Hôpital général de Loandjili : le Codir formule des recommandations pour améliorer la gestion

Réuni le 10 octobre à Pointe-Noire, le comité de direction de l’hôpital général de Loandjili a formulé plusieurs recommandations visant à renforcer la gouvernance de l’établissement, sécuriser ses recettes et évaluer sa dette.

 

La 7ᵉ session ordinaire du comité de direction (Codir) de l’hôpital général de Loandjili s’est tenue le 10 octobre, dans la salle de conférences de l’hôtel Elaïs, sous la présidence de la professeure agrégée Yolande Voumbo Matoumona, assistée du directeur général de l’établissement. Les travaux, qui ont duré plus de six heures, ont été consacrés à l’examen des questions liées au fonctionnement de cette structure sanitaire et à l’amélioration de son efficacité opérationnelle.

Cette rencontre s’est déroulée quelques semaines après une grève ayant plongé l’hôpital dans un régime de service minimum. Elle a réuni plusieurs cadres et représentants des administrations publiques, des organismes partenaires, du personnel hospitalier et de la société civile.

Parmi les structures représentées figuraient notamment les ministères chargés de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social ; des Finances, du Budget et du Portefeuille public ; de la Santé et de la Population ; de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique ; ainsi que des Affaires sociales et de l’Action humanitaire. Des représentants du Centre national d’informations économiques et de conseil en gestion, de l’Organisation de la protection de la santé, de la mairie de Loandjili et du Conseil consultatif de la jeunesse ont également pris part aux échanges.

Au terme des discussions, le comité de direction a formulé plusieurs recommandations à l’endroit de la direction générale, avec pour objectif de renforcer la gouvernance administrative et financière de l’hôpital.

Parmi les principales mesures préconisées figure l’élaboration d’un projet d’établissement couvrant la période 2027-2031, destiné à définir les orientations stratégiques et les priorités de développement de la structure sanitaire.

Sur le plan financier, les participants ont recommandé la mise en place de mécanismes permettant de sécuriser les recettes de l’hôpital, conformément à la réglementation en vigueur. Ils ont également appelé à engager les démarches nécessaires pour accélérer la validation des comptes par les autorités compétentes.

La situation de la dette de l’établissement a, par ailleurs, retenu l’attention du Codir. À cet effet, la mise en place d’une équipe chargée d’évaluer le montant de cette dette a été recommandée. Cette équipe devra présenter les résultats de ses travaux lors de la prochaine session du comité de direction, afin de permettre aux responsables de disposer d’une meilleure visibilité sur la situation financière de l’hôpital.

Les recommandations issues de cette session portent également sur la gestion des ressources humaines et des prestations de service. Les participants ont notamment préconisé l’arrêt du contrat de prestations de service du médecin anesthésiste-réanimateur Thomas Loukoussou, ainsi que celui de Darcy Nimi Milandou, directeur sortant de la logistique et du patrimoine.

Congo-Fonds koweïtien : de nouvelles perspectives de financement en discussion

En déplacement à Bangkok, le ministre des Finances, Christian Yoka, a échangé avec le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe sur le financement des projets de développement du Congo.

 

Le 12 octobre 2026, à Bangkok, en Thaïlande, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, s’est entretenu avec une délégation de cette institution autour du bilan des projets déjà financés et des nouvelles perspectives de partenariat.

Cette rencontre a permis aux deux parties de faire le point sur une coopération ancienne, dont les premiers engagements financiers remontent à 1966. Le premier financement accordé par le FKAED au Congo avait alors porté sur la réhabilitation du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO). À cette occasion, le fonds koweïtien a présenté ses offres d’accompagnement en vue de soutenir de nouveaux projets.

Au cours des échanges, Christian Yoka a présenté les secteurs stratégiques dans lesquels le Congo souhaite attirer des partenaires financiers et des investisseurs. L’objectif est de mobiliser les ressources nécessaires pour soutenir la croissance économique et accélérer la réalisation des ambitions de développement du pays.

Le ministre a toutefois insisté sur la nécessité de bénéficier de financements concessionnels, c’est-à-dire accordés à des conditions plus avantageuses que celles du marché, notamment en matière de taux d’intérêt et de remboursement. Cette orientation s’inscrit dans la volonté des autorités congolaises de poursuivre leurs efforts en matière de gestion de la dette publique.

De son côté, la délégation du Fonds koweïtien s’est montrée disposée à accompagner le Congo dans la recherche et la mise en place de ces financements. Elle a également exprimé sa disponibilité à effectuer une mission à Brazzaville afin de poursuivre les discussions et d’examiner les possibilités de concrétisation de cette coopération.

CEMAC : Denis Sassou-N’Guesso et le gouverneur de la BEAC échangent sur les défis économiques

Le président a reçu, le 9 octobre à Brazzaville, Yvon Sana Bangui. Les échanges ont porté sur la conjoncture économique et les mesures nécessaires à la préservation de la stabilité financière de la sous-région.

