Congo : Denis Sassou-Nguesso inaugure l’électrification de Boko, Mossaka et Allembé

Le président de la République va effectuer du 15 au 19 juillet une tournée dans les départements du Pool, du Congo-Oubangui et de la Nkéni-Alima pour procéder à la mise en service officielle de plusieurs infrastructures électriques destinées à raccorder de nouvelles localités au réseau électrique national.

 

Denis Sassou-Nguesso va présider, du 15 au 19 juillet, les cérémonies de mise en service d’ouvrages d’électrification permettant le raccordement de plusieurs localités au réseau électrique national. Cette tournée s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à améliorer l’accès des populations à l’énergie électrique et à soutenir le développement socio-économique des territoires.

La première étape conduira le chef de l’État à Boko, dans le département du Pool, le mercredi 15 juillet. Il y va inaugurer la ligne électrique de 30 kV Kinkala-Louingui-Boko, une infrastructure qui permettra d’alimenter en électricité les localités de Louingui, Boko et Loumo.

Le vendredi 17 juillet, Denis Sassou-Nguesso se rendra à Mossaka, chef-lieu du département du Congo-Oubangui, pour la mise en service officielle de son réseau électrique. Ce raccordement marque une étape importante dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le développement des activités économiques de cette localité.

La tournée présidentielle s’achèvera le dimanche 19 juillet à Allembé, dans le département de la Nkéni-Alima. Le chef de l’État y inaugurera les installations qui assurent désormais la connexion de cette localité au réseau électrique national.

Les autorités congolaises entendent renforcer les infrastructures énergétiques du pays, réduire les disparités en matière d’accès à l’électricité et favoriser l’émergence de nouveaux pôles de développement à l’intérieur du territoire national.

Congo-Incendie : d’importants dégâts matériels dans le quartier Mouyondzi

Un incendie s’est déclaré dans la soirée du lundi 13 juillet, dans le quartier Mouyondzi, à proximité de l’arrêt de bus Socaf, à Pointe-Noire.

 

Le feu, dont l’origine reste pour l’instant inconnue, s’est déclaré à proximité de l’arrêt de bus Socaf, mobilisant rapidement les riverains. Malgré leur arrivée jugée tardive par plusieurs témoins, les sapeurs-pompiers sont finalement parvenus à circonscrire les flammes, évitant ainsi leur propagation à d’autres habitations ou infrastructures voisines.

Le bilan fait état d’importants dégâts matériels. En revanche, aucune perte en vie humaine n’a été signalée. Les circonstances ayant conduit au déclenchement de l’incendie demeurent inconnues. Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer les causes exactes du sinistre et d’établir les éventuelles responsabilités.

Cet incident rappelle une nouvelle fois l’importance du respect des mesures de prévention contre les incendies, notamment dans les zones urbaines à forte densité, où la propagation des flammes peut être particulièrement rapide.

Dette extérieure : le Congo accumule des arriérés

Cette situation intervient alors que les besoins de financement pour le service de la dette demeurent particulièrement élevés.

 

La République du Congo a enregistré à la fin avril dernier, 13,59 milliards de francs CFA d’arriérés de paiement. Des retards que les autorités attribuent à des « incidents techniques ». Selon les données disponibles, ces nouveaux impayés se répartissent entre 8,21 milliards de francs CFA dus à des créanciers bilatéraux et 5,38 milliards de francs CFA envers des créanciers multilatéraux. Bien que le gouvernement évoque des difficultés d’ordre technique, ces retards alimentent les inquiétudes quant à la capacité du pays à respecter l’ensemble de ses engagements financiers.

La pression reste importante pour les prochains mois. D’ici à la fin de l’année 2026, le pays devra mobiliser 1 298 milliards de francs CFA afin d’honorer les échéances prévues au titre de sa dette extérieure. Un défi de taille dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires persistantes et des besoins croissants de financement de l’économie.

À fin avril 2026, l’encours total de la dette publique congolaise s’établissait à 9 273,6 milliards de francs CFA, illustrant le poids considérable de l’endettement sur les finances publiques. Cette situation oblige les autorités à concilier le remboursement de la dette avec le financement des politiques publiques et des investissements nécessaires au développement.

