Vide-greniers solidaire : AGL mobilisé pour l’orphelinat Sainte-Catherine

Le 23 décembre 2026, AGL et l’ensemble de ses filiales congolaises (Congo Terminal, Saga et TBC) ont mené une action solidaire au profit de l’orphelinat Sainte-Catherine, à l’issue d’un vide-greniers organisé sur plusieurs jours. Cette initiative a permis de collecter de nombreux dons, parmi lesquels des jouets, des vivres, des vêtements, des chaussures et divers articles de première nécessité.

Une forte mobilisation des employés s’est effectuée sur l’ensemble des sites des filiales, bureaux, opérationnels, garage, etc. Elle témoigne de l’engagement et de la solidarité des collaborateurs autour d’un objectif commun. Grâce à l’implication de chacun, cette opération a contribué à apporter un soutien concret aux enfants de l’orphelinat, en cette période de fin d’année.

« Nous sommes profondément reconnaissants envers AGL et l’ensemble de ses collaborateurs pour ce geste de solidarité. Ces dons représentent bien plus qu’une aide matérielle : ils apportent du réconfort, de la joie et de l’espoir aux enfants de l’orphelinat. Ce soutien est précieux et témoigne d’un véritable engagement humain en faveur des plus vulnérables » déclare Opfointsi Catherine, promotrice de l’orphelinat.

« À travers cette initiative solidaire, AGL réaffirme son engagement en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises. La mobilisation des collaborateurs illustre parfaitement nos valeurs AGL : la solidarité, la passion, l’excellence et l’esprit d’entreprendre sont nos moteurs. Ce type d’action renforce non seulement notre impact social, mais aussi le sentiment d’appartenance et de fierté au sein des équipes » explique Raissa Dekambi, Responsable Qualité, Compliance et RSE.

À propos de l’orphelinat Sainte-Catherine

Fondé en 2019, l’orphelinat Sainte-Catherine accueille 40 enfants, dont 20 filles et 20 garçons, âgés de 18 mois à 15 ans. Situé à Loandjili, il joue un rôle essentiel dans la protection et l’accompagnement des enfants en situation de vulnérabilité, en leur offrant un environnement stable, un accès à l’éducation et un soutien favorisant leur épanouissement et leur insertion future.

Congo-présidentielle mars 2026 : le PCT investit Denis Sassou N’Guesso candidat

Réuni à Brazzaville à l’occasion de son sixième congrès ordinaire, le Parti congolais du travail (PCT), au pouvoir, a officiellement investi le président Denis Sassou-N’Guesso comme son candidat à l’élection présidentielle prévue en mars 2026.

 

Les 3 000 délégués et participants au sixième congrès ordinaire du PCT ont tranché, le 30 décembre au soir, en investissant à l’unanimité Denis Sassou-N’Guesso, 82 ans, à la magistrature suprême. Fort de plus de quarante années cumulées à la tête de l’État, le président sortant est présenté par son parti comme l’homme de la stabilité et de la continuité.

Pour les militants du PCT, ce choix s’imposait. Christ Dufort Mambiki Bakissi, congressiste, estime que le chef de l’État est « le garant de la paix au Congo ». « En dehors de Sassou-Nguesso, nous ne voyons personne d’autre capable de diriger le pays. Depuis qu’il est là, il a instauré un climat de stabilité et de paix », a-t-il déclaré, résumant un sentiment largement partagé au sein du congrès.

Dès l’ouverture des travaux, le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa, avait donné le ton. Le samedi 27 décembre, devant un parterre de militants, de sympathisants, de partis alliés de la majorité présidentielle et d’invités venus de l’étranger, il avait appelé solennellement Denis Sassou-N’Guesso à briguer un nouveau mandat. « La candidature de notre champion de tous les temps est la seule susceptible d’assurer au PCT et à la majorité présidentielle la stabilité du pays », avait-il affirmé, exhortant les militants à une « mobilisation totale », à la discipline et à une fidélité « à toute épreuve ».

Selon Pierre Moussa, le Congo a encore besoin de l’expérience du président sortant « dans un monde plein d’incertitudes ». Il a également insisté sur le rôle du chef de l’État comme « garant de l’unité nationale et de la paix ».

Mais cette investiture est loin de faire l’unanimité sur la scène politique nationale. Du côté de l’opposition, les critiques sont virulentes. Clément Mierassa, figure de l’opposition congolaise, dénonce « le maintien coûte que coûte du PCT au pouvoir ». Il estime que « les conditions d’une élection libre et transparente en 2026 ne sont pas réunies » et parle d’« un moment triste pour le Congo », évoquant un « reniement de la Constitution ».

