Congo-Présidentielle : Destin Gavet dénonce un scrutin perturbé par la coupure de communication

Le président du Mouvement les républicains (MR) et candidat à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars dernier, a exprimé son mécontentement face aux conditions de déroulement du scrutin.

 

Mélaine Destin Gavet Elengo a voté dimanche 15 mars 2026, au lycée Victor-Angagneur de Pointe-Noire. Le candidat à la présidentielle dénonce les coupures de communication qui ont marqué cette élection

« Cette élection se déroule dans un climat moins démocratique. On est en peine de croire qu’en plein 21e siècle, on peut priver un citoyen de l’accès à l’internet, l’accès à la communication parce que tout simplement quelques personnes décident de verrouiller l’espace d’un pays. C’est inacceptable, ces choses ne peuvent pas se faire ailleurs », a déploré le candidat.

Le plus jeune des sept candidats en lice, a également souligné les difficultés rencontrées par la population dans un pays confronté à de graves défis économiques et sociaux : « Comment voulez-vous qu’une élection se déroule dans de bonnes conditions pendant que nous avons un pays extrêmement pauvre où la population peut être dans des situations d’extrême urgence. Pas de connexion, pas de message, c’est regrettable de le constater », a-t-il ajouté.

Il est à noter qu’au soir du dimanche 15 mars, le président du MR a affirmé être largement en tête dans plusieurs localités, notamment à Dolisie, Nkayi, Ouesso, Mossendjo, ainsi que dans plusieurs bureaux de Pointe-Noire et de Brazzaville.

Il a lancé un appel aux Congolais en ces termes « Peuple congolais, soyez vigilants, ceux qui le peuvent, continuez à aider nos délégués à nous faire parvenir les informations sur ce dépouillement qui se poursuit. »

Congo-Présidentielle : l’UA constate un scrutin bien organisé

La mission internationale d’observation électorale de l’Union africaine (UA) a livré ses premières conclusions sur le déroulement de l’élection présidentielle en République du Congo.

 

Ils étaient 34 observateurs sélectionnés par la mission de l’Union africaine et repartis en 16 équipes mobiles sur l’ensemble du territoire national. Ce dispositif a permis de couvrir 13 des 15 zones identifiées à travers les 15 départements du pays.

Selon le chef de mission, l’ancien président ghanéen Nana Akufo-Addo, les conditions logistiques mises en place ont favorisé un suivi efficace et structuré des opérations électorales. La présence des équipes dans la quasi-totalité des zones ciblées a permis d’avoir une vision d’ensemble du processus et d’évaluer, dans des contextes variés, la régularité des opérations de vote.

La mission a souligné que ce maillage territorial a été déterminant pour apprécier la transparence et la conformité du scrutin aux standards internationaux d’observation électorale. Les observateurs ont notamment suivi l’ouverture des bureaux de vote, le déroulement des opérations ainsi que les premières étapes du dépouillement.

En attendant le rapport final qui formulera des recommandations plus détaillées, l’Union africaine estime que le processus électoral s’est déroulé dans des conditions globalement satisfaisantes.

AGL RDC en faveur du Potentiel Féminin : PARTAGER. INSPIRER. OSER.

Les 6 et 9 mars, à l’occasion la Journée Internationale des Droits des Femmes, les collaboratrices d’Africa Global Logistics RDC se sont réunies pour deux journées riches en échanges, en créativité et en partage. Ces rencontres ont permis d’aborder le leadership féminin, de célébrer la solidarité et de mettre en lumière les talents qui contribuent chaque jour à la dynamique de l’organisation.

Cette célébration, pleinement en phase avec les valeurs d’AGL humilité, passion d’entreprendre, agilité et solidarité a été marquée par deux temps forts.

Un team building animé par Jean-Michel Biola de Congo Skills Alliance autour du thème « Libérer le potentiel féminin » a d’abord permis aux participantes d’échanger autour de quatre axes majeurs : le leadership et l’influence, la passion d’entreprendre et l’agilité, l’innovation et la responsabilité sociétale, ainsi que la solidarité et le relais féminin. Les discussions ont favorisé l’émergence d’engagements concrets, parmi lesquels la promotion de la bienveillance au sein des équipes, la valorisation des réussites individuelles et collectives, ainsi que le renforcement des dynamiques d’entraide et de mentorat.

« Le potentiel féminin constitue une richesse collective qui se révèle pleinement lorsqu’il est encouragé et partagé », souligne Suzanne Binti du service RH d’AGL RDC-Sud.

