La prochaine édition de la session de formation aux métiers de l’audiovisuel se déroulera du 16 au 25 février 2027 à Pointe-Noire.
Les métiers de l’audiovisuel continuent de s’imposer comme un secteur porteur d’opportunités pour la jeunesse. À Pointe-Noire, la 7e édition de la session de formation dédiée à ces professions est prévue du 16 au 25 février 2027, avec l’ambition de permettre aux participants de développer des compétences directement utiles à leur insertion professionnelle.
Le 14 septembre, le parrain de l’édition, Devert Mesmin Akoli, a réaffirmé son engagement aux côtés de l’Association des techniciens professionnels de l’audiovisuel. Il a notamment rassuré son président, Bienvenu Sax Gampio Pioganth, de son soutien à cette initiative destinée à renforcer les capacités des jeunes dans un secteur en constante évolution.
Pour le parrain, la formation constitue un préalable indispensable à l’autonomie et au développement des compétences. « Nous avons besoin des gens qui sont habiles, ceux qui ont de la matière parce que sans formation, on n’est rien », a-t-il souligné, appelant les jeunes à s’intéresser davantage aux métiers d’avenir.
Son engagement repose également sur la volonté d’éviter que les jeunes évoluent sans accompagnement dans un environnement professionnel de plus en plus exigeant. « Il est hors de question de laisser les jeunes cavaler seuls », a-t-il expliqué, estimant que l’accompagnement et la transmission des savoirs peuvent contribuer à leur autonomisation.
Les organisateurs souhaitent ainsi offrir aux jeunes un cadre d’apprentissage et de perfectionnement dans les différents métiers de l’audiovisuel.
La République du Congo lancera sa campagne qualificative pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027 à l’extérieur, avec un déplacement au Botswana pour y affronter la Namibie, le 24 septembre prochain.
Les Diables Rouges du Congo s’apprêtent à entrer dans la course à la qualification pour la CAN 2027. Pour leur première sortie, les hommes de Claude Le Roy seront opposés à la Namibie, le 24 septembre, au stade Obed Itani Chilume de Francistown, au Botswana.
Cette délocalisation s’explique par l’absence de stade homologué en République du Congo pour accueillir la rencontre. Malgré cet imprévu, la sélection congolaise devra rapidement prendre ses marques afin de bien lancer cette campagne qualificative.
Le calendrier offrira ensuite aux Diables Rouges l’occasion de jouer à domicile. Le 29 septembre, soit cinq jours après leur déplacement, ils recevront les Lions Indomptables du Cameroun au stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzaville, pour le compte de la deuxième journée des éliminatoires.
Pour ces deux rendez-vous, Claude Le Roy a retenu un groupe de 27 joueurs. La sélection rassemble des éléments évoluant dans le championnat national, sur le continent africain ainsi que dans plusieurs championnats étrangers.
Avec deux rencontres en l’espace de cinq jours, le technicien français devra s’appuyer sur un groupe suffisamment compétitif pour négocier ce début de campagne. Le déplacement au Botswana, suivi de la réception du Cameroun, constituera ainsi un premier test important pour les ambitions congolaises dans ces éliminatoires.
Les Diables Rouges auront donc pour objectif de bien négocier leur entrée en matière avant de retrouver, quelques jours plus tard, le public brazzavillois pour un duel très attendu face au Cameroun.
L’opération, menée avec l’appui du Projet d’amélioration des services d’électricité (PASEL), financé par la Banque mondiale, vise notamment à renforcer la gestion de la consommation et la qualité du service.
Le gouvernement s’oriente vers l’acquisition de 414 000 compteurs intelligents, dans le cadre des actions engagées pour améliorer les performances du réseau électrique national.
Portée en partenariat avec le Projet d’amélioration des services d’électricité (PASEL), cette initiative bénéficie du financement de la Banque mondiale. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à doter le secteur d’outils plus modernes, capables de faciliter le suivi de la consommation et la gestion du réseau.
Avant le lancement proprement dit du marché, une consultation préliminaire avec les entreprises susceptibles de soumissionner a été organisée. Cette étape doit permettre aux parties prenantes de mieux cerner les capacités du marché et d’identifier les conditions susceptibles d’optimiser la procédure de passation.
Avec ce volume de 414 000 compteurs, l’opération représente un marché d’envergure pour la modernisation des infrastructures électriques. Au-delà du renouvellement des équipements, l’introduction de compteurs intelligents devrait contribuer à améliorer la connaissance des consommations et à renforcer l’efficacité de la gestion du réseau.
