Coopération Congo-Togo : Denis Sassou-N’Guesso reçoit Faure Gnassingbé à Oyo

Le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu ce week-end à Oyo le Président du Conseil de la République togolaise, Faure Gnassingbé, dans le cadre d’une visite placée sous le signe du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays.

 

Les échanges entre les deux dirigeants ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment la coopération bilatérale, les enjeux sécuritaires en Afrique centrale et de l’Ouest, ainsi que les perspectives de développement économique sur le continent.

Au cours de l’entretien, les deux personnalités ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour une Afrique plus intégrée, stable et prospère. Elles ont également insisté sur la nécessité de renforcer les partenariats Sud-Sud afin de faire face aux défis liés à la sécurité, au changement climatique et à la transformation économique des pays africains.

La ville d’Oyo, située dans le département de la Cuvette, est devenue au fil des années un haut lieu diplomatique accueillant régulièrement des rencontres entre chefs d’État et personnalités de marque. La visite de Faure Gnassingbé traduit ainsi l’excellence des relations entre Brazzaville et Lomé.

À travers cette audience, le Congo et le Togo affichent leur volonté commune de dynamiser davantage leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, le commerce, l’énergie et les échanges institutionnels.

Le Congo va bénéficier de plus de 32 milliards FCFA

Cette allocation va servir à renforcer la lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose en République du Congo.

 

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose a annoncé une nouvelle allocation de plus de 50 millions d’euros, soit environ 32,8 milliards FCFA, en faveur du Congo pour les trois prochaines années.

Une annonce faite par le gestionnaire de portefeuille Afrique et Moyen-Orient, Lionel Caruana, en visite à Brazzaville vendredi 8 mai 2026. Reçu par le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, le responsable du Fonds mondial a salué les efforts du gouvernement congolais dans la mobilisation des fonds de contrepartie exigés dans le cadre du partenariat avec cette institution internationale.

Selon Lionel Caruana, le Congo a franchi une étape importante en janvier 2026 en procédant, pour la première fois en vingt ans de partenariat, à l’achat de médicaments destinés à la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. Ces acquisitions concernent notamment les antirétroviraux, les antituberculeux, les antipaludéens ainsi que les moustiquaires.

Accompagné de la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement au Congo, Adama Dian-Barry, Lionel Caruana a également remercié les ministres de la Santé et des Finances pour leur implication dans ce plaidoyer.

Le responsable du Fonds mondial a toutefois rappelé que les efforts doivent se poursuivre, notamment pour garantir les futurs achats de médicaments et respecter les engagements de cofinancement liés à cette nouvelle allocation.

Par ailleurs, il a indiqué qu’une nouvelle approche sera désormais appliquée dans l’évaluation des contributions du gouvernement. Outre l’achat des médicaments, toutes les dépenses engagées dans la lutte contre ces trois maladies seront prises en compte, y compris la prise en charge des agents de santé communautaire mobilisés sur le terrain pour le dépistage et le suivi des patients.

Le Congo amorce la cartographie de ses infrastructures numériques critiques

Le gouvernement a organisé récemment un atelier consacré aux infrastructures digitales critiques, marquant ainsi le lancement du processus de cartographie numérique du pays.

 

La rencontre a réuni experts, partenaires techniques et parties prenantes autour d’un objectif commun, identifier les infrastructures numériques stratégiques du Congo et évaluer leur vulnérabilité face aux risques climatiques et environnementaux.

Au cours des travaux, les participants ont pris connaissance des premières conclusions issues des consultations menées auprès des acteurs du secteur. Les échanges ont également permis d’examiner les recommandations préliminaires d’une étude dédiée à la résilience des infrastructures numériques et de recueillir les contributions des parties prenantes sur les mesures à envisager.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de transition verte et de renforcement de la résilience climatique des équipements numériques essentiels du pays. Elle ouvre la voie à une coopération technique renforcée entre le Congo et les experts du Groupe de la Banque mondiale.

Dans le cadre de cette assistance technique, trois axes prioritaires ont été définis. La première porte sur le diagnostic et la cartographie des écosystèmes digitaux afin d’identifier leur niveau d’exposition aux aléas climatiques grâce à des outils de cartographie géospatiale. Le deuxième concerne l’élaboration de normes et de lignes directrices destinées à promouvoir des infrastructures numériques durables, économes en énergie et résilientes. Enfin, le troisième axe vise l’adoption de bonnes pratiques internationales en matière de sécurité et de durabilité des infrastructures digitales.

Intervenant à cette occasion, le responsable du Projet d’accélération de la transformation numérique, représentant la Banque mondiale, a indiqué que cette assistance technique reposera notamment sur « une cartographie des principales infrastructures numériques du pays et une évaluation de leur niveau d’exposition aux différents risques climatiques », ainsi que sur une revue des politiques, normes et standards existants afin d’identifier les insuffisances à corriger.

