Un transport XXL : AGL Congo livre 11 modules géants jusqu’à Brazzaville

Le 24 mars 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a réalisé une opération logistique majeure en assurant le transport de 11 modules hors gabarit destinés à la construction d’une infrastructure grand public à Brazzaville.

Les plus grands modules, mesurant jusqu’à 17 mètres de long pour 4,50 mètres de large, ont été acheminés depuis le port de Pointe-Noire sur un trajet de plus de 510 kilomètres. Pour permettre leur transport, l’atelier technique d’AGL a dû procéder à des adaptations spécifiques : certaines remorques ont été coupées puis réassemblées afin d’accueillir ces structures de grande dimension. Cette ingénierie sur mesure illustre la capacité de l’entreprise à concevoir des solutions techniques adaptées aux exigences des projets les plus complexes.

Une préparation minutieuse a été nécessaire, incluant l’analyse des itinéraires, la sécurisation des zones sensibles, la coordination avec les autorités locales et la mise en place d’un dispositif HSE renforcé. Une escorte professionnelle et des équipes techniques spécialisées ont accompagné le convoi pour garantir un acheminement sûr et fluide.

« Ce succès témoigne de notre savoir-faire logistique et de notre capacité à accompagner les clients dans leurs projets les plus exigeants. Le transport de ce type de colis nécessite un niveau élevé d’expertise, de planification et de rigueur opérationnelle » déclare Mazen Habib, Directeur des opérations Africa Global Logistics Congo.

Au-delà de la performance technique, cette opération illustre le rôle stratégique d’AGL dans le développement d’infrastructures essentielles au Congo. En maîtrisant des solutions de transport spécialisé sur l’ensemble du territoire, AGL Congo confirme sa capacité à soutenir des projets d’envergure dans les secteurs de l’énergie, des mines, de l’industrie ou des infrastructures publiques.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport
et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire

Les administrateurs du Port autonome de Pointe-Noire visitent Congo Terminal et le projet Môle Est

Le 25 mars 2026, une délégation conduite par M. Jean-Louis OSSO, Président du Conseil d’administration du port autonome de Pointe-Noire (PAPN) a visité le terminal à conteneurs de Congo Terminal et le projet d’extension de la nouvelle plateforme portuaire au Môle Est. Cette mission s’inscrit dans la volonté du PAPN d’illustrer les efforts de modernisation et d’extension des installations portuaires face à l’évolution constante du trafic.

Reçue par Anthony SAMZUN, Directeur Général de Congo Terminal en compagnie d’Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation, Pierre-Louis SAPIN, Directeur Projet CTME ; la délégation a pu apprécier les capacités d’accueil des navires à Congo Terminal et l’avancement des travaux au Môle Est notamment le dragage, la construction des quais, des terre-pleins et des bâtiments opérationnels.

« Les travaux de modernisation et d’extension en cours au port de Pointe-Noire contribuent à renforcer notre compétitivité sur la façade atlantique africaine, d’accompagner la dynamique de développement des infrastructures et de réaffirmer Pointe-Noire comme hub logistique pour la sous-région » explique M. Jean-Louis OSSO, Président du Conseil d’administration du port autonome de Pointe-Noire (PAPN).

« Depuis le début des opérations à Congo Terminal en 2009, nous avons multiplié par 6 le volume manutentionné passant de 200 000 à 1 219 000 EVP l’an dernier. Le projet Môle Est va permettre de dépasser les 2 400 000 EVP manipulés et de créer plus de 900 emplois supplémentaires » soutient Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal. Le Port Autonome de Pointe-Noire réaffirme par cette visite sa détermination à maintenir ses standards de performance et à s’imposer comme une plaque tournante majeure pour le commerce maritime en Afrique centrale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.200.000 EVP manutentionnés par an en 2025 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

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Congo : croissance de 5,3 % attendue en 2026

Cette perspective a été annoncée par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) à l’issue de la première réunion annuelle du Comité national économique et financier (Cnef), tenue le week-end dernier à Brazzaville.

 

L’économie congolaise devrait poursuivre sa consolidation en 2026, avec un taux de croissance projeté à 5,3 %. Présidée par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, cette session a permis d’examiner la situation macroéconomique nationale et d’évaluer les perspectives pour l’année en cours. Selon les conclusions des travaux, la dynamique de croissance sera principalement soutenue par le rebond de la production pétrolière, le développement du gaz naturel liquéfié ainsi que la poursuite des réformes économiques engagées par le gouvernement.

Le Cnef a également relevé la maîtrise de l’inflation, estimée à 2,7 %, un niveau inférieur au seuil communautaire de 3 % fixé par la Cémac. Ce résultat traduit une relative stabilité des prix dans un contexte régional marqué par des tensions inflationnistes ces dernières années.

