Congo-Baccalauréat général 2026 : le taux de réussite progresse à plus de 49 %

Une évolution encourageante qui témoigne d’une amélioration des performances des candidats à l’échelle nationale.

 

La session 2026 du baccalauréat marque une embellie des résultats. Le taux national de réussite atteint 49,77 %, contre 46,97 % l’an dernier, soit une progression de 2,8 points. Sur les 99 821 candidats ayant pris part aux épreuves, 59 679 ont décroché leur diplôme.

La grande majorité des admis, soit 40 037 candidats, obtiennent le baccalauréat avec la mention Passable. Ils sont 9 084 à recevoir la mention Assez bien, tandis que 542 candidats décrochent la mention Bien. Seuls 16 candidats se distinguent avec la prestigieuse mention Très bien, illustrant le niveau d’excellence atteint par une poignée de lauréats.

Au classement des établissements, le Lycée d’Excellence d’Oyo (LEO) s’impose comme la référence nationale. L’établissement réalise un parcours parfait avec un taux de réussite de 100 %, les 39 candidats présentés ayant tous été admis. Les lauréats se répartissent entre 16 élèves de la série A, 8 de la série C et 15 de la série D.

Congo : le gouvernement proroge le permis d’exploitation du champ pétrolier M’Boundi

Cette décision vise à assurer la continuité des activités d’exploitation et à préserver les investissements dans ce gisement stratégique du bassin côtier.

 

Le Conseil des ministres a approuvé la prorogation du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux du champ pétrolier M’Boundi, l’un des principaux sites de production onshore du Congo.

Situé à une cinquantaine de kilomètres de Pointe-Noire, dans la partie terrestre du bassin côtier congolais, le permis M’Boundi est issu de l’ancien permis de recherche de Kouilou. Attribué en juillet 2002 à la société Zetah Maurel & Prom, il a connu plusieurs évolutions juridiques et capitalistiques au fil des années, avec notamment son transfert à Zetah Kouilou Limited en 2003, puis l’extension de sa durée de validité à vingt ans en 2005.

L’histoire du permis est également marquée par plusieurs opérations de restructuration entre les partenaires du contrat de partage de production. Les participations des différentes sociétés ont évolué à la faveur de cessions d’actifs et d’accords successifs, notamment l’entrée renforcée de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), l’acquisition des actifs de Maurel & Prom par Eni Congo en 2007 et le retrait de Tullow Congo Limited en 2017.

Opéré pendant plusieurs années par Eni Congo, le permis M’Boundi est arrivé à échéance le 14 juillet 2022. Anticipant cette échéance, l’opérateur avait déposé, dès le 16 octobre 2021, une demande officielle de prorogation auprès des autorités congolaises.

En adoptant ce décret, le gouvernement garantit la poursuite de l’exploitation de ce champ pétrolier majeur, dont la production contribue de manière significative aux revenus du secteur des hydrocarbures.

Congo : le Centre national d’inventaire forestier doté de nouveaux statuts

Le gouvernement a adopté les statuts du Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques.

 

Les ministres viennent d’adopter le projet de décret portant approbation des statuts du Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques (CNIARFF). Présenté par la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo, le texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi portant code forestier. Celui-ci confie à une structure relevant de l’administration forestière la réalisation des inventaires des ressources forestières et fauniques ainsi que l’élaboration des plans d’aménagement des forêts.

Créé par la loi du 15 septembre 2023, le Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques est un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Sa mission consiste notamment à conduire les programmes nationaux d’inventaire des ressources forestières, fauniques et de la biodiversité, en collaboration avec les administrations concernées.

Le Centre sera également chargé de collecter, traiter, conserver et actualiser les données relatives aux forêts, à la faune et aux aires protégées. Il aura en outre la responsabilité d’élaborer et de mettre à jour la cartographie forestière nationale, ainsi que les plans d’aménagement du domaine forestier national.

Les statuts adoptés précisent l’organisation, les attributions et le fonctionnement des organes d’administration et de gestion de l’établissement, conformément aux dispositions de la loi de décembre 2024 portant régime général des établissements publics.

Congo : création d’un Conseil national de la santé pour moderniser la gouvernance sanitaire

Cette instance consultative, appelée à remplacer un dispositif datant de 1984, vise à renforcer la concertation, la transparence et l’efficacité des politiques publiques de santé.

