Congo : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou annonce sa candidature à la présidentielle de mars 2026

Le président du parti politique de l’opposition La Chaine en a fait la déclaration ce mardi 10 février 2026 au cours d’une conférence de presse.

 

Pour la cinquième fois, l’homme politique Joseph Kignoumbi Kia Mboungou va se présenter à l’élection présidentielle au Congo. L’opposant au régime de Brazzaville s’est adressé au peuple congolais ce mardi pour exprimer son intention de se lancer à la course pour la magistrature suprême. Dans sa déclaration, l’homme politique a mis en avant son ancienneté ainsi qu’un « immense sens de responsabilité » et son « amour inconditionnel pour le Congo ». Se basant sur ces motivations, il officialise l’annonce de sa « candidature à l’élection présidentielle de mars 2026 ».

L’homme s’engage ainsi à mobiliser son expérience politique acquise ces deux dernières décennies au fil des compétitions électorales. Il a été candidat à la présidentielle en 2002, en 2009, en 2016 et en 2021. Mais il n’a pas concrétisé son ambition de diriger le Congo. Il revient en 2026 avec un engagement renouvelé de faire mieux que par le passé.

Selon lui, « les tentatives passées n’ont pas été vaines. Elles m’ont permis de parcourir notre pays, d’écouter et de dialoguer avec chaque génération, de comprendre les besoins criants de nos communautés rurales et urbaines. J’ai vu de mes propres yeux le potentiel immense de notre pays mais aussi les obstacles qui freinent son développement. Cette expérience multiple me donne une vision claire, précise et sans illusion des leviers à actionner pour transformer le Congo », a-t-il expliqué.

Fort de cette expérience, il participera à l’élection présidentielle avec à l’idée la rupture pour une nouvelle gouvernance du Congo. Le candidat va à la conquête du pouvoir pour être admis au service du peuple. C’est pourquoi il sollicite non pas sa victoire personnelle, mais « la victoire du peuple afin de briser les chaînes de la résignation en gouvernant  » avec les Congolais et pour les Congolais, a déclaré l’opposant, qui devra dans cette compétition, faire face au candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso.

Congo : le président Denis Sassou Nguesso inaugure le marché Ndji Ndji

L’inauguration a eu lieu au cours d’une cérémonie organisée le 09 février 2026 dans le premier arrondissement de la ville de Pointe noire.

Le marché Ndji Ndji situé dans la capitale économique du Congo dispose déjà d’une infrastructure à la hauteur de la ville comme celles qui se trouvent déjà à Brazzaville, à Oyo, ou encore à Dolisie. Le président de la République, Dénis Sassou Nguesso, a procédé lundi à l’inauguration de ce marché qui affichait une image de précarité ces derniers temps. Et que la présidente du Conseil départemental municipal, maire de Pointe-Noire, Evelyne Tchitchelle,  qualifie aujourd’hui de « solidement bâti » au terme des travaux effectués par la société Franco Villarecci pour un coût global de plus de 15 milliards de francs CFA.

Bâti sur une superficie de 11 150 mètres carrés, le marché modernisé comprend deux modules superposés permettant à 5 200 personnes au moins d’exercer des activités commerciales dans un cadre propice. Il est reparti en boutiques, cybercafés ; est doté d’une infirmerie et d’une unité de production de pains de glaces. On y trouve aussi des bureaux, des entrepôts, des locaux techniques, des équipements de mobilité, un poste de police, une salle de réunion, une garderie d’enfants, des parkings, une bâche à eau de 60 000 litres entre autres.

Au cours de la cérémonie d’inauguration, le délégué général aux Grands Travaux, Oscar Otoka a déclaré que l’inauguration de ce marché « n’est pas seulement la livraison d’un ouvrage, mais surtout la naissance d’un nouveau moteur économique » dans la ville de Pointe noire. Dans ce sens, suite à la modernisation du marché, les vendeurs pourront écouler les produits, les acheteurs pourront s’en procurer « dans des conditions salubres », a déclaré Claude Alphone Nsilou, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation.

Congo : le vice-Premier ministre Guy Kabombo Muadiamvita en visite à Brazzaville

Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale de la République démocratique du Congo, Guy Kabombo Muadiamvita échange avec les autorités congolaises.

Le Congo Brazzaville et la RDC renforcent leur coopération en matière de sécurité. Les deux États échangent à travers leurs ministres chargés des questions sécuritaires sur les relations qu’ils entretiennent dans le cadre de la défense du territoire, la sécurité des personnes et des biens. Depuis le 09 février le ministre de la Défense de RDC séjourne au Congo dans le but de consolider les partenariats militaires entre les deux Congo. Aussi, il entend approfondir la coordination stratégique face aux défis sécuritaires qui s’imposent dans la sous-région.

