Dans le cadre de son engagement continu pour l’amélioration de la gouvernance financière et le renforcement de la conformité réglementaire, UBA a organisé une formation stratégique sur le projet CERBER combiné, du 09 au 12 février, au Kempimsky Hotel de Brazzaville.
Cette session de formation, animée par les experts de PWC Tunis, a réuni 13 participants issus principalement des Directions des Risques et des Finances des filiales UBA de la zone CEMAC.
Une participation régionale pour une vision consolidée
La formation a rassemblé des collaborateurs provenant de plusieurs filiales de la sous-région, témoignant de la volonté du Groupe de favoriser une approche harmonisée et collaborative :
3 participants de UBA Tchad
3 participants de UBA Cameroun
3 participants de UBA Gabon
4 participants de UBA Congo
Cette diversité a permis des échanges enrichissants et un partage d’expériences entre les équipes, dans un esprit d’intégration régionale et de renforcement des compétences collectives.
Un objectif majeur : anticiper les exigences de la COBAC
L’objectif principal de cette formation est de préparer UBA à la mise en place d’un processus robuste de production d’états financiers consolidés, intégrant les données financières de l’ensemble des filiales de la zone CEMAC.
L’impact attendu est particulièrement stratégique : il s’agit de renforcer la capacité de l’institution à produire des états financiers consolidés fiables, conformes et alignés sur les recommandations de la COBAC, dans un environnement bancaire de plus en plus exigeant en matière de reporting et de transparence financière.
Une démarche tournée vers l’excellence et la conformité
À travers cette initiative, UBA confirme sa volonté de maintenir un haut niveau de rigueur dans la gestion financière et le suivi des risques, tout en s’assurant que ses équipes disposent des outils et connaissances nécessaires pour accompagner la transformation du secteur bancaire en Afrique Centrale.
Cette formation constitue ainsi une étape importante dans le renforcement des compétences internes et dans la préparation du Groupe à relever les défis liés à la consolidation financière et à la conformité réglementaire au sein de la zone CEMAC
Le dialogue de quatre jours qui s’est ouvert lundi 16 février et se tiendra jusqu’au 19 février, vient baliser le chemin d’un scrutin présidentiel apaisé en mars prochain. Le président en exercice Denis Sassou-Nguesso, 82 ans, au pouvoir depuis plus de 40 ans, prend part à ce scrutin.
À moins d’un mois des élections présidentielles de mars en République du Congo, les différents acteurs politiques, majorité et opposition, se réunissent à Djambala, dans le centre du pays.
Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a ouvert la rencontre devant plus d’une centaine de personnalités, expliquant le bien-fondé d’un tel rendez-vous. « La concertation renforce les relations entre les acteurs et crée une synergie politique plus saine, dans une société ainsi rendue plus pacifique. Pour y parvenir, cela exige que nous surmontions nos émotions, nos préjugés et nos intransigeances », a-t-il déclaré.
Les organisateurs décrivent cet espace de concertation comme une opportunité de clarifier des modalités opérationnelles et de réduire les risques d’affrontements, en privilégiant les mécanismes de règlement pacifique des différends jusqu’à la tenue du vote.
Les travaux se déroulent sur plusieurs jours et visent, selon les intervenants, à produire des accords ou des engagements susceptibles d’apaiser le climat politique avant le rendez-vous électoral de mars.
Destin Gavet, candidat du parti d’opposition Mouvement Républicain (MR), demande à ce que les recommandations soient prises en compte. « Nous souhaitons que les recommandations issues de cette concertation soient automatiquement applicables à l’élection à venir, contrairement à ce que nous avons vu par le passé », a-t-il indiqué.
Parmi les grands absents, on note l’Union patriotique pour le renouveau national de Mathias Dzon qui a décliné l’invitation du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, qualifiant ce rendez-vous de « simulacre de dialogue politique ». Bien qu’ayant déposé sa candidature à l’élection présidentielle en tant que candidat indépendant (opposition), le président du parti Les Souverainistes, Uphrem Dave Mafoula, dont la formation n’est pas agréée par l’Etat, n’a pas été invité à la réunion.