 

Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif a adopté le projet de décret portant création du Conseil national de la santé. Cette nouvelle instance consultative est destinée à accompagner l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques sanitaires.

Présenté par le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, le texte répond à la nécessité de moderniser un cadre institutionnel devenu inadapté aux défis actuels. Le Conseil national de la santé et du développement social, institué en 1984, ne correspond plus aux exigences d’une gouvernance moderne du système de santé.

Le nouveau Conseil national de la santé se veut un espace permanent de concertation réunissant l’ensemble des acteurs du secteur. Il rassemblera les représentants de l’État, les professionnels de santé des secteurs public et privé, les partenaires techniques et financiers ainsi que les organisations de la société civile. Cette composition élargie vise à favoriser une approche plus participative dans la définition des politiques publiques.

Doté d’un statut d’instance consultative stratégique, le Conseil aura pour mission de formuler des avis, des recommandations et des propositions sur les grandes orientations de la politique nationale de santé. Il contribuera également à renforcer la cohérence entre les différents niveaux de décision, à promouvoir la transparence et la redevabilité dans la gestion du système de santé, ainsi qu’à évaluer les politiques, programmes et stratégies mis en œuvre.

Il est question de rendre les politiques publiques de santé plus efficaces, plus inclusives et davantage adaptées aux besoins des populations.

À l’issue des échanges, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant création du Conseil national de la santé, ouvrant ainsi la voie à la mise en place de cette nouvelle instance de gouvernance.

Congo : compte rendu du Conseil des ministres

Le Conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 22 juillet 2026 au Palais du peuple, sous l’autorité de son excellence, Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat.

 

Cinq affaires étaient inscrites à son ordre du jour, à savoir :

– Un projet de décret, au titre du ministère de la Santé et de la Population ;

– Un projet de décret, au titre du ministère de l’Economie forestière ;

– Un projet de décret au titre du ministère des Hydrocarbures ;

– Un projet de décret au titre des ministères de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et professionnel ;

– Un projet de décret au titre du ministère de l’Enseignement supérieur ;

– Une communication au titre du ministère de l’Agriculture et de l’élevage.

I/- Ministère de la Santé et de la Population

Invité par le président de la République à prendre la parole, M. Jean Rosaire Ibara, ministre de la Santé et de la Population, a soumis à l’examen des membres du Conseil des ministres le projet de décret portant création du Conseil national de la santé.

Créé par décret n° 84/290 du 26 mars 1984, le Conseil national de la santé et du développement social s’inscrivait dans un contexte particulier.

Aujourd’hui, son cadre juridique ne répond plus aux exigences d’une gouvernance adaptée aux réalités actuelles du secteur de la santé. Sa révision s’impose dès lors comme une nécessité juridique, institutionnelle et fonctionnelle. Le présent projet de décret vise à refonder le Conseil national de santé, en le dotant d’un statut d’instance consultative stratégique, rassemblant l’ensemble des parties prenantes du secteur :

– représentants de l’Etat ;

– professionnels de santé des secteurs public et privé ;

– partenaires techniques et financiers,

– ainsi que les membres de la société civile.

Le Conseil national de santé aura pour mission principale de formuler des avis, recommandations et propositions sur les grandes orientations en matière de politique sanitaire. Il s’inscrira dans une dynamique de concertation, d’inclusion et de renforcement de la gouvernance du système de santé. Plus spécifiquement, les objectifs assignés au Conseil national de la santé, dans cette nouvelle approche, sont :

– promouvoir une approche participative et inclusive dans l’élaboration des politiques publiques de santé ;

– renforcer la transparence et la redevabilité dans la gestion du système de santé ;

– assurer une meilleure cohérence entre les différents niveaux de décision et d’action dans le domaine sanitaire ;

– contribuer à l’évaluation des politiques, programmes et stratégies de santé.

La mise en place de cette institution rénovée permettra de doter le secteur de la santé d’un espace de dialogue institutionnalisé, capable d’accompagner les réformes et de garantir une meilleure efficacité des politiques publiques de santé au service du bien-être de la population.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant création du Conseil national de la santé.