 

Denis Sassou-N’Guesso, a reçu en audience, le vendredi 9 octobre 2026, à sa résidence du Plateau, à Brazzaville, le gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), Yvon Sana Bangui.

Cette rencontre a permis d’aborder la situation économique et financière de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), dans un contexte marqué par les incertitudes économiques internationales et les risques susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires des États membres.

Au cœur des échanges figurait la nécessité de renforcer la résilience des économies de la sous-région face aux chocs extérieurs. Malgré une croissance économique régionale estimée à 3 %, le gouverneur de la BEAC a souligné l’importance de poursuivre les efforts engagés pour préserver la stabilité macroéconomique et financière.

La diversification des économies constitue également un enjeu majeur pour les pays de la CEMAC. Elle doit notamment contribuer à réduire leur dépendance aux importations et à renforcer les réserves de change de la sous-région.

Les discussions ont ainsi mis en lumière les défis auxquels la CEMAC reste confrontée pour consolider ses équilibres économiques et préserver les conditions d’une croissance durable.

Ecobank et CIPS renforcent les paiements entre la Chine et l’Afrique

Le groupe Ecobank a signé un accord avec le système chinois CIPS pour faciliter les transactions en renminbi et soutenir les échanges commerciaux sino-africains.

 

L’institution bancaire panafricaine a conclu un protocole d’accord avec le Cross-Border Interbank Payment System (CIPS), une infrastructure chinoise dédiée aux paiements transfrontaliers en renminbi, la monnaie nationale chinoise.

La signature de cet accord s’est déroulée en marge de la visite officielle en Chine du président du Conseil de la République togolaise, en présence du ministre togolais de l’Économie et des Finances ainsi que d’un représentant de la Banque populaire de Chine.

Les deux partenaires entendent élargir les possibilités de paiement et de compensation en renminbi entre la Chine et le continent africain. L’objectif est notamment de faciliter les règlements en monnaie chinoise, de réduire la complexité des opérations de compensation et d’améliorer l’accès aux circuits de paiement transfrontaliers.

L’accord ambitionne également de consolider les infrastructures financières nécessaires au développement du commerce sino-africain. Une meilleure connectivité des systèmes de paiement pourrait contribuer à fluidifier les échanges, tout en diversifiant les mécanismes de règlement utilisés par les opérateurs économiques.

Ce rapprochement intervient dans un contexte marqué par l’intensification des échanges commerciaux entre la Chine et les économies africaines. En facilitant les transactions en RMB, le partenariat pourrait offrir aux entreprises et aux acteurs économiques de nouvelles possibilités pour régler leurs opérations commerciales avec leurs partenaires chinois.

Pour Ecobank, présente dans plusieurs pays africains, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des connexions financières entre le continent et les grands pôles économiques mondiaux. Pour les entreprises africaines engagées dans des échanges avec la Chine, le développement des paiements en renminbi pourrait, à terme, faciliter la gestion des transactions commerciales.

Toutefois, les retombées concrètes de cet accord dépendront notamment de sa mise en œuvre, de l’accessibilité des nouveaux mécanismes de paiement et de leur adoption par les acteurs économiques concernés.

Congo : Gavi plaide pour un budget conséquent consacré à l’achat des vaccins en 2027

Le 9 octobre, le responsable pays de Gavi, Martin Morand, a sollicité auprès du président du Sénat, Pierre Ngolo, un renforcement des crédits budgétaires destinés à l’achat des vaccins dans le cadre de la loi de finances 2027.

 

Le financement de la vaccination au Congo était au cœur des échanges entre le président du Sénat, Pierre Ngolo, et le responsable pays du département de la mise en œuvre des programmes de l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (Gavi), Martin Morand, le 9 octobre à Brazzaville.

Au cours de cette rencontre, Martin Morand a plaidé pour l’inscription d’une ligne budgétaire suffisamment conséquente dans la loi de finances 2027 afin de garantir les ressources nécessaires à l’achat des vaccins. Cette démarche vise à renforcer l’engagement financier de l’État congolais en faveur de la vaccination et à soutenir les efforts déployés pour améliorer la couverture vaccinale dans le pays.

Le responsable pays de Gavi était accompagné de représentants du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et du ministère de la Santé et de la Population. La délégation séjourne au Congo dans le cadre d’une mission annuelle destinée à accompagner les autorités nationales dans leurs efforts de vaccination et dans la mise en œuvre du programme d’achat des vaccins.

Gavi entend encourager la mobilisation des ressources nationales pour assurer la disponibilité des vaccins et contribuer à la continuité des programmes de vaccination. L’inscription de crédits suffisants dans le budget de l’État constitue, à cet égard, un enjeu important pour soutenir les actions de prévention des maladies évitables par la vaccination.

