Congo-Zlécaf : Brazzaville veut renforcer la place des femmes dans le commerce régional

Réunis depuis le 21 octobre dans la capitale congolaise, les acteurs de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf) travaillent à l’élaboration d’une feuille de route régionale destinée à favoriser la participation des femmes aux échanges commerciaux et à renforcer leur rôle dans l’intégration économique de l’Afrique centrale.

 

Placer les femmes au cœur du commerce intra-africain. C’est l’ambition de la conférence régionale « Sa Zlécaf pour l’Afrique centrale », ouverte le 21 octobre à Brazzaville, autour du thème « Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la Zlécaf ».

Cette rencontre rassemble les acteurs engagés dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine autour d’un objectif commun : identifier les leviers permettant aux femmes entrepreneures et commerçantes de tirer davantage profit des opportunités offertes par le marché africain.

Les travaux visent notamment à poser les bases d’une feuille de route régionale pour une meilleure intégration économique des femmes. L’enjeu est de favoriser leur accès aux marchés, de renforcer leur participation aux échanges transfrontaliers et de leur permettre de contribuer pleinement au développement du commerce régional.

Malgré leur rôle dans les économies locales et les échanges commerciaux, les femmes entrepreneures restent confrontées à plusieurs difficultés, notamment l’accès au financement, aux marchés et aux dispositifs d’accompagnement. La levée de ces obstacles constitue un enjeu majeur pour faire de la Zlécaf un instrument d’inclusion économique et de création d’opportunités.

Climat : le Congo a besoin de 5 189 milliards FCFA pour son plan d’action

La mise en œuvre de la troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) nécessitera 8,88 milliards de dollars, soit plus de 5 189 milliards FCFA, sur la période 2026-2035.

 

La République du Congo estime à 8,88 milliards de dollars, soit plus de 5 189 milliards FCFA, le montant nécessaire à la mise en œuvre de sa troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) pour la période 2026-2035. Ces besoins ont été présentés le 19 octobre à Brazzaville, lors de l’atelier national de validation du plan d’action et d’investissement, présidé par de la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault.

Cette enveloppe doit financer plusieurs priorités, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation aux changements climatiques, la protection des forêts et de la biodiversité ainsi que la promotion des énergies propres. L’objectif est de renforcer la résilience du pays face aux effets du changement climatique, tout en contribuant à la lutte mondiale contre le réchauffement de la planète.

La mobilisation des financements constitue un enjeu majeur. Denis Kireche, spécialiste de l’engagement auprès des pays au sein de l’Unité de soutien du Partenariat pour les CDN, basée à Bonn, en Allemagne, a insisté sur la nécessité de mobiliser à la fois les ressources nationales et les financements des partenaires. Il a également recommandé d’intégrer la CDN 3.0 au Plan national de développement (PND), actuellement en cours d’élaboration, afin d’assurer la cohérence entre les ambitions climatiques et les priorités de développement du pays.

De son côté, le représentant du système des Nations unies au Congo, Abdouramane Diallo, a souligné l’importance des forêts congolaises dans la séquestration du carbone. Il a appelé la communauté internationale, les fonds climatiques ainsi que les partenaires multilatéraux et bilatéraux à apporter un soutien financier, technique et technologique prévisible, à la hauteur des enjeux.

Selon la ministre Arlette Soudan-Nonault, sa mise en œuvre devrait favoriser la création d’emplois verts et bleus, l’amélioration des conditions de vie des populations, la valorisation des ressources naturelles et la diversification de l’économie.

Le document validé doit servir de feuille de route pour hiérarchiser les priorités, définir les responsabilités institutionnelles, planifier les interventions et suivre les résultats. Il s’inscrit dans la continuité des initiatives déjà engagées par le Congo en matière de protection de l’environnement, notamment la Journée nationale de l’arbre, le Programme national de déforestation et de reboisement et la promotion de la certification forestière en zone tropicale humide.

Congo : une réunion tripartite pour préparer le retour volontaire des réfugiés de la RDC

Environ 13 800 réfugiés ayant fui les violences dans les provinces du Mai-Ndombe et du Nord-Kivu ont trouvé refuge en République du Congo.

