Éducation préscolaire : le Congo adopte de nouvelles normes pour améliorer la qualité de l’enseignement

Ce référentiel national vise à harmoniser les pratiques pédagogiques et à renforcer la qualité de l’encadrement des enfants de 3 à 5 ans.

 

Adopté le 6 novembre à Brazzaville, le Guide d’application des normes et standards entend instaurer un cadre commun de référence pour améliorer durablement la qualité de l’apprentissage et de l’encadrement des enfants âgés de 3 à 5 ans.

Présenté comme un référentiel technique national, ce document vise notamment à harmoniser les pratiques pédagogiques, à renforcer la gouvernance des établissements préscolaires et à améliorer leur fonctionnement. Il est structuré autour de six domaines et de seize normes minimales qui définissent les exigences à respecter par les structures accueillant les jeunes enfants.

Le guide se veut également un outil pratique d’accompagnement et d’amélioration continue. Il permettra aux acteurs du secteur d’évaluer le niveau de conformité des établissements, de relever les insuffisances et de mettre en place des mesures correctives adaptées. Des orientations pédagogiques spécifiques au préscolaire y sont également proposées afin de mieux répondre aux besoins de développement et d’apprentissage des tout-petits.

Toutefois, l’adoption de ce référentiel ne constitue qu’une première étape. Le véritable défi réside désormais dans son appropriation et son application effective sur le terrain. À cet égard, la directrice de cabinet du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Régine Tchicaya Oboa, a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective. Elle a appelé l’ensemble des acteurs concernés à travailler en synergie pour garantir la mise en œuvre effective des normes et standards.

L’enjeu est donc de traduire les orientations contenues dans ce document en changements concrets au sein des établissements préscolaires, afin d’offrir aux enfants un environnement d’apprentissage adapté, sécurisé et propice à leur épanouissement.

France-Congo : la question des sportifs binationaux au cœur des échanges parlementaires

Les discussions ont notamment porté sur l’encadrement de la jeunesse et le renforcement de la coopération sportive entre les deux pays.

 

L’avenir de la jeunesse congolaise et la coopération sportive entre la France et le Congo ont été au centre des échanges entre le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Hugues Ngouélondélé, et une délégation du groupe d’amitié France-Congo de l’Assemblée nationale française, conduite par sa présidente, Nadège Abomangoli.

Cette rencontre, tenue le 5 novembre à Brazzaville, s’inscrit dans le cadre du séjour de travail effectué par les parlementaires français en République du Congo. Après plus de treize ans sans visite, cette mission entend notamment contribuer au renforcement des relations entre les deux pays dans les domaines du sport et de la jeunesse.

Représentant plus de 70 % de la population congolaise, les jeunes constituent un enjeu majeur pour les politiques publiques. Leur accompagnement, leur formation et leur insertion ont ainsi occupé une place importante dans les discussions, tout comme la nécessité de développer davantage les synergies sportives entre les deux pays.

La situation des sportifs binationaux a également constitué l’un des principaux sujets abordés. À quelques jours de la confrontation du Congo contre les Comores, prévue le 12 novembre, avec plus de vingt joueurs binationaux attendus, Hugues Ngouélondélé a souligné l’importance de poursuivre les actions de sensibilisation auprès de la diaspora. L’objectif est de mobiliser davantage les talents congolais évoluant à l’étranger afin qu’ils mettent leurs compétences au service des sélections nationales.

Congo: le PEAC veut étendre la Boucle de l’amitié énergétique

L’institution entend associer davantage de pays de la sous-région à ce projet d’interconnexion électrique, qui vise à renforcer les échanges d’énergie en Afrique centrale.

 

Le Pool énergétique d’Afrique centrale (PEAC) envisage d’élargir le projet de la Boucle de l’amitié énergétique à d’autres pays de la sous-région. Cette perspective a été au centre des échanges, le 5 novembre à Brazzaville, entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, et une délégation du PEAC conduite par le président de son Comité de direction, Rui Pereira Do Amaral Gourgel.

