En mars, une femme à l’honneur chaque semaine avec UBA Congo

À l’occasion du mois dédié à la femme, UBA Congo lance la campagne spéciale « Mon Argent, Ma Liberté », une initiative visant à promouvoir l’autonomisation financière des femmes à travers l’adoption de solutions bancaires adaptées et l’encouragement à des décisions financières responsables.

Du 1er mars au 31 mars, une femme sera sélectionnée chaque semaine par tirage au sort pour remporter un magnifique pagne Super Wax. Au total, quatre gagnantes seront désignées, soit une femme par semaine pendant toute la durée de la campagne.

Conditions de participation

Pour être éligible au tirage au sort, il est obligatoire de souscrire simultanément aux quatre produits suivants :

  1. Carte prépayée UBA

Prix : 25 000 FCFA
Cette carte est idéale pour les achats en ligne, que ce soit pour un usage personnel ou pour soutenir des activités entrepreneuriales. Elle offre flexibilité et sécurité dans les transactions.

  1. Compte Target

Dépôt initial : 5 000 FCFA
Compte d’épargne rémunéré avec un taux d’intérêt de 3 %. Il permet de structurer l’épargne et d’atteindre progressivement des objectifs financiers à court et moyen terme.

  1. UBA Mobile App

Service gratuit permettant aux clientes de consulter leur solde, suivre leurs transactions et gérer leurs opérations bancaires à distance en toute autonomie.

  1. SMS Alert

Service gratuit de notifications en temps réel qui permet de recevoir des alertes pour chaque transaction et de renforcer le suivi et la sécurité des opérations.

L’absence de l’un de ces produits rend la cliente non éligible au tirage au sort. La souscription doit donc être complète et simultanée.

Une démarche vers l’autonomie financière

À travers cette campagne, UBA Congo met en avant les femmes qui digitalisent la gestion de leurs finances, sécurisent leurs paiements, développent une épargne structurée et prennent des décisions financières stratégiques.

« Mon Argent, Ma Liberté » s’inscrit dans une dynamique d’inclusion financière et de valorisation du potentiel économique des femmes. Chaque action financière devient ainsi un levier vers davantage d’indépendance et de liberté économique.

Les clientes sont invitées à se rendre dans l’agence UBA la plus proche pour participer à cette initiative. La campagne est valable du 1er mars au 31 mars.

Congo Brazza : Denis Sassou N’Guesso reçoit des attributs du pouvoir dans les Plateaux

Les notables et sages Tekes assurent la victoire à l’élection présidentielle dans les Plateaux au candidat sortant.

 

C’est un acte symbolique de grande portée que les sages et notables Tekes du département des Plateaux ont posé le 04 mars 2026 à l’occasion de la descente du président Denis Sassou N’Guesso sur le terrain pour la campagne électorale. Suite au meeting présidé par l’homme politique à Djambala, ces dignitaires l’ont reçu pour un rituel, question de l’accompagner physiquement et spirituellement dans la marche vers un nouveau mandat à la tête de l’État.

Après l’avoir reçu en soirée, les détenteurs du pouvoir ancestral ont remis des objets sacrés au président de la République non sans en expliquer la signification : « Nous vous remettons les attributs de la chefferie et du pouvoir légués par nos ancêtres afin que vous ayez la force de combattre vos adversaires pour le salut et le bien-être des Congolais », ont déclaré les sages cités par l’Agence d’information d’Afrique centrale.

La même source rapporte que les notables Tekes ont remis à l’homme d’État des objets dont un balai symbolisant la sagesse lors des palabres, une queue d’éléphant, un couvre-chef symbolisant la paix et la tranquillité. Ils ont par la suite fait une libation pour implorer les esprits dans le but de faire asseoir l’action de Denis Sassou N’Guesso dans la paix, la tranquillité et l’unité.

Le candidat leur a demandé de transformer leurs paroles en acte le jour du vote afin que celles-ci lui assurent la victoire au soir du 15 mars 2026.

 

Congo : des accords dans le cadre du « zéro tarif » offert par la Chine

La République du Congo et la République populaire de Chine ont signé à Brazzaville cinq accords d’exportation et d’importation des produits congolais dans le cadre de l’initiative chinoise sur l’exemption totale de droits de douane accordée à 53 pays africains.

