CEPE 2026 : un taux d’absences préoccupant avant la transition vers le CEP

La session 2026 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a livré son verdict le 9 juillet, cette édition est marquée par un taux d’absences élevé.

 

La session 2026 du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) a livré son verdict le 9 juillet, à l’issue d’une délibération organisée par visioconférence sous la présidence du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou. Cette édition est marquée par un taux d’absences particulièrement élevé, notamment dans les principaux centres urbains du pays. Elle est également la dernière avant la mise en place du Certificat d’études primaires (CEP), qui entrera en vigueur dès l’année scolaire 2026-2027.

Réunis en visioconférence le 9 juillet, les membres du jury national ont procédé à la délibération des résultats du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), sous la conduite du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou. Une étape qui marque la fin du processus d’évaluation des élèves du cycle primaire pour l’année scolaire 2025-2026.

Au-delà des résultats, cette session retient l’attention par le nombre important de candidats absents, une situation particulièrement observée dans les grands centres urbains. Si les raisons précises de ces absences n’ont pas été détaillées, ce phénomène soulève des interrogations sur les conditions de participation des élèves à cet examen national.

Cette édition revêt également un caractère historique. Elle constitue en effet la dernière organisée sous l’appellation Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE). À compter de l’année scolaire 2026-2027, cet examen sera officiellement remplacé par le Certificat d’études primaires (CEP), conformément aux réformes engagées dans le système éducatif congolais.

Ce changement s’inscrit dans la volonté des autorités de moderniser l’organisation des évaluations scolaires et d’adapter le système éducatif aux nouvelles orientations pédagogiques. Les modalités de mise en œuvre du CEP devraient être précisées avant le début de la prochaine année scolaire.

Congo : une campagne gratuite de soins et de dépistage à Bacongo

Lancé le 7 juillet dernier par la clinique médicale Swalou Diagnostics, l’initiative vise à rapprocher la santé des populations.

Du 7 au 17 juillet, les habitants de Bacongo, dans le deuxième arrondissement de Brazzaville, bénéficient d’une campagne gratuite de soins et de dépistage. C’est une initiative de la clinique médicale Swalou Diagnostics, en partenariat avec l’Association pour le bien-être et la préservation de l’environnement. Placée sous le thème « Prévenir, dépister, soigner », cette opération de santé publique vise à rapprocher les services médicaux des populations et à promouvoir la prévention comme premier réflexe face aux maladies.

Pendant dix jours, les équipes médicales proposent un large éventail de prestations destinées à permettre aux habitants de connaître leur état de santé et de bénéficier d’une prise en charge précoce en cas de besoin. Les participants pourront notamment effectuer gratuitement un dépistage du diabète grâce à un test de glycémie, ainsi qu’un contrôle de la tension artérielle pour détecter d’éventuels cas d’hypertension.

La campagne comprend également des consultations spécialisées en médecine dentaire, en gynécologie et en pédiatrie, afin de répondre aux besoins de différentes catégories de la population. L’objectif est d’offrir un accès simplifié à des examens souvent difficiles d’accès pour de nombreux ménages.

Une attention particulière est accordée à la santé des enfants. Les organisateurs prévoient une campagne de déparasitage destinée aux enfants âgés de 6 à 12 ans, ainsi que la réalisation de tests de diagnostic rapide du paludisme, une maladie qui demeure un important problème de santé publique.

Employabilité des étudiants : le gouvernement lance la mise en œuvre de la charte des engagements

La ministre de l’Enseignement supérieur, Delphine Edith Emmanuel, a présidé, le 7 juillet à Brazzaville, la deuxième réunion des parties prenantes à la charte des engagements issue des assises sur l’employabilité et l’entrepreneuriat des étudiants.

 

Réunissant les représentants des administrations publiques, des universités, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile, cette réunion visait à définir les mécanismes institutionnels devant garantir une exécution coordonnée, cohérente et durable des engagements pris lors des assises.

Dans son allocution, la ministre Delphine Edith Emmanuel a rappelé que la charte constitue un outil essentiel pour rapprocher davantage les formations universitaires des besoins du marché de l’emploi. Elle a souligné que l’amélioration de l’employabilité des étudiants repose sur une implication effective de l’ensemble des acteurs concernés, chacun étant appelé à contribuer à la concrétisation des actions prévues.