 

La République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont engagé, le 20 octobre à Brazzaville, les travaux de la sixième réunion tripartite consacrée à la situation des réfugiés congolais de la RDC installés sur le territoire congolais. La rencontre a été officiellement ouverte par la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault.

Au cœur des échanges figure la préparation d’un éventuel retour volontaire des réfugiés dans leurs zones d’origine. L’objectif est de définir les modalités permettant d’organiser ce retour dans des conditions garantissant leur sécurité, leur protection et leur réintégration dans les communautés d’accueil.

À l’ouverture des travaux, Lydie Pongault a souligné l’importance d’évaluer la mise en œuvre des recommandations issues de la cinquième réunion tripartite, organisée en 2019 en République démocratique du Congo. Les participants doivent également apprécier les progrès accomplis depuis cette rencontre et identifier les actions nécessaires pour favoriser un retour volontaire et digne des personnes déplacées.

La situation humanitaire concerne principalement deux zones de la RDC. Dans le territoire de Kwamouth, situé dans la province du Mai-Ndombe, à l’ouest du pays, environ 5 800 personnes ont fui les violences intercommunautaires de 2022 pour se réfugier dans le district de Ngabé, dans le département du Djoué-Léfini, en République du Congo.

À l’est de la RDC, les affrontements armés dans la province du Nord-Kivu ont également provoqué des déplacements de population. Environ 8 000 personnes ont ainsi trouvé refuge au Congo au cours de l’année 2025, selon les données présentées.

Ces deux groupes représentent un total d’environ 13 800 personnes. À cette situation s’ajoute celle des réfugiés ayant fui les violences intercommunautaires survenues dans la région de Yumbi, à la fin de l’année 2018. Ces événements avaient contraint près de 16 000 personnes à traverser le fleuve Congo pour trouver refuge en République du Congo.

Congo : plus de 42 000 sinistrés dans les inondations en Likouala

Les inondations qui frappent le département de la Likouala ont déjà fait 42 847 sinistrés, principalement dans le district d’Épéna, où plus de 4 000 ménages sont durement affectés.

 

Plus de 42 000 personnes sont touchées par les inondations dans le département de la Likouala, au nord de la République du Congo. Selon les premières évaluations présentées par le gouvernement, 42 847 personnes sont déclarées sinistrées dans le district d’Épéna, principal foyer de cette catastrophe naturelle. Au total, plus de 4 000 ménages sont affectés par la montée des eaux.

Face à cette situation préoccupante, le vice-Premier ministre, Jean-Jacques Bouya, a présidé, mardi 20 octobre à Brazzaville, une réunion interministérielle consacrée à l’évaluation des dégâts et à l’examen des mesures à prendre pour répondre aux besoins des populations touchées.

À cette occasion, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Lydie Pongault, a présenté le bilan de sa première descente sur le terrain. Son compte rendu fait état d’une situation particulièrement difficile dans la Likouala, où plusieurs localités subissent les conséquences des inondations.

Le district d’Épéna concentre l’essentiel des dégâts recensés. Son chef-lieu est totalement submergé par les eaux, tandis que les inondations ont déjà atteint une quinzaine de villages environnants. Cette progression des eaux fait craindre une aggravation de la situation pour les habitants et complique davantage leurs conditions de vie.

La menace s’étend également à Impfondo, chef-lieu du département. Certains quartiers de cette ville commencent à être touchés par les eaux, selon le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla, qui s’est exprimé à l’issue de la réunion interministérielle.

« D’après les premières évaluations faites par le gouvernement, l’on comptabilise à ce jour plus de 4 000 ménages touchés. Le chef-lieu de district, Épéna, est totalement submergé par les eaux, et les inondations ont déjà touché 15 villages environnants », a-t-il indiqué.

Alors que les inondations continuent de perturber la vie des populations, l’ampleur des dégâts appelle une réponse coordonnée des pouvoirs publics, notamment pour évaluer les besoins des sinistrés et organiser l’assistance humanitaire.

Congo : Aimé Ange Wilfrid Bininga réaffirme l’engagement du pays en faveur des droits humains

Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones, Aimé Ange Wilfrid Bininga, prend part à la 89ᵉ session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, organisée à Dakar, au Sénégal, du 12 au 21 octobre 2026.

