Môle Est : un quai de 750 mètres, une ambition portuaire qui se concrétise

Les travaux de bétonnage du nouveau quai de 750 mètres construit au Môle Est se sont achevés, marquant une étape déterminante dans la réalisation de ce projet d’extension portuaire.

 

Point de contact entre le navire et la terre, le quai est l’infrastructure clé de toute performance portuaire : c’est lui qui accueille l’accostage, structure les opérations de chargement et de déchargement et conditionne, par sa longueur et son tirant d’eau, la taille des navires qu’un port peut recevoir.

Cette étape de gros œuvre franchie, Congo Terminal engage désormais la pose des équipements du quai : rails de roulement, bollards d’amarrage, défenses d’accostage, réseaux électriques et bornes incendie, tous indispensables à la mise en exploitation du site. « Nous avançons avec détermination dans le strict respect du calendrier annoncé. Le Môle Est n’est pas seulement une infrastructure : c’est un levier de développement pour la population, pour le pays et pour toute la sous-région » explique Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal.

La nouvelle plateforme portuaire disposera de 26 hectares de stockage, 17 mètres de profondeur à quai et deux postes à quai capables d’accueillir les plus grands porte-conteneurs du marché, longs de 400 mètres et d’une capacité de 24 000 EVP. Elle est dimensionnée pour les mastodontes des mers qui incarnent l’avenir du transport maritime mondial, positionnant Pointe-Noire comme hub maritime de référence en Afrique centrale et occidentale. Ce nouveau quai s’inscrit dans la continuité des investissements engagés sur la plateforme du Môle Est, pensés pour accompagner, sur la durée, la croissance du trafic maritime dans la sous-région.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-Italie : les zones économiques spéciales au cœur d’un séminaire à Brazzaville

Un séminaire consacré aux zones économiques spéciales (ZES) s’est ouvert le 6 octobre à Brazzaville, avec pour ambition de rapprocher les expériences congolaise et italienne.

 

Les zones économiques spéciales sont au cœur des échanges entre le Congo et l’Italie. Ouverte le 6 octobre à Brazzaville, la rencontre réunit des représentants des institutions publiques, du secteur privé et du monde des entreprises des deux pays autour des opportunités offertes par ces espaces dédiés au développement des activités économiques.

Les participants vont se partager les expériences italienne et congolaise en matière de création, de gestion et de développement des ZES. L’objectif est de mieux identifier les mécanismes susceptibles de favoriser l’implantation d’entreprises, la transformation locale des ressources et la création d’emplois.

Les échanges devraient également permettre de dégager de nouvelles pistes de coopération entre les acteurs économiques des deux pays. L’Italie, forte de son expérience dans le développement de pôles industriels, apporte ainsi son expertise au débat sur la consolidation des ZES congolaises et leur capacité à attirer davantage d’investissements.

Pour le Congo, ces espaces constituent un levier important de diversification de l’économie et d’accélération de l’industrialisation. Ils doivent notamment contribuer à favoriser la transformation des matières premières sur place, à stimuler le développement du secteur privé et à renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs.

La rencontre de Brazzaville apparaît ainsi comme une occasion de rapprocher les acteurs publics et privés congolais et italiens autour de projets concrets.

Congo : l’Acospa renforce les compétences des professionnels de santé en soins palliatifs

L’Association congolaise des soins palliatifs (Acospa) a lancé, le 5 octobre à Brazzaville, une session de formation consacrée aux soins palliatifs.

 

La prise en charge des patients confrontés à des maladies graves ou évolutives nécessite des compétences spécifiques, notamment pour améliorer leur confort et leur qualité de vie. C’est dans cette perspective que l’Association congolaise des soins palliatifs (Acospa) organise cette session de formation à Brazzaville.

La rencontre réunit des professionnels de santé appelés à approfondir leurs connaissances et leurs pratiques en matière de soins palliatifs. Au-delà du renforcement des capacités, la formation entend favoriser l’émergence de formateurs capables, à leur tour, de transmettre les connaissances acquises à leurs collègues dans les différentes structures sanitaires.

L’Acospa entend contribuer à une meilleure intégration des soins palliatifs dans le système de santé congolais. L’objectif est notamment de permettre aux professionnels d’apporter une prise en charge plus adaptée aux patients, en tenant compte non seulement de leurs besoins médicaux, mais aussi de leur confort et de leur accompagnement.

