Présidentielle : Denis Sassou N’Guesso salue « la maturité du peuple congolais »

Réélu avec 94,82 % des suffrages à l’issue du scrutin présidentiel des 12 et 15 mars, le président sortant, Denis Sassou N’Guesso, a exprimé sa gratitude envers les électeurs congolais.

 

Au terme de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars, Denis Sassou N’Guesso a suivi, entouré de son équipe de campagne, l’annonce officielle confirmant sa large victoire avec 94,82 % des voix.

Depuis son quartier général de Mpila, dans l’arrondissement d’Ouenzé à Brazzaville, le président réélu a tenu à remercier les électeurs pour leur mobilisation. « À travers les résultats que nous venons de suivre, on peut dire que le peuple a massivement participé à l’élection, ce qui montre son niveau élevé de civisme, le sens patriotique aussi », a-t-il déclaré.

Le chef de l’État a également insisté sur le climat dans lequel s’est déroulé le scrutin, évoquant une élection marquée par « la paix, la sécurité et la sérénité », conformément aux attentes exprimées au cours de la campagne. Pour lui, cette atmosphère témoigne de la stabilité institutionnelle du pays et de l’engagement des citoyens en faveur du processus démocratique.

Tout en se félicitant de cette victoire, Denis Sassou N’Guesso s’est engagé à honorer les promesses formulées durant la campagne électorale. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre les actions engagées en matière de développement économique, de consolidation de la paix et d’amélioration des conditions de vie des Congolais.

La CAF déclare le Sénégal forfait et sacre le Maroc champion d’Afrique

La décision de la Commission d’appel met un terme à plusieurs semaines de débats autour d’une finale au scénario inédit.

 

La Commission d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a rendu son verdict mardi 17 mars 2026. Le Sénégal est déclaré forfait pour la finale disputée le 18 janvier à Rabat. En conséquence, le Maroc est officiellement sacré champion d’Afrique sur tapis vert (3-0), à l’issue d’une rencontre marquée par de vives tensions.

Cette décision de la Commission d’appel vient mettre un terme à plusieurs semaines de débats autour d’une finale de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, TotalEnergies. Le 18 janvier, à Rabat, la rencontre entre les Lions du Sénégal et les Lions de l’Atlas avait pris une tournure dramatique lorsque l’arbitre accordait un penalty au Maroc pour une faute sur Brahim Díaz.

Contestant la décision arbitrale, les joueurs sénégalais avaient quitté la pelouse, provoquant un arrêt prolongé du match dans une atmosphère électrique. Après de longues minutes de discussions entre officiels, staff technique et capitaines, les coéquipiers de Sadio Mané regagnaient finalement le terrain. Le penalty était finalement manqué par le joueur marocain, sous les sifflets et la tension palpable des tribunes.

Malgré cet épisode, la rencontre allait à son terme et le Sénégal s’imposait 1-0 dans une ambiance jugée délétère par de nombreux observateurs.

À l’issue du match, la CAF avait infligé des sanctions disciplinaires au Sénégal ainsi qu’à certains membres de la sélection marocaine. Mais la Fédération royale marocaine de football estimait que l’abandon temporaire du terrain constituait une violation grave du règlement de la compétition.

Un recours a donc été introduit devant la Commission d’appel de la CAF. Dans sa décision rendue publique le 17 mars, l’instance a estimé que le retrait momentané des joueurs sénégalais équivalait à un refus de poursuivre la rencontre dans les conditions prévues par les règlements. Elle a, en conséquence, déclaré le Sénégal forfait et attribué la victoire au Maroc sur le score réglementaire de 3-0.

Cette décision offre officiellement au Maroc un nouveau titre continental.

Congo-Présidentielle 2026 : 94,82 % des voix pour Denis Sassou N’Guesso

C’est ce qui ressort des résultats provisoires proclamés mardi 17 mars 2026 par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, a été réélu à la tête de la République du Congo avec 94,82 % des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires proclamés mardi 17 mars 2026. Candidat à sa propre succession lors du scrutin organisé les 12 et 15 mars, le chef de l’État, soutenu par la Majorité présidentielle, une coalition regroupant près d’une vingtaine de partis politiques, devance largement les six autres candidats en lice.