 

À la tête d’une délégation officielle, Aimé Ange Wilfrid Bininga participe aux travaux de cette rencontre consacrée aux questions relatives à la promotion et à la protection des droits de l’homme sur le continent africain.

À cette occasion, le ministre a souligné que, malgré les avancées enregistrées par la République du Congo dans ce domaine, les efforts doivent se poursuivre. Il a notamment rappelé que la protection effective des droits de l’homme demeure une œuvre permanente, qui nécessite un engagement constant des pouvoirs publics et de l’ensemble des acteurs concernés.

La participation du Congo à cette session constitue ainsi une occasion de prendre part aux échanges sur les défis liés au respect des droits fondamentaux, au renforcement des mécanismes de protection et à la mise en œuvre des engagements pris par les États africains.

La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, organe de l’Union africaine, contribue à la promotion des droits humains et veille à leur protection sur le continent. Ses sessions ordinaires permettent aux représentants des États, aux institutions nationales des droits de l’homme et aux organisations de la société civile d’examiner les progrès accomplis et les difficultés persistantes.

Congo Terminal achève la construction du parc frigorifique de la nouvelle plateforme portuaire du Môle Est

Ce 21 octobre 2026 marque une étape cruciale dans le chantier du nouveau parc frigorifique implanté sur la nouvelle plateforme portuaire du Môle Est, avec l’achèvement des travaux de structure. Cette opération d’envergure s’est traduite par l’édification de 24 passerelles reefer, offrant une capacité de 1 680 prises frigorifiques et portant ainsi les capacités totales de Congo Terminal à 3 549 prises contre 1 869 auparavant.

Cette nouvelle installation traduit l’engagement de Congo Terminal à accompagner durablement la croissance des échanges de produits surgelés dans la région. En anticipant cette évolution de la demande, l’entreprise se dote des infrastructures nécessaires pour accueillir et traiter, dans la durée, un trafic de conteneurs frigorifiques en constante progression.

« Cette montée en capacité répond directement à l’évolution des besoins de la sous-région. Avec ce nouveau parc, Congo Terminal renforce son rôle d’acteur clé de la chaine du froid, en offrant des infrastructures plus performantes, capables d’accompagner durablement la croissance des flux de produits surgelés et périssables » explique Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation de Congo Terminal.

La maîtrise de la chaîne du froid constitue en effet un enjeu majeur pour l’ensemble des opérateurs de la filière logistique et agroalimentaire. En garantissant une continuité thermique optimale depuis la réception jusqu’à l’expédition des marchandises, ce nouveau parc frigorifique répond directement aux impératifs de qualité et de sécurité sanitaire attendus par les importateurs et exportateurs de produits surgelés et périssables.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-U20 : les Diables rouges à 90 minutes d’une qualification pour la CAN 2027

Les Diables rouges des moins de 20 ans affrontent, le 21 octobre au stade d’Olembé, au Cameroun, la République centrafricaine en demi-finale du tournoi de l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale (Uniffac).

 

L’équipe congolaise des moins de 20 ans joue gros face aux Fauves du Bas-Oubangui. Pour les Diables rouges, cette demi-finale représente une occasion de franchir un cap dans la compétition régionale et de décrocher leur qualification pour la prochaine CAN de la catégorie.

Face à la sélection centrafricaine, les jeunes Congolais devront faire preuve de détermination et d’efficacité pour s’imposer. L’enjeu est double : atteindre la finale du tournoi de l’Uniffac et obtenir un billet pour la phase finale de la CAN U20 au Ghana en 2027.

À une victoire de cet objectif, les Diables rouges U20 sont donc appelés à jouer pleinement leur chance lors de ce rendez-vous décisif au Cameroun. Une qualification constituerait une étape importante pour le football congolais et offrirait à cette jeune génération l’opportunité de se mesurer aux meilleures sélections africaines de sa catégorie.

Congo : les préparatifs des élections de juillet 2027 s’organisent à Pointe-Noire

Le directeur général des affaires électorales, Jean-Claude Etoumbakoundou, a rencontré le 16 octobre les maires d’arrondissements de Pointe-Noire pour faire le point sur la cartographie électorale et l’inventaire du matériel en prévision des prochains scrutins législatifs et locaux.