La formation constitue ainsi une étape dans le développement des soins palliatifs au Congo. En renforçant les compétences des acteurs de santé et en misant sur la formation de relais, l’association souhaite favoriser une diffusion plus large de ces pratiques dans les établissements sanitaires du pays.

Congo-UMN : un préavis de grève de 72 heures lancé à l’Université Marien-Ngouabi

Le collège intersyndical de l’établissement a annoncé, lundi 5 octobre 2026, le lancement d’un préavis de grève de 72 heures, dénonçant l’accumulation des salaires impayés et le non-respect de plusieurs engagements pris par le gouvernement.

 

Réuni au siège du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synesup), au Complexe universitaire Bayardelle, le collège intersyndical a examiné la situation sociale des travailleurs de l’Université Marien-Ngouabi et arrêté une série de revendications.

Au cœur du mécontentement figure le retard dans le paiement des salaires. Selon les syndicats, les agents de l’université cumulent actuellement sept mois de salaires impayés, correspondant notamment aux mois d’août et septembre 2024, ainsi qu’aux mois de mai à septembre 2026.

Le collège intersyndical déplore également l’absence de concomitance entre le paiement des salaires des agents de l’Université Marien-Ngouabi et celui des autres agents de la Fonction publique. Une situation qui, selon les représentants des travailleurs, contribue à fragiliser davantage les conditions sociales du personnel.

Face à cette situation, les syndicats exigent le paiement de l’ensemble des salaires dus, la régularité du versement des rémunérations en même temps que celles des agents de la Fonction publique, ainsi que le règlement de toutes les heures diverses impayées.

Pour les organisations syndicales, le salaire constitue un droit fondamental et un élément essentiel à la stabilité sociale et à la dignité des travailleurs. Elles regrettent par ailleurs le non-respect de certains engagements pris par le gouvernement.

Faute de réponse satisfaisante à leurs revendications, le collège intersyndical a donc décidé de passer à l’action en lançant un préavis de grève de 72 heures à compter du 5 octobre. À l’issue de ce délai, une grève pourrait ainsi être déclenchée au sein de l’Université Marien-Ngouabi.

Congo : la Relico donne rendez-vous en septembre 2027

La dixième édition de la Rentrée littéraire du Congo (Relico) se tiendra les 16, 17 et 18 septembre 2027. L’annonce a été faite à l’issue de la cérémonie de clôture de la neuvième édition.

 

La Rentrée littéraire du Congo prépare déjà sa prochaine édition. À l’occasion de la cérémonie de clôture de sa neuvième édition, les organisateurs ont annoncé la tenue de la dixième édition de la Relico les 16, 17 et 18 septembre 2027.

Cette annonce marque une nouvelle étape pour ce rendez-vous consacré à la littérature et à la promotion du livre au Congo. Elle intervient au terme de trois journées d’échanges et d’activités ayant réuni autour du livre différents acteurs du monde littéraire et culturel.

La cérémonie de clôture s’est déroulée à Brazzaville, sous les auspices du directeur général du Livre et de la Lecture publique, le Pr Bellarmin Etienne Iloki. Il représentait, à cette occasion, le ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique, Jean-Claude Gakosso.

Avec cette annonce, la Relico donne ainsi rendez-vous aux écrivains, éditeurs, lecteurs et autres passionnés du livre en septembre 2027 pour une dixième édition.

CAN 2027 : les U20 congolais fixés sur leur parcours

Le Congo affrontera le Gabon et la République démocratique du Congo dans le groupe B du tournoi qualificatif de l’Uniffac, prévu du 12 au 24 octobre.

 

Les juniors congolais connaissent désormais leur feuille de route. À l’issue du tirage au sort effectué le 5 octobre par l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale (Uniffac), le Congo a été placé dans le groupe B aux côtés du Gabon et de la République démocratique du Congo (RDC).

Pour les jeunes Diables rouges, le premier rendez-vous est fixé au 15 octobre face au Gabon. Ils enchaîneront ensuite avec la RDC, le 18 octobre, pour leur deuxième et dernier match de la phase de groupes. Deux rencontres qui devront permettre aux Congolais de décrocher l’une des deux places qualificatives pour les demi-finales.

Dans le groupe A, le Cameroun évoluera avec la République centrafricaine (RCA) et le Tchad. Le tournoi s’ouvrira le 12 octobre avec une confrontation entre le Cameroun et le Tchad, avant le match entre la RDC et le Gabon.

La deuxième journée verra la RCA affronter le Tchad le 15 octobre, tandis que le Cameroun sera opposé à la RCA le 18 octobre.