Les échanges ont notamment porté sur la gouvernance du dispositif, les modalités de suivi et d’évaluation des engagements, ainsi que les responsabilités des différentes parties prenantes. L’objectif est de mettre en place un cadre de concertation permanent capable d’accompagner les réformes engagées en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

À travers cette initiative, le gouvernement entend accélérer la transformation de l’enseignement supérieur en un levier de développement économique, en favorisant l’acquisition de compétences adaptées aux réalités du marché du travail et en encourageant la création d’entreprises par les étudiants.

Le lancement officiel de la mise en œuvre de cette charte ouvre ainsi une nouvelle étape dans la politique nationale de promotion de l’employabilité et de l’entrepreneuriat, avec l’ambition de faire de la jeunesse congolaise un acteur majeur du développement du pays.

Pensions impayées : le CESE ouvre le débat sur les difficultés des retraités

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a ouvert, le 6 juillet dernier à Brazzaville, les travaux de sa deuxième session ordinaire de l’assemblée générale. Présidée par Émilienne Raoul, cette rencontre est consacrée à l’examen et à l’adoption de deux projets d’avis portant respectivement sur la situation sociale des personnes admises à la retraite et sur la Journée nationale de l’arbre.

 

Conformément aux dispositions de la loi organique régissant cette institution consultative, les conseillers sont appelés à analyser ces deux dossiers jugés prioritaires. Le premier concerne les difficultés persistantes auxquelles sont confrontés les retraités congolais, notamment les retards récurrents dans le paiement des pensions. Le second porte sur la valorisation de la Journée nationale de l’arbre, un rendez-vous annuel destiné à promouvoir la protection de l’environnement et le reboisement.

La question des pensions de retraite demeure une préoccupation majeure. En 2025, de nombreux retraités affiliés à la Caisse de retraite des fonctionnaires avaient dénoncé des arriérés de paiement pouvant atteindre trente-neuf mois, une situation qui fragilise davantage leurs conditions de vie et alimente un profond mécontentement.

Face à cette réalité, le CESE entend assumer pleinement sa mission de conseil auprès des pouvoirs publics. À travers les avis qui seront adoptés au terme de cette session, l’institution ambitionne de formuler des recommandations concrètes susceptibles de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des retraités et de renforcer les politiques publiques en matière de protection sociale.

Les conclusions de cette session devraient également permettre d’enrichir la réflexion sur la préservation de l’environnement, en proposant des pistes pour renforcer l’impact de la Journée nationale de l’arbre et encourager une plus grande implication des citoyens dans les actions de reboisement et de développement durable.

Congo Terminal : cap sur le record avec près de 700 000 EVP en seulement six mois

Congo Terminal confirme sa dynamique de croissance avec un résultat exceptionnel : près de 700 000 EVP traités au cours du premier semestre 2026. Un chiffre qui place d’ores et déjà le terminal sur une trajectoire dépassant le record historique de 1,2 million d’EVP enregistré en 2025.

 

Cette progression résulte d’une amélioration continue des pratiques internes. La meilleure planification des escales navires a optimisé l’utilisation des postes à quai. Les démarches d’excellence opérationnelle ont accru la productivité des équipes. Les sensibilisations thématiques aux normes HSE ont quant à elles contribué à sécuriser les opérations et à réduire les interruptions non planifiées. La congestion croissante de plusieurs ports de la sous-région a orienté davantage de trafic vers Pointe-Noire. Congo Terminal a su saisir cette opportunité grâce à sa réactivité et à la qualité de service offerte aux armateurs.

“Congo Terminal sait se réinventer pour accroître ses performances. Notre service Excellence Opérationnelle en est la meilleure illustration : plus de 400 actions réalisées sur une vingtaine de projets couvrant l’exploitation et la direction technique. C’est cette capacité d’amélioration continue qui nous permet d’atteindre des niveaux de performance toujours plus élevés” explique Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation Congo Terminal.