Initialement conçu pour relier la République du Congo, l’Angola et la République démocratique du Congo (RDC), ce projet pourrait ainsi intégrer de nouveaux États afin de favoriser les échanges transfrontaliers d’électricité et de renforcer l’interconnexion des réseaux électriques en Afrique centrale.

Cette ambition s’inscrit dans la volonté du PEAC d’accélérer l’intégration énergétique régionale, dans un contexte marqué par les difficultés persistantes d’accès à l’électricité et de sécurisation de l’approvisionnement dans plusieurs pays de la sous-région.

Les discussions ont également porté sur le projet de construction du barrage hydroélectrique de Chollet, dont la capacité de production est estimée à 600 MW. Cette infrastructure figure parmi les projets structurants susceptibles d’accroître les capacités de production électrique et de soutenir les échanges entre les pays concernés.

Le PEAC veut promouvoir une meilleure mutualisation des ressources énergétiques et accélérer la réalisation d’infrastructures communes. L’objectif est de faire de l’interconnexion des réseaux un levier de sécurité énergétique et de développement économique pour l’ensemble de l’Afrique centrale.

Congo : une cinquantaine d’affaires criminelles au menu de la session de Brazzaville

La Cour d’appel de Brazzaville a ouvert, mercredi 4 novembre 2026, sa session criminelle couvrant les mois de novembre et décembre 2026 ainsi que janvier 2027.

 

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée au Palais de justice, en présence du garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones, Aimé Ange Wilfrid Bininga. Elle a été marquée par la prestation de serment de dix jurés tirés au sort, qui assisteront les magistrats professionnels tout au long de cette session.

Après les réquisitions de l’avocat général près la Cour d’appel, Priva Roméo Pathel Itoua, et les plaidoiries de la bâtonnière du barreau de Brazzaville, Me Andrée Brigitte Nzingoula, le président de la Cour criminelle, Jean Ngombo, a procédé à l’installation des jurés.

Parmi les affaires inscrites au rôle figure celle de l’assassinat d’Anne Félicité Massamba-Débat, fille de l’ancien président de la République, Alphonse Massamba-Débat. Elle avait été tuée dans la nuit du 13 juin 2023 à Brazzaville. Cinq personnes, notamment Nicole Julie Eliane Massamba-Débat, Don Guelfred Matsounga, Brunel Germain Milandou, Bruno Alvy Ayekia et Dzela Anglade Scarbeha Jolidor, sont poursuivies dans ce dossier.

Autre affaire attendue, celle de Me Bob Kaben Massouka, détenu à la maison d’arrêt de Brazzaville depuis juillet 2025. L’avocat est poursuivi avec six coaccusés par le ministère public et l’État congolais pour « association de malfaiteurs et tentative d’atteinte à la sécurité de l’État ».

La Cour examinera également le dossier d’une vingtaine de personnes, en majorité des étrangers, poursuivies pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux de passeport et corruption.

Dès la première journée, les audiences ont été consacrées à l’affaire opposant le ministère public et la Société nationale des pétroles du Congo-Distribution à Jérémie Mwanza, Kamel Aristote Nguié, Vladimir Itoua Pourrou et leurs coaccusés, poursuivis pour vol aggravé et meurtre. Sur les sept accusés, six ont comparu. Le septième, connu sous le surnom de « Maréchal Mbibo » et présenté comme le principal suspect, est en fuite après son évasion. L’avocat général a assuré que des moyens étaient mobilisés pour le retrouver et le traduire devant la justice.

Cette session criminelle, qui s’étendra sur trois mois, sera ainsi consacrée à l’examen de nombreux dossiers portant principalement sur des atteintes graves à l’intégrité physique des personnes.

Congo : une étude pour sécuriser l’approvisionnement énergétique des ZES à l’horizon 2030

Officiellement lancée le 3 novembre 2026, Brazzaville en entend anticiper les besoins énergétiques de ses futures zones industrielles afin de soutenir son ambition de transformation économique.