Le plaidoyer adressé au président du Sénat intervient donc dans la perspective de l’examen de la loi de finances 2027, avec pour objectif de faire de la vaccination une priorité budgétaire et de renforcer la participation de l’État à son financement.

RDC-Congo : les travaux du pont route-rail Kinshasa-Brazzaville annoncés pour juin 2027

La République démocratique du Congo (RDC) et la République du Congo prévoient de lancer en juin 2027 les travaux de construction du pont route-rail reliant Kinshasa à Brazzaville.

 

Les deux pays ont convenu du calendrier prévisionnel de lancement des travaux, fixé à juin 2027. Cette échéance ressort des échanges tenus le vendredi 9 octobre 2026 à la Cité de l’Union africaine, à Kinshasa, entre le président congolais Félix Tshisekedi et une délégation du gouvernement de la République du Congo.

Conduite par Jean-Jacques Bouya, vice-Premier ministre chargé de la Coordination des infrastructures de développement et de l’Aménagement du territoire, la délégation congolaise a échangé avec le chef de l’État congolais sur l’évolution de ce projet stratégique, destiné à améliorer les liaisons entre les deux pays voisins.

Situées de part et d’autre du fleuve Congo, Kinshasa et Brazzaville comptent parmi les capitales les plus proches du monde. Malgré cette proximité géographique, les déplacements entre les deux villes restent tributaires des moyens de transport fluvial et aérien.

La construction d’un pont route-rail devrait contribuer à surmonter ces contraintes en offrant une liaison terrestre et ferroviaire directe entre les deux capitales. L’infrastructure ambitionne ainsi de fluidifier le transport des personnes et des marchandises, de faciliter les activités commerciales et de réduire les difficultés liées aux déplacements transfrontaliers.

Congo : les prix fiscaux des hydrocarbures atteignent près de 54 000 FCFA le baril au troisième trimestre 2026

Réunis du 7 au 9 septembre à Brazzaville, les experts du Comité de fixation des prix des hydrocarbures ont arrêté les prix fiscaux des cinq produits pétroliers.

 

Les prix fiscaux des hydrocarbures produits en République du Congo sont fixés pour le troisième trimestre 2026. Au terme de trois jours de travaux, du 7 au 9 septembre à Brazzaville, le Comité de fixation des prix des hydrocarbures a établi les valeurs de référence des cinq produits concernés.

Présidée par le ministre des Hydrocarbures, Stev Simplice Onanga, cette réunion ordinaire trimestrielle a permis aux experts d’examiner l’évolution du marché pétrolier international, le comportement des bruts ainsi que la cohérence des données de vente déclarées par les sociétés pétrolières. Les discussions ont également porté sur la détermination des prix fiscaux applicables au troisième trimestre de l’année.

À l’issue des échanges, les experts sont parvenus à un consensus sur les prix des cinq hydrocarbures produits au Congo.

Le Nkossa Blend arrive en tête, avec un prix fixé à 94,067 dollars le baril, soit environ 53 626 FCFA. Il est suivi du Djeno Mélange, arrêté à 91,180 dollars, soit près de 51 980 FCFA le baril.

Le Yombo s’établit à 89,765 dollars le baril, l’équivalent d’environ 51 173 FCFA. Pour les produits gaziers, le Nkossa Butane est fixé à 46,793 dollars, soit près de 26 676 FCFA, tandis que le Nkossa Propane est évalué à 32,983 dollars, correspondant à environ 18 803 FCFA.

Selon les chiffres communiqués, la moyenne trimestrielle des prix arrêtés pour cette période s’élève à 91,510 dollars le baril, soit environ 52 168 FCFA. Le différentiel trimestriel moyen ressort, quant à lui, à -6,240 dollars le baril, soit près de -3 557 FCFA.

Ces résultats tiennent compte des évolutions du marché pétrolier international et des données déclarées par les sociétés pétrolières opérant dans le pays. Pour le ministre de tutelle, le consensus obtenu à l’issue des travaux constitue un motif de satisfaction, dans un environnement mondial marqué par des tensions géopolitiques susceptibles d’influencer les cours des hydrocarbures.

Congo : Eni porte sa production pétrolière à près de 160 000 barils par jour

Le groupe pétrolier italien entend poursuivre ses investissements au Congo, avec de nouvelles perspectives d’exploration et le développement de projets gaziers et énergétiques.

 

Le président-directeur général du groupe pétrolier italien Eni, Claudio Descalzi, a présenté, le 9 octobre à Brazzaville, au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le bilan des investissements du groupe au Congo ainsi que ses perspectives de développement dans les secteurs pétrolier et gazier.

Au cours de cette rencontre, le dirigeant d’Eni a notamment annoncé une augmentation de la production pétrolière du groupe dans le pays. « Nous avons étendu la production à presque 160 000 barils par jour », a-t-il déclaré, soulignant ainsi les avancées enregistrées par l’entreprise dans ses activités au Congo.