Par ailleurs, le congrès du PCT s’est achevé sans consensus sur des questions internes majeures. Les délégués n’ont pas réussi à s’accorder sur la désignation d’un nouveau secrétaire général du parti, ni sur la composition du bureau politique et du comité central. Les travaux prennent définitivement fin ce mercredi 31 décembre, laissant ces dossiers en suspens.

Prévue pour mars 2026, la prochaine élection présidentielle s’annonce déjà comme un rendez-vous politique majeur et clivant. Conformément à la Constitution en vigueur, Denis Sassou-N’Guesso est éligible à un cinquième mandat. Tandis que la majorité présidentielle se range derrière sa candidature, l’opposition promet de poursuivre le combat politique, dans un contexte où les enjeux démocratiques, institutionnels et sociaux restent au cœur du débat national.

CAN des Champions AGL Congo : le sport au service de la cohésion et des valeurs du Groupe

Du 06 au 20 décembre 2025, inspirée par les valeurs portées par le Groupe Africa Global Logistics (AGL), Sponsor Logistique Officiel de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025, AGL Congo a organisé la CAN des Champions, une compétition sportive interservices rassemblant les collaborateurs autour d’un projet fédérateur, placé sous le signe de l’esprit d’équipe, de la performance et de la convivialité.

Cette initiative interne s’inscrit dans la continuité des actions mises en place dans le cadre de l’activation globale de AGL. Elles sont prévues pour communier avec ses employés et les communautés lors de cette CAN de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025, qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, pour laquelle AGL déploie un dispositif logistique et événementiel d’envergure à l’échelle du continent africain.

Tout au long de la CAN des Champions, joueurs et supporters d’AGL Congo ont répondu présents, créant une dynamique positive et une véritable ambiance sportive au sein de l’entreprise. Cette mobilisation collective a permis de renforcer les liens entre les équipes, tout en favorisant le dépassement de soi, le fair-play et le partage de valeurs communes, en parfaite résonance avec l’engagement du Groupe dans le football africain.

Les demi-finales ont donné lieu à des rencontres particulièrement disputées, témoignant de l’engagement et du niveau de jeu des équipes en lice. La grande finale a consacré le Transit Quai, vainqueur de cette édition de la CAN des Champions. La Livraison Logistique termine vice-championne après un parcours remarquable, tandis que la Direction technique et matériel et la Team Shipping complètent le carré final.

« La CAN des Champions illustre parfaitement notre volonté de renforcer la cohésion entre les équipes d’AGL Congo, tout en incarnant les valeurs de performance, d’engagement et d’esprit d’équipe qui font la force du Groupe. Cet esprit collectif fait écho à l’implication d’AGL dans la réussite de la CAN 2025, bien au-delà du terrain », déclare Cyril Marques, Directeur d’Exploitation AGL Congo.

Au-delà de l’aspect sportif, la CAN des Champions a ainsi constitué un moment fort de partage et de cohésion pour les collaborateurs d’AGL Congo, renforçant le sentiment d’appartenance et rappelant que les valeurs du Groupe se vivent aussi bien sur le terrain que dans le cadre professionnel, au service d’une Afrique en mouvement.

1xBet 2025 : Renforcer les marchés, les communautés et la confiance

2025 a été une année dynamique pour 1xBet sur de nombreux marchés africains. La marque a combiné ses actifs de sponsoring footballistique à l’échelle du continent avec des initiatives locales, a étendu ses activations numériques dans les GEOs où le numérique restait le principal canal de distribution, et a poursuivi le développement de sa présence physique là où le commerce de détail était possible. Parallèlement à ses activités marketing, 1xBet a investi dans la modernisation de sa plateforme, la simplification des paiements et la communication sur le jeu responsable, tout en soutenant des projets communautaires à forte valeur ajoutée à long terme.

Un football panafricain au cœur de ses priorités : partenariat avec la CAF et dynamique de la CAN

Le football africain est resté un pilier central de la stratégie régionale de 1xBet. En tant que partenaire officiel de la Confédération africaine de football (CAF), la société a continué de soutenir les principales compétitions du continent et de susciter l’enthousiasme pour la CAN, l’un des événements sportifs les plus suivis d’Afrique. Ce partenariat de longue durée a permis d’unifier la communication dans les différentes GEOs, offrant ainsi un discours footballistique cohérent que les équipes locales ont pu adapter à leurs marchés.