 

Supervisée par le ministère de l’Énergie et mise en œuvre par l’Agence nationale d’électrification rurale (ANER), avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), cette étude vise à évaluer les besoins énergétiques des différentes zones industrielles du pays et à identifier les solutions les mieux adaptées à leurs spécificités.

Plusieurs options seront ainsi examinées, notamment le recours à l’énergie solaire avec des systèmes de stockage, à la biomasse, au raccordement au réseau électrique national ou encore à des dispositifs énergétiques hybrides. L’objectif est de proposer des solutions fiables, durables et économiquement viables, capables de répondre aux exigences des activités industrielles.

Cette initiative constitue un levier important pour renforcer l’attractivité des Zones économiques spéciales et améliorer la compétitivité des entreprises. La disponibilité d’une énergie suffisante et régulière demeure en effet une condition essentielle pour attirer les investisseurs, développer les unités de production et soutenir la transformation locale des matières premières.

Inscrite dans le cadre du Pacte national énergétique et de l’initiative internationale Mission 300, l’étude devra également déboucher sur l’identification de projets susceptibles de mobiliser des financements publics et privés.

Les autorités congolaises ambitionnent de concilier développement industriel et transition énergétique, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Les retombées attendues concernent également la création d’emplois, le développement des chaînes de valeur locales et le renforcement du tissu productif national.

L’enjeu est donc de faire de l’énergie un véritable moteur de l’industrialisation du Congo à l’horizon 2030.

Santé publique : le Congo lance la phase III du programme HeSP

Près de 180 participants prennent part à Brazzaville à cette rencontre régionale consacrée au renforcement de la sécurité sanitaire en Afrique de l’Ouest et du Centre.

 

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, a présidé, mardi 3 novembre 2026 à Brazzaville, le lancement officiel de la troisième phase du Programme de sécurité sanitaire en Afrique de l’Ouest et du Centre (HeSP). La cérémonie s’est tenue en marge d’une conférence régionale dédiée au partage de connaissances et à l’apprentissage entre les pays participants.

Cette rencontre rassemble près de 180 représentants des États, des institutions régionales et des partenaires internationaux. Elle offre un cadre d’échanges sur les expériences et les bonnes pratiques en matière de prévention et de gestion des menaces sanitaires dans la région.

La phase III du programme concerne notamment le Congo, le Cameroun, la République centrafricaine et le Tchad. Elle ambitionne de consolider les mécanismes de coopération entre les pays, d’améliorer la surveillance épidémiologique et de renforcer les capacités nationales de prévention et de réponse aux urgences sanitaires.

Les États concernés entendent mieux anticiper les risques sanitaires et coordonner leurs interventions face aux épidémies et autres menaces susceptibles de franchir les frontières. Un enjeu majeur pour des pays confrontés à des défis sanitaires communs, qui nécessitent une réponse collective et des dispositifs de veille plus performants.

Congo : Collinet Makosso ordonne l’annulation des suspensions au Port de Pointe-Noire

Le chef du gouvernement invoque une violation des textes régissant les nominations aux hautes fonctions publiques.

 

La crise à la tête du Port autonome de Pointe-Noire connaît un nouveau tournant. Moins de 48 heures après la suspension du directeur général, Séraphin Bhalat, et de trois autres responsables de l’établissement, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, est intervenu pour remettre en cause les décisions prises par le ministre de tutelle.

Dans une correspondance adressée à Josué Rodrigue Ngouonimba, ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, le chef du gouvernement lui a intimé l’ordre de rapporter « sans délai » les notes de service relatives aux suspensions et à la désignation d’un directeur général par intérim. Il lui demande également de lui transmettre un rapport circonstancié sur cette affaire.

Pour justifier son intervention, Anatole Collinet Makosso pointe une irrégularité dans la procédure suivie par le ministre. Selon lui, les décisions prises seraient contraires aux textes en vigueur, notamment au regard des règles encadrant le pouvoir de nomination et les compétences de l’autorité habilitée à suspendre un haut responsable ou à désigner son remplaçant.