Plusieurs activités sont inscrites au programme durant le séjour du vice-Premier ministre congolais. L’une des plus importantes est le tête-à-tête avec le ministre de la Défense du Congo-Brazzaville, le général Charles Richard Mondjo. D’autres rencontres sont prévues, en l’occurrence avec des experts sectoriels du pays d’accueil avec lesquels le vice-Premier aura des séances de travail.

Les travaux et différents échanges sont centrés sur le partage d’expériences, la coordination opérationnelle et le renforcement des capacités institutionnelles. Ces sujets sont abordés dans un contexte où les deux pays sont conscients des défis sécuritaires communs qui les interpellent, ces derniers pouvant à tout moment affecter l’un ou l’autre État, et parfois les deux à la fois. Les menaces transfrontalières qui persistent entre les deux pays séparés par le fleuve Congo sont entre autres problèmes sécuritaires qui poussent les dirigeants des deux États à se concerter pour mieux coordonner la riposte de part et d’autre.

Election présidentielle : des soutiens s’élèvent en faveur de Sassou Nguesso, 82 ans

Denis Sassou Nguesso, avec plus de 40 années cumulées au pouvoir, a annoncé le 05 février 2026 sa candidature à la prochaine présidentielle.

« Je ferai acte de candidature à l’élection présidentielle », a-t-il déclaré devant une foule de plusieurs milliers de personnes rassemblées lors d’un déplacement à Ignié (Sud). Déjà, le mouvement présidentiel (Parti congolais du travail, PCT) avait désigné fin décembre en congrès Sassou Nguesso comme « candidat naturel du parti ». Celui-ci sera donc candidat à sa propre succession, lors de l’échéance de mars 2026.

Des soutiens commencent à se manifester comme c’est très souvent en Afrique centrale, lors des élections présidentielles. Le président de l’Union pour la refondation républicaine (Unirr), parti du centre, Roger Ndokolo, salue et soutient ce choix du chef de l’État congolais sortant. « Voir Denis Sassou N’Guesso briguer un nouveau mandat à la haute magistrature de la République du Congo, avec l’autorité de l’État, cela s’inscrit dans la logique de la préservation, en toutes circonstances, de la paix sociale, la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle de notre pays. C’est, pour nous, une raison de plus de le soutenir dans sa démarche», a confié Roger Ndokolo lors d’un point presse.

Par ailleurs, un meeting de soutien du Mouvement action et renouveau (MAR) au candidat Denis Sassou N’Guesso a été organisé, le 5 février à l’auditorium du Port autonome de Pointe-Noire, peu après sa déclaration solennelle de candidature au scrutin présidentiel des 12 et 15 mars prochains.

Durel Lobo Itoua, au nom des jeunes du MAR a souligné que, « le Congo a besoin de l’expérience, de la vision et la sagesse d’un homme d’Etat». Il a ajouté: « Nous sommes prêts à mobiliser, à convaincre, à défendre votre candidature sur le terrain dans les quartiers, dans le pays et dans les urnes ».

Pour mémoire, élu en 2002, réélu en 2009, Denis Sassou Nguesso a pu se représenter et remporter les présidentielles de 2016 et 2021, après un changement de Constitution qui a fait sauter en 2015 la limite d’âge (70 ans) et porté à trois le nombre possible de mandats de cinq ans. Il compte briguer un autre mandat en 2026.

 

 

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RÈGLEMENT DE LA CAMPAGNE

Article 1 : Objet
La campagne « Le principal, c’est vous » est organisée par UBA Congo dans le cadre de la célébration de la Saint-Valentin, afin de promouvoir l’utilisation des services digitaux de la banque.

Article 2 : Durée de la campagne
La campagne se déroule du 1er février au 28 février inclus.

Article 3 : Conditions de participation
Peut participer à la campagne tout client UBA Congo remplissant l’ensemble des conditions suivantes durant la période de la campagne :

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Article 4 : Désignation des gagnants
Les gagnants seront désignés par tirage au sort parmi les clients éligibles ayant satisfait à toutes les conditions de participation.

Article 5 : Lots
Les gagnants recevront un dîner pour deux dans un établissement partenaire sélectionné par UBA Congo.
Le lot n’est ni échangeable, ni remboursable, ni cessible.