Promotions et activations locales

Tout au long de l’année 2025, 1xBet a déployé un calendrier promotionnel diversifié et structuré sur de nombreux marchés, combinant des formats numériques évolutifs et des activations adaptées aux contextes locaux. Un flux constant de campagnes phares – dont CAF Trophy Hunt, Spin and Win, les tirages au sort hebdomadaires de freebets et d’autres formats récurrents – a assuré une visibilité continue et un engagement régulier du public tout au long de l’année.

Au cœur de cet écosystème promotionnel se trouvait Grand Match, la campagne phare de 2025 et l’une des initiatives les plus largement communiquées sur les différents marchés. Soutenu par des articles dédiés et une couverture médiatique importante, Grand Match s’est distingué par sa simplicité, son ancrage dans le football et ses remises de prix physiques offrant des récompenses en espèces de grande valeur. Au Ghana, au Burundi, en Zambie, au Congo-Brazzaville, en Gambie et dans d’autres pays, les gagnants ont été récompensés en personne, transformant la campagne en une expérience concrète et tangible qui a dépassé le cadre de la communication numérique et renforcé la crédibilité de l’entreprise.

Parallèlement aux formats globaux, 1xBet a activement localisé ses activations afin de refléter le contexte national et les moments clés du calendrier. Les bonus offerts à l’occasion de la fête nationale dans des pays comme la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burundi ont constitué d’importants points de contact émotionnels, tandis que des campagnes telles que WOW Promo, « Des paris pour tous », des initiatives axées sur l’application et 1xGames ont renforcé la portée, la créativité et la visibilité des produits auprès de différents segments d’utilisateurs.

Parallèlement, l’année 2025 a été marquée par des progrès significatifs en matière de présence locale et d’activité hors ligne dans plusieurs pays. En Guinée équatoriale, 1xBet a consolidé sa présence grâce au parrainage de compétitions de football à Malabo, à des promotions estivales dans ses points de vente et à l’ouverture d’une nouvelle agence de paris – une étape importante dans le développement de ses activités hors ligne. En Sierra Leone, l’ouverture de la première agence de paris du pays a constitué une étape majeure et un puissant catalyseur d’information, favorisant ainsi une forte présence sur les réseaux sociaux. La Zambie a affiché l’un des calendriers d’activités sur le terrain les plus dynamiques, combinant la diffusion de matchs dans les bars, la participation à de grands événements locaux, des tournois PlayStation dans les boutiques de paris et le parrainage de l’événement de sport automobile Drift vs Spin. Ensemble, ces initiatives ont mis en lumière la capacité de 1xBet à déployer des campagnes à grande échelle sur de multiples marchés, tout en adaptant leur mise en œuvre aux réalités locales. L’entreprise a su équilibrer la portée numérique et la visibilité hors ligne et transformer les promotions en moments de marque mémorables, soutenus par une communication en ligne et un engagement concret.

Concours sur les réseaux sociaux et engagement numérique

Tout au long de l’année 2025, les concours sur les réseaux sociaux sont restés l’un des moyens les plus efficaces pour 1xBet d’interagir avec son public. La marque a ainsi mené des centaines de campagnes interactives, avec en moyenne 20 à 35 concours par pays, permettant à plus de 5 000 personnes de gagner des prix sur tout le continent.

Nombre de ces promotions ont été mises en œuvre en collaboration avec des ambassadeurs locaux, des clubs de football et des partenaires communautaires, notamment dans le cadre de campagnes conjointes avec des artistes, des athlètes et des initiatives sociales. Globalement, ces activités sur les réseaux sociaux ont assuré une visibilité stable, une interaction régulière avec le public et un engagement à grande échelle sur de nombreux marchés tout au long de l’année.

Partenariats et ambassadeurs : Sport et culture, une approche locale

En 2025, 1xBet a renforcé sa crédibilité et sa visibilité locale grâce à des partenariats adaptés au contexte de chaque marché :

  • Burundi : collaboration avec la Fédération burundaise de football et les ambassadeurs musicaux locaux Sat-B et Drama T, associant la marque au football et à la culture.
  • République démocratique du Congo : partenariat avec Ferre Gola, associé à d’importantes offres promotionnelles et à des jeux-concours.
  • Gambie : partenariat avec Jizzle, incluant le sponsoring de concerts, créant ainsi un lien entre les communautés sportives et la vie culturelle.
  • Kenya : sponsoring de la Waziri 1xCup et partenariat avec le Mathare United FC, soutenant le sport amateur et la participation des jeunes.
  • Cameroun : partenariats structurés avec Ténor, le FC Bamenda et la Fédération camerounaise de basket-ball, assurant une présence multisports et multicanale.
  • Congo-Brazzaville : poursuite de la collaboration avec Tidiane Mario et renouvellement du partenariat avec le FC Diables Noirs.

