CAN 2025 : pariez sur les quarts de finale du tournoi !

1xBet, le meilleur site de paris sportifs international et sponsor officiel de la CAN 2025, vous présente les affiches passionnantes du tournoi majeur de football en Afrique, qui se déroulera les 9 et 10 janvier. Jouez de manière responsable, pariez via le lien avec les meilleures cotes et transformez vos connaissances footballistiques en gains substantiels !

Mali – Sénégal, 9 janvier

En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu’à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d’une tension inutile.

Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L’équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d’en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.

V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671

Cameroun – Maroc, 9 janvier

Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n’était qu’un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l’Afrique du Sud au terme d’un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d’une meilleure réalisation.

Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l’équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l’Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s’est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu’en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?

V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692

Algérie – Nigeria, 10 janvier

Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu’elles soient éliminées dès les quarts de finale.

L’équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L’Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l’équipe de Vladimir Petkovic n’a encaissé qu’un seul but, alors qu’elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.

Il y a sept ans, l’Algérie s’était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d’offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.

V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617

Égypte – Côte d’Ivoire, 10 janvier

Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l’Afrique du Sud, match nul contre l’Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d’Ivoire sont à l’avantage des Pharaons : ils ont battu l’adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.

Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d’arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.

Le champion d’Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l’Égypte, bien que n’étant pas au sommet de sa forme, n’est certainement pas un adversaire insurmontable.

V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604

Nous espérons que notre analyse vous aidera à faire vos pronostics et à faire les bons choix. Jouez de manière responsable sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international : pariez via le lien et entrez dans l’histoire du football !

La principale fondation philanthropique dédiée à l’entrepreneuriat en Afrique catalyse la prochaine génération d’entrepreneurs africains

La Tony Elumelu Foundation ouvre les candidatures pour le Programme d’Entrepreneuriat 2026, marquant plus de dix ans d’impact panafricain en faveur de l’entrepreneuriat.

5 000 dollars US de capital d’amorçage non remboursable, une formation de niveau mondial et un accompagnement en mentorat pour les entrepreneurs africains les plus audacieux.

Plus de 24 000 entrepreneurs financés2,5 millions de personnes formées1,5 million d’emplois créés et 4,2 milliards de dollars US de chiffre d’affaires générés depuis 2015.

Lagos, Nigeria – 1er janvier 2026 – La Tony Elumelu Foundation (TEF) a ouvert les candidatures pour l’édition 2026 de son Programme d’Entrepreneuriat, invitant les jeunes fondateurs ambitieux des 54 pays africains à postuler dès maintenant via la plateforme TEFConnect.

Les candidats sélectionnés bénéficieront de 5 000 dollars US de capital d’amorçage non remboursable, d’une formation entrepreneuriale intensive, d’un programme de mentorat, ainsi que d’un accès direct au plus grand réseau d’entrepreneurs d’Afrique.

Depuis 2015, le programme a financé plus de 24 000 entrepreneurs, formé 2,5 millions d’Africains, créé plus de 1,5 million d’emplois et généré plus de 4,2 milliards de dollars US de revenus, démontrant ainsi que les entrepreneurs africains ont la capacité de transformer durablement le continent.

Le programme favorise également une croissance inclusive, avec les femmes représentant désormais 46 % des entrepreneurs TEF, soit le taux de participation féminine le plus élevé jamais enregistré pour un programme de cette envergure.

S’exprimant à l’occasion du lancement de l’édition 2026, le Fondateur de la TEF et Président du groupe Heirs Holdings, Tony O. Elumelu, CFR, a déclaré :

« Le plus grand atout de l’Afrique, ce sont ses populations… L’Afrique n’a pas besoin d’aide ; l’Afrique a besoin d’investissements, dans les infrastructures, dans les institutions, mais surtout dans sa jeunesse. À travers la Tony Elumelu Foundation, nous démontrons que lorsque les entrepreneurs sont accompagnés, ils créent des emplois, stimulent la croissance et transforment les communautés. Les entrepreneurs sont l’avenir de l’Afrique. »

Les candidatures pour le Programme d’Entrepreneuriat TEF 2026 sont ouvertes du 1er janvier au 1er mars 2026 sur www.TEFConnect.com.

Impact de la TEF

Cliquez ici pour consulter les données par pays sur les jeunes entrepreneurs soutenus par la TEF à travers ses programmes de financement, de formation et de mentorat dans chaque pays africain.
Pour découvrir l’impact transformateur de la Fondation à l’échelle du continent, consultez la page Impact et les rapports annuels de la TEF.
Pour écouter directement les témoignages des entrepreneurs bénéficiaires, visitez la page TEF Success Stories.