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Galatasaray – Juventus, 17 février
Lors des quatre premières journées de la phase de ligue, Galatasaray a engrangé neuf points et s’est hissé dans le top 8, sans toutefois parvenir à consolider sa position et terminant finalement à la 20ᵉ place. Les « Lions » sont actuellement en grande forme, revigorés après trois victoires de rang en février (10-1), et souhaitent consolider leur avantage avant leur déplacement à Turin. À noter que lors de la phase de ligue, Galatasaray a battu Liverpool (1-0) et fait match nul contre l’Atlético (1-1).
En Ligue des champions, la Juventus a affronté Galatasaray à six reprises avec un seul triomphe à son compteur. Cependant, l’équipe de Luciano Spalletti possède le talent et le caractère nécessaires pour améliorer ces statistiques. Le match contre la Lazio en a été un bon exemple : les Turinois ont dominé la rencontre, ont concédé deux buts déplorables, mais ont su arracher l’égalisation dans le temps additionnel. Luciano Spalletti s’est renchéri après la partie : « C’était une top performance de notre part », et a salué la réaction et le caractère de ses joueurs. Cette saison, la « Vieille Dame » ne pourra pas prétendre au sacre en Serie A, la Ligue des champions restant la seule occasion pour elle d’affirmer ses ambitions.
V1 – 3,635, X – 3,655, V2 – 2,143.
Benfica – Real Madrid, 17 février
Pour une énième fois, le principal tournoi de clubs européen mettra aux prises Benfica et le Real Madrid. Lors du match de la 8ᵉ journée de la phase de ligue, le but d’Anatolii Trubin dans le temps additionnel a offert la victoire (4-2) à l’équipe de Lisbonne et lui a permis de tirer son épingle du jeu. Benfica a ainsi prouvé qu’elle était capable de rivaliser avec le club royal. Cependant, la formation aux 15 titres abordera le prochain match avec une concentration maximale. Álvaro Arbeloa devrait être privé de plusieurs joueurs importants : Jude Bellingham, Raúl Asensio, Rodrygo, Éder Militão et Antonio Rüdiger.
Dans cette rencontre, le duel des entraîneurs se révèle crucial. Álvaro Arbeloa a été interrogé sur ce qu’est le « Mourinhisme » et pourquoi il y est si sensible. Il a répondu : « C’est une façon particulière d’agir : toujours affronter les difficultés et ne pas avoir peur d’être soi-même. J’essaie autant que possible d’être un « mourinhiste ». » José Mourinho a également parlé très chaleureusement de l’Espagnol : « Pour moi, Arbeloa est un ami, pas seulement un footballeur. Il incarne la passion pour le métier, l’amour du club, le dévouement à l’équipe et à ses objectifs. » Il est rare d’entendre des propos aussi élogieux de la part du « Special One » à propos de quelqu’un d’autre que lui-même.
V1 – 3,8, X – 4,04, V2 – 1,981.
AS Monaco – Paris Saint-Germain, 17 février
Le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, passera par un repêchage pour la deuxième saison d’affilée. La saison dernière, cela avait été perçu comme un signe de crise. Cependant, le groupe de Luis Enrique avait alors réalisé un retournement de situation spectaculaire et avait soulevé le trophée de Ligue des champions pour la première fois de son histoire. Il est symbolique que les Parisiens aient entamé leur parcours vers les barrages face à Brest, autre représentant de la Ligue 1.
Monaco navigue sur des eaux troubles : en janvier, l’équipe n’a remporté que deux de ses sept matchs et continue d’afficher des résultats mi-figue mi-raisin. Cependant, les Monégasques savent faire passer leurs rivaux à la moulinette chez eux, comme le confirment bien les statistiques. En championnat, Monaco a partagé les points avec Manchester City (2-2), Tottenham (0-0) et la Juventus (0-0), et a dominé Galatasaray sur le plus petit des scores (1-0). Par ailleurs, les hommes de Sébastien Pocognoli se sont offerts un succès étriqué 1-0 lors de leur dernier choc contre le Paris Saint-Germain.
V1 – 5,94, X – 4,62, V2 – 1,585.