Impact social et éducation : des projets à long terme

Au-delà de ses activités liées à la marque, 1xBet a soutenu diverses initiatives visant à générer un impact communautaire durable dans plusieurs régions, en mettant l’accent sur l’éducation, le sport de masse, le développement culturel et la responsabilité sociale.

Par le biais de la fondation SiGMA, 1xBet a contribué à des projets éducatifs à long terme en Ouganda et en Éthiopie, soutenant la modernisation des infrastructures scolaires et communautaires. Dans le district de Kasese, en Ouganda, l’initiative crée un environnement éducatif sûr et durable pour environ 300 personnes, tandis qu’en Éthiopie, elle s’est concentrée sur l’éducation et l’autonomisation des femmes grâce à des centres communautaires structurés.

En Guinée, l’engagement social s’est concrétisé par le programme 1xImpact, une plateforme active toute l’année qui soutient les groupes vulnérables par le biais d’initiatives humanitaires et familiales. En Zambie, le projet « Sécurité routière » a promu la responsabilité sociale des conducteurs et des piétons grâce à des contenus pédagogiques, des supports de communication et des actions interactives.

L’impact par le sport a joué un rôle central au Nigéria et au Kenya. Au Nigéria, 1xCup a soutenu le football amateur à travers des tournois de grande envergure et une forte présence numérique, tandis que 1xWoman s’est concentré sur l’autonomisation des femmes dans le sport par le biais de l’éducation et du mentorat. Au Kenya, la Waziri 1xCup a combiné compétition multisports et soutien concret aux communautés, renforçant ainsi le sport chez les jeunes et les infrastructures locales.

Par ailleurs, 1xBet a reçu le prix du Meilleur programme de sponsoring lors du Gaming Operators’ Gala & Award Night pour sa contribution au développement du sport au Nigéria grâce au projet 1xCup. Cette récompense a mis en lumière l’approche structurée de la marque en matière de sponsoring de football, de compétitions de jeunes et de respect des normes réglementaires, confortant ainsi la réputation de 1xBet comme partenaire de long terme dans le développement du sport africain.

Des initiatives culturelles ont étendu l’influence sociale de la marque au Congo-Brazzaville et au Ghana. Au Congo, 1xBet a soutenu FESPAM, le plus grand festival panafricain de musique, contribuant ainsi au développement des industries créatives et à l’engagement des jeunes. Au Ghana, la participation au Dashiki Festival 2025 a permis de tisser des liens entre sport, culture et communauté grâce à des actions environnementales, des compétitions de football et des festivités culturelles.

Ensemble, ces projets illustrent l’engagement social à long terme de 1xBet, qui soutient l’éducation, l’inclusion, la sécurité, le sport et la culture sur différents marchés.

Développement produit et plateforme : performance, paiements, pertinence locale

Sur tous les marchés, l’objectif produit de 1xBet pour 2025 était de privilégier la rapidité, la simplicité d’utilisation et un contenu adapté au contexte local.

  • Mises à jour de la plateforme : plusieurs marchés ont mis à jour leur plateforme, améliorant ainsi ses performances et son ergonomie (par exemple, en Zambie, au Burkina Faso, à Madagascar, en Guinée, au Mali et dans d’autres pays).
  • Paiements et cashback : l’accessibilité des paiements locaux a été renforcée grâce au cashback et aux intégrations, comme par exemple l’augmentation du cashback Orange (de 5 % à 10 % selon les endroits où la méthode est prise en charge) et l’introduction du cashback Airtel (par exemple, au Gabon ; 10 % au Tchad avec Airtel).
  • Expansion du contenu local : au Burundi, la section Sport a intégré des matchs de la Ligue A locale, renforçant ainsi sa pertinence pour le public amateur de football national.
  • Développement d’applications et de chaînes : la RDC a mis en avant le lancement d’une application iOS ; d’autres marchés ont étendu la distribution de contenu et leurs chaînes propriétaires (par exemple, relancement de Telegram, le cas échéant).

Intérêt pour le sport : les préférences des fans

Malgré les spécificités de chaque marché, l’intérêt du public pour l’ensemble du portefeuille s’est constamment concentré sur le football, avec un intérêt supplémentaire marqué pour le basket-ball, le tennis et l’e-sport selon les zones géographiques. Les compétitions de la CAF, les grands championnats européens (Premier League, Liga, Serie A) et la finale de la Ligue des champions de l’UEFA ont été les principaux moteurs d’intérêt, les rencontres internationales les plus prestigieuses constituant souvent des pics d’audience clés.