Le 26 février, la cérémonie de Signature d’Accords et la Rencontre d’Affaires Chine-Congo sur le thème « Zéro Tarif, Nouvelles Opportunités » ont eu lieu à Brazzaville. Ayant mis en oeuvre depuis le premier décembre 2024 un traitement tarifaire nul aux pays les moins avancés (PMA), dont 33 pays africains, sur 100% de leurs produits, la Chine a décidé d’appliquer, à compter du premier mai 2026, un traitement à zéro droit de douane à tous les pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques.

« Nous formons le voeu que ces premiers accords entre producteurs congolais et importateurs chinois servent de catalyseur et encouragent d’autres producteurs à emboîter le pas », a déclaré le ministre congolais de la Coopération et du Partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, qui a assisté à la cérémonie de signature des accords.

S.E.M l’Ambassadeur LIU Yuxi a indiqué que, la politique de tarif douanier zéro représente un label d’excellence pour la coopération sino-africaine à l’ère nouvelle, constitue une initiative importante que la Chine a prise pour élargir son ouverture sur l’extérieur. En tant que premier pays africain ayant signé avec la Chine le Projet d’Accord de Récolte Précoce de l’Accord de Partenariat Économique pour un Développement Partagé.

La Chine continuera d’encourager plus d’entreprises chinoises à mener des négociations et développer des coopérations avec la partie africaine, a-t-il affirmé, appelant les entreprises signataires à diversifier les modèles de collaboration pour tirer pleinement parti de la politique chinoise de zéro droit de douane, de manière à stimuler les exportations, l’investissement et la création d’emploi.

 

 

Congo : plus de 21 milliards FCFA pour accélérer la transformation numérique

La République du Congo a validé un budget 39,3 millions dollars soit plus de 21 milliards FCFA pour le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN).

 

Plus de 21 milliards FCFA pour accélérer la transformation numérique au Congo. Cette enveloppe vise à poursuivre les initiatives visant à connecter le pays au réseau Internet à haut débit et à renforcer les services numériques publics.

Le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN) a tenu sa cinquième session de comité de pilotage le 26 février 2026 à Brazzaville, sous la présidence de Sylvain Lekaka. Le budget exercice 2026 a été adopté à l’unanimité : 21 milliards 872 millions FCFA en recettes et en dépenses.

Le coordonnateur du PATN, Michel Ngakala, a précisé trois axes de travail pour 2026 : la connectivité des zones rurales, la construction d’un centre multimédia et l’accompagnement du ministère de l’Intérieur dans la mise en œuvre d’applications numériques. La Banque mondiale, co-financeur du projet, définira un programme d’activités détaillé pour les dix prochains mois.

« Les membres du comité de pilotage ont décidé d’œuvrer pour la continuité, étant donné que nous avons déjà commencé à travailler sur la connectivité des zones rurales ; la construction d’un centre multimédia ; l’accompagnement du gouvernement dans la mise en œuvre de certaines applications au ministère de l’Intérieur », a souligné le coordonnateur du PATN, Michel Ngakala, rapporté par Adiac-Congo.

À l’horizon 2027, le PATN prévoit des mesures structurantes pour réduire la fracture numérique : desservir les zones blanches, digitaliser l’état civil, créer un portail unique des services publics, former 1 200 jeunes aux compétences numériques, et connecter les universités publiques telles que l’Université Marien-Ngouabi et l’Université Denis-Sassou Nguesso. Le renforcement de la cybersécurité figure également parmi les priorités.

Le PATN a été lancé en janvier 2023 à Brazzaville (cérémonie officielle le 24 janvier, sous l’égide de Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire). Il est financé à trois niveaux :

La Banque mondiale apporte 100 millions de dollars (approuvés le 2 juin 2022, référence projet P175592). L’Union européenne a ajouté un don (accord signé le 30 décembre 2023). La Banque européenne d’investissement (BEI) a complété par un prêt (accord du 30 décembre 2022). L’enveloppe totale consolidée atteint 136,5 millions d’euros (89,4 milliards FCFA), selon la BEI. Le volet européen a été officiellement lancé le 17 juin 2025 par le ministre Léon Juste Ibombo, en présence de l’ambassadrice de l’UE Anne Marchal et de la cheffe d’unité de la BEI Svetla Stoeva.