Article 6 : Annonce des résultats
Les gagnants seront contactés directement par la banque via leurs coordonnées enregistrées et les résultats pourront être communiqués sur les canaux officiels de UBA Congo.

Article 7 : Responsabilité
UBA Congo se réserve le droit de modifier, suspendre ou annuler la campagne en cas de force majeure ou de circonstances indépendantes de sa volonté.

Article 8 : Acceptation du règlement
La participation à la campagne implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.

Congo-voiries urbaines Brazzaville : le gouvernement annonce la fin prochaine des chantiers

Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, a effectué, mercredi 4 février, une descente sur terrain dans plusieurs arrondissements de Brazzaville.

 

Accompagné d’une délégation de techniciens et de responsables administratifs, le ministre a entamé sa tournée par le premier arrondissement, Makélékélé, où l’avenue Boueta Mbongo connaît une métamorphose. Sur place, il s’est entretenu avec les ouvriers et les autorités locales pour s’assurer du respect strict des cahiers de charges et de la qualité des ouvrages en cours de réalisation.

La délégation s’est ensuite rendue à Bacongo (2e arrondissement), précisément sur l’avenue des Trois Francs, avant de poursuivre la visite sur la rue Mbochi à Poto-Poto, où le chantier affiche un niveau d’exécution avancé. La ronde ministérielle s’est achevée par les avenues de la Tsiémé à Ouenzé et de l’Intendance à Talangaï, des sites où les travaux atteignent un taux de réalisation « satisfaisant ».

Selon les spécificités des zones, les voiries bénéficient soit d’un bitumage classique, soit d’un pavage moderne, systématiquement complété par l’installation de l’éclairage public. Au-delà des infrastructures, le projet se distingue par son impact social : la main-d’œuvre locale est prioritairement mobilisée, offrant aux jeunes des quartiers concernés des opportunités d’emploi et d’insertion économique directe.

Satisfait de l’évolution des chantiers, le ministre Juste Désiré Mondelé s’est montré rassurant : « Nous sommes très contents de la qualité du travail qui se fait. Dans les prochains jours, nous pourrons circuler aisément, car ces voiries seront équipées et éclairées », a-t-il déclaré.

Parallèlement, des chantiers similaires avancent au même rythme à Pointe-Noire, avec une livraison prévue dès le mois prochain.

Pont route rail Kinshasa-Brazzaville : vers un régime fiscal commun

Les deux Congo ont validé, jeudi 5 février, à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal commun, destiné à encadrer la gestion de cette infrastructure stratégique.

 

Des experts de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont validé, jeudi 5 février à Kinshasa, un accord bilatéral sur l’application d’un régime fiscal particulier commun, destiné à encadrer la gestion du pont route-rail qui les reliera.

Les travaux d’élaboration de cet accord ont mobilisé, pendant quatre jours, des experts des deux rives du fleuve Congo, réunis dans les locaux de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) à Kinshasa.

Pour la cheffe de la délégation de Brazzaville, Caddy Elisabeth Ndala, la validation de cet accord constitue « une étape majeure » dans la réalisation du pont route-rail, appelé à jouer un rôle clé dans l’intégration économique entre les deux États. La République du Congo était représentée par la coordonnatrice des marchés publics à la Délégation générale des Grands Travaux, accompagnée de quatre experts spécialisés dans les domaines fiscal, douanier et juridique.

Du côté congolais (RDC), le directeur général de l’ACGT, Nico Nzau Nzaua salué « un pas important » franchi par le projet, soulignant l’engagement des deux pays à lever les obstacles techniques et fiscaux susceptibles de freiner sa mise en œuvre. Plusieurs délégués des régies financières, notamment la DGI, la DGDA et la DGRAD, ont activement contribué aux échanges en apportant leur expertise sur l’ensemble des taxes, impôts et droits liés au projet.

Le pont route-rail Kinshasa–Brazzaville ambitionne de renforcer l’intégration économique entre la RDC et le Congo, de stimuler les échanges commerciaux, de faciliter la mobilité des personnes et des biens, et d’ouvrir davantage les deux pays au reste du continent africain.

La rencontre s’est achevée sous la présidence du directeur général de l’ACGT, point focal du projet pour la RDC, scellant ainsi une nouvelle dynamique de coopération entre les deux États, unis par la volonté de faire de ce pont un véritable levier de développement régional.

