Congo : Brazzaville accueille la première édition d’Event Expo Africa

Initié par Jeanne Alexandra Ngoya, ce rendez-vous ambitionne de repositionner l’événementiel comme un véritable levier de développement économique et un vivier d’opportunités pour la jeunesse congolaise et africaine.

 

Les 24 et 25 avril prochains, Brazzaville va accueillir la toute première édition d’« Event Expo Africa ». Placée sous le thème « L’innovation des services, des métiers de l’événementiel et du spectacle », cette rencontre entend déconstruire les idées reçues qui réduisent encore l’événementiel à sa seule dimension festive. Pour sa fondatrice, il s’agit avant tout d’un secteur stratégique, riche en compétences et en perspectives.

« L’événementiel est un véritable écosystème. Il ne se limite plus à l’organisation de manifestations ponctuelles mais s’impose aujourd’hui comme un moteur de croissance, d’innovation et de structuration économique », explique Jeanne Alexandra Ngoya. Derrière chaque événement réussi se cache en effet une chaîne de métiers souvent méconnus : graphistes, techniciens son et lumière, logisticiens, scénographes, communicants, médias, traiteurs ou encore spécialistes du digital.

Malgré son dynamisme, le secteur demeure peu structuré au Congo. C’est précisément pour répondre à ce défi qu’Event Expo Africa se veut un espace de réflexion stratégique et de concertation. L’objectif est double, rassembler les professionnels pour analyser les réalités du terrain, identifier les freins et proposer des pistes concrètes de structuration ; mais aussi ouvrir le champ des possibles aux jeunes en quête d’orientation professionnelle.

Au programme, une réflexion approfondie sur le rôle de l’événementiel dans le développement des économies africaines. Les discussions porteront sur les enjeux structurels du secteur, son potentiel de transformation ainsi que les opportunités qu’il représente pour les entrepreneurs, les institutions, les investisseurs et les créatifs.

La première journée sera dédiée aux professionnels, avec des échanges axés sur les pratiques, les défis et les perspectives de développement à court, moyen et long terme. La seconde journée, ouverte aux entreprises et au grand public, proposera conférences, masterclasses, panels interactifs et un walking dinner favorisant le réseautage. Des intervenants venus de Brazzaville, Pointe-Noire, Kinshasa et d’autres villes de la sous-région partageront leurs expériences et expertises.

Au-delà de l’événement lui-même, la vision est claire, faire de Brazzaville un hub de l’événementiel en Afrique centrale. « L’idée est de positionner la capitale congolaise comme une plateforme de référence, capable d’attirer des talents et des partenaires internationaux », souligne la fondatrice. À terme, Event Expo Africa pourrait s’exporter dans d’autres pays, tout en consolidant son ancrage local.

Congo/Chine : un partenariat universitaire pour des semences améliorées

Le 3 avril, dans la commune de Kintélé, la délégation de l’Université de la province de Hainan a conclu un partenariat stratégique avec l’Université Denis-Sassou-N’Guesso (UDSN), axé sur la recherche en biotechnologies végétales et le développement de semences améliorées, notamment pour le manioc, le maïs, la patate et la banane.

 

Au cœur de cette collaboration, la lutte contre l’insuffisance alimentaire. Les semences améliorées, issues de filières spécifiques de production et dotées d’un fort potentiel génétique, offrent des rendements supérieurs aux cultivars locaux. Elles se distinguent par une meilleure résistance aux ravageurs et aux maladies, des cycles de maturation plus courts et une capacité accrue à soutenir une production à grande échelle.

« Nous sommes très fiers de recevoir cette délégation de l’Université de Hainan qui a mis en place la ligue des universités tropicales. L’UDSN a été retenue comme l’une des universités de l’Afrique subsaharienne. Le projet que nous avons adopté porte sur les biotechnologies végétales. Ils vont nous accompagner dans la recherche sur les semences améliorées. Dans un premier temps, nous allons élargir les champs de recherche », a déclaré le président de l’UDSN, le Pr Ange Antoine Abena.

Composée de sept membres, la délégation chinoise séjourne au Congo dans le cadre du protocole d’accord signé en 2022 entre les deux institutions, visant à renforcer la coopération académique et scientifique à travers les échanges universitaires, la recherche conjointe et le partage d’expertise.