Le Premier ministre rappelle notamment que le pouvoir de suspension et de désignation d’un intérimaire appartient, en principe, à l’autorité investie du pouvoir de nomination. Or, la direction générale du Port autonome de Pointe-Noire relève des hautes fonctions civiles dont la nomination est effectuée par décret présidentiel en Conseil des ministres.

À l’appui de son argumentation, le chef du gouvernement invoque notamment la loi n° 2-2018 du 5 février 2018, déterminant les modalités de nomination aux hauts emplois et fonctions civiles et militaires, ainsi que le décret n° 2018-350 du 10 septembre 2018 portant délégation de pouvoir de nomination aux ministres.

Pour rappel, le 2 novembre dernier, le ministre avait prononcé la suspension de Séraphin Bhalat pour « faute grave », ainsi que celles de trois autres responsables : Émile Ngandzien, directeur financier et comptable, Léopold Vincent Mopita, directeur du contrôle et du budget, et Edmond Jean de Dieu Otsoa, secrétaire permanent de la Cellule de passation des marchés. Serges César Bouya, directeur général adjoint, avait parallèlement été désigné pour assurer l’intérim de la direction générale.

Congo : suspension de Séraphin Bhalat, le Port de Pointe-Noire au cœur d’une affaire trouble

Le directeur général du Port autonome de Pointe-Noire et trois autres hauts responsables ont été suspendus de leurs fonctions pour « faute grave ».

 

Le 2 novembre 2026, le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Josué Rodrigue Ngouonimba, a prononcé la suspension du directeur général de l’établissement, Séraphin Bhalat, ainsi que de trois autres hauts responsables. Tous sont visés par des arrêtés ministériels invoquant une « faute grave ».

Outre le directeur général, les mesures concernent Émile Ngandzien, directeur financier et comptable, Léopold Vincent Mopita, directeur du contrôle et du budget, ainsi qu’Edmond Jean de Dieu Otsoa, secrétaire permanent de la Cellule de passation des marchés. La suspension simultanée de ces quatre responsables, qui occupent des fonctions essentielles dans la chaîne de gestion financière et administrative du port, laisse entrevoir un dossier aux ramifications potentiellement importantes.

Au-delà des suspensions, des échanges de courriels attribués aux protagonistes de cette affaire soulèveraient des interrogations sur une opération financière réalisée sous la direction de Séraphin Bhalat. Le ministre aurait notamment demandé des explications au directeur général concernant un virement effectué sur un compte bancaire présenté comme n’appartenant pas à l’entreprise ayant exécuté les travaux concernés.

Les circonstances exactes de cette opération, son montant, les justifications éventuellement fournies par le directeur général et la nature du différend entre les deux responsables restent à éclaircir.

Cette affaire intervient dans un contexte où le Port autonome de Pointe-Noire occupe une place centrale dans l’économie congolaise. Véritable porte d’entrée et de sortie des marchandises, il représente une infrastructure stratégique pour les échanges commerciaux du pays et de la sous-région.

La mise à l’écart simultanée des responsables de la direction générale, des finances, du contrôle budgétaire et de la passation des marchés soulève ainsi des questions sur la gouvernance de cette institution, la transparence de ses opérations et les mécanismes de contrôle de ses ressources.

Pour assurer la continuité des activités, Serges César Bouya, jusque-là directeur général adjoint, a été désigné pour assurer l’intérim de la direction générale, selon les informations rapportées par la presse locale.

Congo : un guide pour mieux encadrer l’éducation préscolaire en préparation

Un atelier de validation du Guide d’application des normes et standards de l’éducation préscolaire se tient du 2 au 6 novembre à Brazzaville.

 

Réunis depuis le 2 novembre à Brazzaville, les acteurs du secteur de l’éducation prennent part à un atelier consacré à la validation du Guide d’application des normes et standards de l’éducation préscolaire. Les travaux, qui s’achèveront le 6 novembre, ont été ouverts par le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou.