Sur le plan du financement de l’économie, le Comité a noté avec satisfaction la progression des crédits bancaires, portée par une amélioration notable de la qualité du portefeuille. L’encours des crédits accordés au secteur privé a atteint 1 300,7 milliards de FCFA, soit une hausse de 23 %. Parallèlement, le taux des créances en souffrance a reculé à 13,5 %, contre 16,5 % en 2024, tandis que le taux de couverture de ces créances par les provisions a progressé à 65,1 %, témoignant des efforts d’assainissement du secteur bancaire.

Concernant le financement de l’État sur le marché des valeurs du Trésor de la Cémac, le Cnef a souligné une amélioration du taux de couverture des besoins exprimés par le Trésor congolais, passé de 46,3 % en 2024 à 49,4 % en 2025.

Congo-affaire Mayolas : Brazzaville saisie Interpol après une condamnation à perpétuité

La justice congolaise lui reproche notamment le détournement de 1,1 million de dollars de fonds alloués par la FIFA, soit environ 621 500 000 francs CFA.

 

Après la condamnation à perpétuité par contumace de Jean-Guy Blaise Mayolas, ancien président de la Fédération congolaise de football (Fecofoot), les autorités de Brazzaville auraient saisi Interpol en vue de l’émission d’un mandat d’arrêt international.

Le 10 mars 2026, le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville a reconnu coupable Jean-Guy Blaise Mayolas, absent lors du procès, des chefs de blanchiment d’argent, faux et usage de faux, utilisation de documents falsifiés et détournement de fonds. La justice congolaise lui reproche notamment le détournement de 1,1 million de dollars de fonds alloués par la FIFA, soit environ 621 500 000 francs CFA.

Selon le quotidien britannique The Guardian, les autorités de la République du Congo auraient entrepris des démarches auprès d’Interpol afin de localiser et d’arrêter l’ancien dirigeant sportif. D’après les mêmes sources, Jean-Guy Blaise Mayolas aurait quitté le pays avec son épouse et son fils plusieurs semaines avant l’ouverture de son procès.

Déchu de ses fonctions en septembre 2024 par le ministère des Sports, sur fond d’accusations de mauvaise gestion financière, l’ex-patron du football congolais voit ainsi son dossier prendre une dimension internationale. Son fils, également poursuivi dans cette affaire, a été condamné à la même peine de réclusion criminelle à perpétuité par contumace.

Dans le cadre de la même procédure, le secrétaire général de la Fecofoot, Badji Mombo Wantete, ainsi que le trésorier de l’instance, Raoul Kanda – arrêtés fin février puis jugés – ont été condamnés chacun à cinq ans de prison pour complicité dans les infractions retenues.

Cette affaire, qui a profondément ébranlé l’administration du football national, intervient dans un contexte de réformes et de tentatives de redressement de la gouvernance sportive au Congo. La saisine d’Interpol marque une nouvelle étape dans la volonté affichée par les autorités judiciaires de faire toute la lumière sur la gestion des fonds destinés au développement du football congolais.

Reste désormais à savoir si le mandat d’arrêt international sera effectivement émis et, le cas échéant, si l’ancien président de la Fecofoot pourra être localisé et extradé pour purger sa peine.

Congo-Réforme de l’état civil : des experts en conclave à Brazzaville

Depuis le 30 mars, des cadres et experts de l’administration publique, appuyés par les représentants des partenaires techniques et financiers, sont réunis à Brazzaville pour un atelier de relecture de l’avant-projet de loi portant régime de l’état civil en République du Congo.

 

Pendant cinq jours, une dizaine de spécialistes procède à une relecture intégrale du document en vue d’en examiner la cohérence interne, la clarté rédactionnelle ainsi que la pertinence juridique. L’exercice vise à identifier les éventuelles anomalies et ambiguïtés, afin de proposer les amendements nécessaires à l’élaboration d’un texte plus précis, plus accessible et juridiquement harmonisé.

L’objectif affiché est de doter le pays d’un régime de l’état civil adapté aux réalités actuelles et conforme aux autres textes législatifs et réglementaires en vigueur. Cette démarche participative entend aboutir à un cadre légal modernisé et consensuellement approuvé.

Ouvrant les travaux au nom du préfet directeur général empêché, le préfet directeur général du Développement local, Jean Éric Djendja Itoua, a rappelé l’importance stratégique de cet atelier. Selon lui, il ne s’agit pas d’un simple exercice technique, mais d’une étape déterminante dans le processus de réforme.

« La relecture que nous entamons aujourd’hui n’est pas un simple exercice de style législatif. Elle vise trois objectifs cardinaux qui s’articulent autour du triptyque harmonisation, modernisation et exclusivité. L’état civil constitue le point de départ de la jouissance des droits fondamentaux : le droit à un nom, à une nationalité, à l’éducation et à la protection sociale », a-t-il souligné.

