Congo-Fécofoot : les critères d’éligibilité au cœur du processus électoral

La Fédération congolaise de football (Fécofoot) renouvellera ses instances dirigeantes le 26 septembre prochain. À un mois de cette échéance, la commission électorale a présenté les principales étapes du processus, ainsi que les conditions à remplir pour briguer les différents postes.

 

À Brazzaville, le 22 août, la commission électorale de la Fécofoot a tenu une conférence de presse consacrée aux préparatifs de l’élection du prochain bureau exécutif. Face aux médias, son président, Me Modeste Moussa Ewangoyi, a notamment apporté des précisions sur les règles encadrant le dépôt et la recevabilité des candidatures.

L’un des principaux points soulevés concerne la forme des candidatures. Celles-ci devront être présentées sur liste, soutenue par au moins cinq membres disposant du droit de vote. Une même personne habilitée à voter ne pourra parrainer qu’une seule liste. En cas de soutien à plusieurs listes, son parrainage sera annulé.

La commission électorale a également rappelé les conditions d’âge. Les candidats doivent être âgés de 25 ans au moins et de 70 ans au plus. Le président, tête de liste, devra en outre justifier d’une activité d’au moins quatre années consécutives dans le football au cours des six dernières années. Pour les autres membres de la liste, cette expérience devra être d’au moins trois années au cours des cinq dernières années.

Autre exigence : les prétendants au Comité exécutif ne doivent pas avoir été condamnés pour une affaire criminelle incompatible avec l’exercice de leurs fonctions. Ils doivent également être de nationalité congolaise et résider au Congo.

La représentativité des femmes figure aussi parmi les critères fixés par la commission électorale. Chaque liste devra compter au moins deux femmes, afin d’assurer une présence féminine au sein de la future équipe dirigeante.

Sur le plan de la composition, chaque liste devra comprendre quinze membres, répartis entre un président, quatre vice-présidents et dix autres membres.

Le 26 septembre prochain, les acteurs du football congolais seront appelés à choisir les nouveaux dirigeants de la fédération. Une échéance qui marque une étape importante pour la gouvernance et l’avenir du football national.

Congo : le Parlement ouvre une session extraordinaire sous le signe de l’urgence

Les deux chambres du Parlement congolais ont entamé, le 20 août à Brazzaville, une session extraordinaire consacrée à l’examen de quatre projets de loi relatifs à des avenants pétroliers.

 

Au cœur des travaux parlementaires figurent plusieurs projets portant modification de contrats pétroliers conclus entre la République du Congo, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et des partenaires privés. Les élus sont notamment appelés à se prononcer sur deux projets de loi portant approbation des avenants n°1 relatifs aux permis Nanga II bis et Nanga IV.

Ces avenants, signés le 23 novembre 2023, associent l’État congolais, la SNPC et la société Dingheng Mining Co. Ltd. Leur examen par le Parlement constitue une étape nécessaire à leur validation législative, conformément aux dispositions encadrant les contrats pétroliers.

Les parlementaires doivent également examiner le projet de loi portant approbation de l’avenant n°1 au contrat de partage de production relatif au permis Nanga V. Un autre texte concerne le permis Marine XXIX-A, à la suite d’un avenant signé le 25 avril 2025 entre la République du Congo, la SNPC et la société Oriental Energy SAU.

Pendant quinze jours, les députés et sénateurs devront ainsi passer en revue les dispositions de ces différents accords avant de se prononcer sur leur adoption. Cette session extraordinaire intervient dans un contexte où le secteur pétrolier demeure un pilier majeur de l’économie congolaise et où la sécurisation du cadre contractuel constitue un enjeu important pour l’État comme pour les opérateurs.

Avec le Môle Est, Congo Terminal donne un nouveau souffle aux échanges sous-régionaux

Le port de Pointe-Noire change de dimension. Porté par Congo Terminal, le chantier de la nouvelle plateforme portuaire du Môle Est avance à un rythme soutenu et s’impose déjà comme l’un des projets les plus structurants pour le commerce en Afrique centrale.

 

En misant sur cette infrastructure, Congo Terminal entend positionner Pointe-Noire comme une porte d’entrée incontournable pour les flux de marchandises entre l’Afrique centrale et le reste du continent. Capacité de traitement accrue, délais de transit optimisés, compétitivité logistique renforcée : le Môle Est ne constitue pas un simple agrandissement des infrastructures portuaires mais une véritable démarche prospective au service du développement des échanges sous-régionaux.