Ce document de référence ambitionne de mieux encadrer le fonctionnement des structures préscolaires, en définissant les conditions nécessaires à l’épanouissement et au développement des jeunes enfants. Il s’agit notamment de garantir des environnements d’accueil et d’apprentissage adaptés, répondant aux exigences de sécurité, d’hygiène et de protection.

Pendant cinq jours, les participants sont appelés à examiner le contenu du guide, à formuler leurs observations et à harmoniser les différentes contributions. Les échanges devront également permettre d’apporter les amendements nécessaires afin de disposer d’un document consensuel, cohérent et adapté aux réalités du système éducatif congolais.

Les travaux s’articulent autour de quatre domaines complémentaires, dont l’examen doit contribuer à consolider les dispositions encadrant les structures préscolaires. À travers cette démarche, les autorités entendent poser les bases d’une meilleure organisation de l’éducation de la petite enfance et promouvoir des conditions d’apprentissage favorables dès les premières années de la vie.

Octobre rose : AGL Congo, Congo Terminal, Saga Congo et TBC se mobilisent pour faire vivre l’espoir

Du 15 au 17 octobre 2026, AGL Congo, Congo Terminal, SAGA Congo et Terminaux du Bassin du Congo (TBC), se sont mobilisées dans le cadre d’Octobre Rose, la campagne internationale de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein.

 

Placées sous le slogan « Le cancer du sein ne doit plus faire taire l’espoir», ces initiatives ont permis de renforcer la sensibilisation à la prévention, de promouvoir le dépistage précoce et de placer le bien-être des collaboratrices au cœur des actions menées à Brazzaville et à Pointe-Noire.

Le 15 octobre, un webinaire interactif animé par le médecin-conseil de l’entreprise a réuni 108 participantes. Consacrée à la prévention du cancer du sein, cette session a permis d’aborder les facteurs de risque, l’importance du dépistage précoce et les gestes essentiels de prévention. Un atelier pratique d’autopalpation, complété par un quiz ludique, a permis aux participantes de consolider leurs connaissances de manière participative.

Le 17 octobre, les équipes d’AGL Congo, de Congo Terminal et de SAGA Congo ont pris part à la marche solidaire Pink Ribbon, organisée à Pointe-Noire par leurs partenaires MCL et Urban Sport. Au programme : une marche de 6,5 kilomètres, des activités sportives et des temps d’échange autour de la sensibilisation au cancer du sein, dans une atmosphère conviviale et engagée.

« Participer au Pink Ribbon a été une belle expérience de solidarité et de partage. Au-delà de la marche et des activités sportives, cette mobilisation nous rappelle l’importance de prendre soin de notre santé, de nous informer et d’encourager le dépistage précoce du cancer du sein», témoigne Erlette Raïssa DEKAMBI Chef de service Qualité Compliance et RSE.

À Brazzaville, les collaboratrices ont également bénéficié d’une matinée dédiée au bien-être. Elle s’est poursuivie par un échange avec un psychologue spécialiste autour des enjeux liés à la santé mentale et au bien-être au quotidien. La matinée s’est conclue par un petit-déjeuner convivial favorisant les échanges entre participantes.

« Cette matinée de bien-être nous a offert un véritable moment de détente et d’échange. La rencontre avec le psychologue nous a permis d’aborder des sujets importants dans un cadre bienveillant. C’est aussi un rappel que prendre soin de soi, physiquement comme mentalement, est essentiel », confie Roberta Mieret Agent administratif AGL Brazzaville.

À travers ces différentes initiatives, AGL Congo et ses filiales réaffirment leur engagement en faveur de la santé, de la prévention et du bien-être de leurs collaborateurs. Car au-delà du mois d’Octobre Rose, la lutte contre le cancer du sein repose sur une mobilisation collective durable, fondée sur l’information, le dépistage précoce et la solidarité.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implantée à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire