AGL Congo et Congo Terminal se mobilisent contre le paludisme pour le bien-être des collaborateurs

Les 24 et 27 avril 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont célébré la journée mondiale du paludisme sous le thème « Mettre fin au paludisme : Maintenant c’est possible. Agissons maintenant ».

 

Les deux entreprises ont distribué plus de 1 500 moustiquaires imprégnées aux collaborateurs et mobilisé 50 pairs éducateurs sur les sites administratifs et opérationnels après une session de travail avec un médecin conseil.

Le paludisme est une maladie infectieuse grave causée par un parasite. Il sévit en Afrique subsaharienne mais aussi dans certaines zones d’Asie et d’Amérique latine. Il est l’une des principales causes de décès dans ces zones. La moustiquaire imprégnée est un des moyens efficaces de prévention.

Cette initiative a permis de sensibiliser les collaborateurs sur le paludisme, notamment les modes de transmission, les symptômes à surveiller ainsi que les comportements à adopter. Les pairs éducateurs ont été mobilisés pour animer des échanges interactifs, répondre aux préoccupations des participants et partager des conseils pratiques à adopter au quotidien dans les familles et en milieu professionnel.

« La santé de nos collaborateurs est une priorité essentielle. À travers ces actions de prévention, nous accentuons la lutte contre le paludisme dans les ménages de nos collaborateurs et réaffirmons notre engagement à créer un environnement de travail sûr et responsable », souligne Paris BIDJANG, Directeur des Ressources Humaines Africa Global Logistics Congo.

À travers cette mobilisation conjointe, AGL et Congo Terminal démontrent que la prévention en entreprise est un levier puissant pour agir durablement contre le paludisme. Les deux entités s’inscrivent dans une démarche responsable et pérenne en impliquant activement leurs collaborateurs, en valorisant le rôle des pairs éducateurs et en mettant à disposition des moyens concrets de protection

Sassou N’Guesso en visite officielle au Gabon

Le chef de l’Etat a pris part dimanche 03 mai 2026, à la cérémonie d’inauguration du palais des congrès Omar Bongo Ondimba.

 

Le président Denis Sassou N’Guesso a été l-invité par son homologue gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema. Le chef de l’État congolais a quitté Brazzaville dimanche 03 mai, pour Libreville dans le cadre de cette visite officielle.

La cérémonie d’inauguration du palais des congrès, baptisé en hommage à l’ancien président gabonais Omar Bongo Ondimba, a rassemblé plusieurs personnalités politiques et diplomatiques de la sous-région. Cette infrastructure moderne se veut un symbole du dynamisme du Gabon et de sa volonté de renforcer son attractivité sur la scène internationale.

Par sa présence, Denis Sassou-N’Guesso réaffirme non seulement les liens historiques et fraternels entre le Congo et le Gabon, mais également son attachement à la coopération régionale et à l’intégration sous-régionale.

Cette visite officielle s’inscrit ainsi dans une dynamique de consolidation des partenariats stratégiques entre Libreville et Brazzaville.

Congo : premier conseil de cabinet du gouvernement

Cette réunion inaugurale ouvre une nouvelle phase de l’action publique, placée sous le signe de l’efficacité et de l’accélération du développement.

 

Le gouvernement a tenu son tout premier conseil de cabinet ce mercredi 29 avril 2026 à Brazzaville, marquant ainsi son entrée officielle en fonction. Réunis autour du chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso, les ministres ont présenté les grandes lignes de leurs priorités respectives. De la modernisation des infrastructures à l’amélioration du système de santé, en passant par l’éducation, la gouvernance et la diversification économique, les défis à relever restent nombreux.

Dans leurs différentes interventions, les membres du gouvernement ont affiché une volonté commune d’agir rapidement et de manière coordonnée. L’accent a été mis sur la nécessité de produire des résultats concrets, en réponse aux attentes pressantes des populations.

Ce premier conseil de cabinet a également permis de définir une méthode de travail fondée sur la rigueur, la collaboration interministérielle et l’obligation de résultats. Une approche jugée essentielle pour renforcer l’impact des politiques publiques.

L’action de l’exécutif s’inscrit dans la vision portée par le président Denis Sassou-N’Guesso, qui ambitionne de consolider la croissance et d’améliorer durablement les conditions de vie des Congolais.