Jeu responsable : campagnes 1xBalance

Le jeu responsable est resté un axe de communication majeur sur de nombreux marchés en 2025. L’initiative 1xBalance a continué de se développer grâce à des campagnes régulières sur les réseaux sociaux, proposant des contenus pédagogiques, des messages de sensibilisation et des conseils pratiques pour une pratique du jeu plus éclairée.

La campagne 1xBalance est toujours active sur les réseaux sociaux de la marque et se poursuivra en 2026. En janvier 2026, 1xBet prévoit également de lancer un site web dédié à 1xBalance, offrant des conseils structurés, des guides pratiques et des outils de jeu responsable pour un jeu conscient et équilibré.

Reconnaissance internationale : finaliste des SiGMA Africa Awards

À l’international, 1xBet a continué d’être reconnu par le secteur. L’année dernière, la société a été nommée Meilleur opérateur de paris sportifs en Afrique lors des prestigieux SiGMA Africa Awards 2024, une véritable consécration pour l’industrie. Le point fort de cette année a été la nomination de 1xBet comme finaliste aux SiGMA Africa Awards 2025 dans deux catégories : Meilleur opérateur de paris sportifs 2025 et Meilleure application mobile 2025.

Ces nominations, ainsi que des récompenses internationales telles que le prix du « Produit sportif mobile de l’année » aux International Gaming Awards 2025, confirment la position de 1xBet parmi les marques de jeux d’élite en Afrique.

Perspectives

Fin 2025, 1xBet avait renforcé son déploiement sur plusieurs marchés grâce à une combinaison équilibrée d’activations numériques, d’actions hors ligne lorsque cela était possible, d’améliorations de produits et de projets communautaires. Porté par la dynamique de la CAN, le développement continu de sa plateforme et l’émergence de nouvelles initiatives sur les marchés, 2026 s’annonce comme l’année idéale pour proposer de nouveaux formats et une offre élargie, le tout reposant sur une base solide : constance, pertinence locale et investissements à long terme.

Congo-Budget de l’État 2026 : un budget de 2550 milliards FCFA adopté

Le texte prévoit un déficit de trésorerie estimé à 921 867 000 000 FCFA.

 

Adoptée par les deux chambres du Parlement lors de la session budgétaire clôturée le 23 décembre à Brazzaville, la loi de finances, exercice 2026, s’établit à 2 550 540 000 000 FCFA en recettes contre 2 270 167 000 000 FCFA en dépenses, dégageant ainsi un excédent budgétaire de 280 373 000 000 FCFA.

Élaboré sur la base des orientations du Cadre budgétaire à moyen terme 2026-2028, le budget de l’État pour l’année prochaine traduit, selon le gouvernement, la volonté de consolider les équilibres macroéconomiques, de stimuler la croissance et l’emploi, en particulier au profit des jeunes, tout en améliorant la qualité de la dépense publique, en réduisant le niveau d’endettement et en renforçant la résilience de l’économie nationale face aux chocs externes.

Présentant la philosophie du projet devant la représentation nationale, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a indiqué que la stratégie gouvernementale vise avant tout une gestion optimale des ressources de l’État, fondée sur une discipline budgétaire accrue et une meilleure efficacité de la dépense publique.

Du côté des recettes, l’accent sera mis sur l’amélioration du rendement fiscal, notamment à travers : l’optimisation des recettes issues des ressources naturelles ; la digitalisation des procédures de collecte, afin de renforcer le recouvrement ; la réduction des exonérations fiscales ; et une meilleure mobilisation des produits des participations de l’État, grâce à une application rigoureuse de la politique de dividendes du portefeuille public.

S’agissant des dépenses, évaluées à 2 270,2 milliards FCFA, le gouvernement entend renforcer la qualité et l’efficience de l’action publique. Cette orientation passera par la budgétisation en mode programme et par une meilleure gestion des investissements publics, afin de maximiser l’impact économique et social des ressources engagées.

La loi de finances 2026 consacre également un volet stratégique de réforme de la gestion de la trésorerie, avec l’opérationnalisation du Compte unique du Trésor (CUT). Cette mesure s’inscrit dans le renforcement du principe de l’unicité de caisse, pilier des finances publiques modernes.

Selon les rapports de la commission Économie et Finances du Sénat, les établissements publics administratifs et autres entités disposant de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, mais fortement dépendants du financement de l’État, sont désormais tenus de domicilier systématiquement leurs ressources au Trésor public.