L’Université de Hainan a également offert dix bourses de renforcement des capacités : cinq destinées aux étudiants et cinq aux enseignants, leur permettant de poursuivre des formations en Chine. Pour le chef de la délégation et vice-président de l’université, Chen Juin, cette visite à Brazzaville a été l’occasion d’échanger sur les défis et opportunités de l’agriculture tropicale, un secteur souvent caractérisé par une forte intensité de main-d’œuvre et un faible niveau d’industrialisation.

Au-delà de l’UDSN, la coopération s’étend à l’Université Marien-Ngouabi, qui a signé un accord similaire en présence de la ministre de l’Enseignement supérieur, la Pre Delphine Edith Emmanuel. Le président de cette institution, le Pr Parisse Akouango, a souligné que ce partenariat s’inscrit dans la dynamique de développement de l’université, notamment dans les domaines de l’agriculture et de la mer. Grâce à son école d’agronomie et de foresterie, l’établissement entend tirer profit de l’expérience chinoise pour renforcer ses capacités de recherche et d’innovation.

Congo : la nation rend hommage à l’Ambassadeur Benjamin Evayoulou

Un hommage a été rendu à l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo au Japon, saluant le parcours d’un diplomate engagé et d’un serviteur dévoué de l’État.

 

Figure respectée du corps diplomatique congolais, Benjamin Evayoulou aura marqué son mandat à Tokyo par son sens élevé du devoir, son professionnalisme et son attachement indéfectible aux intérêts supérieurs de la Nation. Par son action, il a œuvré au renforcement des relations bilatérales entre Brazzaville et Tokyo, consolidant les liens d’amitié, de coopération économique, culturelle et scientifique entre les deux pays.

Sous son impulsion, la coopération congolo-japonaise a connu un nouvel élan, notamment dans les domaines du développement durable, de la formation, des infrastructures et des échanges institutionnels. Il a su porter haut la voix du Congo sur la scène asiatique, tout en favorisant les opportunités d’investissement et de partenariat au bénéfice des deux peuples.

Au-delà de ses fonctions officielles, l’homme était apprécié pour sa courtoisie, sa rigueur et sa capacité à créer des ponts entre les cultures. Son engagement constant et sa diplomatie empreinte de respect et de dialogue ont contribué à rehausser l’image du Congo à l’international.

En lui rendant hommage, la nation salue non seulement un diplomate chevronné, mais également un patriote dont le parcours restera une source d’inspiration pour les générations futures. Son action au service de la République demeure gravée dans les annales de la diplomatie congolaise.

Congo-Judo : Armand Malikoua Mbaloula reconduit à la tête de la ligue de Brazzaville

Il a été réélu à l’issue de l’assemblée générale élective de la Ligue départementale de judo et disciplines associées de Brazzaville qui s’est tenue, le 4 avril.

 

Armand Ghislain Malikoua Mbaloula est réélu pour un nouveau mandat de deux ans, à la tête de la ligue départementale de judo et disciplines associées de Brazzaville. C’était au cours d’une élection qui s’inscrit dans le cadre de la campagne de renouvellement des instances sous tutelle lancée par la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-Da). Après deux années d’exercice, Armand Malikoua Mbaloula a une nouvelle fois bénéficié de la confiance des représentants des clubs de Brazzaville.

Pour le président reconduit, cette réélection traduit « la cohésion, l’harmonie et la volonté commune de développer le judo ». Il a placé son nouveau mandat sous le signe de la continuité, avec l’ambition de consolider les acquis et de renforcer la dynamique engagée.

L’une des principales innovations de cette assemblée générale a été la modification du règlement électoral, avec l’adaptation des textes fédéraux aux standards de la Fédération internationale. Désormais, seuls quatre postes sont élus à savoir le président, le secrétaire général, le trésorier général et le premier commissaire aux comptes. Les autres membres du bureau sont nommés par le président.

Dans la foulée de son installation, Armand Malikoua Mbaloula a procédé à la nomination des membres complémentaires du bureau. Arnaud Mbarolo occupe désormais le poste de premier vice-président, assisté de Michaël Poos et Gilles Bolle, respectivement deuxième et troisième vice-président.

