Incidents de Makotipoko : Sassou N’Guesso et Floribert Anzuluni accordent leurs violons

Le processus de démilitarisation, de démobilisation et de cantonnement volontaire des combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) était au cœur des échanges, mardi 30 septembre à Brazzaville, entre le président congolais Denis Sassou N’Guesso et le ministre de l’Intégration régionale de la République démocratique du Congo (RDC), Floribert Anzuluni.

 

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont également abordé la question des récents incidents survenus à Makotipoko, avec un accent particulier mis sur la nécessité de privilégier la voie diplomatique pour parvenir à leur règlement.

La question du désarmement et de la démobilisation des combattants des FDLR demeure un enjeu important dans la recherche d’une stabilité durable dans la région des Grands Lacs. Le processus de cantonnement volontaire s’inscrit ainsi dans les efforts visant à favoriser la sortie de crise et à créer les conditions d’un retour progressif à la paix.

À Brazzaville, les échanges ont également permis d’examiner les tensions liées aux incidents de Makotipoko. La voie diplomatique apparaît comme le principal levier retenu pour prévenir une escalade et favoriser un règlement concerté entre les parties concernées.

La rencontre entre Denis Sassou N’Guesso et Floribert Anzuluni intervient dans un contexte régional marqué par la persistance de plusieurs défis sécuritaires. Elle témoigne de l’importance accordée au dialogue et aux mécanismes diplomatiques dans la recherche de solutions aux crises qui affectent la stabilité de la sous-région.

Au-delà des questions sécuritaires, ces discussions mettent en lumière la nécessité d’une coordination accrue entre les États de la région afin d’accompagner les processus de démobilisation, de désarmement et de réintégration, tout en privilégiant le règlement pacifique des différends.

Congo : plus de 3,1 millions de moustiquaires distribuées

Elles ont été distribuées aux ménages dans le cadre de la campagne nationale de distribution de masse 2025-2026.

 

Déployée à l’échelle nationale, cette opération vise à renforcer la protection des populations contre le paludisme, une maladie dont la prévention repose notamment sur l’utilisation régulière de moustiquaires imprégnées.

Avec l’appui du Fonds mondial, Catholic Relief Services (CRS) a accompagné le Ministère de la Santé et de la Population de la République du Congo dans la mise en œuvre de cette campagne. L’objectif : rapprocher cet outil de prévention essentiel des familles et contribuer à réduire leur exposition aux piqûres de moustiques vecteurs du paludisme.

La distribution de masse constitue ainsi un maillon important de la stratégie nationale de prévention. En permettant aux ménages de disposer de moustiquaires imprégnées, la campagne entend favoriser l’adoption d’un geste simple mais essentiel : dormir chaque nuit sous une moustiquaire correctement installée et utilisée.

Au-delà des chiffres, les plus de 3,1 millions de moustiquaires distribuées traduisent l’ampleur de l’effort engagé sur le terrain. La réussite de cette campagne repose toutefois aussi sur l’implication des communautés, appelées à utiliser régulièrement les moustiquaires et à maintenir les autres mesures de prévention recommandées par les autorités sanitaires.

Congo : 34 % de femmes confrontées à un problème de santé

Les femmes représentent 52,9 % de la population enquêtée et dirigent 33 % des ménages, selon le premier Livret sur les statistiques de genre de L’Institut national de la statistique (INS-Congo).

 

En République du Congo, 52,9 % de la proportion parmi la population enquêtée sont des femmes. Ce chiffre représentent plus de la moitié des personnes couvertes par l’Enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages (EHCVM) réalisée en 2022. Pourtant, seulement 33 % des ménages sont dirigés par des femmes, révèle le premier livret sur les statistiques de genre en République du Congo, publié officiellement le 28 septembre à Brazzaville par l’Institut national de la statistique (INS-Congo), avec l’appui de la Banque mondiale.

Avec 52,9 %, les femmes sont majoritaires dans la population enquêtée, contre 47,1 % pour les hommes. Cette donnée met en évidence leur poids démographique dans la société congolaise. Mais cette majorité ne se traduit pas dans la même proportion au niveau des ménages. Une femme est à la tête de 33 % des ménages, soit environ un ménage sur trois.

Les chiffres sont également révélateurs dans le domaine de la santé. 34 % des femmes interrogées déclarent avoir connu un problème de santé au cours des quatre semaines précédant l’enquête. Chez les hommes, cette proportion s’établit à 25 %. L’écart atteint donc 9 points de pourcentage.

Ce résultat met en évidence une différence dans les problèmes de santé déclarés par les femmes et les hommes et souligne l’intérêt de disposer de statistiques ventilées par sexe pour mieux comprendre les réalités vécues par les femmes.