À l’issue de cette phase de groupes, les deux premières équipes de chaque poule accéderont aux demi-finales, programmées le 21 octobre. La finale, prévue le 24 octobre, revêtira un enjeu majeur : les deux équipes qui atteindront la dernière étape du tournoi décrocheront leur qualification pour la Coupe d’Afrique des nations U20 2027.

Avec seulement deux matches à disputer en phase de groupes, le Congo devra donc prendre ses marques dans une poule où chaque résultat comptera. Le rendez-vous est pris le 15 octobre pour l’entrée en lice des jeunes Diables rouges, qui tenteront de poursuivre leur parcours jusqu’à la finale et, par la même occasion, de valider leur ticket pour la CAN U20 2027.

Semaine du Service à la Clientèle 2026 : UBA Congo célèbre ses clients

Du 5 au 9 octobre 2026, UBA Congo célèbre la Semaine du Service à la Clientèle (Customer Service Week), une occasion privilégiée de mettre à l’honneur ses clients et de rappeler l’importance d’une expérience bancaire toujours plus proche, attentive et personnalisée.

 

Cette semaine est placée sous le signe de la reconnaissance, de la proximité et de l’excellence du service. Elle témoigne de l’engagement quotidien des équipes UBA Congo à être à l’écoute de leurs clients et à aller toujours plus loin pour répondre à leurs attentes. 

Une semaine dédiée à nos clients

À travers cette célébration, UBA Congo souhaite remercier ses clients pour leur confiance et leur fidélité.

Tout au long de la semaine, les clients sont invités à venir dans leur agence UBA pour partager des moments privilégiés avec leurs conseillers et découvrir les différentes attentions que leur banque leur a réservées.

Des animations et des surprises seront également au rendez-vous pour rendre cette semaine encore plus conviviale et mémorable.

L’« Effort supplémentaire » au cœur de notre engagement

La Customer Service Week est également l’occasion de rappeler une conviction forte chez UBA : un excellent service ne se limite pas à répondre aux attentes, mais consiste aussi à faire cet effort supplémentaire qui peut véritablement faire la différence.

Chaque interaction avec un client est ainsi une opportunité d’écouter, d’accompagner, de comprendre et de créer une expérience positive.

Chez UBA Congo, cette culture du service repose sur l’engagement de chaque collaborateur, avec un objectif commun : placer le client au cœur de tout ce que nous faisons.

Rendez-vous dans votre agence UBA !

Cette semaine, ne vous contentez pas de suivre la célébration sur nos réseaux sociaux : venez nous rendre visite !

Du 5 au 9 octobre, rendez-vous dans votre agence UBA pour découvrir les surprises que votre banque vous a préparées et vivre avec nos équipes cette semaine placée sous le signe de la convivialité et de la reconnaissance. 

Parce que chez UBA Congo, chaque client compte. Et cette semaine, nous avons particulièrement envie de vous le montrer.

Bonne Semaine du Service à la Clientèle à toutes et à tous !

Investir au Congo : les femmes entrepreneures à l’honneur

La deuxième édition du Forum économique « Investir au Congo » se tiendra les 14 et 15 octobre au Palais des Congrès de Brazzaville, avec un accent particulier sur la contribution des femmes à l’économie nationale.

 

Organisé dans le cadre de Repats 242, le forum réunira entrepreneurs, investisseurs, porteurs de projets, experts, partenaires techniques et financiers, acteurs institutionnels et membres de la diaspora congolaise. Pendant deux jours, les participants échangeront autour des opportunités d’investissement et des leviers susceptibles de soutenir le développement économique du Congo.

Parmi les cinq panels prévus, celui consacré aux femmes entrepreneures figure parmi les temps forts de cette rencontre. Modéré par Séraphine Ekoa, ce panel mettra en lumière le rôle des femmes dans la dynamique économique du pays, notamment à travers l’entrepreneuriat, l’accès au financement et aux opportunités d’affaires.

Des entrepreneures et porteuses de projets venues du Congo et de la diaspora partageront leurs expériences et leurs initiatives. Les échanges porteront également sur les difficultés rencontrées par les femmes dans le développement de leurs activités, ainsi que sur les possibilités de créer davantage de partenariats et d’accompagner leur croissance.

Le Forum « Investir au Congo » entend ainsi mettre en avant le potentiel des femmes entrepreneures et encourager leur participation accrue à la vie économique du pays. Les différentes discussions du forum devraient, plus largement, déboucher sur des recommandations en faveur d’un environnement plus propice à l’investissement, notamment celui porté par la diaspora congolaise.