Une participation de plus de 84 %

Sur un corps électoral de 3 167 909 inscrits, 2 681 587 électeurs se sont rendus aux urnes, soit un taux de participation de 84,65 %. Les abstentions s’élèvent à 486 322. Le nombre de suffrages exprimés est de 2 644 013.

Selon les chiffres officiels, les résultats provisoires se présentent comme suit :

Denis Sassou-N’Guesso : 2 507 038 voix (94,82 %)

Mavoungou-Zinga Mabio : 39 186 voix (1,48 %)

Dave Uphrem Mafoula : 1,03 %

Destin Gavet : 0,87 %

Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 0,86 %

Romain Vivien Manangou : 0,61 %

Anguios Nganguia Engambé : 0,33 %

Possibilités de recours

Conformément à la loi électorale, les candidats disposent de la possibilité d’introduire un recours devant la Cour constitutionnelle en cas de contestation des résultats.

Denis Sassou-N’Guesso, 82 ans, s’apprête ainsi à entamer un nouveau mandat à la tête du pays.Les résultats définitifs seront proclamés après l’examen éventuel des contentieux par la juridiction compétente.

Congo-Présidentielle : Destin Gavet dénonce un scrutin perturbé par la coupure de communication

Le président du Mouvement les républicains (MR) et candidat à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars dernier, a exprimé son mécontentement face aux conditions de déroulement du scrutin.

 

Mélaine Destin Gavet Elengo a voté dimanche 15 mars 2026, au lycée Victor-Angagneur de Pointe-Noire. Le candidat à la présidentielle dénonce les coupures de communication qui ont marqué cette élection

« Cette élection se déroule dans un climat moins démocratique. On est en peine de croire qu’en plein 21e siècle, on peut priver un citoyen de l’accès à l’internet, l’accès à la communication parce que tout simplement quelques personnes décident de verrouiller l’espace d’un pays. C’est inacceptable, ces choses ne peuvent pas se faire ailleurs », a déploré le candidat.

Le plus jeune des sept candidats en lice, a également souligné les difficultés rencontrées par la population dans un pays confronté à de graves défis économiques et sociaux : « Comment voulez-vous qu’une élection se déroule dans de bonnes conditions pendant que nous avons un pays extrêmement pauvre où la population peut être dans des situations d’extrême urgence. Pas de connexion, pas de message, c’est regrettable de le constater », a-t-il ajouté.

Il est à noter qu’au soir du dimanche 15 mars, le président du MR a affirmé être largement en tête dans plusieurs localités, notamment à Dolisie, Nkayi, Ouesso, Mossendjo, ainsi que dans plusieurs bureaux de Pointe-Noire et de Brazzaville.

Il a lancé un appel aux Congolais en ces termes « Peuple congolais, soyez vigilants, ceux qui le peuvent, continuez à aider nos délégués à nous faire parvenir les informations sur ce dépouillement qui se poursuit. »

Congo-Présidentielle : l’UA constate un scrutin bien organisé

La mission internationale d’observation électorale de l’Union africaine (UA) a livré ses premières conclusions sur le déroulement de l’élection présidentielle en République du Congo.

 

Ils étaient 34 observateurs sélectionnés par la mission de l’Union africaine et repartis en 16 équipes mobiles sur l’ensemble du territoire national. Ce dispositif a permis de couvrir 13 des 15 zones identifiées à travers les 15 départements du pays.

Selon le chef de mission, l’ancien président ghanéen Nana Akufo-Addo, les conditions logistiques mises en place ont favorisé un suivi efficace et structuré des opérations électorales. La présence des équipes dans la quasi-totalité des zones ciblées a permis d’avoir une vision d’ensemble du processus et d’évaluer, dans des contextes variés, la régularité des opérations de vote.

La mission a souligné que ce maillage territorial a été déterminant pour apprécier la transparence et la conformité du scrutin aux standards internationaux d’observation électorale. Les observateurs ont notamment suivi l’ouverture des bureaux de vote, le déroulement des opérations ainsi que les premières étapes du dépouillement.

En attendant le rapport final qui formulera des recommandations plus détaillées, l’Union africaine estime que le processus électoral s’est déroulé dans des conditions globalement satisfaisantes.

AGL RDC en faveur du Potentiel Féminin : PARTAGER. INSPIRER. OSER.

