Congo-Médias : le numérique au cœur des réflexions à Kintélé

Réunis à Kintélé, au nord de Brazzaville, des professionnels des médias congolais, africains et français réfléchissent depuis jeudi aux mutations du secteur induites par le numérique, à l’intelligence artificielle et aux nouveaux enjeux de formation et de financement de la presse.

 

Le paysage médiatique congolais se trouve à un tournant. L’essor du numérique, l’évolution des pratiques journalistiques et l’arrivée de l’intelligence artificielle imposent de nouvelles compétences aux professionnels de l’information. C’est dans ce contexte que s’est ouvert, jeudi à Kintélé, le premier salon des médias consacré aux défis du numérique au Congo.

Durant deux jours, journalistes, responsables de médias et autres acteurs du secteur venus du Congo, de plusieurs pays africains et de France échangent sur les transformations qui redessinent progressivement le métier. Les discussions portent notamment sur l’évolution des compétences dans la presse et l’audiovisuel, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les rédactions et les moyens de renforcer la viabilité économique des médias.

À l’ouverture des travaux, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a appelé les professionnels à placer la rigueur et le discernement au cœur de leur pratique, alors que la multiplication des contenus numériques complexifie davantage la circulation de l’information.

Face aux mutations technologiques, le chef du gouvernement a notamment insisté sur l’importance de la vérification des faits pour préserver la fiabilité de l’information et la crédibilité des médias.

« Le gouvernement suivra avec attention les travaux de ce salon et les recommandations qui en sortiront », a déclaré Anatole Collinet Makosso, soulignant la nécessité d’une réflexion approfondie sur l’avenir du paysage médiatique congolais.

Les échanges devront également permettre d’aborder plusieurs défis structurels auxquels sont confrontés les médias, notamment la formation des professionnels, le financement de la presse, la modernisation des outils de production et l’adaptation du cadre juridique aux nouvelles réalités du secteur.

Congo : des salles de classe réceptionnées dans la Nkéni-Alima et la Cuvette-Ouest

Vingt-cinq salles de classe pré-primaires, 51 blocs de latrines et 25 points d’eau ont été officiellement réceptionnés le 17 septembre à Gamboma.

 

Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, poursuit les actions préparatoires à la rentrée scolaire 2026-2027. En déplacement à Gamboma, dans le département de la Nkéni-Alima, il a procédé jeudi à la réception officielle de nouvelles infrastructures scolaires destinées au pré-primaire.

Réalisés dans les départements de la Nkéni-Alima et de la Cuvette-Ouest, ces équipements comprennent 25 salles de classe pré-primaires, 51 blocs de latrines et 25 points d’eau. Ils devraient contribuer à améliorer les capacités d’accueil des établissements concernés, tout en offrant aux jeunes apprenants de meilleures conditions d’hygiène, de sécurité et d’apprentissage.

Les infrastructures sont le fruit d’un partenariat entre la République du Congo, l’UNESCO et l’UNICEF. Elles ont été officiellement remises au ministre Jean-Luc Mouthou par la représentante de l’UNESCO au Congo, Mariavittoria Ballotta, en présence de la représentation de l’UNICEF.

Congo-Électricité : la Banque mondiale prête à renforcer son appui

La mobilisation de nouveaux financements a été au cœur des échanges, le 16 septembre à Brazzaville, entre le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, et une délégation de la Banque mondiale.

 

Le gouvernement congolais entend accélérer les investissements dans le secteur de l’électricité, avec l’appui de ses partenaires au développement. C’est dans cette perspective que le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, s’est entretenu le 16 septembre à Brazzaville avec une importante délégation du Groupe de la Banque mondiale.

Conduite par Cheik Fantamady Kanté, directeur de division pour l’Afrique centrale, la délégation comprenait notamment le nouveau directeur de la Société financière internationale (SFI), ainsi que Charlotte Ndaw Sako, nouvelle représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale au Congo.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Congo et le Groupe de la Banque mondiale dans le secteur énergétique. Les représentants de l’institution financière ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner les efforts du gouvernement visant à améliorer durablement la production, le transport et la distribution de l’électricité.