Le Congo veut atteindre 30 % d’aires protégées d’ici 2030

A travers le projet Biofin qui entend renforcer les mécanismes de financement de la biodiversité au Congo et accompagner l’extension des aires protégées terrestres et marines.

La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a donné, le 29 septembre, le coup d’envoi des travaux de la première réunion du Comité de pilotage (Copil) et de l’atelier de lancement officiel du projet d’élaboration du Plan national de financement de la biodiversité (Biofin).

Mis en œuvre avec l’appui du Fonds mondial pour l’environnement et du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le projet Biofin vise principalement à doter le Congo d’un cadre de financement durable en faveur de la biodiversité. Il s’agit notamment d’identifier les besoins financiers du pays, d’évaluer les ressources déjà disponibles et de rechercher de nouveaux mécanismes susceptibles de soutenir durablement les actions de conservation.

Au-delà de la mobilisation des ressources, Biofin doit contribuer à mieux orienter les financements vers les priorités nationales en matière de biodiversité. Le projet entend ainsi favoriser une utilisation plus efficace des ressources publiques et privées, tout en encourageant la participation des différents acteurs engagés dans la protection de l’environnement.

L’un des principaux objectifs est également d’accompagner l’extension du réseau d’aires protégées terrestres et marines du Congo. Le pays ambitionne, à travers cette démarche, de contribuer à l’atteinte de la cible de 30 % de territoires et d’espaces marins protégés à l’horizon 2030.

Cette ambition nécessite toutefois des moyens financiers conséquents et durables. Le Plan national de financement de la biodiversité devrait justement permettre d’identifier les écarts entre les besoins et les ressources disponibles, puis de proposer des solutions pour les combler.

Congo : trois avocats détenus, la profession se mobilise

Après le barreau de Pointe-Noire, celui de Brazzaville a, à son tour, décidé de suspendre ses activités professionnelles, en réaction à la détention de trois de ses confrères.

 

Le torchon brûle entre les barreaux de Brazzaville et de Pointe-Noire et les autorités judiciaires. Au cœur de la tension, la détention de trois avocats, Bob Kaben Mboko Massouka, Boniface Carle Malalou et Admyrey Mabondzo, que leurs confrères considèrent comme une atteinte aux garanties attachées à l’exercice de la profession.

Après la mobilisation du barreau de Pointe-Noire, le 29 septembre dernier, c’est désormais au tour de celui de Brazzaville de monter au créneau. Réunis en assemblée générale extraordinaire le 2 octobre, les avocats du barreau de Brazzaville ont exprimé leur préoccupation face à la situation de leurs confrères et dénoncé ce qu’ils qualifient d’atteintes répétées au statut de l’avocat.

Au terme de leurs échanges, les membres du barreau de Brazzaville ont notamment mis en avant les garanties prévues par l’article 53 de la loi régissant la profession d’avocat. Pour eux, ces dispositions constituent un socle essentiel à la protection de l’avocat dans l’exercice de sa mission de défense.

La détention de leurs confrères est ainsi perçue comme un signal préoccupant pour l’ensemble de la profession. Au-delà du cas individuel des trois avocats concernés, c’est donc la question de l’indépendance et de la sécurité juridique de l’avocat dans l’exercice de ses fonctions qui est posée.

La réaction des barreaux traduit une volonté de faire bloc. Dans une profession où l’avocat est appelé à défendre les droits et libertés des justiciables, ses représentants estiment que les garanties qui entourent son exercice doivent être scrupuleusement respectées.

La tension pourrait désormais franchir un nouveau cap. Les avocats des deux principaux barreaux du pays menacent en effet de boycotter la prochaine session criminelle si aucune évolution favorable n’est enregistrée dans ce dossier.

Une telle décision ne serait pas sans conséquences sur le fonctionnement de la justice, notamment sur la tenue des audiences criminelles nécessitant l’intervention des conseils pour assurer la défense des accusés.

Pour l’heure, le mouvement apparaît comme une démonstration de solidarité entre confrères, mais aussi comme une interpellation directe des pouvoirs publics et des autorités judiciaires sur le respect des règles encadrant la profession.

En décidant de suspendre leurs activités, les barreaux de Brazzaville et de Pointe-Noire entendent manifestement rappeler que la défense des justiciables ne peut s’exercer pleinement sans la protection de ceux qui l’assurent. Alors que la prochaine session criminelle se profile, les regards sont désormais tournés vers les autorités compétentes.