Les 6 et 9 mars, à l’occasion la Journée Internationale des Droits des Femmes, les collaboratrices d’Africa Global Logistics RDC se sont réunies pour deux journées riches en échanges, en créativité et en partage. Ces rencontres ont permis d’aborder le leadership féminin, de célébrer la solidarité et de mettre en lumière les talents qui contribuent chaque jour à la dynamique de l’organisation.

Cette célébration, pleinement en phase avec les valeurs d’AGL humilité, passion d’entreprendre, agilité et solidarité a été marquée par deux temps forts.

Un team building animé par Jean-Michel Biola de Congo Skills Alliance autour du thème « Libérer le potentiel féminin » a d’abord permis aux participantes d’échanger autour de quatre axes majeurs : le leadership et l’influence, la passion d’entreprendre et l’agilité, l’innovation et la responsabilité sociétale, ainsi que la solidarité et le relais féminin. Les discussions ont favorisé l’émergence d’engagements concrets, parmi lesquels la promotion de la bienveillance au sein des équipes, la valorisation des réussites individuelles et collectives, ainsi que le renforcement des dynamiques d’entraide et de mentorat.

« Le potentiel féminin constitue une richesse collective qui se révèle pleinement lorsqu’il est encouragé et partagé », souligne Suzanne Binti du service RH d’AGL RDC-Sud.

Un atelier de peinture collaboratif animé par l’artiste congolais Abdel Mabyala a ensuite permis aux participantes de réaliser plusieurs fresques mettant en avant les femmes, les valeurs et les métiers d’AGL. Cette activité créative a renforcé les liens, révélé des talents et offert une autre manière d’exprimer l’esprit d’équipe.

« Chez Africa Global Logistics, nous croyons profondément que la diversité, l’inclusion et le leadership féminin sont de véritables moteurs de transformation et d’innovation », déclare Eldon Khuty, Directeur Général d’AGL RDC.

Opération logistique d’envergure : AGL Congo transporte 19 modules hors gabarit

Le 9 mars 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a réussi le transport par route Pointe-Noire/Brazzaville de 19 modules hors gabarit. Ces modules structurels préfabriqués sont destinés à la construction d’une infrastructure d’envergure régionale à Brazzaville. Ils mesurent entre 9 et 17 mètres de long, 3 à 4,20 mètres de haut et 3,50 à 4,50 mètres de large.

L’entreprise a pris en charge le déchargement au port de Pointe‑Noire de l’ensemble des modules et matériels associés, le stockage dans ses installations sécurisées des unités préfabriquées et le transport spécial jusqu’au site de construction à Brazzaville.

« Nous avons mis à contribution le savoir-faire de nos équipes techniques pour modifier des remorques et les adapter aux dimensions exceptionnelles des modules que le client nous a confié, dans le strict respect des normes sécuritaires du fabricant et de l’exigence réglementaire des organismes de certification » explique Yann PICARD, Directeur Technique et Matériel.

Il s’agit d’une opération logistique exceptionnelle qui a mis en lumière l’expertise des équipes AGL dans la manutention et le transport des cargaisons hors gabarit. Cette expertise a été favorisée par les formations continues dont bénéficient les collaborateurs, leurs capacités à se réinventer face aux imprévues, une coordination efficace entre tous les acteurs et le respect stricte des règles de sécurité.

Grâce à ses équipes spécialisées, ses équipements adaptés et son réseau de plateformes logistiques, Africa Global Logistics Congo a su garantir une opération fluide, sécurisée et conforme aux exigences du projet.

Congo-Présidentielle : scrutin sous silence après une coupure des communications

La journée de vote pour l’élection présidentielle s’est déroulée dans un climat particulier dimanche 15 mars 2026, marqué par une coupure générale du réseau téléphonique et d’internet sur l’ensemble du territoire.

 

Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18 heures, au terme d’un scrutin dont il est, pour l’heure, difficile d’évaluer le déroulement à l’intérieur du pays. L’absence d’accès à internet et aux réseaux téléphoniques a empêché toute remontée d’informations en temps réel, aussi bien pour les médias que pour les organisations de la société civile.

