Osiane 2026 : le recyclage des déchets électroniques au cœur d’une nouvelle ambition industrielle

À l’occasion de la 10e édition du Salon international de la tech et de l’innovation de l’Afrique centrale (Osiane), les acteurs du numérique, de l’environnement et de l’entrepreneuriat se sont réunis au Grand Hôtel de Kintélé.

 

Organisé dans le cadre des activités du salon Osiane, cet atelier thématique a rassemblé des experts, des représentants gouvernementaux, des délégués venus de plusieurs pays d’Afrique centrale ainsi que de nombreux entrepreneurs et startuppers engagés dans l’innovation verte.

Face à l’augmentation constante de la consommation d’appareils électroniques et numériques, la question du traitement des équipements en fin de vie devient un défi environnemental de premier ordre. Téléphones, ordinateurs, batteries et autres composants électroniques s’accumulent chaque année, générant des milliers de tonnes de déchets souvent mal gérés.

Les participants ont souligné la nécessité de mettre en place une véritable filière industrielle de collecte, de tri, de recyclage et de valorisation des déchets électroniques. Une telle démarche permettrait non seulement de réduire l’impact environnemental de ces déchets, mais également de créer de nouvelles chaînes de valeur capables de stimuler l’économie circulaire.

« Les déchets électroniques ne doivent plus être considérés comme un problème, mais comme une ressource stratégique », a estimé l’un des experts présents à l’atelier. Les métaux rares et matériaux récupérables contenus dans ces équipements représentent en effet un potentiel économique important encore largement sous-exploité dans la sous-région.

Au-delà des enjeux environnementaux, les échanges ont mis en avant les perspectives de création d’emplois pour les jeunes. La mise en place d’une industrie du recyclage électronique pourrait générer des centaines d’emplois directs et indirects dans les domaines de la collecte, de la réparation, du démantèlement, du traitement et de la valorisation des matériaux.

Les start-ups présentes ont également présenté plusieurs solutions innovantes visant à améliorer la traçabilité des déchets, optimiser leur collecte et favoriser leur réutilisation. Ces initiatives témoignent du dynamisme de l’écosystème numérique africain et de sa capacité à répondre aux défis du développement durable.

 

Congo : vers l’amélioration du climat des affaires

La ministre du Commerce, de l’Approvisionnement et de la Consommation, Jacqueline Lydia Mikolo, a tenu mardi 2 juin 2026, une séance de travail avec les représentants du secteur privé.

 

Plusieurs sujets ont été abordé au cours de la rencontre entre la ministre Jacqueline Lydia Mikolo et les représentants du secteur privé. Entre autres sujets, le retour de la mercuriale nationale, un mécanisme destiné à mieux encadrer les prix des produits sur le marché et à lutter contre les pratiques spéculatives.

Les participants ont également discuté de la mise en place d’un guichet unique dédié aux commerçants. Cette réforme vise à simplifier les démarches administratives, réduire les délais de traitement des dossiers et améliorer l’accompagnement des opérateurs économiques dans l’exercice de leurs activités.

Pour les acteurs du secteur privé, ces mesures pourraient contribuer à renforcer la transparence des échanges commerciaux et à favoriser un environnement plus attractif pour l’investissement. Ils ont, par ailleurs, plaidé pour la poursuite des réformes destinées à lever les contraintes qui freinent encore le développement des entreprises locales.

La préparation des entreprises congolaises aux opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf) a également figuré parmi les priorités évoquées. Face à l’ouverture progressive des marchés africains, les participants ont souligné la nécessité d’accroître la compétitivité des produits nationaux, de moderniser les outils de production et de renforcer les capacités des opérateurs économiques. La ministre Jacqueline Lydia Mikolo a assuré que les préoccupations exprimées seront prises en compte dans la mise en œuvre des politiques publiques.

