Le Principal C’est Vous

Gagnez un dîner romantique pour deux à la Saint-Valentin en adoptant dès l’achat de votre carte prépayée UBA, UBA Mobile App et le service SMS Alert.

 

SAINT-VALENTIN UBA | Le principal, c’est vous 

Faites-vous plaisir… et gagnez un dîner romantique pour deux

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Campagne valable jusqu’au 28 février

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RÈGLEMENT DE LA CAMPAGNE

Article 1 : Objet
La campagne « Le principal, c’est vous » est organisée par UBA Congo dans le cadre de la célébration de la Saint-Valentin, afin de promouvoir l’utilisation des services digitaux de la banque.

Article 2 : Durée de la campagne
La campagne se déroule du 1er février au 28 février inclus.

Article 3 : Conditions de participation
Peut participer à la campagne tout client UBA Congo remplissant l’ensemble des conditions suivantes durant la période de la campagne :

  • Acheter une carte prépayée UBA ;
  • Être inscrit ou s’inscrire à UBA Mobile App ;
  • Activer le service SMS Alert.

Article 4 : Désignation des gagnants
Les gagnants seront désignés par tirage au sort parmi les clients éligibles ayant satisfait à toutes les conditions de participation.

Article 5 : Lots
Les gagnants recevront un dîner pour deux dans un établissement partenaire sélectionné par UBA Congo.
Le lot n’est ni échangeable, ni remboursable, ni cessible.

Article 6 : Annonce des résultats
Les gagnants seront contactés directement par la banque via leurs coordonnées enregistrées et les résultats pourront être communiqués sur les canaux officiels de UBA Congo.

Article 7 : Responsabilité
UBA Congo se réserve le droit de modifier, suspendre ou annuler la campagne en cas de force majeure ou de circonstances indépendantes de sa volonté.

Article 8 : Acceptation du règlement
La participation à la campagne implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.

Congo-voiries urbaines Brazzaville : le gouvernement annonce la fin prochaine des chantiers

Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, a effectué, mercredi 4 février, une descente sur terrain dans plusieurs arrondissements de Brazzaville.

 

Accompagné d’une délégation de techniciens et de responsables administratifs, le ministre a entamé sa tournée par le premier arrondissement, Makélékélé, où l’avenue Boueta Mbongo connaît une métamorphose. Sur place, il s’est entretenu avec les ouvriers et les autorités locales pour s’assurer du respect strict des cahiers de charges et de la qualité des ouvrages en cours de réalisation.

La délégation s’est ensuite rendue à Bacongo (2e arrondissement), précisément sur l’avenue des Trois Francs, avant de poursuivre la visite sur la rue Mbochi à Poto-Poto, où le chantier affiche un niveau d’exécution avancé. La ronde ministérielle s’est achevée par les avenues de la Tsiémé à Ouenzé et de l’Intendance à Talangaï, des sites où les travaux atteignent un taux de réalisation « satisfaisant ».

Selon les spécificités des zones, les voiries bénéficient soit d’un bitumage classique, soit d’un pavage moderne, systématiquement complété par l’installation de l’éclairage public. Au-delà des infrastructures, le projet se distingue par son impact social : la main-d’œuvre locale est prioritairement mobilisée, offrant aux jeunes des quartiers concernés des opportunités d’emploi et d’insertion économique directe.

Satisfait de l’évolution des chantiers, le ministre Juste Désiré Mondelé s’est montré rassurant : « Nous sommes très contents de la qualité du travail qui se fait. Dans les prochains jours, nous pourrons circuler aisément, car ces voiries seront équipées et éclairées », a-t-il déclaré.

Parallèlement, des chantiers similaires avancent au même rythme à Pointe-Noire, avec une livraison prévue dès le mois prochain.

Pont route rail Kinshasa-Brazzaville : vers un régime fiscal commun

Les deux Congo ont validé, jeudi 5 février, à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal commun, destiné à encadrer la gestion de cette infrastructure stratégique.

 

Des experts de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont validé, jeudi 5 février à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal particulier commun, destiné à encadrer la gestion du pont route-rail qui les reliera.

Les travaux d’élaboration de cet accord ont mobilisé, pendant quatre jours, des experts des deux rives du fleuve Congo, réunis dans les locaux de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) à Kinshasa.

Pour la cheffe de la délégation de Brazzaville, Caddy Elisabeth Ndala, la validation de cet accord constitue « une étape majeure » dans la réalisation du pont route-rail, appelé à jouer un rôle clé dans l’intégration économique entre les deux États. La République du Congo était représentée par la coordonnatrice des marchés publics à la Délégation générale des Grands Travaux, accompagnée de quatre experts spécialisés dans les domaines fiscal, douanier et juridique.