Congo Terminal au cœur de l’orientation des jeunes talents

Le 27 avril 2024, Congo Terminal a pris part au Forum des Métiers organisé par UCAC-ICAM, école d’ingénierie technique. Ouvert à tous, cet événement a réuni environ 300 participants, venus découvrir les différentes opportunités offertes par le monde professionnel et échanger avec les entreprises présentes.

 

Dans une démarche d’accompagnement et de valorisation des talents de demain, cet événement a été l’occasion pour les équipes de Congo Terminal de présenter la diversité des métiers de l’entreprise. Les étudiants ont pu bénéficier de partage d’expériences concrets, de conseils pratiques et d’échanges enrichissants avec les professionnels.

« Participer à ce forum en tant que stagiaire chez Congo Terminal est une véritable fierté. Cela m’a permis de partager mon expérience, mais aussi de rassurer les étudiants sur les opportunités concrètes qu’offre l’entreprise. » déclare KING Bernavy Stagiaire à la Direction Technique Congo Terminal.

« À travers ce type d’initiatives, nous souhaitons créer des passerelles durables entre le monde académique et l’entreprise. Notre objectif est d’accompagner les jeunes dans leur orientation et de leur donner une vision claire des perspectives professionnelles qui s’offrent à eux » affirme Jessica DIAMBOU Chef de section Recrutement et Relations Ecoles chez Congo Terminal.

Au-delà d’un simple échange, ce forum s’inscrit dans une vision à long terme visant à accompagner les étudiants dans la construction de leur projet professionnel, à leur offrir une meilleure compréhension des réalités du terrain et à susciter des vocations. Congo Terminal confirme ainsi son rôle d’acteur engagé, soucieux de participer au développement des compétences et à l’insertion professionnelle des jeunes, contribuant de manière concrète à la dynamique économique et sociale du pays.

Lutte contre le paludisme : TBC offre des moustiquaires imprégnées aux malades dans deux CSI de Brazzaville

Le 24 avril 2026, les pairs éducateurs de Terminaux du Bassin du Congo (TBC), filiale de AGL, ont procédé à la distribution de moustiquaires imprégnées aux malades dans deux centres de santé intégrés (CSI) de Brazzaville (Moukondo et Bissita). Cette initiative vise à renforcer la lutte contre le paludisme directement en milieu hospitalier.

Cette action vise à réduire la transmission du paludisme en favorisant l’usage systématique des moustiquaires imprégnées d’insecticide, reconnues comme l’un des moyens les plus efficaces de prévention. Au-delà de la distribution du matériel, les pairs éducateurs ont également mené des actions de sensibilisation, en informant les bénéficiaires sur l’importance de dormir sous une moustiquaire imprégnée, les bonnes pratiques d’installation et d’entretien ainsi que les mesures complémentaires de prévention.

« Les femmes enceintes et les enfants font partie des populations vulnérables au paludisme. Renforcer la lutte contre le paludisme, c’est leur offrir les moyens de prévention.» explique Tanguy Mouli, chef de centre CSI Moukondo.

« Ce don de moustiquaires imprégnées s’inscrit pleinement dans la démarche RSE de TBC qui place la santé, le bien‑être des populations et l’action communautaire au cœur de ses priorités. » précise Dzema Ayessa-Ndinga, Directeur Général Adjoint Terminaux du Bassin du
Congo.

Chaque année à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, TBC organise des sessions de sensibilisation du personnel contre cette maladie. L’entreprise distribue également des moustiquaires imprégnées aux collaborateurs pour encourager les efforts de prévention au sein des familles.

A propos des Terminaux du Bassin du Congo

Engagé dans une politique de modernisation du Port de Brazzaville, les Terminaux du Bassin du Congo (TBC) y assurent les opérations de manutention et d’acconage. Avec les équipements modernes, l’entreprise, qui bénéficie de la forte expérience portuaire du réseau AGL, développe l’offre sur les corridors Pointe-Noire/Brazzaville/Kinshasa, Pointe-Noire/Brazzaville/Bangui et désenclave l’hinterland en fluidifiant le trafic fluvial des marchandises. L’entreprise emploie 45 personnes et mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, la protection de l’environnement et l’éducation

Diplomatie : Denis Sassou-N’Guesso en visite d’État à Moscou

Le président de la République a entamé ce mercredi 29 avril 2026, une séquence symbolique à Moscou, en procédant au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du soldat inconnu.