Congo-Assemblée nationale : huit dossiers sur la table des députés

La 12e session ordinaire de l’Assemblée nationale s’est ouverte le 2 juin 2026, à Brazzaville.

 

Les députés ont fait leur rentrée du mois de juin. Une session marquée par l’examen de huit dossiers arrêtés lors de la conférence des présidents tenue le 26 mai dernier. Parmi les principaux points à examiner figure le débat d’orientation budgétaire, un exercice essentiel qui permettra aux députés d’apprécier les grandes lignes de la politique économique et financière en prélude à l’élaboration du budget de l’État. Les parlementaires suivront également la présentation du programme d’actions du gouvernement, occasion pour l’exécutif de décliner ses priorités et ses perspectives de développement.

Sur le plan de la coopération internationale, les élus sont appelés à se prononcer sur le projet de loi autorisant la ratification de l’accord conclu entre la République du Congo et la Fédération de Russie relatif à la promotion et à la protection réciproque des investissements. Ce texte vise à renforcer les échanges économiques et à offrir un cadre juridique sécurisé aux investisseurs des deux pays.

La session sera également marquée par l’examen du projet de loi portant création de la Caisse des dépôts et consignations, une institution financière appelée à jouer un rôle déterminant dans la mobilisation de l’épargne publique et le financement des projets d’intérêt général.

Autre réforme attendue, le projet de loi fixant l’organisation du système éducatif en République du Congo, qui devrait contribuer à moderniser le cadre législatif de l’enseignement et à mieux répondre aux défis de la formation des jeunes générations.

La représentation nationale entend apporter sa contribution aux efforts de modernisation de l’État, d’amélioration de la gouvernance et de consolidation des partenariats internationaux. Les travaux de cette session s’annoncent ainsi déterminants pour l’adoption de réformes susceptibles d’avoir un impact significatif sur le développement économique et social du pays.

Congo-Baccalauréat général : 17 détenus dont une fille affrontent les épreuves

Le coup d’envoi des examens a été donné par le directeur de la Réinsertion sociale et de l’Action sociale judiciaire près la Direction générale de l’administration pénitentiaire, Jean-Joël Komo.

 

Dix-sept détenus, dont une jeune fille, ont entamé les épreuves écrites du baccalauréat général à la Maison d’arrêt et de correction de Brazzaville (MACB). Le coup d’envoi des examens a été donné par le directeur de la Réinsertion sociale et de l’Action sociale judiciaire près la Direction générale de l’administration pénitentiaire, Jean-Joël Komo, lors du lancement de l’épreuve d’anglais. La cérémonie s’est déroulée en présence du chef de centre de la MACB, Kevin Wilfrid Makosso.

Les dix-sept candidats, tous inscrits en série A, se répartissent entre onze candidats libres et six candidats officiels. Selon les responsables du centre, les premières épreuves se sont déroulées dans un climat de sérénité, comparable à celui observé dans les autres centres d’examen du pays.

Afin de garantir le bon déroulement de cette session, toutes les dispositions organisationnelles et sécuritaires ont été prises conformément aux exigences des examens d’État. Pour Jean-Joël Komo, cette participation traduit la volonté des autorités pénitentiaires de faire de l’éducation un véritable levier de réinsertion.

« La Direction générale de l’administration pénitentiaire œuvre chaque année pour permettre aux détenus qui remplissent les conditions requises de prendre part aux examens d’État », a-t-il indiqué.

Cette dynamique n’est pas nouvelle. Depuis 2017, la Maison d’arrêt et de correction de Brazzaville présente régulièrement des candidats aux différents examens nationaux, offrant ainsi à de nombreux détenus l’opportunité de poursuivre leur parcours scolaire malgré leur situation carcérale.

Trafic des passeports : le grand ménage du ministre Jean Olessongo Ondaye prend forme

Plusieurs rabatteurs opérant autour des services des migrations ont été interpellés.