À propos de la Tony Elumelu Foundation

La Tony Elumelu Foundation (TEF) est la principale fondation philanthropique dédiée à l’autonomisation d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains, contribuant à l’éradication de la pauvreté, à la création d’emplois et à la promotion d’une croissance économique inclusive dans les 54 pays africains.

L’action de la TEF repose sur le principe de l’Africapitalisme, selon lequel le secteur privé africain constitue le moteur le plus efficace du développement durable à long terme du continent.

La capacité de la TEF à toucher des entrepreneurs dans divers pays et secteurs lui a permis de nouer des partenariats innovants avec notamment : l’Union européenne (UE), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le Gouvernement des États-Unis à travers l’United States African Development Foundation (USADF), l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), l’Agence française de développement (AFD), l’institution allemande de financement du développement (DEG), l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), la Banque africaine de développement (BAD), Google, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) – Generation Unlimited (GenU), ainsi que la Fondation Khalifa Bin Zayed Al Nahyan (KBZF).

Les TPE UBA désormais disponibles au Centre Commercial « Étoile de Brazza »

Dans le cadre de sa stratégie de proximité, de modernisation des services bancaires et de promotion des paiements digitaux, UBA Congo annonce la mise à disposition de ses Terminaux de Paiement Électronique (TPE) au sein du nouveau centre commercial « Étoile de Brazza », située sur l’avenue Amilcar Cabral à Brazzaville.

Ce déploiement marque une étape importante dans l’accompagnement des commerçants et des consommateurs vers des modes de paiement modernes, sécurisés et efficaces, en phase avec les standards internationaux et les attentes d’un marché en pleine évolution.

Faciliter les échanges commerciaux et améliorer l’expérience client

L’installation des TPE UBA au centre commercial « Étoile de Brazza » vise avant tout à simplifier les transactions commerciales au quotidien. Grâce à ces équipements, les clients peuvent régler leurs achats par carte bancaire en toute sérénité, tandis que les commerçants bénéficient d’une solution fiable qui réduit la manipulation d’espèces et optimise les flux de paiement.

Les TPE UBA contribuent ainsi à offrir une expérience d’achat fluide, à limiter les files d’attente et à renforcer la confiance des clients grâce à des paiements rapides et sécurisés.

Des solutions performantes adaptées aux besoins des commerçants

Les commerçants du centre commercial « Étoile de Brazza » disposent désormais d’outils de paiement performants leur permettant d’accepter les cartes bancaires en toute simplicité. Les TPE UBA offrent notamment :

  • un haut niveau de sécurité conforme aux normes en vigueur,
  • un traitement rapide et fiable des transactions,
  • une traçabilité claire et transparente des opérations,
  • une meilleure gestion des encaissements et du suivi comptable.
  • Aucun frais n’est appliqué sur les cartes UBA, afin d’assurer une utilisation sans contraintes

Ces avantages permettent aux opérateurs économiques d’améliorer leur efficacité opérationnelle et de se concentrer pleinement sur le développement de leurs activités.

Un engagement durable en faveur de l’innovation et de l’inclusion financière

À travers ce déploiement au sein du centre commercial « Étoile de Brazza », UBA Congo réaffirme son engagement en faveur de l’innovation, de la digitalisation des paiements et de l’inclusion financière. La banque œuvre activement pour rendre les services financiers accessibles au plus grand nombre et pour accompagner la transformation du commerce local.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision de UBA, qui consiste à proposer des solutions bancaires modernes, adaptées aux réalités économiques locales et aux exigences d’un environnement commercial de plus en plus connecté.

Les commerçants intéressés par l’installation d’un Terminal de Paiement Électronique UBA sont invités à se rapprocher de leur agence UBA la plus proche afin d’obtenir davantage d’informations et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

Congo-Faux recrutements : la LCDE met en garde contre une tentative d’arnaque en ligne

Des annonces de recrutement attribuées à la Congolaise Des Eaux (LCDE), circulent sur les réseaux sociaux, mais l’entreprise dément et parle d’une tentative d’escroquerie.

