Congo : la jeunesse invitée à renouer avec les symboles de la République

Une rencontre citoyenne consacrée aux emblèmes de la République s’est ouverte au Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza à Brazzaville.

 

Le Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza a servi de cadre, le 30 juillet, au lancement de la rencontre citoyenne placée sous le thème « Les emblèmes de la République, fondements de l’honneur national ». L’initiative, portée par le ministère de la Jeunesse et de l’Éducation civique en partenariat avec la Grande Chancellerie des ordres nationaux, s’inscrit dans la dynamique de promotion des valeurs républicaines et du civisme.

La cérémonie a été présidée par le ministre délégué chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Prince Michrist Kaba Mboko, sous le patronage du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Hugues Ngouélondélé.

Dans son intervention, le ministre délégué a rappelé qu’une nation ne se bâtit pas uniquement sur ses infrastructures, ses ressources naturelles ou ses performances économiques. Elle repose également sur les valeurs qu’elle partage, les institutions qu’elle respecte et les symboles qui incarnent son identité.

Selon lui, les emblèmes de la République, le drapeau, les armoiries, la devise et l’hymne national, constituent bien plus que de simples signes distinctifs de l’État. Ils représentent la mémoire de la nation, l’expression de sa souveraineté, le reflet de son identité collective et le témoignage permanent de son attachement aux idéaux républicains.

Le membre du gouvernement a souligné que ces symboles rappellent à chaque Congolaise et à chaque Congolais leur appartenance à une même communauté nationale, unie par une histoire commune et un destin partagé, au-delà des différences.

Insistant sur la portée citoyenne de cette initiative, Prince Michrist Kaba Mboko a indiqué que le respect des emblèmes nationaux ne saurait être réduit à une simple exigence protocolaire. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’un véritable acte de civisme, d’une expression du patriotisme et d’une marque de respect envers la République.

Congo : le service public mise sur un meilleur accueil des usagers

Le gouvernement a présenté, le 28 juillet à Brazzaville, la Charte de l’accueil dans le service public aux responsables de plusieurs administrations. L’objectif est d’améliorer la qualité des services et de restaurer la confiance des citoyens.

 

L’administration congolaise est engagée dans une nouvelle étape de sa modernisation. Réunis le 28 juillet à Brazzaville, les directeurs généraux et les cadres de plusieurs administrations ont pris part à une séance de présentation de la Charte de l’accueil dans le service public, un document qui définit les règles destinées à améliorer les relations entre les agents publics et les usagers.

À travers cette charte, le gouvernement entend promouvoir une administration plus accessible, plus réactive et davantage tournée vers les besoins des citoyens. Le texte met notamment l’accent sur la courtoisie, l’écoute, le respect des usagers, la transparence et la célérité dans le traitement des dossiers.

Cette démarche répond aux critiques récurrentes visant la qualité de l’accueil dans certains services publics. En instaurant des principes communs à l’ensemble des administrations, les autorités souhaitent harmoniser les pratiques et renforcer la confiance des citoyens envers les institutions.

Les responsables administratifs sont désormais appelés à s’approprier ce référentiel et à en assurer la mise en œuvre dans leurs structures respectives. Pour le gouvernement, l’amélioration de l’accueil constitue un levier essentiel de la réforme administrative et de la modernisation du service public.

Congo : Michel Djombo Balombelly passe au crible la filière cimentière nationale

Le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo Balombelly, a entamé le 27 juillet une tournée d’inspection des principales cimenteries du Congo.

 

Le ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé, Michel Djombo Balombelly, a lancé, le 27 juillet, une mission de terrain consacrée à l’évaluation de la filière cimentière nationale. Cette tournée, qui couvre les principaux sites de production du pays, a débuté dans le département du Niari avec les visites de la future cimenterie publique de Tao-Tao, à Mafoubou, et de la société FORSPAK.

