Congo : une revue à mi-parcours pour renforcer la performance des hôpitaux

Brazzaville accueille, du 14 au 17 juillet, la revue à mi-parcours des activités des hôpitaux appuyées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Présidée par le ministre de la Santé et de la Population, Jean-Rosaire Ibara, la cérémonie d’ouverture a réuni le représentant résident de l’OMS au Congo, le Dr Vincent Dossou Sodjinou, le directeur général des soins et services de santé, le Pr Henri Germain Monabeka, ainsi que des responsables d’hôpitaux, des représentants des centres de santé intégrés et plusieurs partenaires techniques et financiers.

Au-delà du bilan des activités hospitalières, cette rencontre a été marquée par deux temps forts. Le premier a porté sur la restitution des travaux de la Conférence stratégique africaine consacrée à la prévention et à la lutte contre les conflits sexuels dans les interventions de santé. Les échanges ont permis de partager les recommandations issues de cette rencontre continentale afin de promouvoir des services de santé plus sûrs, respectueux des droits des patients et des professionnels.

Le second temps fort a été consacré à l’analyse des performances des établissements hospitaliers. Les participants ont évalué les résultats enregistrés dans la mise en œuvre des actions soutenues par l’OMS, tout en examinant les pistes d’amélioration pour renforcer la gouvernance hospitalière, la qualité des prestations et l’accès des populations à des soins efficaces.

Pendant quatre jours, les professionnels de santé passeront en revue les indicateurs de performance, partageront leurs expériences et formuleront des recommandations destinées à optimiser le fonctionnement des structures sanitaires à travers le pays.

Cette revue à mi-parcours s’inscrit dans la dynamique de modernisation du système de santé congolais. En consolidant le partenariat entre le gouvernement et l’OMS, elle devrait permettre d’ajuster les interventions en cours et d’accélérer les réformes nécessaires pour offrir aux populations des services de santé plus performants, plus résilients et mieux adaptés aux défis sanitaires actuels.

Roga-Roga sur scène à Makosophie le 19 juillet

Roga-Roga accompagné de son orchestre Extra Musica, se produira dans la salle de spectacles de Makosophie.

 

Cette prestation s’inscrit dans le programme des quatre nouvelles dates retenues par l’établissement Makosophie afin de promouvoir la musique congolaise et d’offrir aux mélomanes des rendez-vous artistiques de qualité. Après le concert d’Eloko ya Peuple, la scène accueillera successivement Roga-Roga, Djoson Philosophe puis Kevin Mbouandé, dans une volonté de mettre en lumière les grandes figures de la scène musicale nationale.

Reconnu pour son énergie débordante et son répertoire qui a marqué plusieurs générations, Roga-Roga promet un spectacle riche en rythmes, en danse et en émotions. Figure emblématique de la rumba et du ndombolo congolais, le leader d’Extra Musica continue de rassembler un large public grâce à des titres devenus incontournables et à des prestations scéniques toujours très attendues.

Rapatriement volontaire des réfugiés : le Congo et le HCR renforcent leur coopération

La ministre des Affaires sociales et le directeur régional du HCR ont échangé à Brazzaville sur la situation des réfugiés en République du Congo, avec un accent particulier sur les perspectives de rapatriement volontaire.

 

La République du Congo et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) entendent poursuivre leurs efforts en faveur d’une gestion durable de la question des réfugiés. Au cours d’un échange tenu à Brazzaville, la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Lydie Hélène Pongault, et le directeur du bureau régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Abdouraouf Gnon-Kondé, ont fait le point sur la situation des réfugiés vivant sur le territoire congolais.

Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de rapatriement volontaire des réfugiés lorsque les conditions de sécurité et de stabilité seront réunies dans leurs pays d’origine. Les deux responsables ont réaffirmé que ce processus devra s’effectuer dans le strict respect des principes internationaux, notamment le caractère libre, volontaire et digne du retour.

Au-delà de cette question, la rencontre a permis d’évaluer les actions menées en faveur de la protection des réfugiés ainsi que les défis liés à leur prise en charge. Les échanges ont également mis en lumière la qualité de la coopération entre le gouvernement congolais et le HCR, qui œuvrent conjointement pour garantir l’assistance humanitaire et promouvoir des solutions durables aux déplacements forcés.

Terre d’accueil de plusieurs milliers de réfugiés originaires de pays voisins, la République du Congo poursuit sa politique de solidarité tout en travaillant avec ses partenaires internationaux à la recherche de solutions pérennes, conciliant impératifs humanitaires, protection des personnes déplacées et stabilité régionale.

