Congo : l’exercice militaire multinational « Grand Africain Nemo » lancé à Pointe-Noire

Elles ont été lancées par le directeur des opérations à l’état-major des Forces armées congolaises (FAC), le général François Ossélé.

 

L’exercice militaire multinational « Grand Africain Nemo » a été lancé officiellement mercredi 27 octobre à Pointe-Noire, capitale économique du Congo.

Les opérations qui vont durer deux semaines, impliquent les troupes de plusieurs armées des pays de la région. Elles ont été lancées par le directeur des opérations à l’état-major des Forces armées congolaises (FAC), le général François Ossélé.

L’exercice porte sur les thématiques liées à la piraterie et au brigandage maritimes, à la pêche illégale non déclarée et non réglementée, à la lutte contre la pollution et l’immigration clandestine, selon les mêmes sources.

« L’édition 2021 démontre la volonté des administrations à cerner les contours des menaces maritimes de l’heure. En effet, la piraterie tout comme le brigandage sont les menaces les plus en vogue contre la sureté maritime, qui impactent les activités économiques et le trafic maritime », a indiqué le général Ossélé.

« La pêche illégale non déclarée et non règlementée devient une préoccupation de premier plan car elle affecte directement la vie économique des pays et plus loin la santé des populations. L’immigration clandestine et la lutte anti-pollution sont d’une importance capitale au regard de l’actualité, notamment des défis mondiaux de protection de l’environnement », a-t-il ajouté.

« Grand Africain Nemo » est un exercice international d’entraînement des marines organisé par la France avec l’appui opérationnel du commandement pour l’Atlantique de la marine française, rappellent des observateurs locaux.

Eliminatoires CAN Féminine Maroc 2022 : le Congo s’incline devant le Gabon (1-0)

C’était à l’occasion du match retour comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine Maroc 2022.

 

L’équipe féminine de football de la République du Congo a été battue par celle du Gabon sur un score de 1-0. La rencontre comptait pour les éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations féminine Maroc 2022.

 

Congo : mort d’un élève lors d’une opération de la police

Le drame s’est déroulé dans une école à Don Bosco, un quartier périphérique de Talangaï à Brazzaville. Un élève a trouvé la mort lors d’une opération de la police.

 

La police nationale au cours d’une de ses opérations a tué un élève et blessé deux autres par balles dans une école à Don Bosco. Elle aurait confondu ce jeune élève à un Kolouna (bandits).

«  Il y avait un policier qui est sorti et a commencé à tirer. Nous étions tous obligé de fuir. Il nous a rattrapé puis a encore tiré trois balles. C’est la troisième balle qui m’a touché au dos. J’étais obligé de continué à fuir et puis il a rattrapé un autre et il a tiré droit au cœur. Je saignais et c’est avec mon habit que j’ai pu fermer ma plait. », témoigne l’un des blessés.

Sa mère Michelle Claudette s’est rendu au commissariat. « Je voulais rencontrer le commissaire, il n’a pas voulu me recevoir. On m’a demandé d’amener l’enfant à l’hôpital. On m’a dit que même en France quand on poursuit les taureaux il y a les balles perdues. »

Pour la police, cet élève décédé était un bandit. Une information que les habitants du quartier rejettent.

L’ONG locale Centre d’action pour le développement (CAD) s’engage à porter le dossier devant la justice. « Nous qualifions cela des actes barbares en milieu scolaire. J’ai été au paque pour déposer une demande d’assistance juridique pour que le médecin légiste puisse faire l’autopsie. Il faut réunir toutes les preuves pour que justice soit rendue à cette famille. » s’indigne Monica Ngalula, responsable juridique du CAD.

Congo-coronavirus : 50 décès enregistrés en deux semaines

Le ministre congolais de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a annoncé mardi 26 octobre une montée inquiétante des cas de contamination.

 

La République du Congo enregistre une montée inquiétante de contamination de coronavirus. Cinquante décès liés au variant Delta ont été enregistrés en l’espace de deux semaines.

« A ce jour, notre pays connaît la troisième vague des contaminations caractérisée par la flambée des cas positifs, soit 1854 cas pour 50 décès enregistrés du 1er au 23 octobre », a déclaré le ministre de la Santé, Gilbert Mokoki.

Il s’est exprimé au cours d’une conférence de presse à laquelle il faisant le bilan du point épidémiologique de ce mois d’octobre.  Gilbert Mokoki a précisé que le Congo a enregistré, depuis la survenue du premier cas en mars 2020, 16.868 cas déclarés positifs, dont 200 morts.

« Sur 14.892 tests réalisés pendant cette troisième vague de contamination caractérisée par la flambée des cas positifs, 1854 cas se sont révélés positifs, soit un cas de positivité de 12,4% », a souligné le ministre de la Santé.

Pour contrer la propagation de la pandémie, le gouvernement avait lancé la semaine dernière l’Opération « Coup de poing » qui vise à vacciner le maximum des Congolais. Il faut aussi noter qu’à partir du 30 novembre 2021, la présentation du pass sanitaire entre en vigueur. Ce document concerne tous les déplacements entre les grandes agglomérations du pays, pour les agents et les usagers de l’administration publique ou encore pour tout accès des agents et usagers aux préfectures, banques, régies financières.