Élaboré à partir des données de l’EHCVM 2022, le livret analyse les écarts entre les femmes et les hommes dans plusieurs secteurs, notamment la démographie, la santé, l’éducation et l’emploi. Sa publication figure parmi les priorités du Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2026 de la Direction des statistiques démographiques et sociales de l’INS-Congo.

En mettant l’accent sur les données concernant les femmes, le document contribue à rendre plus visibles leur situation et leurs conditions de vie.

3e édition de la Journée de la Solidarité : AGL Congo et ses filiales mobilisent des collaborateurs autour du programme Ecole Prospère

À l’occasion de la 3e édition de la Journée de la Solidarité, AGL franchit une nouvelle étape dans son engagement sociétal avec le lancement officiel d’École Prospère, son programme de mécénat dédié à l’éducation. AGL Congo et ses filiales (Congo Terminal, Terminaux du Bassin du Congo, Saga Congo) ont choisi d’agir en faveur de la santé des élèves à travers un projet d’infirmerie scolaire au CEG Mbota Raffinerie.

 

Cette action vise à renforcer l’accès aux soins et à la prévention en milieu scolaire. Elle s’inscrit dans le cadre d’Ecole Prospère, un programme conçu pour accompagner durablement les jeunes générations en favorisant des conditions d’apprentissage plus sure et plus propices à leur réussite. Christophe Pujalte, Directeur Régional d’AGL Congo, accompagné des membres du Comité de Direction et de plusieurs collaborateurs, s’est rendu au CEG Mbota Raffinerie pour procéder à la pose symbolique de la première pierre de la future infirmerie scolaire.

« Déjà engagé en faveur de l’éducation depuis de nombreuses années, AGL a soutenu 18 écoles en Afrique depuis 2025. École Prospère entend amplifier cet engagement et l’inscrire dans la durée. Cette journée de la solidarité constitue une première étape majeure dans le déploiement de ce programme. Avec ce projet, nous souhaitons permettre aux enfants de bénéficier d’un environnement scolaire plus sûr et plus favorable à leur réussite, car nous avons la conviction que santé et éducation sont intimement liées. » déclare Christophe Pujalte.

Dans un contexte où près de 70 % des élèves étudient sans couverture sanitaire dédiée, l’ASMS, partenaire d’AGL Congo pour cette initiative, a accompagné la mise en place d’une dizaine d’infirmeries dans des établissements scolaires du pays. Grace à ses interventions, plus de 15 000 enfants ont déjà bénéficié de visites médicales, de campagnes de déparasitage et de soins d’urgence.

Conçue selon le modèle des « Écoles promotrices de santé » soutenu par l’OMS et l’UNESCO, la future infirmerie du CEG Mbota Raffinerie offrira une réponse adaptée aux besoins des élèves. Elle permettra d’assurer la prise en charge des urgences, mais aussi de renforcer la prévention et la surveillance des risques sanitaires en milieu scolaire, grâce à un dispositif numérique de suivi régulier.

Pour Leïla Samou, présidente de l’ASMS, cette collaboration traduit l’importance d’une mobilisation collective en faveur de la santé des jeunes : « Attendre qu’un enfant tombe malade pour le soigner est un échec collectif. La prévention active n’est pas une option, c’est une
priorité. En cette Journée de la Solidarité, nous unissons l’expertise de l’ASMS à l’engagement du groupe AGL pour faire de la prévention le bouclier de notre jeunesse. »

Au-delà de l’action menée au CEG Mbota Raffinerie, cette 3e édition a également fait vivre une valeur fondamentale chez AGL, “ la solidarité ”. Les collaborateurs des différentes filiales d’AGL Congo ont participé à des activités sportives et ludiques. Une marche solidaire et des jeux collectifs ont rythmé l’après-midi, favorisant les échanges, la cohésion et le sentiment d’appartenance.

À travers cette nouvelle édition du Solidarity Day et le lancement d’École Prospère, le Groupe AGL inscrit son action dans une ambition de long terme : contribuer, aux côtés de ses partenaires, à à la construction d‘un environnement plus favorable à la santé, à l’éducation et à l’avenir des jeunes générations tout en développant sa culture d’entreprise.

À propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

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Congo-Pointe-Noire : la grève des transporteurs paralyse le trafic urbain

Les usagers évoquent notamment le décès récent d’un contrôleur de bus, survenu après des violences qui auraient éclaté lors d’une opération de contrôle des tarifs menée par les forces de l’ordre.

 

La ville océane tourne au ralenti. Depuis le déclenchement de la grève des transporteurs, les usagers des transports en commun éprouvent de grandes difficultés à se déplacer. Aux principaux arrêts de bus, les files s’allongent tandis que les taxis et les taxis-motos deviennent, pour beaucoup, la seule alternative.