II/- Ministère de l’Economie forestière

Invitée par le président de la République à prendre la parole, Mme Rosalie Matondo, ministre de l’Economie forestière, a présenté le projet de décret portant approbation des statuts du Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques.

Aux termes de l’article 92 de la loi n°33-2020 du 8 juillet 2020 portant code forestier, la réalisation des travaux d’inventaire des ressources forestières et fauniques ainsi que des travaux d’aménagement des forêts incombe à une structure relevant de l’administration forestière. En application de cette disposition, il a été créé par la loi n° 26-2023 du 15 septembre 2023, un établissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, dénommé « Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques ».

Cet établissement a pour missions, entre autres, de :

– élaborer et réaliser, de concert avec les autres administrations concernées, les programmes nationaux d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières, fauniques et de biodiversité ;

– traiter, conserver et actualiser les données des inventaires sur la forêt, la faune et les aires protégées ;

– élaborer et actualiser, de concert avec les autres administrations concernées, la cartographie forestière nationale sous toutes ses formes puis élaborer les plans d’aménagement du domaine forestier national.

Conformément à l’article 7 de la loi n° 26-2023 du 15 septembre précitée, les attributions, l’organisation et le fonctionnement des organes d’administration et de gestion du Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques sont fixés par des statuts approuvés par décret en Conseil des ministres. C’est à ce titre qu’ont été élaborés les présents statuts, en conformité avec les dispositions de la loi n° 45-2024 du 17 décembre 2024 portant régime général des établissements publics.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts du Centre national d’inventaire et d’aménagement des ressources forestières et fauniques.

III/- Ministère des Hydrocarbures

Invité par le président de la République à prendre la parole, M. Stev Simplice Onanga, ministre des Hydrocarbures, a soumis à l’examen du Conseil des ministres le projet de décret portant prorogation du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux, dit permis « M’Boundi ».

Situé dans la partie on shore du bassin côtier, à 50 km du département de Pointe-Noire, le permis d’exploitation M’Boundi, issu de l’ancien permis de recherche Kouilou, a été attribué à la société Zetah Maurel & Prom par décret n° 2002-248 du 15 juillet 2002, pour une durée initiale de dix ans, avec possibilité de prorogation pour une période de cinq ans, sur une superficie égale à 145,5 km2.

Par décret n° 2003-257 du 23 octobre 2003, le permis d’exploitation M’Boundi a été transféré à la société Zetah Kouilou Limited pour une durée de validité de quinze ans. Par décret n° 2005-638 du 30 novembre 2005, la durée de validité dudit permis a été rallongée de quinze à vingt ans, assortie d’une option de prorogation pour une durée de cinq ans.

Ainsi, avant la cession du permis à la société KEP, le contracteur de M’Boundi se présentait ainsi qu’il suit :

– ENICongo (Opérateur) : 46%

– Burren (Associé) : 36%

– SNPC : 17%

– Zetah Kouilou (Titulaire) : 1%.

Le 27 juin 2005, les parties ont conclu un accord de cession au terme duquel la SNPC détient désormais 10% des droits et obligations dans le permis de Kouilou et 8,9% de droits et obligations dans le champ de M’Boundi. Un avenant au contrat de partage de production a été signé le 18 octobre 2005. Le 29 mai 2007, une acquisition de la totalité des actifs de Maurel & Prom a été faite par Eni Congo. Le décret n° 2008-933 du 31 octobre 2008 portant modification du décret n° 2002-248 du 15 juillet 2002 attribue à la société Zetah Kouilou Limited un permis d’exploitation dit M’Boundi.

Ce décret maintient la durée de validité du permis d’exploitation à vingt ans et mentionne la composition du contracteur du permisM’Boundi jusqu’en 2017 par les sociétés Eni Congo, Burren Energy Congo Limited, Tullow Oil, SNPC, Courrat Assets Incorpored et Zetah Kouilou Limited.

Ainsi, un accord de sortie de la société Tullow Congo Limited du permis d’exploitation M’Boundi a été signé le 26 octobre 2017. Le permis d’exploitation M’Boundi, initialement opéré par Eni Congo, est arrivé à échéance le 14 juillet 2022. En date du 16 octobre 2021, la société Eni Congo a sollicité une prorogation du permis M’Boundi.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant prorogation du permis d’exploitation d’hydrocarbures liquides et gazeux, dit « M’Boundi ».