Congo : un présumé trafiquant d’ivoires d’éléphants déféré en prison

Le présumé délinquant faunique avait été interpellé, le 11 octobre, par les unités de lutte antibraconage des Eaux et Forêts et la police.

 

Le Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (Palf) a apporté, le 21 octobre à Brazzaville, son appui juridique pour déférer à la Maison d’arrêt de Brazzaville un présumé délinquant faunique pour tentative de trafic de morceaux d’ivoire et des queues d’éléphant.

Le présumé délinquant faunique avait été interpellé, le 11 octobre, par les unités de lutte antibraconage des Eaux et Forêts, en collaboration avec celles de la police. Il est reproché à ce dernier la complicité de détention illégale et la circulation de cinq morceaux d’ivoire et trois queues d’éléphant, représentant au moins trois pachydermes massacrés.

Prélude à sa comparution devant le Tribunal de grande instance de Brazzaville, les sources officielles affirment que ce présumé délinquant faunique était interpellé à la suite d’une découverte, au poste de contrôle de Mbouambé-Léfini, d’une glacière contenant les morceaux d’ivoire et des queues d’éléphant dans un véhicule en provenance du district de Makoua, dans le département de la Cuvette. L’expéditeur du colis l’aurait confié au chauffeur pour être acheminé à Brazzaville où son destinataire l’attendait à la gare routière du quartier Mikalou, où il a été interpellé.

Selon la loi, le présumé délinquant faunique encourt de lourdes peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme et une amende dont le plafond est de cinq millions de francs CFA.

Par ailleurs, l’Union internationale pour la conservation de la nature a récemment alerté sur le risque encouru par l’éléphant. L’institution mondiale avait officiellement déclaré, le 25 mars dernier, que l’éléphant d’Afrique des savanes est « en danger » et l’éléphant des forêts d’Afrique est « en danger critique ».

Elle ajoutait que les éléphants de forêt pourraient disparaître d’Afrique centrale d’ici à 2025 en raison du braconnage et de la déforestation. Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde.

Rappelons que le Congo s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction parce que signataire de plusieurs accords et conventions internationaux.

Classement Fifa : le Congo occupe la 97ème place

C’est ce qui ressort du le classement général mensuel de la Fédération internationale de football association (Fifa) publié jeudi dernier.

 

La République du Congo se trouve à la 97ème position dans le dernier classement Fifa. Le pays a régressé par rapport au classement du mois de septembre où il occupait la 92e place. Les Diables Rouges du Congo ont engrangé 1228 points contre 1247,81 le mois dernier, soit une différence de -19,65.

Le Congo est devancé par les équipes comme le Cap-Vert (76e), la Guinée (79e) et l’Ouganda (82). Sur le plan continental, le Congo est 18ème sur 54 nations, un classement largement dominé par des Lions de la Téranga du Sénégal et les Fennecs de l’Algérie.

Au niveau régional, le Congo se classe derrière le Cameroun (54e), la République Démocratique du Congo (68e) et le Gabon (88e).

Ces statistiques résultent principalement du match nul (1-1) à Lomé contre les Eperviers du Togo à l’aller puis de la défaite (2-1) lors de la manche retour à Brazzaville pour le compte des 3e et 4e journées des éliminatoires zone Afrique du mondial Qatar 2022, les 9 et 12 octobre 2021.

Congo-coronavirus : la lutte contre la maladie s’intensifie

Après Brazzaville, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a officiellement lancé le 23 octobre l’opération Coup de poing à Pointe-Noire.

 

Les dernières statistiques montrent que la ville de Pointe-Noire est même en train de prendre la première place des contaminations. L’opération « Coup de poing » vient d’être lancée dans la ville. Celle-ci a pour objectif d’intensifier la lutte contre la pandémie de coronavirus.

Le lancement de cette opération a été présidé par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso. « Faisons attention, ce n’est pas parce que le pays fait preuve de résilience que nous arrivons à contenir la menace de la maladie, cela ne signifie pas que nous sommes à l’abri, sachant que même les pays qui croient avoir maîtrisé cette pandémie sont de temps en temps surpris par la recrudescence des contaminations et perdent ainsi le contrôle », a signifié Anatole Collinet Makosso.

Lors de cette cérémonie, Anatole Collinet Makosso a insisté sur l’importance de renforcer les mesures de prise en charge de la Covid-19, notamment le respect des mesures barrières mais également la nécessité de se faire vacciner davantage afin d’atteindre l’immunité collective.

Poursuivant son propos, il a instruit la force publique de faire respecter, avec la plus grande rigueur, les mesures barrières édictées dans le pays, à savoir le couvre-feu, l’interdiction des cérémonies de mariage, le port obligatoire du masque et la distanciation physique d’un mètre lors des manifestations publiques.