Présente à cette rencontre, Françoise Allongo, représentant la direction départementale des Sports de Brazzaville, a validé le nouveau bureau tout en l’exhortant à redoubler d’efforts pour relever les défis auxquels fait face le judo dans la capitale et ses environs. De son côté, le premier vice-président de la fédération, Pierre Mabiala, a appelé l’équipe dirigeante à faire preuve de dynamisme, de créativité et de cohésion.

La Fécoju-Da poursuivra dans les prochains jours son opération de renouvellement des ligues dans la partie méridionale du pays, notamment à Pointe-Noire, dans le Kouilou, le Niari et la Bouenza.

RDC-Congo : un nouveau cap dans la coopération militaire

Réunis à Kinshasa, les ministres en charge de la Défense des deux pays ont signé un communiqué conjoint destiné à consolider et structurer davantage leur coopération militaire.

 

Le document a été paraphé par le Vice-Premier ministre congolais chargé de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, et son homologue de la République du Congo, Charles Richard Mondjo, à l’issue d’une rencontre bilatérale marquée par la volonté commune de répondre aux défis sécuritaires de la sous-région.

L’accord prévoit l’intensification de la coopération militaire et technique entre les deux États. Il met l’accent sur le partage d’expériences, l’organisation de formations conjointes, le renforcement des capacités opérationnelles ainsi que l’institutionnalisation de mécanismes réguliers de concertation stratégique.

À travers cet engagement formalisé, les deux parties ambitionnent de hisser leur collaboration à un niveau plus opérationnel et plus efficace, en adéquation avec les attentes de leurs peuples respectifs. Dans un contexte régional marqué par des menaces sécuritaires persistantes, cette démarche apparaît comme une réponse coordonnée et pragmatique.

La sous-région d’Afrique centrale demeure confrontée à des défis complexes : insécurité transfrontalière, circulation illicite d’armes, criminalité organisée et mouvements de groupes armés. Face à ces enjeux, Kinshasa et Brazzaville entendent multiplier les initiatives conjointes afin d’améliorer la coordination de leurs actions.

Les rencontres bilatérales régulières et la mise en place de cadres permanents de concertation traduisent ainsi une volonté affirmée de prévenir les menaces communes et de renforcer la stabilité régionale.

Congo-Déchets plastiques : Pointe-Noire adopte la déclaration sur le « produit R »

Réunis au musée Cercle africain, acteurs publics et privés ont validé une déclaration visant à transformer les déchets plastiques en ressources stratégiques créatrices de valeur et d’emplois.

 

L’atelier « Requalifier les déchets plastiques : de nuisances à ressources stratégiques », initié par l’ONG ACH Environnement, s’est achevé le 3 avril à Pointe-Noire par l’adoption de la Déclaration sur la requalification des déchets plastiques.

Pendant plusieurs jours, représentants des institutions publiques, collectivités locales, secteur privé, organisations de la société civile, membres du Réseau Climat Congo, jeunes et femmes ont échangé sur les solutions pour faire face à la prolifération des déchets plastiques, qui constituent une menace pour l’environnement, la santé publique, la biodiversité et l’économie locale.

Le directeur départemental de l’Environnement à Pointe-Noire, Ulrich Mavopa Ibouanga, a salué l’initiative. Il a rappelé que la gestion des déchets plastiques demeure un défi majeur, malgré l’existence de textes comme la loi n°33-2023 du 17 novembre 2023 sur la gestion durable de l’environnement et le décret de 2011 réglementant les sachets plastiques.

Face aux limites des approches basées uniquement sur l’interdiction et l’élimination, les participants ont mis en avant un nouveau modèle : considérer le plastique usagé comme une ressource. Le concept de « produit R », défendu par ACH Environnement, propose de requalifier, normaliser et intégrer les déchets plastiques dans une chaîne de valeur économique, sociale et environnementale durable.

Pour les organisateurs, cette approche peut générer des emplois, stimuler l’innovation et encourager l’investissement dans les filières locales de transformation. La déclaration adoptée appelle ainsi le secteur privé à intégrer davantage les plastiques recyclés dans la production, à soutenir les start-ups vertes et à renforcer les dispositifs de récupération.