Tout au long de la journée, ni les candidats ni les observateurs électoraux n’ont pu s’exprimer publiquement sur la coupure des communications. Les organisations indépendantes de la société civile, qui avaient annoncé une communication à l’issue du scrutin, sont restées injoignables. Durant la campagne, certaines d’entre elles avaient dénoncé un processus jugé déséquilibré.

Dans ce contexte, il demeure impossible de vérifier de manière indépendante les conditions dans lesquelles le vote s’est déroulé à l’intérieur du pays. L’absence de circulation de l’information renforce les incertitudes autour de la participation et du déroulement des opérations électorales.

Aucune date n’a, pour l’instant, été communiquée concernant la proclamation des résultats officiels. Le pays reste donc suspendu à l’annonce des chiffres définitifs, dans une atmosphère marquée par l’attente et les interrogations.

Pour rappel, le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, 82 ans, est candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat consécutif. Face à lui, six autres candidats étaient officiellement en lice. Toutefois, aucun poids lourd de l’opposition ne figurait sur la liste, les deux principaux partis ayant choisi de ne pas présenter de candidat.

Congo-Présidentielle : faible affluence dans les bureaux de vote

Les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche matin dans le cadre de l’élection présidentielle. Mais dans plusieurs centres, notamment à Brazzaville, la mobilisation des électeurs s’est révélée particulièrement timide.

 

Dès 7 heures, heure officielle d’ouverture du scrutin, le constat était le même dans plusieurs quartiers de la capitale. Des salles presque vides, des agents électoraux en attente et des électeurs arrivant au compte-goutte. À l’école primaire Pierre Ntsiete, l’un des centres de vote de Brazzaville, quelques citoyens se présentaient sporadiquement, loin de l’affluence généralement observée lors d’une élection présidentielle.

Ce scrutin uninominal à deux tours concerne près de 2,5 millions d’électeurs inscrits. Le président sortant, Denis Sassou Nguesso, 82 ans, brigue un nouveau mandat après quarante années cumulées au pouvoir. Face à lui, six autres candidats tentent de convaincre un électorat dont la mobilisation, en ce début de journée, semblait en retrait.

Outre la faible affluence, certains bureaux de vote n’avaient pas encore reçu l’intégralité du matériel électoral à l’heure d’ouverture, occasionnant des retards dans le démarrage effectif des opérations dans quelques centres.

Les bureaux doivent fermer à 18 heures (17 heures GMT). Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue au premier tour, un second tour est théoriquement prévu dans les 21 jours suivant la proclamation des résultats, bien que la date officielle n’ait pas encore été annoncée.

Congo-Présidentielle : près de 2,6 millions d’inscrits attendus dans les urnes ce 15 mars

Ce dimanche 15 mars 2026, les électeurs congolais se rendent aux urnes pour élire leur président de la République dans un scrutin marqué par le face-à-face entre le président sortant Denis Sassou N’Guesso, 82 ans, et six autres candidats.

 

Selon les données officielles, près de 2 600 000 Congolais sont inscrits sur les listes électorales pour participer au scrutin présidentiel du 15 mars, prévu pour désigner le chef de l’État pour les cinq années à venir. Ce chiffre reste proche du registre de l’élection de 2021, où environ 2 645 283 électeurs étaient inscrits, avec une participation de près de 67 % du corps électoral.

Répartition des bureaux de vote

Quelques 6 620 bureaux de vote ont été implantés à travers tout le pays pour accueillir les électeurs civils ce 15 mars. Le 12 mars, le personnel des forces armées et de sécurité a voté par anticipation dans leurs bureaux spéciaux, une pratique courante pour concilier service actif et participation électorale.

Des équipes électorales ont été déployées dans chaque circonscription pour assurer l’ouverture, le déroulement et la clôture des opérations de vote tout au long de la journée.

Le président Denis Sassou N’Guesso est en lice pour un cinquième mandat, après avoir été au pouvoir durant près de quatre décennies, avec une interruption dans les années 1990. Son retour au pouvoir et sa longévité suscitent à la fois soutien dans certaines franges de la société et critiques concernant le dynamisme du processus démocratique.

Six autres candidats sont inscrits au tableau de la Cour constitutionnelle, mais plusieurs partis d’opposition ont choisi de boycotter le scrutin ou demeurent très peu visibles en campagne, ce qui alimente les préoccupations sur la crédibilité et la transparence du processus électoral.