Congo-emploi : 265 jeunes en quête de formation à Gamboma

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’éducation civique, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Hugues Ngouélondélé, a inauguré le 8 avril, la « Maison de la jeunesse pour l’emploi »

 

À Gamboma, chef-lieu de la Nkeni-Alima, la question de l’emploi des jeunes n’est plus une abstraction, 300 jeunes sont déjà inscrits à l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE) dans le département, dont 265 en attente de formations qualifiantes. Des chiffres révélateurs de l’urgence sociale à laquelle entend répondre la toute nouvelle Maison de la jeunesse pour l’emploi, inaugurée le 8 avril par le ministre Hugues Ngouélondélé.

Cette infrastructure moderne en R+1, financée sur fonds propres par le ministre avant d’être léguée à l’État, marque un tournant pour la jeunesse locale. Désormais, plus besoin de parcourir des centaines de kilomètres jusqu’à Brazzaville pour accéder aux services liés à l’insertion professionnelle.

Le centre fonctionne comme un guichet unique regroupant quatre structures majeures : l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE), le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage, l’Agence congolaise pour la création d’emploi et l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises. Cette synergie vise à proposer une prise en charge complète, de l’orientation à la formation qualifiante, jusqu’à l’accompagnement entrepreneurial.

« Ce guichet unique facilitera une meilleure coordination entre les services techniques pour soutenir les initiatives entrepreneuriales », a souligné Hugues Ngouélondélé lors de la cérémonie officielle.

Au regard des 300 jeunes déjà recensés et des 265 dossiers en attente de formation, la Maison de la jeunesse pour l’emploi apparaît comme un levier stratégique pour réduire le chômage et offrir des perspectives concrètes à la jeunesse de la Nkeni-Alima.

Congo-Pont effondré à Itsotso : un camion se renverse, la route Dolisie-Mossendjo coupée

L’ouvrage, fragilisé par le temps et les intempéries, a cédé sous le poids du véhicule, provoquant l’accident et paralysant aussitôt la circulation sur cet axe stratégique.

 

Un camion chargé de marchandises, en provenance de Dolisie et à destination de Mossendjo, s’est renversé après l’effondrement soudain d’un pont vétuste au niveau du village Itsotso. Selon des témoignages recueillis sur place, le drame a été évité de justesse. Conscients de la dangerosité de certains tronçons, notamment les ponts vieillissants et les montées de côtes glissantes en saison des pluies, les passagers avaient été invités à descendre du véhicule pour franchir à pied cette portion jugée risquée. Une précaution qui s’est révélée salutaire parce que le bilan fait état uniquement de contusions légères parmi le personnel de bord, qui a pu sauter avant que le pont ne s’effondre complètement. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer.

Si le soulagement domine quant à l’absence de victimes, l’incident met une fois de plus en lumière la fragilité du réseau routier congolais. L’effondrement du pont d’Itsotso a entraîné l’interruption brutale du trafic entre Dolisie et Mossendjo, immobilisant voyageurs et transporteurs de marchandises. Sur place, plusieurs véhicules sont restés bloqués de part et d’autre du pont, dans l’attente d’une solution de contournement ou d’une intervention des autorités compétentes.

Au-delà de l’accident, cet événement relance le débat sur l’état de dégradation avancée de certaines infrastructures routières du pays. Ponts vétustes, routes défoncées, absence d’entretien régulier : autant de facteurs qui exposent usagers et transporteurs à des risques permanents, tout en freinant les échanges économiques.

En attendant une éventuelle réhabilitation de l’ouvrage effondré, les populations riveraines et les opérateurs économiques redoutent les conséquences d’une coupure prolongée de cet axe vital.

Congo : MTN et Airtel mis en demeure par l’ARPCE

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a adressé, mercredi 8 avril, une mise en demeure aux opérateurs MTN Congo et Airtel Congo, à l’issue d’une vaste campagne de contrôle de la qualité de service menée en février 2026 dans vingt localités de l’intérieur du pays.

 

Conduite du 6 au 23 février par les équipes de la Direction des réseaux et services de communications électroniques (DRSCE), cette campagne de « drive test » a couvert un large éventail de zones, du Kouilou à la Likouala, en passant par le Niari, la Bouenza, la Sangha et les Plateaux. Les tests ont porté sur les technologies 2G, 3G et 4G, aussi bien pour les appels voix que pour la navigation internet.

Les experts de l’ARPCE ont évalué plusieurs indicateurs techniques clés : taux d’établissement des appels, qualité sonore, temps de connexion, débit internet et continuité du signal lors des déplacements. Chacun de ces paramètres est encadré par des seuils réglementaires fixés par décision de l’autorité de régulation. Un système de notation par codes couleur permet par ailleurs de comparer les performances d’un semestre à l’autre et de repérer les localités où les engagements de couverture et de qualité ne sont pas respectés.