Le  Premier ministre a profité de l’occasion pour visiter les structures de santé réservées pour l’accueil des malades atteints de la covid-19. Notamment l’hôpital général Adolphe-Sicé et le centre de santé intégré Madeleine-Mouissou, situé à Mpaka, dans le troisième arrondissement Tié-Tié.

Congo-Projet Lisungi : 290 millions FCFA distribués à plus de 4000 ménages

Ces familles des agglomérations de Brazzaville et de Pointe-Noire ont reçu cet argent dans le cadre du projet Lisungi-système.

 

Ce sont 4131 ménages qui ont reçu le paiement des allocations familiales. C’est un financement de l’Agence française de développement (AFD), arrêté à plus de 292 millions de F CFA. C’est dans le cadre du dernier trimestre 2021 du Projet Lisungi-système que ces familles de Brazzaville et Pointe-Noire ont bénéficié de cet argent.

A Brazzaville, trois arrondissements ont été retenus. Il s’agit de: Mfilou avec 1553 ménages pauvres ; Madibou avec 1299 foyers démunis; Djiri qui compte 382 ménages précaires. A Pointe-Noire, par contre, seul Loandjili est concerné avec 897 ménages.

Les paiements se font simultanément dans les agences de la Banque postale du Congo (BPC). Les montants à payer aux ménages vont de 30 000 à plus de 150 000 F CFA, en fonction de leurs tailles.

« Les montants alloués à chaque ménage sont calculés en fonction du nombre d’enfants, disons de la taille du foyer. Le paiement qui s’effectue est de l’AFD. Il devrait se faire en 2020, mais n’a pu l’être à cause de la pandémie à coronavirus », a précisé Paul Nganongo, responsable de la communication au Projet Lisungi.

Congo : bientôt une nouvelle société pétrolière va faire son entrée

La compagnie publique d’Émirat Abou Dabi va investir principalement dans l’exploitation pétrolière en République du Congo.

 

Le secteur pétrolier de la République du Congo, avec des réserves estimées à 2,9 milliards de barils, continue d’attirer des investisseurs étrangers. La compagnie publique d’Émirat Abou Dabi va investir principalement dans l’exploitation pétrolière.

L’arrivée des investisseurs émiratis constitue l’une des retombées de la récente visite du président Denis Sassou N’Guesso à Abu Dhabi, où des premières discussions à ce sujet ont eu lieu. La République du Congo s’apprête donc à accueillir de nouveaux partenaires dans son secteur pétrolier, Abu Dhabi Oil Company (Adnoc), la société pétrolière nationale de l’émirat.

Les investisseurs émiratis vont rejoindre les neuf sociétés pétrolières déjà présentes dans le pays, notamment l’AOGC (congolais), Congorep (coentreprise Perenco-SNPC), Eni Congo (italien), Mercuria (suisse), Pelfaco (nigérian), Perenco (franco-britannique), la SNPC (congolaise), Total E&P Congo (français) et Wing Wah (chinois). Ces discussions interviennent à un moment où le cours du Brent congolais est en forte hausse jamais enregistrée depuis trois ans, autour de quatre-vingts dollars/baril.

L’Adnoc entend également investir dans la valorisation du gaz en République du Congo. Les réserves gazières du pays représentent 200 milliards de m3, dont une partie est torchée, une pratique qui consiste à brûler le gaz naturel issu des gisements pétroliers, faute de pouvoir l’exploiter et le transporter. La compagnie pétrolière Adnoc voudrait valoriser ce gaz en produisant de l’électricité comme le fait déjà sur place la société pétrolière Eni-Congo, filiale du groupe italien Eni.

Congo : le HCR initie une formation sur les violences basées sur le genre

Ce sont quelques 50 personnes qui ont bénéficié de la formation de sensibilisation sur la protection internationale et des violences basées sur le genre.

 

Une cinquantaine d’agents de la fonction publique territoriale de Pointe-Noire ont été formé à la protection internationale et des violences basées sur le genre. « Ces professionnels ayant un rôle important à jouer en ce qui concerne la sensibilisation sont dans l’obligation de se former pour jouer pleinement leur rôle. La république du Congo est signataire des différentes conventions sur les droits de l’homme. Bien qu’un cadre juridique national spécifique à l’asile est en cours de promulgation, le Congo accorde protection et assistance sur base des différentes conventions internationales dûment ratifiées », a souligné Idevert Kouebe-Botende, directeur départemental de la Fonction publique territoriale de Pointe-Noire. Il s’est exprimé lors de la cérémonie de clôture de l’atelier de renforcement des capacités des autorités administratives qui s’est tenue du 20 au 21 octobre 2021.

Il faut dire que malgré l’existence des textes, la protection des réfugiés n’est pas encore effective. Plusieurs défis restent à relever, tant dans le domaine de la protection internationale que dans celui de la lutte contre les violences basées sur le genre.

Le HCR entend couvrir tous les 12 départements pour permettre à chacun de jouer pleinement son rôle et contribuer ainsi à l’amélioration de l’environnement de protection.