Le projet est prévu pour cinq ans (horizon 2027) et s’inscrit dans le Plan national de développement 2022-2026 et la stratégie « Congo Digital 2025 ».

 

Congo Brazza : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou met en avant la diversification de l’économie nationale

Le candidat issu du parti politique La Chaîne était en campagne le 04 mars 2026 dans le département du Niari poursuivant sa tournée dans le sud. Aux populations, il exprime ses préoccupations ainsi que ses prévisions pour les résoudre.

 

Le candidat du Renouveau national bat campagne dans des départements depuis le lancement officiel des opérations le 28 février dernier. Il a rendu visite ces derniers jours aux populations de Sibiti dans la Lekoumou, de Mouyondzi et Nkayi dans le département de Bouenza sans oublier celles de Dolisie dans le Niari. Fort de son expérience d’homme politique congolais, candidat malheureux à quatre reprises déjà à la présidentielle et qui a une parfaite connaissance du Congo, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou tient un discours centré sur les préoccupations des Congolais.

En effet, l’homme politique dit être préoccupé en particulier par le manque d’emplois pour la jeunesse congolaise, les insuffisances liées à la fourniture d’énergie électrique, perturbations qui freinent le développement économique et social et bien d’autres problèmes. En sa qualité de candidat à la présidence du Congo, il ambitionne d’apporter des réponses à ces préoccupations en se fondant sur la diversification de l’économie. Selon sa vision, l’économie congolaise devrait se baser non seulement sur le pétrole, mais aussi sur l’agriculture. Ces deux leviers permettront ainsi de pallier nombre de problèmes auxquels les Congolais sont confrontés. Mais il ne se limite pas à cet aspect de la vie nationale.

L’opposant au régime de Brazzaville et député de Sibiti 2 ne néglige pas la stabilité socio-politique de son pays. Au cours de son meeting de campagne électorale en Nkayi le 03 mars dernier, il a tenu aux foules nombreuses qui le suivent un message centré sur l’unité nationale, la cohésion sociale et l’égalité entre tous les Congolais. Par ailleurs, il promet une gouvernance axée sur la justice sociale. Pour sa cinquième présentation à l’élection présidentielle, le candidat se projette ainsi sous le prisme du renouveau et de l’espérance.

Présidentielle au Congo : première tentative pour l’universitaire Vivien Romain Manangou

Se présentant comme candidat indépendant, Vivien Manangou envisage, s’il est élu, procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques.

C’est l’un des sept candidats retenus par la Cour constitutionnelle en vue de l’élection présidentielle du 15 mars 2026. Son cas est singulier. Vivien Manangou est sa première tentative comme candidat en lice pour le fauteuil présidentiel au Congo. Il se présente en indépendant et doit se battre face aux six autres candidats pour remporter la victoire. Président du parti « Debout pour le Congo » et coordonnateur de la dynamique « Les mécontents », il doit pouvoir compter sur sa base militante réduite et son réseau de « mécontents » pour convaincre le maximum d’électeurs.

Son plus gros challenge est de convaincre les masses de s’aligner derrière sa candidature, là où la majorité présidentielle est perçue comme prédominante et où l’opposition éparse, favorise la dispersion de l’électorat. Très peu connu au plan national, il doit faire face au géant qui teint le poste présidentiel depuis des décennies et qui ne lésine sur aucun moyen pour se déployer durant cette campagne. Il évolue ainsi dans un environnement difficile.

Pour venir à bout de ces obstacles, le candidat met en œuvre des stratégies pour se rapprocher des populations. Il effectue des descentes sur le terrain pour porter son message de campagne à l’électorat. Spécialiste des questions de droit et enseignant-chercheur à l’université Marien Ngouabi, le Dr Vivien Romain Manangou se présente comme un candidat qui a la maîtrise de l’organisation, du fonctionnement de l’Etat, du moins dans la théorie qu’il distille au quotidien dans les amphithéâtres.

Son objectif affirmé au bout de ce processus électoral est de procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques pour pouvoir dégager une marge budgétaire. Le candidat, une fois élu, promet aussi de réduire la pauvreté à la faveur des bénéfices tirés de l’assainissement des finances publiques.