La rencontre a été présidée par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Frédéric Nzé.

Congo : le Fonds routier adopte un budget de plus de 7 milliards FCFA pour 2026

Cette enveloppe servira à financer les travaux d’entretien et de réhabilitation des routes à travers le pays.

 

Le comité de direction du Fonds routier a adopté son budget 2026 arrêté à 7 720 656 489 FCFA en recettes et en dépenses. L’enveloppe a été arrêté vendredi 08 mai à Brazzaville, lors de la 23e session ordinaire de l’institution. Malgré ce budget de plus de 7,7 milliards FCFA, les responsables du Fonds routier reconnaissent que les besoins restent largement supérieurs aux moyens disponibles. Le président du comité de direction, Yves Ickonga, a rappelé que l’année 2025 avait été marquée par des difficultés économiques ayant affecté les ressources du Fonds routier.

« Nous faisons ce qui est possible pour apporter satisfaction aux usagers en matière d’entretien et de réhabilitation des routes », a-t-il déclaré.

Outre le budget, les administrateurs ont adopté le rapport d’activités 2025 ainsi que le programme d’actions 2026. Les échanges ont également porté sur la modernisation des postes de péage et de pesage, ainsi que sur l’évolution du statut juridique du Fonds routier.

Instrument stratégique de financement de l’entretien routier, le Fonds routier intervient aussi bien sur les routes nationales que sur les axes secondaires, avec pour mission de garantir des voies praticables et sécurisées malgré des ressources jugées insuffisantes face à l’ampleur des travaux à réaliser.

Quand un breaking te met sur une fausse piste

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Pourquoi les breaking news crypto te font plus vite compléter que comprendre

Un breaking met généralement un détail en énorme, alors que le reste manque encore. L’info peut être vraie, mais elle n’est souvent pas complète : pas encore de document, pas de confirmation officielle, ou des détails manquants qui changent l’impact. En crypto, ça ressort encore plus, parce que mouvements de prix et sentiment se renforcent très vite.

Ce que Newsbit t’apporte surtout ici : un signal rapide, puis à toi de séparer deux choses le mouvement de prix et la cause. Une hausse ou une baisse semble venir à cause de la news, mais ça peut aussi venir de liquidations, d’un gros ordre dans un carnet d’ordres peu liquide, ou d’un mouvement déjà lancé avant. Donc prends l’article comme point de départ : y a-t-il déjà une première source, et d’autres canaux rapportent-ils le même cœur d’info ? Tu verras vite qu’un titre peut être nouveau alors que le marché l’a déjà (en partie) intégré.

Un breaking t’aide surtout s’il te met immédiatement dans le bon mode : vérifier ce qui est réellement établi.

Ce que tu regardes avant de prendre un breaking au sérieux

Tu peux rester rapide ; Newsbit aide surtout si tu filtres d’abord sur des signaux vérifiables. Trois éléments te donnent généralement le plus vite des repères : le timing, la réaction du marché et le langage.

Timing : vérifie s’il s’agit d’une rumeur, d’une annonce ou d’une confirmation. Le plus utile, c’est quand il y a quelque chose que tu peux ouvrir comme lien primaire, communiqué officiel ou document. Si on cite surtout des sources sans lien vers la publication d’origine, c’est surtout de l’info relayée. Mets alors sur pause : signal vu, et seulement quand une source primaire apparaît ou que plusieurs canaux indépendants confirment le même noyau, ça devient intéressant.

Réaction du marché : tu regardes automatiquement le prix, mais lis la réaction plus largement qu’une seule bougie. Est-ce que le marché bouge dans son ensemble, ou est-ce surtout une seule coin qui part d’un coup ? Si c’est surtout une petite coin qui bouge très fort et qu’il y a peu de suivi sur le reste du marché, ça pointe plus souvent vers la liquidité que vers le fond. Dans ce cas, base ta décision sur la source et le contenu, pas sur le premier spike.

Langage : les textes breaking mélangent vite news et interprétation. Des phrases qui sonnent comme des certitudes sans source sont souvent de la lecture/du commentaire, comme ça veut dire que…  ou donc X va se produire… sans confirmation officielle. OK pour scanner, mais vraiment utile seulement quand la source sous-jacente est visible.

Quand Newsbit est pratique et quand tu ferais mieux de choisir une alternative

Sur Newsbit, l’accent est mis sur la vitesse : tu as rapidement une vue d’ensemble. Ça marche bien si, pour toi, c’est un heads-up, pas un bouton qui déclenche automatiquement ton comportement.