Alors que le pays poursuit ses efforts de stabilisation économique, les prochains mois seront déterminants pour préserver la confiance des partenaires financiers et éviter que ces arriérés ne se transforment en défauts de paiement plus importants, susceptibles de fragiliser davantage la situation financière nationale.

Congo-énergies renouvelables : le CEO passe en revue ses activités

Le Comité de suivi de la structure s’est réuni le 10 juillet dernier à Brazzaville dans la dynamique de consolider les acquis.

 

La rencontre a porté sur le bilan des activités réalisées, l’état d’avancement des projets et les perspectives de développement, également sur les actions à mettre en œuvre. L’objectif de cette réunion est d’assurer une gouvernance efficace et durable du centre d’excellence d’Oyo (CEO).

Les partenaires du CEO ont au cours de cette réunion réaffirmé leur engagement commun à faire du centre un pôle régional de référence dans les domaines des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, de la recherche, de l’innovation et du développement durable.

« Nous avons discuté des principaux projets sur lesquels nous allons continuer à travailler, notamment la recherche appliquée, le renforcement des capacités en énergies renouvelables », a indiqué Luca Longo, chef de projet auprès de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel.

Inauguré en avril 2023, le CEO est le fruit de la coopération entre la République du Congo, la compagnie pétrolière italienne Eni et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel. Il a pour mission de de faciliter la recherche et le développement de solutions en matière d’énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les Etats membres de la Commission économique des États de l’Afrique centrale ; de créer les mécanismes et les opportunités pour la fiabilité du marché des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique ; de soutenir les technologies liées aux énergies.

CEPE 2026 : un taux d’absences préoccupant avant la transition vers le CEP

La session 2026 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a livré son verdict le 9 juillet, cette édition est marquée par un taux d’absences élevé.

 

La session 2026 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a livré son verdict le 9 juillet, à l’issue d’une délibération organisée par visioconférence sous la présidence du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou. Cette édition est marquée par un taux d’absences particulièrement élevé, notamment dans les principaux centres urbains du pays. Elle est également la dernière avant la mise en place du Certificat d’études primaires (CEP), qui entrera en vigueur dès l’année scolaire 2026-2027.

Réunis en visioconférence le 9 juillet, les membres du jury national ont procédé à la délibération des résultats du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), sous la conduite du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou. Une étape qui marque la fin du processus d’évaluation des élèves du cycle primaire pour l’année scolaire 2025-2026.

Au-delà des résultats, cette session retient l’attention par le nombre important de candidats absents, une situation particulièrement observée dans les grands centres urbains. Si les raisons précises de ces absences n’ont pas été détaillées, ce phénomène soulève des interrogations sur les conditions de participation des élèves à cet examen national.

Cette édition revêt également un caractère historique. Elle constitue en effet la dernière organisée sous l’appellation Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). À compter de l’année scolaire 2026-2027, cet examen sera officiellement remplacé par le Certificat d’études primaires (CEP), conformément aux réformes engagées dans le système éducatif congolais.

Ce changement s’inscrit dans la volonté des autorités de moderniser l’organisation des évaluations scolaires et d’adapter le système éducatif aux nouvelles orientations pédagogiques. Les modalités de mise en œuvre du CEP devraient être précisées avant le début de la prochaine année scolaire.

Congo : une campagne gratuite de soins et de dépistage à Bacongo

Lancé le 7 juillet dernier par la clinique médicale Swalou Diagnostics, l’initiative vise à rapprocher la santé des populations.

Du 7 au 17 juillet, les habitants de Bacongo, dans le deuxième arrondissement de Brazzaville, bénéficient d’une campagne gratuite de soins et de dépistage. C’est une initiative de la clinique médicale Swalou Diagnostics, en partenariat avec l’Association pour le bien-être et la préservation de l’environnement. Placée sous le thème « Prévenir, dépister, soigner », cette opération de santé publique vise à rapprocher les services médicaux des populations et à promouvoir la prévention comme premier réflexe face aux maladies.

