Incident près de Makotipoko : Brazzaville et Kinshasa appellent à la retenue

Un incident impliquant des éléments des forces navales et de la gendarmerie des deux Congo a été signalé près de Makotipoko, dans le département de la Nkéni-Alima. Les autorités des deux pays cherchent à établir les circonstances exactes des faits.

 

La situation demeure confuse près de Makotipoko, dans le département de la Nkéni-Alima, où un incident a opposé des éléments de la marine et de la gendarmerie nationales congolaises à des membres de la marine de la République démocratique du Congo (RDC). L’affaire intervient alors que la ministre congolaise des Affaires étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, effectue une visite de travail à Brazzaville.

Présente dans la capitale congolaise, la cheffe de la diplomatie rd-congolaise a assuré que des échanges étaient en cours entre les autorités des deux pays afin de déterminer précisément les circonstances de l’incident.

« Je suis à Brazzaville en contact avec mon homologue. Les ministres de la Défense de nos deux pays sont en échange permanent. Nous sommes en train de finaliser la triangulation de l’information », a-t-elle déclaré, aux côtés de son homologue congolais, Constant-Serge Bounda.

Dans l’attente de conclusions précises, la ministre des Affaires étrangères de la RDC a appelé les différentes parties à la retenue. Pour Kinshasa, cet incident ne saurait remettre en cause les relations entre les deux pays, qui partagent une longue frontière et entretiennent des liens étroits.

« Cet incident ne reflète pas à l’image des relations que nous avons et des relations que nous voulons continuer à entretenir », a souligné Thérèse Kayikwamba Wagner.

La priorité est désormais de clarifier les faits et d’éviter toute escalade. La cheffe de la diplomatie rd-congolaise estime notamment nécessaire de renforcer les mécanismes de dialogue et de coordination déjà existants entre les deux États.

« Le souci pour nous est de voir comment les mécanismes déjà en place entre nos deux pays doivent être renforcés pour une meilleure anticipation et prévention de tels incidents », a-t-elle ajouté.

Alors que les autorités des deux rives du fleuve Congo poursuivent leurs échanges, l’objectif affiché est de faire toute la lumière sur cet incident et de rétablir rapidement le calme dans la zone de Makotipoko.

Diables rouges : le sélectionneur dévoile les contours de la préparation des prochaines échéances

À l’approche des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le sélectionneur des Diables rouges a fait le point sur la préparation de son équipe.

 

Le sélectionneur des Diables rouges, Claude le Roy a animé, le 26 août, une conférence de presse au siège de la Fédération congolaise de football (Fécofoot), en marge du premier stage consacré aux joueurs locaux. Face aux journalistes, il a détaillé les différents aspects de la préparation de la sélection congolaise avant ses deux premières rencontres des éliminatoires de la CAN, prévues fin septembre et début octobre.

Ce premier regroupement constitue une étape importante dans la constitution du groupe appelé à défendre les couleurs nationales. Il doit notamment permettre au staff technique d’évaluer les joueurs évoluant dans le championnat local et d’identifier ceux susceptibles d’intégrer la sélection pour les prochaines échéances internationales.

Le technicien a également évoqué les enjeux liés aux deux premières journées des éliminatoires. Les Diables rouges seront successivement opposés à la Namibie puis au Cameroun. Deux rendez-vous qui s’annoncent déterminants pour lancer la campagne sur de bonnes bases et engranger les premiers points dans la course à la qualification.

Au-delà de l’aspect purement sportif, le sélectionneur entend mettre à profit cette période de préparation pour travailler sur la cohésion du groupe, les automatismes et les options tactiques à mettre en place. Le stage des locaux constitue ainsi un premier laboratoire avant la constitution du groupe définitif appelé à disputer les rencontres internationales.

Avec ces deux premières sorties en ligne de mire, le staff technique dispose désormais de quelques semaines pour affiner ses choix et préparer une équipe compétitive.