 

Arrivé la veille, mardi 28 avril, à l’invitation de son homologue russe Vladimir Poutine, le Chef de l’État effectue un séjour diplomatique placé sous le signe du renforcement des relations bilatérales entre Brazzaville et Moscou. Cette visite marque une nouvelle étape dans la consolidation des liens historiques et stratégiques entre les deux pays.

Le programme officiel de cette journée du 29 avril prévoit une rencontre au sommet entre les deux Chefs d’État, suivie d’une séance de travail élargie aux délégations des deux nations. Les discussions devraient porter sur plusieurs axes de coopération, notamment dans les domaines économiques, énergétique et sécuritaire.

La journée se poursuivra par un déjeuner officiel au Kremlin, symbole de l’importance accordée à cette visite par les autorités russes. Ce tête-à-tête entre Denis Sassou-N’Guesso et Vladimir Poutine pourrait ainsi déboucher sur de nouveaux accords visant à dynamiser le partenariat entre la République du Congo et la Russie, dans un contexte international en constante évolution.

Congo : Ange Édouard Poungui est mort

Cet ancien Premier ministre est décédé ce mardi matin 28 avril 2026, en France, à l’âge de 82 ans.

 

Né en 1942 à Mouyondzi, Ange Édouard Poungui s’est illustré très tôt par un engagement constant au service de son pays. Titulaire d’une licence en droit obtenue au Centre d’enseignement supérieur de Brazzaville (CESB), il s’est progressivement imposé comme une figure incontournable de la sphère publique congolaise.

Son ascension culmine lorsqu’il est nommé Premier ministre de la République populaire du Congo, fonction qu’il occupe du 7 août 1984 au 7 août 1989. Durant ces années, il participe activement à la conduite des affaires de l’État dans un contexte politique et économique exigeant.

Au-delà de ses fonctions gouvernementales, Ange Édouard Poungui a également contribué au secteur financier régional, notamment en tant que directeur national de la Banque des États de l’Afrique centrale, mettant son expertise au service de la stabilité économique et monétaire de la sous-région.

Son parcours est aussi marqué par des périodes d’exil et de retour. Contraint de quitter le pays en 1997, il ne regagne le Congo qu’en novembre 2006. Trois ans plus tard, il est désigné candidat à l’élection présidentielle de juillet 2009 par l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), confirmant ainsi son rôle de premier plan sur la scène politique nationale.

Retiré de la vie publique depuis plusieurs années, il vivait en région parisienne, à Sucy-Bonneuil, où il s’est éteint. Père de famille, Ange Édouard Poungui laisse derrière lui l’image d’un homme d’État expérimenté, dont l’engagement et la rigueur auront profondément marqué les institutions congolaises.

Congo : des chiffres alarmants pour l’accès aux soins

Moins de 50 % de la population dispose d’un accès effectif aux soins, selon l’Organisation mondiale de la Santé.

 

En République du Congo, les statistiques dressent un constat sans appel sur l’état du système de santé. Moins de 50 % de la population dispose d’un accès effectif aux soins, selon l’Organisation mondiale de la Santé. Chez les jeunes, la situation est encore plus critique près de 70 % n’auraient pas accès à une médecine de qualité, d’après la Caisse d’assurance maladie universelle (CAMU).

À ces inégalités s’ajoute un problème structurel de financement. Le pays consacre environ 4 % de son PIB à la santé, en deçà du seuil de 5 % recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé. Dans le même temps, plus de 40 % des dépenses de santé sont directement supportées par les ménages, selon la Banque mondiale, exposant une large partie de la population à des risques financiers importants.

C’est dans ce contexte que, le 24 avril 2026 à Brazzaville, la CAMU et plusieurs structures privées de santé ont signé une charte d’éthique. Portée par le directeur général Félix Mouko, cette initiative vise à améliorer la qualité des soins et à renforcer la coopération entre les secteurs public et privé.

L’accord prévoit notamment une meilleure prise en charge des assurés, avec un accent particulier sur les étudiants et les personnes vulnérables. Un comité de six membres a été mis en place pour veiller au respect des engagements et garantir l’application des principes éthiques dans les structures partenaires.

 

Congo : les nouveaux ministres à l’épreuve de leurs ambitions

À peine installée, la nouvelle équipe gouvernementale entend impulser une dynamique de transformation économique et sociale. Entre continuité politique et promesses de réformes, les ministres dévoilent leurs priorités.

