Congo : Denis Sassou-N’Guesso de retour à Brazzaville après un séjour à Oyo

Le président de la République, a regagné la capitale congolaise ce lundi 10 août 2026, au terme d’un séjour de quelques jours à Oyo, dans le département de la Cuvette.

 

Le chef de l’État était arrivé à Oyo le 7 août dernier, via l’aéroport international d’Ollombo. Ce déplacement dans son fief natal intervient après plusieurs semaines marquées par un agenda présidentiel particulièrement chargé.

Après quelques jours passés à Oyo, Denis Sassou-N’Guesso est de retour dans la capitale, où il devrait reprendre ses activités officielles.

Ce retour à Brazzaville intervient également dans un contexte de poursuite de la mise en œuvre des priorités du nouveau quinquennat, après la réélection du chef de l’État en mars 2026 et son investiture en avril dernier.

Le séjour à Oyo aura ainsi constitué une parenthèse avant la reprise des activités présidentielles dans la capitale.

Congo-Passeports : le gouvernement dément tout enrôlement en ligne

Une fausse plateforme d’enrôlement pour l’obtention du passeport circule sur les réseaux sociaux. Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation appelle les citoyens à la vigilance et met en garde contre les risques d’arnaque.

 

Une information largement relayée sur les réseaux sociaux fait état de l’ouverture d’un prétendu site internet destiné à l’enrôlement en ligne des Congolais désireux d’obtenir un passeport. Une démarche que le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation dément formellement.

Dans une mise au point, le ministère précise qu’aucune procédure numérique d’enrôlement pour l’obtention du passeport n’est actuellement engagée. Cette clarification intervient après le passage du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, au Sénat, dans le cadre de la séance de questions orales au gouvernement.

Face à la circulation de cette fausse information, le ministère invite les Congolaises et les Congolais à faire preuve de prudence et à ne pas communiquer leurs données personnelles ou effectuer d’éventuels paiements sur des plateformes non officielles. L’objectif est notamment de prévenir les tentatives d’escroquerie qui pourraient profiter de l’intérêt croissant des citoyens pour la modernisation des démarches administratives.

Le ministère rappelle toutefois que l’amélioration de l’accès au passeport demeure une priorité. Il réaffirme son engagement à rendre ce document accessible à tous, dans le cadre de procédures officielles et sécurisées.

En attendant la mise en place éventuelle d’un dispositif numérique officiel, les citoyens sont donc invités à se fier exclusivement aux communications émanant des canaux institutionnels du ministère et à rester vigilants face aux annonces diffusées sur les réseaux sociaux.

5ème édition Gala des Bacheliers : AGL Congo sacrée meilleure entreprise partenaire

Du 13 au 16 juillet 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a pris part à la 5e édition du Gala des bacheliers qui s’est tenue à Pointe-Noire. Organisé par Kimia Events Team, cet événement avait pour objectif d’orienter les nouveaux bacheliers, de récompenser les meilleurs élèves et les entreprises partenaires engagées pour l’éducation.

 

Pendant quatre jours, les nouveaux bacheliers ont profité d’un programme riche en conférences, panels et échanges animés par des professionnels de divers secteurs. Ces rencontres leur ont permis de mieux cerner les réalités du monde professionnel, les opportunités de carrière et les compétences recherchées par les entreprises.

AGL Congo est intervenue lors du panel ressources humaines, éclairant l’orientation post-bac, l’employabilité et les compétences clés pour réussir son insertion professionnelle.

« Guider les jeunes dans leur orientation académique, c’est préparer les talents de demain. Chez Africa Global Logistics Congo, nous sommes convaincus que le partage d’expérience et la transmission des savoir-faire métiers sont des leviers essentiels pour aider cette nouvelle génération à construire un parcours professionnel solide et ambitieux » a déclaré Eminence Bouyou, Responsable Développement RH Africa Global Logistics Congo.