Congo-hydrocarbures : le Sénat adopte quatre avenants aux contrats pétroliers

Réunis en séance plénière ce mercredi 26 août à Brazzaville, les sénateurs ont approuvé quatre projets de loi relatifs à des avenants aux contrats de partage de production pétrolière.

 

La troisième session extraordinaire du Sénat a franchi une nouvelle étape ce mercredi 26 août 2026. Sous la conduite de son président, Pierre Ngolo, la chambre haute du Parlement a examiné puis adopté quatre projets de loi portant approbation d’avenants à des contrats pétroliers.

Les textes approuvés concernent les permis Nanga II bis, Nanga IV, Nanga V et Marine XXIX-A. Les deux premiers avenants, relatifs à Nanga II bis et Nanga IV, ont été signés le 23 novembre 2023 entre la République du Congo, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et la société chinoise Dingheng Mining Co. Ltd. Le troisième porte sur le permis Nanga V, tandis que le quatrième concerne le permis Marine XXIX-A, dans le cadre d’un contrat signé le 25 avril 2025 entre l’État congolais, la SNPC et Oriental Energy SAU.

Ces quatre textes ont un point commun à savoir, ils portent sur l’aménagement des mécanismes techniques liés au « prix haut » dans les contrats pétroliers. Cette évolution vise à adapter certaines dispositions contractuelles afin de tenir compte des réalités du secteur et de favoriser la poursuite des investissements.

L’enjeu dépasse ainsi le seul cadre juridique. Lors de l’ouverture de la session extraordinaire, les parlementaires avaient été appelés à mesurer les conséquences économiques, financières, industrielles, budgétaires et sociales de ces aménagements. L’objectif affiché est notamment d’offrir davantage de visibilité aux opérateurs et de créer des conditions favorables à la continuité des activités d’exploration, d’exploitation et de production pétrolières.

Belgique-Congo : Bruxelles veut partager son expertise dans la gestion des déchets

La Belgique entend renforcer sa coopération avec le Congo dans les domaines de l’assainissement et du développement urbain.

 

La coopération entre la Belgique et le Congo pourrait prendre une nouvelle dimension dans le secteur de l’assainissement. Reçue en audience le 25 août à Brazzaville par le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, l’ambassadrice du Royaume de Belgique au Congo, Emmanuelle Plissart De Foy, a fait part de la disponibilité de son pays à mettre son expertise au service du Congo.

Les deux personnalités ont échangé sur les perspectives de coopération entre les deux pays, avec un accent particulier sur l’assainissement, l’aménagement du territoire et le développement des villes.

Au cœur des discussions, la gestion et la valorisation des déchets ont occupé une place importante. « Nous avons parlé des choses qu’on pourrait faire aujourd’hui entre la Belgique et le Congo, dans les domaines de l’assainissement et de l’aménagement du territoire », a expliqué l’ambassadrice à la presse à l’issue de la rencontre.

L’économie circulaire figure notamment parmi les pistes évoquées. Il s’agit de favoriser une meilleure récupération et une valorisation des déchets afin de leur donner une seconde vie, tout en limitant leur impact sur l’environnement. Les échanges ont également porté sur la récupération des déchets présents aussi bien sur les terres que dans les milieux aquatiques, notamment les fleuves et la mer.

Pour la diplomate belge, les discussions ont principalement consisté à identifier les domaines dans lesquels son pays pourrait apporter un appui technique au Congo. À ce stade, aucun projet précis n’a toutefois été arrêté.

Les deux parties ont néanmoins identifié plusieurs secteurs susceptibles de faire l’objet d’une coopération renforcée. Une collaboration qui pourrait contribuer à améliorer les pratiques de gestion des déchets et à accompagner les efforts engagés par les autorités congolaises en faveur de villes plus propres et mieux aménagées.