Congo : le président Sassou N’Guesso à la conquête de son dernier mandat à la tête de l’État

En lice pour la présidentielle des 12 et 15 mars 2026, le président sortant livre bataille sur le terrain pour gagner un dernier séjour de cinq ans au Palais du peuple.

A la tête de la République du Congo depuis près de 30 ans successifs (1997-2026) après avoir dirigé le même pays pendant 13 ans (1979-1992), le président Denis Sasssou N’Guesso met les bouchées doubles pour gagner un dernier mandat à la tête de l’Etat. Dans cette perspective, le locataire du Palais du peuple bat campagne sur le terrain.

Depuis le 28 février dernier, il va à la rencontre des populations pour convaincre les électeurs d’accomplir leur devoir de vote en sa faveur, tout en présentant les axes majeurs de ses prochaines réalisations s’il est réélu. Mais au-delà des certitudes des uns et du scepticisme des autres quant à la suite du processus électoral, il est à noter que le président sortant, même réélu, est presqu’à la porte de sortie du palais présidentiel. Son départ n’est qu’une question de temps si la Constitution est respectée.

En effet, selon l’article 65 de la Constitution de 2015 modifiée par la loi de 2022, « le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable deux fois ». Sa victoire à l’élection présidentielle de 2016 marque le début du décompte. Le mandat entamé à l’issue de sa réélection en 2021 est le premier renouvellement. En cas de victoire en 2026, les cinq prochaines années constituant le 2è renouvellement seront les dernières pour cet ancien militaire. Conscient de cette échéance, lui-même, dans un entretien récent accordé à l’AFP, déclarait qu’il « ne resterait pas au pouvoir éternellement » et prévenait les jeunes que leur temps viendra.

Président de la République pendant plus de 40 ans et âgé de 82 ans, Denis Sassou N’Guesso a gouverné l’un des Etats de la sous-région riches en pétrole. Mais près de la moitié de la population est constituée des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Et une bonne partie de cette population ne sait ni lire ni écrire. Pourtant, le pays est indépendant de la colonisation française depuis 1960 et la gouvernance n’a pas pu favoriser le développement général et le bien-être de chacun.

Par contre, le gouvernant a fait l’objet d’accusations pour « détournement de deniers publics ». L’opposition l’accuse aussi au fil des élections, d’employer la fraude pour remporter les victoires. Dans ce sillage, les opposants Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa, anciens candidats à la présidentielle de 2016 sont encore détenus. Ils ont été condamnés pour atteinte à la sûreté nationale en 2018 et 2019. Cette année, les principaux partis d’opposition sont hors de la course pour le fauteuil présidentiel laissant le camp de la majorité présidentielle sans adversaire de poids.

Congo : Professeure Yolande Berton-Ofoueme, vice-présidente de l’Université Marien Ngouabi est morte

La professeure Yolande Berton-Ofoueme, vice-présidente de l’Université Marien Ngouabi s’est éteinte ce 03 mars 2026 à Brazzaville.

la Professeure Yolande Berton-Ofoueme, éminente géographe et figure marquante de  »Université Marien Ngouabi » a rendu l’âme. Coordinatrice de la formation doctorale, responsable des questions académiques puis Vice-Présidente de l’Université, elle a œuvré avec rigueur, intégrité et dévouement pour l’excellence académique et le rayonnement de l’institution. Son leadership, sa droiture et son engagement ont profondément marqué des générations d’étudiants et d’enseignants.

Titulaire d’un doctorat de Géographie des espaces tropicaux obtenu à Bordeaux III (France), la Pr OFOUEME est experte en analyse de la situation alimentaire des populations et en études relatives à la problématique de l’approvisionnement alimentaire des grandes villes.

Dans son pays, le Pr OFOUEME occupe le poste de Vice-Présidente, chargée des affaires académiques de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Par le passé, au sein de la même université, elle a été Directrice des affaires académiques et responsable de la formation doctorale de Géographie à la Faculté des Lettres et sciences humaines (FLSH). À une autre échelle, elle a été Directrice de l’Orientation et des ressources humaines au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. On lui connaît également un passage en qualité de Directrice du Cabinet du Représentant personnel du Président de la République, chargé du Développement de l’Enseignement supérieur au Congo. Au sein du Comité de pilotage chargé de la création de l’Université DENIS SASSOU NGUESSO à Kintele, elle a joué le rôle de rapporteure.