Lors de la cérémonie de clôture, AGL Congo a reçu le prix de la Meilleure Entreprise Partenaire, une belle reconnaissance de son engagement auprès des jeunes. Car au-delà de l’événement, c’est une véritable conviction qui anime l’entreprise : contribuer, jour après jour, au développement du capital humain et donner aux talents de demain les clés pour réussir dans le monde professionnel

Congo : l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba reçoit des équipements de santé numérique

D’une valeur de près de 94 millions de FCFA, ce matériel doit contribuer à moderniser les services de cet établissement et à améliorer la prise en charge des patients.

 

Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a remis, le 7 août à Oyo, un lot d’équipements à l’hôpital général Edith-Lucie-Bongo-Ondimba. Évalué à près de 94 millions de FCFA, le don comprend notamment un système moderne de vidéo-santé composé de kits et d’équipements multimédias. L’objectif est de permettre à l’établissement hospitalier de disposer d’une véritable salle multimédia, capable de soutenir les consultations à distance, les échanges entre professionnels de santé, mais également la formation continue des médecins et des chercheurs.

Ledit matériel a été remis par la représentante résidente du Pnud au Congo, Adama Dian Barry, au ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara. Au-delà de la télémédecine, cette infrastructure doit permettre à l’hôpital de participer à distance à des rencontres scientifiques internationales de référence. Un outil qui pourrait contribuer à renforcer les échanges d’expertise et à donner davantage de visibilité aux initiatives et aux besoins du secteur de la santé au Congo.

La dotation comprend également des équipements de e-santé, des tablettes et des ordinateurs. Selon Adama Dian Barry, ces outils doivent favoriser un suivi plus rapide des patients et améliorer la circulation de l’information sanitaire. La disponibilité de données plus fiables et plus rapidement accessibles devrait, à terme, permettre aux responsables sanitaires de disposer d’éléments plus précis pour orienter leurs décisions.

Le matériel remis concerne également le laboratoire P2 ainsi que le dispositif de gestion des déchets biomédicaux, deux composantes essentielles au renforcement de la qualité et de la sécurité des soins. Leur mise à niveau participe ainsi à l’amélioration globale de l’environnement hospitalier.

Congo : la Halc sensibilise les parlementaires aux enjeux de la lutte contre la corruption

Cette initiative de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc), est destinée à renforcer la culture d’intégrité au sein de l’institution législative.

 

La lutte contre la corruption passe aussi par les institutions chargées de légiférer et de contrôler l’action publique. C’est dans cette perspective que la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) a organisé, le 7 août à Brazzaville, une conférence de sensibilisation destinée aux parlementaires.

Réunissant députés et sénateurs, cette rencontre a permis d’aborder les enjeux liés à la prévention de la corruption dans l’exercice du mandat parlementaire. Les échanges ont notamment porté sur les comportements susceptibles de fragiliser l’intégrité de l’action publique, ainsi que sur les bonnes pratiques à promouvoir pour renforcer la transparence et la responsabilité des élus.

La conférence a été animée par Stéphanie Gibaud, experte internationale sur les questions liées à la lutte contre la corruption. Son intervention a permis d’apporter un éclairage sur les mécanismes de prévention et sur la nécessité de développer, au sein des institutions publiques, une véritable culture de probité.

Ouvrant les travaux, le deuxième secrétaire de l’Assemblée nationale, Alain Pascal Leyinda, a salué l’attention constante portée par la Halc aux parlementaires à travers ses différentes actions de sensibilisation. Il a relevé l’importance de ces initiatives dans l’accompagnement des élus et le renforcement de leurs capacités face aux risques liés à la corruption.

Au-delà de la répression, la rencontre a ainsi mis l’accent sur la prévention, considérée comme un levier essentiel de la lutte contre ce fléau. Pour les parlementaires, cette démarche revêt une importance particulière, leur mandat les plaçant au cœur du processus législatif et du contrôle de l’action gouvernementale.

Congo : le Parlement formule 28 recommandations sur le Cadre budgétaire 2027-2029

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a présenté, le 6 août, devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès, le Cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) 2027-2029.

 

Au cours de son intervention, le chef du gouvernement a exposé les principales priorités économiques et budgétaires de l’État, en mettant l’accent sur la consolidation de la stabilité macroéconomique, l’amélioration de la mobilisation des recettes publiques, la maîtrise des dépenses et la poursuite des réformes structurelles engagées.