Congo : Perenco lance la construction de son nouveau siège social à Pointe-Noire

La cérémonie de pose de la première pierre qui s’est tenu lundi 13 juillet à Pointe-Noire a été présidée par le ministre des Hydrocarbures, Stev Simplice Onanga.

 

Implanté au cœur de la capitale économique, sur l’avenue Ma Loango, le futur siège bénéficiera d’une vue sur l’océan. Conçu comme un complexe moderne, il s’étendra sur une superficie administrative de 4 137,84 m² et pourra accueillir près de 300 collaborateurs répartis sur deux niveaux (R+1 et R+2).

Le bâtiment principal comprendra, au rez-de-chaussée, des espaces de stationnement aménagés sous pilotis. Le premier étage, d’une superficie de 2 081,94 m², accueillera notamment un grand hall d’accès public et VIP, ainsi que plusieurs départements stratégiques, dont les ressources humaines, les systèmes d’information, la logistique, les géosciences, les opérations de forage et les espaces communs.

Le second étage, couvrant 2 055,90 m², regroupera la direction générale ainsi que les services en charge des finances, de la qualité, de la santé, de la sécurité et de l’environnement (QHSE), de la maintenance, des opérations, des projets, de l’intégrité des installations et des relations avec les partenaires institutionnels. Une terrasse-réfectoire de plus de 500 m² viendra compléter les infrastructures.

Le projet prévoit également un bâtiment annexe de plain-pied de 890,02 m², destiné à accueillir des conférences, des assemblées générales, des formations et un espace de restauration. Un vaste espace vert sera aménagé avec des allées piétonnes, des zones de détente arborées et l’intégration des équipements de télécommunication.

Congo : la BEAC prévoit une croissance de 5,2 % en 2026

Réuni à Brazzaville, le Comité national économique et financier constate une amélioration des principaux indicateurs macroéconomiques, tout en appelant à renforcer le financement de long terme de l’économie.

 

L’économie congolaise devrait enregistrer une croissance de 5,2 % en 2026, selon les projections présentées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) lors de la deuxième session ordinaire du Comité national économique et financier (CNEF), tenue le 13 juillet à Brazzaville sous la présidence du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka.

Les experts de la BEAC relèvent une consolidation de l’activité économique dès le premier trimestre de l’année. L’indice composite des activités économiques a progressé de 10,6 %, porté principalement par le dynamisme des secteurs pétrolier et gazier. Dans le même temps, l’inflation est restée contenue à 1,4 % en moyenne annuelle, largement en dessous du seuil communautaire fixé à 3 %.

Le secteur bancaire affiche également des résultats encourageants. À fin mars, les crédits bruts distribués ont augmenté de 13,5 %, atteignant 1 869 milliards de FCFA. La qualité du portefeuille s’est améliorée, avec un recul du taux des créances en souffrance de 16,6 % à 14,4 %.

Le CNEF s’est toutefois inquiété de la faiblesse des financements à long terme, qui ne représentent que 2,4 % des concours accordés à l’économie. Il a ainsi demandé à son secrétariat général de proposer rapidement des solutions pour stimuler ce segment essentiel au financement des investissements.

Sur le marché des valeurs du Trésor, le taux de couverture des besoins de financement de l’État s’est établi à 69 % entre janvier et avril, tandis que les obligations du Trésor assimilables représentent désormais 78,5 % de l’encours des titres publics.

Saluant les progrès réalisés dans la modernisation du système financier, notamment avec le lancement du bureau d’information sur le crédit, le CNEF a encouragé le gouvernement à poursuivre les réformes destinées à renforcer la mobilisation des recettes intérieures, l’inclusion financière et la stabilité du secteur financier.

La réunion a également rassemblé le ministre de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, Ludovic Ngatsé, le ministre du Développement industriel, Michel Djombo, ainsi que le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui.

 

Congo : le gouvernement révise à la hausse le budget 2026

Présenté le 14 juillet devant les deux chambres du Parlement par le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, le projet de loi de finances rectificative 2026 revoit sensiblement à la hausse les prévisions budgétaires.

 

Le gouvernement congolais a engagé une révision de son budget pour l’exercice 2026. Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a présenté, le 14 juillet, le projet de loi de finances rectificative devant l’Assemblée nationale et le Sénat.

À l’Assemblée nationale, la séance plénière était présidée par le premier vice-président, Léon Alfred Opimbat, tandis qu’au Sénat, les travaux se sont déroulés sous la conduite de son président, Pierre Ngolo. En une présentation succincte, le ministre a exposé les principales hypothèses macroéconomiques ainsi que les objectifs poursuivis par cette révision budgétaire.

Le projet de loi fixe les recettes de l’État à 2 778,016 milliards de FCFA, contre 2 550,540 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale, soit une hausse de plus de 227 milliards de FCFA. Les dépenses progressent également pour atteindre 2 561,069 milliards de FCFA, contre 2 320,167 milliards de FCFA initialement.

En matière de trésorerie et de financement, les ressources sont désormais évaluées à 1 595,360 milliards de FCFA, contre 1 240,360 milliards de FCFA dans le budget adopté en début d’année. Les charges de trésorerie s’établissent, quant à elles, à 1 812,306 milliards de FCFA, en hausse par rapport aux 1 470,732 milliards de FCFA prévus initialement.

Malgré cette augmentation des enveloppes budgétaires, le gouvernement maintient un excédent budgétaire prévisionnel de 216,947 milliards de FCFA, contre 230,373 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale. Cet excédent permettra de couvrir le déficit de financement, également estimé à 216,947 milliards de FCFA, résultant de l’écart entre les ressources et les charges de trésorerie.

Au-delà des ajustements chiffrés, les orientations stratégiques demeurent inchangées. Le gouvernement entend poursuivre la consolidation des recettes publiques grâce à la digitalisation des procédures fiscales, à la réduction des exonérations et à une meilleure valorisation des ressources naturelles, notamment le pétrole, les forêts et les mines.

Le projet prévoit également une gestion plus rigoureuse des dépenses de fonctionnement, la poursuite des efforts de réduction du coût et du niveau de la dette publique, ainsi que le renforcement de la résilience de l’économie nationale par la diversification des activités hors pétrole et la reconstitution progressive du fonds de stabilisation.

Ce projet de loi de finances rectificative sera désormais examiné par les parlementaires, appelés à se prononcer sur les ajustements proposés avant son adoption définitive.

Conto-CESE : des réformes pour les retraites et l’arbre

Réuni en deuxième session ordinaire du 6 au 10 juillet à Brazzaville, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté recommandations visant à améliorer la gestion des retraites et à renforcer la Journée nationale de l’arbre.

 

Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a tenu du 6 au 10 juillet dernier, sa deuxième session ordinaire, couplée à un atelier d’appropriation. Au terme de cette session, l’institution a formulé une série de recommandations destinées à améliorer la gouvernance publique. Les propositions portent principalement sur la gestion des retraites et la consolidation de la Journée nationale de l’arbre.

Face à ce que l’institution qualifie de « crise structurelle » dans le traitement des pensions de retraite, le CESE préconise une réforme du dispositif actuel afin de réduire les délais de prise en charge des nouveaux retraités. Il recommande notamment la mise en place d’un système de pré-liquidation des dossiers six mois avant le départ effectif à la retraite. Il est question de garantir le versement de la première pension dans un délai maximal de trente jours après la cessation d’activité.

L’institution suggère également la création d’un guichet unique regroupant les services de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et de la Caisse des retraites des fonctionnaires, avec un interlocuteur dédié pour chaque dossier. À ces mesures s’ajoutent la numérisation complète du processus de traitement des pensions et la création d’une cellule de crise chargée d’apurer les dossiers en attente depuis plus d’un an.

Le CESE s’est aussi penché sur la Journée nationale de l’arbre, instituée en 1984 par le président Denis Sassou N’Guesso pour promouvoir la protection de l’environnement et sensibiliser les populations aux enjeux climatiques. Estimant que cette initiative dispose d’un fort potentiel en matière de développement durable, l’institution relève toutefois un écart entre les ambitions affichées et les résultats obtenus.

Pour renforcer l’impact de cette journée, le Conseil recommande de privilégier des espèces végétales adaptées aux réalités locales, d’intensifier les campagnes de sensibilisation et de prévoir un financement spécifique et pérenne destiné à soutenir les activités liées à cet événement.

Par ailleurs, les membres du CESE ont adopté les rapports de la session inaugurale et de la première session ordinaire, le rapport d’activités ainsi que le rapport d’apurement des comptes de l’exercice 2025. Ils ont également pris connaissance du plan d’action 2026-2029 et de la répartition de l’allocation budgétaire de l’institution pour l’année 2026.

Environnement : Congo Terminal obtient la certification ISO 14001

Congo Terminal a obtenu la certification ISO 14001:2015 à l’issue d’un audit réalisé par Bureau Veritas Certification.

