Finance : le Conseil municipal de Pointe-Noire adopte un budget de 26,7 milliards FCFA

Ce budget se concentre sur des piliers vitaux tels que la réhabilitation des voiries urbaines et la protection de l’environnement, malgré les actes d’incivisme déplorés par l’autorité municipale.

 

 

Le Conseil municipal de Pointe-Noire a adopté à l’unanimité son budget primitif 2026, équilibré en recettes et en dépenses à plus de 26,7 milliards de FCFA. En hausse par rapport à l’année précédente où le budget était de 22 milliards 474 millions 102 mille 731 FCFA.

“Le budget que nous venons d’adopter, c’est une réponse concrète aux défis de notre cité océane. Nous avions fait le choix de la continuité dans l’effort en concentrant nos ressources sur quatre piliers vitaux, à savoir les voiries urbaines, parce que la mobilité est le poumon de notre économie nationale et locale. Nous maintenons l’accélération des chantiers de réhabilitation pour transformer durablement notre paysage urbain. Nous y parviendrons avec l’aide que l’Etat nous apporte déjà et continue à nous apporter », Evelyne Tchitchelle, Maire de la ville de Pointe-Noire, République du Congo.

Pour cette année, les fonds sont principalement alloués à la réhabilitation des voiries urbaines et à la protection de l’environnement. La maire a exprimé sa satisfaction quant à l’avancement des travaux routiers dans la ville.

Soulignons que, le Conseil municipal est l’organe délibérant qui administre la commune. Son rôle est de régler, par ses délibérations, les affaires de la cité afin de répondre aux besoins de la population locale. Le Conseil se réunit obligatoirement en sessions ordinaires (généralement trois par an) pour prendre ces décisions stratégiques, et peut être convoqué en session extraordinaire si nécessaire.

 

Congo : 13 présumés trafiquants de trophées d’espèces protégées interpellés en 2025

Leur interpellation fait suite à des opérations de contrôle et de surveillance que des autorités ont effectuées au cours l’année 2025.

Des éléments de la Gendarmerie nationale, des agents du ministère de l’Économie forestière avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage ont effectué au total, sept opérations d’envergure dans plusieurs localités du Congo en 2025. Au terme de celles-ci, ils ont interpellé 13 présumés trafiquants de produits fauniques, en l’occurrence des trophées d’animaux intégralement protégés. Leur action a aussi permis de démanteler plusieurs réseaux de trafiquants de produits en violation de la loi de 2008 relative à la faune et les aires protégées.

Au cours des opérations, plusieurs produits fauniques ont été saisis, en l’occurrence les ivoires d’éléphants, les peaux de panthère, les écailles de pangolin géant entre autres. Un bébé chimpanzé a été sauvé de justesse des mains d’un trafiquant. Étant tombés sous le coup de cette loi, ils ont écopé des sanctions pénales. Les 13 individus ont été placés en détention. Puis, au terme des procédures judiciaires, quatre doivent purger une peine d’emprisonnement pour les faits commis en 2025. Aussi, pour des infractions à la loi faunique commises entre 2024 et 2023, six autres trafiquants ont été condamnés à des peines privatives de liberté.

La République du Congo protège certaines espèces animales en voie de disparition et la loi de 2008 adoptée pour intensifier la lutte contre le trafic sur ces espèces énonce des interdictions. Cette loi classe les animaux sauvages en trois catégories : les espèces intégralement protégées, les espèces partiellement protégées et les autres. La même loi interdit à son article 27, sauf dérogation spéciale, l’exportation, l’importation, la détention et le transit des espèces intégralement protégées ainsi que de leurs trophées. Ces espèces sont entre autres les éléphants, les chimpanzés, gorilles, pangolins géants, léopards entre autres.