Cette ambition se traduit concrètement par plusieurs retombées économiques : fluidification du trafic maritime, création d’emplois pour les jeunes, attractivité renforcée pour les investisseurs et meilleure intégration de la région dans les chaînes de valeur mondiales. Autant d’éléments qui confirment que ce projet constitue un véritable moteur de croissance pour l’ensemble de la sous-région.

Cette dynamique s’inscrit également dans un mouvement plus large : celui de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) dont la réussite dépend directement d’infrastructures portuaires modernes, capables d’absorber la hausse des échanges intra-africains.

« La ZLECAF va faire exploser les échanges dans la sous-région, on le sait tous. La vraie question, c’est : qui aura pris les devants ? Avec le Môle Est, Congo Terminal a fait ce choix :ne pas attendre la croissance mais lui préparer le terrain » explique Durel Tchitembo,
Responsable Excellence Opérationnelle chez Congo Terminal.

Avec le Môle Est, Congo Terminal ne se contente pas de construire un terminal : l’entreprise écrit une nouvelle page de l’intégration économique de l’Afrique centrale aux côtés des autorités congolaises. Cette collaboration porte déjà ses fruits : les volumes traités au port de Pointe-Noire sont passés de 200 000 EVP en 2009 à plus de 1,2 million en 2025. Et ce n’est qu’un début : avec la mise en service du Môle Est, le cap des 2,5 millions d’EVP est déjà en ligne de mire. Une trajectoire qui confirme que Congo Terminal est bien plus qu’un opérateur portuaire : c’est un véritable partenaire de croissance pour l’économie nationale et sous-régionale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé
le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900
collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse,
de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo : les Diables Rouges locaux retrouvent les pelouses

Les Diables Rouges locaux reprennent le chemin des entraînements ce lundi 24 août au stade Alphonse-Massamba-Débat.

 

Après une période de pause, les Diables Rouges locaux s’apprêtent à retrouver les pelouses. La reprise est fixée au lundi 24 août au stade Alphonse-Massamba-Débat, retenu comme cadre de préparation de la sélection nationale.

Pour cette première séance, l’ensemble de l’effectif est attendu afin de lancer dans les meilleures conditions le programme de travail établi par l’encadrement technique. Cette rentrée doit permettre au groupe de renouer progressivement avec le rythme de la compétition et de poser les bases d’une préparation collective solide.

Au-delà du travail physique, les séances à venir devraient également être consacrées au renforcement des automatismes et de la cohésion entre les joueurs. L’objectif est de constituer un groupe compétitif, capable de répondre aux exigences des prochaines échéances de la sélection locale.

Le stade Alphonse-Massamba-Débat sera ainsi le théâtre des différentes sessions de travail. Entre intensité, discipline et recherche d’efficacité collective, les Diables Rouges locaux entendent mettre à profit cette période de préparation pour aborder leurs prochains rendez-vous avec davantage de confiance et de sérénité.

Cette reprise constitue donc le premier acte d’un nouveau cycle de préparation, avec en ligne de mire les prochaines échéances du football national.

GFAC 2026 : plus de 21 millions FCFA de ventes pour une agriculture

Ouverte le 5 août à Brazzaville, la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC) s’est achevée le 20 août sur un bilan encourageant. Les ventes réalisées par les transformateurs de produits agricoles ont progressé de 77 % par rapport à la première édition.

 

Pendant plus de deux semaines, la Grande foire agricole du Congo a réuni producteurs, transformateurs, acteurs du secteur agricole et consommateurs autour d’un même objectif : promouvoir la production locale et renforcer la visibilité des produits issus de l’agriculture congolaise.

Au terme de cette deuxième édition, les premiers indicateurs témoignent d’une mobilisation accrue. Cinquante-trois transformateurs de produits agricoles ont réalisé plus de 21 millions de FCFA de ventes, soit une progression de 77 % par rapport à la première édition de la GFAC.

Au-delà du volume des transactions, cette performance traduit l’intérêt grandissant pour les produits agricoles et agroalimentaires locaux. La foire aura ainsi constitué une plateforme permettant aux transformateurs de présenter leur savoir-faire, de valoriser leurs productions et de rencontrer directement les consommateurs.

Cette deuxième édition intervient dans un contexte où le Congo cherche à renforcer sa production agricole, à réduire sa dépendance aux importations alimentaires et à encourager la transformation locale. La promotion des produits « made in Congo » apparaît ainsi comme un levier important pour créer davantage de valeur au niveau national et offrir de nouveaux débouchés aux producteurs.

La hausse des ventes enregistrée cette année constitue, à ce titre, un signal positif pour les acteurs de la filière. Elle montre également que les initiatives favorisant la mise en relation entre producteurs, transformateurs et consommateurs peuvent contribuer à dynamiser les chaînes de valeur agricoles.