Les participants se sont également engagés à intensifier la sensibilisation citoyenne, la mobilisation communautaire et le suivi des engagements afin de faire du déchet plastique une véritable ressource pour le développement local.

Congo : la Fifa autorise la Fecofoot à poursuivre ses activités

La Fédération internationale de football association (Fifa) a tenu, le 3 avril 2026, une séance de travail par visioconférence avec le Comité exécutif de la Fédération congolaise de football (Fecofoot).

 

La réunion était présidée par Harraz Ahmed, responsable des services de la gouvernance de la Fifa, assisté de quatre membres issus de différentes commissions. Les échanges ont essentiellement porté sur la situation actuelle de la Fecofoot, quelques semaines après la condamnation par la justice congolaise de son président, de son secrétaire général et du responsable du département des finances.

Le 10 mars dernier, Jean Guy Blaise Mayolas et son fils ont été condamnés par le Tribunal de grande instance de Brazzaville à la prison à perpétuité, par contumace, pour blanchiment d’argent, faux et usage de faux, utilisation de documents falsifiés et détournement de fonds.

Malgré cette situation, la Fifa a réaffirmé sa volonté d’accompagner la Fecofoot afin de préserver la stabilité institutionnelle et garantir la continuité de son fonctionnement jusqu’à la prochaine assemblée générale. « Cette réunion s’est tenue dans un climat de confiance mutuelle empreint de sérénité et de franchise », s’est félicitée la Fecofoot à l’issue des échanges.

Par ailleurs, la Chambre d’instruction de la Commission d’éthique indépendante de la Fifa a annoncé l’ouverture d’une procédure officielle à l’encontre des dirigeants condamnés. Toutefois, cette procédure n’entrave en rien l’exercice du mandat des membres du Comité exécutif actuellement en fonction.

Les statuts de la Fecofoot encadrent d’ailleurs clairement ce type de situation. L’article 37 alinéa 9 stipule que « tout poste au sein du Comité exécutif est considéré vacant en cas de décès ou de démission d’un membre concerné, ou si celui-ci est définitivement dans l’incapacité d’exercer ses fonctions ». Quant à l’article 41 alinéa 6, il prévoit qu’en cas de vacance du poste de président, un intérim est assuré selon l’ordre de préséance jusqu’à la tenue de l’assemblée générale suivante, laquelle élira un nouveau président pour la durée restante du mandat.

Congo-Niari : la population de Tsinguidi en colère contre la société minière Good-Luck

Dans une lettre ouverte adressée à l’autorité administrative du district de Mayoko, la jeunesse de Tsinguidi dénonce le non-respect du cahier de charges liant l’entreprise à la communauté locale.

 

La tension est montée d’un cran à Tsinguidi, dans le département du Niari, au sud du pays. La population locale exprime une indignation contre la société chinoise Good-Luck, engagée dans l’exploitation aurifère dans la localité, qu’elle accuse de ne pas respecter les engagements pris envers la communauté.

Dans une lettre ouverte adressée à l’autorité administrative du district de Mayoko, la jeunesse de Tsinguidi dénonce le non-respect du cahier de charges liant l’entreprise à la communauté locale. Au cœur du mécontentement, des promesses jugées non tenues et l’absence de retombées concrètes pour le village.

Selon les signataires, l’implantation de la société minière devait s’accompagner d’actions sociales et économiques en faveur de la population, notamment en matière d’emploi, d’infrastructures et de développement communautaire. Or, plusieurs mois après le démarrage des activités, les habitants affirment ne constater aucun impact positif tangible.

Plus préoccupant encore, les jeunes dénoncent leur exclusion des opportunités d’embauche. Ils estiment être les premiers concernés par les emplois générés par l’exploitation de l’or sur leurs terres. « Nous ne pouvons pas rester spectateurs pendant que nos ressources sont exploitées sans bénéfice pour notre communauté », confie un membre du collectif des jeunes.

Face à cette situation, des voix s’élèvent pour réclamer justice et équité. La population appelle à la suspension des activités de Good-Luck tant que les clauses sociales et économiques prévues dans le cahier de charges ne seront pas effectivement mises en œuvre.