 

Depuis plusieurs jours, des informations faisant état d’un prétendu recrutement massif à la LCDE circulent sur la toile. Face à cette vague de désinformation, la direction générale de l’entreprise publique a opposé, ce mercredi 7 janvier à Brazzaville, un démenti, dénonçant une tentative de fraude et appelant la population à la plus grande vigilance.

Selon la LCDE, de nombreux internautes partagent actuellement des liens renvoyant vers un supposé « portail de candidature », promettant des opportunités d’emploi au sein de la société nationale de distribution d’eau. Une initiative totalement fallacieuse, qui n’émane en aucun cas de ses services officiels.

Dans un communiqué rendu public, la direction générale à clarifier la situation, tout en affirmant que ces publications sont fausses et relèvent d’une manœuvre frauduleuse. « Ces pratiques, souvent orchestrées par des individus malintentionnés, ont pour objectif de collecter illégalement des données personnelles ou de soutirer de l’argent à des demandeurs d’emploi », précise le document.
Pour dissiper toute confusion, la Congolaise Des Eaux rappelle que ses procédures de recrutement sont strictement encadrées et respectent les règles administratives et légales en vigueur. « Toute procédure de recrutement est conduite exclusivement par les services compétents de la LCDE », souligne le communiqué.
L’entreprise appelle ainsi les partenaires, les institutions et surtout le grand public à ignorer les liens suspects diffusés notamment via WhatsApp et Facebook. Elle recommande de ne communiquer aucune information sensible – coordonnées bancaires, pièces d’identité ou autres documents personnels – sur des plateformes non officielles, et d’accorder du crédit uniquement aux canaux de communication reconnus de la société.

Message de vœux du president de la République aux corps constitues nationaux

 

  • Monsieur le Président du Sénat ;
  • Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;
  • Monsieur le Premier ministre, Chef du gouvernement ;
  • Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement ;
  • Mesdames et Messieurs les représentants des institutions constitutionnelles,
  • Monsieur le Chef de l’opposition ;
  • Mesdames et Messieurs les représentants des partis politiques, des organisations non gouvernementales et associations ;
  • Mesdames et Messieurs les membres des confessions religieuses ;
  • Mesdames, Messieurs ;
  • Monsieur le Président de la Cour constitutionnelle ;
  • Mesdames, Messieurs ;

Comme de tradition au seuil de chaque année, Nous nous retrouvons, ce jour, pour l’échange de vœux de nouvel an.  J’ai suivi, avec une grande attention, les souhaits stimulants que vous venez de formuler à mon égard et à celui de mon Epouse, de ma famille, de mes proches.

Nous vous adressons nos sincères remerciements et saluons la chaleur fraternelle et l’amabilité réconfortante de vos propos. En retour, Je forme mes meilleurs vœux de paix, de longévité et de bonheur pour vous-même, vos familles et les membres de vos institutions, organisations et instances respectives. Que 2026 conforte davantage la foi, l’engagement et l’efficacité dans votre action pour l’accomplissement réussi des charges et missions qui vous sont dévolues.

  • Monsieur le Président de la Cour constitutionnelle ;
  • Mesdames, Messieurs ;

L’année 2025 est définitivement rentrée dans le passé, un passé qui donne au présent le moyen d’être pensé. C’est en cela que le passé illumine le présent. 2025 constitue désormais le phare le plus proche de notre présent qui éclaire le premier événement majeur de la nouvelle année, J’ai parlé des Présidentielles de mars 2026.

Ce moment sensible et déterminant de notre démocratie doit être abordé et vécu dans la paix et la concorde car, comme le stipule un adage ancien,  Je cite : « Là où habite la concorde, habite la réussite » Fin de citation.

Je souligne également que la concorde ne peut s’exonérer du respect de la diversité qui sous-tend la vitalité et la  grande richesse de notre patrimoine commun, ce bien que nous avons en partage, à savoir le Congo, notre pays.

Je rappelle, enfin, que les forces vives représentent la communauté nationale au sein de laquelle chaque composante, en jouant sa partition, participe à la consolidation de la paix et du vivre ensemble.

En cela, la religion, qui dispose de toute sa place dans cet espace multipolaire, en dépit de la laïcité de l’Etat, appelle le peuple à œuvrer à la préservation de la paix. Le christianisme et l’islam, qui demeurent les deux religions les plus pratiquées dans notre pays, subliment l’amour du prochain et prêchent la paix. Jésus, le fondateur historique du christianisme, n’avait-il pas dit, Je cite : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ».  Fin de citation.