Parfois, une alternative est plus agréable, surtout si les notifications push te mettent directement en mode action. Tu remarques qu’après une alerte tu fonces dans l’app, tu ouvres tout de suite le cours et tu as envie de faire quelque chose immédiatement ? Alors le contexte est souvent plus utile que la vitesse. Les breaking items sont courts : pratiques à scanner, puis tu vas chercher de la profondeur (par exemple analyse de marché, contexte on-chain ou facteurs macro) si tu veux vraiment décider ce que ça signifie.

Si tu veux moins de sollicitations, une alternative paraît souvent plus calme. Dans ce cas, une routine fixe marche mieux que de suivre le flux en direct, par exemple une fois le matin et une fois plus tard dans la journée.

Comment utiliser les breaking sans te faire utiliser par eux

Ça aide si Newsbit déclenche chez toi un petit rituel :

  • Le titre est un signal : d’abord aller vers une source primaire ou une confirmation officielle, ou clarifier ce qui est factuel et ce qui est scénario, avant de tirer une conclusion.
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  • Une question te garde lucide : qu’est-ce que ça change pour ton plan des prochaines semaines ? Et si ça ne change quelque chose que pour les prochaines minutes, pourquoi agir maintenant ?

Comme ça, tu restes informé rapidement, sans que tes décisions se retrouvent accrochées au premier stimulus.

Pont Route-Rail Kinshasa-Brazzaville : une nouvelle avancée vers l’intégration régionale

Les ministres des Finances de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont signé, jeudi 7 mai à Kinshasa, un protocole d’accord portant sur la faisabilité et le cadre opérationnel de cette infrastructure stratégique appelée à transformer les échanges entre les deux pays.

 

La cérémonie officielle s’est déroulée sous la présidence du vice-Premier ministre en charge des Transports de la RDC, Jean-Pierre Bemba Gombo, en présence de plusieurs responsables administratifs et techniques impliqués dans ce vaste programme d’intégration sous-régionale.

L’accord a été signé par Doudou Fwamba et son homologue congolais Christian Yoka. Ce protocole définit notamment le régime fiscal et douanier applicable aux concessions ainsi qu’aux entreprises sous-traitantes qui interviendront dans la réalisation du projet.

Selon les autorités des deux pays, ce cadre juridique et financier vise à sécuriser les investissements, faciliter les procédures administratives et accélérer le démarrage effectif des travaux. Le directeur général de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) assurera la fonction de point focal du projet pour la RDC, témoignant de l’importance stratégique accordée à cette infrastructure.

Le futur pont sera construit à Maluku, sur le fleuve Congo, afin de relier directement Kinshasa et Brazzaville, deux capitales séparées uniquement par le majestueux fleuve mais considérées comme les capitales les plus proches au monde. L’ouvrage comprendra une voie routière et une liaison ferroviaire destinées à fluidifier la circulation des personnes et des marchandises entre les deux rives.

Au-delà de son caractère symbolique, ce projet représente un levier majeur pour le développement économique de l’Afrique centrale. Les autorités congolaises espèrent qu’il favorisera l’intensification des échanges commerciaux, la réduction des coûts logistiques et le renforcement de l’intégration régionale au sein de la sous-région.

Longtemps évoqué, le Pont Route-Rail Kinshasa-Brazzaville entre désormais dans une phase concrète, nourrissant l’espoir d’une connectivité moderne entre les deux Congo et d’un nouvel élan pour les infrastructures régionales.

Crise à la FECOFOOT : la FIFA en mission d’urgence à Brazzaville

Une délégation de la Fédération internationale de football association (FIFA) a séjourné à Brazzaville du 3 au 6 mai afin d’évaluer la crise qui secoue actuellement la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT).

 

Les émissaires de la FIFA ont mené une série de consultations avec les différentes parties prenantes du football national. Dirigeants fédéraux, responsables administratifs, représentants des clubs, acteurs sportifs ainsi que plusieurs personnalités impliquées dans la gestion du football ont été auditionnés afin de permettre à l’instance internationale d’obtenir une lecture claire, complète et impartiale de la situation.

L’objectif principal de cette mission était d’identifier les causes réelles des dysfonctionnements qui fragilisent actuellement la FECOFOOT et freinent le développement du football congolais. Les représentants de la FIFA ont notamment cherché à mesurer l’ampleur des divergences internes, à analyser le climat de gouvernance au sein de la fédération et à évaluer les conséquences de cette crise sur les compétitions nationales ainsi que sur les performances des équipes congolaises.

Cette visite traduit la préoccupation grandissante de la FIFA face à la situation du football en République du Congo. Depuis plusieurs mois, les tensions internes au sein de la FECOFOOT alimentent une instabilité qui inquiète aussi bien les acteurs sportifs que les supporters. Plusieurs compétitions connaissent des perturbations, tandis que le développement des structures sportives et la préparation des équipes nationales restent fortement affectés.