 

Six rabatteurs ont été arrêtés en flagrant délit dans l’enceinte de la préfecture de Brazzaville. Ces intermédiaires approchaient les usagers venus effectuer des démarches administratives, leur promettant l’obtention rapide de passeports en échange de sommes d’argent pouvant dépasser 250 000 FCFA.

Les individus interpellés opéraient sans discrétion dans les couloirs et la cour de la préfecture, ciblant particulièrement les demandeurs désireux d’accélérer le traitement de leurs dossiers. Leur arrestation est le résultat d’une opération minutieusement préparée par les services de sécurité. Des enquêteurs, se faisant passer pour de simples usagers, ont observé pendant plusieurs jours les activités des suspects avant de procéder à leur interpellation.

Au moment de leur arrestation, les rabatteurs étaient en possession d’importantes sommes d’argent ainsi que de plusieurs dossiers administratifs liés à leurs transactions avec les usagers. Les auditions menées par les enquêteurs ont permis de mettre au jour l’existence d’un réseau plus vaste impliquant certains agents de la force publique.

D’après plusieurs sources concordantes, pas moins de 56 policiers seraient actuellement soupçonnés d’entretenir des liens avec ce système frauduleux. Parmi eux figureraient des officiers ainsi que des hauts gradés. Dans le cadre des mesures conservatoires engagées par la hiérarchie, plusieurs de ces agents ont déjà été réaffectés dans différentes localités de l’intérieur du pays.

Parallèlement, des procédures administratives, disciplinaires et judiciaires ont été enclenchées afin d’établir les responsabilités individuelles et de sanctionner les auteurs conformément aux dispositions légales en vigueur.

Cette opération marque une nouvelle étape dans la volonté affichée du ministre Jean Olessongo Ondaye d’assainir les services relevant de son département et de restaurer la crédibilité de l’administration publique.

Congo : le gouvernement reçoit un don de médicaments d’une valeur de 160 millions FCFA

La cérémonie de remise officielle de cette dotation a eu lieu mardi 02 juin 2026, au bureau de l’OMS à Brazzaville.

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a remis au gouvernement congolais un lot de médicaments évalué à 280 000 dollars américains, soit environ 160 millions de francs CFA. La donation comprend 27 tonnes de produits pharmaceutiques destinés à renforcer la prise en charge des patients dans les structures sanitaires du pays.

La cérémonie de remise officielle s’est tenue au bureau de l’OMS à Brazzaville sous la présidence du représentant résident de l’OMS au Congo, le Dr Vincent Dossou Sodjinou, et du ministre de la Santé et de la Population, le Pr Jean-Rosaire Ibara.

La remise du lot a été précédée par la signature d’un protocole d’accord entre l’OMS et le gouvernement congolais. À travers cette initiative, l’institution onusienne réaffirme son engagement aux côtés du Congo pour améliorer l’accès aux soins et soutenir les efforts nationaux de renforcement du système de santé.

Pour le ministre de la Santé et de la Population, cette dotation de 160 millions de francs CFA constitue une réponse concrète à plusieurs besoins exprimés par les structures sanitaires du pays. Elle permettra d’améliorer la disponibilité des médicaments et de renforcer la qualité de la prise en charge des patients.

Cette contribution, intervient dans un contexte où les besoins en médicaments essentiels demeurent élevés. Avec ses 27 tonnes de médicaments, ce don représente un appui considérable pour les établissements de santé et les populations bénéficiaires.

Congo-transferts de fonds : l’ARTF intensifie la lutte contre les opérateurs clandestins

Le directeur général de l’Agence de régulation des transferts de fonds (ARTF), Jean Claude Bazebi, a réitéré, le 1er juin à Brazzaville, son appel à la régularisation des opérateurs économiques exerçant dans les secteurs du transfert de fonds et du change sans autorisation légale.

 

Face à la prolifération des activités financières informelles, le responsable de l’ARTF a exhorté les acteurs concernés à déclarer sans délai leurs structures auprès des autorités compétentes. Selon lui, cette démarche est indispensable pour garantir la transparence des transactions financières, lutter contre les circuits illicites et assurer une meilleure protection des usagers.