Pendant dix jours, les équipes médicales proposent un large éventail de prestations destinées à permettre aux habitants de connaître leur état de santé et de bénéficier d’une prise en charge précoce en cas de besoin. Les participants pourront notamment effectuer gratuitement un dépistage du diabète grâce à un test de glycémie, ainsi qu’un contrôle de la tension artérielle pour détecter d’éventuels cas d’hypertension.

La campagne comprend également des consultations spécialisées en médecine dentaire, en gynécologie et en pédiatrie, afin de répondre aux besoins de différentes catégories de la population. L’objectif est d’offrir un accès simplifié à des examens souvent difficiles d’accès pour de nombreux ménages.

Une attention particulière est accordée à la santé des enfants. Les organisateurs prévoient une campagne de déparasitage destinée aux enfants âgés de 6 à 12 ans, ainsi que la réalisation de tests de diagnostic rapide du paludisme, une maladie qui demeure un important problème de santé publique.

Employabilité des étudiants : le gouvernement lance la mise en œuvre de la charte des engagements

La ministre de l’Enseignement supérieur, Delphine Edith Emmanuel, a présidé, le 7 juillet à Brazzaville, la deuxième réunion des parties prenantes à la charte des engagements issue des assises sur l’employabilité et l’entrepreneuriat des étudiants.

 

Réunissant les représentants des administrations publiques, des universités, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile, cette réunion visait à définir les mécanismes institutionnels devant garantir une exécution coordonnée, cohérente et durable des engagements pris lors des assises.

Dans son allocution, la ministre Delphine Edith Emmanuel a rappelé que la charte constitue un outil essentiel pour rapprocher davantage les formations universitaires des besoins du marché de l’emploi. Elle a souligné que l’amélioration de l’employabilité des étudiants repose sur une implication effective de l’ensemble des acteurs concernés, chacun étant appelé à contribuer à la concrétisation des actions prévues.

Les échanges ont notamment porté sur la gouvernance du dispositif, les modalités de suivi et d’évaluation des engagements, ainsi que les responsabilités des différentes parties prenantes. L’objectif est de mettre en place un cadre de concertation permanent capable d’accompagner les réformes engagées en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

À travers cette initiative, le gouvernement entend accélérer la transformation de l’enseignement supérieur en un levier de développement économique, en favorisant l’acquisition de compétences adaptées aux réalités du marché du travail et en encourageant la création d’entreprises par les étudiants.

Le lancement officiel de la mise en œuvre de cette charte ouvre ainsi une nouvelle étape dans la politique nationale de promotion de l’employabilité et de l’entrepreneuriat, avec l’ambition de faire de la jeunesse congolaise un acteur majeur du développement du pays.

Pensions impayées : le CESE ouvre le débat sur les difficultés des retraités

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a ouvert, le 6 juillet dernier à Brazzaville, les travaux de sa deuxième session ordinaire de l’assemblée générale. Présidée par Émilienne Raoul, cette rencontre est consacrée à l’examen et à l’adoption de deux projets d’avis portant respectivement sur la situation sociale des personnes admises à la retraite et sur la Journée nationale de l’arbre.

 

Conformément aux dispositions de la loi organique régissant cette institution consultative, les conseillers sont appelés à analyser ces deux dossiers jugés prioritaires. Le premier concerne les difficultés persistantes auxquelles sont confrontés les retraités congolais, notamment les retards récurrents dans le paiement des pensions. Le second porte sur la valorisation de la Journée nationale de l’arbre, un rendez-vous annuel destiné à promouvoir la protection de l’environnement et le reboisement.

La question des pensions de retraite demeure une préoccupation majeure. En 2025, de nombreux retraités affiliés à la Caisse de retraite des fonctionnaires avaient dénoncé des arriérés de paiement pouvant atteindre trente-neuf mois, une situation qui fragilise davantage leurs conditions de vie et alimente un profond mécontentement.

Face à cette réalité, le CESE entend assumer pleinement sa mission de conseil auprès des pouvoirs publics. À travers les avis qui seront adoptés au terme de cette session, l’institution ambitionne de formuler des recommandations concrètes susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des retraités et de renforcer les politiques publiques en matière de protection sociale.