Sur le plan honorifique, la nouvelle présidente est chevalier dans l’Ordre international des Palmes du CAMES. Elle a aussi reçu une médaille du mérite congolais et une médaille du mérite universitaire.

Congo-Elections presidentielles : Destin Gavet, 35 ans lance sa campagne

Le président du Mouvement républicain (MR), Mélaine Destin Gavet Elengo, le plus jeune candidat en lice a choisi la partie septentrionale du pays, notamment la ville de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, pour lancer sa campagne.

 

Denis Sassou-Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 ans au pouvoir, actuel Président de la République du Congo est candidat à sa propre succession. Comme lui, Destin Gavet, qui aura 35 ans le 10 mars 2026 a lancé sa campagne électorale dans le septentrion.

Ce dernier a créé en 2017 le Mouvement républicain et le dirige depuis. Destin Gavet se réclame de l’opposition. Il a dévoilé les grandes lignes et les priorités de son projet de société : « Le changement vers un Congo prospère ». Un programme qui intègre les différents domaines de la vie.

Selon le candidat, il est temps pour la nouvelle génération de se lever. « Une génération qui incarne le courage du changement, l’énergie de l’innovation et la détermination de reconstruire le pays sur des bases solides », a-t-il dit, estimant qu’avec les jeunes de tous horizons, une dynamique de transformation profonde du pays est possible. Se refusant de faire des promesses, Destin Gavet fonde son argumentaire sur un engagement clair fondé sur des mesures concrètes. « Notre avenir sera construit avec une ambition, en mettant au centre les talents, les idées et les aspirations de notre jeunesse », a-t-il lancé.

Après Ouesso, le président du MR, un parti politique d’opposition, entend mettre le cap sur d’autres localités du pays pour, a-t-il dit, écouter leurs préoccupations, comprendre leurs attentes et partager ce projet commun.

Congo Brazzaville : Sassou N’Guesso en meetings de campagne dans les départements

Le président de la République, candidat sortant à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars prochains se déploie sur le terrain depuis le lancement officiel de la campagne le 28 février dernier.

Candidat favori lors du prochain scrutin présidentiel au Congo, Denis Sassou N’Guesso bat campane dans les villes et localités du pays. Ces dernières 48 heures, le président sortant, en compagnie de son équipe de campagne, parcourt les départements de Bouenza et de Niari pour parler aux populations et aux potentiels électeurs en particulier. A Dolisie, chef-lieu du département de Niari, une marée humaine a été mobilisée pour accueillir le candidat. Selon les organisateurs, des centaines de milliers de personnes ont répondu présent au meeting, dont les militants et sympathisants du PCT et des partis alliés.

A l’occasion de ce rassemblement, les notabilités et sages du département du Niari ont assuré qu’ils ont encore besoin du président Denis Sassou N’Guesso à la tête de l’Etat. Ce faisant, ils lui promettent d’effectuer une mobilisation électorale favorisant une participation massive jamais égalée ainsi que la victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour. Le candidat quant à lui, promet de poursuivre les chantiers de développement, de consolider la paix, de renforcer les acquis sociaux. Dans le Niari, le candidat, conscient que c’est une zone agricole, promet aussi la mécanisation de l’agriculture en vue d’une plus grande production. Ce qui, selon lui, contribuera à créer des milliers d’emplois pour la jeunesse. Dans le pipe, il rassure quant aux travaux de modernisation du chemin de fer Congo-Océan.

En dehors de Dolisie, la caravane du président Sassou séjourne aussi à Madingou, chef-lieu du département de Bouenza ou encore à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. A chaque arrêt, des populations venues par centaine de milliers des différents districts expriment leur adhésion au candidat sortant, lequel a organisé sa campagne pour pouvoir couvrir l’ensemble du territoire national. La stratégie est basée sur la proximité et différents moyens sont mis à contribution pour toucher la plus grande majorité d’électeurs. L’équipe de campagne emploie le porte-à-porte, des descentes sur le terrain, les causeries citoyennes, la mobilisation communautaire, entre autres.