IV/- Ministères de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique et professionnel

Le projet de décret portant création des classes préparatoires aux grandes écoles a été soumis à l’examen du Conseil des ministres par les ministères de l’Enseignement supérieur, de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique et professionnel.

Invitée par le président de la République à prendre la parole, Mme Delphine Edith Emmanuel Adouki, ministre de l’Enseignement supérieur, a présenté ce projet de décret au Conseil des ministres.

La création des lycées d’excellence de Mbounda, par décret n° 2011-638 du 21 octobre 2011, et d’Oyo, par décret n° 2019-442 du 30 décembre 2019, est le résultat de la volonté politique de son excellence M. Denis Sassou  N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat, de former un personnel de qualité pour la République du Congo.

En dépit du fait que le fonctionnement de ces lycées d’excellence soit effectif, il a été constaté qu’après leur admission au baccalauréat, certains élèves n’ont pas la possibilité de poursuivre leurs études. C’est dans le but d’offrir une opportunité d’études supérieures à ces élèves, ainsi qu’aux meilleurs bacheliers congolais, qu’il est préconisé la création des classes préparatoires aux grandes écoles dans les lycées d’excellence, lycées et instituts techniques ou dans les institutions d’enseignement supérieur.

Le projet de création des classes préparatoires aux grandes écoles répond à l’exigence d’une offre de formation diversifiée et de qualité dans l’enseignement supérieur. Les formations se feront sur deux ans et porteront sur les matières suivantes : français, mathématiques, anglais, philosophie, sciences de la vie et de la terre, informatique, physique et chimie, intégrant les exigences liées au développement durable.

Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant création des classes préparatoires aux grandes écoles.

V/- Ministère de l’Enseignement supérieur

Invitée de nouveau à prendre la parole par le président de la République, Mme Delphine Edith Emmanuel Adouki, ministre de l’Enseignement supérieur, a soumis à l’examen du Conseil des ministres le projet de décret portant approbation des statuts du Centre multiservices de valorisation des bioressources.

Le Centre multiservices de valorisation des bioressources est, conformément à l’article 5 de la loi n°11-2025 du 28 mai 2025 portant création du Centre multiservices de valorisation des bioressources, un pôle de recherche et d’innovation au service de la transformation agroalimentaire.

Aux termes de l’article 8 de ladite loi, les attributions, l’organisation et le fonctionnement des organes d’administration et de gestion du centre sont fixés par des statuts approuvés par décret en Conseil des ministres. Le Centre multiservices de valorisation des bioressources est administré par un comité de direction et géré par une direction générale. Le comité de direction comprend seize membres choisis en adéquation avec le caractère transversal des domaines de compétence du Centre.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts du Centre multiservices de valorisation des bioressources.

Communication

Invité par le président de la République à prendre la parole, M. Valentin Ngobo, ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, a présenté une communication relative à l’organisation de la deuxième édition de la Grande foire agricole du Congo, en sigle Gfac, qui se tiendra du 5 au 20 août 2026 au Parc des expositions de Bambou-Mingali, dans le département du Djoué-Léfini.

Le ministre a indiqué que, pendant seize jours, la Gfac 2026 sera la vitrine du génie productif congolais. Organisée autour de seize pavillons et de cinq pôles thématiques, elle réunira environ six cent cinquante exposants venus de l’ensemble du territoire national. Le pavillon des terroirs, cœur battant de la foire, accueillera près de trois cents producteurs issus des quinze départements, qui présenteront des produits agricoles, d’élevage et de transformation locale. Chaque département disposera en plus d’une journée dédiée, dans une ambiance festive mettant à l’honneur les produits des terroirs, les savoir-faire et les cultures du pays.

Il a souligné que la Gfac 2026 ne sera pas seulement une fête, mais un véritable instrument de politique publique au service de la souveraineté alimentaire. Chaque matinée sera consacrée à des débats de haut niveau sur les questions décisives de l’agriculture nationale : la réduction de la dépendance alimentaire, la relance des produits de rente :

– le cacao,

– le café,

– l’arachide

– le financement des entreprises agricoles,

– la mécanisation,

– l’emploi des jeunes

– et la valorisation du « Made in Congo » auprès des consommateurs.