La rencontre a également permis de faire le point sur le portefeuille des projets soutenus par la Banque mondiale dans le secteur énergétique congolais. Parmi les initiatives examinées figure le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité (Pasel), qui bénéficie d’une enveloppe de 100 millions de dollars, soit environ 60 milliards de FCFA.

Ce financement est destiné notamment à soutenir les investissements dans le transport et la distribution de l’électricité. À travers le Pasel, la Banque mondiale accompagne ainsi les efforts engagés par les autorités congolaises pour améliorer les infrastructures électriques et renforcer la qualité de l’offre.

Les discussions ouvrent la voie à la recherche de ressources supplémentaires auprès de la Banque mondiale et de ses partenaires. Un appui qui pourrait contribuer à accélérer les investissements nécessaires au développement des infrastructures électriques et à l’amélioration de l’accès à l’électricité au Congo.

Congo-CNFSDP : 678 candidats en lice pour le concours d’entrée

Le lancement officiel des épreuves du concours d’entrée au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP) a eu lieu le 16 septembre 2026.

 

C’est parti pour les épreuves du concours d’entrée au Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP). Lancées officiellement le 16 septembre 2026, les épreuves se déroulent sur deux jours dans les différents centres retenus à travers le pays.

Au total, 678 candidats prennent part à cette session, soit une progression de 5 % par rapport à l’édition précédente. Cette hausse témoigne de l’intérêt grandissant des jeunes pour les formations spécialisées dans les domaines de la statistique, de la démographie et de la planification.

Ces disciplines occupent une place importante dans la production et l’analyse des données nécessaires à la conception, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques. Dans un contexte où la disponibilité de données fiables constitue un enjeu majeur pour le développement, les compétences formées dans ces domaines répondent à des besoins croissants des administrations, des entreprises et des organismes de développement.

Le CNFSDP poursuit ainsi sa mission de formation de professionnels capables de contribuer à la collecte, au traitement et à l’analyse des données, mais également à la planification du développement.

 

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UBA Connect : une nouvelle tarification plus avantageuse pour les transferts importants dans la zone CEMAC

UBA Congo fait évoluer la tarification de son service UBA Connect, avec une nouvelle grille qui renforce l’intérêt du dispositif, notamment pour les clients réalisant des opérations portant sur des montants importants.

 

Une solution bancaire pensée pour une Afrique plus connectée

UBA Connect est un service qui permet aux clients UBA d’effectuer des opérations de dépôt et de retrait d’argent sur leur compte bancaire dans les filiales UBA de la zone CEMAC, de manière simple et sécurisée. Le service couvre notamment le Congo, le Cameroun, le Gabon et le Tchad.

Il s’adresse aux clients UBA titulaires d’un compte courant, particulier ou entreprise, ou d’un compte épargne, ressortissants des pays concernés.

Cette solution facilite ainsi les opérations bancaires lorsqu’un client se trouve dans un pays autre que celui où son compte est domicilié, offrant davantage de flexibilité aux particuliers comme aux entreprises.

Une nouvelle tarification particulièrement intéressante pour les montants élevés

La nouvelle grille tarifaire de UBA Connect prévoit trois niveaux :

Montant de l’opération Tarif
De 1 à 2 000 000 FCFA 1 %
De 2 000 001 à 5 000 000 FCFA 20 000 FCFA
À partir de 5 000 001 FCFA 25 000 FCFA

Les tarifs indiqués sont hors taxes. La TVA, la TTF (Taxe sur les Transferts de Fonds) ainsi que les centimes additionnels applicables dans chaque pays doivent être ajoutés.

Cette évolution présente un intérêt particulier pour les opérations portant sur des montants importants. Plus le montant transféré est élevé, plus la tarification forfaitaire permet de maîtriser le coût de l’opération.

À titre illustratif, pour une opération de 10 millions FCFA, le tarif indiqué dans la nouvelle grille est de 25 000 FCFA hors taxes, soit un coût représentant 0,25 % du montant de l’opération. Pour 20 millions FCFA, le tarif reste également de 25 000 FCFA hors taxes, sous réserve des taxes applicables.