Pour les autorités, l’enjeu est également de disposer d’un système de comptage davantage adapté aux exigences actuelles du secteur de l’électricité. La préparation minutieuse du processus d’acquisition apparaît ainsi comme une étape déterminante avant le déploiement de ces nouveaux équipements.
À terme, cette modernisation doit contribuer à améliorer les services fournis aux usagers et à renforcer les performances du système électrique national, conformément aux objectifs du PASEL et aux engagements pris avec la Banque mondiale.
La ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Hélène Lydie Pongault, a échangé, le 14 septembre à Brazzaville, avec la représentante de l’Unicef au Congo, Mariavittoria Ballota.
Les droits de l’enfant devraient occuper une place importante dans le prochain cadre de développement du Congo. C’est l’un des principaux points abordés lors de la rencontre entre la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Marie-France Hélène Lydie Pongault, et la représentante du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), Mariavittoria Ballota, le 14 septembre à Brazzaville.
Alors que le pays prépare son Plan national de développement (PND) pour la période 2026-2031, les deux parties ont souligné la nécessité de placer les questions liées aux droits, à la protection et au bien-être des enfants au centre des priorités nationales. Cette orientation vise à mieux intégrer les enjeux de l’enfance dans les politiques publiques et les actions de développement à venir.
La rencontre a également permis d’évoquer la mise à jour de la politique de l’action sociale, qui arrive à échéance en 2026. À la demande du ministère, l’Unicef apportera son appui au processus de réflexion devant conduire à l’élaboration d’une nouvelle politique.
Cet accompagnement doit notamment permettre d’identifier les nouveaux enjeux sociaux auxquels le Congo est confronté et d’adapter les priorités de l’action sociale. La nouvelle politique servira ensuite de référence pour définir le plan de travail du ministère et orienter ses interventions en faveur des populations vulnérables, notamment les enfants.
Les échanges ont enfin porté sur la célébration de la Journée internationale des droits de l’enfant, prévue le 20 novembre prochain. À cette occasion, l’Unicef prévoit d’organiser un forum national consacré aux droits des enfants.
L’agence onusienne souhaite obtenir le patronage du président de la République pour cet événement, qui devrait constituer un moment de mobilisation autour de la protection de l’enfant et de la promotion de ses droits.
Les services de la sécurité civile ont enregistré 22 452 interventions en faveur des victimes au cours de la session 2026, avec une forte concentration des cas à Brazzaville.
Les services de la sécurité civile ont porté secours à 22 452 personnes depuis le début de la session 2026, selon le rapport présenté le 11 septembre à Brazzaville.
Les interventions ont concerné principalement des candidats aux différents examens d’État, des personnels administratifs ainsi que des agents des services de l’ordre. Sur l’ensemble des personnes prises en charge, 47 cas ont nécessité une évacuation sanitaire vers des structures hospitalières, témoignant de la diversité des situations auxquelles les équipes de secours ont dû faire face.
La capitale arrive largement en tête des zones ayant enregistré le plus grand nombre d’interventions, avec 8 121 cas. Elle est suivie par la Likouala, avec 2 400 cas, puis l’ensemble Pointe-Noire/Kouilou, qui totalise 2 248 interventions. La Sangha complète ce classement avec 1 858 cas.
Cette répartition traduit l’importance du dispositif de proximité mis en place par la sécurité civile, notamment durant les périodes d’examens et dans les zones où les besoins en assistance sanitaire sont importants.
Sur les 17 pathologies recensées, six symptômes concentrent à eux seuls 16 767 cas, soit 74,68 % de l’ensemble des interventions sanitaires.
Les céphalées constituent le principal motif de prise en charge, avec 7 161 cas, soit 31,90 % du total. Elles sont suivies des douleurs abdominales, qui représentent 3 274 cas (14,58 %), et de la dysménorrhée, avec 2 133 cas (9,50 %).
Le syndrome grippal, la diarrhée et la fièvre figurent également parmi les affections les plus fréquemment diagnostiquées au cours de cette session.
L’enseignement général concentre la majorité des cas recensés, avec 12 464 interventions, contre 4 303 dans l’enseignement technique et professionnel. La répartition selon le sexe fait également apparaître une majorité de cas chez les femmes, avec 8 657 prises en charge contre 6 485 chez les hommes, une situation notamment liée au poids des cas de dysménorrhée.
La comparaison avec l’année 2025 fait ressortir une progression de plus de 825 interventions, soit une hausse de 8,6 %. Pour les services de sécurité civile, cette évolution s’explique notamment par le renforcement du dispositif opérationnel et l’élargissement de sa couverture géographique.