À l’issue de cette mission, les conclusions des émissaires devraient être transmises aux instances dirigeantes de la FIFA. Celles-ci pourraient déboucher sur des recommandations visant à restaurer la stabilité institutionnelle, renforcer la gouvernance de la FECOFOOT et relancer durablement le football congolais.

Dans les milieux sportifs, beaucoup espèrent désormais que l’intervention de la FIFA permettra d’ouvrir une nouvelle phase de dialogue et de réconciliation, indispensable pour remettre le football national sur la voie de la sérénité et de la performance.

Congo : Sassou N’Guesso échange avec le ministre mauritanien des Affaires économiques

Le Président de la République du Congo a accordé une audience, ce jeudi 7 mai 2026, à sa résidence du Plateau, à Abdallahi Soulemane Cheikh Sidya, ministre des Affaires économiques et du Développement de la République islamique de Mauritanie.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération et d’amitié entre le Congo et la Mauritanie. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur plusieurs sujets d’intérêt commun, notamment les perspectives de coopération économique, le développement des investissements ainsi que les enjeux liés à l’intégration africaine.

À l’issue de l’audience, le ministre mauritanien a salué la qualité des relations entre les deux États et transmis au chef de l’État congolais un message de fraternité et d’amitié des autorités mauritaniennes. Il a également souligné la volonté de son pays de consolider davantage les partenariats avec le Congo dans plusieurs secteurs stratégiques.

De son côté, le Président Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé l’attachement du Congo au renforcement de la coopération sud-sud et à la promotion des échanges entre les pays africains, dans un contexte marqué par les défis du développement et de la transformation économique du continent.

Congo : l’UDSN prépare l’ouverture de ses écoles doctorales pour 2026-2027

Le conseiller à l’Enseignement supérieur, Bernard Mpassi Mabiala, a procédé, le 5 mai à Kintélé, au lancement des travaux de l’atelier de réflexion consacré à l’ouverture des écoles doctorales à l’Université Denis-Sassou-N’Guesso.

 

Cette rencontre réunit des responsables universitaires, enseignants-chercheurs, experts ainsi que plusieurs acteurs du secteur éducatif autour des enjeux liés à la mise en place des écoles doctorales au sein de l’établissement. L’objectif affiché est de renforcer la qualité de la formation supérieure et de promouvoir la recherche scientifique au Congo.

Dans son allocution d’ouverture, Bernard Mpassi Mabiala a souligné l’importance de cette initiative dans la modernisation du système universitaire national. Selon lui, l’ouverture des écoles doctorales permettra à l’UDSN de consolider sa vocation de pôle d’excellence académique et scientifique, tout en offrant aux étudiants un cadre adapté à la recherche et à l’innovation.

Les participants devront réfléchir sur plusieurs thématiques, notamment l’organisation administrative et pédagogique des écoles doctorales, les conditions d’encadrement des doctorants, les mécanismes de financement de la recherche ainsi que les partenariats scientifiques à développer avec d’autres universités et centres de recherche.

À travers ce projet, l’Université Denis-Sassou-N’Guesso ambitionne de renforcer la formation des chercheurs congolais et de contribuer davantage à la production des connaissances scientifiques au service du développement du pays.

Congo-Assemblées annuelles de la BAD : Brazzaville au cœur des enjeux économiques

Le gouvernement congolais accélère les préparatifs en vue des assemblées annuelles du groupe de la prévues du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville.

 

Une communication sur l’état d’avancement de l’organisation de cet important rendez-vous continental a été présentée au Conseil des ministres par le ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective, Ludovic Ngatsé.

Ces assises réuniront la 61e Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement ainsi que la 52e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement autour du thème : « Modifier le financement du développement de l’Afrique à grande échelle dans un monde fragmenté ».

Considéré comme le plus grand rendez-vous économique et financier du continent, l’événement devrait accueillir près de 3 000 participants, parmi lesquels des chefs d’État, ministres, gouverneurs de banques centrales, investisseurs internationaux, représentants d’institutions financières et organisations internationales.

À travers l’accueil de ces assemblées, le Congo entend renforcer son image diplomatique et économique en Afrique. Le gouvernement voit également cette rencontre comme une opportunité stratégique pour promouvoir les projets de développement du pays et attirer davantage d’investissements.

Devant les membres du Conseil des ministres, Ludovic Ngatsé a mis en avant les enjeux majeurs liés à l’organisation de l’événement, tout en faisant le point sur les préparatifs, le programme des travaux et les différentes thématiques qui seront débattues.

Le ministre a également rappelé que plusieurs activités parallèles sont prévues, notamment des rencontres de haut niveau autour du Fonds bleu du bassin du Congo ainsi que le « Congo Investment Day », une plateforme destinée à présenter les projets structurants du pays aux investisseurs et partenaires économiques présents à Brazzaville.