 

Cette certification atteste de la conformité du système de Management environnemental de Congo Terminal aux exigences de cette norme internationale et une reconnaissance qui vient couronner les efforts et actions entrepris par le terminal depuis plusieurs années. Elle vient compléter d’autres certifications déjà obtenues par Congo Terminal : la certification ISO 9001 et le certificat de conformité au code ISPS obtenus en 2017 ainsi que le label Green Terminal obtenu en 2023.

Le système de management environnemental de Congo Terminal repose notamment sur l’identification, l’évaluation et la réduction des impacts environnementaux, la gestion des déchets, la sensibilisation aux enjeux environnementaux (en particulier autour de la biodiversité) ainsi qu’une utilisation responsable des ressources. Il prévoit également un suivi des engagements environnementaux et leur communication transparente aux parties prenantes.

« Cette certification n’est pas une fin en soi. Elle constitue une étape dans la structuration de notre démarche environnementale. Elle confirme la mise en place d’un système de management environnemental conforme aux exigences de l’ISO 14001 et s’inscrit dans une logique d’amélioration continue. Le projet Môle Est, actuellement en développement, intègre également des choix techniques visant à réduire certaines émissions liées à l’exploitation
portuaire » explique Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal. La certification ISO 14001 renforce la capacité de Congo Terminal à répondre aux attentes de ses clients, partenaires et autorités. Elle constitue également un cadre de référence pour le suivi et l’amélioration de ses pratiques environnementales dans un contexte de développement de ses activités, notamment avec le projet Môle Est prévu démarrer au premier semestre 2027.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients
armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.000.000 EVP manutentionnés par an depuis 2022 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation

Congo : Denis Sassou-Nguesso inaugure l’électrification de Boko, Mossaka et Allembé

Le président de la République va effectuer du 15 au 19 juillet une tournée dans les départements du Pool, du Congo-Oubangui et de la Nkéni-Alima pour procéder à la mise en service officielle de plusieurs infrastructures électriques destinées à raccorder de nouvelles localités au réseau électrique national.

 

Denis Sassou-Nguesso va présider, du 15 au 19 juillet, les cérémonies de mise en service d’ouvrages d’électrification permettant le raccordement de plusieurs localités au réseau électrique national. Cette tournée s’inscrit dans la politique gouvernementale visant à améliorer l’accès des populations à l’énergie électrique et à soutenir le développement socio-économique des territoires.

La première étape conduira le chef de l’État à Boko, dans le département du Pool, le mercredi 15 juillet. Il y va inaugurer la ligne électrique de 30 kV Kinkala-Louingui-Boko, une infrastructure qui permettra d’alimenter en électricité les localités de Louingui, Boko et Loumo.

Le vendredi 17 juillet, Denis Sassou-Nguesso se rendra à Mossaka, chef-lieu du département du Congo-Oubangui, pour la mise en service officielle de son réseau électrique. Ce raccordement marque une étape importante dans l’amélioration des conditions de vie des populations et le développement des activités économiques de cette localité.

La tournée présidentielle s’achèvera le dimanche 19 juillet à Allembé, dans le département de la Nkéni-Alima. Le chef de l’État y inaugurera les installations qui assurent désormais la connexion de cette localité au réseau électrique national.

Les autorités congolaises entendent renforcer les infrastructures énergétiques du pays, réduire les disparités en matière d’accès à l’électricité et favoriser l’émergence de nouveaux pôles de développement à l’intérieur du territoire national.

Congo-Incendie : d’importants dégâts matériels dans le quartier Mouyondzi

Un incendie s’est déclaré dans la soirée du lundi 13 juillet, dans le quartier Mouyondzi, à proximité de l’arrêt de bus Socaf, à Pointe-Noire.

 

Le feu, dont l’origine reste pour l’instant inconnue, s’est déclaré à proximité de l’arrêt de bus Socaf, mobilisant rapidement les riverains. Malgré leur arrivée jugée tardive par plusieurs témoins, les sapeurs-pompiers sont finalement parvenus à circonscrire les flammes, évitant ainsi leur propagation à d’autres habitations ou infrastructures voisines.

Le bilan fait état d’importants dégâts matériels. En revanche, aucune perte en vie humaine n’a été signalée. Les circonstances ayant conduit au déclenchement de l’incendie demeurent inconnues. Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer les causes exactes du sinistre et d’établir les éventuelles responsabilités.

Cet incident rappelle une nouvelle fois l’importance du respect des mesures de prévention contre les incendies, notamment dans les zones urbaines à forte densité, où la propagation des flammes peut être particulièrement rapide.