales priorités de développement du pays pour les cinq prochaines années.

 

Le processus d’élaboration du nouveau PND est officiellement lancé. La cérémonie, présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, s’est déroulée lundi 21 septembre en présence des partenaires techniques et financiers.

Présenté comme plus ambitieux que le précédent programme, le PND 2027-2031 entend s’appuyer sur cinq grandes priorités destinées à accélérer la transformation économique et sociale du Congo.

Le développement du capital humain figure parmi les principaux axes retenus. Le gouvernement entend renforcer les investissements dans l’éducation, la santé, la protection sociale et la formation professionnelle. L’amélioration de l’employabilité des jeunes et le renforcement des compétences devraient également occuper une place importante dans ce nouveau programme.

Autre priorité, l’accélération de la diversification de l’économie et la transformation des matières premières. Dans cette perspective, le secteur privé, les petites et moyennes entreprises (PME), l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes ainsi que le développement des chaînes de valeur nationales sont appelés à jouer un rôle accru.

Le nouveau plan devrait également accorder une attention particulière à la réduction des inégalités sociales et territoriales. L’objectif affiché est d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels et aux opportunités économiques, dans l’ensemble des quinze départements du pays.

Congo : l’OCDH recense plus de 500 jeunes portés disparus dans le cadre de « Zéro kuluna »

L’organisation appelle les autorités à faire la lumière sur le sort de ces personnes et à replacer la lutte contre la criminalité urbaine sous contrôle judiciaire.

 

Un an après le lancement de l’opération « Zéro kuluna », le bilan dressé par l’Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH) soulève de nouvelles inquiétudes. Dans les conclusions de son enquête, l’organisation fait état de 561 jeunes dont les familles seraient toujours sans nouvelles.

L’opération avait été engagée en septembre 2025 pour lutter contre la criminalité urbaine et les bandes de jeunes communément appelées « kuluna » ou « bébés noirs ». Sa conduite avait été confiée à la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP), sur instruction du président Denis Sassou Nguesso.

Selon l’OCDH, les disparitions recensées concernent notamment Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et Nkayi. L’organisation affirme avoir recueilli des témoignages de familles faisant état d’interpellations effectuées, dans certains cas, au cours d’opérations nocturnes et sans procédure judiciaire clairement établie.

Derrière le chiffre de 561 disparitions, l’OCDH décrit la détresse de familles qui, plusieurs mois après l’interpellation de leurs proches, ignorent toujours où ils se trouvent et ce qu’ils sont devenus.

L’organisation de défense des droits humains met notamment en cause les conditions dans lesquelles certaines personnes auraient été arrêtées. Elle estime que les opérations de lutte contre la criminalité doivent s’inscrire dans le respect des procédures légales, notamment en matière d’arrestation, de détention et de droit à la défense.

Dans un rapport publié en début d’année, l’OCDH avait déjà dénoncé des exécutions sommaires et extrajudiciaires qu’elle attribuait à des éléments de la DGSP dans le cadre de « Zéro kuluna ». L’organisation estimait alors que la lutte contre les gangs ne pouvait se faire au détriment des droits fondamentaux.

L’OCDH demande des explications aux autorités

Tout en reconnaissant la nécessité de lutter contre l’insécurité dans les grandes agglomérations, l’OCDH questionne le choix de confier cette mission à une unité dont la vocation première est la protection du chef de l’État et de sa famille.

L’organisation demande notamment que les personnes interpellées soient présentées devant les juridictions compétentes, qu’elles bénéficient des garanties prévues par la loi et que les autorités communiquent sur le sort des personnes portées disparues.

Elle réclame également que toute personne décédée en détention fasse l’objet d’une procédure permettant d’établir les circonstances de sa mort.

La question du contrôle judiciaire apparaît ainsi au cœur des préoccupations de l’OCDH, qui estime que la lutte contre la criminalité urbaine doit être menée dans le respect de l’État de droit.

UBA Congo au cœur des échanges sur le financement et le développement du secteur privé au Congo

La semaine dernière, UBA Congo a pris part à deux rendez-vous majeurs consacrés aux enjeux économiques et financiers de la République du Congo : le 4ᵉ Colloque de l’Association Professionnelle des Établissements de Crédit du Congo (APEC-Congo), couplé au 5ᵉ Forum du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers d’Afrique (CDBEFA), ainsi qu’à la présentation du Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, réalisé par le Groupe de la Banque mondiale et l’IFC.

UBA Congo au 4ᵉ Colloque de l’APEC-Congo et au 5ᵉ Forum du CDBEFA

Organisées du 17 au 19 septembre 2026 à l’Hôtel Hilton Tours Jumelles de Brazzaville, ces assises ont réuni des acteurs majeurs du secteur bancaire et financier autour du thème : « Banques africaines : intégration régionale, financement des infrastructures et résilience financière ».