Le nombre de localités desservies est ainsi passé de 56 en 2025 à 65 en 2026. Cette extension a permis aux équipes de secours d’intervenir dans neuf nouvelles localités et de rapprocher davantage les services d’assistance des populations.
À deux semaines de la rencontre entre les Diables rouges du Congo et les Lions indomptables du Cameroun, prévu le 29 septembre 2026 à Brazzaville, le stade Alphonse Massamba-Débat fait l’objet de travaux pour se conformer aux exigences de la Confédération africaine de football (CAF).
Le Congo veut pouvoir compter sur son douzième joueur pour affronter le Cameroun. Mais à ce stade, la présence des supporters dans les tribunes du stade Alphonse Massamba-Débat reste conditionnée à la mise aux normes de l’enceinte sportive.
À la suite d’une inspection, la CAF a relevé plusieurs manquements, notamment sur les questions liées à la sécurité. Des insuffisances qui pourraient contraindre les Diables Rouges à disputer cette importante rencontre à huis clos si elles ne sont pas corrigées dans les délais.
Face à cette situation, la Fédération congolaise de football (FECOFOOT) assure avoir pris les dispositions nécessaires. Des travaux sont actuellement en cours au stade afin de répondre aux exigences de l’instance faîtière du football africain.
Dans une communication, la FECOFOOT indique que ces travaux visent précisément à « répondre aux exigences de la CAF et éviter le huis clos ». L’objectif affiché est de permettre aux supporters congolais de remplir les tribunes et de soutenir massivement leur équipe nationale face aux Lions Indomptables.
Le rendez-vous du 29 septembre revêt une importance particulière dans la course à la qualification pour la CAN 2027. À domicile, les Diables Rouges espèrent donc évoluer dans un stade animé par leur public, plutôt que dans une enceinte privée de supporters.
La FECOFOOT reste ainsi mobilisée pour que le stade Alphonse Massamba-Débat soit en conformité avec les standards requis avant cette affiche très attendue entre le Congo et le Cameroun.
Une équipe du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation se rendra à Varsovie, en Pologne, puis à Berlin, en Allemagne, du 12 au 18 septembre 2026, pour procéder à l’enrôlement des Congolais désireux d’obtenir un passeport.
Les Congolais établis en Allemagne et dans les pays relevant de la juridiction de l’ambassade du Congo en Allemagne pourront prochainement effectuer leurs démarches de demande de passeport sans avoir à se déplacer au Congo. Une mission du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation est en effet programmée à Berlin et Varsovie du 12 au 18 septembre 2026.
Selon un communiqué de l’ambassade de la République du Congo en République fédérale d’Allemagne, cette mission est consacrée à l’enrôlement des compatriotes souhaitant établir un passeport ordinaire ou un passeport de service.
Les opérations débuteront le 12 septembre à Varsovie, en Pologne. Elles se poursuivront du 14 au 18 septembre à l’ambassade du Congo à Berlin, située au Wallstrasse 69, 10179 Berlin.
Pour se faire enrôler, les demandeurs devront constituer un dossier comprenant une photocopie de la carte consulaire, deux photocopies de l’acte de naissance, une photocopie de l’ancien passeport lorsqu’il est disponible et quatre photos d’identité. Pour les demandeurs mineurs, une autorisation parentale est également requise.
Le coût de l’établissement du passeport est fixé à 120 euros, tandis que la carte consulaire est délivrée moyennant 8 euros.
UBA Congo poursuit le renforcement de sa gouvernance avec l’intégration de quatre nouveaux administrateurs aux profils et expertises complémentaires, confirmant ainsi son ambition de consolider sa performance, sa solidité institutionnelle et son engagement en faveur d’une croissance durable.
UBA Congo a tenu, le jeudi 03 septembre 2026, sous la Présidence de Monsieur Hilarion Victor BOUNSANA, Président du Conseil d’Administration, une session du Conseil d’Administration au titre du troisième trimestre 2026, à l’hôtel Hilton Brazzaville – Les Tours Jumelles.
Cette session a notamment permis de réunir les membres du Conseil autour des principaux enjeux stratégiques de la Banque et de présenter sa nouvelle composition, marquée par l’arrivée de six (06) nouveaux administrateurs.
Cette évolution vient renforcer un Conseil doté d’une diversité d’expériences et de compétences dans des domaines clés tels que la banque et la finance, l’investissement, le droit, l’audit, la gestion des risques, la stratégie et le management.