Jean Claude Bazebi a souligné que les opérateurs qui continueraient à exercer dans la clandestinité s’exposeraient à de lourdes sanctions administratives et disciplinaires prévues par la réglementation en vigueur. Il a insisté sur la nécessité de respecter le cadre légal afin de contribuer à l’assainissement du secteur et au renforcement de la confiance dans les services financiers.

La rencontre avec les représentants diplomatiques visait également à sensibiliser les communautés étrangères concernées par ces activités et à favoriser une meilleure collaboration avec les autorités de régulation. L’ARTF entend ainsi mobiliser l’ensemble des parties prenantes pour mettre fin aux pratiques illégales qui fragilisent le système financier national.

Congo : vers une prochaine note conceptuelle pour le Fonds mondiale

Les acteurs nationaux engagés dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme se sont réunis à Brazzaville à l’occasion du dialogue pays organisé par le Comité de coordination nationale (CCN).

 

Présidés par la présidente du CCN, Valérie Maba, les travaux ont rassemblé les représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, de la société civile ainsi que des organisations communautaires impliquées dans la réponse aux principales maladies transmissibles du pays.

Ce cadre de concertation vise à garantir une approche participative dans la définition des interventions qui seront soumises au Fonds mondial pour le prochain cycle de financement. Les échanges ont notamment porté sur l’amélioration de la prévention, du dépistage et de la prise en charge du VIH, de la tuberculose et du paludisme, ainsi que sur les mécanismes susceptibles de renforcer durablement le système national de santé.

Les participants ont souligné la nécessité d’investir davantage dans les infrastructures sanitaires, la disponibilité des médicaments, le renforcement des ressources humaines et l’amélioration de la gouvernance du secteur de la santé. Ces actions sont considérées comme essentielles pour assurer la pérennité des acquis obtenus au cours des dernières années.

Dans son intervention, Valérie Maba a rappelé l’importance du dialogue pays dans le processus de préparation de la note conceptuelle. Selon elle, cette démarche permet de recueillir les besoins réels des populations et de construire des réponses adaptées aux défis sanitaires du pays.

Pour sa part, le ministre de la Santé et de la Population qui supervisait les travaux, une collaboration renforcée est nécessaire afin de maximiser l’impact des financements attendus. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les efforts en faveur d’un système de santé plus résilient, capable de répondre efficacement aux besoins des populations.

À l’issue des travaux, plusieurs orientations stratégiques ont été retenues pour alimenter la future note conceptuelle. Celle-ci devra refléter les priorités nationales en matière de santé publique et contribuer à accélérer les progrès vers l’élimination des grandes maladies tout en consolidant les bases d’un système de santé durable et performant.

Congo-Bourses d’études : l’Uleeco et le Meec appellent les étudiants à la vigilance

Dans une déclaration conjointe publiée le 31 mai à Brazzaville, les deux organisations invitent les étudiants à faire preuve de discernement et à ne pas céder aux informations relayées sur les réseaux sociaux.

 

Face à la circulation d’un tract appelant à une mobilisation estudiantine dès le 2 juin pour réclamer le paiement des bourses, l’Union libre des élèves et étudiants du Congo (Uleeco) et le Mouvement des élèves et étudiants du Congo (Meec) ont tenu à rétablir les faits.

Selon les responsables de ces structures, le document qui circule actuellement vise à semer la confusion au sein de la communauté estudiantine. Ils exhortent les étudiants à privilégier les canaux officiels pour toute information relative aux bourses, notamment l’intersyndicale des étudiants et les services compétents du ministère de l’Enseignement supérieur.

« Nous invitons chacun à faire preuve de discernement face aux fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux, à ne pas se laisser instrumentaliser par des forces obscures et à privilégier les canaux officiels », souligne la déclaration.