La réunion de restitution des résultats, présidée par le directeur de la DRSCE, Benjamin Mouandza, en présence des représentants des deux opérateurs, n’a pas été qu’un simple exercice de présentation. Elle a débouché sur une mise en demeure formelle accordant aux entreprises un délai de six mois, correspondant à la prochaine campagne d’évaluation, pour corriger les insuffisances relevées.

À travers cette décision, l’ARPCE entend rappeler aux opérateurs leurs obligations en matière de qualité de service et de couverture nationale. Dans un contexte où l’accès fiable aux communications électroniques est devenu un levier essentiel de développement économique et social, l’autorité de régulation affiche sa volonté de veiller à une amélioration tangible des prestations offertes aux usagers, notamment dans les zones de l’intérieur du pays souvent confrontées à des dysfonctionnements récurrents.

La prochaine campagne de contrôle sera déterminante pour mesurer les efforts consentis et, le cas échéant, envisager des mesures plus contraignantes.

Congo : adoption d’une loi mémorielle sur la traite négrière

Le texte a été initié par le député de Poto-Poto, Ferréol Constant Patrick Gassakys.

 

L’Assemblée nationale a adopté, le 8 avril 2026, la proposition de loi relative à la reconnaissance historique de la traite négrière transatlantique et à l’accès exceptionnel à la nationalité congolaise pour les Afro-descendants.

Présentée par la commission des Affaires étrangères, coopération et des Congolais de l’étranger, cette loi reconnaît la qualité de victime aux millions d’Africains déportés vers les Amériques et les Caraïbes durant la traite négrière. Elle consacre une reconnaissance morale, historique et symbolique de cette tragédie, tout en précisant qu’elle n’ouvre droit à aucune réparation ni indemnisation.

Le texte prévoit également la mise en place d’un cadre national de commémoration, d’éducation et de recherche afin de préserver la mémoire de cette histoire. Il vise à renforcer les liens culturels, académiques et humains entre la République du Congo et les Afro-descendants.

Autre innovation majeure : l’instauration, à titre exceptionnel et strictement encadré, d’un mécanisme d’accès à la nationalité congolaise pour certains Afro-descendants. Cette démarche devra reposer sur la preuve de liens mémoriels durables, d’un engagement personnel et du respect des valeurs républicaines.

Une loi pour propulser la recherche et l’IA

Adopté au début du mois d’avril 2026, le projet de loi portant orientation et développement de la recherche scientifique marque un tournant majeur pour le pays.

 

Présentée et défendue devant les parlementaires par le ministre Jean-Luc Mouthou, au nom de son collègue Rigobert Maboundou, cette loi dépasse le cadre d’une simple réforme administrative. Elle établit un socle juridique solide destiné à structurer durablement le secteur de la recherche et à en faire un levier stratégique de développement.

Au cœur de cette nouvelle orientation figure la promotion de l’Intelligence artificielle comme moteur de transformation économique et sociale. Agriculture, santé, éducation, télécommunications ou encore administration publique : tous les secteurs stratégiques sont appelés à bénéficier des retombées de l’innovation technologique.

Le texte prévoit le renforcement des centres et instituts de recherche, l’amélioration des mécanismes de financement, ainsi que l’encouragement de partenariats entre universités, entreprises et institutions publiques. Il met également l’accent sur la formation et la valorisation des compétences locales, afin de favoriser l’émergence d’une expertise nationale capable de répondre aux défis contemporains.

À travers cette loi, les autorités entendent réduire la dépendance aux solutions importées et promouvoir une croissance fondée sur la connaissance et la créativité.

En inscrivant la recherche scientifique au cœur des priorités nationales, le gouvernement affiche sa volonté de bâtir une économie plus compétitive, innovante et souveraine.

Congo : Brazzaville accueille la première édition d’Event Expo Africa

Initié par Jeanne Alexandra Ngoya, ce rendez-vous ambitionne de repositionner l’événementiel comme un véritable levier de développement économique et un vivier d’opportunités pour la jeunesse congolaise et africaine.

 

Les 24 et 25 avril prochains, Brazzaville va accueillir la toute première édition d’« Event Expo Africa ». Placée sous le thème « L’innovation des services, des métiers de l’événementiel et du spectacle », cette rencontre entend déconstruire les idées reçues qui réduisent encore l’événementiel à sa seule dimension festive. Pour sa fondatrice, il s’agit avant tout d’un secteur stratégique, riche en compétences et en perspectives.

« L’événementiel est un véritable écosystème. Il ne se limite plus à l’organisation de manifestations ponctuelles mais s’impose aujourd’hui comme un moteur de croissance, d’innovation et de structuration économique », explique Jeanne Alexandra Ngoya. Derrière chaque événement réussi se cache en effet une chaîne de métiers souvent méconnus : graphistes, techniciens son et lumière, logisticiens, scénographes, communicants, médias, traiteurs ou encore spécialistes du digital.