Congo-Mine : LMC accélère le développement de son projet de Mboukoumassi

Le ministre des Industries minières et de la Géologie, Urbain Fiacre Opo, a effectué récemment une visite de terrain sur le site de la société Luyuan des Mines Congo (LMC), à Mpili, dans le département du Kouilou. Cette descente visait notamment à apprécier l’état d’avancement des travaux liés au permis d’exploitation de Mboukoumassi.

 

Situé à environ 35 km de Pointe-Noire, le chantier de LMC constitue l’un des sites miniers en développement dans le département du Kouilou. La société chinoise mène ses activités sur une superficie de 242 km², dans le cadre du permis d’exploitation de Mboukoumassi qui lui a été attribué.

Au cours de sa visite, le ministre Urbain Fiacre Opo a pu s’enquérir de l’évolution des travaux et des différentes opérations engagées par l’entreprise. Cette descente sur le terrain s’inscrit dans le cadre du suivi des activités minières et du respect des engagements liés à l’exploitation du permis.

Pour le gouvernement, l’enjeu est de veiller à ce que la mise en valeur des ressources minières du pays s’effectue dans le respect de la réglementation en vigueur, tout en favorisant les retombées économiques et sociales pour les populations locales.

Le développement du projet de Mboukoumassi intervient alors que le Congo entend renforcer la contribution du secteur minier à la diversification de son économie. Le suivi régulier des projets en cours apparaît ainsi comme un levier pour accompagner les investisseurs, mais aussi pour s’assurer de la conformité des opérations aux exigences du secteur.

Indépendance du Congo : AGL Congo et Congo Terminal célèbrent l’esprit d’équipe

Le 15 août 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont réuni leurs collaborateurs pour célébrer le 66ème anniversaire de l’indépendance du Congo. Un moment festif et fédérateur, rendant hommage au pays ainsi qu’aux femmes et aux hommes qui font vivre le Groupe au quotidien, à l’image de l’ancrage local et de l’esprit d’équipe qui unissent les collaborateurs.

 

Alors que les activités logistiques contribuent fortement au développement économique du Congo, cette célébration a été l’occasion de mettre en lumière une conviction profonde : derrière chaque opération, chaque projet et chaque performance, il y a avant tout des femmes et des hommes engagés.

Les festivités ont débuté par des discours d’ouverture de Cynthia Ouattara, Directrice Administrative et Financière Pays Africa Global Logistics Congo et Kèhindé Salami, Directeur Technique Congo Terminal. À travers leurs interventions, ils ont souligné combien ces moments incarnent les valeurs qui animent AGL au quotidien : l’humilité et la solidarité qui rapprochent les collaborateurs en dehors du cadre professionnel habituel, l’agilité qui nourrit des liens toujours plus forts et la passion d’entreprendre qui unit chacun autour d’un même sentiment d’appartenance à la communauté du Groupe.

« La fête de l’Indépendance est un moment qui nous rassemble autour de notre histoire et de notre identité mais aussi autour d’un engagement commun : celui de faire de la logistique un véritable moteur de développement pour le Congo » a souligné Cynthia Ouattara, DAF Pays Africa Global Logistics Congo.

Du côté de Congo Terminal, cette célébration a également été l’occasion de rappeler l’importance du collectif et de la proximité entre les équipes dans un contexte de transformation majeure pour le port.

« Cette célébration agit comme un véritable tremplin, consolidant la cohésion de nos équipes face aux défis de demain. Avec la mise en exploitation prochaine du môle Est, la croissance des volumes manutentionnés au port va s’accélérer contribuant ainsi au développement économique de toute la sous-région » a déclaré Kèhindé Salami, Directeur Technique Congo Terminal.

Congo-ARPCE : plus de 422 000 minutes détournées, un manque à gagner de 42 millions de F par mois

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a démantelé, le 21 août à Massengo, dans le sixième arrondissement de Brazzaville, un site clandestin spécialisé dans la fraude à la SIM box.