Il a également relevé que l’arsenal juridique actuel, en vigueur depuis plusieurs décennies, ne répond plus pleinement aux exigences contemporaines en matière de gouvernance administrative et de sécurisation des données d’état civil. D’où l’urgence de mettre en place un dispositif rénové, capable de garantir une meilleure protection des droits des citoyens et une gestion plus efficiente des registres.

Les travaux, qui s’achèvent le 3 avril, se tiennent sous l’égide du directeur de l’état civil, Rachment Pourou Kassambe.

Congo-présidentielle : Sassou-N’Guesso échange avec Crispin Mbadu et Juliana Lumumba

Le Président de la République a accordé une audience, mardi 31 mars, à Crispin Mbadu et à Madame Juliana Lumumba, au Palais présidentiel à Brazzaville.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations régulières menées par le Chef de l’État avec diverses personnalités africaines, en vue de renforcer les liens d’amitié, de coopération et de solidarité entre les peuples du continent.

Au cours des échanges, les discussions ont porté sur des questions d’intérêt commun, notamment la consolidation de la paix, la promotion de la stabilité politique et les perspectives de développement durable en Afrique centrale. Les hôtes du Président ont salué le rôle actif joué par le Congo dans les initiatives régionales en faveur du dialogue et de l’intégration.

Dans une atmosphère empreinte de cordialité et de respect mutuel, les différentes parties ont réaffirmé leur volonté de promouvoir les valeurs d’unité africaine, de coopération Sud-Sud et de développement partagé.

Congo-Pool : entre espoir de paix durable et attentes pressantes de développement

Réunis lors d’une rencontre citoyenne organisée par le président du Club perspectives et réalités (CPR), Aimé Hydevert Mouagni, les ressortissants du Pool ont dressé un tableau sans détour des priorités de leur département.

 

Au lendemain de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars derniers, ayant consacré la réélection du président Denis Sassou N’Guesso, les ressortissants et habitants du département du Pool ont exprimé, le 28 mars à Brazzaville, leurs principales attentes pour le nouveau mandat.

Ils se sont réunis au domicile du député de la première circonscription de Moungali. Cette rencontre a été l’occasion pour les participants de revenir sur leur engagement électoral et de réaffirmer leur volonté d’accompagner l’action du chef de l’État. « La population du Pool ne veut plus de dissensions », a souligné Mouanga Massamba Saouré.

Au cœur des échanges, la pacification du Pool. Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de tourner définitivement la page des tensions sécuritaires qui ont freiné le développement de la zone. L’idée d’un règlement concerté et durable de la situation liée au pasteur Ntoumi a été évoquée. Certains appellent à une solution diplomatique favorisant son retour dans un cadre visible et apaisé, afin de rassurer les populations rurales et de relancer sereinement les activités agricoles.

Au-delà de la sécurité, les attentes socio-économiques sont nombreuses. Réhabilitation des routes et des pistes agricoles, notamment le tronçon Kinkala-Mindouli, déplacement du poste de péage de Nganga-Lingolo vers Koubola, électrification accrue des localités : les habitants aspirent à des infrastructures modernes susceptibles de désenclaver le département et de dynamiser son économie.

La question de l’éducation a également été soulevée. Yves Toundé Koutsimouka, ressortissant de Kibouendé, a plaidé pour un meilleur encadrement du secteur privé éducatif, estimant que certaines écoles ne répondent pas aux normes requises. Il a par ailleurs appelé à une plus grande rigueur dans la gestion des ressources humaines de l’État, afin de préserver la qualité du service public.

Malgré la diversité des préoccupations exprimées, un message commun s’est dégagé, celui d’un Pool résolument tourné vers la paix et le développement. Pour ces citoyens, le nouveau mandat présidentiel doit marquer l’avènement d’une ère de stabilité durable, condition essentielle à la relance économique et à l’amélioration des conditions de vie.

Entre aspiration à la réconciliation et exigence de progrès concret, le département du Pool place ainsi ses espoirs dans un avenir apaisé, fondé sur l’unité nationale et la responsabilité partagée.

Coopération : le Congo accède au tarif douanier zéro pour ses exportations vers la Chine

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’arrangement des récoltes précoces de l’Accord de partenariat économique pour le développement partagé, signé entre les deux pays le 4 novembre 2025.

 

À compter du 1er avril, la République du Congo bénéficie officiellement du traitement du tarif douanier zéro sur 100 % des catégories de ses produits exportés vers la Chine. Premier cercle des pays bénéficiaires de cette disposition préférentielle, le Congo se positionne ainsi à l’avant-garde de la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Afrique.