Comment Oligui Nguema veut faire de Libreville un carrefour de grandes rencontres

Le chantier du nouveau Palais des Congrès de Libreville entre dans sa phase finale, et le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, suit personnellement l’avancement des travaux. Depuis le début du mois de mars, il s’est rendu à plusieurs reprises sur le site, où il est accueilli par Nina Abouna, Commissaire générale aux expositions, ainsi que Selim Bora, Président du Groupe Summa, entreprise chargée de la construction. Ces visites répétées témoignent de l’importance stratégique accordée à ce projet, qui dépasse largement la simple livraison d’une infrastructure moderne.

Car le choix du lieu n’est pas anodin. Le Palais des Congrès s’élève sur l’ancien site de la Cité de la Démocratie, un espace profondément inscrit dans la mémoire politique du pays. C’est là que se sont tenus certains des moments les plus marquants de l’histoire contemporaine du Gabon, notamment la Conférence nationale de 1990, qui a ouvert une nouvelle ère institutionnelle. La disparition progressive des bâtiments au fil des années avait laissé un vide, presque une blessure symbolique, comme si un chapitre essentiel de la vie nationale s’était refermé sans être remplacé. En décidant de reconstruire à cet endroit précis, le Chef de l’État fait le choix d’une continuité assumée : redonner vie à un lieu où le pays a appris à débattre, à se transformer et à se projeter vers l’avenir.

Mais cette renaissance n’est pas seulement mémorielle. Elle s’inscrit dans une vision beaucoup plus large : celle de faire de Libreville un véritable carrefour de grandes rencontres internationales. Le futur Palais des Congrès, conçu selon les standards internationaux, doit devenir l’outil central d’une stratégie d’attractivité ambitieuse. Avec son auditorium de 3000 places, ses espaces modulables, ses équipements technologiques de pointe et sa capacité à accueillir des sommets de haut niveau, l’infrastructure est pensée pour repositionner le Gabon sur la carte des destinations capables d’abriter des conférences diplomatiques, économiques et institutionnelles d’envergure.

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Cette orientation répond à une volonté clairement exprimée par le Chef de l’État : développer le secteur MICE (Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions) comme un levier de rayonnement et de croissance. Dans une région où peu de pays disposent d’infrastructures de cette ampleur, Libreville entend se distinguer et capter une partie des grands événements internationaux qui façonnent les dynamiques politiques et économiques du continent. Le Palais des Congrès devient ainsi la pierre angulaire d’une stratégie de soft power, destinée à renforcer l’influence du Gabon et à diversifier son économie.

Le Commissariat Général aux Expositions du Gabon (CGEG), dirigé par Nina Abouna, jouera un rôle déterminant dans cette transformation. Sa mission sera de structurer l’offre événementielle nationale, de professionnaliser l’accueil des délégations et de bâtir une véritable industrie MICE capable d’attirer durablement des rencontres internationales. L’inauguration du Palais, prévue début mai en présence de plusieurs chefs d’État, marquera le lancement officiel de cette nouvelle ambition.

À travers ce projet, le Gabon ne se contente pas de reconstruire un bâtiment : il réactive un symbole, affirme une vision et prépare l’avenir. Libreville aspire désormais à redevenir un lieu où l’on se rencontre, où l’on dialogue, où l’on décide et prend acte de la concrétisation des partenariat stratégiques. Un carrefour, au sens plein du terme.

Arno Mathieu Bilalongo

Congo Brazzaville : les femmes adressent un mémorandum au chef de l’État

A l’occasion de la 116è édition de la journée internationale des droits de la femme, les femmes congolaises ont consigné leurs aspirations dans un document commun et s’engagent pour une participation active au cours du prochain quinquennat.

Les activités marquant la célébration de la journée internationale de la femme le 08 mars dernier au Boulevard Alfred-Raoul de Brazzaville ont donné l’occasion de comprendre les aspirations des femmes congolaises pour les prochaines années. Au cours de la cérémonie présidée par la ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Économie informelle, Inès Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, les femmes ont dévoilé un aperçu de ce qu’elles veulent et qu’elles ont consigné dans un mémorandum commun intitulé ‘’Ensemble pour un pacte social entre les femmes du Congo et leur futur président’’.