À l’issue des échanges, députés et sénateurs ont exprimé leurs attentes sur plusieurs questions jugées essentielles. Les recommandations portent notamment sur le renforcement de la gouvernance des finances publiques, une meilleure exécution des investissements, l’accélération de la diversification économique, le soutien aux secteurs productifs, la création d’emplois, ainsi que l’amélioration des conditions de vie des populations.

Les parlementaires ont également insisté sur la nécessité d’assurer une plus grande transparence dans la gestion des ressources publiques, d’accroître les performances de la collecte des recettes fiscales et de poursuivre les efforts de réduction de la dette tout en préservant les dépenses sociales prioritaires.

Ces 28 recommandations constituent une feuille de route pour enrichir la mise en œuvre du Cadre budgétaire à moyen terme 2027-2029.

Congo : Brazzaville se dote d’un plan d’action pour renforcer sa résilience climatique

Le directeur général de l’Agence française de développement (AFD), Antoine Chevalier, a remis officiellement, le 5 août 2026, le Plan d’action climat territorial (PACT) au député-maire de la capitale congolaise, Dieudonné Bantsimba.

 

Le directeur général de l’Agence française de développement (AFD), Antoine Chevalier, a officiellement remis, le 5 août à Brazzaville, le Plan d’action climat territorial (PACT) au député-maire de la capitale, Dieudonné Bantsimba. Cette initiative marque une nouvelle étape dans l’engagement de la ville en faveur de la transition écologique et du développement durable.

Conçu comme un document stratégique, le PACT vise à accompagner Brazzaville dans l’identification des principaux défis climatiques auxquels elle est confrontée et à définir les actions prioritaires pour y répondre. Il propose une vision intégrée du développement urbain, conciliant protection de l’environnement, amélioration du cadre de vie des populations et renforcement de la résilience face aux aléas climatiques.

Le plan met notamment l’accent sur des domaines clés tels que la gestion des déchets, la préservation des ressources naturelles, la mobilité urbaine, la maîtrise des risques liés aux inondations ainsi que la promotion d’infrastructures plus durables. Il constitue également un outil d’aide à la décision pour les autorités municipales dans la planification des investissements futurs.

À travers cette remise officielle, l’Agence française de développement réaffirme son engagement à accompagner les collectivités locales congolaises dans la mise en œuvre de politiques publiques adaptées aux enjeux climatiques. Pour la municipalité de Brazzaville, ce partenariat ouvre la voie à une meilleure mobilisation des ressources techniques et financières nécessaires à la concrétisation des projets inscrits dans le PACT.

Face aux conséquences de plus en plus perceptibles du changement climatique, Brazzaville entend ainsi renforcer sa capacité d’adaptation et inscrire son développement dans une dynamique plus durable, au bénéfice des générations présentes et futures.

Congo : la Grande foire agricole pour renforcer la souveraineté alimentaire

Réunissant plus de 650 exposants venus du Congo et de plusieurs pays partenaires, la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo entend faire de l’agriculture un levier de croissance, de sécurité alimentaire et de diversification économique.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a officiellement lancé, le 5 août, la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC), au Parc des expositions de Bambou-Mingali, dans le district d’Ignié (département du Djoué-Léfini). Placée sous le thème « Nourrir la Nation et honorer la patrie », cette rencontre nationale se veut un rendez-vous stratégique pour accélérer le développement du secteur agricole et renforcer la souveraineté alimentaire du pays.

Pendant seize jours, plus de 650 exposants, répartis dans seize pavillons et cinq pôles thématiques, présenteront le savoir-faire agricole des quinze départements du Congo, aux côtés de délégations venues notamment du Mali, de la République centrafricaine et de la Chine. Producteurs, transformateurs, chercheurs, investisseurs et institutions publiques y partageront leurs expériences, leurs innovations et leurs solutions pour moderniser les filières agricoles.

Au-delà de son caractère commercial, la Grande foire agricole nourrit de fortes attentes. Elle ambitionne de stimuler les investissements dans le secteur, de favoriser les partenariats entre les différents acteurs de la chaîne de valeur et d’encourager la transformation locale des produits agricoles afin de réduire la dépendance du pays aux importations alimentaires.