 

Accompagné du préfet de Pointe-Noire, Pierre Cébert Ibocko Onanga, et d’autres autorités locales, le directeur général des affaires électorales, Jean-Claude Etoumbakoundou, a échangé avec les différents maires d’arrondissements de la ville océane sur les préparatifs des élections prévues en juillet 2027.

Cette rencontre a notamment permis d’aborder le cadrage des opérations électorales et l’inventaire du matériel nécessaire à l’organisation des prochains scrutins législatifs et locaux dans le département de Pointe-Noire.

Au cours des échanges, Jean-Claude Etoumbakoundou a rappelé l’importance de la cartographie électorale dans le processus de préparation des élections. Celle-ci consiste notamment à déterminer les limites exactes des circonscriptions électorales ainsi qu’à identifier les lieux susceptibles d’accueillir les centres et bureaux de vote.

Cette opération figure parmi les premières étapes de la préparation des consultations électorales. Elle permet d’anticiper les besoins logistiques et de mieux organiser le déploiement du matériel électoral.

AGL Congo : quatre collaborateurs obtiennent la certification internationale APLO/CPLO en opérations de levage

Quatre collaborateurs d’AGL Congo ont obtenu la certification CPLO (Competent Person of Lifting Operations), reconnue par la LEEA (Lifting Equipment Engineers Association) dans le domaine du levage. Il s’agit de la première certification de ce type au sein de l’entreprise. Le parcours, organisé par AGL Congo, s’est déroulé en deux temps : une phase d’apprentissage en ligne suivie d’une session en présentiel. Valable jusqu’en juin 2029, cette certification habilite les collaborateurs concernés à élaborer, contrôler et valider les plans de levage conformément aux meilleures pratiques internationales.

Élément essentiel dans la préparation de toute opération de levage, le plan de levage permet de définir les conditions d’exécution des travaux, de vérifier l’adéquation entre les équipements utilisés et les charges manutentionnées ainsi que d’identifier et de maîtriser les risques. Grâce à cette compétence désormais disponible en interne, AGL Congo renforce sa capacité à sécuriser ses opérations tout en garantissant le respect des exigences de conformité, de qualité et de sécurité.

Cette nouvelle expertise constitue également un atout majeur pour les clients de l’entreprise. Les opérations de levage réalisées pour leur compte sont désormais préparées et validées par des collaborateurs certifiés, garantissant un niveau accru de fiabilité et de sécurité. La validation interne des plans favorise par ailleurs une plus grande réactivité opérationnelle et une anticipation renforcée des risques dès les phases amont des projets.

« Cette certification constitue une avancée majeure pour nos opérations. Elle renforce notre capacité à valider les plans de levage, à anticiper les risques avec davantage de précision et à garantir que nos interventions répondent aux plus hauts standards de sécurité et de conformité. Elle témoigne également du professionnalisme de nos équipes et de notre engagement constant en faveur de l’amélioration continue de nos pratiques opérationnelles » explique Mazen HABIB, Directeur des Opérations Africa Global Logistics Congo.

À travers cette initiative, AGL Congo confirme son engagement en faveur du développement des compétences de ses collaborateurs et de l’excellence opérationnelle. En faisant de la formation un levier stratégique de performance, l’entreprise poursuit sa démarche visant à offrir à ses clients des prestations toujours plus sûres, fiables et conformes aux standards internationaux.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implantée à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

Le Congo fait son entrée sur le marché obligataire de Dubaï

Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a sonné, le lundi 19 octobre 2026, la cloche de Nasdaq Dubaï.

 

Cette opération marque une étape importante dans la stratégie financière du Congo, qui cherche à renforcer sa crédibilité auprès des investisseurs internationaux. En accédant à la place financière de Dubaï, le pays entend élargir ses possibilités de financement et consolider sa présence sur les marchés de capitaux.

La cérémonie de cotation constitue également un signal adressé aux partenaires financiers, dans un contexte où la confiance des investisseurs et la perception du risque souverain jouent un rôle déterminant dans l’accès aux financements.

Pour les autorités congolaises, cette initiative s’inscrit ainsi dans une démarche de restauration de la confiance et de valorisation de la signature financière du pays.

Toutefois, les retombées concrètes de cette opération dépendront notamment de l’intérêt des investisseurs pour les titres congolais et des conditions auxquelles le pays pourra mobiliser des ressources sur les marchés internationaux.