Congo-Vaccination : Brazzaville lance la campagne africaine 2026

La capitale congolaise a abrité, dimanche 26 avril 2026, le lancement régional de la Semaine Africaine de la Vaccination, couplée à l’introduction de la dose de naissance contre l’hépatite B.

 

La cérémonie officielle de lancement régional de la semaine africaine de la vaccination s’est tenue à l’hôpital spécialisé Mère-Enfant Blanche Gomes. Cette 16ᵉ édition de la campagne continentale se déroule sous le thème : « Pour chaque génération, les vaccins sont efficaces ». Elle vise à renforcer la couverture vaccinale et à sensibiliser les populations à l’importance de l’immunisation dès la naissance.

Placée sous la direction du ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, cette activité a réuni le représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé, le Dr Vincent Dossou Sodjinou, ainsi que plusieurs autorités politico-administratives et partenaires du secteur de la santé.

Dans son allocution, le ministre Jean Rosaire Ibara a souligné l’importance stratégique de l’introduction de la dose de naissance contre l’hépatite B, une avancée majeure dans la prévention de cette maladie virale encore responsable de lourdes complications hépatiques. « Vacciner dès les premières heures de vie permet de protéger durablement les enfants et de réduire significativement la transmission du virus », a-t-il indiqué.

De son côté, le Dr Vincent Dossou Sodjinou a salué l’engagement des autorités congolaises et rappelé que la vaccination demeure l’un des moyens les plus efficaces et les plus rentables pour sauver des vies. Il a également insisté sur la nécessité de maintenir les efforts pour atteindre les populations les plus vulnérables.

Au-delà du lancement officiel, cette campagne prévoit une intensification des activités de vaccination dans les structures sanitaires et les communautés, avec un accent particulier sur les enfants et les nouveau-nés.

Congo : la nouvelle équipe gouvernementale est connue

C’est officiel, depuis samedi 25 avril 2026, la République du Congo a un nouveau gouvernement. La liste intégrale des membres du gouvernement ci-dessous:

 

1-Vice-Premier ministre, chargé de la Coordination, des Infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire : M. Jean-Jacques Bouya ;

2-Ministre d’État, ministre à la présidence chargé des Affaires politiques :  M. Pierre Oba ;

3-Ministre d’État, ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat :  M. Alphonse-Claude Nsilou ;

4-Ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social : M. Pierre Mabiala ;

5- Ministre de la Défense nationale : M. Raymond Zéphirin Mboulou ;

6- Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : M. Jean Ollessongo Ondaye ;

7- Ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique : M. Jean-Claude Gakosso ;

8- Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique :  M. Hugues Ngouélondélé ;

9- Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger : M. Constant Serge Bounda ;

10- Ministre du Contrôle d’État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs : M. Noël Léonard Essongo ;

11- Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage : M. Paul Valentin Ngobo ;

12-Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public : M. Christian Yoka ;

13-Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique : M. Bruno Jean-Richard Itoua ;

14- Ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement : M. Thierry Lézin Moungalla ;

15- Ministre des Affaires foncières et du Domaine public : M. Jean-Marc Thystère Tchicaya ;

16- Ministre de la Santé et de la Population : M. Jean-Rosaire Ibara ;

17-Ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective : M. Ludovic Ngatsé ;

18-Ministre de l’Environnement, du Bassin du Congo et du Développement durable : Mme Arlette Soudan-Nonault ;

19-Ministre de l’Économie forestière : Mme Rosalie Matondo ;

20-Ministre de la Sécurité sociale, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale : Mme Ghislaine Ingrid Olga Ebouka-Babackas ;

21-Ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande :  M. Josué Rodrigue Ngouonimba ;

22-Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones :  M. Aimé Ange Wilfrid Bininga ;

23- Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf: Mme Jacqueline Lydia Mikolo ;

24- Ministre de la Coopération et de la Promotion du partenariat public-privé : M. Denis-Christel Sassou N’Guesso ;

25-Ministre de la Pêche, de l’Économie fluviale et des Voies navigables : M. Honoré Sayi ;

26-Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique : M. Rigobert Maboundou ;

27-Ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire : Mme Marie-France Hélène Lydie Pongault ;

28-Ministre des Hydrocarbures : M. Stève Simplice Onanga ;

29- Ministre des Industries minières et de la Géologie : M. Urbain Fiacre Opou ;

30-Ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé : M. Michel Djombo ;

31-Ministre de l’Enseignement supérieur : Mme Delphine Edith Emmanuel Adouki ;

32- Ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation : M. Jean-Luc Mouthou ;

33-Ministre des Petites et moyennes entreprises et de l’Artisanat : Mme Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa née Goma ;

34- Ministre de la Réforme de l’État et des Relations avec le Parlement : M. Luc Joseph Okio ;

35- Ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement, du Pacte social et de l’Économie informelle : Mme Inès Nefer Bertille Ingani, épouse Voumbo Yalo;

36- Ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier : M. Juste Désiré Mondélé ;

37- Ministre de l’Emploi, de l’Entrepreneuriat et de la Formation qualifiante :  M. Rodrigue Charles Malanda Samba ;

38-Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique :  M. Frédéric Nzé ;

39- Ministre de l’Enseignement technique et professionnel : M. Gustave Fulgence René Adicolle Goum;

40-Ministre délégué auprès du ministre de la Culture, des Arts, de l’Industrie touristique et du Patrimoine national, chargé de l’Industrie touristique : M. Prince Bertrand Bahamboula ;

41-Ministre délégué auprès du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique, chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique : M. Prince Michrist Kaba Mboko.

 

 

Congo-BAD 2026 : l’Afrique en quête de financements massifs dans un monde fragmenté

Brazzaville s’apprête à accueillir, du 25 au 29 mai 2026, les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD).

 

Placées sous le thème « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », ces assises réuniront décideurs politiques, experts financiers, partenaires techniques et investisseurs venus des quatre coins du monde.

Organisées dans la capitale de la République du Congo, ces rencontres de haut niveau interviennent dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, des crises économiques persistantes et une fragmentation accrue des marchés. Pour l’Afrique, le défi est de taille : accélérer son développement tout en faisant face à un accès de plus en plus contraint aux financements internationaux.

Selon le secrétariat général par intérim de la BAD, l’édition 2026 mettra un accent particulier sur les mécanismes innovants de mobilisation des ressources. Il sera notamment question d’attirer davantage d’investissements privés, de renforcer les partenariats public-privé et d’optimiser l’utilisation des ressources internes des États africains.

Au cœur des discussions figureront également des thématiques clés telles que la transformation structurelle des économies africaines, le financement des infrastructures, la transition énergétique et la résilience face aux chocs extérieurs. Les Assemblées annuelles constituent ainsi une plateforme essentielle pour définir des stratégies communes et renforcer la coopération entre les pays membres.

Pour Brazzaville, l’accueil de cet événement d’envergure représente une opportunité majeure de visibilité internationale et de dynamisation économique. La Brazzaville se positionne ainsi comme un carrefour du dialogue économique africain, confirmant le rôle croissant de la sous-région d’Afrique centrale dans les grandes orientations du développement du continent.

Au-delà des discours, les attentes sont élevées, les participants devront proposer des solutions concrètes et ambitieuses pour combler le déficit de financement du développement en Afrique.

Congo : Sassou N’Guesso échange avec Anna Popova sur la coopération sanitaire

Le Président de la République a reçu en audience jeudi 23 avril 2026, la cheffe du Service fédéral russe de surveillance de la protection des consommateurs et du bien-être humain.

 

Cette rencontre entre Denis Sassou N’Guesso et Anna Popova s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre la République du Congo et la Russie, notamment dans le domaine de la santé publique. Les échanges ont porté sur les enjeux liés à la prévention des maladies, à la gestion des crises sanitaires ainsi qu’au partage d’expertise en matière de surveillance épidémiologique.

Au cœur des discussions, les deux parties ont évoqué les perspectives de collaboration technique, incluant la formation des personnels de santé, le transfert de compétences et l’appui aux structures sanitaires congolaises. L’expérience russe dans la lutte contre les pandémies et le contrôle sanitaire aux frontières a particulièrement retenu l’attention.

Cette audience témoigne de la volonté des autorités congolaises de diversifier leurs partenariats stratégiques et de consolider leur système de santé face aux défis contemporains.

Congo : Anatole Collinet Makosso reconduit à la primature

L’annonce officielle a été faite à la télévision nationale par Florent Ntsiba, directeur de cabinet du chef de l’État, confirmant ainsi la continuité à la tête du gouvernement congolais.

 

Anatole Collinet Makosso a été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre de la République du Congo, à l’issue d’un décret présidentiel rendu public dans la nuit de jeudi à vendredi à Brazzaville.

Cette reconduction intervient dans la foulée de l’investiture du président Denis Sassou N’Guesso, qui a prêté serment le 16 avril dernier pour un nouveau mandat de cinq ans. Elle s’inscrit dans une logique de stabilité institutionnelle et de consolidation de l’action gouvernementale.

Reconduit à la primature, Anatole Collinet Makosso est désormais chargé de proposer au chef de l’État la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Cette étape, attendue dans les prochains jours, devrait permettre de dessiner les grandes orientations du nouveau quinquennat.