Pour les cinq prochaines années, les femmes congolaises sollicitent auprès du prochain président de la République, plus de justice sociale, d’égalité de chance. Dans le mémorandum présente par Yennie Clara Mathurine Ossete Mberi Moukietou, secrétaire permanente du Conseil consultatif de la femme, la responsabilité partagée, l’action concrète et mesurable, la redevabilité mutuelle sont entre autres demandes que les femmes font à la plus haute autorité de l’État.

D’après la ministre de la Promotion de la femme, ces points ont été arrêtés et mis en commun à la suite du recensement des doléances des femmes au niveau des départements. Les propositions recueillies lors des descentes sur le terrain ont permis aux femmes de concevoir un pacte qu’elles proposent au chef de l’État. Dans un contexte politique marquée par la campagne électorale en vue de la présidentielle du 15 mars, la ministre a opté pour la continuité à la tête de l’État.

Pour elle, il n’est pas question de changer le président sortant Denis Sassou N’Guesso en raison des progrès observés en faveur de la condition féminine. Grâce au chef de l’État, ‘’nous voyons comment la femme est maintenant respectée, comment est-ce qu’il y a maintenant des femmes dans les postes de prise de responsabilité et c’est ce qui fait que nous lui proposons ce pacte’’, a soutenu le membre du gouvernement.

Congo Brazzaville : le président de la FecoFoot Jean-Guy Blaise Mayolas condamné à la prison à perpétuité

Le verdict est tombé ce mardi 10 mars 2026 au terme d’une audience précédée de huit mois d’enquête. Le secrétaire général de la Fédération ainsi que le trésorier écopent aussi des peines de privation de liberté.

C’est un coup de tonnerre qui frappe le Football congolais et qui révèle à la face du monde les pratiques peu catholiques que peut couver la gestion financière au d’une association sportive comme la Fédération congolaise de Football. Le président de ladite fédération vient d’être cloué  par une décision judiciaire. Il écope ce mardi d’une condamnation à perpétuité.

Jean-Guy Blaise Mayolas a été rendu coupable de  »blanchiment d’argent »,  »détournement de fonds » et  »faux en écriture », des infractions retenues au terme des enquêtes ouvertes à la suite d’une révélation du journaliste Romain Molina. Sa condamnation par contumace est ainsi le dénouement d’une affaire de corruption dont les conséquences en vue planaient sur la fédération depuis quelques mois.

En dehors de lui, d’autres responsables haut placés au sein de l’administration de la fédération n’ont pas échappé à la rigueur de la justice dans la même affaire. Le secrétaire général, Badji Mombo Wantete et Raoul Kanda sont aussi condamnés. Ils doivent chacun purger une peine privative de liberté de cinq ans après que la justice a établi leur implication dans la gestion frauduleuse de la fédération sportive. A compter de ce jour, l’instance faitière du football congolais devra se trouver un nouveau président, ainsi qu’un secrétaire général et un trésorier.

Élu pour la première fois président de la Fecofoot le 03 octobre 2018, cet ancien inspecteur de trésor de 63 ans aura tenu la fédération pendant près de huit ans. A la suite de sa condamnation, il sort par la petite porte après avoir développé une bonne carrière de dirigeant sportif tant dans son pays le Congo qu’au niveau africain.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la banque UBA a organisé une célébration anticipée ce vendredi 6 mars

Cette rencontre a été l’occasion pour l’institution de rendre hommage aux femmes qui, par leur engagement et leur professionnalisme, ont contribué à façonner l’histoire et le développement de la banque.