Une nouvelle dynamique au service de la gouvernance
UBA Congo accueille au sein de son Conseil d’Administration :
M. Ntoudi MOUYELO KATOULA, Administrateur Non Exécutif ;
M. Patrick Robert NTSIBAT, Administrateur Non Exécutif ;
M. Thierry Guy Arsène BOUMBA ZAOU, Administrateur Indépendant Non Exécutif et Président du Comité d’Audit ;
M. Daniel Ifeanyichukwu Okeke, Administrateur Exécutif ;
M. Sandrine Carmelle BABADY, Administratrice Exécutive ;
M. Mariam YAGO TOURE, Administratrice Exécutive.
Ces nominations viennent enrichir la gouvernance de UBA Congo par des expertises diversifiées et complémentaires, en cohérence avec les exigences d’une institution financière moderne et avec les ambitions de développement de la Banque.
Des profils à forte valeur ajoutée
Ntoudi Mouyelo Katoula dispose de vingt années d’expérience en tant que cadre dirigeant dans plusieurs centres financiers internationaux en Europe et en Asie. Spécialiste de la gestion des risques et de la structuration d’entités d’investissement, il est titulaire d’un Master en Banque et Finance de la Luxembourg School of Finance. Il exerce actuellement les fonctions de Chief Executive Officer de Pawatech Africa (Mchezo).
Patrick Robert Ntsibat, Directeur Général du Fonds National d’Employabilité et d’Apprentissage (FONEA Congo), possède une solide expérience internationale dans les domaines de la finance et de la comptabilité. Son parcours l’a notamment conduit à exercer des responsabilités managériales au sein d’Airtel, Tigo et Helios Towers. Il est titulaire d’un Bachelor en Finance et Comptabilité de l’Institut Supérieur de Gestion du Congo et bénéficie d’une accréditation CEMAC en qualité d’expert-comptable.
Thierry Guy Arsène Boumba Zaou apporte au Conseil plus de vingt années d’expérience en audit et gestion des risques. Son parcours comprend des responsabilités dans l’audit interne, le contrôle et la gestion des risques, notamment au sein de COGELO, BRASCO et MTN Congo, où il a également exercé les fonctions de Directeur Général. Titulaire de plusieurs diplômes en finance, économie et gestion des risques, il assure la présidence du Comité d’Audit.
Daniel Ifeanyichukwu Okeke est un banquier et expert en investissement cumulant plus de trois décennies d’expérience. Son parcours couvre notamment la banque, la banque d’affaires, la stratégie, le conseil aux entreprises et le management. Il a occupé plusieurs fonctions de direction au sein de UBA et a également été Group Executive Director de Heirs Holdings. Diplômé de Harvard Business School et de l’IMD de Lausanne, il apporte au Conseil une solide expérience panafricaine en matière de leadership et de développement des affaires.
Mme Sandrine Carmelle Babady Diplômée de l’ITB, Madame Sandrine Babady possède une solide expérience bancaire, débutée hors du groupe sur des fonctions Corporate. Elle rejoint UBA Congo en 2016, où elle exerce jusqu’en 2024 comme Directrice de la Banque des Grandes Entreprises. Elle est nommée en Juillet 2026, Directrice Générale Adjointe de UBA Congo et Administratrice exécutive.
Mme Mariam Yago Toure est une dirigeante bancaire forte de près de 30 ans d’expérience dans le secteur financier. Après une première partie de carrière hors du groupe, elle rejoint UBA Burkina en 2009, où elle occupe plusieurs postes de responsabilité, notamment celui de Directrice de la Banque de Détail. Elle rejoint UBA Congo en décembre 2024 comme Directrice Générale Adjointe, avant d’être nommée Directrice Générale en avril 2026 et Administratrice exécutive. Titulaire d’un MBA et de plusieurs diplômes en gestion et techniques bancaires, elle est également Chevalier de l’Ordre du Mérite du Burkina Faso.
Une gouvernance au cœur de la stratégie de UBA Congo
À travers cette nouvelle composition, UBA Congo réaffirme l’importance accordée à une gouvernance robuste, responsable et fondée sur la complémentarité des expertises et la prise en compte de la problématique du genre.
La diversité des parcours réunis au sein du Conseil constitue un levier important pour accompagner les orientations stratégiques de la Banque, renforcer la gestion des risques, soutenir la création de valeur et poursuivre l’amélioration de l’expérience client.
Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision de UBA Congo : être une institution bancaire de référence, innovante, performante et engagée aux côtés de ses clients et de l’économie congolaise.
UBA Congo rend hommage à M. Gbandi Bel-Gaza Beyina
Cette évolution de la composition du Conseil est également l’occasion pour UBA Congo d’exprimer sa reconnaissance à M. Gbandi Bel-Gaza Beyina, qui quitte ses fonctions d’Administrateur au sein de la Banque.