Cette réforme vise une optimisation de la trésorerie de l’État, un meilleur suivi des flux financiers, ainsi qu’une transparence accrue dans la gestion des comptes publics.

Dans son ensemble, la loi de finances 2026 s’inscrit dans une dynamique de consolidation des principes fondamentaux de gestion des finances publiques, notamment l’universalité budgétaire, l’unicité de caisse, la transparence et l’efficience dans l’allocation des ressources publiques.

Congo-Enseignement supérieur privé : près de 88 % des dossiers d’agrément approuvés

La 9ᵉ session ordinaire de la Commission d’agrément des établissements privés de l’enseignement supérieur s’est achevée sur un bilan globalement satisfaisant.

 

Sur les 33 dossiers de demande d’agrément examinés, 29 ont reçu un avis favorable, soit un taux d’approbation de 87,87 %, selon le communiqué final des travaux. Les dossiers validés concernent plusieurs types d’agréments, notamment la création, l’ouverture, l’extension, l’agrément définitif des établissements, ainsi que l’ouverture de nouveaux programmes de formation allant du BTS à la licence, en passant par le Certificat d’études supérieures en administration des entreprises (C.E.S.A) et le master.

Dans le détail, 17 dossiers de création d’établissements privés ont été approuvés, tandis que six demandes d’agrément d’ouverture ont obtenu un avis favorable. Par ailleurs, deux établissements ont décroché leur agrément définitif, marquant ainsi une étape importante dans leur processus de reconnaissance officielle.

La commission a également validé l’ensemble des demandes d’ouverture de nouveaux programmes de licence, de même que les quatre demandes d’extension de sites examinées. Une demande d’ouverture du programme de C.E.S.A a, elle aussi, reçu un avis favorable.

Toutefois, la session s’est montrée plus réservée concernant les formations de Brevet de technicien supérieur (BTS). En effet, aucun des huit programmes de BTS examinés n’a été approuvé, illustrant la rigueur des critères d’évaluation appliqués par la commission afin de garantir la qualité de l’offre de formation.

Clôturant les travaux, la ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Edith Delphine Emmanuel, a salué le sérieux et la qualité du travail accompli par les membres de la commission. Elle a assuré que les structures n’ayant pas obtenu d’avis favorable recevront des notifications officielles, afin de leur permettre de corriger les insuffisances relevées et de se conformer aux normes en vigueur.

De leur côté, les participants ont formulé une recommandation majeure, appelant le gouvernement à harmoniser les termes utilisés pour définir les différents types d’autorisations et d’agréments, conformément aux décrets du 13 mai 1996 et du 23 mai 2008.

Congo-Protection sociale et inclusion productive : le PSIPJ vise 45 000 jeunes en 2026

Réuni le 26 décembre à Brazzaville, le comité de pilotage du Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes (PSIPJ) a tenu sa troisième session ordinaire, marquée par la présentation des avancées enregistrées en 2025 et l’adoption d’ambitions chiffrées pour l’année 2026.

 

Financé par la Banque mondiale, le PSIPJ (anciennement connu sous l’appellation projet Lisungi) prévoit, pour l’exercice 2026, d’accompagner 40 000 jeunes dans des initiatives d’auto-entrepreneuriat, tout en assurant la formation professionnelle de 5 000 autres dans des métiers porteurs, soit un total de 45 000 bénéficiaires directs.

Ces objectifs s’inscrivent dans le Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026, officiellement adopté au cours de la session. Ce document stratégique comprend 58 activités programmées, pour une enveloppe globale estimée à 44 121 839 387 FCFA.

Cependant, malgré ces perspectives encourageantes, le PSIPJ reste confronté à plusieurs défis majeurs. La première porte sur l’achèvement et le déploiement du registre social unique, un outil numérique essentiel pour l’identification, le suivi et la gestion efficace des bénéficiaires. À cela s’ajoutent les retards dans le recrutement des prestataires de formation et des agences de coaching, ainsi que les décalages observés dans le paiement des frais de transport et de nutrition des jeunes en formation.

Les contraintes logistiques, notamment liées à l’approvisionnement en matériel pédagogique, figurent également parmi les obstacles à lever pour garantir la qualité des formations et le respect du calendrier d’exécution.

Ouvrant les travaux, le directeur de cabinet du ministre de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, Sylvain Lekaka, a souligné le caractère stratégique de cette session, appelant à une mobilisation accrue des parties prenantes afin de consolider les acquis et d’accélérer la mise en œuvre des activités prévues.