Figure centrale de l’appareil exécutif, le Premier ministre en poste depuis le 23 mai 2021, devra relever plusieurs défis, notamment en matière de gouvernance économique, de diversification des ressources et de réponse aux attentes sociales, dans un contexte marqué par des enjeux internes et régionaux importants.

Congo-ACPCE : plus de 3 milliards FCFA pour 2026, en hausse de 13,6 %

L’Agence congolaise pour la création des entreprises (ACPCE) muscle ses moyens financiers pour 2026, avec un budget en forte progression et des indicateurs au vert.

 

Réuni en session budgétaire à Brazzaville, le comité de direction de l’ACPCE a validé un budget prévisionnel de 3,382 milliards de francs CFA pour l’exercice 2026. Ce montant représente une hausse de 13,6 % par rapport à l’année 2025, traduisant une dynamique financière clairement ascendante.

Cette augmentation repose sur les résultats solides enregistrés l’année précédente. Les comptes 2025, certifiés par la Direction générale de la comptabilité publique, ont dégagé un excédent notable, consolidant la capacité d’investissement de l’agence et justifiant cette projection budgétaire ambitieuse.

Selon le directeur général, Dieu-Merci Emeriand Kibangou, ces ressources accrues permettront de renforcer les actions de l’institution, notamment en faveur de la création d’entreprises.

Parallèlement à cette montée en puissance budgétaire, l’ACPCE maintient une politique tarifaire accessible. Le coût de création d’entreprise reste fixé à 25 000 francs CFA, un niveau volontairement bas destiné à favoriser l’accès des jeunes entrepreneurs au marché formel.

En combinant hausse budgétaire (+13,6 %), enveloppe globale (3,382 milliards FCFA) et tarification sociale (25 000 FCFA), l’ACPCE affiche clairement ses priorités : investir davantage tout en facilitant l’entrepreneuriat.

Congo : la BEAC lance la collecte des données pour affiner la balance des paiements 2026

La direction nationale de la Banque des États de l’Afrique centrale a officiellement donné le coup d’envoi de l’opération de collecte des données statistiques en vue de l’élaboration des balances des paiements trimestrielles pour l’année 2026.

 

Placée sous la supervision du directeur national de la BEAC, Serge Dino Daniel Ngassakys, cette opération rassemble des experts venus des administrations publiques, des établissements financiers ainsi que du secteur privé. Tous ont en commun un rôle clé : collecter, analyser et consolider les données du secteur extérieur.

Durant plusieurs jours, ces techniciens vont s’atteler à un travail méthodique, consistant à recenser, secteur par secteur et produit par produit, les flux d’exportation des biens congolais vers les marchés internationaux. L’objectif est clair : produire une balance des paiements fiable, reflet fidèle des échanges économiques entre résidents et non-résidents.

Intervenant lors de la cérémonie de lancement, Sylvie Loubaki Mansiamina, cheffe de service des statistiques monétaires, financières et extérieures, a rappelé les composantes essentielles de cet outil macroéconomique. « La balance des paiements comprend le compte des biens et services, le compte du revenu primaire, le compte du revenu secondaire ainsi que les comptes capital et financier », a-t-elle expliqué, soulignant ainsi la complexité et l’importance de cet instrument.

Pour le directeur national de la BEAC, la balance des paiements constitue bien plus qu’un simple document statistique. « C’est un outil central d’analyse et de pilotage de l’économie », a insisté Serge Dino Daniel Ngassakys. Elle permet aux autorités publiques de définir des politiques économiques adaptées, aux institutions d’évaluer les équilibres extérieurs et aux investisseurs d’éclairer leurs décisions.

L’édition précédente de cet exercice avait enregistré des performances remarquables. En 2024, le taux de collecte avait atteint 98 % sur un échantillon de 136 déclarants, permettant la validation des données dans des conditions jugées satisfaisantes. Un résultat salué comme le fruit d’une collaboration efficace entre les différentes parties prenantes.

Toutefois, les perspectives pour 2025 appellent à davantage de vigilance. À ce jour, le taux de collecte plafonne à 41,81 %, un niveau jugé insuffisant par les responsables de la BEAC. « Cela doit nous interpeller collectivement », a averti le directeur national, insistant sur la nécessité de renforcer l’engagement de tous les acteurs impliqués.

Dans un contexte économique où la crédibilité des données est devenue un enjeu majeur, notamment vis-à-vis des partenaires techniques et financiers comme le Fonds monétaire international, cette opération apparaît comme un test de rigueur et de coordination. Au-delà des chiffres, c’est la fiabilité de l’image économique du Congo sur la scène internationale qui se joue.

Congo-Présidence : Denis Sassou N’Guesso reconduit ses proches collaborateurs clés

Par des décrets signés le 22 avril à Brazzaville, le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a procédé à la reconduction de deux figures majeures de son entourage institutionnel immédiat.