Pour sa part, le Coran magnifie l’amour du prochain par la sentence ci-après, attribuée au prophète Mahomet telle que, Je cite : « La bonté est un acte de foi et celui qui n’a pas de bonté n’a pas de foi ».  Fin de citation.

De leur côté, les partis politiques, les associations, les organisations non gouvernementales prônent eux aussi, dans leurs textes fondateurs, la paix, le civisme, l’amour et le respect de l’autre. Dès lors, il nous faut toujours renforcer la cohésion sociale et la cohabitation basées sur le respect mutuel et la tolérance pour consolider le vivre ensemble et construire une société solidaire, autour de certains principes clés, tels :

  • le dialogue et l’écoute ;
  • le partage de valeurs communes pour le bien de la communauté ;
  • la civilité, c’est-à-dire l’adoption des comportements qui ne nuisent pas la vie en société.

Bref, nos leviers de socialisation imposent le respect des représentations collectives, des normes, des symboles établis qui, en dernier ressort, régissent notre vivre ensemble et nous interpellent tous.

C’est pourquoi, J’exhorte, à nouveau et de manière pressante, la communauté nationale à privilégier toujours l’unité et la cohésion des forces vives par le dialogue constructif, pour une Nation unie et résolument engagée dans la voie de la paix et du progrès.

En ce début d’année 2026, chacun est donc invité à renouer et à revenir sur les fondements de sa croyance pour les religieux et de ses convictions en ce qui concerne les acteurs politiques, croyance et convictions basées toujours sur la vertu morale, c’est-à-dire une manière d’être et d’agir, notamment la prédisposition à faire le bien,

  • le bien au pays ;
  • le bien à la société.

Ainsi, acteurs politiques, responsables administratifs, autorités religieuses, chefs coutumiers, femmes, jeunes, Je vous invite à promouvoir inlassablement les valeurs prônées par notre belle Devise : UNITÉ – TRAVAIL – PROGRÈS.

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2026 A TOUS !

Je vous remercie.

 

 

Congo-Brazzaville : vers une meilleure structuration des taxes d’assainissement

Le ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier, Juste Désiré Mondelé, a effectué, le 3 janvier, une descente sur le terrain dans plusieurs marchés domaniaux de Brazzaville, à l’occasion du premier samedi du mois.

 

Juste Désiré Mondelé pendant sa ronde a annoncé une réorganisation et une structuration des différentes taxes perçues dans ces espaces commerciaux.

« L’assainissement est l’affaire de tous. Il faut que chaque citoyen s’implique », a rappelé le ministre, précisant que le Conseil des ministres n’a pas institué de nouvelles taxes, mais a plutôt dressé un constat. « Il a été décidé de structurer les taxes existantes. Les associations qui gèrent les marchés éprouvent des difficultés à assurer leur propreté. À partir du 1er février, il ne devrait plus y avoir de tas d’immondices devant les marchés domaniaux », a-t-il averti.

Le ministre a également pointé du doigt le comportement de certains pousse-pousseurs et collecteurs d’ordures, accusés de transformer des artères de la capitale en dépotoirs, alors même qu’ils perçoivent des frais auprès des ménages. Il a, par ailleurs, dénoncé l’opacité entourant certaines taxes d’entretien prélevées quotidiennement dans des marchés tels que Ouenzé, Total et Poto-Poto, où une somme de 100 FCFA par jour est exigée sans que les montants collectés ne soient clairement établis.

« Ces marchés domaniaux disposent d’une autonomie de gestion, mais une taxe liée à l’assainissement existe bel et bien. La question est de savoir comment la structurer et la digitaliser afin qu’elle soit reversée à une structure organisée. Le but est de confier l’assainissement à des entreprises locales ou à des associations spécialisées », a expliqué Juste Désiré Mondelé, précisant que la société Albayrack n’a signé aucun contrat avec les marchés domaniaux.

Parmi les mesures annoncées figure également le recensement et l’identification des pré-collecteurs et collecteurs d’ordures, afin d’encadrer cette activité et d’avoir une meilleure visibilité sur les montants payés par les ménages. Cette opération sera suivie de l’immatriculation et de la répartition par blocs des ramasseurs d’ordures, lesquels devront impérativement déposer les déchets dans les Aires de transit des ordures ménagères (ATOM).

S’agissant du financement, Juste Désiré Mondelé a rappelé que la société Albayrack bénéficie d’un contrat avec les collectivités de Brazzaville et de Pointe-Noire, soutenu par l’État. La loi de finances 2026 a d’ailleurs prévu des mécanismes spécifiques, notamment le transfert de fonds, pour garantir la pérennité du ramassage des ordures ménagères.