Un atelier de peinture collaboratif animé par l’artiste congolais Abdel Mabyala a ensuite permis aux participantes de réaliser plusieurs fresques mettant en avant les femmes, les valeurs et les métiers d’AGL. Cette activité créative a renforcé les liens, révélé des talents et offert une autre manière d’exprimer l’esprit d’équipe.

« Chez Africa Global Logistics, nous croyons profondément que la diversité, l’inclusion et le leadership féminin sont de véritables moteurs de transformation et d’innovation », déclare Eldon Khuty, Directeur Général d’AGL RDC.

Opération logistique d’envergure : AGL Congo transporte 19 modules hors gabarit

Le 9 mars 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a réussi le transport par route Pointe-Noire/Brazzaville de 19 modules hors gabarit. Ces modules structurels préfabriqués sont destinés à la construction d’une infrastructure d’envergure régionale à Brazzaville. Ils mesurent entre 9 et 17 mètres de long, 3 à 4,20 mètres de haut et 3,50 à 4,50 mètres de large.

L’entreprise a pris en charge le déchargement au port de Pointe‑Noire de l’ensemble des modules et matériels associés, le stockage dans ses installations sécurisées des unités préfabriquées et le transport spécial jusqu’au site de construction à Brazzaville.

« Nous avons mis à contribution le savoir-faire de nos équipes techniques pour modifier des remorques et les adapter aux dimensions exceptionnelles des modules que le client nous a confié, dans le strict respect des normes sécuritaires du fabricant et de l’exigence réglementaire des organismes de certification » explique Yann PICARD, Directeur Technique et Matériel.

Il s’agit d’une opération logistique exceptionnelle qui a mis en lumière l’expertise des équipes AGL dans la manutention et le transport des cargaisons hors gabarit. Cette expertise a été favorisée par les formations continues dont bénéficient les collaborateurs, leurs capacités à se réinventer face aux imprévues, une coordination efficace entre tous les acteurs et le respect stricte des règles de sécurité.

Grâce à ses équipes spécialisées, ses équipements adaptés et son réseau de plateformes logistiques, Africa Global Logistics Congo a su garantir une opération fluide, sécurisée et conforme aux exigences du projet.

Congo-Présidentielle : scrutin sous silence après une coupure des communications

La journée de vote pour l’élection présidentielle s’est déroulée dans un climat particulier dimanche 15 mars 2026, marqué par une coupure générale du réseau téléphonique et d’internet sur l’ensemble du territoire.

 

Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18 heures, au terme d’un scrutin dont il est, pour l’heure, difficile d’évaluer le déroulement à l’intérieur du pays. L’absence d’accès à internet et aux réseaux téléphoniques a empêché toute remontée d’informations en temps réel, aussi bien pour les médias que pour les organisations de la société civile.

Tout au long de la journée, ni les candidats ni les observateurs électoraux n’ont pu s’exprimer publiquement sur la coupure des communications. Les organisations indépendantes de la société civile, qui avaient annoncé une communication à l’issue du scrutin, sont restées injoignables. Durant la campagne, certaines d’entre elles avaient dénoncé un processus jugé déséquilibré.

Dans ce contexte, il demeure impossible de vérifier de manière indépendante les conditions dans lesquelles le vote s’est déroulé à l’intérieur du pays. L’absence de circulation de l’information renforce les incertitudes autour de la participation et du déroulement des opérations électorales.

Aucune date n’a, pour l’instant, été communiquée concernant la proclamation des résultats officiels. Le pays reste donc suspendu à l’annonce des chiffres définitifs, dans une atmosphère marquée par l’attente et les interrogations.

Pour rappel, le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, 82 ans, est candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat consécutif. Face à lui, six autres candidats étaient officiellement en lice. Toutefois, aucun poids lourd de l’opposition ne figurait sur la liste, les deux principaux partis ayant choisi de ne pas présenter de candidat.

Congo-Présidentielle : faible affluence dans les bureaux de vote

Les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche matin dans le cadre de l’élection présidentielle. Mais dans plusieurs centres, notamment à Brazzaville, la mobilisation des électeurs s’est révélée particulièrement timide.

 

Dès 7 heures, heure officielle d’ouverture du scrutin, le constat était le même dans plusieurs quartiers de la capitale. Des salles presque vides, des agents électoraux en attente et des électeurs arrivant au compte-goutte. À l’école primaire Pierre Ntsiete, l’un des centres de vote de Brazzaville, quelques citoyens se présentaient sporadiquement, loin de l’affluence généralement observée lors d’une élection présidentielle.