Selon plusieurs usagers, cette grève serait liée au décès, la semaine dernière, d’un contrôleur de bus. Celui-ci aurait succombé à des blessures à la suite de coups qui auraient été portés par des agents de l’ordre lors d’une opération destinée à faire respecter les tarifs du transport en commun. Ces faits, qui alimentent la colère des transporteurs, restent toutefois à établir précisément.

À l’origine de la tension, la hausse des coûts d’exploitation des transporteurs, notamment dans un contexte marqué par la pénurie de carburant. Pour tenter de contenir la flambée des prix pratiqués par certains transporteurs et le phénomène des « demi-terrains », les autorités ont déployé des agents des forces de l’ordre afin de veiller au respect des tarifs officiels.

Sur le terrain, la mesure ne fait pas l’unanimité. Certains chauffeurs et contrôleurs contestent les tarifs imposés, estimant que l’augmentation du coût du carburant et les difficultés d’approvisionnement rendent les prix réglementés difficiles à appliquer.

Conséquence directe pour les usagers, sur plusieurs axes de Pointe-Noire, le prix du trajet serait passé de 200 à 500 francs CFA. Sont notamment concernés les liaisons Fond Tié-Tié-Thystère, Grand Marché-Thystère, Centre-ville-Thystère, Patra-Centre-ville ainsi que Ngoyo-Grand Marché.

Les usagers pris entre deux feux

Pour les populations, cette situation complique davantage un quotidien déjà marqué par la hausse du coût de la vie. Les trajets deviennent plus chers, les temps d’attente s’allongent et les déplacements entre les différents quartiers de la ville deviennent particulièrement difficiles.

La grève profite néanmoins à d’autres acteurs du transport urbain. Les taxis et surtout les taxis-motos voient leur clientèle augmenter. À plusieurs endroits, ces moyens de déplacement constituent désormais la principale solution pour les habitants pressés de rejoindre leur lieu de travail, leurs commerces ou leur domicile.

Entre revendications des transporteurs, contrôle des tarifs et difficultés d’approvisionnement en carburant, le transport urbain à Pointe-Noire traverse ainsi une nouvelle zone de turbulences. La situation pose surtout la question de l’équilibre entre le pouvoir d’achat des usagers, les charges supportées par les transporteurs et la nécessité pour les autorités de faire respecter les tarifs du transport en commun.

Eliminatoires de la CAN 2027 : les Diables rouges face aux Lions indomptables

Le Congo recevra le Cameroun ce mardi 28 septembre, dans un duel entre deux nations voisines, habituées aux confrontations intenses et aux enjeux importants sur la scène africaine.

 

Le Stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzaville s’apprête à vibrer au rythme d’une affiche très attendue des éliminatoires de la CAN 2027, le Congo sera face au Cameroun ce mardi. Le sélectionneur Claude Le Roy doit composer avec quelques incertitudes. Deux joueurs importants, Antoine Makoumbou et Jordi Mboula, pourraient manquer à l’appel. Les deux internationaux sont actuellement gênés par des problèmes physiques qui rendent leur participation incertaine.

Ces éventuelles absences représentent un défi pour le staff technique, mais elles ne remettent pas en cause les ambitions des Diables rouges. Claude Le Roy possède plusieurs solutions dans son groupe et devra trouver la meilleure combinaison pour bâtir une équipe capable de rivaliser avec les Lions indomptables.

Au-delà des individualités, l’enjeu sera également tactique. Le Congo devra afficher de la solidité dans les duels, une bonne organisation défensive et suffisamment d’efficacité dans les phases offensives pour mettre en difficulté une sélection camerounaise toujours réputée pour son engagement et son expérience des grands rendez-vous.

Face à un adversaire de ce calibre, le choix du système et l’équilibre entre les lignes seront déterminants. Le technicien français pourrait ainsi miser sur des joueurs capables d’apporter de l’impact, de la mobilité et de la maîtrise dans les secteurs clés du jeu.

Congo : Alain Ndongo élu nouveau président de l’Ordre des architectes

Il a été élu samedi 26 septembre 2026à Brazzaville, à l’issue de l’assemblée générale élective de l’Ordre des architectes du Congo (OAC).

 

L’Ordre des architectes du Congo (OAC) a un nouveau visage à sa tête. Élu pour une durée de trois ans, renouvelable conformément aux dispositions de l’Ordre, Alain Ndongo aura pour mission de conduire les orientations de l’OAC et de poursuivre les actions en faveur de la promotion et de la valorisation de la profession d’architecte au Congo.

Dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, le président élu sera accompagné par André Bitsené, désigné vice-président. L’équipe dirigeante sera également composée de Sandra Tchinianga, qui occupera le poste de secrétaire générale, tandis qu’Espérance Nkengué Bimangou assurera la gestion financière de l’institution en qualité de trésorière.