Malgré son dynamisme, le secteur demeure peu structuré au Congo. C’est précisément pour répondre à ce défi qu’Event Expo Africa se veut un espace de réflexion stratégique et de concertation. L’objectif est double, rassembler les professionnels pour analyser les réalités du terrain, identifier les freins et proposer des pistes concrètes de structuration ; mais aussi ouvrir le champ des possibles aux jeunes en quête d’orientation professionnelle.

Au programme, une réflexion approfondie sur le rôle de l’événementiel dans le développement des économies africaines. Les discussions porteront sur les enjeux structurels du secteur, son potentiel de transformation ainsi que les opportunités qu’il représente pour les entrepreneurs, les institutions, les investisseurs et les créatifs.

La première journée sera dédiée aux professionnels, avec des échanges axés sur les pratiques, les défis et les perspectives de développement à court, moyen et long terme. La seconde journée, ouverte aux entreprises et au grand public, proposera conférences, masterclasses, panels interactifs et un walking dinner favorisant le réseautage. Des intervenants venus de Brazzaville, Pointe-Noire, Kinshasa et d’autres villes de la sous-région partageront leurs expériences et expertises.

Au-delà de l’événement lui-même, la vision est claire, faire de Brazzaville un hub de l’événementiel en Afrique centrale. « L’idée est de positionner la capitale congolaise comme une plateforme de référence, capable d’attirer des talents et des partenaires internationaux », souligne la fondatrice. À terme, Event Expo Africa pourrait s’exporter dans d’autres pays, tout en consolidant son ancrage local.

Congo/Chine : un partenariat universitaire pour des semences améliorées

Le 3 avril, dans la commune de Kintélé, la délégation de l’Université de la province de Hainan a conclu un partenariat stratégique avec l’Université Denis-Sassou-N’Guesso (UDSN), axé sur la recherche en biotechnologies végétales et le développement de semences améliorées, notamment pour le manioc, le maïs, la patate et la banane.

 

Au cœur de cette collaboration, la lutte contre l’insuffisance alimentaire. Les semences améliorées, issues de filières spécifiques de production et dotées d’un fort potentiel génétique, offrent des rendements supérieurs aux cultivars locaux. Elles se distinguent par une meilleure résistance aux ravageurs et aux maladies, des cycles de maturation plus courts et une capacité accrue à soutenir une production à grande échelle.

« Nous sommes très fiers de recevoir cette délégation de l’Université de Hainan qui a mis en place la ligue des universités tropicales. L’UDSN a été retenue comme l’une des universités de l’Afrique subsaharienne. Le projet que nous avons adopté porte sur les biotechnologies végétales. Ils vont nous accompagner dans la recherche sur les semences améliorées. Dans un premier temps, nous allons élargir les champs de recherche », a déclaré le président de l’UDSN, le Pr Ange Antoine Abena.

Composée de sept membres, la délégation chinoise séjourne au Congo dans le cadre du protocole d’accord signé en 2022 entre les deux institutions, visant à renforcer la coopération académique et scientifique à travers les échanges universitaires, la recherche conjointe et le partage d’expertise.

L’Université de Hainan a également offert dix bourses de renforcement des capacités : cinq destinées aux étudiants et cinq aux enseignants, leur permettant de poursuivre des formations en Chine. Pour le chef de la délégation et vice-président de l’université, Chen Juin, cette visite à Brazzaville a été l’occasion d’échanger sur les défis et opportunités de l’agriculture tropicale, un secteur souvent caractérisé par une forte intensité de main-d’œuvre et un faible niveau d’industrialisation.

Au-delà de l’UDSN, la coopération s’étend à l’Université Marien-Ngouabi, qui a signé un accord similaire en présence de la ministre de l’Enseignement supérieur, la Pre Delphine Edith Emmanuel. Le président de cette institution, le Pr Parisse Akouango, a souligné que ce partenariat s’inscrit dans la dynamique de développement de l’université, notamment dans les domaines de l’agriculture et de la mer. Grâce à son école d’agronomie et de foresterie, l’établissement entend tirer profit de l’expérience chinoise pour renforcer ses capacités de recherche et d’innovation.

Congo : la nation rend hommage à l’Ambassadeur Benjamin Evayoulou

Un hommage a été rendu à l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo au Japon, saluant le parcours d’un diplomate engagé et d’un serviteur dévoué de l’État.

 

Figure respectée du corps diplomatique congolais, Benjamin Evayoulou aura marqué son mandat à Tokyo par son sens élevé du devoir, son professionnalisme et son attachement indéfectible aux intérêts supérieurs de la Nation. Par son action, il a œuvré au renforcement des relations bilatérales entre Brazzaville et Tokyo, consolidant les liens d’amitié, de coopération économique, culturelle et scientifique entre les deux pays.