Dans un contexte international marqué par le ralentissement de la croissance mondiale, la résurgence du protectionnisme et l’intensification des tensions géopolitiques, la Chine affiche sa volonté de maintenir une politique d’ouverture. Le traitement du tarif douanier zéro constitue une mesure phare de cette stratégie d’élargissement unilatéral de l’accès à son vaste marché.

Annoncée lors du sommet du Forum sur la coopération Chine-Afrique en septembre 2024 à Beijing, la mesure visait initialement trente-trois pays africains les moins avancés. À partir de ce 1er avril, elle s’étend à cinquante-trois pays africains entretenant des relations diplomatiques et de coopération avec la Chine.

Cette évolution fait de la Chine l’une des premières grandes économies mondiales à ouvrir son marché à la quasi-totalité du continent africain, dans l’optique de partager les bénéfices de la modernisation et de réduire les écarts de développement.

Pour l’ambassadrice de Chine au Congo, An Qing, cette politique représente bien plus qu’une simple réduction tarifaire.

« Nous avons contourné une longue période de négociation et offert directement les préférences tarifaires les plus importantes au Congo, en vue de renforcer dans les meilleurs délais la compétitivité des produits congolais sur le marché international », a-t-elle déclaré, saluant l’entrée en vigueur de l’accord.

Selon la diplomate, cette mesure constitue un moteur essentiel de la diversification économique du Congo, pays doté d’importantes terres arables et de ressources hydriques abondantes. L’abaissement significatif des barrières d’accès au marché chinois permet à des produits agricoles congolais tels que le poria cocos et les arachides d’y pénétrer à des prix hautement compétitifs.

 

Congo : Pékin renouvelle son engagement aux côtés de Brazzaville

Le Président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a adressé, lundi 29 mars 2026, un message officiel de félicitations à son homologue congolais, Denis Sassou-Nguesso, à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République du Congo.

 

Dans cette correspondance, le dirigeant chinois a salué la confiance renouvelée du peuple congolais envers son Président. Il a souligné que cette victoire traduit la reconnaissance des efforts consentis en faveur de la stabilité, du développement et du rayonnement du Congo sur la scène internationale.

Au-delà des félicitations d’usage, le message de Xi Jinping met en lumière la solidité des relations bilatérales entre Pékin et Brazzaville. Le Président chinois a rappelé les liens anciens et constants qui unissent les deux pays, fondés sur la confiance politique, la coopération économique et les échanges socio-culturels.

Selon lui, le partenariat sino-congolais s’est considérablement renforcé au fil des années, grâce à un soutien réciproque sur les questions d’intérêt commun et les enjeux stratégiques majeurs. Cette coopération, a-t-il relevé, se distingue par des résultats concrets dans plusieurs secteurs clés, notamment les infrastructures, l’énergie, la santé et la formation.

Xi Jinping a également réaffirmé sa volonté de poursuivre, aux côtés du Président Denis Sassou-N’Guesso, le développement d’un partenariat stratégique global, au bénéfice des deux peuples. Il a insisté sur l’importance d’approfondir la solidarité politique et de consolider les acquis d’une collaboration qualifiée d’exemplaire sur le continent africain.

Ce message intervient dans un contexte marqué par le dynamisme des relations sino-africaines, où la Chine demeure un partenaire économique majeur pour de nombreux États du continent, dont le Congo.

Congo : la Cour constitutionnelle confirme la réélection de Denis Sassou Nguesso

La Cour constitutionnelle a validé, samedi 28 mars, les résultats de l’élection présidentielle organisée les 12 et 15 mars derniers, confirmant ainsi la réélection du président sortant, Denis Sassou Nguesso.

 

Dans un communiqué officiel rendu public à Brazzaville, la haute juridiction a déclaré conformes les résultats provisoires proclamés le 17 mars par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou. Cette décision met un terme au processus électoral et ouvre la voie à un nouveau mandat pour le chef de l’État.

Selon les chiffres publiés par les autorités, Denis Sassou Nguesso, candidat de la Majorité présidentielle (une coalition regroupant une vingtaine de partis politiques) a obtenu 94,82 % des suffrages exprimés. Le scrutin a enregistré un taux de participation de 84,65 %, sur un corps électoral de 3 167 099 inscrits.

Sept candidats étaient en lice pour cette élection présidentielle, dont le président sortant, confronté à six challengers issus de divers courants politiques. La validation des résultats par la Cour constitutionnelle marque l’aboutissement du processus électoral entamé avec la convocation du corps électoral.

Réélu pour un nouveau mandat, Denis Sassou Nguesso devrait prochainement prêter serment conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Les prochaines étapes porteront notamment sur la formation ou le réaménagement de l’équipe gouvernementale, ainsi que sur la mise en œuvre des priorités annoncées durant la campagne électorale.