Les membres de l’assemblée générale ont par ailleurs porté leur choix sur Victor Kimpoutou pour exercer les fonctions de commissaire aux comptes, chargé du suivi et du contrôle des opérations financières de l’Ordre.

Alain Ndongo succède ainsi à Antoine Beli Bokolojoué. La nouvelle équipe de l’OAC entame une nouvelle étape de son développement.

Congo-Russie : de nouvelles perspectives pour renforcer la coopération bilatérale

La 8e session de la Commission intergouvernementale mixte s’est ouverte à Brazzaville pour évaluer les actions menées et définir de nouvelles perspectives de collaboration entre les deux pays.

 

La République du Congo et la Fédération de Russie entament une nouvelle étape dans le renforcement de leur partenariat. La 8e session de la Commission intergouvernementale mixte de coopération économique, scientifique, technique et commerciale a débuté lundi 28 septembre avec une réunion technique des experts des deux pays.

Pendant plusieurs jours, les experts vont examiner les avancées enregistrées dans les différents domaines de coopération et identifier les perspectives à venir. Les échanges porteront notamment sur des secteurs stratégiques tels que l’enseignement supérieur, la sécurité, la défense et les hydrocarbures.

Les travaux sont coprésidés par Siméon Ewongo, chef de la délégation des experts congolais, et Renat Aglioullin, chef de la délégation russe. Cette rencontre constitue une étape préparatoire avant la session ministérielle prévue le 30 septembre prochain.

Cette rencontre doit également permettre de consolider les acquis du partenariat entre Brazzaville et Moscou et de préparer les dossiers qui seront examinés lors de la session ministérielle du 30 septembre.

À l’ouverture des travaux, Siméon Ewongo a réaffirmé l’engagement des deux États à préserver la qualité de leurs relations bilatérales. Il a indiqué que cette session intervient deux ans après celle organisée à Moscou en septembre 2024, offrant ainsi l’occasion d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements pris par les deux parties.

Congo-ZLECAF : les entreprises veulent renforcer leur compétitivité

Le sujet est au centre de la première édition du Café des entrepreneurs qui s’est ouvert vendredi 25 septembre 2026, à Brazzaville.

 

Des représentants des pouvoirs publics, des établissements financiers, des entrepreneurs et des investisseurs se sont réunis dans la capitale congolaise, Brazzaville. La rencontre s’inscrit dans le cadre de la première édition du Café des entrepreneurs, consacrée aux opportunités offertes par la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

L’objectif de cette rencontre est de trouver des pistes pour renforcer la compétitivité des entreprises nationales et de faciliter leur accès au marché continental. Ouvert vendredi dernier, le Café des entrepreneurs est organisé par la Synergie pour le développement de tous (SDT), une organisation congolaise oeuvrant pour la promotion de l’entrepreneuriat et du développement économique, en partenariat avec la Chambre de commerce de Brazzaville et le Conseil congolais des jeunes entrepreneurs (CCJE).

Pour Dominique Mbéri, conseiller chargé de la ZLECAf auprès de la ministre congolaise du Commerce, la République du Congo dispose d’une stratégie nationale de mise en œuvre de l’accord pour la période 2021-2030. Les efforts portent notamment sur l’adaptation des procédures douanières, la délivrance des certificats d’origine et la préparation des entreprises aux échanges préférentiels.

Les entreprises congolaises sont appelées renforcer leurs capacités de production, d’innovation et de financement afin de tirer pleinement parti de l’ouverture du marché africain.

Congo : Eric Alain Mantot veut promouvoir le football féminin

Il a été élu samedi 26 septembre à Brazzaville, à la tête de la fédération congolaise de football (Fécofoot), pour un mandat de quatre ans.

 

La Fecofoot a son nouveau président. Eric Alain Mantot a été porté à la tête de l’instance faitière du football congolais, au cours d’une assemblée générale extraordinaire élective. Il remporte avec un score de 35 voix contre 5 soit 87,5% face à Boniface Carle Malalou. Il succède ainsi à Jean Guy Blaise Mayolas à la tête de la Fécofoot et son élection met fin à l’intérim assuré par Henri Endzanga.

Le nouveau président va diriger un comité exécutif composé de 15 membres. Eric Alain Mantot entend entre autres développer les centres de formation pour les jeunes, promouvoir le football féminin et améliorer la préparation des équipes nationales. Il promet également d’améliorer l’organisation des compétitions nationales et de renforcer la formation des arbitres.

Conscient de sa mission, il appelle les acteurs du football congolais à l’unité, et affirme sa volonté de travailler en collaboration avec l’Etat pour améliorer les infrastructures sportives du pays.

Rappelons que l’élection de Eric Alain Mantot intervient après la condamnation par contumace, en mars dernier, de l’ancien président Jean-Guy Blaise Mayolas à la réclusion à perpétuité pour détournement de fonds et blanchiment de capitaux.