6ᵉ congrès ordinaire du PCT : 3 000 délégués attendus à Brazzaville

À l’occasion d’une conférence de presse animée le 24 décembre, le rapporteur du comité préparatoire et d’organisation et porte-parole du parti, Parfait Romuald Iloki, a levé le voile sur l’ampleur et les ambitions de ce grand rendez-vous politique.

 

Le Parti congolais du travail (PCT) s’apprête à tenir son 6ᵉ congrès ordinaire du 27 au 30 décembre à Brazzaville, dans un contexte politique marqué par les enjeux de l’élection présidentielle de mars 2026. Au total, 3 000 délégués prendront part aux assises, venus des quinze départements du pays ainsi que de la diaspora, notamment de la fédération France-Europe.

La composition des participants traduit, selon les organisateurs, un équilibre entre représentativité territoriale, expérience politique et engagement militant. Parmi eux figurent 1 340 délégués fédéraux, 1 158 membres de droit issus notamment du comité central, de la commission de contrôle et d’évaluation et du comité des membres d’honneur, ainsi que 502 individualités, choisies sur la base de leur militantisme.

Selon Parfait Iloki, toutes les dispositions organisationnelles et logistiques sont réunies pour garantir la bonne tenue de ce congrès, initialement prévu un an plus tôt mais reporté pour des raisons stratégiques. « Ce décalage visait notamment à rapprocher le congrès de l’échéance présidentielle de mars 2026 », a-t-il expliqué.

Les travaux du 6ᵉ congrès s’annoncent déterminants. Ils devront notamment conduire à la désignation du candidat du PCT à la prochaine élection présidentielle, au renouvellement des instances dirigeantes et à l’élection d’un nouveau secrétaire général. Au-delà de ces enjeux statutaires, le congrès se veut aussi un moment d’introspection et de projection.

« À travers le rendez-vous de notre congrès, il sera question de renforcer la cohésion au sein de notre parti, de réaffirmer ses valeurs et idéaux, de projeter les grandes orientations quinquennales, mais aussi de regarder dans le rétroviseur avant de rebondir », a souligné le porte-parole du PCT.

Le thème retenu pour ces assises « Cadres, militants et sympathisants du Parti congolais du travail, dans l’unité, la cohésion et la solidarité, en avant pour la consolidation de la paix, l’unité nationale, la démocratie en vue de la poursuite de la marche vers le développement » se veut fédérateur et porteur de sens. Un thème, a précisé Parfait Iloki, longuement réfléchi, qui traduit la volonté du parti de consolider ses acquis tout en répondant aux aspirations des populations.

Rappelant les dispositions du règlement intérieur, le rapporteur du comité préparatoire a insisté sur le rôle central du congrès, instance suprême du parti, habilitée à réviser, modifier et approuver le programme et les statuts du PCT.

Interrogé sur le bilan du mandat finissant, Parfait Iloki l’a jugé largement positif, mettant en avant les performances électorales du parti. « Les objectifs du 5ᵉ congrès ont été largement atteints », a-t-il affirmé, citant les 111 députés obtenus sur 151 lors des législatives de 2022, les 59 sièges sur 72 remportés aux sénatoriales de 2023 et les 652 conseillers sur 1 154 aux élections locales, conférant au parti une majorité confortable. À cela s’ajoute, selon lui, une avancée majeure sur le plan international avec l’adhésion du PCT à l’Internationale socialiste, après 56 ans de lutte politique.

Congo-Cameps : un budget 2026 de près de 10 milliards FCFA adopté

Il est en recul de 8 % par rapport à celui de l’année 2025, traduisant un ajustement des prévisions financières de l’institution.

 

La Centrale d’achat des médicaments essentiels et des produits de santé (Cameps) disposera, pour l’exercice 2026, d’un budget arrêté à 9 989 942 015 FCFA en recettes comme en dépenses. Ce budget a été adopté le 21 décembre à Brazzaville par le conseil d’administration, réuni sous la présidence du Pr Ange Antoine Abéna.

Outre l’adoption du budget, les administrateurs ont validé le plan stratégique 2026-2030, qui définit les orientations de la Cameps pour les cinq prochaines années, ainsi que le manuel des procédures administratives, financières et comptables et le plan d’actions opérationnel.

Ce plan prévoit des investissements structurants, notamment la construction d’un entrepôt de médicaments et de produits de santé à Edou, dans le département de la Cuvette, ainsi que la mise en place d’un hub logistique à Pointe-Noire. Ces infrastructures visent à améliorer la capacité de stockage et la performance de la chaîne de distribution sur l’ensemble du territoire national, a précisé le directeur général de la Cameps, le Dr Max Maxime Makoumba-Nzambi.