Sur la base des résultats du premier semestre 2026, Congo Terminal est en passe de franchir le cap de 1,3 million d’EVP sur l’ensemble de l’année. Une perspective qui confirme la solidité de la trajectoire de croissance du terminal. À plus long terme, le lancement du projet Môle Est, prévu au premier semestre 2027, ouvrira une nouvelle dimension avec une capacité portée à 2,5 millions d’EVP par an, positionnant définitivement le port de Pointe-Noire parmi les grandes plateformes logistiques d’Afrique centrale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISO 14001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

Forum emploi : AGL et Congo Terminal présélectionnent plus de 70 jeunes talents

Du 2 au 4 juillet 2026, dans le cadre du projet RELIEEF, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal ont participé au Forum Emploi qui s’est tenu à l’institut CEFA de Pointe-Noire. Porté par l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD) en partenariat avec plusieurs centres de formation, ce projet vise à réduire les inégalités de genre dans l’insertion professionnelle des jeunes en Afrique centrale.

 

Près de 200 jeunes ont rencontré les entreprises participantes pour explorer des opportunités de stage, d’emploi ou d’alternance. AGL Congo et Congo Terminal ont présélectionné plus de 70 jeunes talents. Les deux entités comptent actuellement 75 stagiaires et près de 100 apprentis.

L’événement s’est déroulé en deux temps. Deux journées consacrées à la préparation des candidats avec des ateliers pratiques sur le CV, la lettre de motivation, la recherche d’emploi et la simulation d’entretiens. Une troisième journée dédiée aux entretiens de recrutement avec
les entreprises partenaires.

Mobilisées aux côtés des autres acteurs économiques, les équipes des Ressources Humaines d’AGL Congo et de Congo Terminal ont échangé avec de nombreux jeunes talents, évalué leurs profils et partagé les attentes du monde professionnel.

« Participer à ce forum, c’est bien plus que recruter. C’est accompagner les jeunes dans leur parcours, leur donner l’opportunité de valoriser leurs compétences et contribuer concrètement à leur insertion professionnelle. Nous avons à cœur de soutenir les initiatives qui rapprochent les jeunes du monde professionnel et de préparer les talents de demain » explique Paris BIDJANG, Directeur des Ressources Humaines Africa Global Logistics Congo.

En participant à cette initiative, AGL Congo et Congo Terminal contribuent à créer des passerelles concrètes entre les jeunes talents et le monde de l’entreprise. Un engagement qui reflète leur volonté d’investir durablement dans le développement du capital humain au Congo.

A propos d’AGL Congo

AGL (Africa Global Logistics) est l’opérateur logistique multimodal (portuaire, logistique, maritime et ferroviaire) de référence en Afrique. L’entreprise fait désormais partie du Groupe MSC, compagnie maritime et logistique de premier plan. Présent au Congo dans le transport et la logistique, AGL compte 1500 collaborateurs congolais à travers ses agences et ses filiales portuaires et logistiques. Implanté à Pointe Noire, Brazzaville et Dolisie, l’entreprise déploie des systèmes de management QHSE reposant sur des référentiels reconnus tels que l’ISO 4500. AGL s’investit dans l’amélioration des compétences de ses collaborateurs et participe activement au développement socio-économique du pays au moyen d’actions de responsabilité sociétale dans les secteurs de l’éducation, la réinsertion sociale, la préservation de l’environnement et l’accompagnement humanitaire.

A propos de Congo Terminal

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

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RCA : 160 000 litres de carburant de contrebande saisis sur fond de pénurie persistante

Les autorités ont présenté, le 6 juillet, une importante cargaison de produits pétroliers saisie et présentée comme issue de la contrebande.

 

Estimée à 160 000 litres, cette cargaison a été exposée dans les installations de la Société centrafricaine de stockage des produits pétroliers (SOCASP), à Bangui, lors d’une cérémonie présidée par le Premier ministre, Félix Moloua.

Aux côtés du chef du gouvernement figuraient notamment le ministre d’État chargé de la Justice, le ministre de la Défense ainsi que le directeur général de la SOCASP. Les images diffusées à cette occasion montrent plusieurs dizaines de fûts de carburant soigneusement entreposés sur le site de stockage.

Cette opération intervient alors que la République centrafricaine traverse une nouvelle crise d’approvisionnement en carburant. Depuis plusieurs jours, de longues files d’attente sont observées devant les stations-service de Bangui, tandis que de nombreux automobilistes peinent à s’approvisionner en gasoil.

Selon plusieurs sources concordantes, le ministre d’État chargé de la Justice a été chargé de superviser le traitement de ce dossier, en collaboration avec un comité interministériel regroupant notamment les ministères de l’Énergie et de la Défense. Les mêmes sources indiquent que les plus hautes autorités envisageraient d’affecter le carburant saisi aux forces de défense et de sécurité afin de soutenir leurs opérations. À ce stade, cette éventuelle destination n’a toutefois fait l’objet d’aucune confirmation officielle.