 

En effet, Florent Ntsiba a été maintenu dans ses fonctions de ministre d’État, directeur de cabinet du président de la République. Occupant ce poste stratégique depuis le 22 août 2017, il demeure un pilier central de l’appareil présidentiel, chargé notamment de la coordination de l’action gouvernementale et du suivi des dossiers prioritaires de la présidence.

Dans la même dynamique, le chef de l’État a renouvelé sa confiance à Stevie Pea Ondongo, reconduit au poste de secrétaire général de la présidence de la République. Nommé pour la première fois le 27 octobre 2022, ce dernier continue d’assurer un rôle clé dans le fonctionnement administratif et institutionnel de la présidence, veillant à la mise en œuvre des orientations présidentielles.

Ces reconductions traduisent la volonté du président congolais de s’appuyer sur des collaborateurs expérimentés et fidèles, dans un contexte où la stabilité institutionnelle apparaît comme un enjeu majeur. En consolidant son équipe rapprochée, Denis Sassou N’Guesso mise sur la continuité pour poursuivre la conduite des affaires de l’État et faire face aux défis politiques, économiques et sociaux du pays.

Congo : Pointe-Noire accueille la 3e édition du Silap en juillet

Le Centre Congo de l’Institut international du théâtre (IIT) organise, du 23 au 26 juillet 2026, au musée Cercle africain de Pointe-Noire, la 3e édition du Salon international du livre et des arts de Pointe-Noire (Silap).

 

Après la tenue de deux éditions du Silap, la 3e se prépare. Placée sous le thème « Littérature et arts, maillons de développement des nations », cette édition réunira des écrivains et artistes venus des États-Unis, d’Italie, de France, du Canada, du Gabon, des deux Congo et du Ghana.

Pendant quatre jours, le public pourra assister à des conférences, tables rondes, dédicaces, expositions et ventes d’objets d’art, projections de films, spectacles, ateliers et master class. Une soirée de défilé de mode ainsi que des randonnées touristiques aux gorges de Diosso, à la Pointe Indienne et au musée Ma Loango figurent également au programme.

Les organisateurs invitent poètes, écrivains, peintres, cinéastes, sculpteurs, stylistes, libraires et éditeurs, nationaux et étrangers, à s’inscrire pour prendre part à l’événement. Partenaires et mécènes sont aussi appelés à soutenir cette initiative dédiée au rayonnement de la culture congolaise.

À l’origine de ce projet, Yvon Wilfrid Lewa-Let Mandah, président national du Centre Congo de l’IIT, fort de son expérience dans plusieurs grands rendez-vous culturels internationaux, souhaite offrir au Congo un espace de rencontre et de dialogue entre les arts.

À travers le Silap, il entend mettre en valeur la richesse de la littérature congolaise, héritière de grandes figures comme Jean Malonga, Tchicaya U’tamsi, Jean-Baptiste Tati Loutard ou encore Sony Labou Tansi. Pour les organisateurs, la littérature contribue à préserver la mémoire, à renforcer l’unité nationale et à promouvoir le vivre-ensemble.

Le Silap 2026 se veut ainsi un carrefour d’échanges et de créativité, au service d’une culture plus vivante et ouverte sur le monde.

Congo : Djoué 2 pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable

Le gouvernement, avec l’appui de ses partenaires, a lancé le projet Djoué 2, une initiative appelée à transformer durablement l’approvisionnement en eau de la ville.

 

À Brazzaville, ouvrir un robinet ne garantit pas toujours l’accès à l’eau potable. Sous l’effet d’une urbanisation rapide et d’une croissance démographique soutenue, les infrastructures hydrauliques de la capitale peinent à répondre à une demande sans cesse croissante. Face à cette pression, le gouvernement, avec l’appui de ses partenaires, a lancé le projet Djoué 2.

Le projet Djoué 2 constitue le premier jalon opérationnel du plan Mattei en République du Congo. Cette phase pilote prévoit la modernisation et l’extension du réseau hydraulique existant, avec pour ambition d’améliorer la desserte en eau potable dans plusieurs quartiers de la capitale. Selon l’ambassadeur d’Italie, Enrico Nunziata, les travaux ont déjà démarré.

L’expertise technique du chantier est assurée par le Programme des Nations unies pour le développement. Sa représentante résidente, Adama Dian Barry, souligne que le lancement des études de faisabilité constitue une étape déterminante pour garantir la viabilité technique, financière et environnementale du programme. Pour l’institution onusienne, l’enjeu dépasse la seule question des infrastructures : il s’agit d’accompagner une transformation structurelle du secteur de l’eau, au bénéfice direct des populations.

En misant sur Djoué 2, les autorités congolaises entendent ainsi poser les bases d’un système d’approvisionnement plus performant et plus résilient.