Cette descente sur le terrain du membre du gouvernement fait suite à l’instruction du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, lors du Conseil des ministres du 31 décembre dernier, de mettre en place, en concertation avec les collectivités locales concernées, une contribution citoyenne dédiée au ramassage des ordures, en complément du financement de l’État. L’objectif affiché est de mobiliser l’ensemble de la société congolaise autour de l’amélioration durable du cadre de vie.

Congo-CNFSDP : un budget de 2 milliards F adopté pour accélérer digitalisation en 2026

Le Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP) a tenu, le 5 janvier à Brazzaville, la deuxième session de son comité de direction.

 

Le budget de l’exercice 2026, arrêté en recettes et en dépenses par le CNFSDP est de 2 milliards de FCFA. Cette somme a été adopté à l’issue des travaux la deuxième session de son comité de direction. La session s’est déroulée sous la présidence de Gabriel Batsanga, président du comité de direction, et a permis d’examiner une dizaine de points inscrits à l’ordre du jour.

Le budget adopté, cofinancé par le gouvernement congolais et la Banque mondiale à travers le projet HISWACA (Harmonizing and Improving Statistics in West and Central Africa), sera principalement consacré à la construction de nouvelles infrastructures, à l’installation d’équipements modernes et à la digitalisation des services et des parcours de formation.

Une part importante de cette enveloppe servira également à la mise en place d’une plateforme numérique de formation en ligne de type MOOC, destinée à élargir l’accès à l’enseignement, ainsi qu’à la création d’une bibliothèque numérique.

« Nous avons reçu la bénédiction du comité de direction qui a validé le budget exercice 2026. Celui-ci va servir à la digitalisation de nos services et de l’ensemble des parcours de formation, mais aussi à la construction de nouvelles infrastructures. Pour cela, nous comptons sur l’appui constant du gouvernement et de la Banque mondiale à travers le projet HISWACA », a déclaré Johs Stephen Yoka Ikombo, directeur général du CNFSDP.

Le comité de direction a également au cours de cette session, approuvé le programme d’activités 2026, qui prévoit une série d’actions visant à améliorer le fonctionnement du centre et à renforcer son positionnement stratégique. L’ambition affichée est de faire du CNFSDP un centre de référence en statistiques, démographie et planification, au-delà de la sous-région d’Afrique centrale.

Par ailleurs, les membres du comité ont validé le rapport d’activités et financier 2025, ainsi que les états financiers de l’exercice 2024, saluant la rigueur dans la gestion administrative et financière de l’établissement.

Établissement public à caractère administratif, le CNFSDP a pour mission d’assurer la formation initiale et continue de cadres de haut niveau issus des administrations publiques et privées, œuvrant au sein du Système statistique national (SSN).

Congo : échange de vœux entre le président et le corps diplomatique

Le président Denis Sassou-N’Guesso, accompagné de Madame Antoinette Sassou-N’Guesso, a reçu ce mardi 06 janvier 2026, au Palais du Peuple, les membres du Corps diplomatique accrédité en République du Congo, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux du Nouvel An.

 

Cette rencontre solennelle, devenue un moment fort du calendrier diplomatique, a permis aux représentants des missions diplomatiques et consulaires ainsi qu’aux responsables des organisations internationales de présenter leurs vœux de paix, de prospérité et de réussite au Chef de l’État et au peuple congolais pour l’année 2026.

S’exprimant au nom du Corps diplomatique, le doyen a salué la qualité des relations de coopération qui unissent le Congo à leurs pays respectifs, tout en réaffirmant leur engagement à œuvrer au renforcement du dialogue politique, de la coopération économique et des échanges culturels. Il a également rendu hommage aux efforts déployés par les autorités congolaises en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable.

En réponse, le Président Denis Sassou-N’Guesso a exprimé sa gratitude pour les vœux formulés et a réitéré la volonté du Congo de poursuivre une diplomatie fondée sur le respect mutuel, la solidarité et la coopération gagnant-gagnant. Le Chef de l’État a souligné l’importance du multilatéralisme et de la concertation internationale face aux défis mondiaux, notamment ceux liés à la paix, au climat et au développement.