Contactés par notre rédaction, ni le ministère de l’Énergie ni la SOCASP n’ont souhaité réagir à ces informations.

D’après plusieurs sources, la cargaison est essentiellement composée de gasoil, un produit dont la pénurie affecte particulièrement la capitale. Cette rareté alimente la spéculation sur le marché parallèle, où le litre se négocierait désormais autour de 1 700 FCFA, contre environ 1 250 FCFA auparavant, soit un niveau largement supérieur au prix réglementé.

Depuis plusieurs mois, la gestion de l’approvisionnement en produits pétroliers suscite de vives critiques de la part des opérateurs économiques. Ceux-ci dénoncent des ruptures récurrentes dans la distribution ainsi qu’une flambée des prix sur le marché informel, avec des conséquences directes sur le coût des transports et de nombreuses activités économiques.

Dans ce contexte, la Banque mondiale continue d’encourager les autorités centrafricaines à réduire les prix à la pompe afin de soutenir la reprise économique et d’alléger les charges des ménages et des entreprises. À ce jour, le gouvernement n’a toutefois annoncé aucune évolution de sa politique tarifaire.

Salon de l’immobilier : Brazzaville va accueillir les acteurs du secteur du 6 au 8 octobre

La capitale congolaise abritera, du 6 au 8 octobre prochain, une nouvelle édition du Salon de l’immobilier au Palais des Congrès de Brazzaville.

 

Organisé par l’Association pour l’aménagement et la gestion environnementale des villes urbaines de la République du Congo (2Agevuc), cet événement réunira les principaux acteurs de l’immobilier, de la construction, de l’habitat et de la décoration autour des enjeux du développement urbain. Le salon est présenté comme une plateforme d’échanges entre professionnels, investisseurs, institutions publiques et particuliers.

Durant trois jours, les visiteurs pourront découvrir les offres de promoteurs immobiliers, d’entreprises de construction, d’établissements financiers, d’assureurs ainsi que de fournisseurs de matériaux et d’équipements. Des conférences, tables rondes et rencontres d’affaires viendront enrichir le programme, avec pour objectif de favoriser les partenariats et de promouvoir les opportunités d’investissement dans le secteur immobilier congolais.

Selon les organisateurs, cette nouvelle édition ambitionne également de sensibiliser les participants aux défis liés à l’urbanisation, à l’aménagement durable des villes et à l’amélioration du cadre de vie. Les questions relatives à l’accès au logement, à la sécurisation foncière, au financement des projets immobiliers et aux innovations dans le domaine de la construction devraient figurer parmi les principaux thèmes abordés.

Ouvert aux professionnels comme au grand public, le Salon de l’immobilier se veut un espace privilégié d’information, de conseils et de mise en relation. Les organisateurs espèrent attirer un large public et contribuer à la dynamisation d’un secteur.

Congo : le PNLC prépare une campagne nationale de 90 jours contre le cancer

Prévue de septembre à novembre 2026, cette initiative vise à renforcer la prévention, le dépistage précoce et la mobilisation de tous les partenaires face à une maladie qui demeure la troisième cause de mortalité dans le pays.

 

Le Programme national de lutte contre le cancer (PNLC) a lancé les préparatifs de la campagne nationale « 90 jours contre le cancer », à l’occasion d’une rencontre de concertation organisée le 4 juillet à Brazzaville. Cette réunion a rassemblé les représentants de la société civile, des organisations non gouvernementales et d’autres partenaires afin de coordonner les actions de sensibilisation qui seront menées de septembre à novembre prochains sur l’ensemble du territoire congolais.

La première partie des travaux a été consacrée à la présentation du projet de campagne tricolore « Septembre en or, Octobre rose, Novembre bleu ». Pendant trois mois, plusieurs activités de sensibilisation seront déployées autour de thèmes majeurs, notamment la lutte contre la stigmatisation des personnes atteintes de cancer, la promotion du dépistage précoce à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, l’amélioration de l’accès aux soins et aux médicaments anticancéreux, ainsi que l’accompagnement des patients et de leurs familles.