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Approuvée par le Conseil d’administration de la banque le 13 février à Abidjan, cette enveloppe vise à renforcer la capacité de la banque, basée à Brazzaville, à financer le commerce international.
Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 13 février 2026 à Abidjan, la mise en place d’une facilité de garantie de transaction pour le financement du commerce d’un montant de dix millions d’euros au profit d’Ecobank Congo. Cette facilité vise à renforcer les capacités de financement du commerce de la filiale congolaise du Groupe Ecobank Transnational Incorporated (ETI).
Grâce à cette garantie, la Banque africaine de développement pourra couvrir jusqu’à 100% du risque de non-paiement supporté par les banques lors de la confirmation des lettres de crédit et d’autres instruments similaires émis par Ecobank Congo. L’objectif est de faciliter les opérations de commerce international et de sécuriser les transactions dans un contexte où l’accès aux financements demeure un défi pour de nombreuses entreprises locales.
« Cette garantie de transaction illustre l’engagement constant de la Banque africaine de développement à renforcer la capacité des banques africaines à soutenir le commerce international, a déclaré Lamin Drammeh, responsable de la Division du financement du commerce au Groupe de la Banque. A travers ce mécanisme de partage de risque, nous contribuons à fluidifier les échanges, à réduire les contraintes de liquidité et à offrir aux entreprises congolaises, en particulier les PME un meilleur accès aux marchés régionaux et internationaux.»
La garantie permettra de soutenir des secteurs clés de l’économie congolaise, notamment le commerce en général et les technologies de l’information et de la communication. Les services, le transport, la santé, l’éducation ainsi que le commerce de produits alimentaires de première nécessité tels que l’huile ou le sucre, seront également pris en compte. Ces appuis permettront de couvrir les besoins à court terme du pays, dont le tissu industriel ne répond pas encore entièrement à la demande locale.
« Cette garantie renforce significativement notre capacité à accompagner nos clients dans leurs opérations de commerce international, a souligné Monsieur Olivier Brou Kouamé, directeur général d’Ecobank Congo. Elle nous permettra d’offrir des solutions plus compétitives aux entreprises congolaises, notamment les PME, et de contribuer activement au dynamisme de l’économie nationale. »a-t-il conclu.
Les principaux bénéficiaires de cette garantie seront les PME et autres entreprises locales engagées dans le commerce international et clientes d’Ecobank Congo. Une attention particulière sera accordée aux entreprises dirigées par des femmes et des jeunes ainsi qu’aux acteurs évoluant dans le secteur de la croissance verte.
Une convention sera signée entre la Banque africaine de développement et Ecobank Congo et précisera les modalités de mise en œuvre de cette facilité, les critères d’éligibilité des transactions, les responsabilités de chaque partie, les exigences en matière de reporting ainsi que la conformité environnementale, sociale et climatique.
UBA lance une plateforme pour dynamiser le mode de vie des Africains à l’échelle mondiale
La banque africaine d’envergure mondiale, United Bank for Africa (UBA) Plc, a dévoilé une plateforme bancaire et d’investissement dédiée à la diaspora, conçue pour servir les Africains vivant et travaillant à travers le monde ainsi qu’au sein du continent.
Responsable Stratégie, Recherche et Relations Investisseurs chez Africa Prudential, Joshua Omewah ; Directeur Groupe, Ventes, Fidélisation et Croissance chez AVON, Ajibola Bakare ; Directrice Générale de UBA Pension, Blessing Ogwu ; Responsable Banque Diaspora, Anant Rao ; Directrice Marketing du Heirs Insurance Group, Ifesinachi Okpagu ; Responsable Développement Commercial chez United Capital, Onyinye Osunwoke ; et Directeur Exécutif d’Afriland Properties, Olukayode Odebiyi, lors du panel UBA intitulé : « Au-delà des services bancaires : dynamiser le mode de vie de la diaspora », tenu à UBA House Marina, à Lagos, jeudi.
La plateforme, lancée en collaboration avec des partenaires majeurs de l’écosystème, notamment United Capital, Africa Prudential, UBA Pensions, Afriland Properties, Heirs Insurance Group et Avon Healthcare Limited, représente une étape majeure dans la redéfinition des services bancaires destinés à la diaspora, en dépassant le simple cadre des transferts de fonds pour s’orienter vers la création de richesse structurée et l’investissement à long terme.