Cette tarification peut donc constituer un avantage pour les clients qui ont besoin de déplacer des sommes importantes entre les pays de la zone CEMAC tout en conservant leur relation bancaire avec UBA.

Une solution adaptée aux particuliers comme aux entreprises

UBA Connect répond notamment aux besoins des clients qui se déplacent régulièrement dans la sous-région, des entrepreneurs, des professionnels et des entreprises ayant des activités dans plusieurs pays de la CEMAC.

Le principal avantage réside dans la possibilité de traiter ses opérations bancaires depuis un pays autre que celui où le compte est domicilié, tout en bénéficiant d’un dispositif intégré au réseau UBA.

Pour les entreprises, cette flexibilité peut faciliter certaines opérations liées à leurs activités régionales. Pour les particuliers, elle permet d’effectuer plus facilement des dépôts ou retraits lorsqu’ils se trouvent dans un autre pays couvert par le service.

Comment effectuer une opération UBA Connect ?

Pour effectuer un dépôt, le client doit se rendre dans une agence UBA de proximité, remplir le formulaire de dépôt UBA Connect et présenter le formulaire, une copie de son passeport ainsi que les fonds au guichet.

Pour un retrait, il doit se rendre dans une agence UBA de proximité, remplir son chéquier ou chèque de guichet ainsi que le formulaire de retrait UBA Connect, puis présenter le formulaire et une copie de son passeport. Le passeport doit être valide et comporter le cachet d’entrée dans le pays où l’opération est effectuée.

Des limites adaptées aux besoins des clients

UBA Connect prévoit également une limite journalière de retrait de 20 millions FCFA, tandis que le dépôt ne présente pas de limite journalière dans la présentation tarifaire.

Le service est par ailleurs disponible sur Internet Banking, offrant aux clients davantage de possibilités pour accéder aux services bancaires de UBA.

UBA Connect : la banque au-delà des frontières

Avec UBA Connect, UBA poursuit sa volonté de rapprocher ses différentes implantations en Afrique et de faciliter les transactions de ses clients au-delà des frontières.

Pour les clients qui effectuent des opérations de montants importants, la nouvelle tarification forfaitaire à partir de 2 millions FCFA constitue un élément particulièrement intéressant à prendre en compte.

UBA Connect, c’est ainsi une solution qui combine mobilité, simplicité, sécurité et maîtrise des coûts, pour accompagner les clients UBA dans leurs opérations au sein de la zone CEMAC.

Congo : la diaspora appelée à renforcer son rôle dans l’investissement du pays

Le Haut conseil représentatif des Congolais de l’étranger (HCRCE), en partenariat avec le Service international d’appui au développement (SIAD), organise les 14 et 15 octobre au Palais des congrès de Brazzaville la deuxième édition spéciale REPATS 242 du forum économique « Investir au Congo ».

 

Pendant deux jours, Brazzaville sera au cœur des échanges consacrés à la mobilisation de la diaspora en faveur du développement du Congo. Entrepreneurs, investisseurs, porteurs de projets, entreprises et représentants d’institutions sont attendus à cette rencontre qui entend créer des passerelles entre les compétences et capitaux de la diaspora et les opportunités offertes par l’économie congolaise.

Cette deuxième édition spéciale REPATS 242 se veut ainsi un espace de dialogue, d’information et de mise en relation. Les participants pourront notamment découvrir les secteurs présentant des opportunités d’investissement, échanger avec différents acteurs économiques et mieux appréhender l’environnement des affaires au Congo.

Au-delà des échanges, le forum ambitionne surtout de favoriser la transformation des idées en projets concrets. Les porteurs de projets auront la possibilité de présenter leurs initiatives, de rechercher des partenaires et de développer des connexions susceptibles de faciliter leur mise en œuvre.

La rencontre accorde également une place importante au rôle de la diaspora dans le développement socioéconomique et culturel du pays. À travers leurs compétences, leur expérience professionnelle, leurs réseaux et leurs capacités d’investissement, les Congolais de l’étranger constituent un levier que les organisateurs souhaitent davantage mobiliser au service du développement national.