 

Nommés à la faveur du dernier remaniement conduit par le président Denis Sassou-Nguesso, les membres du gouvernement dirigé par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso ont officiellement pris fonction avec, en toile de fond, une feuille de route ambitieuse.

Au cœur des priorités, la relance économique occupe une place centrale. Le ministre des Finances, Christian Yoka, et celui de l’Économie, Ludovic Ngatsé, entendent accélérer la diversification de l’économie nationale, longtemps dépendante du pétrole.

Leur vision repose sur une meilleure mobilisation des ressources internes, le renforcement de la discipline budgétaire et la création d’un climat propice aux investissements. À terme, le gouvernement ambitionne de faire émerger de nouveaux pôles de croissance, notamment dans l’agriculture, l’industrie et les services.

Sur le front social, les enjeux sont tout aussi importants. Le ministre de la Santé, Jean-Rosaire Ibara, met l’accent sur l’amélioration de l’accès aux soins et le renforcement des infrastructures sanitaires.

Dans le secteur éducatif, les autorités affichent la volonté de moderniser les programmes et de mieux adapter la formation aux besoins du marché de l’emploi. L’objectif est de faire du capital humain un levier de développement durable.

Le Congo entend également mieux tirer parti de ses atouts. Le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua, porte une stratégie visant à optimiser la production tout en favorisant la transformation locale.

Dans le même esprit, la ministre de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, défend une approche conciliant développement économique et préservation des écosystèmes, notamment dans le bassin du Congo, enjeu écologique majeur à l’échelle mondiale.

Sur le plan diplomatique, le ministre de la Coopération internationale, Denis-Christel Sassou N’Guesso, entend renforcer les partenariats stratégiques du pays. L’accent est mis sur l’attraction des investissements étrangers et le positionnement du Congo sur les grands dossiers régionaux et internationaux.

Au-delà des secteurs spécifiques, la question de la gouvernance demeure transversale. Le gouvernement promet davantage de rigueur dans la gestion publique, une lutte accrue contre les dérives administratives et une amélioration de la qualité des services rendus aux citoyens.

Si les orientations affichées traduisent une volonté de réforme, leur concrétisation dépendra de la capacité des ministres à passer du discours à l’action. Dans un contexte économique encore fragile, les Congolais attendent des résultats tangibles, notamment en matière d’emploi, de pouvoir d’achat et d’accès aux services de base.

Christ Miyalou-Louvouelo honoré au Québec pour son engagement bénévole

Lauréat 2026 dans la catégorie « Jeune bénévole-Prix Claude-Masson », l’artiste-musicien congolais a été distingué le 21 avril à Québec, au Canada, lors de la cérémonie des Prix Hommage bénévolat-Québec.

 

Compositeur-interprète, entrepreneur culturel et écrivain, Christ Miyalou-Louvouelo – connu sous le nom de scène Christ Walk – réside au Québec depuis plus de vingt ans. Il est le fondateur et président-directeur général de l’organisation à but non lucratif « Les Gens D’Arture », une structure engagée dans la promotion des arts et la lutte contre l’isolement social. À travers des tournées artistiques dans les résidences pour aînés, les centres pour personnes vivant avec un handicap et auprès d’enfants multi-déficients, son organisation œuvre à divertir, rassembler et favoriser l’inclusion.

Au total, une quarantaine de personnalités québécoises ont été honorées dans différentes catégories lors de cette cérémonie marquée par la présence de plusieurs figures publiques, dont la ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau. Celle-ci a salué le dévouement des lauréats, soulignant leur contribution essentielle au bien-être de la société.

Le prix reçu par Christ Miyalou-Louvouelo rend hommage à Claude Masson, ancien journaliste et dirigeant du quotidien La Presse, reconnu pour son engagement en faveur du bénévolat et de la jeunesse. Créés en 1998, les Prix Hommage bénévolat-Québec figurent parmi les plus importantes distinctions gouvernementales en matière d’action communautaire dans la province.

Originaire de Pointe-Noire, au Congo, Christ Miyalou-Louvouelo ambitionne d’étendre prochainement ses actions humanitaires dans son pays d’origine. Déjà soutenu par plusieurs partenaires institutionnels et communautaires, il incarne une nouvelle génération d’acteurs culturels engagés, plaçant l’art au service de la solidarité et du vivre-ensemble.