Sur le plan de la gouvernance, le conseil d’administration a examiné et pris acte du rapport d’analyse des procédures de la Cameps, avant de procéder à la désignation du Commissaire aux comptes pour une durée de six ans, soit pour la période 2025-2031. Les administrateurs ont également adopté le manuel des procédures administratives, financières, techniques et comptables, renforçant ainsi le cadre de gestion interne de l’établissement.

À l’issue des travaux, le conseil d’administration a exprimé sa reconnaissance aux pouvoirs publics, en adressant une motion de félicitations au président de la République pour son engagement en faveur du système de santé. Clôturant la session, le Pr Ange Antoine Abéna a invité les responsables de la Cameps à veiller à la mise en œuvre effective des décisions prises, afin d’optimiser l’utilisation des ressources financières et d’améliorer l’accès des populations aux médicaments essentiels.

Congo : la lutte contre l’hypertension artérielle au cœur des réflexions à Brazzaville

La capitale congolaise a abrité, le 18 décembre, les travaux scientifiques consacrés à l’hypertension artérielle (HTA), une pathologie qui touche entre 25 et 26 % de la population congolaise.

 

Placées sous le thème « L’hypertension artérielle et santé publique », ces assises ont réuni des spécialistes venus notamment de Brazzaville, Pointe-Noire et Bangui. Elles ont été marquées par la tenue de 35 conférences, 36 communications scientifiques ainsi que deux ateliers pratiques consacrés à l’électrocardiogramme, témoignant de la richesse des échanges et de la qualité des contributions.

Ces journées de réflexion ont été co-présidées par le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, le Pr Donatien Moukassa, et le président de la Société congolaise de l’hypertension artérielle et de médecine interne (SHAMI), le Pr Bertrand Elenga Mbolla.

Les communications présentées ont porté sur l’épidémiologie, le diagnostic, la prise en charge et la prévention de l’hypertension artérielle. Les experts ont unanimement souligné que l’HTA demeure un problème majeur de santé publique, caractérisé par une forte prévalence silencieuse et une prise en charge encore insuffisante, tant au Congo qu’à l’échelle mondiale.

Selon les données présentées, plus d’un milliard de personnes étaient hypertendues dans le monde en 2024, dont une majorité dans les pays à faibles revenus. En Afrique subsaharienne, 25 à 28 % de la population adulte est concernée, avec de fortes disparités locales. Les études révèlent par ailleurs que plus de la moitié des personnes hypertendues ne sont pas diagnostiquées ; parmi celles qui le sont, une grande proportion ne bénéficie pas d’un traitement adéquat, et moins de la moitié des patients traités parviennent à une normalisation de leur pression artérielle.

Intervenant à cette occasion, le Pr Donatien Moukassa a rappelé que l’hypertension artérielle est l’une des principales causes de décès prématurés dans le monde, avec près de 9 millions de décès par an, en raison de complications graves telles que les accidents vasculaires cérébraux et les infarctus du myocarde. Il a également mis en lumière les efforts consentis par le gouvernement congolais, notamment la mise en service de nouveaux hôpitaux, l’instauration de la Caisse d’assurance maladie universelle et la création de l’Institut national de biologie et de veille sanitaire.

Pour sa part, le Pr Bertrand Elenga Mbolla a salué la forte mobilisation des participants malgré les difficultés rencontrées et a remercié l’ensemble des partenaires pour leur appui multiforme. Il a rappelé que, depuis plusieurs années, la SHAMI mène des campagnes de dépistage et de prise en charge précoce de l’hypertension artérielle à travers tout le pays, aussi bien en milieu urbain que rural.

Les travaux ont également mis en évidence les défis persistants dans la lutte contre l’HTA au Congo : faible sensibilisation des populations, accès limité aux services de santé, insuffisance du personnel médical, indisponibilité de médicaments abordables et non-respect des traitements. Face à ces enjeux, les experts ont insisté sur l’importance de la prévention, fondée sur la promotion des modes de vie sains, notamment une alimentation équilibrée pauvre en sel, la pratique régulière de l’activité physique, la gestion du poids, la limitation de la consommation d’alcool et l’arrêt du tabac.

Créée en 2005, la Société congolaise de l’hypertension artérielle et de médecine interne poursuit sa mission de développement, de diffusion des connaissances scientifiques et de valorisation de la recherche.