Parmi elles, la Direction Générale a tenu à distinguer Fallone Ndengue, collaboratrice comptant la plus longue carrière au sein d’UBA, avec 15 années de service cette année. Elle occupe aujourd’hui le poste de Responsable Régionale Des Organisations Internationales et Ambassades

La banque a également honoré les femmes occupant les plus hautes fonctions au sein de l’institution, notamment Reine Amandine Pofinet et Meliana Moundzalo, respectivement Directrices du Risque et de l’Audit.

D’autres distinctions ont été décernées à Edoxie Mabiala et Viviane Mbemba, parmi les cheffes d’agence les plus anciennes, ainsi qu’à Erwin Nssiossani, la doyenne de la cérémonie, qui exerce en qualité de caissière.


La banque a aussi salué le dévouement de Amour NKOUNKOU, reconnue comme la plus ancienne agente de vente directe, ainsi que Sylviane BATINA, la plus ancienne dame de ménage, dont le dévouement et la fidélité contribuent chaque jour au bon fonctionnement de l’institution.

La cérémonie de distinction s’est achevée par le témoignage inspirant de Mariam Yago Touré, qui a retracé son parcours dans le secteur bancaire, depuis ses débuts en tant qu’Agent de Service clientèle jusqu’à ses fonctions actuelles de Directrice Générale Désignée.

À travers cette initiative, UBA réaffirme son engagement en faveur de la valorisation du leadership féminin et encourage toutes les femmes à poursuivre leurs ambitions avec détermination, audace et confiance, afin de continuer à impacter positivement leurs organisations et la société.

Élection au Congo : Denis Sassou N’Guesso rend hommage à son ancien directeur de campagne décédé

Le candidat à la présidentielle du 15 mars 2026 a au cours d’un meeting à Owando dans le département de la Cuvette, demandé d’observer une minute de silence en la mémoire du ministre d’État Firmin Ayessa.

Le 08 mars 2026, le président sortant Denis Sassou N’Guesso a marqué une autre étape importante dans sa campagne électorale en rencontrant les populations du département de la Cuvette. Fait marquant, avant les échanges relatifs au prochain scrutin, le candidat sortant s’est souvenu des bons et loyaux services d’un ancien proche collaborateur. Au cours du meeting fort couru, ses pensées sont allées vers les bons et loyaux services rendus le ministre d’État Firmin Ayessa décédé le 17 février 2026 à Istanbul.

D’après le président sortant, Firmin Ayessa était un combattant de première ligne. Membre du bureau politique du Parti congolais du travail (Pct), il a été commissaire dudit parti pour la fédération de Pointe, il s’est affirmé sur le terrain comme un acteur de premier plan lors des combats politiques internes que le chef de l’État a menés ces dernières décennies, des combats qui ont conduit à la réélection à plusieurs reprises du candidat du camp présidentiel.

Dans les combats publics, ‘’il avait été directeur de campagne’’ de Sassou N’Guesso pour qui le ministre d’État ‘’était un idèle, un homme qui marchait droit. Il nous a quittés, il y a une vingtaine de ours, alors qu’en temps normal, il serait ici en première ligne comme toujours’’, a mentionné le candidat. Pour cette présidentielle en effet, Firmin Ayessa devait jouer le rôle de conseiller spécial du candidat Denis Sassou N’Guesso et celui de son directeur de campagne à Makoua dans le département de la Cuvette.

Mais, malgré son départ, et son absence remarquée à dans la Cuvette lors du meeting de campagne, le président continue sa marche politique pour un prochain mandat à la tête de l’État. ‘’Nous poursuivons le combat’’, a lancé le candidat à la foule avant de demander à l’assistance d’observer une minute de silence en l’honneur du regrette combattant.

Présidentielle 2026 : le MCDDI bat campagne pour Sassou N’Guesso à Makélékélé

Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) a entretenu les sages et notables des quartiers du premier arrondissement de Brazzaville sous l’impulsion d’Euloge Landry Kolélas.