Avec ce bilan en hausse, la GFAC confirme progressivement sa vocation de vitrine de l’agriculture congolaise. Reste désormais à transformer cette dynamique commerciale en opportunités durables pour les producteurs et transformateurs, notamment à travers l’accès aux marchés, au financement, aux équipements et aux technologies de transformation.

La deuxième édition s’achève donc sur une note encourageante, avec 21 millions de FCFA de ventes et une progression de 77 %. Des chiffres qui illustrent, au-delà de la foire, le potentiel du secteur agricole congolais et l’intérêt croissant pour la valorisation de la production locale.

Congo Terminal : une matinée sportive dédiée aux enfants des collaborateurs

Le vendredi 14 août 2026, Congo Terminal a organisé une matinée d’activités sportives au profit des enfants de ses collaborateurs en partenariat avec la salle Urban Sports.

 

Cet événement convivial a permis d’allier les plaisirs des vacances aux bienfaits du sport sur la santé, tout en créant de précieux moments de partage entre les collaborateurs et leurs familles. Âgés de 7 à 16 ans, les enfants ont pris part à des compétitions de football et de danse, dans une ambiance de dépassement de soi et de convivialité, illustrant l’attention que porte Congo Terminal aux communautés qui l’entourent et son souhait de tisser des liens au-delà du cadre professionnel.

« Avec cette matinée sportive, nous avons souhaité créer, pour les enfants de nos collaborateurs, un espace d’expression et de partage. C’est également l’occasion pour nous de faire rayonner nos valeurs au-delà de notre cœur de métier et de consolider les liens qui nous unissent à leurs familles » souligne Patricia EKEY-MISSE, Responsable Régionale Communication.

Cette matinée avec Urban Sports illustre une démarche qui place l’humain et le collectif au cœur de l’action de Congo Terminal, à travers des initiatives qui contribuent à l’épanouissement de ses collaborateurs et de leurs familles. Le temps d’une matinée, football, danse et convivialité se sont conjugués pour offrir aux jeunes participants un moment mémorable à la fois sportif et familial. Une belle illustration de la place centrale que Congo Terminal accorde à l’humain dans sa démarche.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1 000 000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Congo-Fonds routier : le budget 2026 porté à 27 milliards FCFA

Le Comité de direction du Fonds routier a réévalué à la hausse le budget de l’exercice 2026, désormais arrêté à 27 milliards de FCFA, contre un peu plus de 7 milliards de FCFA lors de sa précédente session.

 

Réunis sous la présidence de Yves Ickonga, président du Comité de direction, les membres de l’instance ont passé en revue plusieurs dossiers relatifs au fonctionnement et aux perspectives du Fonds routier. Au cœur des échanges, la réévaluation du budget 2026 marque une progression significative des ressources mobilisées pour l’exercice.

Fixé à un peu plus de 7 milliards de FCFA lors de la session du 8 mai 2026, le budget a ainsi été porté à 27 milliards de FCFA, soit une augmentation de près de 20 milliards de FCFA. Cette révision traduit la prise en compte de nouvelles prévisions et devrait permettre au Fonds routier de disposer de moyens financiers plus importants pour répondre à ses missions.

Le Fonds routier joue notamment un rôle dans le financement des opérations liées à l’entretien et à la préservation du réseau routier national. L’augmentation substantielle de son budget intervient ainsi dans un contexte où la qualité des infrastructures routières demeure un enjeu majeur pour la circulation des personnes et des marchandises, mais également pour l’activité économique.

Au-delà de la question budgétaire, les membres du Comité de direction ont examiné plusieurs autres dossiers inscrits à l’ordre du jour de cette 24e session ordinaire. Les échanges ont notamment porté sur les orientations à donner à l’action du Fonds et sur les moyens de renforcer son efficacité dans l’accompagnement des politiques publiques en matière d’infrastructures routières.

Coopération Congo-Turquie : l’énergie et l’hydraulique au cœur des nouvelles ambitions

Reçu le 20 août à Brazzaville par le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, l’ambassadeur de Turquie au Congo, Hilmi Ege Türemen, a exploré de nouvelles pistes de coopération, avec un accent particulier sur les investissements et l’énergie solaire.

 

La rencontre entre les deux responsables s’inscrit dans la volonté de donner un nouvel élan aux relations économiques entre Brazzaville et Ankara. Les échanges ont notamment porté sur les opportunités d’accroître la présence des investisseurs turcs dans les secteurs de l’énergie et de l’hydraulique, deux domaines essentiels au développement économique et social du Congo.