À Tao-Tao, le membre du gouvernement s’est rendu sur le chantier de la future cimenterie publique dont le niveau d’exécution des travaux est estimé entre 85 % et 90 %. Aux côtés de l’ambassadeur de l’Inde au Congo, Madan Lal Raigar, et des partenaires techniques indiens impliqués dans le projet, il a fait le point sur les dernières contraintes à lever avant la mise en exploitation de cette infrastructure. Les échanges ont notamment mis en évidence la nécessité d’assurer une alimentation électrique fiable, condition essentielle à la mise en service de l’usine.

Cette cimenterie publique constitue l’un des projets industriels majeurs du gouvernement, appelé à renforcer les capacités nationales de production de ciment et à soutenir la transformation locale des ressources.

La délégation ministérielle a ensuite poursuivi sa mission à la cimenterie FORSPAK. Les discussions ont porté sur les principaux défis auxquels fait face l’industrie cimentière congolaise, notamment les coûts de production, la compétitivité des entreprises, les perspectives d’exportation du clinker ainsi que l’intégration de la future cimenterie de Tao-Tao dans un marché dont les capacités de production sont déjà importantes.

À travers cette tournée, Michel Djombo Balombelly entend disposer d’une vision précise de la situation de l’ensemble de la filière afin d’orienter les futures décisions publiques sur la base des réalités observées sur le terrain. L’objectif affiché est d’améliorer la compétitivité des entreprises, de consolider la souveraineté industrielle du Congo et de favoriser la création durable d’emplois.

La mission gouvernementale se poursuivra dans le département de la Bouenza avec les visites des cimenteries Dangote Cement Congo et SONOCC, dernière étape de cette évaluation nationale destinée à dresser un état des lieux complet de la filière cimentière congolaise.

FIAC 2026 : une nouvelle mascotte pour incarner l’excellence du « Made in Congo »

L’infographiste Yann Bokagna remporte les suffrages du jury, le 29 juillet à Brazzaville, grâce à une création appelée à devenir le visage officiel de l’événement.

 

La troisième édition de la Foire internationale de l’artisanat du Congo (Fiac) tient désormais son emblème. À l’issue d’un concours organisé sous l’égide du ministère des Petites et moyennes entreprises (PME) et de l’Artisanat, l’infographe-graphiste Yann Bokagna a remporté les suffrages du jury, le 29 juillet à Brazzaville.

Au total, six propositions conçues par sept auteurs étaient en compétition. La mascotte primée s’est distinguée par sa capacité à traduire visuellement le thème retenu pour cette troisième édition : « Faire du label Made in Congo une référence de l’excellence africaine ». À travers cette création, les organisateurs entendent valoriser le savoir-faire des artisans congolais et renforcer la promotion des produits locaux.

« Pour concevoir cette mascotte, je me suis inspiré de tout le travail que font nos artisans », a confié Yann Bokagna après avoir reçu des mains de la ministre des PME et de l’Artisanat, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, un chèque de 500 000 FCFA récompensant son œuvre.

Conformément au règlement du concours, cette récompense s’accompagne d’une cession des droits de la mascotte au profit des organisateurs. Désormais propriété de la Fiac, cette identité visuelle sera utilisée pour promouvoir la manifestation et porter son ambition de faire rayonner l’artisanat congolais bien au-delà des frontières nationales.

Congo : le Club 2002-PUR lance ses assemblées générales départementales

Le Parti pour l’unité et la République (PUR), a donné le coup d’envoi, le 28 juillet à Odziba, dans le département du Djoué-Léfini, de sa série d’assemblées générales départementales.

 

Placées sous l’autorité du président du Comité national préparatoire et d’organisation du premier congrès ordinaire, Tony Abraham Ossété, ces rencontres seront progressivement organisées dans l’ensemble des départements du pays. Elles visent à mobiliser les structures du parti autour des enjeux organisationnels et politiques liés aux préparatifs de son premier congrès ordinaire, annoncé pour 2027.

Les assemblées poursuivent un double objectif. D’une part, elles permettront de procéder à une évaluation approfondie de l’état d’organisation du parti dans chaque département afin d’identifier les forces, les insuffisances et les défis à relever. D’autre part, elles serviront à engager la restructuration des organes intermédiaires ainsi que des structures locales, avec pour ambition de renforcer la présence territoriale du Club 2002-PUR et d’améliorer l’efficacité de son action politique.