Les perspectives de développement concernent également l’exploration pétrolière. S’agissant du bloc 24, le groupe italien procède actuellement à l’analyse des données sismiques afin de préparer le forage d’un premier puits en 2027. Cette étape doit permettre d’affiner les connaissances sur le potentiel du bloc et de préparer la suite des opérations d’exploration.

Les échanges ont également porté sur les engagements d’Eni en matière de responsabilité sociétale des entreprises. À ce titre, Claudio Descalzi a assuré le chef de l’État de la poursuite des travaux de la ligne électrique reliant Pointe-Noire à Brazzaville.

Ce projet énergétique vise à renforcer l’approvisionnement en électricité entre les deux principales villes du pays. Il s’inscrit dans les initiatives du groupe italien en faveur du développement des infrastructures énergétiques congolaises.

Congo : Yves Baudlaire Ngongo est décédé

Le préfet du département de Brazzaville est mort ce vendredi 9 octobre 2026, à l’hôpital militaire, après avoir été victime d’un malaise.

 

Le département de Brazzaville est endeuillé. Le préfet de la capitale congolaise, Yves Baudlaire Ngongo, est décédé ce vendredi 9 octobre 2026, à l’hôpital militaire, où il avait été admis après avoir été victime d’un malaise au cours de la cérémonie d’inauguration du complexe scolaire Angola Libre.

Selon les informations disponibles, le responsable administratif aurait été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) alors qu’il prenait part à cette cérémonie officielle. Il a ensuite été évacué vers l’hôpital militaire, où son décès a été constaté dans l’après-midi.

Nommé par décret présidentiel le 19 août 2026, Yves Baudlaire Ngongo avait officiellement pris ses fonctions le 24 août, à l’issue de la passation de service avec son prédécesseur, Gilbert Mouanda-Mouanda. Il avait ensuite été intronisé le 28 août par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye.

Pour sa prise de fonctions, le nouveau préfet avait placé son action sous le signe de la sécurité, de la discipline collective, de la proximité administrative et de la concertation avec les citoyens. Il avait également exprimé sa volonté de travailler avec les services de l’État et les autorités locales pour assurer la paix et l’ordre public dans le département.

Congo : treize affaires au menu de la session budgétaire du Sénat

La dixième session ordinaire du Sénat s’ouvrira le 15 octobre pour une durée de trois mois. Treize affaires sont inscrites à l’ordre du jour, dont le projet de loi de finances 2027.

 

Le Sénat s’apprête à ouvrir sa dixième session ordinaire, dite session budgétaire, le 15 octobre prochain. Pendant trois mois, les sénateurs examineront et adopteront treize affaires inscrites à l’ordre du jour, dévoilé le 8 octobre à l’issue de la conférence des présidents, présidée par le président de la chambre haute du Parlement, en présence du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

Parmi les principaux dossiers figure le projet de loi de finances pour l’exercice 2027, qui constitue l’un des enjeux majeurs de cette session. Les sénateurs examineront également le projet de loi portant règlement du budget de l’État, exercice 2025. Ces deux textes concernent respectivement les prévisions budgétaires de l’État pour l’année à venir et l’examen de l’exécution du budget de l’exercice écoulé.

L’ordre du jour comprend par ailleurs plusieurs projets de loi introduits par le gouvernement. Il s’agit notamment du texte portant création de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes en République du Congo, ainsi que des projets de loi autorisant la ratification de deux conventions internationales.

La première porte sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur, tandis que la seconde concerne la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée. L’examen de ces textes permettra aux sénateurs de se prononcer sur des questions touchant notamment à l’organisation de la profession de chirurgien-dentiste et aux engagements internationaux du Congo.

Outre les textes soumis par le gouvernement, les parlementaires examineront une proposition de loi relative à la production agricole et à la régulation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en République du Congo.

Cette initiative législative place les questions agricoles et alimentaires parmi les sujets inscrits au programme de la session. Elle sera examinée aux côtés des autres affaires retenues par la conférence des présidents.

Le programme prévoit également l’examen du projet de budget du Sénat pour l’exercice 2027. À cela s’ajoutent les séances de questions orales avec débat au gouvernement et les séances consacrées aux questions d’actualité, qui permettront aux sénateurs d’interpeller les membres de l’exécutif sur des préoccupations relevant de leurs domaines de compétence.

Présentant à la presse le contenu de la dixième conférence des présidents, la première questeure du Sénat, Andréa Carole Sassou N’Guesso, a précisé que la liste des affaires retenues n’était pas nécessairement définitive.

Selon elle, la chambre haute du Parlement pourrait inscrire de nouveaux dossiers à son ordre du jour en cours de session, en fonction des urgences.