Ce scrutin uninominal à deux tours concerne près de 2,5 millions d’électeurs inscrits. Le président sortant, Denis Sassou Nguesso, 82 ans, brigue un nouveau mandat après quarante années cumulées au pouvoir. Face à lui, six autres candidats tentent de convaincre un électorat dont la mobilisation, en ce début de journée, semblait en retrait.

Outre la faible affluence, certains bureaux de vote n’avaient pas encore reçu l’intégralité du matériel électoral à l’heure d’ouverture, occasionnant des retards dans le démarrage effectif des opérations dans quelques centres.

Les bureaux doivent fermer à 18 heures (17 heures GMT). Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue au premier tour, un second tour est théoriquement prévu dans les 21 jours suivant la proclamation des résultats, bien que la date officielle n’ait pas encore été annoncée.

Congo-Présidentielle : près de 2,6 millions d’inscrits attendus dans les urnes ce 15 mars

Ce dimanche 15 mars 2026, les électeurs congolais se rendent aux urnes pour élire leur président de la République dans un scrutin marqué par le face-à-face entre le président sortant Denis Sassou N’Guesso, 82 ans, et six autres candidats.

 

Selon les données officielles, près de 2 600 000 Congolais sont inscrits sur les listes électorales pour participer au scrutin présidentiel du 15 mars, prévu pour désigner le chef de l’État pour les cinq années à venir. Ce chiffre reste proche du registre de l’élection de 2021, où environ 2 645 283 électeurs étaient inscrits, avec une participation de près de 67 % du corps électoral.

Répartition des bureaux de vote

Quelques 6 620 bureaux de vote ont été implantés à travers tout le pays pour accueillir les électeurs civils ce 15 mars. Le 12 mars, le personnel des forces armées et de sécurité a voté par anticipation dans leurs bureaux spéciaux, une pratique courante pour concilier service actif et participation électorale.

Des équipes électorales ont été déployées dans chaque circonscription pour assurer l’ouverture, le déroulement et la clôture des opérations de vote tout au long de la journée.

Le président Denis Sassou N’Guesso est en lice pour un cinquième mandat, après avoir été au pouvoir durant près de quatre décennies, avec une interruption dans les années 1990. Son retour au pouvoir et sa longévité suscitent à la fois soutien dans certaines franges de la société et critiques concernant le dynamisme du processus démocratique.

Six autres candidats sont inscrits au tableau de la Cour constitutionnelle, mais plusieurs partis d’opposition ont choisi de boycotter le scrutin ou demeurent très peu visibles en campagne, ce qui alimente les préoccupations sur la crédibilité et la transparence du processus électoral.

Présidentielle 2026 au Congo : plus de 2,5 millions d’électeurs attendus aux urnes ce week-end

Après le vote par anticipation des militaires, gendarmes et policiers du 12 mars, les civiles vont exercer leur droit citoyen le dimanche 15 mars 2026.

Dans moins de 48 heures, Congolais et Congolaises iront voter pour choisir celui qui va présider aux destinées de la République du Congo pour les cinq prochaines années. Dès la matinée du dimanche 15 mars, 6 620 bureaux de vote repartis en 4 011 centres dans les 12 départements seront ouverts pour accueillir 2,64 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales. Exception faite du personnel militaire. Les éléments des forces de défense et de sécurité ont déjà exercé leur droit de vote. Le décompte prévisionnel faisait état d’un total d’environ 60 000 électeurs dans les rangs des forces publiques.

Tous, civils et militaires, participent au scrutin pour départager sept candidats dont le président sortant, Denis Sassou N’Guesso, 82 ans. Il est face à Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, Anguios Nganguia Engambé, Dave Mafoula, Vivien Manangou, Zinga Mabio Mavoungou et Melaine Destin Gavet Eléngo. Les candidats en lice vivent les derniers instants de la campagne électorale, période au cours de laquelle ils ont sillonné le territoire à la conquête des électeurs. La population assiste ce vendredi à certains meetings de clôture de deux semaines d’opération de séduction. Denis Sassou Nguesso clôture l’opération de charme par la capitale Brazzaville où il se déploie ce vendredi depuis la fin de la matinée.

La plupart des candidats promettent des actions pour améliorer, restructurer, développer l’économie nationale avec le renouvellement des infrastructures comme le chemin de fer Congo-Océan, la construction des corridors comme le corridor 13 ou des autoroutes. L’assainissement des finances publiques, la modernisation de l’agriculture et bien d’autres sont aux programmes pour améliorer le quotidien des Congolais dans un contexte où, près de la moitié de la population globale évaluée à environ 6,6 millions d’habitants, vit en dessous du seuil de pauvreté.