Le parti entend consolider son implantation à la base, dynamiser son fonctionnement interne et préparer dans les meilleures conditions son premier congrès ordinaire, présenté comme un rendez-vous majeur pour son avenir politique.

Congo : la fonction publique dément l’ouverture d’un recrutement

La Direction départementale de la fonction publique de Brazzaville a mis en garde la population contre les rumeurs annonçant l’ouverture d’une opération de dépôt de dossiers de recrutement.

 

Dans un communiqué publié le 29 juillet, la Direction départementale de la fonction publique précise qu’aucune campagne de dépôt de dossiers n’est actuellement en cours. Cette mise au point intervient dans un contexte marqué par la circulation d’informations non vérifiées, susceptibles d’induire en erreur les demandeurs d’emploi.

L’administration invite les citoyens à faire preuve de vigilance et à ne se fier qu’aux annonces officielles émanant des services compétents. Elle rappelle que toute opération de recrutement dans la Fonction publique fait l’objet d’une communication officielle diffusée par les canaux habilités.

La Direction départementale entend prévenir les tentatives d’escroquerie liées aux faux recrutements et protéger les candidats contre d’éventuelles pratiques frauduleuses. Les usagers sont ainsi appelés à vérifier systématiquement l’authenticité des informations avant d’engager toute démarche administrative.

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Congo : une enquête nationale pour actualiser les données sur la sécurité alimentaire

Le gouvernement congolais a lancé, le 28 juillet à Brazzaville, l’Analyse globale de la sécurité alimentaire et de la vulnérabilité (AGSAV) 2026.

 

Réalisée avec l’appui technique du Programme alimentaire mondial (PAM), cette enquête nationale vise à dresser un état des lieux de la sécurité alimentaire des ménages et à identifier les populations les plus vulnérables afin de mieux orienter les politiques publiques.

La cérémonie de lancement a été présidée par Sylvain Lékaka, directeur de cabinet du ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective. Conduite par les experts de l’Institut national de la statistique, l’opération s’étendra sur près de deux mois et couvrira l’ensemble des quinze départements du pays.

Durant cette période, les enquêteurs se rendront de ménage en ménage pour collecter des informations sur les conditions de vie des populations, leur accès à l’alimentation ainsi que les différents facteurs de vulnérabilité auxquels elles sont confrontées.

L’AGSAV 2026 poursuit plusieurs objectifs. Elle permettra notamment d’analyser les causes structurelles et conjoncturelles de l’insécurité alimentaire, de déterminer les niveaux de richesse et de pauvreté des ménages à partir d’indices spécifiques, d’évaluer leur accès aux services sociaux de base et d’identifier les principaux risques pesant sur leur sécurité alimentaire. L’enquête devra également contribuer à définir les mécanismes d’assistance les plus adaptés aux besoins des populations.

Les autorités congolaises entendent disposer de données récentes, fiables et crédibles sur la situation de la sécurité alimentaire, de la nutrition, des moyens d’existence et de la vulnérabilité des ménages. Ces résultats serviront de base à la conception et à la mise en œuvre de politiques et de programmes plus efficaces en faveur des populations les plus exposées à l’insécurité alimentaire.

Coopération numérique : le Congo renforce ses partenariats stratégiques en Chine

À l’occasion d’une mission officielle en République populaire de Chine, une délégation conduite par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique a pris part à plusieurs rencontres internationales dédiées à l’intelligence artificielle, à l’économie numérique et à la coopération technologique.

 

Dans le cadre de sa stratégie de transformation numérique, la République du Congo a pris part à plusieurs rencontres internationales de haut niveau en République populaire de Chine, avec pour objectif de consolider sa coopération dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’économie numérique et des nouvelles technologies.

Conduite par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique, Frédéric Nze, accompagné notamment de son directeur de cabinet, Kô Goma, la délégation congolaise a participé à trois grands rendez-vous internationaux consacrés aux enjeux de la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle, de l’innovation technologique et de la coopération numérique.