La campagne mettra également l’accent sur la prévention, en rappelant l’importance d’une alimentation équilibrée, de l’activité physique régulière et de bonnes pratiques d’hygiène pour réduire les risques de cancer. Une attention particulière sera portée au cancer pédiatrique, afin de mieux faire connaître cette réalité encore peu médiatisée et de renforcer la prise en charge des enfants touchés.

La seconde phase de la rencontre a permis d’identifier les priorités pour la mise en œuvre du Plan stratégique national de lutte contre le cancer 2022-2026, arrivé à une étape déterminante de son exécution. Les participants ont souligné le rôle essentiel de la société civile et des organisations non gouvernementales dans l’atteinte des objectifs fixés par ce plan.

À cet effet, plusieurs pistes d’action ont été retenues, parmi lesquelles le renouvellement des partenariats existants, l’implication du secteur privé dans le cofinancement des campagnes, la préparation opérationnelle des activités de terrain et le renforcement de la collecte des données de sensibilisation destinées au PNLC.

Cette mobilisation intervient dans un contexte préoccupant. Selon les dernières données disponibles, le cancer constitue la troisième cause de mortalité au Congo. En 2020, le pays a enregistré 2 478 nouveaux cas et 1 595 décès liés à cette maladie. Les autorités sanitaires espèrent, à travers cette campagne nationale, de renforcer la prévention, favoriser un diagnostic plus précoce et améliorer la prise en charge des malades.

Notification du départ à la retraite du président du conseil d’administration du groupe United Bank for Africa et nomination de son successeur

United Bank for Africa Plc annonce que M. Tony O. Elumelu, CFR, président du Conseil d’administration du Groupe UBA, prendra sa retraite du Conseil d’administration de UBA le 21 août 2026, à l’issue de la durée maximale de mandat de douze 12 ans prévue pour les administrateurs non exécutifs des banques par la Banque centrale du Nigeria.

 

Lors de sa réunion tenue le 6 juillet 2026, le Conseil d’administration a accepté le départ à la retraite de M. Elumelu et a élu M. Emmanuel N. Nnorom, administrateur non exécutif de la Banque, pour lui succéder, avec effet au 21 août 2026.

Le Conseil d’administration tient à exprimer sa profonde gratitude à M. Elumelu pour son leadership visionnaire et sa contribution exceptionnelle à la vision stratégique ainsi qu’au renforcement institutionnel du Groupe UBA.

Le mandat de M. Elumelu constitue un chapitre déterminant de l’histoire du Groupe. Sous sa direction, UBA s’est transformée en une institution panafricaine présente dans 20 pays africains et 4 centres financiers internationaux, au service de plus de 50 millions de clients.

M. Nnorom est expert-comptable agréé et justifie de plus de quarante années d’expérience dans les domaines de la banque, de la finance et de l’audit. Il apporte à cette fonction une solide expérience de leadership ainsi qu’une connaissance approfondie de l’institution UBA.

À l’occasion de son départ à la retraite, M. Tony O. Elumelu, CFR, a déclaré :

« Servir United Bank for Africa a été l’un des plus grands privilèges de ma carrière. UBA a su bâtir une position concurrentielle unique, tant en Afrique qu’à l’échelle mondiale, et je quitte le Conseil d’administration avec une grande confiance dans l’avenir de la Banque. Emmanuel Nnorom est un dirigeant intègre, expérimenté et doté d’un excellent jugement. Je suis convaincu que la Banque continuera à prospérer sous sa direction. »

À la suite de sa nomination, M. Emmanuel N. Nnorom a déclaré :

« Je suis honoré de la confiance que le Conseil d’administration m’accorde et pleinement conscient de l’héritage que je reçois. Je me réjouis de travailler avec mes collègues du Conseil, l’équipe de direction et l’ensemble de nos collaborateurs présents sur tous nos marchés afin de maintenir la dynamique de croissance de UBA et de continuer à créer de la valeur durable pour nos actionnaires, nos clients et l’ensemble de nos parties prenantes. »

United Bank for Africa Plc est la banque d’envergure mondiale de l’Afrique. Présente dans vingt pays africains ainsi qu’au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France et aux Émirats arabes unis, UBA propose des services bancaires de détail, commerciaux et institutionnels. La Banque est un acteur majeur de l’inclusion financière et met en œuvre des technologies de pointe. UBA figure parmi les plus importants employeurs du secteur financier en Afrique, avec 25 000 collaborateurs à l’échelle du Groupe et plus de 50 millions de clients dans le monde.

 

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