L’événement est également attendu comme un tremplin pour les jeunes et les femmes engagés dans l’entrepreneuriat agricole. En leur offrant une vitrine pour exposer leurs produits et nouer des contacts d’affaires, la foire entend contribuer à la création d’emplois et à l’émergence d’une agriculture plus compétitive, innovante et génératrice de revenus.

Cette édition devrait aussi permettre de promouvoir les technologies agricoles, les bonnes pratiques de production et les solutions adaptées aux défis du changement climatique. Les organisateurs espèrent ainsi renforcer les capacités des producteurs tout en améliorant la productivité et la qualité des productions nationales.

Congo-RDC : Brazzaville et Kinshasa renforcent leur coopération en faveur de la jeunesse

En visite de travail à Brazzaville, la ministre congolaise (RDC) de la Jeunesse et Éveil patriotique, Grace Emie Kutino, a échangé avec les responsables congolais en charge de la jeunesse.

 

La ministre de la Jeunesse et Éveil patriotique de la République démocratique du Congo, Grace Emie Kutino, a eu une séance de travail avec le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique de la République du Congo, Hugues Ngouélondélé, en présence du ministre délégué chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Michrist Kaba Mboko.

Cette rencontre s’inscrit dans une volonté commune de renforcer la coopération entre les deux pays en matière de politiques publiques dédiées à la jeunesse. Les échanges ont permis d’examiner les possibilités de mutualiser les expériences et les initiatives mises en œuvre de part et d’autre du fleuve Congo afin d’améliorer les dispositifs d’accompagnement des jeunes.

Au cours des discussions, Grace Emie Kutino a présenté le projet de Carte Avantage Jeune, un dispositif actuellement en préparation en République démocratique du Congo. Cette carte vise à faciliter l’identification des jeunes, à renforcer leur accompagnement et à leur offrir un meilleur accès à divers services, avantages et opportunités.

Les autorités congolaises ont, de leur côté, partagé leur expérience en matière d’insertion et de réinsertion sociale des jeunes, notamment à travers le dispositif d’Aubeville. Ce mécanisme associe encadrement, formation qualifiante et accompagnement personnalisé afin de favoriser une réintégration durable des bénéficiaires dans la société.

À l’issue de cette séance de travail, les deux parties ont convenu d’encourager un partage d’expertise entre les équipes techniques de leurs ministères respectifs. Cette coopération devrait permettre d’adapter les bonnes pratiques développées dans chaque pays et de renforcer les politiques publiques en faveur de la jeunesse.

Le Congo se dote d’un programme national pour valoriser les produits forestiers non ligneux

Le gouvernement congolais et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont signé, le 4 août à Pointe-Noire, le Programme national de développement du sous-secteur des produits forestiers non ligneux.

 

Mardi 4 août, à Pointe-Noire, le gouvernement et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont procédé à la signature du Programme national de développement du sous-secteur des produits forestiers non ligneux (PFNL). La cérémonie s’est déroulée sous le patronage de la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, en présence de la représentante résidente du Pnud au Congo, Adama-Dian Barry.

À travers ce programme, les autorités congolaises entendent faire des produits forestiers non ligneux un véritable moteur de croissance économique durable. Il s’agit notamment de développer des filières compétitives, inclusives et résilientes, capables de générer des richesses, de créer des emplois et d’apporter une plus forte valeur ajoutée à l’économie nationale, tout en contribuant à la transition vers une économie verte.

Le document fixe plusieurs objectifs stratégiques. Il prévoit d’accroître la contribution des produits forestiers non ligneux au produit intérieur brut grâce à une gestion durable des ressources, à leur transformation locale et à une meilleure commercialisation. L’ambition est également de structurer les chaînes de valeur afin d’améliorer la compétitivité du secteur sur les marchés national et international.

Le programme accorde une place importante à l’inclusion sociale. Il ambitionne de favoriser la création d’emplois décents au profit des jeunes, des femmes et des personnes vulnérables, tout en renforçant les revenus des communautés locales et des peuples autochtones qui tirent une partie essentielle de leurs moyens de subsistance de l’exploitation de ces ressources forestières.