Congo : la 7e session de formation aux métiers de l’audiovisuel annoncée pour février 2027

La prochaine édition de la session de formation aux métiers de l’audiovisuel se déroulera du 16 au 25 février 2027 à Pointe-Noire.

 

Les métiers de l’audiovisuel continuent de s’imposer comme un secteur porteur d’opportunités pour la jeunesse. À Pointe-Noire, la 7e édition de la session de formation dédiée à ces professions est prévue du 16 au 25 février 2027, avec l’ambition de permettre aux participants de développer des compétences directement utiles à leur insertion professionnelle.

Le 14 septembre, le parrain de l’édition, Devert Mesmin Akoli, a réaffirmé son engagement aux côtés de l’Association des techniciens professionnels de l’audiovisuel. Il a notamment rassuré son président, Bienvenu Sax Gampio Pioganth, de son soutien à cette initiative destinée à renforcer les capacités des jeunes dans un secteur en constante évolution.

Pour le parrain, la formation constitue un préalable indispensable à l’autonomie et au développement des compétences. « Nous avons besoin des gens qui sont habiles, ceux qui ont de la matière parce que sans formation, on n’est rien », a-t-il souligné, appelant les jeunes à s’intéresser davantage aux métiers d’avenir.

Son engagement repose également sur la volonté d’éviter que les jeunes évoluent sans accompagnement dans un environnement professionnel de plus en plus exigeant. « Il est hors de question de laisser les jeunes cavaler seuls », a-t-il expliqué, estimant que l’accompagnement et la transmission des savoirs peuvent contribuer à leur autonomisation.

Les organisateurs souhaitent ainsi offrir aux jeunes un cadre d’apprentissage et de perfectionnement dans les différents métiers de l’audiovisuel.

CAN 2027 : les Diables Rouges débutent les éliminatoires face à la Namibie

La République du Congo lancera sa campagne qualificative pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027 à l’extérieur, avec un déplacement au Botswana pour y affronter la Namibie, le 24 septembre prochain.

 

Les Diables Rouges du Congo s’apprêtent à entrer dans la course à la qualification pour la CAN 2027. Pour leur première sortie, les hommes de Claude Le Roy seront opposés à la Namibie, le 24 septembre, au stade Obed Itani Chilume de Francistown, au Botswana.

Cette délocalisation s’explique par l’absence de stade homologué en République du Congo pour accueillir la rencontre. Malgré cet imprévu, la sélection congolaise devra rapidement prendre ses marques afin de bien lancer cette campagne qualificative.

Le calendrier offrira ensuite aux Diables Rouges l’occasion de jouer à domicile. Le 29 septembre, soit cinq jours après leur déplacement, ils recevront les Lions Indomptables du Cameroun au stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzaville, pour le compte de la deuxième journée des éliminatoires.

Pour ces deux rendez-vous, Claude Le Roy a retenu un groupe de 27 joueurs. La sélection rassemble des éléments évoluant dans le championnat national, sur le continent africain ainsi que dans plusieurs championnats étrangers.

Avec deux rencontres en l’espace de cinq jours, le technicien français devra s’appuyer sur un groupe suffisamment compétitif pour négocier ce début de campagne. Le déplacement au Botswana, suivi de la réception du Cameroun, constituera ainsi un premier test important pour les ambitions congolaises dans ces éliminatoires.

Les Diables Rouges auront donc pour objectif de bien négocier leur entrée en matière avant de retrouver, quelques jours plus tard, le public brazzavillois pour un duel très attendu face au Cameroun.