Le ministre a particulièrement attiré l’attention du Conseil sur l’Académie de l’entrepreneuriat agricole, conçue avec le Projet agriculture jeune et entreprenariat, en abrégé le Paje.

Destinée aux jeunes de dix-huit à quarante ans, dans les secteurs de la production végétale, de l’élevage et de la pisciculture, cette académie offrira quatorze jours de formation intensive à l’entrepreneuriat agricole, adossée aux outils de la FAO.

Il a enfin précisé qu’un dispositif de vingt-cinq lignes de navettes desservira le site pendant toute la durée de l’événement, afin de faciliter la participation du plus grand nombre.

Au terme de cette communication, le gouvernement invite les producteurs, les entrepreneurs, les partenaires techniques et financiers, la presse et l’ensemble des Congolaises et des Congolais à prendre massivement part à ce grand rendez-vous.

 

Commencée à 10h00, la réunion du Conseil des ministres a pris fin à 12h15 minutes.

Fait à Brazzaville, le 22 juillet 2026

Pour le ministre de la Communication et des Médias,

Porte-parole du gouvernement, en mission,

Le Garde des sceaux, ministre de la Justice, des Droits humains

et de la promotion des peuples autochtones,

 Aimé Ange Wilfrid Bininga

 

Congo Terminal muscle sa flotte et accélère sa montée en puissance

Le 22 juillet 2026, Congo Terminal a renforcé sa flotte roulante avec l’acquisition de 22 nouveaux tracteurs portuaires. Ces engins optimiseront les transferts de conteneurs entre le quai et les parcs et réduiront les délais de traitement des navires. Ils contribuent à une meilleure circulation des marchandises au sein du terminal pour une logistique portuaire toujours plus performante.

L’acquisition de cette flotte s’inscrit dans une trajectoire de croissance remarquable. Partis de 200 000 EVP en 2009 lors du démarrage de Congo Terminal, les volumes ont franchi le cap de 1,2 million d’EVP l’an dernier au port de Pointe-Noire. C’est une multiplication par six en moins de vingt ans. Cette performance illustre la confiance des armateurs dans la plateforme ainsi que le rôle central du port de Pointe-Noire dans la logistique régionale. Elle témoigne également de la pertinence du partenariat public-privé entre AGL et les autorités locales pour soutenir le développement économique du Congo et de la sous-région.

Au-delà de l’impact opérationnel, le renforcement de la flotte crée des emplois directs au profit de la jeunesse congolaise dans la conduite des engins, leur maintenance et les fonctions d’exploitation associées.

Il s’inscrit dans l’élan du projet Môle Est dont la livraison est prévue au premier semestre 2027. Ce projet portera la capacité du terminal à 2,5 millions d’EVP par an consolidant le rayonnement du port de Pointe-Noire à l’échelle de l’Afrique centrale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certified to ISO 9001:2015, ISO 14001:2015, ISPS (security), Pedestrian Free Yard (HSE) and Green Terminal, the company operates with state- of-the-art equipment and technology, including the Navis 4 operating system. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation

Congo : une campagne de collecte de données sur la qualité de l’air

Le ministère de l’Environnement, du Bassin du Congo et du Développement durable mènera, du 27 juillet au 6 août 2026, une opération de collecte de données sur la qualité de l’air dans quatre départements du pays.

 

Cette initiative qui se tiendra dans les départements de Pointe-Noire, Kouilou, Niari et Bouenza vise à renforcer les connaissances sur l’état de l’environnement et à orienter les politiques publiques en matière de gestion de la qualité de l’air.

Il est question pour les autorités d’améliorer le suivi de la qualité de l’air et à disposer d’informations fiables pour orienter les actions de protection de l’environnement et de la santé publique.

À cette occasion, des équipes mandatées par le ministère effectueront des visites auprès de différentes structures concernées afin de recueillir les données nécessaires à l’étude. Le ministère tient à rassurer les populations et les responsables des établissements visités que les informations collectées seront traitées dans le strict respect de la confidentialité.

L’administration précise également que le déroulement de cette opération n’entraînera aucune perturbation des activités des structures concernées. Les équipes interviendront dans le respect des procédures en vigueur afin d’assurer le bon déroulement de la collecte.