Le camp de la majorité présidentielle ne laisse aucune opportunité de convaincre les populations congolaises d’adhérer au président sortant durant ce processus électoral. Le 05 mars 2026, environ 300 sages et notables des comités des quartiers Mayoula, Niania, Centre sportif ou encore Ngassa du premier arrondissement de la ville de Brazzaville se sont rassemblés pour suivre le message de campagne d’Euloge Landry Kolélas, responsable de l’équipe de campagne de la majorité présidentielle dans ledit arrondissement.

Au cours du meeting, il leur a présenté le bien-fondé de manifester leur adhésion au candidat de la majorité présidentielle, le président Denis Sassou N’Guesso. Pour lui, il est question de donner à leur « champion » toutes les chances dans le but de poursuivre toutes les réalisations amorcées dans le cadre des précédents mandats, en particulier au cours du mandat qui se termine. A cet effet, il a appelé les sages et notables à porter ce message à leurs populations et à amener ces dernières à aller voter en masse et à voter pour le président sortant.

D’après Euloge Landry Kolélas, la campagne en faveur du candidat de la majorité présidentielle dont le MCDDI fait partie ne s’arrête pas à la rencontre avec les sages et les notables. Pour faciliter la diffusion du message et susciter le plus d’adhésion, il annonce l’emploi d’autres techniques dont le porte-à-porte ainsi que la tenue d’autres rencontres élargies à l’ensemble de la population.

Présidentielle au Congo : la Cour constitutionnelle prépare ses observateurs pour aller en mission

Les délégués de la juridiction électorale prennent part depuis le 05 mars au forum de deux jours organisé à leur intention par l’institution juridictionnelle.

La transparence et la régularité de l’élection du président de la République font l’objet d’échanges depuis la matinée du 05 mars 2026 au siège de la Cour constitutionnelle à Brazzaville. La formation de 48 heures réunit les coordonnateurs et délégués de la Cour autour du thème « Observation du déroulement de l’élection du président de la République, scrutin des 12 et 13 mars ». La cérémonie d’ouverture qui a eu lieu à la salle d’audience de la cour le premier jour, a donné l’occasion au président de la Cour, Auguste Iloki, de rappeler les fondements juridiques de la mission d’observation et de galvaniser les délégués en vue d’un accomplissement efficace de leur mission.

Au cours de son propos d’ouverture en effet, le président de la Cour a rappelé que la mission d’observation de la Cour tire son fondement de la délibération de 2009. Ses dispositions chargent la Cour constitutionnelle d’exécuter l’ensemble des activités liées à la validité, à la crédibilité et à la sincérité de l’élection du Président de la République. A cet effet, il a mentionné à l’attention des délégués qu’ils doivent exercer leurs fonctions « délicatement et avec responsabilité, afin d’atteindre les objectifs spécifiques attendus », malgré les contraintes. Pour atteindre leurs objectifs, le président leur a recommandé de s’appuyer sur l’expérience qu’ils ont accumulée lors de l’observation des élections présidentielles de 2016 et de 2021.

Pour l’enrichissement des échanges, le thème du forum a été éclaté en plusieurs sous-thèmes dont trois ont été abordés le 05 mars. Le président de la Cour a exposé sur les « fondements juridiques de la mission d’observation de la Cour constitutionnelle », tandis que le vice-président, Pierre Passi, a entretenu les participants sur le sous-thème « rôle des coordonnateurs de la cour constitutionnelle ». Mme Nadia Josiane Macosso, juge à la Cour, a développé pour sa part, le sous-thème traitant du « rôle des délégués de la Cour constitutionnelle ». Les travaux se sont poursuivis hier pour s’achever ce 06 mars 2026.

La crème du football dans les grandes ligues européennes : le derby milanais et un test pour le Barça

Les mois décisifs de la saison de football européen approchent à grands pas. La moindre erreur peut coûter très cher, les équipes jouant donc à leur maximum avec le suspense qui dure jusqu’au bout du bout des parties.