Lors du lancement, organisé au siège de UBA à Lagos sous le thème : « Au-delà des services bancaires : dynamiser le mode de vie des Africains du monde », tous les représentants des entreprises partenaires étaient présents pour présenter une plateforme intégrée allant au-delà des transferts d’argent, afin d’inclure la création de richesse, la protection et la prospérité à long terme.
S’exprimant à cette occasion, le Responsable de la Banque Diaspora de UBA, Anant Rao, a décrit l’initiative comme un changement stratégique dans la manière dont l’Afrique engage ses citoyens à l’échelle mondiale.
« Pendant des décennies, l’engagement de l’Afrique envers sa diaspora s’est largement concentré sur les transferts de fonds. Aujourd’hui, nous allons au-delà. Cette plateforme marque le passage de simples transferts d’argent à un écosystème financier où les Africains du monde entier peuvent effectuer leurs opérations bancaires, réaliser des paiements, investir, protéger leurs familles et bâtir un patrimoine à long terme de manière fluide », a-t-il déclaré.
M. Rao a souligné que les flux de transferts de la diaspora africaine dépassent 100 milliards de dollars par an, ce qui en fait l’une des sources de capitaux les plus résilientes et constantes pour le continent.
« Le capital de la diaspora n’est pas seulement un flux financier — c’est un partenaire stratégique de croissance pour l’Afrique.
Notre rôle est de fournir une plateforme de confiance qui transforme ce capital en investissements structurés et en prospérité partagée à travers le continent. »
L’objectif est de proposer une plateforme regroupant des offres répondant aux multiples besoins des Africains du monde, notamment les services bancaires et les paiements, les investissements, les services de titres, la gestion d’actifs, les assurances, les retraites et l’immobilier.
Grâce à cet écosystème coordonné, les clients de la diaspora peuvent accéder à des solutions financières multisectorielles via une plateforme unique et fiable, leur permettant de gérer leur vie financière et leurs engagements familiaux au-delà des frontières avec simplicité et transparence.
La Directrice Groupe Marketing et Communication Institutionnelle de UBA, Alero Ladipo, a insisté sur l’importance de la collaboration pour offrir une expérience diaspora fluide.
« L’Africain moderne est un citoyen du monde — mobile, ambitieux et profondément attaché à son pays d’origine. Qu’il vive en Afrique, en Europe, dans les Amériques ou au Moyen-Orient, il doit exister un lien financier structuré et sécurisé avec son pays d’origine. Cette plateforme garantit que les Africains, où qu’ils soient, restent économiquement connectés au continent avec confiance et transparence. »
Les partenaires de l’écosystème ont mis en avant la demande croissante des Africains de la diaspora pour des opportunités d’investissement structurées, un accès sécurisé à la propriété immobilière, des solutions d’assurance et une planification financière à long terme.
United Capital a présenté des produits d’investissement accessibles à l’échelle mondiale, conçus pour offrir des opportunités de création de richesse gérées de manière professionnelle et transparente.
Afriland Properties a mis l’accent sur des parcours d’investissement immobilier structurés et bien gouvernés pour les clients de la diaspora.
Heirs Insurance a souligné des solutions de protection pour la vie et les actifs, tandis qu’Avon Healthcare Limited a présenté des solutions d’accès aux soins et d’assurance santé pour les familles au-delà des frontières.
Africa Prudential et UBA Pension ont réaffirmé leur engagement en faveur de solutions numériques de gestion d’investissement et d’épargne-retraite à long terme, conçues pour soutenir la participation de la diaspora aux marchés de capitaux africains.
Ensemble, les partenaires ont souligné leur engagement commun à offrir aux Africains de la diaspora des parcours financiers crédibles, transparents et gérés de manière professionnelle.
M. Rao a également rappelé la philosophie directrice de l’Africapitalisme, promue par le fondateur et président du conseil d’administration de UBA, M. Tony O. Elumelu, CFR.
