Congo : Abdelkader Babakodo prend la Direction général d’Airtel

L’annonce de la nomination a été faite mercredi 01er juillet 2026.

 

L’opérateur de télécommunications Airtel Congo a annoncé, mercredi 1er juillet 2026, la nomination d’Abdelkader Babakodo au poste de Directeur général. Cette désignation s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de poursuivre sa stratégie de croissance et de renforcer son leadership sur le marché congolais des télécommunications.

Avant cette nomination, Abdelkader Babakodo occupait les fonctions de Directeur commercial d’Airtel Congo. Fort de son expérience au sein du groupe, il est appelé à conduire les prochaines étapes du développement de l’opérateur, notamment à travers le renforcement de l’innovation, l’amélioration de l’expérience client et l’accélération de la transformation numérique.

Par cette nomination, Airtel Congo réaffirme son engagement à offrir des services de qualité et à contribuer au développement du secteur des télécommunications.

Congo Terminal propulse ses performances sur les grands navires au-delà de tous les précédents

Congo Terminal franchit un nouveau cap dans sa quête d’excellence opérationnelle en enregistrant des niveaux record de productivité réelle hebdomadaire sur les grands navires (mother vessels) jamais atteints dans son histoire. Après un premier record à 67 mouvements par heure en 2025, le terminal a franchi un nouveau palier en atteignant 99 mouvements par heure à fin juin soit une progression de plus de 47 % en l’espace de six mois.

Ces résultats sont le fruit d’une organisation rigoureuse et d’un travail collectif de qualité. La planification des escales navires, l’optimisation des processus de manutention et la montée en compétences des équipes ont été déterminantes. Ils constituent un signal fort pour les armateurs qui recherchent des escales fiables, rapides et compétitives sur la façade atlantique du continent.

“La productivité réelle mesure la performance nette des opérations, hors arrêts externes indépendants de la volonté du terminal. Elle reflète fidèlement l’efficacité de nos équipes : chaque escale est préparée avec rigueur et chaque mouvement est optimisé. Atteindre 129,34 mouvements par heure sur les mother vessels n’est pas le fruit d’un effort ponctuel. C’est le résultat d’une discipline opérationnelle quotidienne que nos équipes incarnent avec engagement et fierté” explique Christel ANGA, Exécution Manager chez Congo Terminal. Ces réalisations illustrent la trajectoire d’un terminal en constante progression. Elles confirment le rôle central du port de Pointe-Noire dans la logistique régionale et témoignent de la capacité de Congo Terminal à se hisser au niveau des meilleures références mondiales. L’entreprise poursuit avec la même exigence et la même ambition sa mission : offrir aux armateurs et aux chargeurs une plateforme performante, fiable et compétitive au service du développement économique du Congo et de la sous-région.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-gouvernance locale : Brazzaville au cœur du dialogue africain

Réunis à dans la capitale congolaise à l’initiative du Pnud, des responsables locaux et experts africains échangent sur les moyens de renforcer la gouvernance territoriale et d’accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable.

 

Brazzaville accueille, du 30 juin au 1er juillet, un Dialogue régional consacré à la gouvernance locale, aux infrastructures territoriales et à l’accélération des Objectifs de développement durable (ODD) en Afrique. Organisée par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), cette rencontre réunit une cinquantaine de leaders locaux, responsables communautaires et experts du développement territorial issus de quinze pays d’Afrique australe, de l’Est, du Centre et de l’Ouest.

Pendant deux jours, les participants sont appelés à partager leurs expériences, confronter leurs approches et identifier des solutions concrètes susceptibles de renforcer l’efficacité de la gouvernance locale sur le continent. L’objectif est de promouvoir des modèles territoriaux capables de répondre aux attentes des populations tout en accélérant l’atteinte des Objectifs de développement durable.

Le programme prévoit des sessions interactives et des ateliers de co-création destinés à stimuler l’innovation territoriale, notamment à travers la cartographie et la valorisation des modèles de gouvernance ayant déjà démontré leur impact sur les ODD.

À travers cette initiative, le Pnud entend renforcer la coopération entre acteurs territoriaux africains et favoriser l’émergence de solutions adaptées aux réalités locales.

Congo : le gouvernement examine une loi de finance rectificative pour 2026

Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif a examiné un projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026, présenté par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka.

 

Invité par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso à introduire ce dossier, le ministre des Finances a exposé aux membres du gouvernement les principales orientations du texte ainsi que les motivations ayant conduit à cette révision du cadre budgétaire adopté en début d’année.

Cette démarche s’inscrit dans la pratique de gestion des finances publiques qui permet au gouvernement d’adapter les prévisions budgétaires aux évolutions de la conjoncture économique nationale et internationale, mais aussi aux exigences nouvelles de financement de l’action publique.

Le projet de loi de finances rectificative vise ainsi à actualiser les ressources et les charges de l’État afin de préserver les grands équilibres budgétaires et d’assurer une meilleure exécution des programmes gouvernementaux.

Son examen par le Conseil des ministres ouvre la voie aux prochaines étapes institutionnelles, notamment sa transmission aux instances compétentes pour adoption conformément aux procédures en vigueur.