Congo : Denis Sassou N’Guesso lance la première édition de la Grande foire agricole

L’événement a pour objectif de renforcer l’autosuffisance alimentaire, de stimuler la consommation des produits locaux.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé, jeudi 05 février 2026, au lancement officiel de la première édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC), à Bambou Mingali, localité située à une soixantaine de kilomètres au nord de Brazzaville. Cet événement s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir l’autosuffisance alimentaire, de stimuler la consommation des produits locaux et aussi de réduire significativement les importations.

Organisée du 5 au 15 février par le ministère de l’Agriculture, la GFAC se tient sous le thème évocateur : « Le progrès par la terre, l’unité par le travail ». Elle réunit des producteurs agricoles issus des zones agricoles protégées de l’ensemble des départements du pays, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des chercheurs et experts du secteur agricole.

Au-delà de la mise en valeur des produits agricoles locaux, cette foire vise à attirer les investissements dans le secteur, à favoriser le partage d’expériences et d’innovations, et à renforcer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Elle entend également encourager une saine concurrence entre les acteurs agricoles nationaux, moteur essentiel du développement socio-économique du Congo.

Plusieurs activités marquent cette première édition, notamment des expositions-ventes des produits issus de la terre, des démonstrations de techniques agricoles modernes, ainsi que des conférences et ateliers thématiques. Ces échanges porteront entre autres sur l’agriculture, l’élevage, la pêche et les changements climatiques, dont les effets négatifs sur les rendements agricoles préoccupent de plus en plus les producteurs.

Congo-présidentielle 2026 : Denis Sassou N’Guesso officialise sa candidature

Dans une déclaration adressée à la nation, le chef de l’État a justifié sa décision par la volonté de poursuivre les réformes engagées au cours de son mandat.

 

Le président sortant, Denis Sassou N’Guesso a annoncé officiellement sa candidature à l’élection présidentielle de 2026. Une annonce qui mettre ainsi fin aux spéculations qui entouraient sa position à quelques mois du scrutin.

Dans une déclaration solennelle adressée à la nation, le chef de l’État a justifié sa décision par la volonté de poursuivre les réformes engagées au cours de son mandat. Il a mis en avant les acquis enregistrés dans plusieurs secteurs clés, notamment la gouvernance, les infrastructures, la sécurité et le développement économique, tout en reconnaissant les défis qui restent à relever.

Le président candidat a appelé à l’unité nationale et à un climat politique apaisé, exhortant l’ensemble des acteurs à privilégier un débat démocratique responsable et respectueux. « Notre pays a besoin de stabilité, de cohésion et de continuité dans l’action publique », a-t-il déclaré, invitant les citoyens à participer massivement au processus électoral.

Cette déclaration intervient dans un contexte politique marqué par la mobilisation progressive des partis et des candidats potentiels. Plusieurs formations politiques ont déjà annoncé leur intention de présenter des candidats, augurant d’une compétition électorale qui s’annonce intense.

Conformément au calendrier électoral, la campagne présidentielle va s’ouvrir 28 février 2026, sous la supervision des institutions compétentes. Les électeurs seront ainsi appelés à se prononcer sur les différents projets de société proposés, dans un scrutin présenté comme déterminant pour l’avenir du pays.

Libye : Denis Sassou N’Guesso condamne une attaque meurtrière

Le drame s’est produit le 3 février à Zintan, dans l’Ouest de la Libye, lorsque des hommes armés ont pris pour cible le domicile de Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a exprimé, mercredi 5 février 2026, sa profonde tristesse et sa vive condamnation à la suite de l’attaque armée ayant coûté la vie à Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen.

Dans un message adressé aux autorités libyennes, le chef de l’État congolais a qualifié cet assassinat d’« acte odieux », tout en présentant, au nom du peuple et du gouvernement congolais, ses condoléances les plus attristées au peuple libyen ainsi qu’à la famille de la victime.

Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou N’Guesso a souligné que cette attaque constitue un sérieux revers pour les efforts de réconciliation nationale engagés dans le pays. Il a notamment rappelé que la Charte de réconciliation, fruit de longues concertations entre les différentes parties prenantes, était sur le point d’être signée par l’ensemble des acteurs libyens.

Pour le chef de l’État congolais, ce drame doit néanmoins servir d’électrochoc collectif. Il a appelé l’ensemble des parties libyennes à faire preuve de responsabilité et de retenue, afin de consolider les mécanismes de dialogue et d’approfondir les processus visant à mettre définitivement fin aux hostilités.

Denis Sassou N’Guesso a réaffirmé l’engagement constant de l’Union africaine à accompagner la Libye sur la voie de la paix, de la stabilité et de la réconciliation.