Parmi les pistes évoquées figure le développement de projets dans le domaine de l’énergie solaire. Cette orientation apparaît comme une opportunité pour diversifier les sources de production électrique du pays et accompagner les efforts engagés en faveur d’un meilleur accès à l’électricité.

Au-delà de l’énergie, les discussions ont également concerné le secteur hydraulique, avec l’ambition de favoriser davantage de partenariats et d’investissements susceptibles de contribuer à l’amélioration des infrastructures et des services liés à l’eau.

Pour Brazzaville, le renforcement de la coopération avec la Turquie pourrait ainsi permettre de mobiliser davantage de capitaux, de compétences et de technologies au service de projets structurants. Pour Ankara, cette dynamique offre de nouvelles perspectives d’investissement dans un pays disposant d’importantes potentialités énergétiques et hydrauliques.

Congo-Ciment : les prix homologués maintenus

4 900 FCFA à Brazzaville, 4 700 FCFA à Pointe-Noire et jusqu’à 5 500 FCFA à Ouesso pour le sac de 50 kg, les prix du ciment restent inchangés au Congo, malgré la demande des producteurs d’une hausse des tarifs.

 

Réunis mercredi 19 août à Brazzaville avec la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlécaf, les trois principaux producteurs de ciment du Congo, Dangote, Sonocc et Forspak, ont convenu de maintenir les prix homologués en 2024.

Pour le sac de 50 kg, les tarifs restent fixés à 4 900 FCFA à Brazzaville, 4 700 FCFA à Pointe-Noire, 4 150 FCFA à Dolisie, 4 000 FCFA à Madingou, 4 300 FCFA à Sibiti, 4 300 FCFA à Mindouli, 4 850 FCFA à Kintélé, 5 075 FCFA à Kinkala, 5 200 FCFA à Ewo, 5 100 FCFA à Oyo et 5 500 FCFA à Ouesso.

Les prix à la tonne restent également inchangés. Ils s’établissent à 89 956 FCFA à Brazzaville, 87 956 FCFA à Pointe-Noire, 78 956 FCFA à Dolisie, 75 956 FCFA à Madingou, 80 956 FCFA à Sibiti, 80 956 FCFA à Mindouli, 88 956 FCFA à Kintélé, 95 456 FCFA à Kinkala, 103 956 FCFA à Ewo, 97 956 FCFA à Oyo et 105 956 FCFA à Ouesso.

Cette décision intervient alors que les cimentiers avaient saisi le ministère pour demander une révision à la hausse des prix homologués en 2024, en invoquant l’évolution de leurs coûts de revient.

La demande n’est toutefois pas définitivement écartée. Dangote, Sonocc et Forspak ont été invités à transmettre au ministère l’ensemble des éléments justificatifs relatifs à l’évolution de leurs coûts de revient.

Ces données seront examinées lors d’un prochain comité interministériel, qui devra apprécier le bien-fondé de la demande et décider, le cas échéant, d’une éventuelle révision des tarifs.

En attendant cet examen, aucune hausse n’est donc appliquée et les prix homologués en 2024 demeurent en vigueur sur l’ensemble des localités concernées.

Congo : un grumier se renverse à l’entrée de Dolisie

Un camion grumier chargé de bois s’est renversé mercredi 19 août, en fin de journée au rond-point des « 4 points cardinaux », à l’entrée de Dolisie. La vitesse et un mauvais arrimage de la remorque seraient à l’origine de l’accident.

 

L’accident s’est produit alors que le camion, en provenance de l’axe Louvakou, se dirigeait vers une aire de déchargement située en périphérie de Dolisie. À la sortie du rond-point des « 4 points cardinaux », le véhicule a basculé sur le côté avant de se coucher sur la chaussée.

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le conducteur aurait abordé le virage à une vitesse excessive. La masse de la cargaison transportée aurait ensuite accentué la poussée du véhicule, rendant difficile sa stabilisation dans le virage.

À cela s’ajouterait, selon des témoins, un possible mauvais arrimage de la remorque. La charge de bois aurait ainsi contribué au déséquilibre de l’ensemble, jusqu’au renversement du camion.

L’accident n’a, à ce stade, fait état d’aucun bilan humain dans les informations disponibles. Il rappelle toutefois les risques liés au transport des grumes, notamment sur les axes urbains et aux abords des carrefours où la vitesse et le poids des chargements peuvent aggraver les conséquences d’une perte de contrôle.

Les circonstances exactes de l’accident devront être établies par les services compétents.