Du côté congolais (RDC), le directeur général de l’ACGT, Nico Nzau Nzaua salué « un pas important » franchi par le projet, soulignant l’engagement des deux pays à lever les obstacles techniques et fiscaux susceptibles de freiner sa mise en œuvre. Plusieurs délégués des régies financières, notamment la DGI, la DGDA et la DGRAD, ont activement contribué aux échanges en apportant leur expertise sur l’ensemble des taxes, impôts et droits liés au projet.

Le pont route-rail Kinshasa–Brazzaville ambitionne de renforcer l’intégration économique entre la RDC et le Congo, de stimuler les échanges commerciaux, de faciliter la mobilité des personnes et des biens, et d’ouvrir davantage les deux pays au reste du continent africain.

La rencontre s’est achevée sous la présidence du directeur général de l’ACGT, point focal du projet pour la RDC, scellant ainsi une nouvelle dynamique de coopération entre les deux États, unis par la volonté de faire de ce pont un véritable levier de développement régional.

Congo : Denis Sassou N’Guesso lance la première édition de la Grande foire agricole

L’événement a pour objectif de renforcer l’autosuffisance alimentaire, de stimuler la consommation des produits locaux.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé, jeudi 05 février 2026, au lancement officiel de la première édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC), à Bambou Mingali, localité située à une soixantaine de kilomètres au nord de Brazzaville. Cet événement s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir l’autosuffisance alimentaire, de stimuler la consommation des produits locaux et aussi de réduire significativement les importations.

Organisée du 5 au 15 février par le ministère de l’Agriculture, la GFAC se tient sous le thème évocateur : « Le progrès par la terre, l’unité par le travail ». Elle réunit des producteurs agricoles issus des zones agricoles protégées de l’ensemble des départements du pays, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des chercheurs et experts du secteur agricole.

Au-delà de la mise en valeur des produits agricoles locaux, cette foire vise à attirer les investissements dans le secteur, à favoriser le partage d’expériences et d’innovations, et à renforcer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Elle entend également encourager une saine concurrence entre les acteurs agricoles nationaux, moteur essentiel du développement socio-économique du Congo.

Plusieurs activités marquent cette première édition, notamment des expositions-ventes des produits issus de la terre, des démonstrations de techniques agricoles modernes, ainsi que des conférences et ateliers thématiques. Ces échanges porteront entre autres sur l’agriculture, l’élevage, la pêche et les changements climatiques, dont les effets négatifs sur les rendements agricoles préoccupent de plus en plus les producteurs.

Congo-présidentielle 2026 : Denis Sassou N’Guesso officialise sa candidature

Dans une déclaration adressée à la nation, le chef de l’État a justifié sa décision par la volonté de poursuivre les réformes engagées au cours de son mandat.

 

Le président sortant, Denis Sassou N’Guesso a annoncé officiellement sa candidature à l’élection présidentielle de 2026. Une annonce qui mettre ainsi fin aux spéculations qui entouraient sa position à quelques mois du scrutin.

Dans une déclaration solennelle adressée à la nation, le chef de l’État a justifié sa décision par la volonté de poursuivre les réformes engagées au cours de son mandat. Il a mis en avant les acquis enregistrés dans plusieurs secteurs clés, notamment la gouvernance, les infrastructures, la sécurité et le développement économique, tout en reconnaissant les défis qui restent à relever.

Le président candidat a appelé à l’unité nationale et à un climat politique apaisé, exhortant l’ensemble des acteurs à privilégier un débat démocratique responsable et respectueux. « Notre pays a besoin de stabilité, de cohésion et de continuité dans l’action publique », a-t-il déclaré, invitant les citoyens à participer massivement au processus électoral.

Cette déclaration intervient dans un contexte politique marqué par la mobilisation progressive des partis et des candidats potentiels. Plusieurs formations politiques ont déjà annoncé leur intention de présenter des candidats, augurant d’une compétition électorale qui s’annonce intense.

Conformément au calendrier électoral, la campagne présidentielle va s’ouvrir 28 février 2026, sous la supervision des institutions compétentes. Les électeurs seront ainsi appelés à se prononcer sur les différents projets de société proposés, dans un scrutin présenté comme déterminant pour l’avenir du pays.

Libye : Denis Sassou N’Guesso condamne une attaque meurtrière

Le drame s’est produit le 3 février à Zintan, dans l’Ouest de la Libye, lorsque des hommes armés ont pris pour cible le domicile de Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a exprimé, mercredi 5 février 2026, sa profonde tristesse et sa vive condamnation à la suite de l’attaque armée ayant coûté la vie à Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen.

Dans un message adressé aux autorités libyennes, le chef de l’État congolais a qualifié cet assassinat d’« acte odieux », tout en présentant, au nom du peuple et du gouvernement congolais, ses condoléances les plus attristées au peuple libyen ainsi qu’à la famille de la victime.

Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou N’Guesso a souligné que cette attaque constitue un sérieux revers pour les efforts de réconciliation nationale engagés dans le pays. Il a notamment rappelé que la Charte de réconciliation, fruit de longues concertations entre les différentes parties prenantes, était sur le point d’être signée par l’ensemble des acteurs libyens.

Pour le chef de l’État congolais, ce drame doit néanmoins servir d’électrochoc collectif. Il a appelé l’ensemble des parties libyennes à faire preuve de responsabilité et de retenue, afin de consolider les mécanismes de dialogue et d’approfondir les processus visant à mettre définitivement fin aux hostilités.

Denis Sassou N’Guesso a réaffirmé l’engagement constant de l’Union africaine à accompagner la Libye sur la voie de la paix, de la stabilité et de la réconciliation.

Congo-filière bois : un atelier à Pointe-Noire pour structurer le marché intérieur légal

Organisée par l’Association technique internationale des bois tropicaux (Atibt), cette rencontre a réuni les principaux acteurs de la chaîne de valeur du bois domestique, ainsi que les administrations concernées.

 

Pointe-Noire a récemment accueilli un atelier multi-acteurs consacré à la construction d’un marché intérieur du bois légal et durable en République du Congo. Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du projet Marché intérieur du bois (MIB Congo), financé par l’Union européenne. À travers ce programme, l’Atibt entend structurer et dynamiser la filière nationale du bois afin de la rendre à la fois compétitive, durable et inclusive.

Le projet vise notamment à renforcer l’approvisionnement du marché domestique en bois légal, tout en favorisant des partenariats économiques gagnant-gagnant entre les grandes entreprises forestières, les très petites et moyennes entreprises (TPME) et les artisans du bois.

L’atelier avait pour principaux objectifs de préparer les grandes entreprises à l’approvisionnement du marché intérieur en bois légal, de sensibiliser les acteurs aux sources potentielles d’approvisionnement du marché domestique et de promouvoir l’utilisation des essences moins connues. Les discussions ont également porté sur la valorisation des sciages de courtes longueurs, le développement de nouveaux produits transformés, tels que les panneaux lamellés-collés, ainsi que sur la récupération et la transformation des rebuts issus de l’exploitation forestière et des unités industrielles.

« Le projet MIB Congo est une étape clé pour bâtir une filière bois nationale durable, compétitive et inclusive. En reliant les grandes entreprises aux TPME et aux artisans, il ouvre la voie à un marché intérieur structuré, créateur de valeur et respectueux de l’environnement », ont souligné les organisateurs.

Les travaux se sont articulés autour de deux présentations majeures, portant respectivement sur le renforcement des connexions commerciales entre grandes entreprises et TPME, et sur les sources alternatives d’approvisionnement du marché domestique, notamment les sous-produits de l’exploitation forestière et de la transformation industrielle.

Les échanges ont permis de mettre en lumière plusieurs défis persistants, parmi lesquels la faible implication des grandes entreprises dans le marché intérieur du bois, l’insuffisance de leurs produits sur le MIB, les coûts élevés des produits transformés, les difficultés liées à la légalisation des scieurs artisanaux, l’accès limité aux bois débités séchés, la normalisation des produits, les coûts de transport, la rareté des transporteurs agréés et la lourde parafiscalité supportée par les TPME.

À l’issue des débats, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment l’accélération de l’élaboration des textes réglementant l’exploitation des petits permis forestiers, la vulgarisation continue des textes encadrant l’exploitation du bois domestique, ainsi que l’incitation des grandes entreprises à s’impliquer davantage dans le développement du marché intérieur du bois à travers la mise à disposition de leurs produits et sous-produits de sciage.

Les participants ont également préconisé la promotion des rebuts issus de l’exploitation forestière et de la première transformation, la mise en place de mesures incitatives en faveur des acteurs de la chaîne de valeur, ainsi que l’instauration d’un mécanisme de normalisation des produits bois semi-finis et finis, afin de renforcer la compétitivité et la durabilité de la filière bois congolaise.

Congo : vers la fin des brouettes dans la collecte des déchets à Brazzaville et Pointe-Noire

Le ministre de l’Assainissement urbain, Juste Désiré Mondelé, a présidé, le 4 février, une séance de travail avec les autorités déconcentrées et décentralisées, consacrée à la réforme du mode de collecte des ordures dans ces deux villes.

 

Au cœur des échanges de cette rencontre, la volonté affirmée de mettre un terme au recours aux brouettes et pousse-pousse, jugés inadaptés aux réalités urbaines actuelles, au profit d’équipements modernes et plus efficaces. Cette réunion a réuni les administrateurs-maires et vice-maires des deux métropoles, ainsi que des experts techniques, à la suite des propositions formulées par deux sous-commissions récemment mises en place.