Cette mission s’inscrit dans la mise en œuvre de la vision portée par le ministère, qui fait du numérique un levier stratégique de modernisation de l’État, de diversification de l’économie et de création d’opportunités pour les populations congolaises.

L’un des temps forts de cette participation a été une conférence internationale ayant rassemblé près de 1 400 décideurs politiques, experts, chercheurs, représentants d’organisations internationales et dirigeants d’entreprises technologiques venus des quatre coins du monde. Les échanges ont porté sur les défis liés à la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle, le renforcement de la coopération internationale ainsi que la nécessité de garantir un accès équitable aux bénéfices de cette technologie.

Le Congo entend renforcer sa visibilité sur la scène internationale, nouer de nouveaux partenariats et s’inspirer des meilleures pratiques en matière de développement numérique. Cette démarche vise également à accélérer la transformation digitale du pays et à favoriser l’adoption de solutions innovantes capables de soutenir le développement économique, l’amélioration des services publics et l’inclusion numérique.

 

Congo : trois braconniers condamnés pour trafic d’ivoire et détention d’armes

Le tribunal de grande instance de Djambala, dans le département des Plateaux, a condamné trois individus reconnus coupables de braconnage, de détention illégale d’armes à feu et de possession d’ivoire.

 

Justin Moko Péa, alias « Colonel », a écopé d’une peine de trois ans d’emprisonnement ferme. Ses deux coaccusés, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo, ont été condamnés chacun à deux ans de prison ferme. Les trois hommes devront également s’acquitter solidairement d’une amende de 150 000 FCFA et verser cinq millions de FCFA de dommages et intérêts à l’État congolais.

Les prévenus avaient été interpellés par les services compétents alors qu’ils étaient en possession d’un important arsenal comprenant plusieurs armes à feu, dont une arme de guerre, des munitions de guerre, ainsi que huit morceaux d’ivoire d’un poids total supérieur à 31 kilogrammes. Divers autres objets liés à leurs activités illégales ont également été saisis.

À la suite de leur arrestation, la Direction départementale de l’Économie forestière a assuré le suivi du dossier avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage, contribuant ainsi au bon déroulement de la procédure judiciaire.

Déférés devant le parquet le 2 juin dernier, les trois hommes avaient été placés sous mandat de dépôt. Lors de la deuxième audience, le 8 juillet, ils ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Le tribunal avait ensuite mis l’affaire en délibéré avant de rendre son verdict le 22 juillet.

TÜV Rheinland est autorisé par l’ACONOQ à fournir des services d’évaluation de la conformité dans le cadre du Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC)

À compter du 15 juillet 2026, TÜV Rheinland a été officiellement autorisé par l’Agence Congolaise de Normalisation et de la Qualité (ACONOQ) à fournir des services d’évaluation de la conformité dans le cadre du Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC) pour les produits réglementés destinés à la République du Congo.

 

Cette autorisation renforce l’engagement continu de TÜV Rheinland à soutenir le commerce international en accompagnant les fabricants, les exportateurs et les sociétés de négoce du monde entier dans le respect des exigences réglementaires de la République du Congo avant l’expédition de leurs marchandises. Grâce à son réseau mondial d’experts techniques et de bureaux d’inspection, TÜV Rheinland fournira des services complets d’évaluation de la conformité avant expédition, favorisant un accès au marché conforme aux exigences réglementaires tout en renforçant la qualité des produits, la protection des consommateurs et l’efficacité des chaînes d’approvisionnement.

Administré par l’ACONOQ depuis 2022, le Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC) est un dispositif obligatoire visant à vérifier, avant leur exportation, que les produits réglementés destinés à être importés en République du Congo sont conformes aux réglementations techniques et aux normes de qualité nationales applicables. Les produits ayant satisfait avec succès au processus d’évaluation de la conformité se voient délivrer un Certificat de Conformité (CoC), document indispensable pour faciliter les formalités de dédouanement à leur arrivée en République du Congo.