Les conclusions de cette session devraient également permettre d’enrichir la réflexion sur la préservation de l’environnement, en proposant des pistes pour renforcer l’impact de la Journée nationale de l’arbre et encourager une plus grande implication des citoyens dans les actions de reboisement et de développement durable.

Congo Terminal : cap sur le record avec près de 700 000 EVP en seulement six mois

Congo Terminal confirme sa dynamique de croissance avec un résultat exceptionnel : près de 700 000 EVP traités au cours du premier semestre 2026. Un chiffre qui place d’ores et déjà le terminal sur une trajectoire dépassant le record historique de 1,2 million d’EVP enregistré en 2025.

 

Cette progression résulte d’une amélioration continue des pratiques internes. La meilleure planification des escales navires a optimisé l’utilisation des postes à quai. Les démarches d’excellence opérationnelle ont accru la productivité des équipes. Les sensibilisations thématiques aux normes HSE ont quant à elles contribué à sécuriser les opérations et à réduire les interruptions non planifiées. La congestion croissante de plusieurs ports de la sous-région a orienté davantage de trafic vers Pointe-Noire. Congo Terminal a su saisir cette opportunité grâce à sa réactivité et à la qualité de service offerte aux armateurs.

“Congo Terminal sait se réinventer pour accroître ses performances. Notre service Excellence Opérationnelle en est la meilleure illustration : plus de 400 actions réalisées sur une vingtaine de projets couvrant l’exploitation et la direction technique. C’est cette capacité d’amélioration continue qui nous permet d’atteindre des niveaux de performance toujours plus élevés” explique Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation Congo Terminal.

Sur la base des résultats du premier semestre 2026, Congo Terminal est en passe de franchir le cap de 1,3 million d’EVP sur l’ensemble de l’année. Une perspective qui confirme la solidité de la trajectoire de croissance du terminal. À plus long terme, le lancement du projet Môle Est, prévu au premier semestre 2027, ouvrira une nouvelle dimension avec une capacité portée à 2,5 millions d’EVP par an, positionnant définitivement le port de Pointe-Noire parmi les grandes plateformes logistiques d’Afrique centrale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Forum emploi : AGL et Congo Terminal présélectionnent plus de 70 jeunes talents

Du 2 au 4 juillet 2026, dans le cadre du projet RELIEEF, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont participé au Forum Emploi qui s’est tenu à l’institut CEFA de Pointe-Noire. Porté par l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD) en partenariat avec plusieurs centres de formation, ce projet vise à réduire les inégalités de genre dans l’insertion professionnelle des jeunes en Afrique centrale.

 

Près de 200 jeunes ont rencontré les entreprises participantes pour explorer des opportunités de stage, d’emploi ou d’alternance. AGL Congo et Congo Terminal ont présélectionné plus de 70 jeunes talents. Les deux entités comptent actuellement 75 stagiaires et près de 100 apprentis.

L’événement s’est déroulé en deux temps. Deux journées consacrées à la préparation des candidats avec des ateliers pratiques sur le CV, la lettre de motivation, la recherche d’emploi et la simulation d’entretiens. Une troisième journée dédiée aux entretiens de recrutement avec
les entreprises partenaires.

Mobilisées aux côtés des autres acteurs économiques, les équipes des Ressources Humaines d’AGL Congo et de Congo Terminal ont échangé avec de nombreux jeunes talents, évalué leurs profils et partagé les attentes du monde professionnel.

« Participer à ce forum, c’est bien plus que recruter. C’est accompagner les jeunes dans leur parcours, leur donner l’opportunité de valoriser leurs compétences et contribuer concrètement à leur insertion professionnelle. Nous avons à cœur de soutenir les initiatives qui rapprochent les jeunes du monde professionnel et de préparer les talents de demain » explique Paris BIDJANG, Directeur des Ressources Humaines Africa Global Logistics Congo.

En participant à cette initiative, AGL Congo et Congo Terminal contribuent à créer des passerelles concrètes entre les jeunes talents et le monde de l’entreprise. Un engagement qui reflète leur volonté d’investir durablement dans le développement du capital humain au Congo.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

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