La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de convivialité et de courtoisie diplomatique, illustrant la solidité des liens entre la République du Congo et la communauté internationale. Elle s’est achevée par des échanges informels entre le couple présidentiel et les membres du Corps diplomatique, marquant ainsi le début d’une nouvelle année placée sous le signe du dialogue et du partenariat.

DR
© DR
DR
© DR
DR
© DR
DR
© DR

Grève à l’Université Marien-Ngouabi : le dialogue se poursuit pour une sortie de crise

La ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Delphine Edith Emmanuel, a engagé, le 5 janvier à Brazzaville, des échanges avec les représentants des plateformes syndicales du secteur ainsi qu’avec les autorités académiques de l’Université Marien-Ngouabi.

 

Déclenchée le 17 novembre 2025 par l’intersyndicale de l’Université Marien-Ngouabi, la grève illimitée trouve son origine dans plusieurs revendications sociales, notamment le paiement d’arriérés de salaires. Une première avancée a toutefois été enregistrée le 23 décembre dernier, à l’issue d’une réunion entre la ministre et les différents acteurs concernés, avec le règlement de trois des cinq mois d’arriérés exigés par les syndicats.

Malgré ce pas jugé significatif, certaines revendications demeurent en suspens, justifiant la poursuite du mouvement de grève. C’est dans ce contexte que la ministre de l’Enseignement supérieur a souhaité harmoniser les points de vue avec les partenaires sociaux et la présidence de l’université, afin d’identifier des solutions durables et consensuelles.

Si aucune annonce officielle de levée de la grève n’a été faite à l’issue de la rencontre, les discussions se poursuivent dans un climat qualifié de constructif par les parties prenantes. L’objectif affiché reste la restauration d’un climat social apaisé, favorable à la reprise effective des activités académiques.

Dans l’attente d’un dénouement, enseignants et étudiants espèrent une issue rapide à cette crise qui affecte le déroulement de l’année universitaire.

Congo : le Collectif Lamuka officiellement présenté aux organisations de la société civile

La cérémonie s’est déroulée en présence des responsables du district ainsi que des services des affaires sociales.

 

Le bureau de la coordination du Collectif Lamuka, antenne de Pointe-Noire-Kouilou, a été officiellement présenté le 30 décembre 2025 à la coordination départementale des organisations de la société civile. Organisation de la société civile engagée dans la promotion et la défense des droits des femmes, le Collectif Lamuka concentre plus particulièrement son action en faveur des femmes vivant avec handicap, encore trop souvent victimes de violences basées sur le genre, d’exclusion sociale et économique, de stigmatisation et d’un accès limité à l’information sur leurs droits fondamentaux.

Prenant la parole, Pouliguen Maya, coordonnatrice départementale du collectif, a rappelé l’essence même de Lamuka. « Le Collectif Lamuka est né d’un constat douloureux mais réel. Trop de femmes en situation de handicap subissent encore aujourd’hui des violences, le silence forcé et l’exclusion. Lamuka agit également pour l’éducation, la sensibilisation et l’accès inclusif à la santé sexuelle et reproductive. Notre devise – Solidarité, Justice, Développement – n’est pas un slogan, mais un engagement quotidien. Le handicap n’annule ni la dignité, ni la capacité d’agir. », a-t-elle affirmé

Elle a également souligné que l’accompagnement recherché par le collectif vise l’autonomisation.

« L’assistance que nous sollicitons n’est pas une dépendance, mais un levier pour permettre aux femmes vivant avec handicap de vivre dignement, de produire, de décider et de contribuer pleinement au développement de notre société. »

Le bureau du Collectif Lamuka est composé de Pouliguen Maya, coordonnatrice, assistée de Léopold Ngoulou, secrétaire général. Uldevert Massanga occupe le poste de secrétaire chargé de la communication, Djaf Biboka celui de secrétaire chargée des finances, et Chérubin Miemo est secrétaire chargé du suivi et de l’évaluation.

Dans la foulée, Lamuka a présenté son programme 2025-2026, intitulé « Tchicol Ti Buzimbu » (L’école des oubliés). Ce programme met l’accent sur l’inclusion sociale, l’accès équitable à l’éducation et l’accompagnement des populations vulnérables et marginalisées. À travers ce cadre d’action, le collectif entend renforcer l’autonomisation économique des femmes et jeunes filles en situation de handicap, prévenir et accompagner les victimes de violences basées sur le genre, garantir un accès inclusif à la santé sexuelle et reproductive, et amplifier la voix des femmes handicapées dans les médias et les espaces publics.