Dans le cadre de cette autorisation, TÜV Rheinland proposera une gamme complète de services PCEC comprenant l’examen des demandes, l’évaluation de la documentation technique, les essais de produits lorsque c’est requis, les inspections physiques ainsi que la délivrance du Certificat de Conformité (CoC). En s’appuyant sur son vaste réseau international et sur son expertise réglementaire, l’entreprise accompagnera les exportateurs à chaque étape du processus de certification afin de réduire les retards d’expédition, les interventions aux frontières et les risques de non-conformité.

Cette autorisation couvre un large éventail de produits industriels et de consommation réglementés destinés à la République du Congo, notamment les équipements électriques et électroniques, les appareils électroménagers, les textiles, les matériaux de construction, les produits automobiles, les produits chimiques, les cosmétiques, les dispositifs médicaux, les plastiques, les emballages, les équipements de télécommunications, les produits agricoles, les équipements de protection individuelle, le mobilier ainsi que de nombreuses autres catégories de produits soumises au PCEC.

Le PCEC prévoit trois voies de certification adaptées aux différents profils d’exportateurs et aux historiques de conformité des produits. Selon la fréquence des expéditions et les capacités des fabricants, les produits peuvent être certifiés par inspection de lot, enregistrement des produits ou délivrance d’une licence, offrant ainsi davantage de flexibilité tout en garantissant le respect des exigences réglementaires congolaises.

En combinant son expertise mondiale dans les domaines des essais, de l’inspection et de la certification avec sa solide expérience des programmes d’inspection gouvernementale et du commerce international, TÜV Rheinland permet aux exportateurs de satisfaire efficacement aux exigences réglementaires tout en simplifiant leur accès au marché congolais. Ses services aident les entreprises à répondre aux exigences techniques nationales, à réduire les délais de certification et à favoriser des échanges commerciaux internationaux plus fluides.

« Nous sommes honorés d’avoir été autorisés par l’ACONOQ à fournir des services d’évaluation de la conformité dans le cadre du Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC). Cette désignation renforce l’engagement de TÜV Rheinland à accompagner les autorités, les fabricants, les exportateurs et les sociétés commerciales grâce à des solutions d’évaluation de la conformité fiables qui facilitent la conformité réglementaire, protègent les consommateurs et favorisent un accès efficace aux marchés internationaux. Forts de notre présence mondiale et de notre expertise réglementaire locale, nous nous réjouissons d’accompagner les entreprises dans leurs démarches pour accéder au marché de la République du Congo dans les meilleures conditions. »

Mr. Fraes Naouri, Vice-président principal Inspections Gouvernementales et Commerce International, TÜV Rheinland.

Pour les exportateurs, cette autorisation offre un accès à l’expertise mondialement reconnue de TÜV Rheinland en matière d’essais, d’inspection et de certification, soutenue par un réseau international de professionnels qualifiés engagés à fournir des services d’évaluation de la conformité fiables, efficaces et transparents conformément aux exigences de l’ACONOQ.

Pour en savoir plus sur le Programme Congolais d’Évaluation de la Conformité (PCEC) de la République du Congo et sur les services d’évaluation de la conformité proposés par TÜV Rheinland, veuillez consulter leur site web ICI.

À propos de TÜV Rheinland

TÜV Rheinland est l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services d’essais, d’inspection et de certification. Depuis plus de 150 ans, l’entreprise contribue à rendre le monde plus sûr. Aujourd’hui, plus de 28 000 collaborateurs réalisent des essais, des inspections et des certifications de produits, d’installations et de processus, tout en proposant des formations destinées à des professionnels issus de nombreux secteurs d’activité. Présent sur plus de 500 sites dans plus de 50 pays, TÜV Rheinland contribue à garantir la sécurité et la qualité dans des domaines essentiels de l’économie et de la vie quotidienne. Basé à Cologne (Allemagne) et réalisant un chiffre d’affaires annuel de près de 3 milliards d’euros, le groupe joue un rôle majeur dans l’assurance qualité à l’échelle mondiale. Depuis 2006, TÜV Rheinland est membre du Pacte mondial des Nations Unies (UN Global Compact), réaffirmant ainsi son engagement en faveur de la lutte contre la corruption et du développement durable.

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