 

L’opération menée par les équipes de l’ARPCE a permis de mettre au jour un dispositif clandestin utilisé pour acheminer des communications en contournant les circuits légaux des opérateurs de télécommunications. Au total, 422 645 minutes de communication auraient ainsi été détournées par ce site.

Présentant les résultats de l’opération lors d’une conférence de presse, l’ARPCE a évalué le manque à gagner à environ 42 millions de francs CFA par mois. Une perte qui affecte directement les opérateurs de télécommunications, mais également les recettes générées par le secteur et, plus largement, l’économie nationale.

La fraude à la SIM box repose notamment sur l’utilisation massive de cartes SIM et d’équipements permettant de faire transiter des appels internationaux comme s’il s’agissait de communications locales. Ce procédé permet aux fraudeurs de contourner les mécanismes de taxation et de facturation applicables aux communications internationales.

Au-delà du préjudice financier, l’ARPCE alerte sur les conséquences de ces pratiques pour l’intégrité du réseau national. Les installations clandestines peuvent en effet perturber le fonctionnement normal des réseaux et compliquer la traçabilité des communications.

À travers cette opération, le régulateur entend ainsi renforcer la lutte contre les pratiques frauduleuses qui fragilisent l’écosystème numérique congolais. Le démantèlement du site de Massengo s’inscrit dans le cadre des actions de contrôle et de sécurisation des infrastructures de communications électroniques engagées par l’ARPCE.

Avec un préjudice estimé à 42 millions de FCFA chaque mois pour un seul site, l’ampleur de l’opération rappelle les enjeux économiques liés à la lutte contre la fraude dans le secteur des télécommunications. Pour le régulateur, la surveillance des réseaux et le démantèlement des dispositifs clandestins demeurent essentiels pour préserver les intérêts des opérateurs comme ceux de l’État.

Congo-Fécofoot : les critères d’éligibilité au cœur du processus électoral

La Fédération congolaise de football (Fécofoot) renouvellera ses instances dirigeantes le 26 septembre prochain. À un mois de cette échéance, la commission électorale a présenté les principales étapes du processus, ainsi que les conditions à remplir pour briguer les différents postes.

 

À Brazzaville, le 22 août, la commission électorale de la Fécofoot a tenu une conférence de presse consacrée aux préparatifs de l’élection du prochain bureau exécutif. Face aux médias, son président, Me Modeste Moussa Ewangoyi, a notamment apporté des précisions sur les règles encadrant le dépôt et la recevabilité des candidatures.

L’un des principaux points soulevés concerne la forme des candidatures. Celles-ci devront être présentées sur liste, soutenue par au moins cinq membres disposant du droit de vote. Une même personne habilitée à voter ne pourra parrainer qu’une seule liste. En cas de soutien à plusieurs listes, son parrainage sera annulé.

La commission électorale a également rappelé les conditions d’âge. Les candidats doivent être âgés de 25 ans au moins et de 70 ans au plus. Le président, tête de liste, devra en outre justifier d’une activité d’au moins quatre années consécutives dans le football au cours des six dernières années. Pour les autres membres de la liste, cette expérience devra être d’au moins trois années au cours des cinq dernières années.

Autre exigence : les prétendants au Comité exécutif ne doivent pas avoir été condamnés pour une affaire criminelle incompatible avec l’exercice de leurs fonctions. Ils doivent également être de nationalité congolaise et résider au Congo.

La représentativité des femmes figure aussi parmi les critères fixés par la commission électorale. Chaque liste devra compter au moins deux femmes, afin d’assurer une présence féminine au sein de la future équipe dirigeante.

Sur le plan de la composition, chaque liste devra comprendre quinze membres, répartis entre un président, quatre vice-présidents et dix autres membres.

Le 26 septembre prochain, les acteurs du football congolais seront appelés à choisir les nouveaux dirigeants de la fédération. Une échéance qui marque une étape importante pour la gouvernance et l’avenir du football national.