Il a expliqué que l’Africapitalisme repose sur la conviction que le secteur privé africain doit jouer un rôle de premier plan dans le développement du continent en réalisant des investissements à long terme générant à la fois des rendements économiques et un impact social.
Alors que l’Afrique continue de se positionner comme l’une des régions de croissance les plus dynamiques au monde, UBA estime que la mobilisation des capitaux de la diaspora par le biais d’institutions financières de confiance sera essentielle pour façonner la prochaine phase de développement du continent.
« L’Afrique sera de plus en plus financée par les Africains eux-mêmes, y compris ceux de la diaspora », a ajouté M. Rao. »
« Notre responsabilité est de construire l’infrastructure financière de confiance qui rend cela possible. »
« Lorsque les citoyens africains du monde investissent en Afrique, la croissance devient inévitable », a-t-il conclu.
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Le ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale est décédé des suites de maladie.
Son décès survient en Turquie où il se trouvait pour des soins, lesquels ne parviendront pas à le sauver du repos éternel après de longues années de services rendus à la nation congolaise. Firmin Ayessa s’en est allé laissant le Congo dans la tristesse. Âgé de 74 ans, le haut commis de l’État a consacré des décennies à servir le pays d’abord en qualité de journaliste, puis en qualité d’homme politique et de personnalité administrative.
Il a débuté sa carrière de journaliste après ses études supérieures en lettres à l’Université de Brazzaville et ses études en communication à l’Université de Bordeaux en France. L’expérience acquise et son ouverture dans l’exercice du métier l’ont conduit à occuper des postes dans l’administration publique en commençant par le domaine de la communication et de l’information. De directeur des programmes à Radio-Congo, il passe conseiller en communication à l’ambassade du Congo à Paris, puis directeur du cabinet du ministre de l’Information, des Postes et Télécommunications, directeur général de l’Agence congolaise d’information, conseiller en communication du président de la République.
Membre du Parti Congolais du Travail (PCT) depuis 1984, il accède au Comité central dudit parti en 1990 et au Bureau politique en 2006. Son militantisme a davantage pesé pour sa progression au sein de l’administration publique congolaise. Outre des postes de responsabilités déjà évoqués, il en a occupé d’autres au sein de la présidence : directeur du Cabinet civil, directeur du Cabinet adjoint du Cabinet du président de la République chargé de la communication, puis ministre d’État, directeur du cabinet du président de la République, de 2002 à 2007.
Bien que distancé des services de la présidence et du gouvernement, il sera nommé à d’autres fonctions au sein de l’équipe gouvernementale en 2017. Il est Vice-Premier ministre chargé de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale. En 2021, il est nommé ministre d’État, gardant le département ministériel chargé de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale.
En dehors des fonctions administratives, son engagement politique au sein du PCT lui a ouvert les portes de l’Assemblée nationale dès 2002. Le natif d’Ondza Makoua a été élu député à plusieurs reprises. C’est donc un homme pétri d’expérience que la République perd.
Le comité exécutif de la FECOFOOT évoque plusieurs irrégularités administratives.
La République du Congo ne participera pas au tournoi UNIFAC qualificatif pour la CAN 2026 des moins de 17 ans. Dans un point de presse tenu le 16 février et signé du comité exécutif, la Fédération Congolaise de Football annonce la « non participation des Diables Rouges U17 » à la compétition.
Plusieurs raisons sont à l’origine de ce forfait, dont l’absence d’un championnat national dû à la fermeture des stades du pays. La FECOFOOT évoque de nombreuses irrégularités administratives avec le ministère des sports , notamment des contraintes de temps et l’absence de documents valables de certains joueurs.
Le comité de la FECOFOOT exprime son incompréhension de n’avoir pas été associé en tant qu’organe technique aux préparatifs du tournoi et “regrette vivement cette non participation des Diables Rouges U17”.
Le retrait du Congo a en effet contraint les organisateurs à abandonner la formule par groupes. Un nouveau tirage au sort sera effectué au siège de la Fédération Congolaise de Football Association afin de réajuster le calendrier et l’organisation des rencontres.