L’Uleeco et le Meec rappellent par ailleurs que le paiement des bourses s’effectue de manière régulière depuis octobre 2024. « À ce jour, les paiements se poursuivent conformément aux dispositions en vigueur. Le dernier virement du mois est déjà effectif », précisent-elles.

À travers cette mise au point, les deux organisations estudiantines entendent rassurer les bénéficiaires et préserver un climat serein dans les établissements d’enseignement supérieur. Elles appellent les étudiants à poursuivre normalement leurs activités académiques tout en restant vigilants face aux tentatives de manipulation et de désinformation.

Cette sortie intervient dans un contexte où les réseaux sociaux deviennent de plus en plus un vecteur de diffusion de rumeurs susceptibles de perturber la vie universitaire et de créer des tensions inutiles au sein du milieu estudiantin.

Congo-Hôpital général Adolphe-Sicé : le budget adopté à plus de 4,000 milliards F pour 2026

Il a été arrêté au cours de la huitième session ordinaire du comité de direction de l’Hôpital général Adolphe-Sicé (HGAS), qui s’est tenue du 29 au 30 mai dernier.

 

L’Hôpital général Adolphe-Sicé (HGAS) de Pointe-Noire dispose désormais de son budget pour l’exercice 2026. Il a été arrêté à hauteur de 4 666 milliards de FCFA équilibré en recettes et en dépenses, au cours de la huitième session ordinaire du comité de direction de l’institution.

Les travaux, dirigés par le professeur Alexis Elira Dokekias, président du comité de direction de l’établissement, ont permis d’examiner plusieurs dossiers relatifs à la gestion et au développement de cette structure sanitaire de référence. Au cœur des échanges figuraient notamment l’amélioration de la qualité des soins, le renforcement de l’offre de services de santé et les perspectives de fonctionnement pour l’année à venir.

Au cours de la session, les membres du comité ont analysé différents documents, parmi lesquels le procès-verbal de la septième session ordinaire, le niveau d’exécution des recommandations antérieures, le rapport d’activités 2025, le rapport technique, les comptes administratifs et de gestion, le projet annuel 2026 ainsi que le plan de travail annuel budgétisé.

À l’issue des discussions, les différents rapports soumis à l’examen des administrateurs ont été adoptés après amendements. Les délibérations approuvées concernent notamment le rapport d’activités 2025, le plan de travail annuel budgétisé et le budget de l’exercice 2026.

S’agissant des comptes administratifs et de gestion, le comité de direction en a pris acte tout en recommandant à l’hôpital de se conformer aux textes réglementaires en vigueur ainsi qu’aux observations formulées par la Direction générale des comptes publics et du patrimoine avant leur transmission à la Cour des comptes et de discipline budgétaire.

Les administrateurs ont également formulé plusieurs recommandations stratégiques à l’endroit de la direction générale. Celles-ci portent notamment sur l’harmonisation d’une convention collective commune à l’ensemble des hôpitaux généraux du Congo, la transmission à la tutelle des besoins en ressources humaines en vue du recrutement de cent agents au titre de l’année 2026, ainsi que l’élaboration d’un projet de décret relatif à la réorganisation et au fonctionnement de l’établissement.

Par ailleurs, face aux défis infrastructurels persistants, le comité a recommandé un plaidoyer auprès du gouvernement et des partenaires techniques et financiers afin de relancer plusieurs projets de réhabilitation non réalisés, notamment ceux de l’unité de psychiatrie et du centre de diabétologie. La question de l’alimentation régulière et continue de l’hôpital en énergie électrique a également été évoquée parmi les priorités à prendre en compte.

À travers ces orientations, le comité de direction entend doter l’Hôpital général Adolphe-Sicé des moyens nécessaires pour répondre efficacement aux besoins sanitaires croissants des populations et consolider son rôle de structure hospitalière de référence dans le département de Pointe-Noire.