Dans une atmosphère de plus en plus tendue, les habitants affirment leur détermination à se faire entendre par les autorités compétentes. Ce bras de fer naissant pourrait prendre de l’ampleur si un dialogue franc et constructif n’est pas rapidement engagé entre l’entreprise, l’administration locale et les représentants de la communauté.

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Un transport XXL : AGL Congo livre 11 modules géants jusqu’à Brazzaville

Le 24 mars 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a réalisé une opération logistique majeure en assurant le transport de 11 modules hors gabarit destinés à la construction d’une infrastructure grand public à Brazzaville.

Les plus grands modules, mesurant jusqu’à 17 mètres de long pour 4,50 mètres de large, ont été acheminés depuis le port de Pointe-Noire sur un trajet de plus de 510 kilomètres. Pour permettre leur transport, l’atelier technique d’AGL a dû procéder à des adaptations spécifiques : certaines remorques ont été coupées puis réassemblées afin d’accueillir ces structures de grande dimension. Cette ingénierie sur mesure illustre la capacité de l’entreprise à concevoir des solutions techniques adaptées aux exigences des projets les plus complexes.

Une préparation minutieuse a été nécessaire, incluant l’analyse des itinéraires, la sécurisation des zones sensibles, la coordination avec les autorités locales et la mise en place d’un dispositif HSE renforcé. Une escorte professionnelle et des équipes techniques spécialisées ont accompagné le convoi pour garantir un acheminement sûr et fluide.

« Ce succès témoigne de notre savoir-faire logistique et de notre capacité à accompagner les clients dans leurs projets les plus exigeants. Le transport de ce type de colis nécessite un niveau élevé d’expertise, de planification et de rigueur opérationnelle » déclare Mazen Habib, Directeur des opérations Africa Global Logistics Congo.

Au-delà de la performance technique, cette opération illustre le rôle stratégique d’AGL dans le développement d’infrastructures essentielles au Congo. En maîtrisant des solutions de transport spécialisé sur l’ensemble du territoire, AGL Congo confirme sa capacité à soutenir des projets d’envergure dans les secteurs de l’énergie, des mines, de l’industrie ou des infrastructures publiques.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport
et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire

Les administrateurs du Port autonome de Pointe-Noire visitent Congo Terminal et le projet Môle Est

Le 25 mars 2026, une délégation conduite par M. Jean-Louis OSSO, Président du Conseil d’administration du port autonome de Pointe-Noire (PAPN) a visité le terminal à conteneurs de Congo Terminal et le projet d’extension de la nouvelle plateforme portuaire au Môle Est. Cette mission s’inscrit dans la volonté du PAPN d’illustrer les efforts de modernisation et d’extension des installations portuaires face à l’évolution constante du trafic.

Reçue par Anthony SAMZUN, Directeur Général de Congo Terminal en compagnie d’Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation, Pierre-Louis SAPIN, Directeur Projet CTME ; la délégation a pu apprécier les capacités d’accueil des navires à Congo Terminal et l’avancement des travaux au Môle Est notamment le dragage, la construction des quais, des terre-pleins et des bâtiments opérationnels.

« Les travaux de modernisation et d’extension en cours au port de Pointe-Noire contribuent à renforcer notre compétitivité sur la façade atlantique africaine, d’accompagner la dynamique de développement des infrastructures et de réaffirmer Pointe-Noire comme hub logistique pour la sous-région » explique M. Jean-Louis OSSO, Président du Conseil d’administration du port autonome de Pointe-Noire (PAPN).

« Depuis le début des opérations à Congo Terminal en 2009, nous avons multiplié par 6 le volume manutentionné passant de 200 000 à 1 219 000 EVP l’an dernier. Le projet Môle Est va permettre de dépasser les 2 400 000 EVP manipulés et de créer plus de 900 emplois supplémentaires » soutient Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal. Le Port Autonome de Pointe-Noire réaffirme par cette visite sa détermination à maintenir ses standards de performance et à s’imposer comme une plaque tournante majeure pour le commerce maritime en Afrique centrale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.200.000 EVP manutentionnés par an en 2025 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

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