Pour mémoire, Kinshasa a été désignée pour accueillir les éliminatoires de la zone UNIFFAC de la CAF CAN U17, qui se dérouleront du 17 février au 2 mars 2026.
La compétition débutera le 17 février avec les premières rencontres de la phase de groupes et s’achèvera le 2 mars 2026. Chaque équipe disputera deux matchs, et les premiers de chaque groupe décrocheront leur qualification pour la phase finale de la CAN U17.
La Fondation SNPC et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en République du Congo ont signé, un accord de partenariat pour la mise en oeuvre du projet intitulé « Renforcement des soins de santé primaires au Congo : réduction de la morbidité et de la mortalité dans les groupes vulnérables en vue de la couverture sanitaire universelle ».
Au lendemain de l’épidémie de choléra qui a mis en évidence l’importance de garantir l’accès aux soins dans les localités vulnérables et de renforcer la résilience du système de santé du Congo, la Fondation SNPC et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en République du Congo ont signé, ce vendredi 13 février 2026, un accord de partenariat pour la mise en oeuvre du projet intitulé « Renforcement des soins de santé primaires au Congo : réduction de la morbidité et de la mortalité dans les groupes vulnérables en vue de la couverture sanitaire universelle ».
Le Directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga, et le Représentant résident de l’OMS au Congo, Dr Vincent Dossou Sodjinou, ont paraphé cet accord de partenariat de trois ans (2026 –2028) lors d’une cérémonie tenue au siège de la Fondation SNPC à Brazzaville.
La Fondation SNPC apporte une contribution pluriannuelle de six milliards de francs CFA (XAF 6 000 000 000), destinée à financer des activités prioritaires définies dans le projet et alignées sur le PNDS. Ce financement soutiendra le renforcement des capacités des structures de santé de première ligne, l’amélioration des infrastructures et des équipements, la formation du personnel de santé, l’approvisionnement en intrants essentiels ainsi que la mise en place de systèmes de suivi et d’évaluation axés sur les résultats.
Ce partenariat s’inscrit dans un contexte où l’amélioration de l’accès aux services de santé primaires demeure une priorité nationale pour répondre aux besoins des populations les plus vulnérables, réduire les inégalités sanitaires et consolider la résilience du système de santé face aux menaces épidémiques et aux chocs sanitaires. S’appuyant sur le Plan National de Développement Sanitaire (PNDS), le projet vise à renforcer les capacités des services de santé de première ligne, améliorer la disponibilité et la qualité des soins essentiels, et soutenir les activités de prévention, de surveillance et de préparation et réponse aux urgences sanitaires.
« Ce partenariat permettra de renforcer la base de la pyramide sanitaire nationale et de garantir l’accès aux soins de santé primaires jusqu’au dernier kilomètre dans les localités vulnérables. Je remercie la Fondation SNPC pour la confiance placée en l’OMS et je m’engage à mettre en oeuvre ce projet avec rigueur, transparence et une gestion axée sur des résultats tangibles, conformément aux principes de redevabilité et d’éthique de l’OMS », a déclaré le Dr Vincent Dossou Sodjinou.
« Par cet investissement, la SNPC réaffirme son soutien durable au développement sanitaire national. Nous sommes fiers d’accompagner des actions concrètes qui amélioreront la vie de nos concitoyens », a ajouté Maixent Raoul Ominga, Directeur Général de la SNPC.
La direction générale des affaires électorales a bouclé la réception des dossiers de candidatures comme prévoit la loi. Pour l’élection présidentielle du 15 mars 2026, sept candidats ont déposé leurs dossiers.
Le processus électoral entame la phase décisive en République du Congo. Au terme de la période consacrée à la déclaration des candidatures, sept personnalités ont manifesté leur engagement de participer au scrutin en tant que candidats. La compétition commence déjà avec l’examen de leurs dossiers, lequel aboutira, par décision de la Cour constitutionnelle, à la rétention des candidats définitifs.