Pour les passionnés de ballon rond, c’est un véritable déferlement d’émotions, et pour les parieurs, une excellente opportunité de se faire de l’argent avec 1xBet. L’essentiel est de se rappeler que les paris doivent être responsables et de ne pas se mettre en danger. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous offre toujours les meilleures opportunités pour décrocher la timbale.

Paris Saint-Germain – AS Monaco, 6 mars

Ces deux équipes se sont croisées récemment en barrages de la Ligue des champions. Le PSG s’est qualifié alors, mais la tâche a été loin d’être facile pour les Parisiens : Monaco a mené au score dans les deux rencontres avant d’être accroché lors de la 2ᵉ manche et de rester en infériorité numérique par-dessus le marché.

Les Monégasques voudront confirmer leur niveau et prendre leur revanche lors de ce nouveau face-à-face. Les Parisiens ont une marge d’erreur très fine : ils ont trop attendu l’occasion de s’emparer de la tête du classement pour offrir à Lens une chance de s’approcher d’eux une autre fois. Le club de la capitale devrait aligner un collectif au sommet de sa forme et faire preuve d’une détermination sans faille – le match contre Chelsea en Ligue des champions aura lieu dans seulement cinq jours.

V1 – 1,304, X – 5,95, V2 – 8,3

Athletic Bilbao – FC Barcelone, 7 mars

Les champions d’Espagne faisant figure de favoris, les cotes indiquent que tout est possible dans ce match. Les Catalans seront certainement fatigués : l’équipe a connu un match très tendu contre l’Atlético en demi-finale de la Coupe d’Espagne. Koundé et Balde sont sortis sur blessure lors de la rencontre face au Real Madrid, alors qu’il ne faut pas s’attendre à voir Lewandowski sur le terrain. Pedri et Rafinha ont, eux aussi, labouré d’arrache-pied pour finalement se retrouver au bout du rouleau.

Dans le même temps, le retour de Frenkie de Jong devrait apporter de nouvelles idées au milieu de terrain. L’Athletic Bilbao a perdu ses chances de terminer dans le top 4 du championnat depuis un certain temps déjà, mais se préparera sans aucun doute à affronter un adversaire de taille. L’équipe a d’ailleurs accumulé assez de rancune pour aborder ce choc au mieux de sa forme : deux branlées douloureuses contre le Barça en championnat (4-0) et une manita (5-0) en Supercoupe d’Espagne pour corser cette addition déplorable.

V1 – 4,875, X – 4,675, V2 – 1,677

AC Milan – Inter, 8 mars

Dix longueurs séparent les deux troupes. Il semblerait que même en cas de revers, l’Inter ne court aucun risque. Cependant, il faut tenir compte non seulement du classement, mais aussi du calendrier. Le leader de Serie A affrontera l’Atalanta, la Fiorentina, la Roma et Como à venir. De plus, l’équipe de Chivu sera amputée de Lautaro Martínez, au moins en partie, lors de ces rencontres, sans oublier les difficultés rencontrées par l’Inter lors des grands rendez-vous de cette saison. La situation est donc loin d’être aussi simple.

Il en va de soi que, pour que la saison soit vraiment haletante, il est nécessaire que l’AC Milan récolte des points. Mais pour les supporters et les joueurs, une victoire, même dans un seul match, serait déjà très agréable. Nul doute que Max Allegri poussera ses pépites à se surpasser et donner le meilleur d’eux-mêmes.

V1 – 3,6, X – 3,04, V2 – 2,24

L’analyse d’avant-match permet d’évaluer la forme des équipes, leur motivation pour le tournoi et les facteurs clés des rencontres à venir. Utilisez ces informations pour prendre des décisions éclairées. Plus d’analyses sur les principaux matchs de la semaine sont disponibles sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, via le lien. Lorsque vous placez vos paris, privilégiez les statistiques et la discipline plutôt que les décisions impulsives.