Ces instances, dédiées respectivement au financement et à l’organisation du nouveau dispositif, ont pour mission d’élaborer des solutions concrètes visant à moderniser l’ensemble de la chaîne de collecte des déchets. L’objectif est d’améliorer durablement le cadre de vie des populations et renforcer la salubrité urbaine.

Les membres des sous-commissions ont été appelés à poursuivre leurs travaux afin de proposer, à court terme, des mécanismes de financement pérennes et une structuration technique adaptée au déploiement du nouveau système dans les deux villes. Il s’agit notamment d’anticiper les contraintes opérationnelles et de garantir l’efficacité des solutions envisagées.

Le ministre Juste Désiré Mondelé a exhorté les participants à faire preuve de pragmatisme et de rigueur. Il a insisté sur l’importance de la phase de transition, au cours de laquelle la faisabilité et l’impact réel des mesures proposées devront être minutieusement évalués avant leur mise en œuvre effective.

La gestion des déchets ménagers à Brazzaville et à Pointe-Noire demeure, à ce jour, un défi majeur pour les autorités congolaises.

Congo : le PRL se retire de l’Opposition politique

La décision a été rendue publique à travers une lettre adressée, le 2 février, au chef de file de l’opposition, Pascal Tsaty-Mabiala, par le président du PRL, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes.

 

Le Parti républicain et libéral (PRL) a officiellement annoncé son retrait du cartel de l’Opposition politique congolaise (OPC). Dans une correspondance, le dirigeant du PRL informe sans ambiguïté de la rupture avec l’OPC, précisant que ce retrait prend effet immédiatement. « Par la présente, nous avons l’avantage de vous informer officiellement de la décision du PRL de se retirer du cartel dénommé Opposition politique congolaise, avec effet immédiat, à compter de ce jour, 2 février 2026 », a-t-il écrit.

Selon Nicéphore Fylla Saint-Eudes, cette décision est le fruit d’une réflexion approfondie. Elle s’explique notamment par une inadéquation des visions idéologiques ainsi que par des désaccords stratégiques dans les approches politiques au sein du regroupement. Des divergences qui, au fil du temps, ont rendu difficile la poursuite d’une action commune.

Malgré cette séparation, le président du PRL a tenu à saluer le travail réalisé durant la période de collaboration avec l’OPC. Il a également formulé des vœux de réussite à ses anciens partenaires politiques pour la suite de leurs ambitions, tout en réaffirmant l’engagement de son parti à assurer une transition ordonnée. « Conformément à nos engagements, nous prendrons les mesures nécessaires pour assurer une transition ordonnée, dans la perspective de nos aspirations », a-t-il souligné.

Congo : l’UDSN ouvre un forum pour renforcer l’employabilité des jeunes

La ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Delphine Édith Emmanuel Adouki, a procédé, le 2 février à Kintélé, à l’ouverture officielle des travaux du forum sur le partenariat entre l’Université Denis-Sassou-N’Guesso (UDSN) et le monde du travail.

 

La rencontre qui s’inscrit dans une dynamique de consolidation de la coopération entrepreneuriale entre l’université, les entreprises et les collectivités locales, a pour objectif majeur l’amélioration de l’employabilité des jeunes diplômés.

Dans sa leçon inaugurale, le Pr Édouard Ngou a souligné que le partenariat université-entreprise constitue un levier essentiel de la mission universitaire. Il permet à l’institution académique de rester en symbiose avec son environnement économique grâce à des passerelles multiples favorisant les échanges de compétences, de connaissances et d’expériences entre l’université et le tissu productif.

Pour sa part, le président de l’UDSN, Ange Antoine Abéna, a indiqué que ce forum prendra en compte les initiatives de refondation des stratégies d’enseignement, l’adéquation formation-emploi ainsi que l’employabilité des jeunes finalistes au cours des cinq prochaines années. Une orientation visant à mieux répondre aux exigences du marché du travail et aux besoins réels des entreprises.

Du point de vue de l’université, ces partenariats offrent des opportunités accrues en matière de recherche, facilitent l’accès à l’expertise industrielle et permettent aux étudiants d’acquérir une expérience professionnelle concrète à travers des stages et des programmes coopératifs. Pour les entreprises, ils traduisent un engagement de responsabilité civique et sociétale, tout en renforçant leur contribution au développement de la communauté.

Cette démarche s’inscrit également dans la nouvelle dynamique impulsée par les Nations unies, notamment l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), qui invite les États membres à repenser les futurs de l’éducation sur la base d’un nouveau contrat social pour l’apprentissage.

Selon la ministre de l’Enseignement supérieur, l’organisation de ce forum illustre « la nouvelle vulgate des établissements d’enseignement supérieur ». Elle a salué le positionnement de l’UDSN, qu’elle considère comme « un véritable laboratoire d’innovations pédagogiques dont les expériences inspireront sans nul doute d’autres institutions universitaires ».