Congo : Perenco vise une production de 100 000 barils par jour d’ici cinq ans

Le groupe pétrolier français Perenco ambitionne de renforcer sa présence en République du Congo à travers une hausse de sa production pétrolière.

 

Ce projet a été présenté au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, par le président-directeur général de Perenco, François Perrodo, lors d’une audience tenue le 29 juin à Oyo, dans le département de la Cuvette.

Selon les informations communiquées à l’issue de cette rencontre, Perenco Congo entend mettre en œuvre un ambitieux programme d’activités reposant sur un important plan d’investissement structurel étalé sur cinq ans. Cette stratégie vise à consolider les capacités de production du groupe tout en renforçant sa contribution au développement du secteur pétrolier national.

Parmi les principales actions annoncées figure le forage d’un nouveau puits pétrolier jugé stratégique. Ce projet devrait permettre d’augmenter sensiblement les volumes extraits, avec une capacité de production journalière estimée à 90 000 barils de brut d’ici à la fin de l’année.

Cette perspective pourrait également contribuer à stimuler l’activité économique locale et à conforter la place du Congo parmi les principaux producteurs de pétrole de la sous-région.

Congo : Macron devient l’équipementier officiel de toutes les sélections nationales

L’équipementier italien va assurer l’habillage de l’ensemble des sélections nationales du Congo, à la faveur d’un accord signé le 29 juin à Bologne, en Italie.

 

Le document a été paraphé par le ministre en charge des Sports, Hugues Ngouélondélé, au nom de l’État congolais, et les représentants de la société italienne. À l’approche de la campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027, l’équipe nationale de football bénéficiera notamment d’un accompagnement matériel renforcé. Le dispositif prévoit une dotation de 75 maillots de compétition, soit trois maillots par joueur pour chaque rencontre officielle.

Au-delà des sélections nationales, les clubs locaux figurent également parmi les bénéficiaires de cet accord. Les équipes évoluant en Ligue 1 recevront des équipements de compétition mis à disposition par le ministère en charge des Sports, dans le but de soutenir le développement du football national.

Cette nouvelle entente marque une évolution notable par rapport au précédent partenariat conclu en novembre 2019 entre Macron et la Fédération congolaise de football. À l’époque, le contrat limitait le rôle de l’entreprise italienne au statut d’équipementier officiel des Diables rouges de football, sans couvrir les autres disciplines sportives.

La Beac abaisse ses taux directeurs pour soutenir la croissance en zone Cemac

Réuni le 29 juin 2026 à Yaoundé, le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a décidé d’abaisser plusieurs de ses principaux taux directeurs afin de soutenir l’activité économique dans la CEMAC. Tout en soulignant la résilience de la sous-région face aux incertitudes internationales, le gouverneur de la BEAC a également tenu à clarifier la décision de suspendre temporairement les nouvelles opérations de refinancement.

 

Réuni en session ordinaire le 29 juin, le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a décidé d’assouplir sa politique monétaire en réduisant plusieurs de ses principaux taux directeurs. Cette décision intervient dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques internationales, la hausse des prix des matières premières et le ralentissement attendu de la croissance mondiale.

Présidant la conférence de presse, le gouverneur de la BEAC a indiqué que « l’environnement économique mondial demeure caractérisé par un niveau élevé d’incertitude », évoquant notamment les tensions au Moyen-Orient et leurs répercussions sur les marchés de l’énergie et le commerce international.

Malgré ce contexte, les perspectives de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) restent globalement favorables. La BEAC prévoit une croissance régionale de 3,2 % en 2026, contre 3,4 % en 2025, avec une inflation contenue à 2,4 %, en dessous du seuil communautaire de 3 %. Les réserves de change devraient également progresser pour atteindre 7 962,3 milliards de francs CFA, soit près de 4,7 mois d’importations.

Au regard de ces indicateurs, le Comité a décidé de ramener le taux d’intérêt des appels d’offres de 4,75 % à 4,50 %, tandis que le taux de la facilité de prêt marginal est abaissé de 5,75 % à 5,25 %. Le coefficient des réserves obligatoires est également réduit, passant de 7 % à 6,5 % pour les dépôts à vue et de 4,5 % à 4 % pour les dépôts à terme. En revanche, le taux de la facilité de dépôt demeure inchangé.

Le gouverneur est également revenu sur les informations relayées au sujet du refinancement des banques. Il a tenu à préciser que « le refinancement n’a pas été suspendu », expliquant que seule la réception de nouvelles opérations sur ce guichet a été temporairement gelée afin d’évaluer et d’améliorer le dispositif.

Selon lui, « cette évaluation vise à renforcer son efficacité et son articulation avec les autres instruments de financement ». Il a assuré que le financement de l’économie réelle demeure une priorité de la Banque centrale, notamment dans les secteurs de l’industrie, des télécommunications, des mines et des infrastructures.

La prochaine réunion du Comité de politique monétaire devra déterminer si cette politique d’assouplissement sera poursuivie, en fonction de l’évolution de l’inflation et du niveau des réserves de change.