Les résultats de cette campagne devraient permettre aux pouvoirs publics de disposer d’indicateurs actualisés sur la qualité de l’air dans les zones concernées et de renforcer les stratégies nationales de préservation de l’environnement et de développement durable.

Congo-Fonction publique : les horaires de travail changent

Les agents de l’État travailleront désormais de 8h à 15h dans les administrations et établissements publics administratifs. La durée hebdomadaire de travail reste fixée à 35 heures.

 

Les membres de la Commission nationale consultative du travail (CNCT) ont émis un avis favorable à la modification des horaires de travail au sein des administrations et établissements publics administratifs. La mesure prévoit désormais une journée de travail de 8h à 15h, en remplacement de l’ancien horaire de 7h à 14h.

Ce réaménagement ne modifie pas la durée légale du travail, qui demeure fixée à 35 heures par semaine.

Cette décision découle des travaux de la session ordinaire de la CNCT, tenue le 15 juillet à Brazzaville. Organe de concertation réunissant le gouvernement, les organisations patronales et les syndicats de travailleurs, la Commission est chargée d’examiner les questions liées au droit du travail, aux relations professionnelles et à l’amélioration des conditions de travail.

L’avis favorable de la CNCT ouvre ainsi la voie à l’application de ces nouveaux horaires dans les administrations concernées, selon les modalités qui seront arrêtées par les autorités compétentes.

Congo-Fecofoot : la FIFA fixe au 17 septembre l’élection du nouveau Comité exécutif

La Fédération internationale de football association (FIFA) a arrêté une feuille de route visant à rétablir un processus électoral conforme au sein de la Fédération congolaise de football (Fecofoot).

 

Dans une correspondance officielle adressée aux parties concernées, l’instance mondiale du football fixe au 17 septembre prochain la tenue de l’élection du nouveau Comité exécutif de la fédération.

Cette décision intervient à l’issue de la mission d’évaluation menée à Brazzaville du 4 au 6 mai dernier par une délégation de la FIFA. Au cours de cette mission, les représentants de l’instance internationale ont procédé à une analyse approfondie du fonctionnement des organes de gouvernance de la Fecofoot ainsi que de l’état d’avancement du processus électoral.

À travers cette feuille de route, la FIFA entend garantir l’organisation d’élections transparentes, inclusives et conformes aux statuts de la fédération ainsi qu’aux principes de bonne gouvernance qui régissent le football mondial. L’objectif est de permettre à la Fecofoot de se doter d’une direction légitime, capable de conduire le développement du football congolais dans un climat institutionnel apaisé.

Le calendrier établi par la FIFA prévoit ainsi plusieurs étapes préparatoires devant aboutir à l’élection du nouveau Comité exécutif le 17 septembre, une échéance désormais considérée comme déterminante pour la normalisation de la gouvernance de la Fédération congolaise de football.

Cette initiative de la FIFA traduit sa volonté d’accompagner la Fecofoot dans la sortie de la crise institutionnelle qui a perturbé son fonctionnement ces derniers mois, tout en veillant au strict respect des règles électorales et des exigences de transparence.

L’élection de septembre est donc attendue comme une étape majeure pour ouvrir un nouveau chapitre dans la gestion du football congolais.

Les 13 étudiants congolais interpellés au Sénégal retrouvent la liberté

Une issue favorable qui met un terme à plusieurs jours d’inquiétude pour les étudiants concernés, leurs familles ainsi que la communauté congolaise établie dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

 

Les treize étudiants congolais interpellés au Sénégal ont été libérés à la suite de l’intervention des autorités de la République du Congo. Selon les informations disponibles, la libération des étudiants est le résultat de démarches diplomatiques engagées par les autorités congolaises, notamment à travers le ministère des Affaires étrangères et les représentations diplomatiques du Congo au Sénégal. Cette mobilisation a permis d’obtenir un dénouement rapide de cette affaire.

Si cette libération est accueillie avec soulagement, l’affaire remet en lumière les difficultés administratives auxquelles sont confrontés certains étudiants congolais poursuivant leurs études à l’étranger, notamment en ce qui concerne l’obtention ou le renouvellement de leurs documents de voyage. Plusieurs observateurs estiment que des solutions durables devront être trouvées afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

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