En attendant cette décision, Denis Sassous Nguesso président sortant, 82 ans dont 40 au pouvoir, brigue un nouveau mandat. Il vient de passer avec succès l’épreuve du contrôle sanitaire à la Cour constitutionnelle. Épreuve à l’issue de laquelle il a été déclaré mercredi dernier apte à exercer les fonctions présidentielles. Le résultat médical valide ainsi le premier niveau de sélection qui n’engage pas encore les performances électorales, lesquelles exigent une compétition à la base, selon les principes démocratiques. Et à laquelle l’homme d’État s’apprête à participer face à six adversaires tant bien que mal connus, qui s’avancent en tant qu’opposants mais en rang dispersé.
Parmi eux, certaines figures sont bien connues de la scène politique congolaise pour avoir déjà à plusieurs reprises, challengé le président sortant au cours d’une élection. Joseph Kignoumbi Kia Mboungou est à sa cinquième tentative. Après 2002, 2009, 2016 et 2021, le moment est arrivé pour lui, de capitaliser sur la base de son expérience et de sa connaissance du Congo et des habitudes des Congolais. Tout comme lui, Anguios Nganguia Engambé va prendre part au scrutin pour la quatrième fois consécutive. Opposant du régime durant ces dernières décennies, il s’engage à offrir aux fidèles du changement la victoire à travers les urnes. Dave Mafoula revient aussi après l’expédition de 2021 tout comme l’universitaire spécialiste des questions de droit Vivien Manangou. L’ancien député Zinga Mabio Mavoungou aussi en lice lorgne le fauteuil présidentiel.
La surprise de cette liste de candidats à la candidature est le jeune Melaine Destin Gavet Eléngo. Âgé de 35 ans, il est ingénieur géologue pétrolier, investi à l’élection par le Mouvement républicain (MR). Il incarne la jeunesse qui ose prendre la gouvernance du pays en main.
Ces sept candidats, au cas où ils sont retenus par la Cour constitutionnelle, vont animer la scène politique, leurs états-majors avec, jusqu’au 15 mars 2026.
Cependant, l’absence des deux partis politiques considérés comme les principaux de l’opposition, l’UPADS et Ludh-Yuki, interroge sur le véritable enjeu de cette élection. Cette absence révèle déjà un certain déséquilibre des forces en présence amenant les observateurs à ranger le prochain scrutin dans la liste des élections qui se succèdent selon la démocratie à l’africaine qui consiste pour le camp sortant à organiser l’élection pour ne pas la perdre. Les derniers scrutins au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en RCA et celui qui aura lieu au Bénin le 12 avril prochain, en sont quelques illustrations déplorables.
L’annonce du directeur du cabinet du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille, Paul MALIE, est contenue dans un communiqué de presse en date du 11 février 2026.
Pour sa première offre publique d’obligations internationales, la République du Congo a réussi l’émission d’obligations d’un montant de 700 millions de dollars américains, soit 382 milliards 900 millions de FCFA. Le montant est assorti d’un coupon de 9,5% et remboursable sur une échéance fixée au mois de janvier 2035 selon un amortissement progressif en cinq tranches égales à partir de 2031. D’après le gouvernement, la transaction confirme, le retour de l’État congolais sur le marché des capitaux et matérialise la confiance des investisseurs internationaux vis-à-vis de la stratégie économique et financière.
L’enveloppe issue de l’émission est destinée au financement du rachat partiel de l’obligation internationale qui arrive à échéance en 2032. Une autre partie servira à rembourser les lignes de dettes de marché sous-régional dont l’échéance est fixée en mars 2026. Selon le ministre des Finances, Christian YOKA, les produits de cette transaction aident le gouvernement à renforcer le profil de la dette publique en allongeant la maturité moyenne du portefeuille de ladite dette.
L’État congolais procède à la levée de ces fonds après les émissions de novembre et décembre 2025 et se félicite d’avoir bénéficié de la plus longue échéance jamais atteinte ainsi que de la baisse de 200 points par rapport aux précédentes opérations. L’émission a été possible grâce à la mobilisation de 60 investisseurs. L’opération marque « le passage du Congo à une nouvelle étape de sa stratégie de financement. L’intérêt manifesté par une base diversifiée d’investisseurs internationaux constitue un nouveau vote de confiance confirmant la pertinence d’une politique fondée sur la discipline, la crédibilité et la transparence », a déclaré le ministre des Finances au terme de la transaction.