Congo : le Parlement ouvre une session extraordinaire sous le signe de l’urgence

Les deux chambres du Parlement congolais ont entamé, le 20 août à Brazzaville, une session extraordinaire consacrée à l’examen de quatre projets de loi relatifs à des avenants pétroliers.

 

Au cœur des travaux parlementaires figurent plusieurs projets portant modification de contrats pétroliers conclus entre la République du Congo, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et des partenaires privés. Les élus sont notamment appelés à se prononcer sur deux projets de loi portant approbation des avenants n°1 relatifs aux permis Nanga II bis et Nanga IV.

Ces avenants, signés le 23 novembre 2023, associent l’État congolais, la SNPC et la société Dingheng Mining Co. Ltd. Leur examen par le Parlement constitue une étape nécessaire à leur validation législative, conformément aux dispositions encadrant les contrats pétroliers.

Les parlementaires doivent également examiner le projet de loi portant approbation de l’avenant n°1 au contrat de partage de production relatif au permis Nanga V. Un autre texte concerne le permis Marine XXIX-A, à la suite d’un avenant signé le 25 avril 2025 entre la République du Congo, la SNPC et la société Oriental Energy SAU.

Pendant quinze jours, les députés et sénateurs devront ainsi passer en revue les dispositions de ces différents accords avant de se prononcer sur leur adoption. Cette session extraordinaire intervient dans un contexte où le secteur pétrolier demeure un pilier majeur de l’économie congolaise et où la sécurisation du cadre contractuel constitue un enjeu important pour l’État comme pour les opérateurs.

Avec le Môle Est, Congo Terminal donne un nouveau souffle aux échanges sous-régionaux

Le port de Pointe-Noire change de dimension. Porté par Congo Terminal, le chantier de la nouvelle plateforme portuaire du Môle Est avance à un rythme soutenu et s’impose déjà comme l’un des projets les plus structurants pour le commerce en Afrique centrale.

 

En misant sur cette infrastructure, Congo Terminal entend positionner Pointe-Noire comme une porte d’entrée incontournable pour les flux de marchandises entre l’Afrique centrale et le reste du continent. Capacité de traitement accrue, délais de transit optimisés, compétitivité logistique renforcée : le Môle Est ne constitue pas un simple agrandissement des infrastructures portuaires mais une véritable démarche prospective au service du développement des échanges sous-régionaux.

Cette ambition se traduit concrètement par plusieurs retombées économiques : fluidification du trafic maritime, création d’emplois pour les jeunes, attractivité renforcée pour les investisseurs et meilleure intégration de la région dans les chaînes de valeur mondiales. Autant d’éléments qui confirment que ce projet constitue un véritable moteur de croissance pour l’ensemble de la sous-région.

Cette dynamique s’inscrit également dans un mouvement plus large : celui de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) dont la réussite dépend directement d’infrastructures portuaires modernes, capables d’absorber la hausse des échanges intra-africains.

« La ZLECAF va faire exploser les échanges dans la sous-région, on le sait tous. La vraie question, c’est : qui aura pris les devants ? Avec le Môle Est, Congo Terminal a fait ce choix :ne pas attendre la croissance mais lui préparer le terrain » explique Durel Tchitembo,
Responsable Excellence Opérationnelle chez Congo Terminal.

Avec le Môle Est, Congo Terminal ne se contente pas de construire un terminal : l’entreprise écrit une nouvelle page de l’intégration économique de l’Afrique centrale aux côtés des autorités congolaises. Cette collaboration porte déjà ses fruits : les volumes traités au port de Pointe-Noire sont passés de 200 000 EVP en 2009 à plus de 1,2 million en 2025. Et ce n’est qu’un début : avec la mise en service du Môle Est, le cap des 2,5 millions d’EVP est déjà en ligne de mire. Une trajectoire qui confirme que Congo Terminal est bien plus qu’un opérateur portuaire : c’est un véritable partenaire de croissance pour l’économie nationale et sous-régionale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé
le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900
collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse,
de la protection de l’environnement et de l’éducation.