 

 

Zlécaf : Brazzaville accueille un café économique pour penser l’économie africaine de demain

Le Grand Lancaster de Brazzaville servira de cadre, du 21 au 22 août prochains, à un rendez-vous économique consacré à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf).

 

Initiée par la Synergie pour le développement de tous (SDT) et le Conseil congolais des jeunes entrepreneurs (CCJE), cette rencontre réunira décideurs publics, investisseurs, opérateurs économiques ainsi que jeunes entrepreneurs autour du « Café des entrepreneurs sur la Zlécaf ».

Placé sous le thème « Enjeux, perspectives et impact de la Zlécaf », l’événement se veut une plateforme d’échanges destinée à mieux faire comprendre les opportunités qu’offre l’intégration économique africaine et les défis liés à sa mise en œuvre.

Pendant deux jours, les participants auront l’occasion d’aborder plusieurs questions stratégiques portant notamment sur l’amélioration de la compétitivité des économies africaines, l’attractivité des investissements, le développement du secteur privé ainsi que le positionnement des jeunes entrepreneurs dans le nouvel espace économique continental.

Selon les organisateurs, cette initiative entend créer un cadre de dialogue entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques afin de favoriser l’émergence de projets innovants et d’encourager une meilleure appropriation des mécanismes de la Zlécaf.

L’ambition affichée est également de sensibiliser les entrepreneurs congolais aux opportunités d’accès à un marché continental élargi, dans un contexte où l’Afrique accélère son processus d’intégration économique pour stimuler les échanges intra-africains et renforcer sa souveraineté économique.

Protection des forêts : l’OCDH mobilise les médias pour renforcer le contrôle citoyen

L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) a réuni, le 27 juin à Brazzaville, des professionnels des médias autour d’un échange consacré à la gestion durable des forêts et à l’application des mécanismes de légalité dans l’exploitation forestière.

 

Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de sensibilisation de l’opinion publique nationale et internationale sur les enjeux environnementaux et économiques liés à la protection des forêts, considérées comme un patrimoine stratégique pour le développement durable et la lutte contre le changement climatique.

Au cours des échanges, l’OCDH a mis en lumière les défis qui entourent encore la mise en œuvre des grilles de légalité, outils destinés à encadrer l’exploitation forestière conformément aux normes nationales et internationales. L’organisation a insisté sur la nécessité d’une meilleure appropriation de ces mécanismes par les différents acteurs afin de garantir une exploitation responsable des ressources naturelles.

Les journalistes ont été appelés à jouer un rôle actif dans le suivi, l’analyse et la diffusion d’informations relatives à la gouvernance forestière. Selon les organisateurs, les médias constituent un levier essentiel pour renforcer la transparence, encourager le débat public et favoriser une plus grande redevabilité dans la gestion du secteur.

Pour accompagner cette dynamique, une note d’analyse consacrée à la gestion durable des forêts et aux défis de mise en œuvre des grilles de légalité a été remise aux participants. Ce document se veut un outil de référence pour enrichir le traitement médiatique des questions forestières et soutenir une information plus approfondie sur les enjeux du secteur.

Congo : le salon de l’emploi ouvre de nouvelles perspectives aux jeunes diplômés

L’université Marien Ngouabi a accueilli, le 27 juin, un salon de l’emploi réunissant de nombreux jeunes diplômés venus s’informer sur les opportunités professionnelles, rencontrer des recruteurs et mieux comprendre les attentes du marché du travail.

 

Dès les premières heures de la journée, les allées du campus ont été animées par une forte affluence. CV en main, formulaires d’inscription remplis avec attention et échanges nourris avec les représentants d’entreprises, les participants ont multiplié les démarches pour saisir les opportunités offertes lors de cet événement.

Face aux stands de recrutement installés pour l’occasion, plusieurs diplômés ont pris le temps de consulter les offres disponibles, de poser des questions sur les profils recherchés et de déposer leurs candidatures. Pour beaucoup, ce salon représente un espace concret de rapprochement entre le monde universitaire et le secteur de l’emploi.

Au-delà du recrutement, l’initiative visait également à accompagner les jeunes dans leur insertion professionnelle. Des conseils sur la rédaction du curriculum vitae, la préparation aux entretiens d’embauche ainsi que l’orientation vers les secteurs porteurs ont été proposés aux visiteurs.

Dans un contexte marqué par les défis liés à l’accès au premier emploi, ce type de rencontre apparaît comme une réponse pour favoriser l’employabilité des diplômés et encourager leur intégration dans le tissu économique national.

Pour plusieurs participants, l’événement constitue une occasion d’élargir leur réseau professionnel mais aussi de garder espoir quant à leur avenir. Entre attentes, ambitions et détermination, ces jeunes diplômés repartent avec la conviction que chaque rencontre peut ouvrir la voie vers une nouvelle opportunité.

Le salon de l’emploi de l’université Marien Ngouabi s’inscrit ainsi parmi les initiatives visant à renforcer le dialogue entre formation académique et besoins du marché du travail en République du Congo.