UBA Congo y a été représentée par sa Directrice Générale, Mme Mariam Touré Yago, témoignant de l’engagement de la banque dans les réflexions portant sur l’avenir du secteur bancaire africain et sa contribution au financement du développement.

Dans le cadre de ces travaux, UBA a notamment apporté son point de vue sur la résilience financière et la capacité des banques à financer davantage l’économie tout en préservant leur solidité. La présentation de UBA a mis en avant plusieurs leviers, notamment la gestion de la liquidité, le renforcement des fonds propres, le partage des risques, les syndications et les mécanismes de garantie.

Cette approche traduit une conviction centrale : la résilience financière constitue une condition essentielle d’une capacité de financement durable. Le panel a également abordé l’importance du dialogue entre les banques, la BEAC et la COBAC, ainsi que le développement de mécanismes permettant de mutualiser et de régionaliser certains risques.

UBA Congo aux côtés des acteurs du développement du secteur privé

UBA Congo a également participé à la présentation du Diagnostic-pays du secteur privé de la République du Congo, élaboré par le Groupe de la Banque mondiale et l’IFC et présenté à Brazzaville le 17 septembre. Ce diagnostic analyse les conditions nécessaires pour stimuler l’investissement privé, la diversification économique et la création d’emplois.

À cette occasion, UBA Congo a été représentée par Mme Reine Amandine POFINET, Directrice des Risques.

Le diagnostic identifie quatre secteurs présentant un potentiel important pour l’investissement privé au Congo : le bois transformé, la logistique portuaire sur le corridor Pointe-Noire–Brazzaville, la mouture du maïs et l’aquaculture.

Au-delà de l’identification de ces opportunités, l’étude souligne également plusieurs contraintes qui affectent le développement des entreprises, notamment l’accès au financement et à l’électricité.

Pour UBA Congo, ces échanges constituent une occasion de mieux comprendre les perspectives de transformation de l’économie congolaise et d’identifier les besoins de financement susceptibles d’accompagner les entreprises dans ces secteurs à haut potentiel, permettant la diversification économique.

Une présence qui traduit l’engagement de UBA Congo

À travers la participation de sa Direction Générale et de sa Direction des Risques, UBA Congo réaffirme ainsi son engagement à contribuer aux réflexions qui façonnent l’environnement bancaire et économique du Congo.

Ces deux rencontres ont permis de croiser les perspectives des banques, des pouvoirs publics, des institutions financières et des acteurs du secteur privé autour d’un même enjeu : mobiliser davantage de capitaux et développer des mécanismes de financement adaptés aux besoins de transformation et de diversification de l’économie congolaise.

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Môle Est : Congo Terminal poursuit la construction d’un terminal à conteneurs 100% électrique

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), poursuit la construction du Môle Est engagée en 2024.

 

Cette nouvelle infrastructure portuaire, dont la mise en exploitation est prévue au premier semestre 2027, permettra d’augmenter les capacités d’accueil et de traitement des conteneurs au port de Pointe-Noire, avec des équipements de manutention 100% électriques.

Avec un tirant d’eau de -17 mètres, le Môle Est sera en mesure d’accueillir des porte-conteneurs de grande capacité, pouvant atteindre jusqu’à 400 mètres de longueur et 24 000 EVP. Ces caractéristiques répondent à l’évolution des dimensions des navires opérant sur les grandes routes maritimes internationales.

Le futur terminal sera exploité à l’aide d’équipements de manutention électriques, notamment des portiques de quai (STS), des portiques de parc (e-RTG) et des tracteurs portuaires électriques. Cette configuration vise à réduire les émissions directes associées aux opérations de manutention par rapport à l’utilisation d’équipements équivalents à motorisation thermique. Le site s’étendra sur 27 hectares et intégrera plusieurs dispositifs destinés à la gestion des ressources et des effluents. Le bâtiment administratif comprendra notamment un système de production d’eau chaude solaire ainsi que des équipements permettant la réutilisation de certaines eaux. Les eaux collectées sur le site feront l’objet d’un traitement avant leur rejet conformément aux dispositions prévues dans l’exploitation du terminal.

Dès sa conception, le projet a intégré des objectifs de maîtrise des consommations d’énergie et d’eau. Le bâtiment administratif a été conçu pour répondre aux critères de la certification EDGE Advanced, dont l’obtention est actuellement en cours d’évaluation. Le Môle Est s’inscrit dans le programme d’investissement de Congo Terminal destiné à adapter les infrastructures portuaires de Pointe-Noire à l’évolution du transport maritime et à la croissance des flux conteneurisés. Sa mise en service doit permettre d’augmenter les capacités opérationnelles du terminal et d’accompagner les besoins logistiques des clients desservis par le port.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.