Sous son impulsion, la coopération congolo-japonaise a connu un nouvel élan, notamment dans les domaines du développement durable, de la formation, des infrastructures et des échanges institutionnels. Il a su porter haut la voix du Congo sur la scène asiatique, tout en favorisant les opportunités d’investissement et de partenariat au bénéfice des deux peuples.

Au-delà de ses fonctions officielles, l’homme était apprécié pour sa courtoisie, sa rigueur et sa capacité à créer des ponts entre les cultures. Son engagement constant et sa diplomatie empreinte de respect et de dialogue ont contribué à rehausser l’image du Congo à l’international.

En lui rendant hommage, la nation salue non seulement un diplomate chevronné, mais également un patriote dont le parcours restera une source d’inspiration pour les générations futures. Son action au service de la République demeure gravée dans les annales de la diplomatie congolaise.

Congo-Judo : Armand Malikoua Mbaloula reconduit à la tête de la ligue de Brazzaville

Il a été réélu à l’issue de l’assemblée générale élective de la Ligue départementale de judo et disciplines associées de Brazzaville qui s’est tenue, le 4 avril.

 

Armand Ghislain Malikoua Mbaloula est réélu pour un nouveau mandat de deux ans, à la tête de la ligue départementale de judo et disciplines associées de Brazzaville. C’était au cours d’une élection qui s’inscrit dans le cadre de la campagne de renouvellement des instances sous tutelle lancée par la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-Da). Après deux années d’exercice, Armand Malikoua Mbaloula a une nouvelle fois bénéficié de la confiance des représentants des clubs de Brazzaville.

Pour le président reconduit, cette réélection traduit « la cohésion, l’harmonie et la volonté commune de développer le judo ». Il a placé son nouveau mandat sous le signe de la continuité, avec l’ambition de consolider les acquis et de renforcer la dynamique engagée.

L’une des principales innovations de cette assemblée générale a été la modification du règlement électoral, avec l’adaptation des textes fédéraux aux standards de la Fédération internationale. Désormais, seuls quatre postes sont élus à savoir le président, le secrétaire général, le trésorier général et le premier commissaire aux comptes. Les autres membres du bureau sont nommés par le président.

Dans la foulée de son installation, Armand Malikoua Mbaloula a procédé à la nomination des membres complémentaires du bureau. Arnaud Mbarolo occupe désormais le poste de premier vice-président, assisté de Michaël Poos et Gilles Bolle, respectivement deuxième et troisième vice-président.

Présente à cette rencontre, Françoise Allongo, représentant la direction départementale des Sports de Brazzaville, a validé le nouveau bureau tout en l’exhortant à redoubler d’efforts pour relever les défis auxquels fait face le judo dans la capitale et ses environs. De son côté, le premier vice-président de la fédération, Pierre Mabiala, a appelé l’équipe dirigeante à faire preuve de dynamisme, de créativité et de cohésion.

La Fécoju-Da poursuivra dans les prochains jours son opération de renouvellement des ligues dans la partie méridionale du pays, notamment à Pointe-Noire, dans le Kouilou, le Niari et la Bouenza.

RDC-Congo : un nouveau cap dans la coopération militaire

Réunis à Kinshasa, les ministres en charge de la Défense des deux pays ont signé un communiqué conjoint destiné à consolider et structurer davantage leur coopération militaire.

 

Le document a été paraphé par le Vice-Premier ministre congolais chargé de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, et son homologue de la République du Congo, Charles Richard Mondjo, à l’issue d’une rencontre bilatérale marquée par la volonté commune de répondre aux défis sécuritaires de la sous-région.

L’accord prévoit l’intensification de la coopération militaire et technique entre les deux États. Il met l’accent sur le partage d’expériences, l’organisation de formations conjointes, le renforcement des capacités opérationnelles ainsi que l’institutionnalisation de mécanismes réguliers de concertation stratégique.

À travers cet engagement formalisé, les deux parties ambitionnent de hisser leur collaboration à un niveau plus opérationnel et plus efficace, en adéquation avec les attentes de leurs peuples respectifs. Dans un contexte régional marqué par des menaces sécuritaires persistantes, cette démarche apparaît comme une réponse coordonnée et pragmatique.

La sous-région d’Afrique centrale demeure confrontée à des défis complexes : insécurité transfrontalière, circulation illicite d’armes, criminalité organisée et mouvements de groupes armés. Face à ces enjeux, Kinshasa et Brazzaville entendent multiplier les initiatives conjointes afin d’améliorer la coordination de leurs actions.

Les rencontres bilatérales régulières et la mise en place de cadres permanents de concertation traduisent ainsi une volonté affirmée de prévenir les menaces communes et de renforcer la stabilité régionale.