Dans la pratique, les bureaux de vote seront ouverts le matin pour refermer le soir. A la clôture du scrutin, le décompte des suffrages sera fait et les résultats seront affichés à l’entrée de chaque bureau de vote. Ils seront acheminés par la suite au niveau des commissions locales, puis dans les commissions départementales avant la centralisation au niveau national en prélude de la proclamation. Pour être victorieux au premier tour, un candidat doit obtenir la majorité absolue correspondant à plus de 50% des suffrages exprimés. Si aucun candidat n’obtient ce score, un second tour est organisé dans les 21 jours suivant la proclamation des résultats du premier tour pour départager les deux meilleures performances.

Présidentielle au Congo : le vote par anticipation s’achève dans le calme

Le personnel militaire de l’État a exercé son droit de vote dans la journée du jeudi 12 mars 2026 sans heurt.

Les militaires, policiers et gendarmes ont accompli dans la discipline et en toute liberté leur droit de vote hier jeudi, à trois jours de la tenue de l’élection présidentielle générale. Dans la capitale Brazzaville, les 20 bureaux de vote logés dans les deux centres de vote de la ville ont accueilli les hommes et des femmes en tenue enthousiastes d’exercer comme tout citoyen, leurs droits.

Dans l’ensemble des bureaux de vote, la présence du matériel électoral ainsi que de la ressource humaine en nombre suffisant ne laisse pas place au débat à propos de la bonne organisation. Dès les premières heures de la matinée, les électeurs en tenue militaire ont été reçus en grand nombre dans les bureaux de vote sans plainte ni récrimination. Les opérations qui n’ont pas pris toute la journée avant de s’achever n’ont connu ni des bousculades ni d’autres incidents. Le manquement constaté dans la plupart des bureaux de vote est l’absence des mandataires des partis politiques de l’opposition.

Les opérations qui se sont déroulées sous l’observation du président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki, se sont terminées dans la paix. Avec l’assurance que le scrutin n’est pas entache d’irrégularité. Le président de la Cour a parcouru des bureaux de vote pour superviser les opérations, en l’occurrence les bureaux de vote du lycée technique 5-evrier ou encore de l’école 31-juillet à Mpila. En dehors du président, cette Cour garante de la régularité et de la transparence du scrutin déploie ses coordonnateurs et ses délégués.

Après leur participation effective au vote le 12 mars 2026, les militaires, policiers et gendarmes vont se consacrer le 15 mars prochain aux opérations de sécurisation de l’élection des civiles sur l’ensemble du territoire.

Congo : jour de vote pour les militaires et agents de sécurité

Les militaires et agents de sécurité vont aux urnes depuis la matinée du jeudi 12 mars pour élire par anticipation le prochain chef de l’État.

Qui sera le prochain président de la République du Congo ? Les opérations de vote qui commencent ce mercredi à la faveur de l’élection par anticipation pour les militaires vont aboutir, une fois complétées dimanche prochain, à la réponse à cette interrogation. Ce jour, les militaires et agents de sécurité accomplissent leur devoir citoyen en allant dans les bureaux de vote ouverts à leur intention. Dimanche prochain, alors que la population civile accomplira le même acte, ils seront appelés à assurer la sécurité des personnes et des biens ainsi que la défense du territoire et des institutions.

Ils participent aujourd’hui, par leur vote, à départager les sept candidats retenus pour cette élection présidentielle. Lesquels ont battu campagne depuis le 28 février 2026 pour convaincre les électeurs encore indécis d’adhérer à leurs projets de société et à leurs programmes d’actions pour les cinq prochaines années. Au sein de l’opinion, certaines langues tiennent un discours de méfiance envers le vote par anticipation, qui pourrait, ‘’favoriser la fraude dimanche prochain dans la mesure où des militaires pourraient retourner voter pour la 2nde fois, mais en civil’’, lance un citoyen sur les médias sociaux.

Dans l’ensemble, 2,64 millions d’électeurs inscrits sont attendus aux urnes en vue de l’élection du président de la République. Pour le vote anticipé de ce 12 mars, entre 55 000 et 60 000 militaires et agents de sécurité étaient attendus aux urnes. Sur les sept candidats en lice, le président sortant, Denis Sassou N’Guesso 82 ans dont 40 cumulés au pouvoir, est présenté comme le candidat favori. Face à lui, des figures bien ou peu connues de la scène politique congolaise convoitent le fauteuil présidentiel.