UBA Congo tient à saluer son engagement, sa disponibilité ainsi que sa contribution au développement et à la gouvernance de l’institution au cours de son mandat.
La Banque lui adresse ses sincères remerciements et lui souhaite pleine réussite dans la poursuite de son parcours professionnel et la réalisation de ses futurs projets.
Une ambition renouvelée
Avec cette nouvelle étape de sa gouvernance, UBA Congo entend poursuivre sa trajectoire de croissance et de transformation, en s’appuyant sur une gouvernance forte, une expertise diversifiée et une vision résolument tournée vers l’avenir.
« Ensemble, continuons à bâtir une UBA Congo plus forte, plus performante et résolument tournée vers l’avenir. »
À propos de UBA Congo
UBA Congo est une filiale de United Bank for Africa (UBA), groupe bancaire panafricain présent sur 20 marchés du continent africain ainsi qu’à l’international (France, Angleterre, Etats-Unis, Emirats Arabe Unis). À travers ses solutions bancaires et digitales, UBA Congo accompagne les particuliers, les entreprises et les institutions dans leurs projets et contribue au développement de l’économie congolaise.
Cette nouvelle plateforme entend mobiliser les professionnels des médias francophones autour de la prévention et de la lutte contre cette maladie qui demeure un important problème de santé publique sur le continent.
Lancée officiellement à Brazzaville, l’AFRIMPA se veut un cadre de mobilisation des journalistes et organes de presse francophones engagés dans la sensibilisation des populations et la promotion de comportements favorables à la prévention de la maladie.
Dirigée par Olivia Ngou, directrice exécutive, l’Alliance ambitionne de fédérer les professionnels des médias autour d’un objectif commun, informer, sensibiliser, mobiliser et contribuer à faire reculer le paludisme en Afrique.
Le patronage du ministre de la Santé et de la Population à cette cérémonie traduit l’importance accordée par les pouvoirs publics à l’implication de l’ensemble des acteurs dans ce combat. Le département ministériel demeure au cœur de la conception et de la mise en œuvre des politiques nationales de santé, notamment en matière de prévention et de lutte contre les maladies.
Si les professionnels de santé jouent un rôle déterminant dans la prise en charge des patients, l’éradication du paludisme passe également par une forte mobilisation communautaire. Institutions publiques, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, communautés et médias sont ainsi appelés à conjuguer leurs efforts.
Dans cette dynamique, les journalistes occupent une position stratégique. Grâce à leur capacité à toucher quotidiennement un large public, ils peuvent contribuer à rendre l’information sanitaire plus accessible et à renforcer la compréhension des enjeux liés au paludisme.
Radio, télévision, presse écrite, médias numériques et réseaux sociaux constituent autant de canaux permettant de diffuser les messages de prévention auprès des populations, y compris dans les zones les plus éloignées des structures de santé.
L’AFRIMPA entend ainsi encourager une couverture médiatique plus régulière et plus pertinente des questions liées au paludisme. Les professionnels des médias sont notamment appelés à mieux informer sur les moyens de prévention, à promouvoir l’utilisation des dispositifs de protection et à sensibiliser les populations sur la nécessité de consulter rapidement un professionnel de santé dès l’apparition des premiers signes de la maladie.
Les autorités congolaises et marocaines travaillent à lever les dernières contraintes techniques avant le retour de la compagnie à Brazzaville et Pointe-Noire.
Le retour de Royal Air Maroc (RAM) dans le ciel congolais se précise. Sans qu’une date officielle de reprise n’ait encore été communiquée, les discussions entre les autorités des deux pays se poursuivent afin de finaliser les conditions nécessaires à la relance des vols de la compagnie marocaine vers le Congo.
Cette perspective était au cœur de l’audience accordée, le 8 septembre à Brazzaville, par le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Josué Rodrigue Ngouonimba, au nouveau directeur général de Royal Air Maroc au Congo, Fouad Razak. Celui-ci a été présenté au membre du gouvernement congolais par l’ambassadrice du Maroc en République du Congo, Najoua El Berrak.
Les échanges ont principalement porté sur les conditions techniques et opérationnelles devant permettre à la compagnie de renouer avec ses liaisons vers Brazzaville et Pointe-Noire, après plusieurs mois d’interruption.
Pour l’heure, aucune date officielle n’a été annoncée. Les autorités congolaises et la direction locale de Royal Air Maroc doivent encore poursuivre les échanges afin de finaliser les derniers réglages.
Le retour de la compagnie marocaine dépendra ainsi de l’aboutissement de ces discussions techniques. Une fois les conditions réunies, Brazzaville et Pointe-Noire pourraient de nouveau être intégrées au programme de vols de Royal Air Maroc.