 

La liste des joueurs convoqués:

Gardiens

  • Bonazebi Chelcy
  • Ndinga Perrauld
  • Zinga Melvin

Défenseurs

  • Andzouana Yhoan
  • Loubemba Godefroy
  • Makosso Christ
  • Mazikou Bradley
  • Mbemba Janard
  • Mouanga Kevin
  • Passi Bryan
  • Pereira Brayann
  • Poaty Morgan

Milieux

  • Dembi Fred
  • Hondermarck W.
  • Loemba Inno
  • Makoumbou A.
  • Makouta Gaius
  • Massanga Chandrel
  • Massonguissa Obed

Attaquants

  • Bantsiele Gestany
  • Bassouamina Mons
  • Bifouma Thievy
  • Ibayi Christopher
  • Ikia Dimi Yvan
  • Mboula Queralt Jordi
  • Namboka Beni
  • Ndockyt Merveil

 

Congo : le gouvernement prépare l’acquisition de 414 000 compteurs intelligents

L’opération, menée avec l’appui du Projet d’amélioration des services d’électricité (PASEL), financé par la Banque mondiale, vise notamment à renforcer la gestion de la consommation et la qualité du service.

 

Le gouvernement s’oriente vers l’acquisition de 414 000 compteurs intelligents, dans le cadre des actions engagées pour améliorer les performances du réseau électrique national.

Portée en partenariat avec le Projet d’amélioration des services d’électricité (PASEL), cette initiative bénéficie du financement de la Banque mondiale. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à doter le secteur d’outils plus modernes, capables de faciliter le suivi de la consommation et la gestion du réseau.

Avant le lancement proprement dit du marché, une consultation préliminaire avec les entreprises susceptibles de soumissionner a été organisée. Cette étape doit permettre aux parties prenantes de mieux cerner les capacités du marché et d’identifier les conditions susceptibles d’optimiser la procédure de passation.

Avec ce volume de 414 000 compteurs, l’opération représente un marché d’envergure pour la modernisation des infrastructures électriques. Au-delà du renouvellement des équipements, l’introduction de compteurs intelligents devrait contribuer à améliorer la connaissance des consommations et à renforcer l’efficacité de la gestion du réseau.

Pour les autorités, l’enjeu est également de disposer d’un système de comptage davantage adapté aux exigences actuelles du secteur de l’électricité. La préparation minutieuse du processus d’acquisition apparaît ainsi comme une étape déterminante avant le déploiement de ces nouveaux équipements.

À terme, cette modernisation doit contribuer à améliorer les services fournis aux usagers et à renforcer les performances du système électrique national, conformément aux objectifs du PASEL et aux engagements pris avec la Banque mondiale.

Congo : les droits de l’enfant au cœur des priorités du prochain PND

La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Hélène Lydie Pongault, a échangé, le 14 septembre à Brazzaville, avec la représentante de l’Unicef au Congo, Mariavittoria Ballota.

 

Les droits de l’enfant devraient occuper une place importante dans le prochain cadre de développement du Congo. C’est l’un des principaux points abordés lors de la rencontre entre la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Hélène Lydie Pongault, et la représentante du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), Mariavittoria Ballota, le 14 septembre à Brazzaville.

Alors que le pays prépare son Plan national de développement (PND) pour la période 2026-2031, les deux parties ont souligné la nécessité de placer les questions liées aux droits, à la protection et au bien-être des enfants au centre des priorités nationales. Cette orientation vise à mieux intégrer les enjeux de l’enfance dans les politiques publiques et les actions de développement à venir.

La rencontre a également permis d’évoquer la mise à jour de la politique de l’action sociale, qui arrive à échéance en 2026. À la demande du ministère, l’Unicef apportera son appui au processus de réflexion devant conduire à l’élaboration d’une nouvelle politique.

Cet accompagnement doit notamment permettre d’identifier les nouveaux enjeux sociaux auxquels le Congo est confronté et d’adapter les priorités de l’action sociale. La nouvelle politique servira ensuite de référence pour définir le plan de travail du ministère et orienter ses interventions en faveur des populations vulnérables, notamment les enfants.

Les échanges ont enfin porté sur la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant, prévue le 20 novembre prochain. À cette occasion, l’Unicef prévoit d’organiser un forum national consacré aux droits des enfants.

L’agence onusienne souhaite obtenir le patronage du président de la République pour cet événement, qui devrait constituer un moment de mobilisation autour de la protection de l’enfant et de la promotion de ses droits.